Faut-il EVITER le SUCRE ?

Faut-il EVITER le SUCRE  ?

Il est normal pour une personne diabétique de suivre ses traitements le plus rapidement et le plus correctement possible. Les difficultés occasionnées par cette maladie sont souvent irréversibles. Une personne diabétique qui ne suit pas un traitement rapide à sa maladie met sa propre vie en grand DANGER. Le manque d’insuline dans l’organisme avait pour première conséquence l’élévation de la glycémie, appelée hyperglycémie. Cette hyperglycémie engendre une perte d’eau et de sel pouvant mener à une déshydratation, mais elle ne se limite pas à cela. Elle va engendrer une consommation excessive des graisses et des protéines stockées dans notre organisme provoquant ainsi de l’acidocétose pouvant être la cause d’un œdème cérébral ou pulmonaire, d’une détresse respiratoire ou encore d’une thrombose ou bien d’un INFARCTUS. Ces dysfonctionnement de l’organisme sont des portes largement ouvertes vers un monde meilleur pour la personne concernée. Ils mènent droit au décès. Il est donc primordial de dire qu’un diabète bien pris en charge et bien équilibré depuis son apparition permet d’éviter ou de limiter les complications à moyen et à long terme.

 Depuis de nombreuses années, le diabète est reconnu comme une véritable priorité santé publique. L’état des connaissances actuelles permet sans conteste de souligner l’importance que revêt la prévention du diabète dans sa probable évolution chez l’homme. Car il est aujourd’hui reconnu que l’on peut sensiblement réduire l’impact de cette maladie par le respect de quelques règles simples et accessibles à chacun d’entre-nous et qui s’expriment à travers nos habitudes de vie quotidienne comme notre alimentation ou encore notre activité physique. Le diabète touche toutes  les classes d’âge et toutes les catégories sociales, mais il est vrai que des précautions particulières doivent être prise à son égard, au fur et à mesure que l’avancée en âge. Parce que l’information sur cette maladie trop mal connue demeure aujourd’hui la plus efficace des préventions.

 FACTEURS DE RISQUE

 L’apparition d’un diabète dans notre corps est liée à des facteurs génétiques de susceptibilité à la maladie et à des facteurs environnementaux parmi lesquels ceux liés aux modes de vie. Sédentarité, déséquilibres alimentaires, mais aussi disparition des modes de vie traditionnels. En effet, la régularité des repas, le « temps de pause » qui peut y être  consacré, la cuisine familiale à base de produits naturels et variés jouent un rôle important dans le maintien d’un bon équilibre de vie. Les effets de mode de vie modernes se traduisent aujourd’hui par une progression inquiétante de l’obésité particulièrement chez les jeunes. Il est reconnu que notre organisme nécessite un apport équilibré en nutriments et en calories pour répondre à nos besoins énergétiques quotidiens. L’alimentation doit être équilibrée et variée. Une alimentation saine ne signifie en aucun cas se priver des plaisirs de la table d’un « bol de riz ».

BONNE ALIMENTATION

 L’EAU : Elle est notre meilleure alliée. Ses apports en minéraux et oligo-éléments nous est vitale. D’autre part, la sensation de soif diminuant avec l’âge, il est important d’en boire abondamment pour éviter la déshydratation. Il est conseiller d’en consommer 1 à 2 litres par jour et d’éviter les boissons sucrées.

LES PROTEINES : Assurent le renouvellement permanent des cellules et le maintien de la masse musculaire. On les trouve principalement dans le lait, les produits laitiers, la viande, le poisson et les œufs.  Le pain et les pommes de terre contiennent également des protéines végétales.

 LES VITAMINES SELS MINÉRAUX

 UNE ALIMENTATION SAINE ET EQUILIBREE : Assure l’apport quotidien en vitamines et ne nécessite pas de compléments sous forme de comprimés. Les sels minéraux les plus connus sont le fer, le calcium, le phosphore, l’iode, le sodium et le potassium. Ils sont indispensables à un maintien en bonne forme.

 LE CORPS GRAS : Les graisses renferment des acides gras qui se classent en 3 catégories :

 1 – LES ACIDES GRAS SATURES, contenus dans les produits dérivés du lait (beurre, crème, fromages gras…) dans les margarines, dans la graisse de bœuf. Leur consommation est déconseillée car elle augmente le cholestérol. Une exception cependant, le beurre, mais limité à un apport quotidien de 15 g.

2 – LES ACIDES GRAS MONO-INSATURES, que l’on trouve dans l’huile d’Olive et d’arachide. Il est préférable d’utiliser l’huile d’Olive. Leur consommation est nécessaire, ils ont un effet favorable sur le cholestérol.

3 – LES ACIDES GRAS POLYINSATURES, ils sont essentiels et favorisent du cholestérol.

 LES SIGNES DU DIABÈTE

 Une prévention individuelle contre le diabète commence par une bonne connaissance de son corps et de son histoire. Hérédité, poids à la naissance et date des premières règles chez la femme, mise au monde de gros bébé, hypertension, obésité…c’est avec l’aide de son médecin que l’on doit tracer son profil familial et personnel et ainsi mieux évaluer son risque d’exposition à la maladie. Plus le diabète est pris en charge tôt, plus son évolution peut être maîtrisée. Le moyen le plus sûr de dépister précocement un diabète est de surveiller son taux de sucre dans le sang. Celui-ci ne doit pas excéder 1,10 g par litre. Connaître sa glycémie doit être aussi naturel que s’enquérir de sa tension auprès de son médecin.

 LES SIGNES : L’apparition d’un diabète est généralement précédée d’un certain nombre de signes cliniques faciles à repérer :

 1 – Soif anormal.  2 – Infections à répétitions. 3 – Crampes musculaires. 4 – Somnolence d’après repas. 5 – Malaises hypoglycémiques à distance des repas. 6 – Ronflements, troubles de la vue sont autant de manifestations qu’il faut signaler à son médecin.

 LES CONSÉQUENCES LIÉES A UNE GLYCÉMIE TROP ÉLEVÉE

 Longtemps considéré comme une maladie de riches, le diabète se propage à grande vitesse dans nos sociétés. Pathologie lourde, il trouve ses origines essentiellement dans l’alimentation. Maladie incurable, ses effets ne peuvent être atténués que par une hygiène de vie. Pathologie chronique, le diabète sucré est une maladie qui se caractérise par une augmentation anormale du taux de sucre dans le sang, taux appelé communément glycémie. Cette augmentation est liée à  une altération du fonctionnement de certains groupes de cellules du pancréas, appelés flots de Langerhans. Ces cellules produisent une hormone, l’insuline. Cette hormone a pour rôle de favoriser le stockage du glucose dans les cellules et de réduire la production de glucose du foie. Elle baisse ainsi la glycémie. La cause de cette maladie n’est pas très connue car multifactorielle. L’hérédité semble jouer un rôle surtout chez les sujets atteints jeunes. On suspecte aussi des interventions de virus et des processus autonomes, c’est-à-dire que l’organisme produit des anticorps qui détruisent les cellules pancréatiques.  Enfin, certaines affections comme la pancréatite, la cirrhose, l’hémochromatose : surcharge en fer dans l’organisme, sont susceptible indépendamment des autres causes, de détruire le pancréas et engendrer un diabète.

 LES COMPLICATIONS LIÉES A UNE GLYCÉMIE TROP ÉLEVÉE

 La sucre a la particularité de s’attaquer essentiellement aux vaisseaux et aux reins et aux nerfs. On constate chez les diabétiques un nombre accru d’infarctus qui pourront toucher tous les organes, mais principalement les membres, les nerfs, le cerveau, les reins, les yeux, le cœur… L’artérite et ses risques d’amputation, les maux perforants plantaires, les atteintes de la vue, font intervenir entre autres ce mécanisme. Les polynévrites sont des atteintes des nerfs périphériques. Le diabétique aura des troubles de la sensibilité caractérisés par des sensations cutanée bizarres, ou au contraire une disparition de la sensibilité sur certaines zones. L’innervation même des organes peut être atteinte (cœur, tube digestif).

En outre, les chutes de sucre dans le sang ou plus exactement l’incapacité que peuvent engendrer des destructions cellulaires. Le cerveau peut être touché et les sujets rester intellectuellement déficitaires. Les reins sont également touchés et ces atteintes peuvent amener les patients en dialyse (rein artificiel). Les diabétiques risquent également de devenir aveugles du fait d’atteintes multiples de l’œil (rétinopathie, glaucome, névrites optiques). L’infarctus du myocarde est l’un des risques du diabète. Il a une caractéristique : il est fréquemment indolore et passe inaperçu, quand il n’y pas mort subite. Cet effet est une conséquence de l’atteinte des nerfs du cœur, une autre conséquence en est le trouble du rythme, le cœur se mettant à battre irrégulièrement. Une autre conséquence parmi tant d’autres est la fragilité face aux infections. Les diabétiques s’infectent facilement et ont des difficultés à guérir. A noter que l’hypertension semble plus fréquente chez les diabétiques. Toutes ces complications non exhaustives, sont facultatives, elles touchent les diabétiques mal équilibrés. Elles peuvent être résolutives à condition de ne pas avoir trop tardé pour régulariser ses glycémies.

 AUGMENTATIONS DES RISQUES DE DIABETE DUS À L’ÂGE

 Le diabète de type 2 est intiment lié aux modes de vie. Sa survenance est ainsi logiquement stimulée par l’accumulation des mauvaises habitudes tout au long de la vie. L’organisme se fragilisant avec l’âge, il est d’autant plus important de surveiller son équilibre glycémique. Enfin, retraite rime souvent avec diminution de l’activité physique jouant alors un rôle accélérateur dans l’apparition du diabète et l’aggravation de ses complications. Le diabète est une maladie qualifiée de sournoise. Son apparition est progressive et s’exprime de façon indirecte par des pathologies associées. De ce fait, le diabète est aujourd’hui la cause principale de la perte d’autonomie.

L’élévation anormale du taux de sucre dans le sang entraîne de nombreuses complications dont la gravité est souvent insoupçonnée :

1 – La perte de la vue. 2 – Les risques accrus d’incidents coronariens. 3 – Complications rénales. 4 – L’aggravation des plaies notamment celles localisées aux pieds. De plus, le sujet âgé est plus fréquemment exposé aux complications aiguës du diabète telles les hypoglycémies, acidocétoses, comas hyperosmolaires et acidoses lactiques.

 FAUT-IL EVITER LE SUCRE ?

 Contrairement à l’idée généralement répandue, le sucre n’est pas à l’origine du diabète. Elément indispensable au fonctionnement de nos cellules, le sucre est le carburant de notre organisme. Les glucides doivent représenter 45 à 55% de l’apport énergétique quotidien. Mais attention, tous les sucres ne sont pas égaux. Il s’agit de les consommer à bon escient :

1 – LES SUCRES COMPLEXES : Que l’on trouve dans les féculents. Leur effet sur la glycémie est variable. Le pain blanc et la purée de pomme de terre font monter le taux de sucre plus rapidement que le riz, les pâtes ou les lentilles…

2 – LES SUCRES SIMPLES :  Ce sont ceux au goût sucré à savoir le sucre blanc, roux ou le miel. Ils font très rapidement monter la glycémie. Il faut les consommer avec discernement et souvent leur préférer les édulcorants. Par contre le sujet diabétique doit quant à lui se tenir à l’écart des aliments sucrés, son organisme ne pouvant plus assimiler normalement cet apport énergétique.

3 – PRÉVENTION POUR SOI, ET POUR LES AUTRES… : Il faut éviter de trop fortes mutations de son mode de vie et surtout préserver les modes de vie traditionnels. La régularité des trois (3) repas quotidiens et la convivialité des repas partagés sont des éléments de notre patrimoine culturel très favorables à notre équilibre de vie. A ce titre chacun est investi d’une mission de transmission des habitudes alimentaires et des modes de vie sains notamment aux jeunes générations.

 

 

thiesinfo.com Santé

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