Malick Ndiaye, président de l’Assemblée nationale, a annoncé vendredi une augmentation du nombre d’assistants parlementaires, qui passera de 15 à 30. Cette initiative vise à améliorer l’accompagnement des députés et à renforcer l’efficacité des travaux parlementaires.
Dans le cadre de la rationalisation des dépenses, cette réforme permettra à chaque commission technique de bénéficier de deux assistants, tandis que la commission des finances en disposera de quatre. En parallèle, l’Assemblée prévoit d’institutionnaliser la fonction d’assistant parlementaire, jusqu’ici dépourvue de statut officiel.
Autre nouveauté : la diversification des profils. Outre les doctorants et les juristes, des experts en numérique, développement durable et suivi-évaluation seront recrutés via un appel à candidatures, afin d’apporter une expertise pointue aux travaux parlementaires.
Moundiaye Cissé, directeur exécutif de l’ONG-3D, a salué cette initiative, soulignant son importance pour réduire l’écart de compétences entre le Parlement et l’exécutif.
Dans le cadre de la rationalisation des dépenses, cette réforme permettra à chaque commission technique de bénéficier de deux assistants, tandis que la commission des finances en disposera de quatre. En parallèle, l’Assemblée prévoit d’institutionnaliser la fonction d’assistant parlementaire, jusqu’ici dépourvue de statut officiel.
Autre nouveauté : la diversification des profils. Outre les doctorants et les juristes, des experts en numérique, développement durable et suivi-évaluation seront recrutés via un appel à candidatures, afin d’apporter une expertise pointue aux travaux parlementaires.
Moundiaye Cissé, directeur exécutif de l’ONG-3D, a salué cette initiative, soulignant son importance pour réduire l’écart de compétences entre le Parlement et l’exécutif.