septembre 20, 2017

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BBY THIES

Donald Trump doit RÉUSSIR réussir là où Barack Obama a subi un ÉCHEC

Le «redémarrage» des relations avec la Russie s’est avéré sans doute le plus grave échec essuyé par le président sortant des États-Unis Barack Obama, et son successeur Donald Trump aura à le corriger, estime un hebdomadaire américain. Si le président élu des États-Unis Donald Trump veut prouver à d’autres dirigeants du monde qu’il sait ce qu’il fait, il doit commencer par essayer d’améliorer les relations avec la Russie, écrit le Magazine Time.

« Barack Obama et sa secrétaire d’État Hillary Clinton n’ont pas compris que les États-Unis ne gagnaient rien dans la confrontation avec la Russie sur des questions beaucoup plus importantes pour les Russes que pour les Américains, et que le conflit avec Moscou ne donnerait aucun avantage à Washington », lit-on dans l’article. Et d’ajouter que le « redémarrage » des relations avec la Russie avait été sans doute le plus grave échec de la politique extérieure de l’administration Obama. De son côté, le futur locataire de la Maison Blanche est persuadé que Washington devrait s’occuper davantage de ses propres problèmes que de ceux du reste du monde.

« Tout indique que Donald Trump cédera la Crimée à la Russie et renoncera à la ligne dure de son prédécesseur sur l’Ukraine », estime le Magazine Time, prédisant que le nouveau président américain serait complimenté pour cette détente dans les relations avec Moscou, dont l’escalade était dangereuse, notamment dans le cyberespace. Quoi qu’il en soit, l’hebdomadaire signale que ce n’est pas seulement la politique russe des États-Unis qui doit être corrigée, mais que Washington devrait également revoir sa prise de position sur le conflit syrien.

Selon l’auteur de l’article, Donald Trump ne fera qu’élever son prestige international, en « refusant de s’engager dans des batailles impossibles à gagner ». Comprenant que l’Amérique ne pourra réconcilier toutes les parties au conflit en Syrie, le président élu ne combattra sans doute que les djihadistes de l’État islamique (Daech) et ne devra par conséquent pas éparpiller ses forces. « Ce seront quatre (4) années passionnantes », résume l’auteur de l’article, anticipant la prochaine présidence de Donald Trump.

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