|
Le Portail de Thiès sur le Web
|
|
Thiès : Serigne Mboup en visite de courtoisie chez Dr Babacar Diop, un échange entre deux édiles engagés
01/05/2026
Thiès : Passation de service au Commissariat du 1er arrondissement – Moussa Fall passe le flambeau à Balla Ba
01/05/2026
Thiès : le concours Miss Math–Miss Sciences 2026 met les filles au cœur de l’excellence scientifique
29/04/2026
Autoroute Mbour–Thiadiaye : ouverture officielle ce 29 avril 2026
29/04/2026
Thiès : l’Armée de l’air sensibilise les étudiants à l’usage réglementé des drones
29/04/2026
Société sur Thies info
À Dakar, une affaire d’escroquerie présumée impliquant une femme connue sous le surnom de « Coumba la voyante » défraie la chronique judiciaire. La mise en cause, identifiée comme Coumba Touré, a été placée sous mandat de dépôt après une enquête menée par la Section de Recherches portant sur un montant estimé à 22 millions de francs CFA.
Selon les premiers éléments de l’enquête, la plaignante, une femme vivant à l’étranger identifiée sous les initiales N.S., traversait une période difficile liée à des problèmes personnels et familiaux. Elle aurait alors été mise en contact avec Coumba Touré par l’intermédiaire d’une proche.
Les enquêteurs affirment que la suspecte aurait progressivement installé un climat de peur et de dépendance psychologique afin d’obtenir d’importantes sommes d’argent. Plusieurs transferts financiers effectués via Wave ont été retracés vers différents intermédiaires liés à la mise en cause.
Les investigations ont permis d’identifier des dizaines d’opérations financières transitant notamment par El Hadji Matar Mané et El Hadji Malick Sy Faye. Ces derniers ont reconnu avoir réceptionné des transferts avant de les reverser à Coumba Touré.
Lors de son audition, la suspecte a reconnu avoir reçu des fonds tout en affirmant agir pour le compte d’une autre personne aujourd’hui décédée. Elle conteste cependant une partie des montants avancés par les enquêteurs.
L’affaire continue de susciter de nombreuses réactions à Dakar où plusieurs habitants dénoncent la multiplication des escroqueries exploitant la vulnérabilité psychologique et émotionnelle de certaines victimes.
À Guinaw Rail, dans la banlieue de Dakar, une affaire de disparition présumée de fonds issus d’une tontine locale provoque depuis plusieurs jours de vives tensions entre les cotisants et la gérante du groupe d’épargne.
Selon les premiers témoignages recueillis auprès des participants, un montant estimé à près de 7 millions de francs CFA aurait disparu des caisses de la tontine. Une somme constituée progressivement grâce aux cotisations régulières de plusieurs familles du quartier, qui comptaient sur ce système d’épargne pour réaliser des projets personnels et professionnels.
La gérante de la tontine avance pour sa part la thèse d’un cambriolage survenu à son domicile. Elle affirme que des individus non identifiés se seraient introduits chez elle et auraient emporté l’intégralité des fonds conservés. Une version qui n’a toutefois pas convaincu une grande partie des cotisants.
Dans le quartier de Guinaw Rail, les réactions sont vives. Plusieurs membres de la tontine disent avoir du mal à croire à un simple vol, évoquant des incohérences dans les explications fournies et l’absence de preuves matérielles du cambriolage allégué.
Certains participants assurent que les montants collectés étaient soigneusement enregistrés et que la gestion quotidienne de la tontine ne laissait jusqu’ici apparaître aucune irrégularité visible. D’autres, en revanche, estiment que des retards de distribution et des changements récents dans la gestion auraient dû alerter plus tôt.
Face à la montée de la colère, des discussions parfois tendues ont éclaté entre les cotisants et la gérante. Plusieurs familles réclament désormais des explications claires et la restitution des fonds, estimant que leurs économies représentent des années de sacrifices.
Les tensions ont également conduit certains habitants à solliciter l’intervention des autorités locales afin d’éviter que la situation ne dégénère davantage. Une enquête a été annoncée pour faire la lumière sur la disparition de cette somme importante et déterminer s’il s’agit d’un vol réel ou d’un éventuel détournement.
Les enquêteurs devront notamment vérifier les déclarations de la gérante, examiner les conditions de conservation de l’argent et recueillir les témoignages des différents membres de la tontine. Des éléments matériels, s’ils existent, seront également analysés pour reconstituer le déroulement des faits.
En attendant les conclusions de l’enquête, l’affaire continue d’alimenter les débats dans le quartier, où de nombreux habitants appellent au calme tout en espérant une résolution rapide afin de restaurer la confiance autour des systèmes d’épargne communautaire, très répandus dans la zone.
À Wakhinane Nimzatt, dans la banlieue dakaroise, une simple polémique sportive a basculé en affaire judiciaire sensible. Le lutteur connu sous le nom de Bébé Diène est aujourd’hui au cœur d’une enquête portant sur une présumée falsification d’identité et un réseau de faux documents administratifs, selon L’Observateur.
Tout serait parti d’une déclaration du lutteur Zarco, qui avait publiquement mis en doute l’identité réelle de son adversaire. Une sortie initialement perçue comme une provocation dans le cadre de la lutte, mais qui a finalement déclenché l’ouverture d’investigations officielles.
Les enquêtes menées par la Direction de l’automatisation des fichiers (DAF) ont rapidement mis en évidence des incohérences autour de l’identité du lutteur.
D’après les premiers éléments, Bébé Diène, inscrit à l’état civil sous le nom de Mamadou Thiam, serait en réalité Amadou Cheikhou Diallo, de nationalité guinéenne. Il aurait évolué dans l’arène sénégalaise depuis plusieurs années sous une identité supposée.
Entendu par les enquêteurs, il aurait reconnu avoir fait appel à un intermédiaire pour obtenir des documents administratifs de manière irrégulière. Ce dernier aurait mis en place un système de substitution de filiation afin de faciliter l’obtention de papiers officiels.
Grâce à ce montage, plusieurs documents auraient été délivrés, notamment une carte nationale d’identité, un passeport ainsi qu’une licence de lutte lui permettant de participer aux compétitions au Sénégal.
L’enquête met également en cause un agent d’état-civil en poste à Wakhinane Nimzatt. Celui-ci est soupçonné d’avoir facilité l’introduction de fausses déclarations dans des registres parallèles, en dehors des procédures légales.
Lors d’une descente autorisée par la justice, les enquêteurs auraient découvert un registre irrégulier présentant de nombreuses anomalies, notamment l’absence de numérotation cohérente et de signatures officielles.
Plusieurs autres personnes seraient impliquées dans ce système présumé de fraude. Les autorités ont déjà identifié plusieurs bénéficiaires de ces documents falsifiés et les investigations se poursuivent.
Les principaux mis en cause, à savoir le lutteur, l’intermédiaire et l’agent d’état-civil, ont été placés en garde à vue. Ils devraient être présentés au parquet dans les prochains jours pour répondre de plusieurs chefs d’accusation, dont association de malfaiteurs et faux et usage de faux en écriture publique.
Recherché depuis plusieurs semaines, le promoteur immobilier Abdallah Sow a été arrêté à Yenne par les éléments de la gendarmerie. L’opération a été menée par la Brigade de recherches de Faidherbe, relevant de la compagnie de gendarmerie de Dakar, mettant ainsi fin à sa cavale.
D’après des sources proches de l’enquête, l’homme est visé par plusieurs plaintes liées à des opérations de vente de terrains jugées contestées. Les accusations portent principalement sur des cessions de parcelles accompagnées de documents présentés comme officiels, mais dont la fiabilité est remise en cause par les victimes.
L’une des premières plaintes remonte au 10 janvier 2026. À cette date, il aurait vendu deux terrains de 300 m² chacun à différents acquéreurs, avec des actes de cession et des décharges à l’appui. Sur cette base, un acheteur aurait même entamé des travaux de construction, avant de voir sa clôture détruite par des personnes se réclamant des véritables propriétaires.
D’autres victimes évoquent un scénario similaire. Une plaignante affirme avoir acquis onze parcelles auprès du même promoteur, sans jamais obtenir les documents administratifs nécessaires. Selon elle, les promesses d’attribution de terrains se seraient multipliées sans concrétisation, avec des déplacements successifs sur différents sites sans possibilité d’occupation réelle.
Au total, dix-sept plaintes ont été recensées par les enquêteurs, ce qui a déclenché une traque active du suspect. L’interpellation à Yenne marque une avancée importante dans ce dossier.
L’enquête se poursuit afin de faire la lumière sur l’ensemble des faits, d’identifier d’éventuelles autres victimes et d’évaluer l’ampleur réelle du préjudice.
Un fait grave a été signalé au commissariat urbain de Nioro et suscite une vive émotion dans le quartier Médina. Une plainte a été déposée le lundi 04 mai 2026 par une commerçante âgée de 62 ans, D. Cissé, contre son voisin M. Seck, alias Mass Seck selon plusieurs sources.
Selon les premiers éléments, la victime est une fillette de 11 ans, élève en classe de CM1, placée sous la responsabilité de la plaignante. Les deux familles vivant dans des concessions voisines, l’enfant avait l’habitude de se rendre chez le mis en cause pour de petites tâches quotidiennes, notamment pour chercher de l’eau.
D’après la plainte, des faits se seraient produits lors d’un passage de la fillette au domicile du voisin. Elle aurait ensuite été retrouvée dans un état préoccupant, ce qui aurait alerté son entourage.
La plaignante indique également que l’enfant aurait été menacée afin de ne pas parler de ce qu’elle aurait subi. Par la suite, son état de santé se serait dégradé, au point de ne plus pouvoir suivre correctement les cours.
C’est la découverte de la grossesse qui aurait poussé la famille à saisir les autorités judiciaires pour demander l’ouverture d’une enquête.
Le mis en cause, M. Seck, a été interpellé puis placé en garde à vue. Il est entendu dans le cadre d’une enquête ouverte pour faire la lumière sur cette affaire.
Le parquet de Kaolack a été informé et les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances exactes des faits rapportés.
La Chambre criminelle de Dakar a examiné, ce mardi 5 mai 2026, une affaire tragique survenue dans un daara de Rufisque. Au cœur du dossier : la mort du jeune Assane Dieng, un élève de moins de 15 ans. Entre accusations de violences, témoignages troublants et conclusions médico-légales accablantes, le parquet a requis une lourde peine contre Khoudia Seye, principale mise en cause.
Le tribunal d’instance de Thiès s’est penché, ce lundi 4 mai 2026, sur une affaire d’adultère présumé qui mêle drame conjugal, amitié brisée et accusations pour le moins troublantes. Au cœur de cette affaire, une femme poursuivie pour adultère et un homme, ami proche de son mari, cité pour complicité.
Les faits remontent à une nuit où le mari s’était absenté du domicile conjugal pour rejoindre sa ferme située non loin de Keur Moussa. Profitant de cette absence, l’ami d’enfance se serait introduit discrètement dans la maison. Mais la scène ne passe pas inaperçue : le petit frère du mari affirme l’avoir vu entrer dans la chambre conjugale, déclenchant ainsi l’alerte.
Prévenu en urgence, le mari rebrousse chemin et revient précipitamment chez lui. À son arrivée, il découvre la chambre verrouillée. Accompagné de membres de sa famille, il force l’entrée et affirme avoir surpris sa femme et son ami dans une situation compromettante, déclenchant cris, tension et attroupement de voisins.
Humilié, il décide de saisir la gendarmerie et porte plainte pour adultère, injures et complicité. Les deux mis en cause seront interpellés puis relâchés sous liberté provisoire, en attendant leur jugement.
À la barre, la femme rejette les accusations. Elle reconnaît les avances de l’ami, mais nie tout rapport. Sa défense repose sur une version inattendue : elle évoque des pratiques mystiques qui auraient influencé son comportement, dans un contexte de difficultés à concevoir un enfant.
De son côté, l’homme reconnaît sa présence dans la chambre, mais nie tout acte sexuel. Il évoque une situation confuse, allant jusqu’à parler d’« œuvre du diable », rejetant toute implication mystique volontaire.
Le mari, lui, reste ferme. Profondément marqué, il dénonce une double trahison : celle de son épouse et celle d’un ami de longue date, intégré dans la famille et impliqué jusque dans son mariage.
Témoin clé, le petit frère confirme avoir vu l’ami entrer dans la chambre et soutient la version du mari. Face à ces déclarations contradictoires, le procureur s’en est remis à l’appréciation du tribunal.
L’affaire a été mise en délibéré. Le verdict est attendu le 11 mai 2026, dans un dossier qui continue de susciter débats et interrogations au sein de l’opinion.
Une nouvelle affaire d’insécurité nocturne vient alourdir la liste des agressions enregistrées ces dernières semaines. Un jeune homme, identifié sous le nom de M. Barry, a été violemment attaqué alors qu’il rentrait d’une soirée, dans un contexte où la vigilance est souvent relâchée.
Selon les premiers éléments, la victime a été prise pour cible par un groupe d’individus armés. Ces derniers n’ont pas hésité à user de violence pour le maîtriser avant de lui arracher sa moto de type Jakarta, un engin particulièrement convoité par les réseaux de délinquance.
Grièvement choqué par cette attaque brutale, M. Barry n’a dû son salut qu’à l’intervention de témoins et à l’alerte donnée aux forces de l’ordre. Rapidement saisie, la Sûreté urbaine a ouvert une enquête afin de retrouver les auteurs de cette agression.
Les investigations menées ont déjà permis l’interpellation d’un suspect. Toutefois, plusieurs complices sont toujours en fuite et activement recherchés par les enquêteurs, qui poursuivent leurs opérations sur le terrain.
Ce type d’attaque, visant des personnes isolées à la sortie de lieux festifs, tend à se multiplier. Les malfaiteurs ciblent souvent des victimes vulnérables, profitant de l’obscurité et du manque de présence sécuritaire dans certaines zones.
Face à cette recrudescence, la question de la sécurité nocturne revient avec insistance. De nombreux citoyens appellent désormais à un renforcement des patrouilles et à une meilleure sécurisation des axes fréquentés durant la nuit.
Actualité à Thiès
Fête du Travail : les cheminots entre satisfaction et vigilance sur les acquis sociaux
FÊTE DU TRAVAIL À THIÈS : LES OUVRIERS HAUSSENT LE TON
Actualités
Casamance : les forces armées frappent les réseaux opérant en forêt
Dakar : un informaticien interpellé dans une vaste affaire présumée de fraude administrative
Service Commercial: 772150237 - Email: seyelatyr@hotmail.com







