MADAME MARIEME FAYE SALL : « Les menaces et chantages ne l’ébranlent pas »

MADAME MARIEME FAYE SALL : « Les menaces et chantages ne l’ébranlent pas »

Ce qui fait la caractéristique de la situation dans lapériode qui suit la seconde alternance, c’est la naissance et la profirération des mouvements citoyens intervenant directement et massivement dans le débat politique. Il semble que les fibres patriotiques et les aspirations à l’avènement d’une véritable République ait noyé la passivité des masses sénégalaises. Une dose de maturité civique a gagné les esprits pour y imprimer une rationalité politique qui est en train de modifier les relations traditionnelles entre les pouvoirs et la population.

Ce cours nouveau s’inscrit dans le calendrier de la marche des populations vers la conquête de leur liberté d’organisation et le choix de leurs dirigeants. C’est dans le contexte national d’effercescence d’un civisme opérationnel que Madame Marième Faye Sall, épouse du Président de la République, a pris ses responsabilités etjoué sa partition. Adulée par tous ceux qui l’ont approché, collaborateurs de son époux, parents et amis, elle n’a pas attendu que ce dernier soit installé au Palais de la République pour se montrer une bonne femme au sens musulman du terme. En fondant « Servir le Sénégal », elle a évité les pratiques de toutes les premières dames qui l’ont précédé dans cette structure à travers un cabinet. C’esr sous cet angle qu’on peut considérer la spontaneité et la sincérité de son intention et l’intérêt qu’elle accorde à alléger les souffrances des sénégalais. C’est le Coran qui traite des devoirs réciproques entre époux, qu’elles que soient leurs conditions sociales. Dans la sourate 2 (la vache) au verset 187, il nous donne une belle description de cette solidarité dans son sens humain le plus noble : « …Elles sont un vêtement pour vous et vous êtes un vêtement, la protection de son mari est une obligation coranique imprescriptible.

Elle a aussi le devoir de conseiller son époux et de lui faire profiter de son jugement pour la réussite de ses missions. Le Coran définit la condition de concertation dans la vie entre les deux époux qui doit être bâtie sur les fondements de la structure (concertation) : « Qui répondent à l’appel de leur Seigneur, accomplissent la prière, se consultent entre eux à travers des affaires, dépensent de ce que nous leurs attribuons » Sourate 42, verset 38.
C’est la raison pour laquelle, mettre sous menace « une première dame », qui dans un pays comme le nôtre essaie de se rendre utile aux populations par lesdons et autres privilèges que Dieu a mis à sa disposition par sa position, la mettre sous menace et chantage devient un acte exécrable qu’il convient defustiger. Nous ne pouvons que l’appeler à perpétrer son engagement pour les plus démunis, ceux qui urgemment besoin de ses gestes et de laisser les aboyeurs aboyer.
Madame Marième Faye Sall qui n’a rien à se reprocher, doit puiser dans la profondeur de sa foi pour anéantir le stratagène des ennemis jurés de son époux. Avec allégeance, mais aussi avec détermination, elle doit poursuivre son oeuvre aux côtés du chef de l’Etat, son époux, accepter son martyre au milieu de quelques lions et faire bien cette maxime bandoue : « Ce que dit ma bouche, mon bras le fait toujours ».

 

Cheikh Bacar DIAGNE

Negoce

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