BBY THIES

Contribution: WADE, MACKY, IDY ET KARIM … Par Cheikh Bacar Diagne

WADE, MACKY, IDY ET KARIM UNE CEINTURE HEGEMONIQUE ATOUR DU SENEGAL

Contribution: WADE, MACKY, IDY ET KARIM … Par Cheikh Bacar Diagne
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Au moment où notre modèle démocratique est salué par les trois puissances mondiales : l’Union Européenne, la Chine et les Etats Unis d’Amérique, des sénégalais bon teint enfourchent le cheval du dénigrement pour jeter le discrédit sur les institutions de la République. Comble du ridicule, ce sont les intervenants des fameuses Assises Nationales dont les candidats au scrutin présidentiel de 2012 n’ont pas engrangé 2% de suffrages, qui animent la glose.

La maturité citoyenne et le degré de conscience politique des populations du Sénégal sont la garantie que les tentatives d’ébrèchement l de la majorité gouvernante seront vaines. Cette majorité, composée essentiellement de l’électorat historique du Sopi ou Changement, qui a traversé toutes les générations, cherche aujourd’hui la voie de son unité.

L’heure est au sursaut patriotique pour chaque partie prenante de cette large majorité, afin que la République prenne le chemin du dialogue salutaire et que notre pays parvienne à tirer au maximum les dividendes sociales, et économiques, diplomatiques et sécuritaires que lui valent sa posture au sein de la communauté démocratique, et la clémence du ciel qui promet des lendemains qui chantent.

Le nouvel ordre social-libéral pour lequel nos populations se sont mobilisées, impose la réunification de ses chefs. Aujourd’hui la noosphère politique qui entoure le Sénégal se présente comme un carré hégémonique composé de : Abdoulaye Wade, l’as de la construction nationale, Macky Sall l’as de l’action sociale et du pardon, Idrissa seck le champion de la mobilisation culturelle et Karim Wade le génie de la prospection financière. Il s’agit d’un carré gagnant qui, à lui seul a engrangé près de 80% des suffrages qui se sont exprimés de 2012 à aujourd’hui. Ces quatre leaders charismatiques qui ont mobilisé l’espoir du plus grand nombre des sénégalais sont sommés d’écouter la voix du peuple et de faire le deuil de leur égo. Cette voie du changement ouvrière des majorités n’est pas spéculation ni vœu pieux, elle est une lutte immédiate pour la paix sociale et le mieux-être des populations. Elle est devenue une exigence urgente contre les logiques de chantage et de marchandage, une volonté des communautés nationales à être actrices de leur vie, mais aussi mémoire et prospective.

Maître Abdoulaye Wade, le patriarche de cette belle famille politique tant chantée par Idrissa Seck, a le devoir d’oubli et du pardon. Idrissa Seck aussi, bénéficiaire des onctions de SErigne Salihou à un moment politique qu’il n’oubliera jamais, doit se souvenir et accepter la main tendue de son jeune frère d’arme le président Macky Sall. Karim Wade, benjamin de cette famille idyllique, son statut lui dicte la modération et la patience face à ses aînés, mais aussi beaucoup de réserve vis-à-vis des baroudeurs qui veulent faire passer du bruit pour de la musique.
En proclamant face au monde : « La patrie avant le partie », le chef de l’Etat, Macky Sall ouvrait une nouvelle perspective porteuse de germes revivifiants pour la République. Cette voie s’inscrit en droite ligne de l’ensemble symphonique que signifie la reconstruction de la famille du Changement

CHEIKH BACAR DIAGNE

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