ARMEE SENEGALAISE : UN SOLDAT POUR SA NATION

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Au Sénégal, chaque année l’armée enrôle trois mille six cent (3600) jeunes âgés de 19 à 22 ans Aptes pour servir volontairement des différentes unités de réserves générales ou des services. Mais, deux ans (02) après elle déverse dans la vie civile plus de 95 % des effectifs incorporés, qui sont valides et prêts à servir de nouveau leur pays et dans les instances internationales; radiés des contrôles, ils retournent à leurs foyers respectifs sans un accompagnement préalable pour leur réinsertion dans la vie civile.
Pourtant, dés leur incorporation après la formation initiale du soldat, ils participent légalement dans les zones d’opérations les plus sensibles nationales et internationales pour les maintiens et rétablissements d’ordre. Au Sénégal ; la dynamique de réinsertion est moins avantageuse pour les anciens militaires. Le déséquilibre dans la répartition de l’emploi sur le territoire national est constaté par les anciens militaires, le fort pourcentage de jeunes et les principaux facteurs qui influent sur l’équilibre de l’emploi
A/ But : quelles sont les conséquences déroulant de la non réinsertion des anciens militaires ?
– la manque de considération du statut social en milieu familial,
– la dévalorisation de la personnalité, de la dignité dans le milieu social,
– l’inclinaison aux mauvais penchants tels que : l’usage ou le trafic de drogues,
Public : les personnes pressenties sont toutes issues des contingents enrôlés puis démobilisés de l’armée régulière (anciens militaires)
Nature de la Formation : formation initiale du combattant (F.I.C)
Période et durée de formation : à compter du jour d’incorporation du 1èr Janvier au 30 mars, du 1èr mai au 31 juillet et du 1èr septembre au 30 novembre de chaque année. Le nombre des éléments du contingent est d’environ de1200 recrues, réparties comme suit : deux cent cinquante (250) éléments de chacune des 04 compagnies du Bataillon et la 20
Lieu de formation : au 12eme Bataillon d’infanterie à saint louis du Sénégal
Affecté dans un corps d’appartenance du soldat ; une autre formation dénommée : formation de qualification d’arme (F.Q.A) pour une durée trois (03) mois. Avant sa libération un stage de formation de qualification pour l’Emploi (F.Q.E) et autres stages de spécialisation pour tout autre emploi, selon de son option ou de son niveau d’étude.
L’Etat du Sénégal a pris l’initiative de créer des structures sociales, telles que : L’Office National des Anciens Combattants et victimes de guerre, portant sa création par la loi n° 61 39 du 15 juin 1961, Décret n° 61 277du 04 juillet 1961, portant ses règles d’organisation et de fonctionnement en qualité d’association l’utilité publique but non lucratif composée des organes régionaux dénommés : Unions Régionales des Anciens Combattants ( U.R.A.C) leurs objectifs sont d’organiser et de porter secours socialement et médicalement aux anciens combattants et victimes de guerre venant des grandes guerres et des militaires susceptibles l’être comme eux.
Le décret n° 2005-68 du 13 /01/2005, portant création et fixant l’organisation et le fonctionnement de L’Agence pour la Réinsertion Sociale des Militaires (A.R.S.M). Qui a pour objet d’assister le ministre des forces armées dans la conception et la mise en œuvre de la politique de réinsertion des militaires libérés, de dégagement des cadres et de lutte contre la pauvreté, notamment dans les foyers de retraités.

La Fondation des Invalides et Mutilés Militaires (F.I.M.M) Son rôle est de s’occuper la prise en charge sociale de l’invalide, le mutilé militaire, la veuve et leurs enfants pour les réinsérer dans un secteur d’activité générateur de revenu. Elle est régie par la loi n° 95-11 du 07 avril 1995 et le décret n° 95 415 du 15 mai 1995, comme le stipulent les statuts, elle a pour objet d’apporte une aide et une assistance aux militaires des armées, de la gendarmerie, et des sapeurs pompiers, tous rangs et grades confondus, ainsi qu’à leurs familles, en particulier en cas de :
Les actions de la fondation ciblent toutes les catégories de militaires invalides qui sont confrontés à la réinsertion professionnelle, à la suite de leur libération. Elle se dotera d’un centre d’évaluation des acquis et des capacités résiduelles, en de l’orientation adéquate vers des structures existantes ou à créer : centre de formation, atelier protège, etc.
Des associations de droit commun ont été créés, telles que :
-l’Alliance des ressortissants des forces publiques intégrées (A.R.F.P.I)), objet de l’objectif est de participer pleinement à la facilitation de la réinsertion de ses membres et de participer au développement durable du Sénégal,
-l’Association nationale des anciens militaires invalides du Sénégal (A.N.A.M.I.S) est un cadre de réflexion et d’assistance pour défendre les intérêts des invalides militaires et para militaires,
-l’Association nationale des anciens militaires et retraités des armées (A.N.A.M.R.A) objet de l’objectif est de participer pleinement à la facilitation de la réinsertion de ses membres et de participer au développement durable du Sénégal,
PRESENTATION DE LA ZONE D’ETUDE
Thiès et ses installations administratives : une gouvernance, une préfecture est ses services régionaux décentralisés de l’administration et de politiques, un conseil région, une commune appelée la ville et ses trois communes d’arrondissements ; de nord, de l’est et de l’oust.
En basant sur le Plan Directeur d’Urbanisation (PDU), enquête socio-économique auprès des ménages, Thiès est composée de quarante-deux (42) quartiers et dans le découpage administratif du pays précisément située à l’est de Dakar et à une distance de 70 km de la capitale. Et le programme initiée par l’état du Sénégal, en 2004, la commune est la plus en vue concernant les infrastructures. Thiès commune la capitale du rail souffre énormément de la proximité de 38 villages codés et rattachés.
L’armée et ses installations Militaires dans la commune de Thiès : une zone militaire, deux (02) bataillons de réserves générales, trois (03) grandes écoles militaires, un Centre d’Entraînement Technique (CET), le GABOM, une compagnie des sapeurs pompiers, une Légion ouest de la gendarmerie, une Compagnie territoriale et une Brigade de la Gendarmerie.
Les para- militaires et leurs implantations: un commissariat central, un commissariat de 1ère arrondissement un groupement Mobile d’Intervention GMI et le camp Michel LEGRAND de même mission que celle du GMI et sans compter les trois 03 postes de police de proximité, un service des eaux et forets, un service d’hygiène et une division et une Brigade Mobile des Douanes qu’augmentent ou qu’actionnent le taux des anciens militaires non réinsérés.

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