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Fonds de péréquation : L’État invité à libérer les 7 milliards bloqués depuis 2010 aux collectivités locales

Le député-maire de Taïba Ndiaye, Alé Lô, vice-président à l’Assemblée nationale plaide sur l’urgence de libérer ces fonds, Abdou Aziz Diop dit espérer que l’institution parlementaire soit saisie de la question. “Nous voulons que l’Assemblée nationale vote une loi de finances rectificatives pour libérer ces fonds.  Le président Macky Sall, rappelle Abdou Aziz Diop, “avait demandé à ce que les fonds soient libérés avant la publication du prochain rapport Itie, Plus de  7 milliards à répartir à 599 collectivités territoriales, depuis 2010

C’est une mesure d’équité et de justice sociale, que ces fonds puissent être libérés le plus tôt, mais que l’arrêté relatif au fonds d’appui au développement local puisse être publié et que la clé de répartition soit équitable. Et que l’État négocie la rétroactivité, parce que c’est des entreprises qui gagnent des milliards, et à côté, c’est le paradoxe de l’abondance, des îlots de misère. Ces collectivités locales vivent dans la paupérisation absolue”, regrette le membre du Forum civil.

S’il y en a qui pensent « qu’on ne vaut pas par ce que l’on possède mais par son degrés d’utilité dans la société », il y en a aussi qui le vivent au quotidien et l’incarne avec abnégation.  C’est le cas de Monsieur Abdou Aziz Diop. Au forum civil comme avec l’ITE, son combat est le même, toujours pour l’intérêt des populations.

Pour le cas présent, on comprend mieux pourquoi il est important de dire à l’état « publiez ce que vous payez ».

Pour ne donner en exemple que la région de Thiès, il nous apprend qu’elle peut revendiquer à elle seule 40 milliards sur les 116 globalement reversés ?

Si la ICS qui en 2016 a obtenu un chiffre d’affaires de 116 milliards avait reversé directement aux collectivités locales les 0,5% convenus, n’y aurait il pas amélioration des conditions de vie des populations ?

Le problème est qu’en réalité, comme l’a dit madame Bambi Ka, point focal de Ngoundiane, si on ne règle pas ce problème d’équité et de justice, il peut se transformer en conflit car il sera très difficile de faire croire aux populations qu’il n’y a aucun deal entre ceux qui exploitent les richesses et ceux qui les laissent faire sans retombées palpables sur ceux qui en sont les véritables propriétaires.

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