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Un chauffeur de 22 ans a comparu devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour le vol présumé de 1,1 million de francs CFA appartenant à son père. Le jeune homme a reconnu les faits et expliqué avoir pris l’argent dans le but d’acheter un véhicule. Son père, qui affirme lui avoir déjà acheté trois voitures, a déclaré lui avoir pardonné.


Thiès : il vole 1,1 million FCFA à son père pour acheter une voiture

Une affaire familiale a été portée devant le tribunal des flagrants délits de Thiès. D. Guèye, un chauffeur âgé de 22 ans, est poursuivi pour avoir soustrait une somme de 1 100 000 francs CFA appartenant à son père, A. Guèye.
 
À la barre, le prévenu aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés. Selon les informations rapportées par la presse, il a expliqué avoir pris l’argent avec l’intention d’acheter un véhicule.
 
Pour parvenir à ses fins, le jeune homme aurait mis en place un stratagème avec un ami. Ce dernier aurait été chargé de trouver un prétexte afin d’éloigner le père du domicile familial. Profitant de cette absence, le fils se serait introduit dans la chambre de son père pour récupérer l’argent qui aurait été dissimulé sous le lit.
 
L’affaire a ainsi pris une dimension particulièrement sensible, puisqu’elle oppose un père à son propre fils autour d’une somme importante.
 

Un père déçu par le comportement de son fils

Appelé à s’expliquer devant le tribunal, A. Guèye aurait exprimé sa profonde déception. Il a notamment déclaré avoir déjà acheté trois véhicules à son fils par le passé, ce qui rendrait cette nouvelle affaire d’autant plus difficile à accepter.
 
Malgré le préjudice subi, le père a indiqué que son fils lui avait restitué une partie de l’argent, soit 400 000 francs CFA. Il a également déclaré lui avoir pardonné et ne rien réclamer.
  Ce témoignage a donné à l’audience une dimension familiale particulière. Au-delà du montant en cause, les débats ont mis en lumière la rupture de confiance entre un parent et son enfant.
 

Le tribunal appelé à se prononcer

Le procureur de la République a estimé que les faits reprochés au prévenu étaient établis et a requis l’application de la loi. L’affaire a ensuite été mise en délibéré.
 
Le verdict n’étant pas précisé dans les informations disponibles, il convient de ne pas anticiper la décision du tribunal.
  Cette affaire rappelle que les conflits liés à l’argent peuvent avoir des conséquences judiciaires même lorsqu’ils surviennent au sein d’une même famille. Le pardon exprimé par une victime ne met pas nécessairement fin à une procédure pénale : il appartient à la juridiction compétente de statuer sur les faits qui lui sont soumis.


Vendredi 9 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Deux individus ont été interpellés à Grand-Yoff dans le cadre d’une enquête sur un vol avec violence commis à l’aube. La victime aurait été dépouillée de son sac contenant trois téléphones portables, de l’argent et plusieurs documents personnels. Selon les informations rapportées, l’un des suspects s’apprêtait à se rendre à Mbour pour retrouver sa compagne.


Vol violent à Grand-Yoff : le projet de fête à Mbour interrompu par une arrestation

Une affaire de vol avec violence a conduit à l’interpellation de deux individus par les éléments du commissariat d’arrondissement de Grand-Yoff. Les faits remontent au 3 octobre 2026, aux environs de 5 heures du matin, selon les informations relayées par la presse à partir des éléments de l’enquête policière.
 
D’après les premiers éléments rapportés, la victime quittait son domicile pour se rendre en Casamance, où elle devait assister son épouse enceinte. En chemin, elle aurait été abordée par un individu qui lui aurait demandé de lui prêter son téléphone pour passer un appel. Après le refus opposé à cette demande, la victime aurait poursuivi sa route.
 
C’est à ce moment qu’elle aurait été surprise par-derrière par deux individus présumés agresseurs, qui lui auraient arraché son sac à dos avec violence.
 

Trois téléphones et des documents personnels emportés

Le sac dérobé contenait notamment trois téléphones portables : un iPhone 12, un Samsung A15 et un appareil de marque Itel. Une somme d’argent ainsi que plusieurs documents personnels figuraient également parmi les objets emportés.
  La victime aurait ainsi perdu sa carte nationale d’identité, son permis de conduire, sa carte bancaire, la carte grise de sa moto, une clé USB et son billet de voyage. Ces effets personnels représentaient un préjudice supplémentaire, au-delà de la valeur des appareils électroniques.
 
Après le dépôt de la plainte, les enquêteurs ont engagé des investigations techniques et des opérations de recoupement sur le terrain afin d’identifier les personnes susceptibles d’être impliquées dans cette affaire.
 

Les deux suspects interpellés à la Patte d’Oie et à Arafat

Les investigations auraient permis de localiser un premier suspect, interpellé le 8 octobre 2026, vers 13 heures, dans le secteur de la Patte d’Oie. Selon les informations publiées, l’homme s’apprêtait à rejoindre sa compagne à Mbour pour faire la fête.
 
Un second individu présenté comme son présumé complice a ensuite été interpellé vers 14 heures dans le quartier Arafat. Les informations rapportées indiquent qu’il aurait initialement nié son implication avant d’être confronté aux éléments recueillis par les enquêteurs.
  Les deux hommes sont soupçonnés d’être impliqués dans cette affaire de vol commis avec violence. Leur responsabilité pénale devra toutefois être établie par les autorités judiciaires compétentes.
 
Cette affaire rappelle les risques auxquels sont exposés les usagers de la route, particulièrement aux premières heures de la journée, lorsque certaines rues sont encore peu fréquentées. Elle souligne également l’importance du dépôt de plainte et du travail d’enquête dans l’identification des auteurs présumés d’infractions.
 


Vendredi 9 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Vélingara, une affaire de vol présumé de volailles a pris une tournure judiciaire inattendue. Accusant un homme de s’introduire dans sa concession pour dérober des poulets, un habitant aurait décidé de se faire justice lui-même en lui infligeant de graves brûlures. Il est poursuivi pour coups et blessures volontaires.


VÉLINGARA : POUR AVOIR ÉBOUILLANTÉ UN VOLEUR PRÉSUMÉ, IL SE RETROUVE DEVANT LA JUSTICE

Une affaire opposant deux hommes devant la justice illustre les conséquences possibles du recours à la violence pour régler un différend. A. Diarra est poursuivi pour coups et blessures volontaires après avoir, selon les informations rapportées par la presse, ébouillanté A. Ba, qu’il soupçonnait de voler des volailles dans son domicile.
 
Les faits se seraient déroulés au mois de septembre dernier. Selon le récit publié, A. Diarra aurait été excédé par des vols répétés de poulets dans sa concession. Il aurait alors surpris A. Ba lors d’une intrusion nocturne présumée.
 
Au lieu de remettre le suspect aux forces de l’ordre, il aurait décidé de le punir lui-même. Le récit des faits indique qu’il lui aurait attaché les mains avant de les plonger dans de l’eau chaude, provoquant des brûlures importantes.
 

Une incapacité temporaire de travail de 21 jours

Les blessures subies par A. Ba auraient nécessité une prise en charge médicale. Selon les informations rapportées, un certificat médical fait état d’une incapacité temporaire de travail de 21 jours.
 
À la suite des faits, une procédure judiciaire a été engagée contre A. Diarra, poursuivi pour coups et blessures volontaires. L’affaire présente ainsi une situation où l’homme qui affirme avoir voulu protéger ses biens est lui-même devenu prévenu devant la justice.
 
La question du vol présumé devra être distinguée de celle des violences dénoncées. Le fait de soupçonner une personne d’avoir commis une infraction ne donne pas le droit de lui infliger des sévices. Il appartient aux autorités compétentes de constater les faits, de recueillir les preuves et de déterminer les responsabilités.
 

L’audience renvoyée au 28 octobre

Selon les informations publiées, l’affaire a été renvoyée au 28 octobre 2026 afin de permettre à la partie civile de poursuivre ses soins.
 
En attendant l’examen du dossier, les circonstances exactes des faits et les responsabilités de chacun devront être appréciées dans le cadre de la procédure judiciaire.
 
Cette affaire remet au centre du débat la nécessité de privilégier les voies légales en cas de vol ou de tentative de vol. La protection des biens ne saurait justifier des actes de violence susceptibles d’entraîner de lourdes conséquences physiques et judiciaires.
 


Vendredi 9 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Drame conjugal à Sam Ndiaye, dans la commune de Fandène, région de Thiès. Un homme d’une soixantaine d’années, identifié par les initiales C. Ndiaye, a perdu la vie dans la nuit de jeudi, vers 21 heures, après avoir reçu deux coups de couteau. Sa deuxième épouse, A. Dia, âgée de 20 ans, a été interpellée par la gendarmerie et placée en garde à vue.


Thiès : une femme de 20 ans en garde à vue après la mort de son époux
Un drame conjugal secoue le village de Sam Ndiaye, dans la commune de Fandène, à quelques kilomètres de Thiès. Une violente altercation entre un homme âgé d’une soixantaine d’années et sa jeune épouse aurait viré au drame, dans la nuit de jeudi, aux environs de 21 heures.
 
Selon les témoignages recueillis sur place, une dispute aurait éclaté au domicile du couple. Les échanges se seraient rapidement envenimés, au point d’alerter le voisinage. Des riverains seraient alors intervenus pour tenter de calmer les esprits et séparer les deux conjoints.
 
Une altercation qui aurait dégénéré dans la rue
Après cette première intervention, C. Ndiaye aurait quitté le domicile conjugal, laissant penser que l’incident était terminé. Mais, d’après les premiers éléments rapportés, son épouse l’aurait suivi dans la rue, munie d’un couteau.
 
La jeune femme lui aurait alors porté un premier coup dans le dos. Lorsque le sexagénaire se serait retourné, elle lui aurait asséné un second coup à la poitrine.
Grièvement atteint, l’homme se serait effondré. Il aurait succombé à ses blessures sur les lieux, à la suite d’une importante hémorragie, selon les informations disponibles.
 
La gendarmerie ouvre une enquête
Après le drame, la dépouille de la victime a été évacuée à la morgue de l’hôpital régional de Thiès, en vue des examens médico-légaux annoncés.
 
De son côté, la suspecte a été interpellée par les éléments de la brigade de gendarmerie de Fandène. Elle a été placée en garde à vue dans le cadre de l’enquête ouverte pour déterminer les circonstances exactes de la mort de C. Ndiaye.
 
À ce stade, les responsabilités devront être établies par les investigations judiciaires. Les circonstances précises de l’altercation et les motivations de l’acte présumé restent à éclaircir.


Vendredi 9 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un ancien agent d’administration à la retraite et un informaticien ont été arrêtés par la gendarmerie de Thiès. Ils sont soupçonnés d’avoir confectionné et vendu de faux actes de délibération foncière à plusieurs acquéreurs, dans une affaire portant sur 39 parcelles à usage d’habitation. Le préjudice est estimé à 5 millions de francs CFA.


THIÈS : 39 PARCELLES AU CŒUR D’UNE PRÉSUMÉE ESCROQUERIE FONCIÈRE DE 5 MILLIONS FCFA
Une affaire pésumée d’escroquerie foncière secoue la ville de Thiès. Deux hommes, identifiés par les initiales H. Soumaré et M. Fall, ont été interpellés le 7 octobre 2026 par la brigade de gendarmerie territoriale de Thiès. Le premier est un ancien agent d’administration à la retraite, tandis que le second exerce comme informaticien. Ils sont soupçonnés d’être impliqués dans la fabrication et la vente de faux actes de délibération foncière ayant servi à tromper plusieurs acquéreurs de terrains.
Selon les informations rapportées par la presse, l’affaire concerne la vente présumée de 39 parcelles destinées à l’habitation. Le montant total du préjudice subi par les victimes présumées est évalué à 5 000 000 de francs CFA.
 
Une affaire qui remonterait à 2023
Les faits présumés remonteraient à l’année 2023, période durant laquelle H. Soumaré travaillait encore comme agent d’administration à la gouvernance de Thiès. Selon les éléments de l’enquête rapportés par la presse, il aurait exploité sa connaissance de l’environnement administratif et son accès aux informations relatives aux actes fonciers pour mettre en place, avec l’aide présumée de M. Fall, un mécanisme de production de documents frauduleux.
 
Les deux hommes sont soupçonnés d’avoir confectionné de faux actes de délibération foncière avant de les remettre à des personnes désireuses d’acquérir des terrains. Les documents présentés aux acheteurs leur auraient laissé croire qu’ils disposaient de droits sur les parcelles concernées.
 
Cependant, ces actes ne leur auraient conféré aucun droit réel sur les terrains. Les acquéreurs présumés se seraient ainsi retrouvés dans une situation particulièrement préjudiciable, après avoir versé de l’argent pour des biens fonciers dont l’acquisition n’était pas juridiquement sécurisée par les documents remis.
 
Des acquéreurs parmi les victimes présumées
Parmi les personnes citées dans cette affaire figurent A. M. Sèye, président de la Chambre des métiers de Thiès, des membres de sa famille ainsi que des Sénégalais établis à l’étranger.
 
Ces acquéreurs présumés auraient remis des sommes d’argent en contrepartie des parcelles qu’ils pensaient acheter. La découverte du caractère présumé frauduleux des actes aurait ensuite mis en évidence l’absence de droits valables sur les terrains concernés.
Cette affaire illustre les risques auxquels peuvent être exposées les personnes qui investissent dans le foncier sans disposer de garanties suffisantes sur l’authenticité des documents administratifs et la régularité des procédures d’attribution.
 
La gendarmerie saisit le parquet
Après leur arrestation le 7 octobre 2026, les deux suspects ont été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête menée par la brigade de gendarmerie territoriale de Thiès. À l’issue de cette mesure, ils ont été déférés le jeudi 8 octobre devant le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Thiès.
 
Le parquet devra déterminer les suites judiciaires à donner à cette affaire, au regard des éléments recueillis par les enquêteurs.
 
À ce stade, les faits demeurent des accusations présumées et la responsabilité pénale des deux hommes devra être établie dans le cadre de la procédure judiciaire.
 
Au-delà du montant estimé du préjudice, cette affaire relance la question de la sécurisation des transactions foncières à Thiès. Pour les acquéreurs, la vérification de l’origine des actes, de leur authenticité et de la régularité des délibérations constitue une précaution essentielle avant tout versement d’argent.


Vendredi 9 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La deuxième édition du Forum Rose de PAMASY se tient les 9 et 10 octobre 2026 à Thiès, autour du thème « Santé et autonomisation des femmes à l’ère du digital ». À cette occasion, Madame Sy est revenue sur la signification du sigle PA.MA.SY, lié au nom de son frère, Pape Matar Sy, avec qui elle avait partagé de nombreux projets. Au-delà de cet hommage fraternel, elle met en avant une ambition : contribuer au rayonnement de la capitale du Rail à travers des initiatives sociales, sanitaires et économiques.


PAMASY, une histoire fraternelle au service d’une ambition collective

La ville de Thiès accueille la deuxième édition du Forum Rose de PAMASY, une initiative qui associe sensibilisation sanitaire, autonomisation des femmes et promotion des initiatives locales. Prévu les 9 et 10 octobre 2026, l’événement se déroule autour d’un thème qui fait écho aux enjeux actuels : « Santé et autonomisation des femmes à l’ère du digital ».

Au cœur de cette initiative se trouve également une histoire personnelle. Madame Sy est revenue sur la signification du sigle PA.MA.SY, qui renvoie au nom de son frère, Pape Matar Sy, avec qui elle avait partagé de nombreux projets. Cette évocation témoigne de l’importance de leur relation fraternelle et de la place qu’occupent leurs ambitions communes dans l’identité du mouvement.

Pour Madame Sy, ce nom représente ainsi davantage qu’un simple sigle. Il rappelle une histoire familiale, des projets partagés et une volonté de donner une continuité à des idées qui peuvent trouver leur prolongement dans des actions destinées à la communauté.
 
À travers le Forum Rose, PAMASY inscrit cette démarche dans une dynamique collective, en mettant l’accent sur des préoccupations qui touchent directement les femmes et, plus largement, la société.
 

« Vendre l’image de Thiès », une ambition assumée

Au-delà de la dimension fraternelle, Madame Sy a mis en avant l’un des objectifs majeurs de PAMASY : « vendre l’image de Thiès » à travers ses initiatives.
 
Cette expression traduit une volonté de promouvoir la ville, de valoriser ses potentialités et de mettre en lumière les actions portées par ses acteurs. Pour elle, le rayonnement de Thiès passe aussi par la capacité de ses habitants à concevoir et à soutenir des projets qui répondent aux préoccupations sociales, sanitaires et économiques.
  Dans cette perspective, le Forum Rose constitue une occasion de présenter une image dynamique de la capitale du Rail, à travers une initiative qui associe la santé des femmes, l’entrepreneuriat, la digitalisation et la solidarité.
 
L’ambition consiste à montrer que Thiès peut être un espace d’innovation sociale, où des initiatives locales contribuent à la sensibilisation des populations et à la promotion de l’autonomie économique des femmes.
 
« Vendre l’image de Thiès », c’est également donner de la visibilité aux projets développés dans la ville, encourager les initiatives porteuses de sens et faire connaître les efforts consentis par les acteurs locaux pour répondre aux défis de leur communauté.
  Cette vision place ainsi le développement local et la communication territoriale au centre de la démarche de PAMASY. La promotion de la ville ne repose pas uniquement sur son patrimoine historique, mais aussi sur les actions concrètes qui témoignent du dynamisme de ses habitants.
 

« Prévenir, entreprendre, inspirer » : le fil conducteur du Forum Rose

Pour cette deuxième édition, le Forum Rose de PAMASY s’articule autour du slogan « Prévenir, entreprendre, inspirer ». Trois orientations qui résument les ambitions affichées par l’initiative.
  Le volet « Prévenir » renvoie à la sensibilisation sanitaire, notamment dans le contexte d’Octobre Rose, mois consacré à la lutte contre le cancer du sein. L’objectif est de rappeler l’importance de l’information, de la prévention et du dépistage précoce, tout en encourageant les femmes à se rapprocher des professionnels de santé pour bénéficier de conseils adaptés.
 
Le volet « Entreprendre » met l’accent sur l’autonomisation économique des femmes. Dans un contexte où l’accès aux opportunités économiques demeure un enjeu important, la promotion de l’entrepreneuriat féminin constitue un levier pour encourager les initiatives, développer les compétences et renforcer l’indépendance financière.
 
Enfin, le volet « Inspirer » invite à valoriser les parcours, les expériences et les initiatives susceptibles d’encourager d’autres femmes à s’engager dans des projets personnels ou professionnels.

  En réunissant ces trois orientations, PAMASY entend proposer une approche qui ne limite pas la place des femmes à la seule question sanitaire, mais qui prend également en compte leur rôle dans l’économie, l’innovation et le développement de la société.
 

Santé et autonomisation des femmes à l’ère du digital

Le thème retenu pour cette deuxième édition, « Santé et autonomisation des femmes à l’ère du digital », met en lumière les liens entre les enjeux sanitaires, les opportunités économiques et les transformations numériques.
 
Le digital occupe désormais une place importante dans l’accès à l’information, la communication et le développement des activités professionnelles. Pour les femmes entrepreneures, les outils numériques peuvent notamment faciliter la promotion des produits et services, l’accès à de nouveaux clients et la visibilité des projets.
 
Dans le domaine de la santé, les technologies numériques peuvent également contribuer à diffuser des informations de prévention et à renforcer la sensibilisation des populations. Elles ne remplacent toutefois ni les consultations médicales ni les examens nécessaires, mais peuvent compléter les efforts d’information et d’accompagnement.
 
Le choix de ce thème témoigne ainsi de l’intérêt de rapprocher la question de la santé des femmes de celle de leur autonomie économique et numérique.
 
À travers cette orientation, le Forum Rose ouvre un espace de réflexion sur les possibilités offertes par le digital, tout en soulignant l’importance de rendre ces outils accessibles et utiles aux femmes, notamment celles qui souhaitent développer leurs activités.
 

Un programme entre sensibilisation, entrepreneuriat et solidarité

L’affiche officielle de l’événement annonce plusieurs activités destinées à donner une dimension pratique à cette rencontre.
 
Parmi les axes présentés figurent la sensibilisation, l’entrepreneuriat, la digitalisation, un village d’exposition et un gala de solidarité. Cette diversité traduit la volonté d’associer les échanges autour de la santé à la promotion des initiatives économiques et à la mise en valeur des projets portés par les acteurs locaux.
 
Le village d’exposition doit notamment permettre de mettre en avant des activités, des produits ou des initiatives, selon les modalités retenues par les organisateurs. Il s’inscrit dans la logique de promotion de l’entrepreneuriat et de visibilité des acteurs économiques.
 
La place accordée à la digitalisation fait également écho au thème central du forum, qui interroge les possibilités offertes par les outils numériques pour accompagner l’autonomisation des femmes.
 
Quant au gala de solidarité, il figure parmi les activités annoncées pour cette édition. Il s’inscrit dans une démarche qui associe mobilisation collective et soutien aux initiatives sociales.
  Les activités sont programmées les 9 et 10 octobre 2026, avec des lieux annoncés à la Manufacture sénégalaise des arts décoratifs et à Bakara Plaza, à Thiès.
 

Octobre Rose, un rendez-vous essentiel pour la prévention

L’organisation du Forum Rose dans le cadre d’Octobre Rose donne une importance particulière à la sensibilisation au cancer du sein. Cette campagne constitue un moment privilégié pour rappeler les enjeux du dépistage précoce, de l’information des femmes et de l’accompagnement médical.
 
La prévention passe notamment par une meilleure connaissance des signes qui doivent conduire à consulter un professionnel de santé et par l’accès à des informations fiables sur les examens recommandés selon l’âge et la situation de chaque personne.
 
Les initiatives communautaires peuvent jouer un rôle important dans cette dynamique. En créant des espaces de rencontre et d’échange, elles contribuent à rendre les messages de sensibilisation plus accessibles et à encourager les populations à prendre davantage en compte les questions de santé.
 
À Thiès, le Forum Rose de PAMASY s’inscrit dans cette logique de mobilisation, en associant la prévention à d’autres dimensions de l’autonomisation des femmes.
 
Cette approche rappelle que la santé, l’accès à l’information et l’indépendance économique sont des enjeux complémentaires dans la promotion du bien-être et de la participation des femmes à la vie sociale.
 

PAMASY mise sur le dynamisme local pour faire rayonner la capitale du Rail

À travers cette deuxième édition, l’initiative porte également une ambition territoriale : contribuer à renforcer la visibilité de Thiès en valorisant les actions organisées dans la ville.
 
La capitale du Rail dispose d’une identité historique et culturelle forte. Son rayonnement repose aussi sur la capacité de ses acteurs à porter des initiatives sociales, à développer des activités économiques et à créer des espaces de mobilisation autour des préoccupations de la population.
 
En associant la santé, l’entrepreneuriat, la digitalisation et la solidarité, PAMASY entend inscrire son action dans cette dynamique. Le Forum Rose devient ainsi une occasion de mettre en lumière des thématiques importantes tout en donnant de la visibilité à une initiative locale.
 
Cette ambition rejoint la volonté exprimée par Madame Sy de « vendre l’image de Thiès ». Il s’agit de montrer que la ville peut être un cadre de mobilisation et d’innovation, où les initiatives communautaires contribuent à la promotion des femmes et au développement local.
 
Le rayonnement territorial se construit également à travers la continuité des projets, la participation des acteurs locaux et la capacité à transformer les ambitions affichées en résultats concrets pour les populations.
 

Une deuxième édition entre mémoire, engagement et rayonnement

En revenant sur la signification du sigle PA.MA.SY, Madame Sy a rappelé la dimension fraternelle qui accompagne cette initiative, liée à son frère Pape Matar Sy et aux nombreux projets qu’ils avaient partagés.
 
Mais le Forum Rose 2026 traduit également une volonté de donner une portée collective à cette histoire, en inscrivant l’action dans des enjeux qui concernent directement les femmes et la communauté.
 
Entre prévention sanitaire, autonomisation économique, digitalisation et promotion de Thiès, cette deuxième édition affiche plusieurs ambitions complémentaires. Elle entend contribuer à la sensibilisation au cancer du sein tout en mettant en avant les possibilités offertes par l’entrepreneuriat et les outils numériques.
 
Pour PAMASY, le défi consiste désormais à faire de cette initiative un cadre utile de mobilisation et de valorisation des actions locales.
 
Avec cette deuxième édition du Forum Rose, Madame Sy défend ainsi une vision dans laquelle la promotion de la santé des femmes et leur autonomisation peuvent aller de pair avec une ambition plus large : faire rayonner Thiès et mieux faire connaître son potentiel.


Vendredi 9 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un jeune homme de 23 ans, qui se présentait comme un tradipraticien sur TikTok, a été interpellé par la police à Mbour pour des faits présumés d’escroquerie et de charlatanisme. Il est soupçonné d’avoir soutiré plusieurs sommes d’argent à un commerçant de 46 ans, en lui promettant de résoudre son problème d’infertilité. Selon les informations rapportées par Seneweb, le montant des sommes réclamées au fil de cette affaire dépasse les 3 millions de francs CFA.


TikTok, faux remède et demandes d’argent : un jeune homme arrêté à Mbour

Une promesse de guérison découverte sur TikTok

L’affaire aurait commencé sur les réseaux sociaux. Après plusieurs années de mariage sans parvenir à avoir un enfant, le commerçant, identifié sous les initiales M. Fall, serait tombé sur une vidéo publiée sur TikTok par le suspect, M. Mbaye, un jeune homme originaire de Diourbel.
 
Dans ses publications, ce dernier se présentait comme le représentant à Mbour d’un grand tradipraticien établi à Touba. Il faisait notamment la promotion d’un produit auquel il attribuait des vertus supposées contre l’infertilité masculine.
  Espérant trouver une solution à sa situation, le commerçant aurait décidé de solliciter ses services. Mais ce qui devait être un traitement traditionnel aurait progressivement donné lieu à une succession de demandes financières.
 

De la poudre de citrouille vendue à prix exorbitant

D’après les éléments rapportés dans le cadre de l’enquête, le produit présenté comme un remède traditionnel serait en réalité de la simple poudre de citrouille, dont la valeur marchande serait estimée à environ 1 000 F CFA.
 
Pourtant, deux sachets auraient été vendus à M. Fall à 105 000 F CFA l’unité, soit 210 000 F CFA au total.
 
Le lendemain, le jeune homme lui aurait annoncé que le traitement complet nécessitait un versement supplémentaire de 500 000 F CFA, présenté comme une somme réclamée par le grand tradipraticien. Le commerçant aurait accepté de payer, espérant toujours obtenir le résultat promis.
 
Quelques jours plus tard, une nouvelle demande de 950 000 F CFA aurait suivi. Cette fois, le suspect aurait expliqué qu’il devait effectuer des opérations sur des billets de banque, présentées comme des talismans destinés à accompagner des bains rituels.
 

Un sacrifice annoncé, mais aucun bœuf livré

Les sollicitations financières ne se seraient pas arrêtées là. Le jeune homme aurait ensuite affirmé, après une prétendue consultation des étoiles, que la situation de son client était compliquée et qu’un sacrifice était indispensable pour débloquer le traitement.
  Il aurait ainsi réclamé 530 000 F CFA pour l’achat d’un bœuf destiné à ce sacrifice. Là encore, le commerçant aurait versé l’argent.
 
Cependant, selon le récit des faits, M. Fall n’aurait jamais vu la moindre trace de l’animal annoncé.
 
La situation aurait pris une nouvelle tournure lorsque le suspect lui aurait demandé de préparer 2 950 000 F CFA supplémentaires, qui devaient être remis lors de la réception de la bête. Cette nouvelle exigence aurait éveillé les soupçons du commerçant, qui commençait à craindre d’avoir été victime d’une escroquerie.
  Ses inquiétudes se seraient accentuées lorsqu’il n’aurait plus réussi à joindre son interlocuteur par téléphone.
 

La police ouvre une enquête

Désemparé, le commerçant s’est alors rendu au commissariat central de Mbour pour déposer une plainte.
 
Sous la conduite du commissaire de police Bakary Gningue, chef du pôle judiciaire, et sous la supervision
 
Le jeune homme a finalement été localisé, interpellé puis conduit dans les locaux du commissariat pour les besoins de l’enquête.
 
M. Mbaye aurait reconnu, lors de son audition sur procès-verbal, avoir profité de la vulnérabilité de sa victime pour lui soutirer de l’argent.
  À l’issue de la procédure policière, il a été présenté au procureur de la République près le tribunal de grande instance de Mbour, Augustin Yakhar Faye.
 

Des objets placés sous scellés

L’enquête a également conduit à la saisie de plusieurs objets placés sous scellés. Il s’agit notamment de deux calebasses, d’un linceul blanc, d’une enveloppe, de deux sachets de colle, d’un paquet d’aiguilles, d’un flacon d’eau de Zamzam, de quatre sachets de poudre de citrouille et d’une bouteille contenant des racines.
 
Ces objets figurent parmi les éléments recueillis par les enquêteurs dans le cadre de cette affaire.
  Cette interpellation remet en lumière les risques liés aux promesses de guérison diffusées sur les réseaux sociaux, particulièrement lorsqu’elles ciblent des personnes confrontées à des difficultés personnelles ou familiales. Face à l’espoir de résoudre un problème aussi sensible que l’infertilité, certaines victimes peuvent être amenées à engager des sommes considérables sans garantie de résultat.
 
À ce stade, les faits rapportés relèvent de soupçons et de déclarations attribuées au mis en cause. La culpabilité du suspect devra être établie par la justice.


Jeudi 8 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire présumée de violences sexuelles sur mineure est en cours d’instruction à Diamaguène-Sicap Mbao. Un électricien en bâtiment de 28 ans, identifié comme Yaya Sonko dans la presse, a été interpellé à la suite d’une plainte déposée par la mère de sa nièce, âgée de 16 ans. Les faits dénoncés auraient duré plus de deux ans. L’enquête se poursuit.


Une adolescente de 16 ans met en cause son oncle : une enquête ouverte à Diamaguène

Une affaire familiale particulièrement grave a conduit à l’interpellation d’un homme de 28 ans au quartier Diamaguène, dans la banlieue dakaroise. Selon les informations rapportées par plusieurs médias sénégalais, Yaya Sonko, électricien en bâtiment domicilié au quartier Abdou Ndiaye, est soupçonné de viols répétés sur sa nièce, une adolescente âgée de 16 ans.
 
L’affaire a éclaté à la suite d’une plainte déposée le 4 septembre 2026 par B. Baldé, la mère de la jeune fille. Dans sa déposition, cette dernière aurait expliqué que sa fille lui avait révélé subir des violences sexuelles présumées de la part de son oncle.
 
D’après les déclarations rapportées par la presse, les faits se seraient produits à plusieurs reprises sur une période de plus de deux ans. Le suspect aurait profité des absences de la mère pour se retrouver seul avec l’adolescente au domicile familial, notamment dans la chambre conjugale.
 

Une accusation particulièrement préoccupante

Selon les éléments rapportés par les médias, la jeune fille aurait également confié aux enquêteurs que son oncle lui prêtait son téléphone portable après les faits présumés, lui permettant ainsi de jouer ou de regarder des vidéos sur les réseaux sociaux.
 
Autre élément évoqué dans le dossier : le mis en cause lui aurait demandé de désigner son propre père comme auteur des abus si l’affaire venait à être découverte. Cette accusation, si elle était établie, constituerait un élément particulièrement préoccupant dans les circonstances de cette affaire.
 
Entendue par les enquêteurs, l’adolescente aurait confirmé les déclarations de sa mère. Une réquisition aurait ensuite été adressée au centre de santé de Sicap Mbao pour un examen gynécologique. Les résultats médicaux rapportés par la presse font état de lésions hyménales anciennes. Ces constatations doivent toutefois être appréciées dans le cadre global de l’enquête judiciaire et ne suffisent pas, à elles seules, à établir toutes les circonstances des faits dénoncés.
 

Un mois de recherches avant l’interpellation

Après le dépôt de la plainte, les policiers du poste de Diamaguène-Sicap Mbao auraient effectué plusieurs passages au domicile du suspect sans parvenir à le retrouver. Ce dernier a finalement été interpellé à Diamaguène après environ un mois de recherches, selon les informations publiées le 8 octobre 2026.
 
Lors de son audition, l’homme aurait contesté les faits qui lui sont reprochés. Le procureur de la République a été informé de l’affaire et l’enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances exactes des faits dénoncés et d’établir les responsabilités éventuelles.
 

La protection des mineurs au cœur des préoccupations

Cette affaire présumée remet en lumière la question de la protection des enfants et des adolescents contre les violences sexuelles, y compris au sein du cercle familial. Elle rappelle également l’importance de prendre au sérieux la parole des mineurs, de signaler les situations suspectes aux autorités compétentes et de garantir aux victimes présumées un accompagnement adapté.
 
À ce stade, les faits demeurent des accusations faisant l’objet d’une enquête. La responsabilité pénale du mis en cause devra être établie par la justice, dans le respect de la présomption d’innocence et des droits de toutes les parties.


Jeudi 8 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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