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Publi reportage: Baptême de la rue 13 du quartier Carrière au nom de Elhadj Amadou Dièye

On peut dire sans aucune exagération, avec l’inauguration de la rue 13 du quartier Carrière de Thiès  désormais baptisée  Amadou Dieye ce 11 juin 2O18, qu’elle s’est faite en fanfare,  au propre comme au figuré.

En effet, outre l’orchestre du  GMI dont les prestations continuent de séduire, il  y avait un parterre d’illustres invités dont la variété, comme un bouquet de fleurs, embellissait et « parfumait » l’assistance. Des politiques, des opérateurs économiques, notables, magistrats et artistes les uns à côte des autres et non face à face, les valeurs pour lesquelles le choix était fait sur Amadou Dieye  étaient déjà bien incarnées.

Puisqu’il sera impossible de les citer tous, donnons simplement quelques noms : le  chanteur Waly Seck, le délégué de quartier El Abdel Kader Camara, Djiby Diagne « mon parent », Madame Maimouna Sourang Ndir, ancienne ministre, l’honorable Garmi Fall, le député Abdou Mbow, le Maire  Aliou Sow , particulièrement remercié avec son conseil et encouragé dans son initiative qui selon l’assistance, fait vivre la ville de Thiès et la ressuscite historiquement.

En cela, s’il veut donner en exemple les illustres fils de Thiès, il est lui-même  un exemple à suivre pour ses collègues maires car encore à Dakar, survivent toujours des traces de la colonisation qui mériteraient d’être effacées : Avenue Georges Pompidou, rue Felix Faure etc.

De cette cérémonie, on retiendra aussi la confirmation de l’adage « qui se ressemblent s’assemblent », en référence à l’amitié entre Amadou Dieye, Djiby Diagne « mon parent », et Ndiame Ndiouk qui ne sont pas unis dans la médiocrité mais dans la réussite, comme un seul homme !

Puisque « li duuf ci nag wi xajul ci cin li » (toute la bonne chair ne pas entrer dans la marmite), retenons uniquement quelques témoignages de sa famille, des parents et amis :

–         Il était un bon musulman, pieux, digne, courageux,

généreux (idées et moyens), qui appuyait et s’approchait des démunis au lieu de les fuir.

–         Un homme ambitieux qui a commencé par une  carrière d’enseignant à Popengine en 1965 avant sa reconversion en gérant de station pour créer ensuite sa propre société de transport en hydro carburant.

–         Enfin sa véritable réussite : la bonne éducation de ses enfants et épouses qui les a maintenus dans la cohésion, le culte de l’excellence et de l’honneur car, mort à 52 ans en 1995, son héritage a été perpétué, enrichi par ses dignes enfants et non dilapidé.

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