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Ce qui devait être une simple soirée de détente s’est transformé en grave incident avec les forces de l’ordre. Dans la nuit du 16 janvier 2026, une femme sénégalaise vivant en France a été arrêtée après avoir insulté, menacé et agressé des policiers lors d’un contrôle de routine à Bambey.


Bambey : une nuit d’ivresse vire à l’affrontement avec la police
L’affaire s’est déroulée dans un débit de boisson dénommé « Chez Gérard », où une patrouille de la brigade de recherches effectuait une opération de sécurisation. À leur arrivée, les policiers constatent la présence d’un couple consommant de l’alcool, dans une ambiance déjà tendue.
Refus d’obtempérer et propos provocateurs
Lorsque les agents demandent les pièces d’identité, l’homme présente un certificat de perte. Sa compagne, en état d’ébriété manifeste, refuse catégoriquement de coopérer. Très vite, le ton monte. La dame se met à invectiver les policiers, leur lançant avec arrogance :
« Je viens de France, vous ne pouvez rien contre moi ! »
Une déclaration qui choque les témoins et met le feu aux poudres.
 
La situation dégénère
Malgré les tentatives d’apaisement, notamment de son époux, la mise en cause devient de plus en plus agressive. Lorsqu’il lui est demandé de suivre les policiers pour vérification, elle se rebelle violemment, frappant certains agents à coups de poing et refusant de monter dans le véhicule de service.
 
Il faudra une intervention ferme pour la maîtriser et l’escorter jusqu’au commissariat urbain de Bambey.
 
Même au commissariat, la tension persiste
Une fois sur place, la dame poursuit ses injures et menaces, affirmant avoir été maltraitée durant son arrestation. Toutefois, cette version sera contestée par son propre mari, présent lors des faits.
 
Identifiée sous les initiales K. D., née en 1978 et employée comme réceptionniste d’hôtel en France, elle est placée en garde à vue pour ivresse publique et manifeste, outrage et violences sur agents de police.
 
La justice saisie
Le dossier a été transmis au délégué du procureur, qui a ordonné l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les responsabilités et les suites judiciaires à donner à cette affaire.
 
Une affaire qui fait réagir
À Bambey, l’incident a suscité de nombreuses réactions, notamment sur les réseaux sociaux, où plusieurs internautes dénoncent un comportement jugé méprisant et rappellent que le respect des forces de l’ordre demeure une obligation pour tous.


Dimanche 18 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Les forces de sécurité sénégalaises ont porté un coup sérieux au trafic de drogue à Dakar. Une opération de grande envergure menée dans plusieurs quartiers de la capitale a conduit à l’arrestation de sept individus soupçonnés d’appartenir à un réseau structuré de distribution de stupéfiants.


Coup de filet antidrogue dans la capitale : les dealers tombent un à un
Des investigations longues et ciblées
C’est au terme de plusieurs semaines d’enquête discrète que la Brigade de recherches de Dakar, appuyée par l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis), est parvenue à identifier les principaux membres du réseau. Les enquêteurs ont suivi les mouvements des suspects, leurs contacts et leurs méthodes d’écoulement de la marchandise.
Le groupe opérait principalement dans les zones de Sacré-Cœur, Cité Keur Gorgui, Sicap Foire et Dieuppeul, des secteurs connus pour leur forte densité urbaine.
Une intervention coordonnée
L’assaut a été mené selon une stratégie bien rodée, avec des interventions simultanées dans les différents points ciblés. Cette méthode a permis d’éviter les fuites et de sécuriser les preuves.
Au total, sept présumés trafiquants ont été interpellés. Il s’agit de : Dj. Diarra, Papa G. Tall, Djibril B. Gueye, Aboubacar S. Guèye, Pape Ib. Sarr, Samaury F. Sagha et Jeannot Ndiaye.
Un autre suspect, identifié comme un élément clé du dispositif, est toujours en cavale et fait l’objet de recherches actives.
Drogue saisie et poursuites engagées
Les perquisitions effectuées aux domiciles des mis en cause ont permis la saisie de plusieurs lots de drogues, notamment du haschich et du skunk, soigneusement conditionnés pour la vente.
Les personnes arrêtées ont été présentées au parquet de Dakar. Elles sont poursuivies pour trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs et blanchiment de capitaux, des chefs d’accusation passibles de lourdes sanctions pénales.
Une lutte renforcée contre les réseaux urbains
Cette nouvelle saisie illustre la détermination des autorités sénégalaises à freiner la circulation des drogues dans les centres urbains. Les services de sécurité rappellent que la lutte contre ce fléau demeure une priorité, compte tenu de ses conséquences sur la jeunesse et la sécurité publique.
Les populations sont invitées à coopérer avec les forces de l’ordre, en signalant toute activité suspecte dans leurs quartiers.


Dimanche 18 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

THIÈS : Un marabout condamné à un mois ferme pour collecte illicite de données personnelles lors d’une relation amoureuse
ParBinta Gaye -17 janvier 2026
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Une affaire née d’une relation sentimentale a été jugée devant le tribunal des flagrants délits de Thiès. S.B Ndiaye, marabout originaire de Touba, est poursuivi pour collecte de données à caractère personnel au préjudice de la dame A. Bane.

Selon les débats à l’audience, le prévenu entretenait une relation amoureuse avec la partie civile. À la barre, S.B Ndiaye a reconnu les faits. Il a déclaré que lors de ses séjours à Thiès, il rencontrait la jeune femme dans un hôtel de la ville, où il filmait leurs rapports sexuels à l’insu de cette dernière.


“À chaque fois que je passais un séjour à Thiès, on se rencontrait dans un hôtel. Je filmais nos ébats sexuels à son insu. C’était pour des souvenirs”, a-t-il admis devant le tribunal.

La partie civile, A. Bane, a affirmé que les faits se sont déroulés le 25 décembre 2025. Elle a expliqué avoir coupé tout contact avec le prévenu en le bloquant sur son téléphone.

“Il m’avait appelée pour qu’on se rencontre à l’hôtel, mais j’étais injoignable. Je l’avais bloqué. C’est ainsi qu’il m’a envoyé les vidéos obscènes par WhatsApp”, a-t-elle déclaré, précisant toutefois n’avoir subi ni chantage ni menace de sa part.


Estimant les faits établis, le procureur de la République a requis une peine de deux mois de prison ferme contre le prévenu.

Le juge a déclaré le prévenu coupable des faits et l’a condamné à un mois de prison ferme avec une amende de 200 000 FCFA. Le tribunal a ordonné la restitution de son téléphone après le paiement de l’amende.

Similaire


Collecte illégale de données personnelles : un marabout condamné à Thiès

Les faits trouvent leur origine dans une relation sentimentale entretenue entre le prévenu et la partie civile, A. Bane. À la barre, S. B. Ndiaye n’a pas nié les accusations. Il a reconnu avoir, à plusieurs reprises, filmé leurs rapports lors de rencontres dans un hôtel de Thiès, sans en informer la jeune femme.

« À chaque séjour à Thiès, nous nous retrouvions dans un hôtel. Je filmais nos ébats sexuels à son insu. C’était pour garder des souvenirs », a-t-il déclaré devant le tribunal.

De son côté, A. Bane a situé les faits au 25 décembre 2025. Elle a expliqué avoir décidé de rompre tout contact avec le marabout en le bloquant sur son téléphone. C’est après cette rupture qu’elle dit avoir reçu, via WhatsApp, les vidéos intimes la concernant.

« Il m’appelait pour qu’on se revoie à l’hôtel, mais je ne répondais plus. Je l’avais bloqué. Ensuite, il m’a envoyé les vidéos », a-t-elle expliqué, tout en précisant qu’elle n’a subi ni chantage ni menace directe.

Considérant les faits suffisamment établis, le procureur de la République avait requis deux mois de prison ferme. Le tribunal a finalement retenu la culpabilité du prévenu et l’a condamné à un mois de prison ferme, assorti d’une amende de 200 000 FCFA.

La juridiction a également ordonné la restitution du téléphone portable du condamné, sous réserve du paiement intégral de l’amende.

Cette affaire relance le débat sur la protection de la vie privée, le consentement et l’usage abusif des données personnelles, y compris dans le cadre de relations intimes.



Samedi 17 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire d’escroquerie inédite a secoué le tribunal des flagrants délits de Dakar le 14 janvier 2026. Une femme a été accusée d’avoir vendu la villa familiale de son mari sans son consentement, empochant 42 millions de FCFA.


Arnaque immobilière : elle vend la maison de son mari sans autorisation
Selon les éléments du dossier, F. Tall a procédé à la vente de la maison à N. Cissé, un acheteur résidant à l’étranger. Ce dernier a réglé le montant total de la transaction avant de découvrir qu’il ne pouvait légalement obtenir le titre de propriété.

Le mari, quant à lui, a catégoriquement démenti avoir donné son accord pour cette vente.
Durant le procès, la défense a tenté de limiter les dommages en versant 10 millions de FCFA à la police, amorçant ainsi le remboursement partiel de la victime. Malgré cette démarche, la cour a jugé F. Tall coupable d’escroquerie, la condamnant à trois mois de prison avec sursis et à payer 35 millions de FCFA en dommages et intérêts à son mari.
 
Cette affaire illustre la nécessité de la vigilance dans les transactions immobilières, même au sein d’un couple. Elle rappelle que la fraude et l’escroquerie peuvent entraîner de lourdes conséquences juridiques, et qu’aucune transaction ne doit être conclue sans l’accord officiel de tous les propriétaires concernés.


Vendredi 16 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La tranquillité de Tivaouane a été bouleversée par une affaire qui mêle enlèvement, vols et recel. Trois jeunes hommes ont été déférés ce jeudi au parquet du Tribunal d’Instance pour avoir enlevé une adolescente de 14 ans et participé à un réseau de vols dans la région.


Mineure enlevée à Tivaouane : trois hommes arrêtés et déférés au parquet
Une adolescente séquestrée
Seynabou Diagne, 14 ans, a été enlevée puis retenue dans un domicile appartenant à un boulanger de 18 ans, Massamba Ndoye. Selon les enquêteurs, la jeune fille a été détenue contre son gré, ce qui a immédiatement déclenché une enquête par la police locale.
 
Les autorités indiquent que cet enlèvement n’était pas un acte isolé, mais s’inscrivait dans le cadre d’un réseau criminel organisé impliquant vols de motos, recel et association de malfaiteurs.
 
Un réseau bien structuré
Les trois mis en cause: Mor Diop (18 ans), Malick Faye (19 ans) et Amadou Faye (25 ans), sont accusés d’avoir volé plusieurs motos et biens, dont une appartenant à Pape Saër Fall, qui a été revendues par le réseau. La police souligne le caractère organisé et planifié de ces délits.
 
Justice et sécurité
Les suspects seront prochainement entendus par la justice pour répondre de leurs actes. Les enquêteurs poursuivent leur travail afin d’identifier d’éventuels complices et démanteler complètement le réseau.
 
Cette affaire rappelle à la population l’importance de rester vigilante face aux délits et aux menaces visant les mineurs et les biens dans la région. Les autorités locales assurent que toutes les mesures seront prises pour protéger les citoyens et garantir que justice soit rendue.


Vendredi 16 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’émotion reste vive à Yarakh-Capa après le meurtre brutal de Ramatoulaye Baldé, une femme handicapée, gérante d’un multiservices, tuée en pleine journée le dimanche 12 janvier 2026. Le principal suspect, Mouhamadou Bamba Lô, a été déféré au parquet pour meurtre avec circonstances aggravantes.


Yarakh-Capa : les détails d’un assassinat qui bouleverse Dakar
Les faits se sont déroulés aux environs de 17 heures, dans le multiservices que tenait la victime. Selon les éléments de l’enquête, le mis en cause se serait introduit dans la boutique dans le but de s’emparer de la caisse. Face au refus de la gérante, il aurait sorti un couteau acheté le jour même, contredisant ainsi la thèse d’un acte improvisé.
Le récit des faits est glaçant. La victime, déjà en situation de handicap, a d’abord été poignardée à la cuisse droite, sa jambe handicapée, dans l’intention, selon les aveux du suspect, de la « faire taire » alors qu’elle appelait à l’aide. L’agresseur lui a ensuite porté un coup fatal à la poitrine, provoquant une hémorragie massive.
 
Les résultats accablants de l’autopsie
L’autopsie a confirmé que Ramatoulaye Baldé est décédée des suites de multiples coups de couteau. Les médecins légistes ont relevé des blessures internes graves, notamment une perforation du péricarde, attestant de la violence extrême de l’agression.
 
Des témoins présents aux abords du commerce ont relaté des scènes de panique, évoquant les cris de détresse de la victime avant qu’elle ne succombe à ses blessures, sous le regard impuissant des riverains.
 
Arrestation et déferrement du suspect
Rapidement interpellé par les forces de sécurité, Mouhamadou Bamba Lô a été placé en garde à vue avant d’être présenté au procureur de la République. Il est poursuivi pour meurtre sur une personne vulnérable, une qualification pénale lourde au regard du Code pénal sénégalais.
 
Selon des sources judiciaires, le mis en cause aurait reconnu les faits lors de son audition, tout en tentant de justifier son geste par des difficultés financières, une version que les enquêteurs jugent peu crédible.
 
Une onde de choc dans le quartier
Ce drame a profondément choqué les habitants de Yarakh-Capa. La victime était connue pour sa discrétion et son courage, tenant son commerce malgré son handicap. Sa mort relance une fois de plus le débat sur l’insécurité, la protection des petits commerces et la vulnérabilité des femmes travaillant seules.
 
Plusieurs voix s’élèvent pour réclamer un renforcement des patrouilles de sécurité et des mesures concrètes pour protéger les commerçants de proximité.


Vendredi 16 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’insécurité continue de frapper la banlieue dakaroise. Un vendeur de téléphones portables a été la cible d’une attaque d’une rare violence, perpétrée par six individus armés, circulant sur trois motos. Le préjudice est estimé à plus de 12 millions de francs CFA.


Vol à main armée à Rufisque : plus de 12 millions FCFA emportés
Les faits se sont produits alors que la victime revenait d’une opération commerciale. Surpris par ses agresseurs, le commerçant a été sommé de remettre son sac contenant de l’argent et du matériel. Face à son refus, les assaillants sont passés à l’acte.
Munis de machettes et de gaz asphyxiant, ils ont violemment agressé le vendeur, semant la panique avant de s’emparer de ses biens.
 
Après leur forfait, les six individus ont rapidement pris la fuite à moto, laissant la victime blessée et sous le choc. Alertées, les forces de l’ordre se sont rendues sur les lieux pour effectuer les premiers constats et recueillir des témoignages.
 
Une enquête a été ouverte afin d’identifier et d’interpeller les auteurs de cette attaque. Les autorités n’excluent aucune piste, dans un contexte marqué par la recrudescence des agressions ciblant les commerçants, notamment dans le secteur de la téléphonie mobile.
 
Cet acte relance le débat sur la sécurité des activités commerciales dans la zone. De nombreux habitants et opérateurs économiques appellent à un renforcement des patrouilles policières, aussi bien de jour que de nuit.
 
La victime a été évacuée pour recevoir des soins médicaux. Les autorités invitent toute personne disposant d’informations utiles à collaborer avec les services de sécurité.


Vendredi 16 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une découverte inquiétante a été faite à Diourbel par les services d’hygiène, lors d’une opération de contrôle menée par l’équipe du capitaine Ismaila Diagne. Un dépôt clandestin contenant une importante quantité de boissons gazeuses périmées a été mis au jour, soulevant de sérieuses préoccupations sanitaires.


Diourbel : un vaste dépôt de boissons gazeuses périmées découvert par les services d’hygiène
Selon les premières informations, les produits saisis étaient destinés à la commercialisation illégale, malgré leur date de péremption largement dépassée.

Certaines boissons présentaient même des signes visibles de détérioration, notamment des bouteilles gonflées et des étiquettes falsifiées, laissant craindre des risques graves pour la santé des consommateurs.
« Ces boissons étaient prêtes à être écoulées sur le marché local.
Leur consommation peut entraîner des intoxications sévères, surtout chez les enfants », a alerté le capitaine Ismaila Diagne, à la tête de l’opération.
 
Les agents des services d’hygiène ont procédé à la saisie immédiate des produits, avant leur destruction conformément à la réglementation en vigueur. Une enquête a été ouverte pour identifier les responsables de ce réseau et déterminer l’étendue de la distribution.
Face à l’ampleur du phénomène, le capitaine Diagne a lancé un appel pressant aux autorités administratives et sanitaires, plaidant pour un renforcement des moyens humains et logistiques.
« Nos équipes font de leur mieux, mais sans renforts suffisants, il devient difficile de lutter efficacement contre la prolifération de ces pratiques dangereuses », a-t-il déclaré.
 
Cette affaire remet au centre du débat la question du contrôle des produits alimentaires dans les régions, où la vigilance reste souvent insuffisante.

À Diourbel comme ailleurs, les services compétents appellent également les populations à la prudence, en vérifiant systématiquement les dates de péremption avant tout achat.
 
En attendant les suites judiciaires, cette saisie constitue un coup de filet salutaire, mais révèle surtout l’urgence d’une mobilisation accrue contre l’insécurité sanitaire.


Vendredi 16 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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