Abdou Mbow, député : « L’ex-président de l’Iaaf a bien dit qu’il n’a jamais financé la campagne du chef de l’Etat »

Abdou Mbow, député : « L’ex-président de l’Iaaf a bien dit qu’il n’a jamais financé la campagne du chef de l’Etat »

Le Porte-parole adjoint de l’Alliance pour la République, le député Abdou Mbow, estime que l’ancien président de l’Iaaf, Lamine Diack, a clos le débat sur les révélations faisant état d’un financement de la campagne du président de la République, Macky Sall, lors de la présidentielle de 2012, par l’argent des Russes. « Lamine Diack a, lui-même, dit qu’il n’a vu Macky Sall qu’après son élection à la tête du pays. Il ne l’a jamais rencontré avant son élection. Lamine Diack a clos le débat », a déclaré Abdou Mbow joint au téléphone.
« Lamine Diack n’a pas financé la campagne de Macky Sall », a ajouté le vice-président de l’Assemblée nationale. Selon le porte-parole de l’Alliance pour la République, le nom du leader de l’Apr ne peut pas être mêlé à une affaire de corruption. « Nous sommes dans un pays de droit où le président de la République a inscrit la bonne gouvernance au cœur de sa politique. Le président s’est résolument engagé à combattre la corruption et la concussion. Il applique cette option dans tous les axes de sa politique », a souligné M. Mbow. Et Abdou Mbow insiste : « nous ne sommes ni de près ni de loin liés à cette affaire ».
Le Porte-parole de l’Alliance dénonce l’attitude de l’opposition qui, selon lui, tente de « ternir l’image » du régime. « Ce sont des apprentis politiciens qui tentent de rebondir sur le terrain politique à travers cette affaire, mais ils n’iront nulle part. Ils ne savent rien de ce qui se passe dans le pays », a martelé M. Mbow.
Selon le journal le Monde, mis examen pour corruption passive et blanchiment aggravé par la justice française, l’ancien président de la Fédération internationale d’athlétisme (Iaaf) aurait affirmé que l’argent des russes aurait servi à financer l’opposition sénégalaise lors de l’élection présidentielle 2012 contre Abdoulaye Wade. « Je vous ai dit qu’il fallait, à cette période, gagner la bataille de Dakar, c’est-à-dire renverser le pouvoir en place dans mon pays, le Sénégal. Il fallait pour cela financer notamment le déplacement des jeunes afin de battre campagne, sensibiliser les gens à la citoyenneté. (…) J’avais donc besoin de financements pour louer les véhicules, des salles de meetings, pour fabriquer des tracts dans tous les villages et tous les quartiers de la ville », aurait dit Lamine Diack.

Source: LE SOLEIL

Negoce

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