Le Président Rohani répond aux «ENNEMIS» de l’Iran qui le soumettent à des SANCTIONS

En visite à Assalouyeh, dans la province de Bouchehr, le Président iranien Hassan Rohani a affirmé le 4 septembre que son pays disposait de toutes les capacités nécessaires pour résister aux sanctions et aux pressions imposées par ses «ennemis» et que rien n’arrêterait son développement. L’Iran est capable de faire face à ses «ennemis» et est déterminé à poursuivre son développement. C’est ce  lors de la cérémonie d’inauguration de trois (3) projets pétrochimiques dans la province de Bouchehr, située dans le sud-ouest du pays.

«L’inauguration de ces projets est une preuve de la détermination de l’Iran à faire face à ses ennemis», a déclaré le chef de l’État iranien selon la télévision nationale qui a transmis l’événement. «Il ne faut pas que nos ennemis se fassent la moindre illusion à notre sujet, cela serait une erreur, et leur défaite face à l’Iran est une certitude», a-t-il ajouté.

Le Président iranien a renchéri en lançant que «nos ennemis veulent revenir en Iran où ils étaient présents avant la Révolution islamique et cet objectif ne pourra jamais être atteint». Évoquant les sanctions américaines, le responsable iranien a souligné que «le lancement de ces projets est une confirmation que la dynamique du développement de l’Iran se maintiendra quels que soient les obstacles et les pressions  qui lui sont imposés».La République islamique envisage de renforcer les capacités de ses missiles balistiques et de croisière, a déclaré, le 1er septembre, le vice-ministre iranien de la Défense pour les affaires internationales, Mohamed Ahadi, cité par la chaîne Press TV.

Ces déclarations interviennent sur fond de nette montée de tensions entre Téhéran et Washington, qui accuse l’Iran de ne pas respecter ses engagements fixés dans l’accord international sur son programme nucléaire conclu en 2015. Le 8 mai dernier, Donald Trump a annoncé le retrait US de l’accord en question avant de signer un décret réinstaurant un certain nombre de sanctions à l’encontre de l’Iran, en affirmant chercher à imposer une «pression économique maximale» sur la République islamique. Le locataire de la Maison-Blanche a également promis que toute personne faisant affaire avec l’Iran «n’en ferait pas avec les États-Unis».

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