août 24, 2017

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Quand les USA pirataient la PRÉSIDENTIELLE française…

Quand les USA pirataient la PRÉSIDENTIELLE française…
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L’agonie de l’administration américaine remonte jusqu’à Barack Obama, lequel s’en prend directement au président russe qu’il menace de représailles pour son ingérence présumée dans les élections. D’où vient cette idée fixe si étrange ? Du fait que seuls les États-Unis peuvent pirater les serveurs gouvernementaux, comme celui de l’Élysée en 2012 ! Barack Obama, incapable de digérer la défaite de sa candidate, Hilary Clinton, n’a pas pu s’envoler vers Hawaï le cœur léger pour ses dernières vacances de Noël en tant que président sans parler de l’ingérence présumée du Kremlin dans l’élection présidentielle américaine. Bien qu’on ait du mal à s’imaginer les moyens grâce auxquels ce serait vraiment possible, la Maison Blanche ne précisant toujours rien, que des accusations sans  fondements, il est intéressant d’analyser d’où l’establishment américain puise ses idées pour attribuer de nouveaux pouvoirs magiques à la Main du Kremlin.

Eh bien, cette fois-ci, la Maison Blanche se base, comme presque toujours, sur sa propre expérience d’ingérence dans les affaires intérieures de pays tiers à l’aide de ses pirates informatiques. Rappelons-nous par exemple le piratage de l’Élysée en 2012 dont les États-Unis étaient bien responsables, ce fait étant passé presque inaperçu dans la presse. Curieusement, personne n’a menacé de sanctions ou n’a même savouré cet incidentBernard Barbier, l’ancien directeur technique de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), a reconnu la responsabilité des États-Unis derrière le piratage en mai 2012 des ordinateurs de collaborateurs du chef de l’État en exercice à l’époque Nicolas Sarkozy dans une conférence donnée en juin aux élèves de l’école d’ingénieurs Centrale-Supélec, et dont Le Monde a diffusé un enregistrement le 3 septembre.

Et n’oublions pas le scandale des écoutes des plus grands responsables européens par les États-Unis, qui eux aussi ont été rapidement étouffés. Récemment, grâce à l’ « article 41 », un amendement au code pénal des États-Unis, le FBI a obtenu l’autorisation du sénat américain de pirater lui-même les ordinateurs de personnes suspectes, et cela ne se limitera pas aux frontières des États-Unis. Pourtant, même l’absence d’autorisation officielle n’a pas empêché Washington de pirater qui il voulait. C’est ainsi que des étrangers sont depuis quelque temps très régulièrement piratés par l’Agence centrale de la sécurité (NSA) américaine, rappelle  DataNews. Cette organisation a par exemple dissimulé des failles dans des appareils de Cisco et Fortinet. Il en va de même pour un piratage précédent exécuté chez le fabricant de cartes SIM français Gemalto fournissant aussi trois (3) opérateurs réseautiques belges. On apprenait aussi récemment que la VUB et la RTBF avaient été piratées ces dernières années par la NSA.

Ce qui change maintenant, c’est que tout est désormais officiel et autorisé. En attendant, les États-Unis accusent sans cesse la Russie et l’accuseront sans doute encore, toutefois certains retirent de temps en temps leurs accusations. C’est notamment le cas de Michael McCaul, congressiste républicain influent, qui a reconnu s’être trompé en annonçant le piratage du Comité national républicain après celui du Comité national démocrate aux États-Unis. Selon Michael McCaul, il ne serait en fait question que du piratage de certains ordinateurs de représentants du parti républicain.

 

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