Heureux sont ceux qui ont vécu BADAR 2018 avec Serigne Idrissa Ndiaye Sayfoul Khadim

Si la commémoration de la journée de Badar n’est pas l’apanage de l’Homme de Dieu Serigne Idrissa Ndiaye Sayfoul Khadim, Mouride accompli,  Sadikh de Serigne Touba, l’évènement religieux qu’on a vécu ce Samedi 02 Juin 2018 à Thiès, revêt un caractère exceptionnel.

La bataille de BADAR marque certes une date importante dans l’Islam, une des plus belles victoires du Prophète Mohamed (PSL) mais en la célébrant avec des milliers de musulmans, à Médina Fall extension sur la route de Fandène avec ses moyens, heureux sont ceux qui ont vécu BADAR 2018 en ce lieu.
Pourquoi ? Il ne s’agit pas seulement des mets succulents et diversifiés à base de bœufs, chameaux, moutons immolés, fruits et boissons de toutes sortes, pour le « Ndogou » des jeûneurs , certes d’une portée incommensurable mais, ce qui n’est pas donné à tout le monde, c’est de le faire exclusivement pour Dieu, en se revendiquant fermement disciple de Serigne Touba.

Rien de ce qui a été dit en ce lieu ne lui est étranger! On est bien dans une « Résidence Khadimu Rassoul ».

De ce qui a été vu et entendu, les talibés retiendront surtout la générosité de l’homme de Dieu (les innombrables et multiformes aides sociales, aux étudiants de Dakar, Bambey, Thiès, Saint Louis  comme en témoigne l’un d’eux Pape Diouf, aux  handicapés, aux femmes, les consultations médicales gratuites avec médicaments offerts, etc.). Pour les plus intelligents, il y a l’efficience de son « investissement » : l’être humain, le savoir, les lieux de cultes, les évènements religieux comme Magal !

La présence d’une délégation du Khalife Général des mourides Serigne Mountakha Mbacké aurait suffit mais le témoignage de celui qui l’a dirigée est encore plus édifiant : « Serigne Idrissa Ndiaye Sayfoul Khadim est un disciple exemplaire qui respecte ses parents et entretient des relations très particulières avec le Khalife ».

C’est pour cela que dans son discours, le maitre des lieux n’a fait que nous rappeler le droit chemin, celui qui passe par le « tarbiya », la souffrance,  le chemin par lequel Serigne Touba a prouvé qu’il est un élu de Dieu sans égal ! Ne fait IL pas ce Qu’Il veut de qui IL veut ?

«  FA HALOUM LI MA YOURID ! »

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