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COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
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26/01/2026
Société sur Thies info
Samedi après-midi, au centre Jacques Chirac de Thiaroye, un geste désespéré a été évité de justesse. M. Sylla, un transitaire de 30 ans vivant à Djiddah Thiaroye Kao, a tenté de se suicider après avoir été réprimandé par ses parents pour consommation excessive d’alcool. Grâce à l’intervention rapide du personnel du centre, un drame a été évité.
Vers 16 heures, le personnel du centre a remarqué un comportement inquiétant chez M. Sylla. Selon B. Ndiaye, chef d’atelier de menuiserie, l’homme fumait cigarette sur cigarette avant de se diriger vers un arbre avec une corde à la main.
« Au début, nous pensions qu’il faisait une pause. Mais quand nous l’avons vu prier tout en enroulant la corde autour de son cou, nous avons compris l’urgence de la situation », raconte M. Ndiaye.
Les employés se sont précipités pour maîtriser M. Sylla avant qu’il ne mette son geste à exécution. Quelques secondes de plus et le drame aurait été inévitable. Les policiers, alertés immédiatement, ont retrouvé l’homme en état de choc, entouré de témoins encore bouleversés.
Interrogé par les enquêteurs, M. Sylla a expliqué que son acte faisait suite aux reproches de ses parents, la veille, après une consommation excessive d’alcool.
« Je me suis senti humilié et incapable de faire face à leur colère », aurait-il confié. Cette humiliation, associée à un sentiment d’échec personnel, l’a poussé à envisager le pire.
Au Sénégal, la pression familiale et sociale peut peser lourdement sur la santé mentale, surtout lorsqu’elle se conjugue avec la consommation d’alcool. Le tabou entourant la souffrance psychologique et le manque d’accompagnement contribuent à accroître la vulnérabilité de certaines personnes.
Les spécialistes insistent sur l’importance de l’écoute et de l’accompagnement pour prévenir des drames liés à la détresse psychologique.
Le procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine-Guédiawaye, a été informé de l’incident et une enquête a été ouverte pour clarifier les circonstances exactes de cette tentative de suicide.
M. Sylla reste sous surveillance médicale et psychologique pour sa sécurité. Les responsables du centre Jacques Chirac ont rappelé la nécessité de rester vigilants et de sensibiliser sur la santé mentale et les comportements à risque.
Cet épisode souligne l’urgence de la prévention et du dialogue familial face à la détresse psychologique. La vigilance des témoins a permis de sauver une vie, mais il reste crucial de reconnaître et de prendre en charge les signes de souffrance avant qu’ils ne conduisent à des gestes irréversibles.
Vendredi dernier, la commune de Diamniadio a été le théâtre d’un drame conjugal d’une violence rare. La Brigade territoriale de la ville a procédé à l’arrestation de B. Sanogo, un chauffeur de 43 ans, ressortissant malien, accusé d’avoir ôté la vie à sa femme avant de tenter de dissimuler son corps pour masquer son crime.
Le couple Sanogo, mari et femme, résidant au Canada, avait pour habitude de passer ses vacances entre le Sénégal et le Mali. Ces séjours étaient motivés par une raison particulière : la santé fragile de l’époux, victime depuis plusieurs mois d’une maladie mystérieuse affectant gravement son état général.
Depuis novembre 2025, le couple multipliait les consultations chez divers tradipraticiens, espérant trouver un remède efficace à cette affection énigmatique. Mais malgré ces efforts et ces voyages entre Dakar et Bamako, aucun traitement ne semblait porter ses fruits. Cette quête désespérée de guérison allait malheureusement précipiter un drame inexorable.
Dans la nuit du jeudi 29 au vendredi 30 janvier 2026, le couple décida de profiter d’une promenade nocturne dans le quartier « route de Thiès » à Diamniadio. C’est au cours de cette sortie, dans les rues désertes et silencieuses à cette heure tardive, que le destin prit un tournant tragique.
Selon des sources proches de l’enquête, B. Sanogo aurait été pris d’une crise soudaine, un accès de panique ou de délire lié à sa maladie. Sa femme, inquiète, tenta de le relever du sol où il s’était effondré, cherchant à lui venir en aide. C’est alors que le drame s’est produit : l’époux aurait brutalement agrippé sa femme par la gorge, l’étranglant avant de lui trancher la gorge avec un objet métallique. Le geste, rapide et froid, mit fin à la vie de celle qui n’avait d’autre intention que de sauver son mari.
Pris de panique après l’acte, B. Sanogo tenta de masquer son crime. Il traîna le corps jusqu’à un recoin sombre de la rue et s’enfuit, laissant derrière lui l’horreur. Cherchant à se couvrir, il inventa rapidement une version des faits invraisemblable : selon lui, sa femme aurait été enlevée par un taxi alors qu’ils rentraient chez eux.
Cette histoire rocambolesque suscita immédiatement des doutes chez le tuteur du couple, qui l’hébergeait temporairement. Il conseilla au suspect de se rendre à la Brigade de gendarmerie de Diamniadio pour signaler officiellement la disparition de sa femme. Mais la justice se rapprochait à grands pas.
En parallèle, un passant avait déjà alerté les forces de l’ordre après avoir découvert un corps sans vie dans le quartier. Sur place, les gendarmes constatèrent rapidement des traces évidentes de violence : étranglement et gorge tranchée. Les éléments du crime correspondaient à la disparition signalée par B. Sanogo.
Lorsque ce dernier se présenta à la brigade pour sa déclaration, les gendarmes eurent tôt fait de mettre en évidence les incohérences de son récit. Confronté aux preuves matérielles et au témoignage de l’individu ayant découvert le corps, B. Sanogo n’eut d’autre choix que d’avouer son geste.
Le corps de la victime a été transporté à l’hôpital Youssou Mbargane de Rufisque pour les besoins de l’autopsie. Le Procureur Cheikh Diakhoumpa, chef du parquet de Rufisque, a été informé et suit de près l’évolution de cette affaire.
Cette tragédie soulève de nombreuses interrogations sur les répercussions psychologiques et émotionnelles des maladies chroniques, ainsi que sur la fragilité des liens conjugaux confrontés à la détresse et au désespoir. Pour la communauté malienne résidente au Canada et leurs proches au Sénégal, le choc reste immense.
Le drame de Diamniadio rappelle douloureusement que parfois, derrière les voyages de guérison et les espoirs de santé, se cachent des réalités humaines complexes et tragiques, où la détresse peut conduire à l’irréparable.
Une affaire d’escroquerie d’une rare audace défraie la chronique. Un chauffeur, employé de confiance, est accusé d’avoir usurpé l’identité de sa patronne pour vider intégralement son compte Wave.
Selon les révélations de l’enquête, l’homme aurait profité de sa proximité avec la victime pour accéder à ses informations personnelles. En utilisant des techniques de manipulation et de fraude numérique, il serait parvenu à effectuer plusieurs transactions frauduleuses, siphonnant le compte en un temps record.
La victime, choquée, a saisi les autorités après avoir constaté la disparition inexpliquée de ses fonds. Le suspect a été interpellé et placé en garde à vue, tandis que les enquêteurs tentent de retracer l’ensemble des opérations et d’identifier d’éventuels complices.
Cette affaire met en lumière la vulnérabilité des portefeuilles électroniques et la nécessité de renforcer les mesures de sécurité. Elle rappelle aussi que la confiance, lorsqu’elle est trahie, peut devenir une arme redoutable.
Une soirée d’anniversaire organisée dans les locaux de l’entreprise ADM Value s’est transformée en véritable cauchemar après la consommation d’un jus d’orange frelaté à l’ecstasy. Plusieurs participants ont été victimes de malaises graves, provoquant panique et intervention d’urgence.
Selon les premiers éléments de l’enquête, la boisson consommée contenait une substance psychotrope à l’insu des convives. Certains ont présenté des symptômes alarmants : pertes de connaissance, troubles cardiaques, agitation extrême. Les victimes ont été évacuées vers des structures hospitalières.
Les autorités sanitaires et sécuritaires ont immédiatement ouvert une enquête pour identifier l’auteur de cet acte dangereux. La piste d’un geste irresponsable, voire criminel, est sérieusement envisagée. L’entreprise, de son côté, a exprimé sa coopération totale avec les enquêteurs.
Cette affaire relance la question de la circulation de drogues de synthèse dans des milieux insoupçonnés et alerte sur les risques liés à la banalisation de certaines substances. Un anniversaire qui devait être festif laisse derrière lui traumatisme et interrogations.
Ce qui devait être un moment de joie et de célébration s’est transformé en véritable tragédie dans la commune de Thiel, département de Linguère. Une cérémonie de mariage a brutalement viré au drame, plongeant deux familles et toute une localité dans la stupeur.
D’après les informations disponibles, les faits se sont déroulés en pleine festivité. Une altercation violente aurait éclaté, dans des circonstances encore floues, entraînant des actes d’une extrême gravité. Le bilan humain est lourd, faisant au moins une victime et plusieurs blessés.
Les forces de l’ordre, rapidement déployées sur les lieux, ont procédé à des interpellations et ouvert une enquête afin de déterminer les responsabilités. Les témoins évoquent une montée soudaine de tension, possiblement liée à un différend ancien ravivé par l’événement.
À Thiel, l’émotion est vive. Les autorités locales appellent au calme et à la retenue, tandis que la communauté religieuse insiste sur la nécessité de préserver la paix sociale. Ce drame rappelle douloureusement combien les célébrations peuvent basculer lorsque les conflits ne sont pas maîtrisés.
Dakar a été le théâtre d’un drame humain bouleversant dont l’issue force le respect. Victime d’un grave accident de la circulation, un homme a perdu ses deux jambes dans des circonstances particulièrement violentes. Alors que tout le destinait à une longue bataille judiciaire et à une demande d’indemnisation conséquente, la victime a pris une décision aussi rare que saisissante : pardonner au responsable et renoncer à toute compensation financière.
Selon les témoignages recueillis, l’accident s’est produit sur un axe très fréquenté de la capitale. Grièvement blessé, l’homme a été évacué en urgence avant que les médecins ne se résolvent à pratiquer une double amputation pour lui sauver la vie. Une épreuve physique et psychologique immense.
Mais contre toute attente, la victime a publiquement déclaré ne nourrir ni haine ni désir de vengeance. Dans un message empreint de spiritualité, il affirme accepter son sort comme une épreuve divine et appelle à la paix des cœurs. « La vie humaine vaut plus que l’argent », aurait-il confié à ses proches.
Ce geste de pardon suscite une vive émotion sur les réseaux sociaux et relance le débat sur la résilience, la foi et la justice réparatrice au Sénégal. Pour beaucoup, cette attitude incarne une grandeur morale exceptionnelle dans un contexte souvent marqué par la colère et les conflits judiciaires.
Un drame bouleversant a secoué la commune de Diamniadio ce vendredi. Deux enfants, un garçon de 3 ans et une fillette de 5 ans, portés disparus depuis la matinée, ont été retrouvés sans vie en début de soirée dans un véhicule stationné à Sébi Ponty.
La macabre découverte a été faite aux environs de 19 heures, plongeant les familles et les riverains dans une profonde consternation. Selon les premières informations recueillies, les deux enfants étaient activement recherchés depuis leur disparition signalée quelques heures plus tôt.
Alertées, les forces de l’ordre se sont rapidement rendues sur les lieux. La gendarmerie a procédé aux constatations d’usage avant de faire évacuer les corps vers un hôpital de la place, où des examens médicaux devront permettre de déterminer les causes exactes du décès.
Sous le choc, les parents des victimes réclament que toute la lumière soit faite sur cette affaire tragique qui émeut profondément la population locale. À Diamniadio, l’émotion est vive et de nombreuses questions restent en suspens, notamment sur les circonstances dans lesquelles les enfants se sont retrouvés enfermés dans le véhicule.
Une enquête a été ouverte afin d’établir les responsabilités éventuelles et de comprendre les conditions ayant conduit à ce drame insoutenable.
La Brigade de recherches (BR) de Saly a démantelé un vaste réseau de trafic de drogue dure et de prostitution opérant dans les boîtes de nuit de Saly Portudal. À la tête de cette organisation criminelle, un certain M. Diouf, alias « Momo », surnommé le Capo de Saly, épaulé par des complices sénégalais et nigérians.
La Brigade de recherches de Saly, relevant de la Compagnie de gendarmerie de Mbour, a porté un coup dur au trafic de drogue dure et à la prostitution dans la station balnéaire de Saly Portudal. L’opération a permis de démanteler un réseau criminel structuré, composé de ressortissants sénégalais et nigérians, actif principalement dans certaines boîtes de nuit de la commune.
Tout est parti d’un renseignement faisant état d’un trafic intense de crack dans des établissements nocturnes de Saly. Selon les informations recueillies, un individu du nom de M. Diouf, alias Momo, y écoulait de la drogue dure à grande échelle, avec l’appui de plusieurs complices. Les enquêteurs de la BR ont alors mis en place un dispositif de surveillance et de filature.
Le 26 janvier 2026, vers 5 heures du matin, M. Diouf alias Momo est interpellé à hauteur de la station Elton. Il revenait de l’étage d’une boîte de nuit à bord d’une moto de marque Tmax, en compagnie de L. Dieng et de J. T. D. Sagbamaoui, une ressortissante nigériane.
La fouille corporelle permet aux gendarmes de découvrir 20 boulettes de crack, d’une valeur estimée à 10 000 francs CFA l’unité, dissimulées dans les poches du présumé chef de bande. Deux consommatrices régulières, S. M. Diop et M. Sarr, seront également interpellées. Elles s’approvisionnaient quotidiennement auprès de Momo, selon l’enquête.
Dans le sac de la Nigériane J. T. D. Sagbamaoui, les enquêteurs retrouvent des préservatifs, un passeport nigérian ainsi qu’un carnet de vaccination. Elle reconnaît avoir rencontré Momo et son ami dans la boîte de nuit, où un accord aurait été trouvé pour une relation sexuelle accompagnée de consommation de crack.
La perquisition menée au domicile de M. Diouf, situé à Saly Joseph, révèle une autre facette du réseau. Les gendarmes y saisissent 25 grammes de haschisch, que le mis en cause nie être sa propriété, ainsi que plusieurs fumoirs de chicha.
Selon des sources proches du parquet, cette maison, difficile d’accès et discrètement située, servait de point de ralliement pour les activités liées à la drogue, à la prostitution et au proxénétisme.
Poursuivant leurs investigations, les enquêteurs remontent jusqu’au fournisseur principal du réseau. Il s’agit de G. O. Udo, un Nigérian basé à Gandigal. Ce dernier est arrêté lors d’une livraison derrière l’Institut Diambar de Saly.
Tentant de prendre la fuite après avoir abandonné sa moto, il est rattrapé après quelques mètres de poursuite. Les gendarmes retrouvent sur lui 50 grammes de crack.
Au total, six personnes ont été arrêtées dans le cadre de cette opération :
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M. Diouf alias Momo (chef de bande),
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L. Dieng (complice),
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J. T. D. Sagbamaoui (prostituée nigériane),
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S. M. Diop et M. Sarr (consommatrices),
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G. O. Udo (fournisseur nigérian).
L’ensemble des mis en cause a été présenté vendredi dernier au procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Mbour.
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