octobre 19, 2017

Emission Mr le Maire: Moustapha Sarr, Maire de la commune de Pout : « Ce que j’ai dit à Idrissa Seck… »

Emission Mr le Maire: Moustapha Sarr, Maire de la commune de Pout :  « Ce que j’ai dit à Idrissa Seck… »

Invité de l’émission ‘’homme politique’’ sur Thiès Tv, M. le Maire de Pout est largement revenu sur son parcours politique il raconte : « j’ai commencé à militer dans le parti de Djibo Leyti Kâ, l’URD en 1996. En l ‘an 2000, Djibo a préféré rejoindre Abdou Diouf, au 2ème tour de l’élection présidentielle et moi, j’ai continué avec Abdoulaye Wade. A l’accession de ce dernier à la tête du pays, j’ai gelé toutes mes activités politiques. En 2009, avec les élections locales, je suis allé avec ma propre liste et j’ai gagné. Mon vœu était d’aller avec les apéristes parce que le président de la république m’avait tendu la main, il est venu chez moi. Malheureusement, ils avaient déjà établi leur liste. Aujourd’hui j’ai rallié l’APR. Au référendum, on a perdu Pout d’une seule voix. Seulement, j’ai atteint mon objectif parce que, j’avais dit, devant le ministre Augustin Tine, que je vais faire perdre Idy, le département de Thiès, et c’est fait. Idy est venu chez moi pour me demander de l’aider, j’ai refusé et je lui ai dit ce jour : ‘’Idy tu ne peux pas être président de la république entre deux avions, entre Paris Dakar’’. Aujourd’hui il a été battu et sera encore battu lors des prochaines échéances ». Parlant de ses réalisations, le premier magistrat de Pout dresse ce tableau « Nous avons construit sur fonds propres des infrastructures à hauteur de 200 millions de FCFA : des écoles, des postes de santé, des Collèges d’enseignement, nous avons acheté des camions de ramassage d’ordures, nous avons réhabilité le stade et réfectionné la mairie ». Le maire Moustapha Sarr fustige par ailleurs l’attitude des sociétés qui semblent ignorer leurs responsabilités sociétales d’entreprises. C’est le cas de la Sismar, qui pendant longtemps versait ses taxes à Dakar, de la Sigelec qui nous doit une ardoise importante, de Dangote, où les poutois constituent moins de 10 % de la main-d’œuvre et de Baba Diaw, avec ses fermes d’une superficie de 1000 hectares, et qui reste le plus mauvais payeur . Nous osons espérer avec l’acte 3, que beaucoup d’incohérences seront corrigées, notamment avec la délimitation des communes.

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