octobre 21, 2017

BBY THIES

« Une opposition divisée qui veut semer le désordre en menant des combats anti républicains » par M Samb du MOJEM

« Une opposition divisée qui veut semer le désordre en menant des combats anti républicains » par M Samb du MOJEM

Dans une interview accordée à Thiesinfo, le coordonnateur du Mouvement pour la Justice et l’Emergence MOJEM et responsable de service au sein de l’ISEP-Thiès revient sur les péripéties qui ont émaillé l’installation des commissions parlementaires hier à l’assemblée nationale.

Monsieur Samb, que vous inspirent les déclarations de l’opposition sur la légitimité de l’installation des commissions parlementaires?

Nous avons assisté à un précédent très grave pour notre démocratie, ces députés qui se réclament de l’opposition parlementaire ont terni l’image de l’assemblée nationale en agissant de la sorte. On note avec amertume que nous avons une opposition belliqueuse et guerrière qui ne rate aucune occasion pour violer les lois de la république. C’est une opposition divisée qui veut semer le désordre en menant des combats anti républicains. Le président de la république a une majorité confortable à l’assemblée nationale et les gesticulations de l’opposition ne peuvent en rien changer la donne. Nous attendons de cette opposition plus de respect et de considération à nos institutions, c’est là un mauvais exemple qu’il donne à la nouvelle génération.

Mais ne pouvait- on pas empêcher quelque part que la situation dégénère à ce point ?

Il faudra peut être posé cette question aux responsables du PDS et de REWMI qui sont responsables de cette forfaiture. Ce qu’il faut noter par ailleurs est que nous avons actuellement besoin d’une union nationale pour réaliser l’émergence du Sénégal et le Président Macky SALL s’inscrit dans cette démarche de rassemblement qui est le seul gage d’une paix sociale. Malheureusement, nous avons une opposition qui au lieu de jouer proprement son rôle de contre-pouvoir en posant un regard critique sur les réalisations en cours du gouvernement avec des analyses pertinentes et factuelles, elle passe son temps à invectiver, à menacer et à critiquer.

A ce propos, il ne se passe pas une semaine sans qu’il n’y ait une sortie médiatique pour critiquer le régime du président Macky SALL. Le pays va-t-il si mal qu’on le dit ?

Ce qu’on regrette d’abord quand on regarde ces critiques est qu’elles ne sont jamais fondées sur des critères bien définis. On nous explique alors avec des analyses superficielles et subjectives que la situation socioéconomique du pays est délétère à cause de l’incompétence du gouvernement. Ce qui dénote d’un certain nihilisme parce qu’on ne peut passer à côté des mesures sociales que le président Macky SALL a consenti depuis son accession au pouvoir en vue de soulager les souffrances des sénégalais. La baisse des prix des denrées de première nécessité, la baisse des prix du loyer, la baisse de l’impôt sur les salaires de même que les bourses d’allocations familiales sont autant de mesures qui visent à améliorer les conditions de vie des populations. Et à défaut de le reconnaitre, je trouve indécent de parler d’absence de volonté du pouvoir en place. Comme on ne peut pas nier du reste, la pertinence et l’opportunité de la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent qui est un projet réaliste qui suscite l’intérêt grandissant des investisseurs étrangers, preuve de la santé de notre économie.
Et pour finir, j’invite les responsables de l’opposition d’accompagner leurs critiques de propositions de solutions. Car c’est cela qu’on attend fondamentalement d’une opposition républicaine d’être une force de proposition dans le modèle des assises nationales.

Pour finir, pouvez-vous nous dire comment se porte le MOJEM ?

Le MOJEM se porte bien, nous avons installé le week end dernier deux (02) nouvelles cellules dans les quartiers Cité Senghor et Kawsara à Thiès. Il y a un engouement réel pour le mouvement, et nous le constatons tous les jours sur le terrain. Les activités du mouvement sont suivies partout dans le monde, nous avons des responsables dans la diaspora notamment au Maroc qui sont très dynamiques et œuvrent pour le rayonnement du MOJEM. Nos militants adhèrent à notre vision sur la citoyenneté active qui sous-tend une contribution positive de chaque sénégalais dans son domaine d’activité au développement économique de notre pays.

3 Comments

  1. Adja

    Il n’y a pas d’opposition au Senegal que des fauteurs de trouble. Merci M. Le coordonnateur, en avant MOJEM

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