Le fils du Professeur Ibrahima Faye se marie chez la famille Ndieguène

Si pour les gens ordinaires « mariage » peut signifier « union entre un homme et une femme consacrée par une autorité religieuse, civile ou coutumière », pour le cas du fils Ibrahima Faye et de cette fille de la famille Ndéguène, il sera difficile de s’en contenter.

En effet, celui-ci a une triple dimension religieuse, sociale et politique.

Pour la première, la plus importante parce que religieuse, l’union dépasse les époux et consacre plutôt, au-delà des futurs conjoints, l’unité entre les 2 plus grandes familles religieuses du Sénégal, mouride et tidiane.

C’est sans doute pour cela que le khalife général des mourides, Serigne Moukha Bachir Mbacké, pour magnifier et consolider la relation avec la famille Ndièguène, a personnellement envoyé une délégation venue de Touba.

Il n’y a là pourtant, que l’application de la charia qui nous dit que tous les musulmans sont parents et mieux, la directive de Khadimou Rassoul qui recommande à ses disciples ne jamais s’opposer à tout individu dont la bouche a prononcé l’expression « Lahi lahaa ilalah ».

Pour la seconde dimension, sociale, comment ne pas constater une assemblée de VIP avec la présence de personnalités comme Lamine Diop (le père), Omar Seck ancien directeur RTS, le professeur Lamine Ndiaye de l’UCAD et des noms entendus comme celui de Bara Tall, Ameth Ndiaye, cités entre autres ?

La dernière dimension, mais pas la moindre, est politique. Le professeur Ibrahima Faye en effet, a répété et insisté sur ses relations particulières avec Aminata Touré dite Mimi qui, plus que s’engager à la prise en charge de tous les frais liés à l’évènement, a dépêché monsieur Laahbib Ndiaye, conseiller et membre de son cabinet à la présidence de la république.

Actuellement aux USA, elle a été l’absente la plus présente au mariage.

Pour la famille Ndiéguène, ces grands noms suffisent pour marquer leur adhésion au mariage de leur petite fille : Serigne Sidy Ndéguène, Serigne Babacar Ndiéguene, Cheikh Omar Ndièguene, Serigne Habib Ndiéguene etc…..

In fine, même s’il faut s’interroger sur le faste donné à des évènements de ce genre, force est de reconnaitre qu’en ces moments ou sectarisme, islamisme et tribalisme font rage ailleurs, il n’est pas mauvais de montrer qu’au Sénégal, c’est tout à fait le contraire. Alhamdoulilah !

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.