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Les États-Unis FERMENT la porte aux DRONES d’Amazon et de Google

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La livraison de colis ou de pizzas par ces petits avions télécommandés n’est pas pour demain aux États-Unis, le premier projet de réglementation de l’usage des drones étant encore assez restrictif.  Les fans américains de drones, qu’ils soient amateurs ou professionnels, risquent d’être déçus. La livraison de colis ou de pizzas par ces petits avions télécommandés n’est pas pour demain aux États-Unis. Présenté par le régulateur fédéral de l’aviation civil, la Federal Aviation Administration (FAA), le premier projet de réglementation de l’usage des drones est encore assez restrictif. Pour autant il ouvre suffisamment la porte pour encourager toute une industrie aéronautique nouvelle en pleine expansion.

Le premier point important est l’admission officielle des bienfaits économiques du développement de cette technologie. L’analyse de la FAA chiffre à au moins 100 millions de dollars par an les économies réalisables par l’emploi de drones pour plusieurs types de missions: la photographie aérienne, l’agriculture, la police, la recherche et le sauvetage de personnes en danger et enfin l’inspection de structures. Les drones peuvent en effet sauver des vies: 95 personnes sont mortes par exemple de 2004 à 2012 en escaladant des tours employées par les opérateurs téléphoniques. Si des drones effectuaient régulièrement des tâches d’inspection sur de telles structures, les risques d’accident seraient grandement réduits.

Eviter les couloirs aériens

En publiant ces premières recommandations la FAA ouvre une période de commentaires publics d’au moins 60 jours. Mais l’obligation qui lui a été faite par le Congrès d’achever sa réglementation avant le 30 septembre 2015 ne sera probablement pas respectée. Il est possible que les règles finalement retenues n’entrent en vigueur qu’en 2017. Cela laisse du temps aux intérêts commerciaux, tant du côté des fabricants que du côté des utilisateurs, comme Amazon ou Google, de se mobiliser. Les grands principes retenus à ce jour pour les opérateurs privés sont les suivants: obligation pour le pilote de garder le contact visuel avec son drone d’une part et interdiction de survoler les foules d’autre part. Voilà qui exclut par exemple l’usage de drones pour inspecter sur longue distance des oléoducs ou pour filmer des rencontres sportives.

Les pilotes de drones devront aussi éviter les couloirs aériens et la proximité des aéroports. Ils ne pourront pas non plus lâcher des objets depuis leur appareil. Enfin les utilisateurs de ces merveilleuses machines volantes devront limiter la collecte et la rétention d’informations receuillies à l’occasion de leurs missions. Il s’agit là d’une tentative de réponse de la FAA aux organisations de défenses de droits civiques et de la vie privé. Pour autant ces dernières regrettent déjà que la police se voit accorder des privilèges qui pourrait déboucher sur des abus. La FAA envisage aussi de reconnaître une catégorie particulière de drones: ceux qui pèsent moins de 4,4 livres (2 kg). Ces «micro drones» présentent moins de risques et pourraient à ce titre bénéficier de règles plus souples.

 

Source : Le Figaro

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