octobre 22, 2017

BBY THIES

INSECURITE URBAINE A THIES : Un adjudant chef du Gmi grièvement blessé par une bande de voleurs et délesté de son arme

INSECURITE URBAINE A THIES : Un adjudant chef du Gmi grièvement blessé par une bande de voleurs et délesté de son arme

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Une bande de voleurs dangereusement armés, sème la terreur dans la ville en toute impunité depuis plusieurs mois. Avant-hier, un adjudant chef du Groupement Mobile d’Intervention (Gmi) a été grièvement blessé par une bande armée qui l’a dépouillé de son arme.

 Les vols à main armée et les agressions sont devenus récurrents dans la ville de Thiès. Depuis plusieurs mois, une bande composée d’une quinzaine de voleurs, sème la terreur dans la ville sans être inquiétée par les forces de sécurité. Et depuis l’année dernière, en toute impunité, les malfrats braquent les boutiques, les pharmacies, les restaurants, les stations d’essence, pour les dépouiller.

Poussant l’outrecuidance à l’extrême, les voyous s’en sont pris à un gradé du Gmi, qu’ils ont agressé dans la nuit du vendredi au samedi aux alentours de l’école polytechnique. L’adjudant chef du Gmi, I. Diallo, qui avait quitté le camp Michel Legrand, est tombé sur des individus qui prétextaient accompagner un malade, près de l’école polytechnique de Thiès. L’homme de tenue s’est alors arrêté pour leur venir en aide. Malheureusement, les malfrats, qui étaient armés, vont s’en prendre violemment à lui. L’adjudant chef I. Diallo, qui a eu la malchance de tomber dans le piège des voyous, sera blessé et délesté de son arme. Au même moment, les bandits vont disparaître dans les ténèbres, emportant ainsi trophée.

Conduit à l’hôpital régional Ahmadou Sakhir Ndièguène, l’adjudant chef du Gmi, amoché et très mal en point, sera finalement évacué à l’hôpital Principal de Dakar ce samedi, pour une meilleure pris en charge médicale, à bord d’une ambulance, son état de santé ne s’étant guère amélioré.

Il se pose à Thiès un réel problème de sécurité publique, les services de l’ordre manquant de moyens logistiques. Pis, la ville est mal éclairée. Des situations regrettables, qui donnent assez de courage aux voleurs, qui continuent de plonger la ville dans la terreur. Aujourd’hui, ce sont les forces de l’ordre, censées apporter la sécurité aux citoyens, ne sont pas elles-mêmes en sécurité.

 

Source : L’Obs

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