TROUBLES DU SOMMEIL :  Il est PRÉFÉRABLE  de se lever et de FAIRE autre chose

TROUBLES DU SOMMEIL :  Il est PRÉFÉRABLE  de se lever et de FAIRE autre chose

Les dysfonctionnements des cycles du sommeil peuvent être classés en trois (3) groupes :

 1  –  Les dyssomnies : Troubles perturbants la qualité ou la durée de sommeil. Ce sont des insomnies d’origine psychologique (incapacité à dormir la nuit), d’altitude, liées à l’indigestion de substances (alcool …), narcolepsie (sommeil soudain pouvant intervenir à toute heure du jour)… 2 –   Les parasomnies : Comportements anormaux pendant le sommeil mais sans perturbation importante ou altération de la vigilance au cours de la journée. Elles comprennent les terreurs nocturnes, le somnambulisme, le bruxisme nocturne, les apnées du sommeil (arrêts involontaires de la respiration, « les apnées », pendant le sommeil)… 3  –  Les troubles du sommeil d’origine psychiatrique, neurologique ou bien liés à d’autres maladies (comme la dépression, par exemple).  Le sommeil est constitué par la succession de cycles débutant par le sommeil lent et finissant par le sommeil paradoxal. Le sommeil lent est composé de quatre (4) stades : 1 Les stades 1 et 2 correspondent au sommeil léger : durant le stade 1, il est possible d’être réveillé par le moindre bruit et on a l’impression de ne pas dormir ; pendant le stade 2, l’activité du cerveau diminue progressivement, les muscles se détendent, le cœur ralentit, 2 – Les stades 3 et 4 correspondent au sommeil profond, durant lesquels le cerveau n’est plus sensible aux stimulations extérieures. C’est durant cette phase que les organes reconstituent leurs réserves d’énergie.  Le sommeil paradoxal arrive ensuite avec une activité cérébrale qui redevient intense, des mouvements oculaires en saccades. C’est au cours de cette phase que se produisent la majorité des rêves. La répartition varie au cours de la nuit : le début de nuit contient plus de sommeil profond et en seconde partie de la nuit, les sommeils léger et paradoxal sont plus importants. Les causes de l’insomnie sont nombreuses. Elles peuvent être liées à un état psychologique fragile (anxiété, stress, dépression) ou à l’abus de substances diverses (alcool, café, médicaments…). L’hygiène de vie, le travail en horaires décalés ou la surcharge de travail peuvent également être des facteurs explicatifs. L’insomnie se traduit par des difficultés d’endormissement, des réveils multiples dans la nuit et par un réveil trop précoce le matin. Elle est dite chronique ou sévère quand elle survient plus de trois (3) fois par semaine depuis plus de trois (3) mois.  La personne anxieuse ne parvient généralement pas à se relaxer au moment du coucher car elle ressasse sa journée et ses préoccupations. L’individu stressé, lui, a l’impression de somnoler à partir de 4 ou 5 heures du matin. Enfin, une personne dépressive est souvent victime d’éveils précoces en milieu et fin de nuit. L’insomnie est un signal de l’organisme qui doit alerter. Il faut trouver la cause et consulter un médecin pour la soigner. En cas de difficultés à dormir, il ne sert à rien de rester éveillé dans son lit plus d’une vingtaine (20) de minutes. Il est préférable de se lever et de faire autre chose. De même, il est souhaitable de se lever définitivement le matin dès que l’on est réveillé. Enfin, dans la journée, la sieste ne doit pas excéder une vingtaine (20) de minutes.

Pour retrouver un sommeil apaisé, il est conseillé de suivre quelques règles simples avant le coucher :

1 – Eviter tous les excitants ( café, thé, vitamine C), 2 – Ne pas faire un dîner trop copieux et bannir l’alcool, 3 – Privilégier les activités relaxantes (musique, lecture), 4 – Aller se coucher dès les premiers signes de fatigue (bâillements, yeux qui piquent…), 5  –  Dormir dans une chambre aérée Pour guérir des troubles du sommeil, il faut d’abord en identifier les causes. Dans le cas des insomnies causées par une maladie, il faut d’abord soigner cette dernière. Si l’insomnie est d’ordre psychologique (anxiété, stress ou dépression) des antidépresseurs ou des anxiolytiques peuvent être prescris. Une psychothérapie dont l’objectif est de diminuer l’anxiété peut également être envisagée. Les somnifères peuvent apporter une aide dans le traitement de l’insomnie mais ils doivent être pris sur avis médical. Les solutions non-médicamenteuses comme la relaxation peuvent aussi aider à mieux dormir. Le manque de sommeil peut avoir de multiples conséquences néfastes sur la santé : surpoids, diabète, aggravation des troubles respiratoires et cardiovasculaires, baisses de performance, difficultés relationnelles, manque de vigilance, fatigue, irritabilité… A noter que la fatigue accroît les accidents de la route.

Negoce

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