septembre 22, 2017

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BBY THIES

2 MORTS ET DES BLESSES SUR LA ROUTE DE MBOUR : Les autorités scrutent quant à elles, l’Assemblée nationale, en attendant le 30 juillet.

2 MORTS ET DES BLESSES SUR LA ROUTE DE MBOUR : Les autorités scrutent quant à elles, l’Assemblée nationale, en attendant le 30 juillet.

On ne se lassera jamais de parler des accidents de la route dont le nombre s’accentue au fil des jours (ou plutôt, au fil des minutes), du fait de leur recrudescence. Maintenant, il ne se passe pas un seul jour où il n’y a pas d’accidents ponctués de morts et de blessés dont certains dans un état critique. Les autorités scrutent quant à elles, l’Assemblée nationale, en attendant le 30 juillet.

C’est encore le cas dimanche 26 février 2017, quand un minibus et un camion se sont violemment heurtés à hauteur du village de Sandiara, dans le département de Mbour. De ce choc (à poids inégal), il sera dénombré deux morts et plusieurs blessé dont certains dans un état grave quand on mesure surtout un choc entre un gros porteur et un petit car minibus ! Que nous faut-il faire maintenant, face à ces phénomènes récurrents ?

Pour certains, le futur permis à point, pourra-t-il résoudre l’équation ? Selon un observateur interrogé, « c’est parce qu’il y a de nos jours, beaucoup de permis distribués par ci, par là, comme des petits pains. Je pense que l’âge d’un conducteur doit surtout être pris en compte, mais que certaines routes aussi soit bien faites et plus ou moins éclairées ». Toujours est-il que les routes qui tuent sont nombreuses dans le pays. Paradoxalement, les autorités en charge de l’équipement et du transport et certaines à un niveau supérieure, ont le regard rivé vers le mois de juillet 2017.

« Peut-être qu’il est plus important d’avoir des députés que d’aider les citoyens à vivre ! », poursuit-il, non sans ajouter que « si ces autorités laissent les véhicules tuer leurs futurs électeurs, qui les désignera à l’Assemblée nationale ? ». En tout cas, avec la recrudescence de ces accidents, il n’est temps que grand temps, pour les autorités de prendre des mesures draconiennes, aussi bien en direction des conducteurs, mais également sur la nécessité de refaire les routes. Les populations n’habitent pas Dakar. Par conséquent, elles doivent effectuer des retours aux sources pour voir leurs parents. De grâce, les en empêchez pas !

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