BBY THIES

EMPLOYEUR : L’Etat islamique recherche cadres expérimentés du secteur pétrolier

EMPLOYEUR  : L’Etat islamique recherche cadres expérimentés du secteur pétrolier

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Les responsables de l’organisation terroriste de l’Etat islamique (EI), souhaitent recruter des professionnels du secteur pétrolier «convenables sur le plan idéologique » pour gérer les champs de pétrole et les raffineries dont le groupe s’est emparé en Syrie et en Irak, et qui fournissent une partie cruciale  de ses recettes, rapporte le Daily Mail.  Le groupe terroriste aurait pris le contrôle d’au moins 11 champs de pétrole en Irak et en Syrie, et de plusieurs raffineries à Falloujah, Aksas, et Tikrit.En juin, il s’est emparé de la raffinerie de Baïiji, dans la région de Salaheddine, qui est aussi la plus grande raffinerie en Irak. A cette époque, tous ces sites lui permettaient de tirer plus de 2 millions d’euros de chiffre d’affaires quotidien. Mais une série d’accidents, et le manque d’engagement idéologique des cadres chargés de les exploiter ont mené à une chute de plus des deux tiers de leurs recettes.

Selon des officiels de North Oil Company, une société qui a vu un de ses champs de pétrole partir dans le giron de l’EI, « A chaque nouveau round de combats, de nouveaux employés s’en vont. Initialement, ils ont exercé des pressions sur les employés, en menaçant de tuer leurs familles. Maintenant, ils utilisent plutôt la carotte ». es employés du secteur pétrolier ont rapporté que des agents du marché noir avaient répandu la rumeur que l’EI était à la recherche de candidats pour des postes dans ses installations pétrolières. Le poste le plus important proposé actuellement serait celui de gérant de raffinerie, avec un salaire de 225 000 dollars par an (environ 170 000 euros).

Mais Robin Mills, de Manaar Energy, un cabinet de consultance à Dubaï, a fait part de ses doutes quant à la capacité de l’EI d’attirer des candidats au Time. Il explique que les salaires pour les postes proposés sont corrects, mais inférieurs à ce qui se pratique couramment dans le secteur. « Un cadre occidental du secteur pétrolier posté en Irak en ce moment, sans même parler de travailler pour l’EI, pourrait s’attendre à gagner bien plus que ça », dit-il.

Selon les experts, le groupe terroriste rencontre des difficultés pour écouler le pétrole produit par ses sites. « Aucun gros trader, aucune société sérieuse ne prendront le risque de jouer au plus fin avec ce pétrole », a estimé Matthew M. Reed, un consultant expert en pétrole et en politique du Moyen Orient à la chaine CBC News le mois dernier. En l’absence de gros acheteurs pour son pétrole, le groupe terroriste doit donc se contenter de petites transactions réalisées avec des intermédiaires qui possèdent leurs propres camions et qui ont des relations avec des réseaux de contrebande dans le Nord de la Syrie, le Sud de la Turquie, ou avec des raffineries locales dans des pays tels que la Syrie, l’Irak, le Kurdistan ou la Turquie.

 

Source : express.be

Negoce

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