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POLITIQUE – THIÈS: Habib Niang annonce son retour politique à Thiès et appelle au rassemblement
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11/07/2026
ENTRETIEN – Gilbert Samb : « La coalition Diomaye ne peut pas être confisquée par un seul parti »
11/07/2026
Le Collectif national des ex-agents issus du Plan de départ volontaire négocié du Groupe La Poste est monté au créneau à Thiès
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Grève générale du 10 juillet : le FDR apporte son soutien total aux travailleurs
09/07/2026
Société sur Thies info
Les éléments du Commissariat urbain de Kébémer ont mené, le 9 juillet 2026, une opération ayant conduit à l'interpellation de neuf personnes soupçonnées d'être impliquées dans une affaire de proxénétisme, d'incitation à la débauche, de racolage et de séjour irrégulier.
L'enquête a été déclenchée à la suite de plusieurs dénonciations anonymes faisant état de l'existence d'une maison close clandestine dans le quartier Cité Niakh, à proximité d'un débit de boissons. Selon les premiers éléments de l'enquête, une concession principalement occupée par des ressortissants étrangers aurait été aménagée pour accueillir des activités de prostitution, avec un accès direct au bar voisin.
Les investigations de la Brigade de recherches ont permis d'interpeller plusieurs personnes sur les lieux, notamment un vigile, soupçonné d'assurer également la gestion de fait de l'établissement, ainsi qu'une caissière. Les enquêteurs estiment qu'ils auraient facilité les activités illicites en mettant des espaces à la disposition de clients fréquentant le débit de boissons.
Au cours de la poursuite des investigations, les policiers ont également découvert une seconde maison présumée servir aux mêmes activités dans le quartier Cité Niakh. Celle-ci était, selon les enquêteurs, occupée par des travailleuses du sexe qui fréquentaient régulièrement le même bar.
Les neuf personnes interpellées ont été placées en garde à vue. L'enquête se poursuit afin de déterminer les responsabilités de chacun avant leur présentation aux autorités judiciaires compétentes.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a condamné trois hommes impliqués dans une affaire de diffusion illicite de vidéos intimes sur WhatsApp, au préjudice d'une femme identifiée sous les initiales F. Gadiaga. Les prévenus, D. Guèye, E. M. Guèye, époux de la victime, et C. Fall, étaient poursuivis pour collecte et diffusion illicites de données à caractère personnel, ainsi que pour violences et voies de fait.
Le projet de mariage impliquant un enseignant de CM2 et l'une de ses élèves provoque une vive controverse au village de Hanène, dans la commune de Notto Diobasse. Alors que la cérémonie serait prévue au cours de cette semaine, plusieurs acteurs locaux montent au créneau pour demander l'intervention urgente des autorités administratives et éducatives.
Selon les personnes mobilisées, cette situation soulève de graves préoccupations sur les plans juridique, éthique et professionnel. Elles estiment qu'un tel projet est incompatible avec les principes de protection de l'enfance et les obligations qui incombent au personnel enseignant.
Les opposants au mariage appellent les plus hautes autorités à faire respecter les lois et les règlements en vigueur, notamment ceux relatifs à la protection des enfants et à l'obligation scolaire. Ils rappellent que chaque enfant a le droit de poursuivre sa scolarité, conformément aux politiques nationales visant à garantir au moins dix années d'enseignement obligatoire.
Avant de lancer cette alerte publique, des démarches de médiation auraient été entreprises auprès de l'enseignant ainsi qu'auprès de la famille de l'élève afin de les convaincre de renoncer au projet. Ces tentatives n'auraient toutefois pas abouti.
Les habitants évoquent également un précédent survenu en 2003 dans cette même localité. À l'époque, une élève de CE2 avait échappé à un projet de mariage après avoir alerté l'administration scolaire. Grâce à cette intervention, sa famille avait renoncé à son projet, permettant à la jeune fille de poursuivre ses études.
Face à cette nouvelle affaire, les acteurs locaux espèrent une réaction rapide des autorités afin de garantir le respect des droits de l'enfant, la poursuite de la scolarité de l'élève concernée et l'application de la réglementation encadrant la profession enseignante.
À ce stade, les autorités compétentes ne se sont pas encore publiquement prononcées sur cette affaire et les faits rapportés n'ont pas fait l'objet d'une communication officielle.
Le Lycée technique François Xavier Ndione de Thiès est au cœur d’une affaire qui implique trois de ses pensionnaires. Des élèves, âgés d’une vingtaine d’années et inscrits en troisième année d’électromécanique, ont été interpellés par la police de Nguinth après des soupçons de vol et de tentative de vol avec effraction dans un atelier de l’établissement.
Les faits se sont déroulés le lundi 6 juillet 2026. Ce jour-là, le vigile du lycée remarque M.M.C. en train de quitter le département froid et climatisation à bord d’une moto, accompagné d’un autre individu. Intrigué par cette situation, il procède à une vérification des installations et constate qu’une bobine de moteur de climatiseur a disparu.
Convoqué par l’administration de l’établissement, l’élève reconnaît finalement les faits et restitue le matériel qui avait été emporté.
Quelques heures plus tard, une nouvelle tentative de vol est signalée dans le même atelier. Vers 16 heures, deux autres élèves, M.N.
et A.S., auraient pénétré dans le local en passant par une fenêtre qu’ils auraient forcée. Ils sont surpris sur les lieux par le vigile avant de pouvoir quitter l’établissement.
Après constatation des faits, la direction du lycée décide de saisir les services de police. Le jeudi 9 juillet 2026, à 18h39, Y.G., adjoint au proviseur, conduit les trois élèves au poste de police de Nguinth.
Lors de leur audition, les trois mis en cause reconnaissent les faits qui leur sont reprochés. Ils sont placés en garde à vue tandis que le parquet est informé de la procédure.
Une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur cette affaire qui crée une vive émotion au sein du lycée technique de Thiès.
Une histoire d'amour entre une adolescente de 16 ans et un jeune homme de 23 ans s'est retrouvée devant la justice à Mbour. Malgré les déclarations de la jeune fille, qui affirme avoir rejoint son compagnon de son propre gré, le tribunal a retenu l'infraction de détournement de mineure et condamné le prévenu à une peine de six mois de prison avec sursis.
En 2025, S. S. Diallo, âgée de 16 ans et élève en classe de quatrième, disparaît brusquement du domicile familial situé à Sindia. Sans prévenir ses parents, elle quitte également l'école pour rejoindre O. Sarr, un ferrailleur de 23 ans vivant chez ses parents à Popenguine.
Inquiets, ses proches multiplient les recherches dans la commune de Sindia et les localités voisines. Après plusieurs jours, son père finit par découvrir que sa fille réside chez la famille de son compagnon.
Le père de l'adolescente prend alors contact avec la mère du jeune homme afin qu'elle convainque sa fille de rentrer à la maison. Mais cette dernière refuse catégoriquement de quitter son compagnon.
Selon les informations rapportées par L'Observateur, le couple se retrouvait également dans des bâtiments en construction à Popenguine pour vivre leur relation à l'abri des regards.
Quelques mois plus tard, l'adolescente tombe enceinte. Lorsque la grossesse devient apparente, les parents du jeune homme lui demandent de quitter leur domicile.
La famille Diallo tente ensuite une médiation avec l'appui de personnalités de Popenguine. Le père de la jeune fille se dit même prêt à retirer sa plainte si O. Sarr accepte d'épouser sa fille après l'accouchement. Une proposition rejetée par le père du prévenu, qui estime que son fils ne dispose ni des ressources financières ni de la stabilité nécessaires pour fonder une famille.
Malgré cet échec, la relation se poursuit. Quelques mois plus tard, à l'occasion de la Tabaski, la jeune fille quitte de nouveau le domicile familial pour rejoindre son compagnon. Après la fête, elle décide de rester vivre avec lui.
Face à cette nouvelle situation, son père dépose une plainte auprès de la brigade de gendarmerie de Popenguine pour détournement de mineure.
Le jeune homme est arrêté, placé sous mandat de dépôt à la Maison d'arrêt et de correction de Mbour, avant d'être traduit devant le tribunal.
À l'audience, O. Sarr nie avoir détourné la jeune fille. Il affirme qu'ils entretenaient une relation depuis plusieurs années et soutient que le père de l'adolescente s'opposait à leur union.
Appelée à témoigner, la jeune fille confirme être partie volontairement et assure n'avoir subi aucune contrainte ni enlèvement.
Malgré ces déclarations, le tribunal considère que le consentement de la mineure ne suffit pas à écarter l'infraction prévue par la loi, compte tenu de son âge.
Le prévenu est finalement reconnu coupable de détournement de mineure et condamné à six mois d'emprisonnement avec sursis.
Un enseignant de mathématiques exerçant à l'école Kambal de Rufisque a été présenté au parquet à la suite d'un incident survenu dans une salle de classe. Selon les informations rapportées, une élève de 15 ans a déclaré que son professeur lui avait imposé un geste déplacé alors qu'elle composait une épreuve de sciences physiques.
Selon les informations disponibles, les faits se seraient produits lors d'une composition de sciences physiques. Une élève de 15 ans a rapporté un comportement inapproprié de la part de son professeur. Sa tutrice a ensuite déposé une plainte auprès des autorités compétentes.
Saisie de l'affaire, la Sûreté urbaine du commissariat central de Rufisque a mené les investigations nécessaires. À l'issue de l'enquête, l'enseignant, de nationalité nigériane et identifié par les initiales P. O. Ufomba, a été interpellé puis placé en garde à vue.
À la fin de cette mesure, il a été présenté au procureur de la République près le tribunal de Rufisque. Le parquet devra désormais décider des suites judiciaires à donner à cette affaire, conformément aux conclusions de l'enquête.
L'enquête se poursuit afin de permettre à la justice d'établir les circonstances exactes des faits et de statuer sur les responsabilités éventuelles.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a rendu son verdict dans une affaire d'escroquerie présumée liée à des activités présentées comme relevant de QNET. Sur les cinq personnes poursuivies pour association de malfaiteurs et escroquerie, quatre ont finalement été relaxées au bénéfice du doute, tandis qu'une femme a été reconnue coupable d'escroquerie et condamnée à une amende de 20 000 F CFA.
L'affaire trouve son origine dans une plainte déposée le 22 juin 2026 par un habitant de Rufisque. Celui-ci affirme avoir été contacté, au mois d'avril, par une femme lui proposant une activité de vente en ligne présentée comme particulièrement lucrative.
Invité au siège de la structure installé à Thionakh Peulh, à Thiès, le plaignant explique avoir versé 500 000 F CFA pour l'acquisition d'un produit baptisé « Bio Disc ». En échange, il lui aurait été promis un revenu hebdomadaire de 195 euros, à condition de recruter six nouveaux adhérents. Il soutient également avoir déboursé 100 000 F CFA supplémentaires pour son hébergement, sans jamais recevoir le produit promis ni obtenir le remboursement des sommes versées.
À la suite de cette plainte, les policiers du commissariat de Nguinth ont mené une opération dans deux villas situées à Thionakh Peulh et à la ZAC Nord. L'intervention a permis l'interpellation d'une quarantaine de personnes. Les enquêteurs ont saisi cinq ordinateurs portables, deux modems Wi-Fi, trois boîtes de produits « Bio Disc », quatre tableaux de démonstration ainsi que plusieurs cahiers et blocs-notes utilisés lors des séances de présentation.
L'exploitation des téléphones saisis a conduit les enquêteurs à identifier cinq personnes considérées comme les principaux animateurs du réseau. Placés sous mandat de dépôt, ils avaient comparu une première fois le 3 juillet avant que leur procès ne soit renvoyé au 10 juillet.
À la barre, les prévenus ont tous contesté les faits qui leur étaient reprochés. Certains ont affirmé qu'ils venaient à peine d'intégrer la structure et n'avaient recruté aucun membre. D'autres ont expliqué qu'ils étaient uniquement en période de formation ou qu'ils avaient présenté l'activité à des proches avec leur accord, sans intention frauduleuse.
Dans son réquisitoire, le procureur de la République a estimé qu'aucun élément du dossier ne permettait d'établir un lien entre les prévenus et la société internationale QNET. Il a toutefois considéré que les éléments constitutifs de l'escroquerie étaient réunis et avait requis une peine de six mois de prison avec sursis ainsi que la confiscation du matériel saisi.
Après délibéré, le tribunal a relaxé N. M. Niang, D. Fall, A. M. Sow et M. Thiam au bénéfice du doute et a ordonné la restitution de leurs téléphones portables.
En revanche, la prévenue M. Lo a été déclarée coupable d'escroquerie. Les juges l'ont condamnée à une amende de 20 000 F CFA, mettant ainsi un terme à cette procédure judiciaire qui avait suscité un vif intérêt à Thiès.
Mbour : après une rupture, un quinquagénaire poursuivi pour avoir diffusé des vidéos intimes de son ex à sa famille
Une rupture sentimentale s'est transformée en affaire judiciaire devant le Tribunal de grande instance de Mbour. Un homme de 57 ans, identifié sous les initiales C. Diop, est poursuivi pour collecte illicite de données à caractère personnel et chantage, après la diffusion présumée de vidéos intimes de son ancienne compagne à des membres de sa famille.
Selon les débats à l'audience des flagrants délits, la plaignante, A. Sarr, affirme avoir vécu plusieurs mois sous la menace de son ancien compagnon. À la barre, elle a expliqué que celui-ci aurait profité d'un moment où elle s'habillait pour la filmer sans son consentement avant d'utiliser ces images comme moyen de pression après leur séparation.
La jeune femme a raconté que leur relation avait commencé sous de bons auspices. Elle a indiqué que le prévenu l'aidait régulièrement en lui remettant de petites sommes d'argent pour faire face à ses dépenses quotidiennes. Mais la situation aurait changé lorsqu'elle a décidé de mettre un terme à leur relation afin d'aller travailler à Dakar.
Selon son témoignage, c'est à partir de ce moment que les menaces auraient commencé. Elle accuse son ex-compagnon d'avoir envoyé les vidéos compromettantes à une voisine ainsi qu'à un membre de sa famille dans le but de la discréditer et de l'humilier. Elle affirme également qu'il lui répétait qu'il allait « la détruire », faisant de ces vidéos un véritable instrument de chantage.
Face au tribunal, C. Diop a rejeté ces accusations. Il a soutenu que les vidéos lui avaient été envoyées volontairement par la plaignante durant leur relation amoureuse. Pour étayer sa défense, il a insisté sur l'aide financière qu'il lui apportait régulièrement, évoquant notamment un transfert de 20 000 francs CFA destiné à lui permettre de rentrer chez elle, tout en affirmant qu'elle lui devait également de l'argent.
Le représentant du ministère public n'a toutefois pas été convaincu par cette version des faits. Pour le procureur, les deux protagonistes entretenaient effectivement une relation sentimentale, mais la séparation serait à l'origine des actes reprochés au prévenu. Il a estimé que la diffusion ciblée de contenus intimes auprès des proches de la victime constituait un comportement particulièrement grave, susceptible de porter atteinte à son honneur et à sa vie privée.
Au regard des faits reprochés, le parquet a requis une peine de deux ans d'emprisonnement ferme contre le quinquagénaire.
À l'issue des débats, le tribunal a mis l'affaire en délibéré. La décision sera rendue le 14 juillet 2026.
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