Dans un entretien accordé à l’APS, M. Diallo a précisé que cette production de déchets inclut également ceux provenant de l’unité de coordination de la gestion des déchets solides (UCG) au sein de l’hôpital. En parallèle, le service s’occupe aussi de la gestion des déchets médicaux à risque infectieux, traitant environ 5 à 6 tonnes chaque mois afin de protéger la population.
Ces déchets incluent des seringues et aiguilles, parmi lesquelles 40 boîtes de sécurité sont éliminées par le service QHSE. M. Diallo a également expliqué que des évaluations quotidiennes sont menées pour garantir la sécurité des soins et du bâtiment, en particulier contre les incendies. Pour ce faire, le personnel hospitalier est formé à l’utilisation des extincteurs avec l’aide des sapeurs-pompiers.
La gestion des déchets biomédicaux, qui englobe les restes de médicaments, les déchets chimiques et biologiques, est également une priorité. Une partie des déchets à haut risque infectieux est traitée directement à l’hôpital.
En conclusion, M. Diallo a annoncé que l’hôpital sera bientôt équipé d’un incinérateur, ce qui permettra une gestion encore plus efficace des déchets dangereux.






