Vivez la belle cérémonie organisée à l’occasion du départ à la retraite de Chérif Diagne Directeur de l’ARD de Thies

Lorsqu’on célèbre un homme ou une femme qui va à la retraite, il faut écouter les discours, si on sait lire entre les lignes ; mais surtout si on sait déchiffrer les messages, il faut regarder les visages.

Dans ce merveilleux cadre offert par le Commandant de la Zone 7 pour fêter ce 30 juin 2018 le départ à la retraite de monsieur Sheriff Diagne, désormais ex Directeur ARD (agence régionale de  développement), on n’a vu et entendu que les leçons d’éthique, de patriotisme, d’engagement pour l’amélioration du bien-être des populations.

En effet, installé à ce poste depuis le 27 mai 1999, par madame Ndeye Khoudia Khole  Ndiaye, il part avec un bilan quasi inégalable.

Qu’a-t-on vu ? Le Gouverneur Amadou Sy, le Préfet, le Maire Talla Sylla, le Président du Conseil Départemental Yankhoba Diattara ensemble, à coté de sa famille, de ses collaborateurs, parents et amis.

Que peut-on en déduire ? Il a été à la fois comme l’a si bien résumé la plus haute Autorité de la région « un homme  compétent,  sérieux, généreux, avec un sens aigu des responsabilités qui étaient les siennes », qualités qu’il avait en partage avec la responsable de la planification madame Sy Oumou Mbaye qui l’amène à dire que les femmes de valeur étaient à coté des hommes et pas derrière, en citant à juste titre Anatole France : « sans les femmes, les hommes seraient moins braves ».

Il est temps d’expliquer, à partir de ce qui a été entendu, comment a pu se forger cette immense personnalité !

Originaire de Notto Gouy Diama dans le département de Tivaone où il a fait ses débuts d’études coraniques dans le daara de Keur Malick Ndiaye, il a été envoyé dans le département de Mbour où il fut talibé, berger, cultivateur avant que ne soit « négocié » son entrée  à l’école du blanc comme Samba Diallo de l’aventure ambigüe , mais la sienne ne l’a pas été, il a dans son aventure au contraire, appris à relever les défis.

C’est pour cela qu’il a réussi ses études secondaires à Thiès et supérieures en Suisse et fini par être, comme l’ont dit Bassirou Ndiaye et les autres : un homme multidimensionnel, une école de la vie , une bibliothèque, un homme de développement qui a fait ses preuves dans l’énergie, la santé, l’éducation, la formation des élus locaux avec des investissements de plusieurs milliards.

Pour résumer, puisqu’il est impossible de tout rapporter, retenons de Sheriff Diagne tout simplement un homme  de bien, selon le sens donné par Confucius (vers 551-479 avant J.C. ) philosophe chinois de l’antiquité : « l’homme de bien respecte trois choses : la volonté du ciel, les hommes éminents, les enseignements des sages. »

C’est son cas.

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