août 18, 2017

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Viol suivi de meurtre à Thies: Deux mois déjà, l’agresseur de Youma Fall court toujours…

Viol suivi de meurtre à Thies: Deux mois déjà, l’agresseur de Youma Fall court toujours…

Funeste souvenir que celui de la disparation de Youma Fall 40 ans, habitant au quartier Mbour 1. Cela fait deux mois, Elle avait été sauvagement agressée, alors qu’elle retournait tranquillement chez elle, après une dure journée de labeur. Youma ne se rendait pas compte qu’elle avait rendez vous avec la mort car, au détour d’une de ses ruelles tortueuses et à la faveur de la pénombre, un ou des agresseurs qui l’ont tué, après avoir abusé d’elle. Les auteurs de ce crime odieux, qui visiblement aucun respect pour la vie humaine, l’ont jeté dans une décharge, entre Sofraco et Mbour 1.

A l’analyse de ce forfait, il semble que le mobile de ce crime crapuleux n’était pas être pour de l’argent puisqu’on retrouvera à côté du corps de Youma, un sac à main contenant de l’argent et un portable, actuellement aux mains de la police locale pour la recherche d’éventuels indices. Et si la victime connaissait son ou ses meurtriers qui n’ont pas voulu être démasqués après le passage à l’acte passionnel ?

En tout cas, les parents de la victime comme leurs proches sont toujours sous le choc de la disparition brutale de cette jeune femme divorcée, calme, serviable et sans histoire. Elle avait rejoint le cocon familial pour y élever ses trois filles actuellement en cours préparatoire à l’école Adua 2 / 3.

Dans la maison mortuaire, règne encore un calme plat où on continue de s’entretenir à voix basse car, la famille ne semble pas être sortie totalement du deuil.
Aujourd’hui, elle réclame justice et appelle de tous ses vœux l’arrestation du coupable toujours en cavale.

La mère de victime, Khayta Dieng, 75 ans, très émue, évoque douloureusement cette triste nuit du 20 mars où elle n’avait pas fermé l’œil en ne voyant pas sa fille rentrer. Elle qui franchissait toujours le seuil de la maison au moment de la dernière prière du soir. « Un peu plus tard, j’ai eu le pressentiment funeste que quelque chose de grave était arrivé à ma fille ; ce n’est qu’au petit matin que Dakha Kanté, le délégué de quartier m’a annoncé la terrible nouvelle! » poursuit elle., Rohhaya Fall la grande sœur, 63 ans, parle « d’un coup dur, très dur pour la famille totalement dévastée après avoir évoqué les qualités humaines de sa défunte sœur » .Quant à Aïda, la petite sœur totalement dépassée, s’exprimait difficilement ; elle ne voulait plus donner des détails sur ce drame familial.

Comble du désespoir : la famille a du mal à oublier, car le voisinage compatissant les replonge dans un traumatisme psychologique profond, en leur demandant quotidiennement si la police avait arrêté les meurtriers…

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