SANTE : Les 14 DANGERS auxquels on S’EXPOSE lorsqu’on MANQUE de sommeil

SANTE :   Les 14 DANGERS auxquels on S’EXPOSE lorsqu’on MANQUE de sommeil
Negoce

Le manque de sommeil fait augmenter dangereusement le taux de mortalité. Les spécialistes du sommeil le soulignent, nous dormons de moins en moins, et trop peu par rapport à nos besoins. Depuis les 50 dernières années, nous perdons près d’une  heure trente (1 h 30 mn) de sommeil par nuit. N’oublions pas que le sommeil est plaisant et bénéfique, il ne faut surtout pas en priver notre organisme, c’est une question de survie !

 1 – Le sommeil influence l’activité du lobe temporal où se situe l’hippocampe, lieu de la mémoire. De nombreuses recherches ont démontré que le sommeil contribuait à la consolidation de nouveaux apprentissages. Pendant que nous dormons, les informations enregistrées durant la journée sont rejouées, ce qui permet leurs ancrages dans le temps. Dans des conditions de privation de sommeil, nos capacités se voient donc altérées à ce niveau et les conséquences en sont parfois graves. Nous le savons, dormir est essentiel à notre organisme. Mais dormir suffisamment l’est aussi, et ce sommeil que l’on néglige pour différentes raisons n’est pas sans effets. Pourtant, combien de nous ne s’accordent même pas un minimum de sept (7) heures de repos par nuit ?

2 – Le centre des émotions du cerveau surréagit aux expériences négatives lorsqu’on manque de sommeil. La désactivation du lobe préfrontal, une région qui intervient habituellement dans le contrôle des émotions, explique cette réponse accrue.  Le sommeil restaure les circuits des émotions et prépare ainsi aux défis du lendemain et aux interactions sociales. Le manque de sommeil fracture les mécanismes cérébraux qui régulent des aspects clés de la santé mentale.  En extrapolant, le pas à faire pour sombrer dans la dépression est parfois bien court. Il ne faut pas le négliger.

3 – Le temps et la qualité du sommeil sont très importants. Durant cette période, le cerveau sécrète des hormones qui aident le système immunitaire à lutter contre les infections bactériennes et virales. Une seule nuit blanche suffisait à troubler notre système immunitaire, alors les effets de nuits écourtées cumulatives. Après une nuit de sommeil perdue, l’organisme réagit en mobilisant ses cellules immunitaires, comme il le ferait s’il était soumis à un stress physique. On devient alors plus vulnérable à diverses infections, comme le rhume ou la grippe par exemple.

4 – Le fait de ne pas dormir suffisamment entraîne aussi des conséquences sur notre apparence physique et notre humeur. D’une part, on a l’air épuisé, des cernes apparaissent sous nos yeux, même la couleur de notre peau change. Du côté de l’humeur ce n’est guère mieux… On devient irritable et impatient. Rien de bien agréable pour notre entourage, ou lorsqu’on souhaite faire de nouvelles rencontres. Prenez-en bien note !

5 – Le manque de sommeil ouvrirait l’appétit et nous inciterait à manger plus de nourriture calorique. Cela s’explique par le fonctionnement du cerveau. Lorsqu’on manque de sommeil, des perturbations sont notées au niveau de la satiété et sont visibles dans le cortex cérébral, de même qu’une forte stimulation des zones associées aux envies irrésistibles. Ces personnes avaient alors tendance à se rabattre sur de la nourriture calorique et rapide à préparer, d’où le risque réel de finir par souffrir d’obésité, si on ne rétablit pas la situation.

6 – Lorsqu’on est privé d’une quantité suffisante de sommeil, notre vigilance et notre attention diminuent. Notre temps de réaction s’allonge, augmentant les risques d’accident. De plus, ce manque de sommeil perturbe aussi notre motricité. Nos réflexes s’affaiblissent, affectant la rapidité et la précision de nos gestes. On s’expose alors à toutes sortes de mésaventures, comme une vilaine chute, un accident de voiture ou un accident de travail.

7 – Une autre conséquence peu agréable du manque de sommeil est la diminution de la qualité du sperme. Les hommes qui disaient avoir des problèmes de sommeil avaient un sperme dont la concentration en spermatozoïdes était 29% moins importante. Ces hommes avaient aussi plus de chances d’avoir des spermatozoïdes dits « morphologiquement anormaux », en comparaison avec des hommes dont le sommeil n’était pas troublé. Les femmes ne seraient pas à l’abri non plus, car le fait de ne pas dormir suffisamment aurait un impact sur la régulation de l’ovulation.

8 – Le manque de sommeil aurait plus d’incidence sur les maladies cardiovasculaires que tous les autres phénomènes réunis. En effet, dormir moins de six (6) heures par nuit augmenterait de 48% le risque de subir ou de succomber à une maladie cardiaque et de 15% pour un AVC. Le fait de dormir sept (7) heures par nuit en moyenne serait le moyen le plus sûr pour lutter sur le long terme contre les maladies cardiovasculaires.

9 – La carence de sommeil favoriserait l’apparition du diabète ou l’aggravation des symptômes chez les personnes déjà atteintes. Le phénomène qui se produit alors consiste à une dérégulation du métabolisme glucidique (baisse de 50% de l’action de l’insuline et baisse de 30% de la quantité d’insuline produite). Le sommeil est donc impératif pour réguler ce type de fonctions métaboliques.

10 – La privation de sommeil entraînerait aussi la perte de masse cérébrale. Un petit échantillon de personnes a démontré qu’après avoir passé une mauvaise nuit, des signes de perte de masse cérébrale étaient détectés grâce à la mesure dans les niveaux sanguins de deux molécules qui augmentent habituellement après une lésion cérébrale. Ce phénomène se produit normalement lorsqu’on gagne en âge. Mais lorsqu’on néglige notre sommeil, on propulse alors nos facultés intellectuelles vers un vieillissement prématuré.

11 – Le manque de sommeil interviendrait directement comme cause du cancer colorectal, dans le cancer du sein, parfois même très virulent. Une autre excellente raison de se montrer raisonnable et de s’accorder des nuits de sommeil de qualité.

12 – Toutes les nuits, notre pression sanguine retombe. Lorsqu’on manque de sommeil, on empêche ce phénomène naturel et on favorise du même coup les risques d’hypertension. Et cette hypertension peut alors endommager différents organes comme le cœur, le cerveau, les reins, les vaisseaux sanguins et les yeux, qui y sont particulièrement vulnérables.

13 – La privation de sommeil amplifiait de façon significative l’activité d’anticipation dans l’amygdale, une partie du cerveau associé à la réponse aux expériences négatives et désagréables. L’anticipation en soi est un mécanisme cérébral fondamental qui sert à nous préparer à des situations de danger, mais lorsqu’elle est exacerbée par le manque de sommeil, elle se transforme en hyperréactivité, en stress, voire en anxiété sévère pouvant entraîner toutes sortes de problèmes de santé.

14 – Le manque de sommeil affecte directement la productivité des travailleurs. En situation de carence de sommeil, on ne serait pas seulement moins productifs, mais aussi moins créatifs. Cela s’expliquerait par le fait que le manque de sommeil affecte le cortex préfrontal du cerveau, soit la région contrôlant l’innovation et la créativité.

Postez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Hey there!

Sign in

Forgot password?

Don't have an account? Register

Close
of

Processing files…