Chronique de la semaine sur la transhumance au niveau des médias au Sénégal

La  transhumance par définition, est employée  pour les animaux, décrivant leur adaptation changeante aux conditions de la nature qui les oblige à toujours chercher des prairies plus  douces pour survivre.

Appliquée aux hommes, c’est donc une métaphore animalière dont l’emploi est forcément péjoratif, avilissant et dégradant.

C’est ce qu’Oustaz Diaw veut éviter à ses concitoyens. Avec l’amplification du phénomène, qui n’est plus seulement politique mais médiatique et même religieux, il appelle à un retour aux valeurs religieuses et morales ancestrales.

Le transhumant pour lui perd sa dignité, son honneur en le faisant d’une certaine manière, c’est-à-dire dénigrer l’ancienne « maison », l’ancien « patron » etc… Car si on est libre de quitter, on n’a pas le droit de salir la réputation des autres.

Pour les politiques, il rappelle cet enseignement de Serigne Touba selon lequel certains  n’ont plus le temps de Dieu et encourent sa colère, ne tiennent pas leur parole et   sacrifient  leur religion pour des avantages terrestres.

Ce qu’ Oustaz Diaw veut, c’est les gens prennent conscience que tous ces mots au Sénégal semblent avoir une autre signification « ami » « parent »,  « frères »,  car on change de camp en fonction du temps.

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