L’Onu confirme sa décision en FAVEUR Julian Assange

L’Onu confirme sa décision en FAVEUR Julian Assange

Les Nations unies ont rejeté tous les appels et ont confirmé leur décision visant à obliger la Suède et le Royaume-Uni à cesser de poursuivre Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks.
Les Nations unies ont rejeté un appel du Royaume-Uni contre sa précédente décisionconcernant Julian Assange. L’ONU confirme ainsi qu’elle demande à Londres et Stockholm de mettre fin à la « détention arbitraire » du fondateur de WikiLeak. Plus tôt cette année, l’Onu avait émis une résolution demandant au Royaume-Uni et à la Suède de prendre des mesures immédiates pour assurer la liberté du fondateur de WikiLeaks, afin de protéger ses droits fondamentaux. Bien que le Royaume-Uni ait fait appel de cette décision à deux reprises, l’Onu a rejeté son deuxième appel mercredi en le qualifiant d’« inadmissible », a indiqué le site Justice for Assange, tout en soulignant que ce rejet signifie la fin des « tentatives de Londres de contrer la décision de l’Onu ». « Maintenant que tous les appels sont rejetés, je m’attends à ce que le Royaume-Uni et la Suède remplissent leurs obligationsinternationales et me libèrent », a déclaré Julian Assange, en qualifiant sa détention « d’injustice évidente et grotesque ».

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La récente évolution de l’affaire Assange a eu lieu lorsque l’Onu a chargé le Royaume-Uni et la Suède de « mettre immédiatement fin à la détention arbitraire de M. Assange et de lui accorder une compensation monétaire », a ajouté Justice for Assange en indiquant que la violation de ce jugement de l’Onu pourrait démolir le système des Nations unies de protection des droits de l’homme. Julian Assange, âgé de 45 ans, se trouve dans l’ambassade équatorienne à Londres depuis 2012, craignant d’être arrêté par la police britannique et extradé par la suite en Suède, qui, à son tour, selon lui, l’extradera aux États-Unis. Une fois dans ce pays, il pourrait faire face à la peine de mort dans l’affaire des révélations de Wikileaks contenant des secrets d’État. En Suède, il fait face à plusieurs accusations dans une affaire de harcèlement sexuel contre deux femmes ouverte en 2010. Le 14 novembre, le fondateur de WikiLeaks a fait une déclaration officielle concernant les accusations portées contre lui dans l’affaire du viol devant la procureure suédoise Ingrid Isgren, qui lui a rendu visite.

Negoce

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