Reportage: Magal de Touba 2018 chez Serigne Idrissa NDIAYE Sayfoul Khadim

Magal de Touba 2018 chez Serigne Idrissa NDIAYE Sayfoul Khadim: Connu à Thiès pour ses nombreuses et constantes bonnes actions en faveur des démunis, en particulier à l’occasion des fêtes religieuses de la tabaski et de la korité, Serigne Idrissa Ndiaye Sayfoul Khadim ne fait donc que rester sur sa trajectoire.

Au Magal 2018 cependant, il y a la particularité de suivre le Ndiguel de son guide et la multiplication du nombre de bénéficiaires par X.

Des bœufs, des chameaux, des moutons, de la volaille à profusion, dans une ambiance de chants religieux et Zikr des Baye Fall.

Son objectif « travailler pour Serigne Touba ». Selon un habitué des lieux, il le fait depuis des années, et c’est pour cela que son vaste et luxueux domicile à Touba devient trop petit pour l’occasion.

Deux dénominateurs communs à tous : la foi et l’amour pour Borom Touba.

Ce Magal est cependant spécial car étant le 1er pour Serigne Mountakha Bachir Mbacke, mais il l’est aussi parce que le Khalife est pour Serigne Idrissa Ndiaye un marabout, un père et un modèle pour lequel il destine ses plus sincères prières de paix, santé et longévité.

Se prononçant sur les autres aspects du Magal, Sayfoul Khadim commence par le volet économique. A ce niveau, il pense que la force du mouridisme est d’abord dans sa constante progression mais encore, quand on parle de 5 millions de pèlerins (y compris les résidents), de 200 à 250 milliards pour les retombées économiques, les infrastructures, le niveau de vie des populations, l’assainissement et la voierie devraient conséquemment être améliorés.

Tout en saluant les retrouvailles, rencontres et même réconciliations dans certaines familles du point de vue social en cet évènement considéré comme un jour unique en Afrique de l’ouest, il pense que les politiques devraient avoir plus de respect pour la ville sainte.

En effet, pour faire le bon choix entre le bilan de ceux qui sont au pouvoir et les programmes proposés par les opposants, on n’a pas besoin de Ndigeul mais de l’installation d’une véritable conscience citoyenne en chacun de nous.

C’est, pour Serigne Idrissa Ndiaye Sayfoul Khadim, ce que le Khalife semble avoir bien compris.

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