Menu
L’actualité à Thiès et au Sénégal
Navigation
Société

Société sur Thies info

Une pratique jusque-là peu connue du grand public attire de plus en plus l’attention des acteurs de la santé au Sénégal. Il s’agit du « Tababa », également appelé « Soungouto » ou « Jumbo », un produit à base de tabac qui serait utilisé par voie vaginale par certaines femmes dans le but de rechercher des sensations particulières.


Pratique du tabac par voie vaginale : pourquoi le phénomène Tababa, Soungouto ou Jumbo préoccupe les professionnels de santé
Le phénomène préoccupe les autorités sanitaires en raison des risques potentiels liés à ce mode d’utilisation du tabac. Alors que la consommation de tabac est déjà associée à de nombreuses conséquences sanitaires, son utilisation par voie vaginale soulève des interrogations supplémentaires sur les effets que peuvent provoquer les substances contenues dans ces produits sur les muqueuses et l’appareil reproducteur.
Le sujet a notamment été abordé dans le cadre d’activités de sensibilisation consacrées à la lutte contre le tabagisme. Les acteurs de la santé cherchent à mieux comprendre l’ampleur du phénomène, mais également la composition exacte des produits concernés et leurs conséquences sur la santé des utilisatrices.
 
Le « Tababa », connu également sous plusieurs appellations selon les régions et les habitudes, serait recherché par certaines utilisatrices pour les sensations qu’il est censé procurer. Cette recherche de plaisir ou d’« extase » contribuerait à la diffusion de la pratique, malgré les interrogations persistantes sur ses effets.
 
Les spécialistes de la santé mettent surtout en garde contre l’utilisation de substances dont la composition et le dosage ne sont pas toujours clairement connus. Une muqueuse particulièrement sensible comme celle du vagin peut être exposée à des produits irritants ou toxiques, avec des conséquences qui peuvent varier selon la composition du produit, la fréquence d’utilisation et la durée d’exposition.
 
Des inquiétudes sont ainsi exprimées concernant d’éventuelles irritations, lésions ou infections, ainsi que d’autres complications gynécologiques. Les conséquences à long terme restent cependant à documenter davantage par des études scientifiques.
Les autorités sanitaires souhaitent donc renforcer l’information et la sensibilisation.

L’objectif est notamment d’éviter que des femmes utilisent ces produits sans connaître précisément les risques auxquels elles pourraient s’exposer.
 
Le phénomène pose également la question de l’information des jeunes et des femmes sur les pratiques pouvant avoir des conséquences sur leur santé reproductive. Dans un contexte où certaines habitudes circulent rapidement par le bouche-à-oreille et les réseaux sociaux, les professionnels de santé insistent sur la nécessité de privilégier des informations médicales fiables.
 
Pour les acteurs engagés dans la lutte contre le tabagisme, la question du « Tababa », du « Soungouto » ou du « Jumbo » mérite donc une attention particulière. Au-delà de la lutte classique contre la cigarette et les autres formes de consommation du tabac, les autorités doivent désormais prendre en compte les nouvelles modalités d’utilisation de ces produits.
 
Des recherches complémentaires restent nécessaires afin de déterminer avec précision la composition des différents produits commercialisés sous ces appellations, leur niveau de toxicité et leurs conséquences sur la santé des utilisatrices.
 
En attendant, les professionnels recommandent la prudence et invitent les personnes concernées à solliciter l’avis de professionnels de santé plutôt que de se fier uniquement aux témoignages ou aux promesses liées à ces produits.


Dimanche 20 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire opposant un berger à deux cultivateurs a été examinée par le tribunal des flagrants délits de Thiès. Au cœur du dossier : une dispute liée au passage d’un troupeau dans une zone agricole, qui a dégénéré en affrontement physique et s’est soldée par de graves blessures.


Conflit entre éleveur et cultivateurs à Thiès : un affrontement fait un blessé au bras et un autre avec un doigt sectionné
Les faits se seraient déroulés à Tasset, dans le département de Thiès. Le prévenu, identifié comme M. Diouf, est opposé à deux parties civiles, I. Ngom et E. Sène.
À l’origine de l’affaire se trouve un différend autour du passage d’animaux dans une zone agricole. Selon les éléments rapportés à l’audience, une dispute aurait éclaté après l’intervention de cultivateurs qui reprochaient au berger la présence de ses animaux à proximité ou dans leurs cultures.
 
La situation aurait rapidement dégénéré.
 
Au cours de l’affrontement, I. Ngom aurait été blessé au bras, tandis que E. Sène a eu un doigt sectionné.
Devant le tribunal, les protagonistes n’ont toutefois pas présenté la même version des faits.
 
Le prévenu affirme notamment avoir été attaqué en premier et soutient avoir réagi pour se défendre. Une version qui est contestée par l’une des parties civiles.
 
Cette divergence sur le déroulement exact de l’affrontement constitue un élément important du dossier, le tribunal devant déterminer les responsabilités de chacun à partir des éléments versés à la procédure et des déclarations des différentes parties.
 
Les conséquences physiques de la bagarre sont néanmoins importantes. La section d’un doigt constitue une blessure grave qui a nécessité une prise en charge médicale.
 
Les deux parties civiles ont demandé des réparations financières. I. Ngom réclame 600 000 francs CFA de dommages et intérêts, tandis que E. Sène demande 700 000 francs CFA.
 
De son côté, le parquet a requis trois mois de prison ferme contre le prévenu.
 
L’affaire a finalement été mise en délibéré par le tribunal des flagrants délits de Thiès. La décision doit permettre de déterminer les suites judiciaires de cette affaire et, le cas échéant, les responsabilités pénales retenues.
 
Au-delà de ce dossier particulier, les conflits liés à l’utilisation des espaces agricoles et pastoraux peuvent rapidement devenir sources de tensions dans certaines zones rurales. Le passage des troupeaux à proximité des cultures constitue régulièrement un point de friction entre éleveurs et cultivateurs.
 
La prévention de ces conflits passe notamment par le respect des espaces réservés au pâturage et aux cultures, mais également par le règlement rapide des différends avant qu’ils ne dégénèrent en affrontements physiques.
 
Dans le cas de Tasset, une querelle autour d’un pâturage s’est ainsi transformée en affaire judiciaire, avec des blessures graves et plusieurs centaines de milliers de francs CFA réclamés au titre des dommages et intérêts.
 
Le tribunal doit désormais se prononcer sur les responsabilités dans cette affaire.


Dimanche 20 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Brigade de recherches (BR) de Keur Massar a démantelé un réseau soupçonné d’avoir escroqué des candidats à l’emploi à travers de fausses promesses professionnelles. Huit personnes ont été interpellées et déférées au parquet de Pikine-Guédiawaye.


Escroquerie présumée : un réseau de recrutement démantelé à Jaxaay

Une enquête menée par la Brigade de recherches de Keur Massar a permis de mettre au jour un réseau présumé d’escroquerie opérant dans le secteur de Jaxaay Extension. Huit personnes ont été arrêtées dans le cadre de cette affaire.
 

Parmi les suspects figurent des étudiants, un élève, un maçon, un électricien, un chauffeur et une enseignante. Ils ont été présentés au procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine-Guédiawaye, le vendredi 18 septembre 2026.
 

Les mis en cause sont poursuivis, selon les éléments de l'enquête, pour association de malfaiteurs, escroquerie faisant appel à l'épargne publique et défaut d'ouverture d'un établissement public sans autorisation de l'autorité administrative.
 

Une enquête déclenchée par un renseignement

L'affaire a commencé à la suite d'un renseignement exploité par les enquêteurs de la BR de Keur Massar. Des gendarmes en civil ont progressivement identifié un groupe installé à Jaxaay Extension.
 

Le réseau se présentait sous le nom de « Qnet Infinity Millenials ». Les enquêteurs se sont rendus sur place afin de vérifier les informations recueillies.
 

Ils ont découvert une maison utilisée à la fois comme dortoir et comme salle de formation pour les personnes recrutées. Au moment de l'intervention, quatre responsables présumés et quatre autres membres du réseau se trouvaient sur les lieux et dispensaient des cours.
 

Vingt-quatre victimes identifiées

Au cours de l'opération, les enquêteurs ont identifié 24 personnes présentées comme victimes, dont 17 filles et 7 garçons. Toutes étaient de nationalité sénégalaise.
 

Les victimes ont été entendues dans le cadre de l'enquête avant d'être libérées.
 

Une perquisition effectuée dans les locaux a également permis aux gendarmes de saisir différents matériels, documents et produits liés aux activités proposées par le groupe.
 

Des promesses d'emploi contre plusieurs centaines de milliers de francs

Selon les éléments recueillis par les enquêteurs, les personnes présentées comme des « leaders » utilisaient notamment une plateforme pour attirer de nouveaux adhérents.
 

Les candidats auraient été convaincus qu'ils pouvaient obtenir un emploi au sein d'une entreprise en échange du versement d'une somme comprise entre 600 000 et 900 000 francs CFA.
 

Le système reposait également sur la promesse d'une amélioration des conditions de vie et de revenus, présentée comme supérieure aux possibilités offertes par les circuits professionnels classiques.
 

Pour intégrer le réseau, les nouveaux adhérents devaient notamment débourser au moins 600 000 francs CFA afin d'acquérir un produit de leur choix. En contrepartie, ils devaient bénéficier d'une formation et de possibilités de revenus.
 

Une structure sans autorisation

L'enquête a toutefois révélé que les formations étaient dispensées dans un établissement présenté comme clandestin. Selon les constatations des enquêteurs, la structure ne disposait pas de l'autorisation administrative nécessaire à son fonctionnement et n'aurait pas versé les redevances correspondantes au Trésor.
 
Après les auditions et les opérations de perquisition, les huit suspects ont été déférés au parquet. La procédure judiciaire doit désormais permettre de déterminer les responsabilités individuelles dans cette affaire et l'ampleur exacte du préjudice éventuellement subi par les personnes recrutées.



Dimanche 20 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le footballeur international sénégalais Sadio Mané a officiellement lancé, ce samedi à Bambali, son projet agro-industriel SM10-Agro. À travers cette initiative, il veut contribuer à la création d’emplois, à la valorisation des terres et au développement économique de sa région natale.


Projet agro-industriel SM10-Agro : Sadio Mané veut créer des emplois et offrir de nouvelles opportunités à la jeunesse

La cérémonie de pose de la première pierre de SM10-Agro s’est déroulée à Bambali, en présence de nombreux fils du terroir. Principal promoteur du projet, Sadio Mané a livré un message particulièrement tourné vers la jeunesse et le développement local.
 

Prenant la parole, l’international sénégalais a expliqué avoir longuement réfléchi à la manière dont il pouvait contribuer au développement de la Casamance.

« Votre projet est là. J’ai pris du temps pour savoir ce que je pourrais apporter à toute la Casamance. Maintenant je veux vous dire que votre projet est enfin là. Il ne m’appartient pas, il est à vous », a déclaré Sadio Mané.
 

Des recrutements fondés sur les compétences

Le joueur a également annoncé que les populations locales auront un rôle important dans le fonctionnement de l’entreprise. Il a notamment évoqué le recrutement de différents profils, sur la base des qualifications et des compétences.
 

Selon Sadio Mané, les candidatures seront étudiées afin d’identifier les personnes pouvant occuper les différents postes au sein de la structure.
 

« Je prendrai vos CV et en fonction du niveau intellectuel et des capacités de chacun, je ferai les choix pour les recrutements », a-t-il expliqué.
 

Pour le footballeur, le projet doit ainsi être considéré comme une opportunité collective et non comme une initiative réservée à une seule personne.
 

Créer des emplois et valoriser les terres

Avec SM10-Agro, Sadio Mané entend également apporter une réponse aux difficultés rencontrées par une partie de la jeunesse, notamment en matière d’emploi et d’opportunités économiques.
 

L’objectif affiché est de développer l’activité agricole, de transformer et valoriser les productions locales, mais aussi de créer de nouvelles possibilités professionnelles dans la région.
 

Le projet ambitionne ainsi de contribuer à la création de valeur à Bambali et, plus largement, dans la région de Casamance.
 

« Construire son avenir sur sa propre terre »

Dans son intervention, Sadio Mané a particulièrement insisté sur la nécessité de donner aux jeunes la possibilité de construire leur avenir dans leur propre région.
 

Son ambition est de montrer qu’un jeune Casamançais peut trouver sur place les moyens de travailler, d’entreprendre et de participer au développement de son territoire, sans être systématiquement contraint de partir à la recherche d’opportunités ailleurs.
 

Pour le promoteur de SM10-Agro, la pose de cette première pierre représente donc bien plus que le début d’un chantier.
 

Il y voit le point de départ d’une nouvelle dynamique économique et sociale.
 

« J’espère que demain, nos enfants pourront regarder cette terre et dire : ici quelque chose a commencé », a-t-il déclaré.
 

Au-delà du football

Sadio Mané a enfin évoqué l’héritage qu’il souhaite laisser derrière lui. Après une carrière marquée par les buts, les trophées et les grandes compétitions internationales, l’attaquant sénégalais veut également être associé à des initiatives ayant un impact concret sur son pays.
 

À travers SM10-Agro, il entend inscrire son action dans une perspective plus large : créer des emplois, soutenir l’agriculture, accompagner les acteurs locaux et participer au développement économique et social de Bambali et de toute la Casamance.
 
La pose de la première pierre marque ainsi le début d’un projet dont les prochaines étapes seront particulièrement suivies par les populations locales, notamment sur les questions liées aux activités agricoles, aux recrutements et aux retombées économiques attendues.



Samedi 19 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un maître d’hôtel de 24 ans, identifié par les initiales B. Dramé, a été interpellé par les policiers du commissariat des Parcelles Assainies dans une affaire présumée de chantage sexuel, de détention et de menaces de diffusion de données à caractère personnel.


Un maître d’hôtel accusé de chantage

Domicilié à l’Unité 17, le jeune homme fait l’objet d’une plainte déposée par une femme de 25 ans, Y. Souané. Selon les informations rapportées par Libération, cette dernière affirme avoir entretenu une relation avec le mis en cause et l’accuse d’avoir détenu des vidéos intimes la mettant en scène.
 

956 000 FCFA versés

D’après la plaignante, ces contenus auraient ensuite été utilisés pour exercer des pressions sur elle. Elle affirme avoir effectué plusieurs versements d’argent, pour un montant total de 956 000 FCFA, afin d’éviter une éventuelle diffusion des vidéos.
 

Toujours selon son témoignage, une partie de cette somme provenait de fonds initialement destinés aux soins de son fils malade.
 

Le suspect reconnaît les pressions

Entendu par les enquêteurs, B. Dramé aurait reconnu l’existence de la relation ainsi que la détention des images et les pressions exercées pour obtenir de l’argent.
 

Il conteste toutefois avoir filmé la jeune femme à son insu lors de rapports sexuels. Selon sa version, certaines vidéos provenaient d’appels vidéo et d’autres lui auraient été directement envoyées par la plaignante.
 

D’autres personnes apparaissent dans les fichiers

L’exploitation du téléphone du suspect, un iPhone 12, aurait permis aux enquêteurs de découvrir plusieurs fichiers vidéo et photographiques à caractère sexuel mettant en scène Y. Souané, mais également d’autres personnes.
 

Cette découverte pourrait conduire les enquêteurs à vérifier si d’autres personnes ont été confrontées à des faits similaires.
 
L’enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances exactes dans lesquelles les contenus ont été obtenus et utilisés. À ce stade, le suspect reste présumé innocent jusqu’à une éventuelle décision de justice.



Samedi 19 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une enquête est en cours au commissariat d’arrondissement de Diamaguène Sicap Mbao après un cambriolage commis dans la nuit du 14 au 15 septembre dans un appartement situé au quartier Biafra. Deux individus ont été interpellés dans le cadre de cette affaire qui porte également sur une agression sexuelle présumée visant un adolescent de 15 ans.


Vol et agression présumée : deux suspects arrêtés

Selon les éléments communiqués par la Police nationale, le jeune se trouvait seul au domicile de son oncle lorsque deux individus se seraient introduits dans l’appartement après avoir fracturé une fenêtre.
 

D’après la plainte déposée par l’oncle, l’un des suspects aurait agressé sexuellement l’adolescent sous la menace d’une arme blanche, tandis que son complice aurait assuré le guet.
 

Les deux individus auraient ensuite fouillé l’appartement avant d’emporter plusieurs biens, notamment des ustensiles de cuisine, des perruques, un ventilateur, une valise contenant des vêtements ainsi qu’une bouteille de gaz.
 

Un suspect reconnu dans le quartier

L’enquête a connu une avancée le 17 septembre. Un citoyen aurait alerté les policiers après que son neveu a reconnu l’un des suspects dans le quartier.
 

Les éléments de la Brigade de recherches se sont rendus sur les lieux et ont procédé à l’interpellation de deux individus.
 

Au cours de son audition, l’un des suspects aurait reconnu sa participation au vol, tout en contestant les accusations d’agression sexuelle.
 

Ses déclarations auraient ensuite permis aux enquêteurs d’identifier et d’interpeller son présumé complice. Celui-ci aurait également reconnu avoir participé au cambriolage, tout en affirmant qu’il ignorait l’agression sexuelle présumée.
 

Une grande partie des objets retrouvée

Les investigations ont également permis aux policiers de récupérer la quasi-totalité des biens qui auraient été dérobés dans l’appartement.
 

La bouteille de gaz reste toutefois introuvable. Les suspects auraient déclaré qu’elle avait été cachée sur la toiture d’une maison en baraque avant de disparaître.
 
Les deux hommes restent concernés par la procédure en cours. L’enquête doit permettre d’établir avec précision le rôle et la responsabilité de chacun dans les différents faits dénoncés.



Samedi 19 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Onze béliers ont été volés dans la nuit au foirail de Hersent, à Thiès-Est. Les éleveurs pointent notamment du doigt le mauvais fonctionnement de l’éclairage public, qui contribuerait, selon eux, à renforcer l’insécurité dans cette zone fréquentée par de nombreux commerçants et éleveurs.


Hersent : des éleveurs victimes du vol de 11 béliers

Le marché à bétail de Hersent, situé entre l’hippodrome Ndiaw Macodou Diop et le camp Tropical de la GMI, sur la route de Khombole, a été le théâtre d’un vol portant sur onze béliers.
 

Les propriétaires des animaux, regroupés au sein d’un collectif d’éleveurs, dénoncent les conditions de sécurité autour du foirail. Ils estiment que l’insuffisance de l’éclairage public facilite les déplacements des individus mal intentionnés pendant la nuit.
 

Selon les éleveurs, plusieurs lampadaires du secteur ne fonctionnent pas correctement. Une situation qu’ils jugent préoccupante, d’autant plus que le foirail constitue l’un des principaux points de débarquement et de vente de bétail à Thiès.
 

Les victimes soulignent également qu’elles s’acquittent de frais de gardiennage ainsi que de taxes municipales, mais considèrent que ces dispositions ne suffisent pas à garantir la sécurité de leurs animaux.
 

Face à la répétition des difficultés sécuritaires, les éleveurs interpellent le maire de Thiès-Est, Me Ousmane Diagne, par ailleurs ministre de l’Élevage. Ils lui demandent de prendre des mesures pour améliorer l’éclairage et renforcer la sécurité autour du foirail.
 

Ils sollicitent également l’intervention du maire de la Ville de Thiès, Dr Babacar Diop, afin que le marché à bétail de Hersent puisse bénéficier du programme d’éclairage public déployé dans différents quartiers de la ville.
 

Pour les éleveurs, le rétablissement d’un éclairage fonctionnel constitue une mesure urgente pour réduire les risques de vols et mieux protéger les troupeaux présents sur le site.
 
L’affaire intervient alors que la question de la sécurité des espaces de commerce et de vente de bétail reste une préoccupation importante à l’approche des périodes de forte activité dans les marchés aux animaux.



Samedi 19 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une plainte déposée aux Parcelles Assainies a conduit à l’interpellation d’un homme de 24 ans, soupçonné d’avoir exercé des pressions sur son ancienne partenaire en s’appuyant sur la détention de vidéos intimes. La plaignante affirme lui avoir versé au total 956 000 FCFA sous la menace d’une diffusion des contenus.


Vidéos intimes : une plainte mène à l’arrestation d’un homme aux Parcelles

L’affaire a été portée à la connaissance du commissariat des Parcelles Assainies après la plainte d’une jeune femme de 25 ans, identifiée sous les initiales Y. Souané. Elle accuse son ancien partenaire, Boubacar Dramé, de l’avoir soumise à un chantage financier à partir de vidéos intimes.
 

Selon les informations rapportées par le quotidien Libération, les deux personnes avaient entretenu une relation après s’être rencontrées à Dakar en mai 2026. La plaignante soutient que son ancien compagnon aurait enregistré certains contenus à son insu et sans son consentement, avant de la menacer de les diffuser si elle refusait de lui verser de l’argent.
 

Face à ces menaces présumées, la jeune femme affirme avoir effectué plusieurs versements, pour un montant total de 956 000 FCFA. Elle aurait notamment utilisé une partie d’une somme qui lui avait été destinée pour prendre en charge les soins de son fils malade.
 

Les investigations ouvertes après le dépôt de la plainte ont permis aux enquêteurs d’interpeller Boubacar Dramé. Âgé de 24 ans, le suspect, présenté comme maître d’hôtel et domicilié à l’Unité 17 des Parcelles Assainies, a été entendu par les enquêteurs.
 

Au cours de son audition, il aurait reconnu avoir entretenu une relation avec la plaignante, être en possession de contenus intimes la concernant et avoir reçu les 956 000 FCFA. Il aurait également reconnu l’existence de pressions, tout en contestant certains éléments du récit de la jeune femme.
 

Le suspect nie notamment avoir diffusé les vidéos et conteste les circonstances dans lesquelles certains contenus auraient été enregistrés. D’après sa version rapportée par Libération, une partie des fichiers proviendrait d’appels vidéo, tandis que d’autres lui auraient été envoyés directement.
 

L’exploitation de son téléphone aurait par ailleurs permis aux enquêteurs de retrouver plusieurs fichiers à caractère intime concernant différentes personnes. Cette découverte amène les enquêteurs à vérifier si d’autres personnes pourraient être concernées par des faits similaires.
 
À ce stade, aucune autre plainte établie n’est toutefois signalée dans le dossier. Les investigations se poursuivent afin de déterminer l’origine des différents fichiers, les circonstances exactes des versements et l’étendue des faits reprochés au suspect.



Vendredi 18 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
1 2 3 4 5 » ... 148




LE CARNET D’ADRESSES

Séjourner.
Se retrouver.

Hôtels & restaurants de Thiès

THIÈS-VILLE · 25 ADRESSES

Adresses recensées le 9 septembre 2026. Appelez l’établissement pour confirmer ses horaires et disponibilités.

À propos de cet annuaire

Ce répertoire couvre Thiès-ville et n’est pas exhaustif. Les hôtels avec restaurant figurent dans les deux filtres. Les coordonnées proviennent des sources accessibles sous chaque fiche ; les établissements n’ont pas été contactés.

Proposer une adresse ou une correction