Il a insisté sur le fait que la commune de Fandène n'a pas reçu de courrier officiel ni discuté de ce sujet en conseil municipal. Il a également rappelé que seule l'Agence Nationale de l'Aménagement du Territoire (ANAT) est habilitée à travailler sur l'harmonisation des limites communales, et que tout changement du ressort territorial nécessite un décret présidentiel.
Dans son discours, il a affirmé que le maire n'a pas le pouvoir de céder un mètre carré de terre à une autre commune sans une décision officielle. Il a souligné l'importance de préserver les intérêts des populations locales et mentionné la réclamation en cours concernant une bande de 9 hectares du domaine national intégré dans le lotissement de Bour 4.
En résumé, Augustin Tine a plaidé pour des concertations transparentes et pour le respect des lois en vigueur, tout en rassurant les populations de Fandène qu'il veillera à défendre leurs intérêts dans cette affaire délicate






