Conférence philosophique à l’ISIF de Thies

Depuis un certain temps, la vie scolaire à Thiès est marquée par une certaine effervescence, avec des activités initiées par le niveau national comme la dictée Paul Gérin-Lajoie, par l’Inspection d’académie comme le lancement de son journal THIES-EDUC, mais aussi d’autres comme cette conférence philosophique organisée par le CE-PETS (centre d’échanges pour la promotion de l’économie du talent et des savoirs), en partenariat avec le forum civil/ Thiès.

Dans la salle de conférence d’ISIF (institut supérieur d’ingénierie et de formation), installé dans les anciens locaux de plan international (face à la station Shell à coté du lycée Malick Sy), les conférenciers Alioune Babou et Momar Dieng, respectivement professeurs de philosophie aux lycées Ahmadou Ndack Seck et Brave Hyppolite de Mont Rolland, sont revenus sur les grands axes du programme de manière générale.

Ils ont permis aux élèves de poser des questions relatives aux origines de la philosophie, la société, le travail, la religion, avec des réponses pour les élèves plus que satisfaisantes.

Pour le modérateur Ndiawar Dièye, professeur à ISIF (management et communication), « cette conférence est importante parce qu’elle a permis à d’éminents professeurs de faire une distribution efficiente de leur savoir dans des conditions qui  libèrent les apprenants des contraintes habituelles » .

S’ils ont tous remercié le coordonnateur du CE-PETS et responsable d’ISIF Thiès Ibrahima Mbaye, ce dernier dit avoir seulement pour «objectif d’accompagner les élèves de terminales en perspective des épreuves anticipées de philo du 29 Mai prochain».

 M. Mbaye dit remplir son devoir de partenaire de l’inspection d’académie car, de son point de vue, lorsque l’état construit des écoles, accompagné en cela par des partenaires, étatiques ou ONG, les parents et tous ceux qui s’activent dans l’éducation, doivent pouvoir  faire un apport immatériel.

C’est le cas  aujourd’hui, avec le  renforcement des connaissances des élèves,  mais aussi cela pourrait être  moralement ou psychologiquement, de sorte qu’enseignants et élèves, remotivés, aillent dans leurs établissements avec vraiment  « le cœur à l’ouvrage », et non « l’ouvrage dans le cœur, comme un couteau planté » !

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