BBY THIES

TIVAOUANE: PLUS LOIN… Tabaski Fall, président du Comité d’initiatives pour la réélection de Macky Sall en 2017 : «Wade veut semer le désordre au Sénégal»

TIVAOUANE: PLUS LOIN… Tabaski Fall, président du Comité d’initiatives pour la réélection de Macky Sall en 2017 : «Wade veut semer le désordre au Sénégal»

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Responsable de l’Apr à Tivaouane, Tabaski Fall tire sur le comportement de Me Abdoulaye Wade dont «le combat est motivé par l’emprisonnement de son fils», Karim. De passage à notre rédaction, le président du Comité d’initiatives pour la réélection de Macky Sall en 2017 (Cirem 2017) estime que l’opposition fait de la «récupération politique» au moment où une délégation du Fmi séjournait au Sénégal.

Quel est l’objectif de Cirem 2017 ?
C’est un mouvement qui vient de naître et qui ambitionne de massifier l’Alliance pour la République. Nous sommes en train d’installer beaucoup de sections à Dakar et à l’intérieur du pays. C’est un mouvement national qui tient à vulgariser le programme du Président Macky Sall et à sensibiliser le maximum possible pour qu’en 2017, le Président Macky Sall soit réélu au premier tour.

Quel est votre plan d’action pour réélire Macky Sall ?
Déjà nous avons tenu beaucoup de réunions à l’intérieur du pays comme à Dakar. Et là nous comptons aller à Ziguinchor avant le 12 février parce que le Président Macky Sall y sera pour 5 jours. Certains de nos militants sont déjà sur place pour sensibiliser et informer. Nous sommes également en train de monter des cellules à Tivaouane et dans les 15 collectivités locales du département. Nous avons aussi un ambitieux programme de formation des femmes sur les céréales locales, les savons, les eaux de javel.

Comment analysez-vous les manifestations interdites du Fpdr qui ont vu la descente de Abdoulaye Wade à la Place de l’Obélisque ?
Pour moi, l’opposition, en particulier le Parti démocratique sénégalais, veut faire de la récupération politique. Au moment où une délégation du Fmi, conduite par sa directrice Christine Lagarde, a séjourné au Sénégal et est prête à nous accompagner dans la réalisation du Pse qui est un ambitieux programme du Président Macky Sall, ils veulent profiter de cette occasion pour saboter. Je ne sais pas si c’est de la jalousie ou de la rancœur contre les projets de Macky Sall. Qu’on le veuille ou pas, ils ont fait 12 ans dans ce pays. Ils n’ont qu’à respecter les décisions de l’autorité administrative qui juge de l’opportunité de manifester ou pas.

En interdisant ces manifestations, le pouvoir n’est-il pas en train de donner plus de crédibilité à l’opposition qui va s’ériger en victime ?
Actuellement le gouvernement est dans son rôle parce que le Sénégal a besoin de stabilité. On ne doit pas semer le trouble dans ce pays. Aujourd’hui, le Président Abdoulaye Wade veut semer le désordre ; ce qui n’est pas digne d’un ancien chef d’Etat. Son appel à l’Armée est inadmissible. Nous avons une Armée rigoureuse et bien formée. Ses propos sont franchement regrettables.

Pourtant, il appelle le Président Macky Sall au dialogue… 
Oui, mais au moment opportun, le Président Macky Sall apportera les réponses qu’il faut.

Etes-vous de ceux qui pensent que Wade ne se bat que pour la libération de son fils, Karim ?
Effectivement. Abdoulaye Wade est descendu sur le terrain rien que pour la libération de son fils, Karim Wade. La reddition des comptes est salutaire. C’est ce rôle que le gouvernement de Macky Sall est en train de tenir. Nous allons laisser tout cela entre les mains de la justice qui est en train de faire, depuis le début, un travail exemplaire.

Quelle est la riposte de l’Apr à ces assauts de l’opposition revigorée par Wade ?
La riposte de l’Apr, en particulier celle de Cirem, est de soutenir le Président Macky Sall dans la réalisation du Plan Sénégal émergent. Je profite de l’occasion pour réaffirmer notre soutien aussi à sa présence à la marche à Paris contre le terrorisme. Au-delà même des simples relations diplomatiques, les deux pays ont longtemps cheminé ensemble. La France a longtemps aidé le Sénégal sur beaucoup de problèmes.

En tout cas, vous ramez à contre-courant d’une bonne partie de l’opinion publique sénégalaise qui estime que le Président est allé marcher en France pour Charlie Hebdo…
C’est leur réaction. Mais dans un pays, le Président a ses raisons que le Peuple ignore.

Quelles sont ces raisons ?
D’abord, présenter les condoléances du Peuple sénégalais au Peuple français. Actuellement, qu’on le veuille ou pas, tous les pays sont menacés par les actes terroristes. L’islam est une religion de paix et Macky Sall est un musulman. Récemment, il a présenté son ambitieux programme aux foyers religieux en y introduisant des maisons vertes. On l’a constaté à Tivaouane, chez les layènes et même dans l’Eglise.

Mais n’est-il pas contradictoire de la part du Président Sall de participer à la marche de Paris et d’interdire la vente du journal Charlie Hebdo au Sénégal ?
Non, c’est loin d’être contradictoire. En tant que musulman, si vous voyez des êtres en difficultés, vous avez l’obligation de les soutenir. C’est la raison pour laquelle Macky est allé là-bas. C’est une manière de présenter des condoléances à la France qui était en difficultés. Cependant, Macky Sall, en bon musulman, ne veut pas qu’on porte atteinte à l’islam. Il a interdit la vente et la publication de Charlie Hebdo parce qu’il est dans la position d’un bon musulman. Il ne cautionne pas les blasphèmes, ni les offenses contre la religion.

 

 

source lequotidien

Negoce

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