En 2024, la région de Thiès a réalisé de belles performances en matière de santé, malgré des indicateurs faussés par la rétention d’informations décidée par certaines centrales syndicales, selon le directeur régional de la Santé, Dr Mama Moussa Diaw. Un contexte marqué par la grève et la rétention des données La grève prolongée a entraîné un manque de données sanitaires complètes, compliquant l’évaluation des performances. Néanmoins, avec la levée de la rétention d’informations, la région a pu analyser les résultats obtenus.
Malgré des indicateurs parfois jugés faibles, la qualité des soins n’a pas été impactée. Les performances des agents de santé sont saluées, et certains indicateurs montrent une évolution positive. Des défis structurels et des besoins croissants Avec une population qui passera de 2,4 à 2,5 millions d’habitants en 2025, Thiès doit renforcer son infrastructure sanitaire. Parmi les projets prioritaires : La construction de nouveaux hôpitaux et d’un centre régional de transfusion sanguine. L’implantation de centres de santé secondaires, maillon manquant entre les postes de santé et les hôpitaux. L’amélioration du stockage des médicaments, actuellement limité, ce qui rend la région vulnérable aux ruptures d’approvisionnement. Impact de l’arrêt des financements et perspectives La fin du financement de certains projets, notamment ceux de l’USAID, complique la mise en œuvre des initiatives locales. Toutefois, l’État prend progressivement le relais pour assurer la continuité des services.
Enfin, la région de Thiès devra relever le défi de la régularisation des structures privées et du recueil exhaustif des données sanitaires, afin d’améliorer encore davantage son système de santé.
aps
Malgré des indicateurs parfois jugés faibles, la qualité des soins n’a pas été impactée. Les performances des agents de santé sont saluées, et certains indicateurs montrent une évolution positive. Des défis structurels et des besoins croissants Avec une population qui passera de 2,4 à 2,5 millions d’habitants en 2025, Thiès doit renforcer son infrastructure sanitaire. Parmi les projets prioritaires : La construction de nouveaux hôpitaux et d’un centre régional de transfusion sanguine. L’implantation de centres de santé secondaires, maillon manquant entre les postes de santé et les hôpitaux. L’amélioration du stockage des médicaments, actuellement limité, ce qui rend la région vulnérable aux ruptures d’approvisionnement. Impact de l’arrêt des financements et perspectives La fin du financement de certains projets, notamment ceux de l’USAID, complique la mise en œuvre des initiatives locales. Toutefois, l’État prend progressivement le relais pour assurer la continuité des services.
Enfin, la région de Thiès devra relever le défi de la régularisation des structures privées et du recueil exhaustif des données sanitaires, afin d’améliorer encore davantage son système de santé.
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