LE DUEL ENTRE LE JEUNE LIBÉRAL ET LES GENDARMES COMMENCE

LES AVOCATS DE MASSALY OUVRENT LES HOSTILITÉS AVEC LA BALLE DES EXCEPTIONS DE NULLITÉ.

Le 7 e renvoie de l’affaire du jeune libéral n’a pas eu lieu. Depuis sa mise en liberté provisoire, Mamadou Lamine Massaly, qui ne cesse de faire la navette entre la Salle 1 du Palis de justice de Dakar et sa maison, a vu son affaire retenue hier mardi 11 Aout 2015. Seulement, les débats au fonds n’ont pas été ouverts, car les avocats du responsable libérale ont soulevé des exceptions pour demander la nullité de la procédure. Un jeu de cache-cache qui reprend le mardi 8 aout 2015, date du délibéré des dits exceptions.
C’est le début des hostilités. Le duel se veut rude. Après six renvois, le temps n’est plus au report, mais à la bagarre. Le jeune libéral, envoyé devant le juge du tribunal des Flagrants délits de Dakar pour diffamation, a vu son affaire retenue. C’était, hier mardi, à la Salle 1 du Palais de la justice de Dakar. Mais, avant d’aller au front, les avocats de Mamadou Lamine Massaly ont sorti la grande artillerie pour faire annuler la procédure. Descendre sur le terrain miné (?), ils ne le veulent pas. Et veulent, ainsi, faire annuler ce combat dont l’adversaire est la gendarmerie. Et c’est l’avocat-politicien, Me El Hadji Amadou Sall, sorti récemment de prison grâce à une liberté provisoire, qui a soulevé le problème d’une poigne d’exception. Selon lui, en matière de diffamation envers un corps constitué, il appartient à ce corps de déposer une plainte à la suite d’une assemblée générale. Sinon, poursuivit Me Sall, c’est le chef du corps lui-même qui déposé la plainte. Alors que dans le cas précis, c’est le Général Mamadou Guéye, haut commandant de la gendarmerie, qui a déposé une plainte. Me Sall considère également que la citation ne précise pas les faits incriminés et les textes de loi qui les répriment.

source : l’OBS

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