août 20, 2017

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CONTRIBUTION : Peuple burkinabé, je vous soutiens

CONTRIBUTION : Peuple burkinabé, je vous soutiens

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Le vent de l’intégrité et de la démocratie est en plein souffle en Afrique. Les dirigeants sont avertis. La jeunesse africaine s’est réveillée et il ne faut surtout pas oublier qu’une jeunesse mobilisée et déterminée n’a pas peur, même d’une bombe atomique disait Thomas Sankara. Je pense que les enfants de Thomas Sankara ont grandi et ont décidé de restaurer la démocratie. Nos chefs d’Etat doivent savoir quitter le pouvoir à tant. Même les Prophètes  se sont succèdés, personne n’est éternel et personne n’échappera à cette règle.

La vérité fondamentale est celui qui prend le pouvoir par les armes périra par les armes disait Alpha Blondy. On peut tromper un peuple une fois mais on ne peut pas tromper un peuple tout le temps. Nous réclamons plus de respect et de considération et surtout arrêtons de modifier la Constitution  pour juste se maintenir au pouvoir. La Constitution, rappelons-le, est le texte  qui fonde l’organisation de l’Etat et qui garantit le respect des droits fondamentaux des personnes. Pour ces deux raisons, il est nécessaire de  la protéger des modifications de circonstances et de la violations des principes qu’elle définit. Nous voulons un respect de la Constitution et non sa violation.

Je profite pour lancer une invite au chef de l’Etat à propos de la durée du mandat présidentiel car de nombreux observateur soupçonnent à Macky Sall de vouloir faire volte face  à propos de la réduction de son mandat de 07 à 05 ans. Malgré les multiples pressions de son entourage qui ne cesse de le pousser à se dédire  et à faire un septennat, je pense que le président doit prendre ses responsabilités par rapport à ce sujet  et libérer les sénégalais une bonne fois pour toute.

Il faut que les populations au Burkina Faso et ailleurs en Afrique comprennent que changer un régime ne suffit pas. Le combat ne fait que commencer. Il faut continuer à lutter pour changer le système. Après le Sénégal, un 23 juin 2011 contre le projet maléfique de Wade, le Burkina a son « printemps » du 30 octobre 2014. Nous souhaitons beaucoup de courage au vaillant peuple  du Burkina Faso contre la mise à mort de la Constitution et la restauration de la démocratie. Nous réaffirmons la grandeur de notre cher continent « Africa » tout en sachant que la grandeur n’est jamais donnée mais se mérite.

 

Zahir Fall, un africain comme tant d’autres

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