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Société sur Thies info
Un bâtiment vétuste s’est effondré dans la nuit au quartier Makka II, à Grand-Yoff, à la suite des fortes pluies enregistrées dans la capitale. Une femme âgée d’environ 80 ans a perdu la vie dans le drame. Deux autres personnes, un homme et une femme, ont été blessées et prises en charge par les sapeurs-pompiers.
Les fortes précipitations enregistrées ces dernières heures à Dakar ont laissé derrière elles plusieurs situations difficiles dans différents quartiers de Grand-Yoff. Au quartier Makka II, les intempéries ont été suivies d’un drame particulièrement lourd avec l’effondrement d’un bâtiment ancien occupé par des locataires.
Selon les informations rapportées par la presse, l’incident s’est produit dans la nuit, après les pluies. La structure, déjà présentée comme vétuste, n’a pas résisté aux conséquences des intempéries et s’est brutalement effondrée.
À l’intérieur du bâtiment se trouvaient plusieurs occupants. Une femme âgée, présentée comme une octogénaire, a été mortellement touchée. Malgré l’intervention des secours, elle n’a pas survécu à l’effondrement. Son corps a été extrait des décombres avant d’être acheminé vers la morgue.
Deux autres personnes, un homme et une femme, ont également été blessées lors du sinistre. Elles ont été secourues puis prises en charge par les éléments des sapeurs-pompiers intervenus sur les lieux.
Grand-Yoff fortement touché par les eaux
Cet accident intervient dans un contexte marqué par d’importantes difficultés liées aux eaux de pluie dans plusieurs secteurs de Grand-Yoff. Avant même l’effondrement du bâtiment de Makka II, certaines voies de circulation étaient devenues impraticables, compliquant les déplacements des populations et l’intervention des secours.Dans le quartier Arafat, deux personnes avaient notamment dû être évacuées après s’être retrouvées en difficulté à cause des eaux. Du côté d’Hyacinthe Thiandoum, une canalisation obstruée avait également favorisé l’accumulation des eaux dans le secteur.
Des interventions ont été menées afin de faciliter l’évacuation des eaux et de rétablir progressivement la circulation. Le fonctionnement de la canalisation concernée serait ensuite revenu à la normale.
La question des bâtiments vétustes à nouveau posée
Au-delà du bilan humain de cet effondrement, le drame relance la question de la sécurité des bâtiments anciens occupés par des familles, particulièrement pendant l’hivernage.Les fortes pluies peuvent fragiliser davantage des structures déjà affectées par l’usure, les infiltrations ou l’absence d’entretien. Dans les quartiers densément peuplés, la vigilance autour des bâtiments présentant des signes de dégradation constitue ainsi un enjeu majeur pour prévenir de nouveaux accidents.
À Makka II, l’effondrement de cet immeuble rappelle tragiquement les risques auxquels peuvent être exposées les populations pendant la saison des pluies. Une octogénaire y a perdu la vie, tandis que deux autres occupants ont été blessés.
Les circonstances précises de l’effondrement et l’état du bâtiment avant le drame devront permettre d’établir les responsabilités et de déterminer les éventuels facteurs ayant conduit à la chute de la structure.
Le drame survenu à l’Unité 7 des Parcelles Assainies continue de susciter une profonde émotion. Awa Ngom, âgée de 25 ans, et son fils de 4 ans, B. Sarr, ont perdu la vie après la montée des eaux dans leur habitation. Leurs dépouilles ont ensuite été transférées à Ngoundiane avant leur inhumation à Touba.
La nuit de dimanche à lundi a été particulièrement difficile dans plusieurs quartiers de Dakar. De fortes pluies se sont abattues sur la capitale et plusieurs autres régions du Sénégal, provoquant des inondations, des perturbations de la circulation et d’importants dégâts matériels.
À l’Unité 7 des Parcelles Assainies, la situation a pris une tournure dramatique lorsqu’une habitation a été envahie par les eaux.
Awa Ngom et son fils de quatre ans se trouvaient à l’intérieur du domicile. Les circonstances exactes du drame ont été rapportées dans un contexte marqué par la montée rapide des eaux et l’affaissement d’un mur de la concession.
Les services de secours ont été mobilisés, mais la mère et l’enfant n’ont pas pu être sauvés.
Une dépouille d’abord transférée à Ngoundiane
Après le drame, les dépouilles ont été prises en charge pour les besoins de la procédure. Une autopsie a notamment été réalisée avant leur acheminement vers Ngoundiane, localité d’origine des victimes.Cette étape a donné une dimension particulière au drame pour la famille, puisque Ngoundiane constituait un point de passage important avant le transfert des dépouilles à Touba.
Les deux victimes ont finalement été inhumées à Touba.
Selon les informations rapportées, Awa Ngom devait prochainement retourner chez ses beaux-parents, conformément à une tradition familiale. Ce rendez-vous familial, prévu le 20 octobre, n’aura finalement jamais lieu.
Les fortes pluies au cœur des préoccupations
Le drame des Parcelles Assainies intervient dans un contexte météorologique particulièrement difficile. Le ministère de l’Intérieur a fait état de fortes précipitations ayant touché plusieurs régions, avec des cumuls dépassant localement 100 millimètres.Ces pluies ont provoqué des inondations et des dégâts dans plusieurs zones du pays.
La disparition d’Awa Ngom et de son enfant rappelle tragiquement les risques auxquels sont exposées les populations vivant dans des zones vulnérables.
Elle pose également la question de l’anticipation des épisodes de pluies intenses, de l’évacuation des eaux et de la sécurisation des habitations.
Pour la famille, le bilan est désormais irréversible : une jeune mère et son enfant ont perdu la vie dans un drame qui a profondément marqué leur entourage.
Le quartier Kawsara, à Thiès-Nord, a été fortement touché par les importantes pluies enregistrées ces derniers jours. Des maisons ont été envahies par les eaux et d’importants dégâts matériels ont été constatés.
À Kawsara, la situation a particulièrement inquiété les habitants. Les eaux pluviales ont pénétré dans une habitation, atteignant même plusieurs chambres.
Le mur d’une maison a également été entièrement détruit sous la pression des eaux. Malgré les moyens mobilisés par les autorités territoriales, la situation est restée difficile à maîtriser.
Dans d’autres quartiers de Thiès, les fortes précipitations ont également rendu certaines routes impraticables et provoqué des dégâts matériels.
Pour les populations concernées, ces épisodes pluvieux rappellent les difficultés auxquelles certains quartiers de la capitale du Rail sont confrontés dès que les précipitations deviennent importantes.
La question de l’évacuation des eaux pluviales et de la protection des habitations demeure ainsi au centre des préoccupations des habitants.
Un drame bouleversant s’est produit ce week-end dans la forêt de Fass Gounass, dans la commune de Kouthiaba, département de Koumpentoum. Un jeune berger âgé de seulement 12 ans a été retrouvé mort dans une zone boisée alors qu’il était parti faire paître son troupeau.
La victime, identifiée par les initiales A. Ba, avait quitté les siens pour conduire son bétail dans la forêt de Fass Gounass. C’est sur place que son corps a été découvert, dans des circonstances qui restent encore à déterminer.
Alertée, la famille du jeune berger s’est rapidement rendue sur les lieux. Les éléments de la brigade de gendarmerie de Koumpentoum ont également effectué le déplacement afin de procéder aux premières constatations et de sécuriser la zone.
À l’issue des opérations effectuées sur place, les sapeurs-pompiers ont procédé à l’évacuation du corps vers la morgue de l’hôpital régional de Tambacounda, où une autopsie doit permettre d’apporter davantage d’éléments sur les circonstances exactes du décès.
Une enquête ouverte
Face aux nombreuses interrogations entourant cette disparition tragique, la gendarmerie a ouvert une enquête. Les investigations devront notamment permettre de déterminer avec précision ce qui s’est passé avant la découverte du corps du jeune garçon.Des témoignages recueillis auprès de proches et de certains habitants de la zone font état de difficultés liées à l’état psychologique de l’enfant. Ces éléments, qui restent à confirmer par les conclusions de l’enquête et les examens médicaux, pourraient constituer une piste importante pour les enquêteurs.
Le drame relance la question de l’accompagnement des enfants en milieu rural
Au-delà de l’émotion suscitée par ce décès, cette affaire met en lumière les conditions parfois difficiles dans lesquelles évoluent certains enfants en milieu rural. À 12 ans, le jeune A. Ba était déjà engagé dans des activités pastorales, dans un environnement marqué par l’éloignement des services sociaux et sanitaires.Dans certaines zones rurales, l’isolement géographique peut également compliquer l’accès à un accompagnement psychologique ou social lorsque des enfants et des adolescents traversent des périodes de grande vulnérabilité.
Pour la famille et les habitants de Fass Gounass, l’heure est désormais au recueillement, en attendant les résultats de l’autopsie et les conclusions de l’enquête de la gendarmerie.
Une affaire de violences sexuelles, de séquestration et de chantage présumés secoue Keur Massar. Un ouvrier âgé de 25 ans a été déféré devant le procureur de Pikine-Guédiawaye après la plainte d’une couturière de 27 ans. L’enquête a également fait apparaître les accusations formulées par la petite sœur de la plaignante.
L’affaire a débuté par une plainte déposée à la brigade territoriale de gendarmerie de Keur Massar. Le mis en cause, identifié sous les initiales M. A. Niang, est poursuivi pour plusieurs faits présumés, notamment des violences sexuelles, des actes de torture, de la séquestration, du chantage et la collecte de données personnelles.
Une relation qui dégénère
À l’origine de cette affaire se trouve une relation entre le suspect, un ouvrier célibataire âgé de 25 ans, et une couturière de 27 ans.La jeune femme avait accueilli sa petite sœur utérine afin que celle-ci puisse l’aider dans ses activités quotidiennes. Mais la situation aurait progressivement dégénéré dans un contexte marqué par des tensions au sein du couple.
Selon les éléments de l’enquête, la jeune femme aurait quitté le domicile conjugal avant de s’installer dans un appartement à Keur Massar, où sa sœur résidait également.
Les enquêteurs ont par ailleurs découvert que le suspect aurait eu accès aux conversations WhatsApp de sa compagne après avoir, selon les accusations, scanné à son insu le code QR de sa messagerie.
Une dispute qui tourne à l’agression
Une conversation découverte sur le téléphone de la jeune femme aurait déclenché une violente dispute entre les deux protagonistes.La victime présumée affirme que le jeune homme aurait ensuite exercé des violences sur elle et l’aurait contrainte à subir des actes sexuels contre son gré. Elle aurait également été bâillonnée et ligotée.
Après les faits, la jeune femme a été examinée par un médecin. Le certificat médical versé au dossier ferait état de plusieurs lésions ainsi que d’une incapacité temporaire de travail de 15 jours.
À la suite de sa prise en charge médicale, elle s’est rendue à la brigade territoriale de Keur Massar pour déposer plainte.
La petite sœur entre également dans la procédure
Au cours des investigations, les gendarmes ont découvert que la petite sœur de la première plaignante aurait également eu une relation avec le même homme.La jeune femme aurait dénoncé des menaces liées à la diffusion de contenus intimes. Le suspect aurait, selon les accusations, utilisé ces contenus pour exercer une pression sur elle.
Initialement entendue dans le cadre de l’enquête, la jeune femme aurait finalement exposé aux enquêteurs les faits qu’elle reproche elle aussi au mis en cause.
Les investigations ont ainsi permis de mettre au jour une seconde série d’accusations impliquant le même homme.
Le suspect déféré devant le parquet
Entendu par les enquêteurs, M. A. Niang aurait reconnu certains éléments de sa relation avec les deux jeunes femmes, tout en donnant sa propre version des circonstances ayant conduit aux faits dénoncés.À l’issue de l’enquête, il a été déféré lundi 5 octobre 2026 devant le procureur du tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye.
Le dossier se trouve désormais entre les mains de la justice. Les investigations judiciaires devront permettre de déterminer avec précision les circonstances des faits dénoncés et les éventuelles responsabilités pénales.
La justice doit désormais établir les faits
Cette affaire met en lumière plusieurs accusations graves mêlant violences sexuelles présumées, séquestration, menaces et utilisation de contenus intimes.Les déclarations des différentes parties devront être confrontées aux éléments matériels et aux conclusions de l’enquête judiciaire.
Le mis en cause bénéficie de la présomption d’innocence jusqu’à une éventuelle condamnation définitive.
Le quartier Malamine Senghor, à Thiès, a été le théâtre d’une cérémonie de remise de kits scolaires. Une initiative de solidarité portée par Monsieur Rahim Diouf, responsable de 2AP Siggi Jotna, qui a choisi d’accompagner les élèves et leurs familles à l’occasion de la rentrée scolaire.
Dans le quartier Malamine Senghor, à Thiès, la rentrée scolaire a été placée sous le signe de la solidarité. Une cérémonie de remise de kits scolaires a été organisée au profit des élèves, à l’initiative de Monsieur Rahim Diouf, responsable de 2AP Siggi Jotna.
À travers ce geste, le donateur entend apporter un soutien concret aux familles et contribuer à améliorer les conditions de rentrée des enfants. Les kits remis aux élèves constituent un appui important au moment où les parents doivent faire face à de nombreuses dépenses liées à la scolarité. Un geste en faveur de l'éducation
La rentrée scolaire représente toujours une période particulièrement exigeante pour les familles. Cahiers, fournitures, livres et autres équipements scolaires viennent alourdir les dépenses des ménages.C’est dans ce contexte que Rahim Diouf a décidé de faire de la solidarité en faveur des élèves une priorité. La remise des kits scolaires vise à permettre aux bénéficiaires de démarrer leur année académique avec le matériel nécessaire et dans de meilleures conditions.
Au-delà de la valeur matérielle des fournitures distribuées, le geste porte également un message fort : celui de l’importance accordée à l’éducation et à l’avenir de la jeunesse.
Soutenir les élèves de Malamine Senghor
Pour les élèves bénéficiaires, cette initiative constitue un encouragement supplémentaire à prendre au sérieux leurs études. Elle témoigne également de l’attention portée aux difficultés auxquelles certaines familles peuvent être confrontées au moment de la rentrée.Le geste de Rahim Diouf, à travers 2AP Siggi Jotna, s’inscrit ainsi dans une démarche de proximité, avec la volonté d’apporter une réponse concrète à un besoin directement ressenti par les familles.
L’éducation étant une responsabilité partagée, les initiatives de ce genre permettent de renforcer la mobilisation autour de l’école et de rappeler que la réussite des enfants concerne l’ensemble de la communauté.
Un message d'encouragement à la jeunesse
La cérémonie a également été l’occasion d’adresser un message d’encouragement aux élèves. Le matériel scolaire remis doit leur permettre de mieux démarrer l’année, mais surtout les inciter à redoubler d’efforts et de sérieux dans leur parcours.À travers ce don, Rahim Diouf réaffirme ainsi son engagement aux côtés des élèves et des familles du quartier Malamine Senghor.
Dans un contexte où le coût de la rentrée peut représenter une lourde charge pour les parents, ce type d’action contribue à alléger certaines dépenses et à favoriser de meilleures conditions d’apprentissage.
La cérémonie de Malamine Senghor aura donc été un moment de partage et de solidarité autour d’une cause essentielle : l’éducation et l’avenir des enfants.
Une affaire présumée de violences sexuelles sur mineure secoue la zone de Médina Fall, à Thiès. Un homme âgé de 60 ans, présenté comme le chambellan du père d’une fillette de 10 ans, a été interpellé par la police après une plainte déposée par la mère de l’enfant. Selon les informations rapportées par plusieurs médias, le mis en cause aurait reconnu les faits lors de son audition.
La présence de serpents au Centre de Formation Professionnelle (CFP) de Thiès suscite l’inquiétude. À l’approche de la rentrée, des enseignants alertent sur la situation et appellent à des mesures urgentes pour sécuriser les apprenants et le personnel.
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