Grand Standing: Les populations dénoncent l’installation de gares routières irrégulières dans leur quartier

Se sentant menacés, agressés, par les coxeurs, chauffeurs, klaxons, sifflets et  vrombissements de moteurs de l’aube à jusque tard dans la nuit, les habitants du quartier Grand standing ont organisé un vaste rassemblement pour exprimer leur ras-le-bol.

A l’occasion d’un point de presse, Ibrahima Sow  a parlé au nom du collectif des riverains de la nationale 2  constitué pour défendre leurs intérêts.

« Nous n’en pouvons plus, depuis un an nous vivons le calvaire avec des gares routières irrégulières installées à toutes les intersections. On ne dort plus » ! A-t-il déclaré.

Pourtant, ils auraient informé toutes les Autorités compétentes en vain (préfet, maires,  procureur). Ce qui leur semble bizarre, c’est que les rapports entre les forces de l’ordre envoyées par le Préfet et les perturbateurs ont l’air d’une complicité qu’ils ne peuvent tolérer.

 Face  à ceux là qui les narguent et leur disent « mbend mi mbedum bour la » (la rue appartient à tous), qui leur lancent des quolibets et insultes ayant déjà entrainé des empoignades et des bagarres,  ils se disent décidés à prendre leur destin en main, si ceux qui ont en charge leur sécurité ne s’en occupent pas !

 

Se sentant menacés, agressés, par les coxeurs, chauffeurs, klaxons, sifflets et  vrombissements de moteurs de l’aube à jusque tard dans la nuit, les habitants du quartier Grand standing ont organisé un vaste rassemblement pour exprimer leur ras-le-bol.

A l’occasion d’un point de presse, Ibrahima Sow  a parlé au nom du collectif des riverains de la nationale 2  constitué pour défendre leurs intérêts.

« Nous n’en pouvons plus, depuis un an nous vivons le calvaire avec des gares routières irrégulières installées à toutes les intersections. On ne dort plus » ! A-t-il déclaré.

Pourtant, ils auraient informé toutes les Autorités compétentes en vain (préfet, maires,  procureur). Ce qui leur semble bizarre, c’est que les rapports entre les forces de l’ordre envoyées par le Préfet et les perturbateurs ont l’air d’une complicité qu’ils ne peuvent tolérer.

 Face  à ceux là qui les narguent et leur disent « mbend mi mbedum bour la » (la rue appartient à tous), qui leur lancent des quolibets et insultes ayant déjà entrainé des empoignades et des bagarres,  ils se disent décidés à prendre leur destin en main, si ceux qui ont en charge leur sécurité ne s’en occupent pas !

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