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Un homme de 64 ans, identifié par les initiales A. L. Guèye, a été interpellé par la police de Jaxaay et placé en garde à vue pour des faits présumés d’injures sur les réseaux sociaux. Ingénieur mécanicien de profession et domicilié à l’Unité 17 de Jaxaay, il est soupçonné d’être l’auteur du compte TikTok « Nunga3 », qui publiait depuis 2023 des messages visant notamment le commissariat d’arrondissement et son responsable.


Jaxaay : des publications injurieuses contre la police conduisent à l’arrestation d’un homme de 64 ans

Des publications remontant à 2023

L’affaire trouve son origine dans plusieurs publications diffusées sur TikTok au cours des dernières années. Selon les informations rapportées, les enquêteurs de la police de Jaxaay ont relevé l’existence d’un compte dénommé « Nunga3 », dont les contenus s’attaquaient régulièrement aux services de police de la localité, en particulier au commissaire.
 
Les publications incriminées auraient commencé dès 2023. Certaines comportaient des propos injurieux visant directement le responsable du commissariat. D’autres mettaient en cause les policiers de Jaxaay, avec des déclarations laissant entendre que leur auteur aurait subi des menaces.
 
Dans l’un des messages cités, l’auteur affirme notamment qu’aucun commissaire ne pourrait lui imposer de jouer au PMU, tout en demandant aux policiers de cesser ce qu’il présente comme des menaces contre sa personne. Ces allégations, telles que rapportées, ne sont toutefois pas établies par des éléments indépendants dans les informations disponibles.
 

Un suspect de 64 ans placé en garde à vue

À l’issue des investigations, les policiers ont procédé à l’interpellation d’A. L. Guèye, âgé de 64 ans. L’intéressé, ingénieur mécanicien et résidant à l’Unité 17 de Jaxaay, a été placé en garde à vue pour des faits présumés d’injures commises sur les réseaux sociaux.
 
La mesure aurait été prise après avis du procureur de la République, Saliou Dicko. À ce stade, les informations disponibles ne permettent pas de préciser les suites judiciaires qui seront réservées à cette affaire.
 
Le placement en garde à vue constitue une étape de la procédure et ne signifie pas que la culpabilité du mis en cause est établie. Celle-ci devra, le cas échéant, être examinée par les autorités judiciaires compétentes.
 

L’APR également visée par les publications

Les contenus attribués au compte « Nunga3 » ne concerneraient pas uniquement le commissariat de Jaxaay. Selon les éléments rapportés, certaines publications s’en prenaient également à l’Alliance pour la République (APR), l’ancien parti présidentiel.
 
Les circonstances précises de ces publications, leur contenu intégral et leur éventuel lien avec les faits reprochés au suspect n’ont pas été détaillés dans les informations disponibles.
 

Des interrogations sur l’état de santé du mis en cause

Des proches de l’homme interpellé auraient affirmé qu’il ne jouirait pas de toutes ses facultés. Cette déclaration reste cependant à prendre avec prudence : aucun dossier médical permettant de l’étayer n’a été mentionné dans les éléments rapportés.
 
L’appréciation de son état de santé, si elle devait avoir une incidence sur la procédure, relève des professionnels compétents et des autorités judiciaires, sur la base d’éléments vérifiables.
 

La responsabilité sur les réseaux sociaux en question

Cette affaire remet en lumière la question des propos publiés sur les réseaux sociaux et de leurs conséquences juridiques potentielles. Les plateformes numériques permettent aux utilisateurs de s’exprimer largement, mais les contenus diffusés peuvent aussi donner lieu à des procédures lorsqu’ils sont susceptibles de constituer des infractions.
 
Dans le dossier de Jaxaay, l’enquête devra notamment permettre de préciser les faits reprochés au titulaire présumé du compte, les circonstances des publications et les suites à donner à la procédure.
 
En attendant les prochaines étapes judiciaires, A. L. Guèye bénéficie de la présomption d’innocence.


Samedi 17 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Des accusations de viols répétés, des menaces alléguées à la machette et des propositions d’argent sont au cœur d’une enquête visant un commerçant de 32 ans à Tenghory. Selon les informations rapportées par la presse, les investigations ont également porté sur son téléphone portable et sur des échanges avec plusieurs mineurs.


Bignona : l’exploitation d’un téléphone apporte de nouveaux éléments dans une affaire sensible

Une affaire particulièrement sensible secoue la localité de Tenghory, dans le département de Bignona. Un commerçant de 32 ans, identifié sous le nom d’Amadou D., a été déféré devant le parquet à l’issue d’une enquête portant sur des faits présumés de violences sexuelles impliquant plusieurs adolescents.
 
Selon les informations rapportées par le quotidien Libération et reprises par Seneweb, cinq jeunes, âgés de 14 à 17 ans, ont été identifiés au cours des investigations. Ils mettent en cause le boutiquier dans des faits présumés de viols et d’actes sexuels imposés à des mineurs.
 
À ce stade de la procédure, les accusations doivent être distinguées des faits définitivement établis par une décision de justice.
 

Un signalement anonyme à l’origine de l’enquête

L’affaire aurait commencé par un signalement anonyme dénonçant les agissements présumés du commerçant. Les policiers du commissariat de Bignona ont alors ouvert des investigations afin de vérifier les accusations et de recueillir les témoignages des personnes concernées.
 
Au fil de l’enquête, plusieurs adolescents ont été entendus. Leurs déclarations décrivent des situations dans lesquelles le commerçant aurait profité de sa proximité avec les jeunes du quartier pour les attirer dans sa boutique.
 
Le plus jeune des adolescents cités, âgé de 14 ans, affirme avoir subi des violences sexuelles à l’intérieur du commerce, sous la menace d’une machette. Cette accusation constitue l’un des éléments les plus graves du dossier.
 
D’autres jeunes, âgés de 16 et 17 ans, évoquent des propositions financières qui leur auraient été faites en échange de rapports sexuels. Selon les témoignages rapportés, des sommes de 5 000 francs CFA auraient notamment été proposées.
 
Ces déclarations devront être examinées dans le cadre de la procédure judiciaire, notamment pour déterminer les circonstances précises des faits allégués et les responsabilités éventuelles.
 

Des témoignages faisant état de sollicitations répétées

Parmi les adolescents entendus figure un élève de 17 ans, en classe de Première. Celui-ci affirme avoir subi des abus à plusieurs reprises dans la boutique du commerçant. Il explique également que les repas qui lui étaient offerts et la peur de dénoncer les faits auraient contribué à son silence.
 
Une commerçante présentée comme une colocataire du mis en cause aurait, elle aussi, livré son témoignage aux enquêteurs. Elle soupçonnerait l’existence d’autres victimes et aurait déclaré avoir vu un garçon quitter la boutique en boitant.
 
Ces éléments ont conduit les enquêteurs à approfondir leurs investigations afin de vérifier la cohérence des déclarations recueillies et d'identifier d’éventuelles autres personnes concernées.
 

Le téléphone portable au centre des investigations

L’exploitation technique du téléphone du commerçant aurait permis aux enquêteurs de recueillir des éléments supplémentaires.
 
D’après les informations publiées, la galerie de l’appareil contenait plusieurs photographies de jeunes garçons prises à l’intérieur du commerce. Des échanges WhatsApp auraient également révélé des sollicitations adressées à l’un des adolescents, avec des propositions de cadeaux, de repas ou de téléphone portable.
 
Les enquêteurs se seraient aussi intéressés à des messages vocaux envoyés à un neveu mineur résidant à Bissau. Ces communications font partie des éléments examinés dans le cadre de l’enquête.
 
La portée de ces données numériques dépend toutefois de leur contexte, de leur authentification et de leur appréciation par les autorités judiciaires. Elles ne peuvent être interprétées isolément sans tenir compte de l’ensemble du dossier.
 

Le commerçant reconnaît certains faits et conteste d’autres accusations

Entendu par les enquêteurs, Amadou D. aurait reconnu certains faits à caractère sexuel impliquant des mineurs, tout en contestant les menaces à la machette et la qualification de pédophilie, selon les informations rapportées par la presse.
 
Pour expliquer son comportement, il aurait déclaré avoir lui-même subi des actes sexuels imposés et du chantage en Côte d’Ivoire en 2022. Il aurait présenté ces événements comme un élément de son parcours personnel.
 
Une telle déclaration ne saurait toutefois justifier d’éventuelles violences sexuelles commises sur autrui. Les faits allégués doivent être examinés séparément, dans le respect des droits de toutes les personnes concernées.
 

Des accusations croisées lors d’une confrontation

Autre élément rapporté au cours de la procédure : le commerçant aurait accusé l’un des adolescents de 17 ans de l’avoir également violé.
 
Lors d’une confrontation organisée par les policiers, le jeune aurait reconnu avoir eu un comportement sexuel actif lors d’un épisode évoqué par les enquêteurs, selon le récit publié.
 
Cette version devra être replacée dans son contexte. La reconnaissance alléguée d’un acte par un adolescent ne permet pas, à elle seule, de conclure à l’existence d’un consentement juridiquement valable, notamment au regard de son âge et des circonstances décrites dans le dossier.
 
Les enquêteurs et les autorités judiciaires devront établir la chronologie des événements, les éventuelles pressions exercées et la nature exacte des actes reprochés à chacune des personnes impliquées.
 

La protection des mineurs au cœur des enjeux

Au-delà des accusations visant le commerçant, cette affaire rappelle l’importance de la protection des adolescents contre les violences sexuelles, les menaces, les manipulations et les sollicitations financières à caractère sexuel.
 
Les familles, les établissements scolaires et les acteurs communautaires ont un rôle essentiel dans la prévention, le repérage des situations à risque et l’orientation des victimes présumées vers les services compétents.
 
La peur de représailles, la honte ou la dépendance à l’égard d’un adulte peuvent retarder le signalement de faits graves. Il est donc important que les adolescents puissent parler à un adulte de confiance et bénéficier d’un accompagnement adapté, sans être culpabilisés ni exposés publiquement.
 
À Tenghory, l’enquête menée par le commissariat de Bignona a été transmise au parquet, selon les informations publiées. La suite de la procédure devra permettre de confronter les déclarations, d’examiner les éléments matériels et de déterminer les responsabilités éventuelles.
 
En attendant les décisions judiciaires, le respect de la présomption d’innocence et la protection de l’identité des mineurs demeurent essentiels.


Samedi 17 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un homme identifié sous les initiales Y. Diop a été déféré devant le procureur de la République, Saliou Dicko, après une enquête de la brigade territoriale de gendarmerie de Keur Massar. Il est soupçonné d’avoir encaissé des avances financières pour des commandes de meubles passées sur TikTok, sans honorer les livraisons promises. Six personnes se sont constituées partie civile dans cette affaire, pour un préjudice global estimé à plus de deux millions de francs CFA.


TikTok, avances financières et meubles fantômes : six personnes portent plainte

Des vidéos attractives pour attirer les clients

Les réseaux sociaux sont devenus des espaces privilégiés pour la promotion et la commercialisation de produits, notamment les meubles et les articles d’ameublement. Mais derrière les vitrines numériques et les vidéos séduisantes peuvent également se cacher des pratiques commerciales frauduleuses présumées.
 
À Keur Massar, une affaire de commandes de meubles passées sur TikTok a conduit à l’interpellation d’un homme présenté comme un faux menuisier. Selon les éléments de l’enquête rapportés par la presse, le suspect, identifié sous les initiales Y. Diop, aurait utilisé un compte TikTok pour proposer des meubles modernes à des clients potentiels.
 
Pour donner une apparence de sérieux à son activité, il publiait régulièrement des vidéos présentant différents modèles de meubles. Ces contenus visuels auraient permis d’attirer plusieurs acheteurs, séduits par les produits exposés et convaincus de pouvoir concrétiser leurs commandes.
 
Les clients intéressés passaient alors commande et versaient des avances financières destinées à la réalisation ou à l’acquisition des meubles souhaités.
 

Des avances allant de 95 000 à plus de 1,4 million FCFA

Selon les informations disponibles, les sommes versées par les clients variaient considérablement. Certains acheteurs auraient déboursé 95 000 francs CFA, tandis que d’autres auraient engagé jusqu’à 1 413 000 francs CFA.
 
Mais après l’encaissement des fonds, les meubles commandés n’auraient jamais été livrés, d’après les déclarations rapportées dans cette affaire.
 
Les clients se seraient ainsi retrouvés dans une situation particulièrement préoccupante : après avoir transféré des sommes parfois importantes, ils n’auraient reçu ni les meubles attendus ni, selon les éléments publiés, une solution permettant de régler leur différend.
 
Cette affaire illustre les risques auxquels s’exposent les consommateurs lorsqu’ils effectuent des achats à distance auprès de vendeurs dont l’identité, l’adresse professionnelle et la fiabilité n’ont pas été suffisamment vérifiées.
 

Une première plainte déclenche l’enquête

C’est finalement une cliente, identifiée sous les initiales N. M. Guéye, qui aurait décidé de saisir les forces de l’ordre après avoir constaté que les engagements pris par le vendeur n’étaient pas respectés.
 
Estimant avoir été victime d’une escroquerie présumée, elle s’est rendue à la brigade territoriale de gendarmerie de Keur Massar pour déposer une plainte.
 
Les enquêteurs ont ensuite convoqué le mis en cause et procédé à son interrogatoire. À l’issue de cette phase de l’enquête, l’homme a été placé en garde à vue, selon les informations rapportées.
 
L’interpellation a alors provoqué d’autres réactions. Des personnes qui affirmaient avoir vécu des situations similaires se sont manifestées auprès des forces de l’ordre après avoir appris l’arrestation du suspect.
 

Six personnes se constituent partie civile

Au total, six personnes se sont constituées partie civile dans le dossier. Le préjudice financier global est estimé à plus de deux millions de francs CFA.
 
Le nombre de plaignants et la diversité des sommes annoncées donnent à cette affaire une dimension plus large que celle d’un simple différend commercial entre un vendeur et un acheteur.
 
Les investigations devront notamment permettre d’établir les circonstances exactes des transactions, les montants effectivement versés, les engagements pris envers chaque client et les responsabilités éventuelles du mis en cause.
 
La justice devra également examiner les faits dénoncés et déterminer s’ils constituent les infractions poursuivies.
 

Un déferrement devant le procureur

Le vendredi matin, la brigade territoriale de gendarmerie de Keur Massar a déféré Y. Diop devant le procureur Saliou Dicko. Le suspect doit répondre de faits présumés d’escroquerie et d’abus de confiance.
 
Ce déferrement marque une nouvelle étape de la procédure judiciaire. Il ne constitue toutefois pas une déclaration de culpabilité : les faits reprochés devront être examinés par les autorités judiciaires compétentes, dans le respect de la présomption d’innocence.
 
Les suites judiciaires de cette affaire permettront notamment de préciser les responsabilités et les éventuelles mesures de réparation pour les personnes qui déclarent avoir subi un préjudice.
 

Les précautions à prendre avant d’acheter sur les réseaux sociaux

Au-delà de ce dossier, cette affaire rappelle l’importance de la prudence lors des achats effectués sur les plateformes numériques.
 
Avant de verser une avance pour des meubles ou tout autre produit, il est recommandé de vérifier l’identité du vendeur, de demander une adresse professionnelle vérifiable, de conserver les échanges écrits et de formaliser la commande avec un document précisant le prix, les caractéristiques du produit et le délai de livraison.
 
Il est également préférable de privilégier les moyens de paiement permettant de conserver une preuve de transaction et d’éviter de transférer des sommes importantes sans garanties suffisantes.
 
En cas de non-livraison ou de soupçon de fraude, les captures d’écran des annonces, les messages échangés, les justificatifs de paiement et les informations relatives au vendeur peuvent être utiles pour constituer un dossier auprès des autorités compétentes.
 
À Keur Massar, l’affaire des meubles commandés sur TikTok et jamais livrés rappelle ainsi que les belles images publiées en ligne ne constituent pas, à elles seules, une garantie de fiabilité. Pour les six personnes qui se sont manifestées, l’enjeu est désormais de faire examiner leurs plaintes et d’obtenir une réponse judiciaire à leur préjudice allégué.


Samedi 17 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame bouleversant s’est produit au village de Canapé, dans la commune de Ndoga Babacar, à Tambacounda. Famatou Diallo, une jeune femme de 18 ans enceinte de huit mois, a perdu la vie après être tombée dans un puits alors qu’elle était partie chercher de l’eau. Son bébé à naître est également décédé. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de cet accident.


Tambacounda : enceinte de huit mois, une jeune femme de 18 ans meurt dans un puits avec son bébé

Une sortie pour chercher de l’eau qui tourne au drame

Le village de Canapé, situé dans la commune de Ndoga Babacar, dans la région de Tambacounda, est plongé dans la consternation après la mort tragique de Famatou Diallo, âgée de seulement 18 ans. Enceinte de huit mois, la jeune femme a perdu la vie vendredi, aux environs de 19 heures, dans un accident survenu au fond d’un puits.
 
Selon les premières informations rapportées par la presse, la victime s’était rendue au puits pour s’approvisionner en eau, une ressource dont l’accès demeure une préoccupation dans plusieurs localités de la région. C’est au cours de cette opération que le drame s’est produit.
 
Alors qu’elle tirait un bac rempli d’eau à l’aide d’une corde, la jeune femme aurait perdu l’équilibre. Le mouvement de retour de la corde l’aurait entraînée dans le puits, provoquant sa chute mortelle.
 
La violence de l’accident n’a laissé aucune chance à la jeune femme ni à son bébé, qu’elle devait mettre au monde dans les semaines suivantes.
 

Les secours mobilisés après le constat

Alertés à la suite de l’accident, les éléments de la brigade territoriale de Tambacounda se sont rendus sur les lieux pour effectuer les constatations nécessaires.
 
Les sapeurs-pompiers de la 61ᵉ compagnie d’incendie et de secours de Tambacounda ont ensuite été mobilisés pour récupérer le corps de la victime au fond du puits. L’intervention a été dirigée par le capitaine Athie.
 
Après l’extraction de la dépouille, les procédures nécessaires ont été engagées par les services compétents. Une enquête a été ouverte afin de déterminer avec précision les circonstances dans lesquelles la jeune femme est tombée dans le puits.
 
À ce stade, les informations disponibles orientent vers un accident. Les investigations devront toutefois permettre d’établir les faits et de confirmer le déroulement exact du drame.
 

L’accès à l’eau, une préoccupation persistante

Au-delà de la douleur provoquée par cette disparition, ce drame remet en lumière les difficultés auxquelles certaines populations rurales sont confrontées pour accéder à l’eau.
 
Dans plusieurs localités, les puits restent des points d’approvisionnement essentiels pour les ménages. Lorsque les infrastructures sont difficiles d’accès ou ne disposent pas de dispositifs de protection suffisants, les opérations quotidiennes de puisage peuvent exposer les habitants à des risques importants.
 
La mort de Famatou Diallo illustre tragiquement les dangers auxquels peuvent être confrontées les personnes chargées de cette tâche. Elle rappelle également l’importance de la sécurisation des puits, notamment par des margelles adaptées, des dispositifs de puisage plus sûrs et des aménagements permettant de limiter les risques de chute.
 
Ces mesures de prévention sont particulièrement importantes dans les zones où les populations dépendent encore largement des puits traditionnels pour leurs besoins quotidiens.
 

Un village endeuillé

À seulement 18 ans, Famatou Diallo avait encore toute la vie devant elle. Sa mort, accompagnée de celle de son bébé à naître, constitue une double tragédie pour ses proches et pour la communauté de Canapé.
 
Alors que l’enquête suit son cours, les circonstances précises de l’accident restent à établir. Ce drame rappelle, avec une douleur particulière, que l’accès à une ressource aussi essentielle que l’eau peut encore s’accompagner de risques mortels pour des familles vivant dans des zones insuffisamment équipées.


Samedi 17 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Brigade de recherches (BR) de la compagnie de gendarmerie de Saint-Louis a démantelé un réseau présumé de trafic de drogue de synthèse, communément appelée « souss ». L’opération, menée à la suite d’un renseignement, a conduit à l’interpellation de M. Dia, fils d’un imam connu dans la ville. Selon les informations rapportées, le prévenu aurait été condamné à deux ans d’emprisonnement ferme.


Drogue de synthèse : Le fils d’un imam connu condamné à deux ans ferme

Une enquête déclenchée par un renseignement

L’affaire a débuté lorsque les éléments de la Brigade de recherches ont reçu des informations faisant état d’un trafic de drogue de synthèse qui prospérerait dans la ville de Saint-Louis. Les gendarmes ont alors engagé un travail de renseignement et de surveillance afin d’identifier les personnes susceptibles d’être impliquées dans ce commerce illicite.
 
Les investigations auraient permis de cibler deux individus, identifiés par leurs initiales comme M. Dia et C. M. Ils étaient présentés comme des acteurs importants du réseau présumé.
 
Pour faire avancer l’enquête, les gendarmes en civil auraient procédé à une infiltration, une méthode permettant de recueillir des informations sur les activités suspectées et de préparer une intervention au moment opportun.
 

Un rendez-vous organisé à Diamaguène

Le dispositif a finalement conduit à l’organisation d’un rendez-vous dans le quartier de Diamaguène, à Saint-Louis, pour une livraison présumée de drogue.
 
D’après les informations publiées, un agent infiltré aurait contribué à fixer cette rencontre. Les gendarmes, qui avaient anticipé l’opération en mettant en place un dispositif de surveillance, sont alors intervenus.
 
M. Dia aurait été interpellé en possession d’un lot de comprimés d’ecstasy. Son présumé coauteur, C. M., aurait, quant à lui, réussi à prendre la fuite après avoir vraisemblablement soupçonné la présence des forces de l’ordre.
 
Cette intervention a ainsi permis aux enquêteurs de procéder à une arrestation dans le cadre de leurs investigations sur le trafic présumé de drogue de synthèse.
 

Des poursuites pour association de malfaiteurs et trafic de drogue

À la suite de son interpellation, M. Dia a été poursuivi pour association de malfaiteurs et des faits liés à la détention et au trafic de drogue, notamment d’ecstasy.
 
Il aurait ensuite été placé sous mandat de dépôt avant d’être jugé en flagrant délit. Selon les éléments rapportés dans l’article consacré à cette affaire, le tribunal l’aurait condamné à deux ans d’emprisonnement ferme.
 
Le dossier met également en évidence la situation du second individu recherché, C. M., qui aurait échappé à l’intervention. Les informations disponibles ne permettent toutefois pas de préciser les suites réservées aux recherches le concernant.
 

La lutte contre les drogues de synthèse

Cette opération illustre le travail de renseignement et de surveillance mené par les unités de gendarmerie dans la lutte contre les circuits de distribution de stupéfiants.
 
Les drogues de synthèse, dont l’ecstasy, représentent un enjeu de santé publique et de sécurité en raison des risques liés à leur consommation et de la difficulté que peut poser l’identification de leur composition exacte.
 
À Saint-Louis, l’intervention de la Brigade de recherches a permis une arrestation et la saisie présumée de comprimés dans le cadre d’une livraison. L’évolution de la procédure concernant le second suspect reste un élément à suivre.


Samedi 17 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un poteau téléphonique fortement incliné suscite des inquiétudes dans le quartier Cité Lamy, à Thiès. La structure, qui menace de tomber, se trouve à proximité d’un terrain de football fréquenté par de nombreux enfants du quartier.


THIÈS – CITÉ LAMY : UN POTEAU TÉLÉPHONIQUE INCLINÉ MENACE LES ENFANTS
Selon les informations signalées, le poteau est situé en face de la boutique de « Lakh ». Sa position préoccupante fait craindre un éventuel accident, notamment lorsque les enfants se retrouvent sur le terrain pour jouer au football.
La situation interpelle d’autant plus que cet espace accueille régulièrement de jeunes sportifs, qui pourraient être exposés au danger en cas de chute du poteau.
 
Face à ce risque potentiel, une intervention rapide des services compétents est souhaitée afin de procéder à une vérification de l’installation et de prendre les mesures de sécurisation nécessaires.
 
Les habitants sont ainsi invités à faire preuve de prudence aux abords du poteau en attendant une éventuelle intervention.
 
La sécurité des enfants doit rester une priorité. Les services responsables des installations téléphoniques sont appelés à réagir avant qu’un incident ne se produise.


Vendredi 16 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame s’est produit ce vendredi 16 octobre 2026 à la Médina, à Dakar. L’effondrement partiel d’un balcon au troisième étage d’un immeuble situé rue 17, angle 20, près du marché Tilène, a coûté la vie à un vendeur de café d’origine guinéenne et fait plusieurs blessés, selon les premières informations disponibles.


Dakar – Médina : un vendeur de café Touba guinéen tué dans l’effondrement d’un balcon
Le quartier de la Médina est plongé dans l’émotion après un accident mortel survenu en début de soirée, à l’intersection de la rue 17 et de la rue 20, non loin du marché Tilène. Une partie d’un immeuble, notamment un balcon situé au troisième étage, s’est brutalement effondrée, provoquant un drame humain.
La victime est un ressortissant guinéen qui exerçait comme vendeur ambulant de café. Présent sous le bâtiment au moment de l’effondrement, il a été directement atteint par la chute des matériaux. Selon les premières informations rapportées par la presse, il a perdu la vie sur le coup.
 
Plusieurs blessés signalés
L’effondrement aurait également fait plusieurs blessés. Les sapeurs-pompiers et les forces de l’ordre se sont mobilisés sur les lieux pour les opérations de secours et la sécurisation du périmètre.
 
Le maire de la Médina, Bamba Fall, s’est également rendu sur place, selon notre source.
 
À ce stade, le bilan demeure provisoire. Les circonstances exactes de l’accident, tout comme l’état précis de l’immeuble avant le sinistre, restent à établir.
 
La sécurité des bâtiments en question
Ce nouveau drame remet au premier plan la problématique de la vétusté de certains bâtiments dans les quartiers anciens de Dakar. Lorsque des éléments de construction se détachent ou s’effondrent sur la voie publique, les conséquences peuvent être particulièrement graves pour les commerçants, les vendeurs ambulants et les passants qui fréquentent quotidiennement ces espaces.
 
À la Médina, où les rues sont animées par les activités commerciales, la présence de personnes sous les balcons et à proximité des façades rend les risques d’effondrement particulièrement préoccupants.
 
Au-delà de l’émotion suscitée par la mort de ce vendeur, l’accident pose la question du contrôle de l’état des immeubles présentant des signes de dégradation et de la prise de mesures préventives pour protéger les populations.
 
Une enquête et des vérifications techniques permettraient de déterminer les causes précises de l’effondrement et d’établir, le cas échéant, les responsabilités.


Vendredi 16 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Accusés d’avoir usurpé l’identité de célèbres tradipraticiens pour promouvoir et vendre des médicaments sur TikTok, trois prévenus ont comparu devant le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye. Le procureur a requis trois ans de prison ferme et une amende de 500 000 FCFA. Le verdict est attendu le 21 octobre 2026.


Arnaque présumée sur TikTok : Trois hommes attendent leur verdict le 21 octobre

Trois hommes poursuivis pour plusieurs infractions liées à l’utilisation frauduleuse d’identités numériques risquent une lourde peine de prison. Serigne Modou Abdoulaye Ndiaye, Abdou Bakh Mbaye et Mame Mor Sèye ont comparu ce vendredi devant le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye, où ils doivent répondre d’accusations d’association de malfaiteurs, d’escroquerie, de charlatanisme, de mise en danger de la vie d’autrui et d’usurpation d’identité numérique.
 
Selon les faits exposés à l’audience, les prévenus auraient utilisé les visages, les vidéos et la notoriété de tradipraticiens connus pour attirer des clients sur le réseau social TikTok et commercialiser des médicaments. Parmi les personnes dont les images auraient été exploitées figurent Abdoulaye Diop, plus connu sous le nom de « Diop Khass », et Serigne Fallou Ndiaye Rakhma.
 
Cette utilisation présumée de l’identité et de la réputation d’autrui constitue le cœur du dossier judiciaire. Les contenus publiés sur les réseaux sociaux auraient servi à promouvoir les produits proposés aux internautes, en s’appuyant sur la notoriété de praticiens reconnus dans leur domaine.
 

Une interpellation par la brigade de recherches de Keur Massar

L’affaire a été portée devant la justice à la suite de l’intervention de la brigade de recherches de Keur Massar, qui a procédé à l’interpellation des trois mis en cause.
 
Plusieurs personnes se sont constituées parties civiles dans ce dossier. Il s’agit notamment de Momath Niass, Mamadou Diallo, Souhaibou Mané, Serigne Fallou Ndiaye Rakhma et Abdoulaye Diop, dit « Diop Khass ».
 
Toutefois, aucun plaignant ne s’est présenté à l’audience, selon les informations rapportées sur cette affaire.
 

Les prévenus contestent les accusations

À la barre, les trois hommes ont rejeté les faits qui leur sont reprochés. Ils ont soutenu qu’ils s’étaient limités à publier des vidéos des tradipraticiens dans le but d’assurer leur promotion.
 
Cette version n’a cependant pas convaincu le représentant du ministère public. Pour le procureur de la République, les éléments du dossier permettent de retenir les infractions poursuivies.
 
Dans ses réquisitions, il a demandé au tribunal de condamner les trois prévenus à trois ans d’emprisonnement ferme, assortis d’une amende de 500 000 FCFA.
 

La défense dénonce une incohérence dans les poursuites

De son côté, Me Bachir Lo, avocat de la défense, a contesté la manière dont les poursuites ont été engagées. Il a notamment soulevé ce qu’il considère comme une incohérence dans le traitement judiciaire de l’affaire.
 
L’avocat s’est interrogé sur le fait que ses clients soient poursuivis pour avoir utilisé les vidéos de tradipraticiens exerçant eux-mêmes dans le même secteur d’activité. Il a notamment cité Abdoulaye Diop, dit « Diop Khass », et Serigne Fallou Ndiaye Rakhma.
 
Pour la défense, cette situation soulève une question d’équilibre dans l’application de la loi. Me Bachir Lo a ainsi plaidé la relaxe de ses clients concernant les autres infractions, tout en s’en remettant à l’appréciation du tribunal pour le chef de charlatanisme.

Le verdict attendu le 21 octobre

À l’issue des débats, l’affaire a été mise en délibéré. Le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye doit rendre sa décision le 21 octobre 2026.
 
D’ici là, les trois prévenus restent présumés innocents. La décision du tribunal permettra de déterminer leur responsabilité pénale dans cette affaire qui met en lumière les risques liés à l’usurpation d’identité sur les réseaux sociaux et à la commercialisation de produits présentés comme des médicaments.
 
Au-delà du sort judiciaire des trois hommes, le dossier rappelle l’importance de la vérification de l’identité des personnes qui proposent des produits de santé sur Internet, ainsi que la nécessité de distinguer la simple diffusion de contenus des éventuelles pratiques frauduleuses ou dangereuses pour les consommateurs.


Vendredi 16 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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