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Un drame bouleverse la ville de Ourossogui. Un jeune candidat au baccalauréat, profondément marqué par son ajournement à l’examen, a perdu la vie dans des circonstances tragiques ce lundi 6 juillet.


La terrible fin d’un candidat au bac après l’annonce des résultats

La victime, identifiée comme Abdoulaye Diallo, était élève en classe de terminale au lycée Yéro Basse de Ourossogui. D’après les témoignages de ses proches, le jeune homme aurait très mal vécu l’annonce de son résultat et aurait été fortement affecté par son échec au baccalauréat.
 

Le drame s’est produit dans le quartier Moderne 2. Selon les premières informations, Abdoulaye Diallo aurait mis fin à ses jours en se jetant dans un puits. Alertés par les habitants, les secours et les éléments de la brigade de gendarmerie d’Ourossogui se sont rapidement déployés sur les lieux.
 

Après les opérations de récupération, la dépouille du jeune candidat a été transportée au centre hospitalier régional d’Ourossogui. Les autorités ont ouvert une enquête afin de faire toute la lumière sur les circonstances exactes de cette disparition.
 

La nouvelle a provoqué une vive émotion au sein de la communauté éducative et auprès des habitants de Ourossogui. Plusieurs proches décrivent un élève qui nourrissait des espoirs pour son avenir et qui aurait été submergé par la déception après les résultats.
 
Ce drame intervient dans un contexte où les périodes d’examens et de publication des résultats constituent des moments de grande fragilité pour certains jeunes. Des acteurs de l’éducation et de la santé mentale rappellent l’importance de l’accompagnement familial, du dialogue et de l’écoute pour aider les élèves à surmonter les échecs scolaires.



Mardi 7 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire de relation entre un adulte et une mineure a été jugée par le tribunal des flagrants délits de Diourbel. Un mécanicien de 36 ans, identifié sous les initiales S. Niang, a été condamné à quatre mois de prison ferme pour détournement de mineure.


Diourbel : un père surprend sa fille de 16 ans chez un mécanicien, le tribunal tranche

Les faits remontent à l’année 2026, lors de la fête de Pentecôte. Selon les informations rapportées, le père de K. Maïga, une adolescente âgée de 16 ans, avait des doutes sur les déplacements de sa fille. Celle-ci expliquait se rendre à des cours de rattrapage, mais son comportement avait éveillé les soupçons de sa famille.
 

Le père aurait alors demandé à son plus jeune frère de suivre la jeune fille. La surveillance aurait permis de découvrir qu’elle se rendait régulièrement chez le mécanicien.
 

Sur place, le père aurait tenté d’obtenir l’ouverture de la porte du domicile. Face au refus des occupants, il aurait fini par forcer l’entrée et récupérer sa fille. Une altercation aurait ensuite éclaté, au cours de laquelle l’adolescente aurait été blessée avant d’être conduite dans une structure sanitaire.
 

Après les faits, le père a décidé de saisir la justice en déposant une plainte contre le mécanicien.

 

Lors de leurs auditions, les deux concernés auraient reconnu entretenir une relation amoureuse depuis plus de deux ans. Devant les juges, S. Niang a affirmé qu’il envisageait d’épouser la jeune fille et d’en faire sa seconde épouse.
 

La famille de l’adolescente a cependant contesté cette version. La mère de K. Maïga a indiqué que le prévenu et ses proches l’avaient déjà approchée à plusieurs reprises pour demander une union, mais qu’elle s’y était opposée en raison de l’âge de sa fille.

 

Au terme du procès, le parquet avait requis six mois d’emprisonnement ferme. Le tribunal a finalement déclaré S. Niang coupable de détournement de mineure et l’a condamné à quatre mois de prison ferme.
 

Le prévenu devra également verser 100 000 FCFA de dommages et intérêts à la partie civile.



Mardi 7 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une découverte bouleversante a secoué la commune de Koungheul dans la nuit du samedi au dimanche. Un nourrisson de sexe féminin, âgé d’environ un mois, a été retrouvé vivant dans une poubelle située au marché central de la ville.


Koungheul : un bébé d’un mois abandonné dans une poubelle, un conducteur de moto-taxi lui sauve la vie

Selon les premières informations, c'est El H. D. Sarr, conducteur de moto-taxi, qui a fait cette incroyable découverte. Alors qu'il se trouvait à proximité des lieux, son attention a été attirée par des pleurs provenant d'une poubelle. En s'approchant, il a découvert avec stupeur un bébé soigneusement habillé et emmailloté, abandonné au milieu des déchets.
 

Alertés sans délai, les policiers en patrouille se sont rendus sur place. Après avoir sécurisé les lieux, ils ont pris en charge le nourrisson avant de le conduire au commissariat de Koungheul.
 

L'enfant a ensuite été transférée au district sanitaire de la localité afin de subir un examen médical complet. Les premiers constats indiquent que le bébé est vivant, un véritable miracle compte tenu des circonstances de son abandon.
 

Le parquet a été saisi de cette affaire particulièrement sensible. Une enquête a été ouverte afin d'identifier la personne ou les personnes responsables de cet abandon et de déterminer les circonstances exactes des faits.
 
Cette découverte suscite une vive émotion à Koungheul, où de nombreux habitants expriment leur indignation face à cet acte tout en saluant le sang-froid et la vigilance du conducteur de moto-taxi, dont l'intervention a probablement permis de sauver la vie de cette petite fille.



Lundi 6 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une intervention de routine de la police a viré à une scène de chaos dans la nuit du samedi au dimanche au quartier Pikine, à Saint-Louis. Un homme, dont l'identité n'a pas encore été établie, a pris la fuite après avoir été surpris en compagnie d'une jeune femme dans un véhicule stationné, blessant plusieurs policiers au passage et abandonnant sa partenaire sur les lieux.


SAINT LOUIS: Surpris en pleine action, il abandonne sa partenaire et blesse plusieurs policiers

Selon les informations rapportées par Libération, les faits se sont déroulés lorsqu'une patrouille de police a repéré une Mercedes-Benz ML immobilisée dans une zone du quartier Pikine. En s'approchant du véhicule, les agents ont constaté la présence d'un homme et d'une femme, identifiée sous les initiales M. F. Diop, en situation compromettante.
 

Les policiers ont alors demandé au couple de mettre fin à leurs agissements, de se rhabiller et de descendre du véhicule afin de procéder aux vérifications d'usage. La jeune femme s'est exécutée sans opposer de résistance. En revanche, son compagnon a brusquement changé d'attitude.
 

Au lieu d'obtempérer, le conducteur est remonté au volant de son véhicule et a démarré à vive allure, laissant la jeune femme derrière lui. Dans sa fuite, il a violemment percuté le véhicule de police, projetant celui-ci dans un canal d'évacuation des eaux usées situé à proximité.
 

L'incident a également failli coûter la vie à un agent. Toujours selon Libération, le policier A. Ndiaye, qui avait tenté d'empêcher la fuite en s'agrippant au véhicule, a été traîné sur plusieurs mètres avant de tomber.
 

Au total, quatre policiers ont été blessés lors de cette intervention. Ils ont été évacués vers l'hôpital régional de Saint-Louis où ils ont reçu des soins. Leur état de santé n'a pas été précisé.
 

Restée seule sur place, la jeune femme a été entendue par les enquêteurs. Âgée de 21 ans, couturière de profession et domiciliée à Diawling, elle a déclaré ne pas connaître véritablement l'identité de l'homme avec lequel elle se trouvait. D'après ses déclarations, elle l'aurait rencontré en ville quelques heures auparavant avant d'accepter de le suivre.
 

Le suspect est désormais activement recherché. Il pourrait répondre de plusieurs infractions, notamment :

  • mise en danger de la vie de fonctionnaires de police ;
  • destruction de biens appartenant à l'État ;
  • délit de fuite ;
  • outrage public à la pudeur ;
  • refus d'obtempérer.

Le parquet a été informé de cette affaire et une enquête est en cours afin d'identifier et d'interpeller le conducteur en fuite.
 

Cette intervention, qui semblait au départ relever d'un simple contrôle de police, s'est finalement transformée en une affaire judiciaire beaucoup plus grave en raison de la violence de la fuite et des blessures infligées aux agents des forces de l'ordre. Les investigations se poursuivent pour retrouver le principal suspect et établir l'ensemble des circonstances de cet incident.



Lundi 6 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une intervention du commissariat central de Thiès a conduit à l'interpellation de quatre hommes à la suite d'une opération menée dans un studio situé au quartier Nguinth. Les faits se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche, après un signalement ayant conduit les forces de l'ordre à se rendre sur place.


Thiès : une intervention de police met fin à une soirée privée, quatre personnes interpellées

Selon les informations rapportées par le quotidien Libération, les policiers ont surpris six hommes dans le studio. À leur arrivée, deux d'entre eux auraient réussi à prendre la fuite en sautant du balcon. Les quatre autres occupants ont été interpellés et conduits au commissariat central de Thiès.
 

D'après la même source, les personnes arrêtées sont M. K. Ndiaye, enseignant connu sous le surnom de « Joe », O. Ndao, boutiquier, M. Kanté, pâtissier, et B. T. Diop, chauffeur.
 

Au cours de son audition, M. Kanté aurait déclaré avoir entretenu à plusieurs reprises des relations avec M. K. Ndiaye, alias « Joe ». Toujours selon Libération, ce dernier a indiqué vivre avec le VIH depuis 2015 et suivre un traitement antirétroviral depuis cette date. Cette information constitue un élément de l'enquête, mais il convient de rappeler que le fait de vivre avec le VIH ne constitue pas une infraction en soi.
 

Le quotidien rapporte également que les trois autres personnes interpellées ont indiqué ne pas connaître leur statut sérologique. Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin d'établir les circonstances exactes des faits et de déterminer les suites judiciaires qui seront données à cette affaire.
 
À ce stade, aucune décision de justice définitive n'a été rendue. Comme dans toute procédure pénale, les personnes concernées bénéficient de la présomption d'innocence jusqu'à ce qu'une juridiction compétente se prononce sur les faits qui leur sont reprochés.



Lundi 6 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Grande Mosquée de Grand-Thiès fait de nouveau face à un acte de délinquance qui ravive les inquiétudes des fidèles et des riverains. Un nouveau cas de vol a été signalé aux abords de l’édifice religieux, dans un contexte où les incidents similaires semblent se multiplier dans la zone.


Grand-Thiès : la Grande Mosquée à nouveau ciblée par un vol, l’inquiétude des fidèles grandit

Selon les informations communiquées par la Cellule de Communication de la mosquée, M. Mouhamad Aïdara, fidèle fréquentant régulièrement les lieux, a été victime d’un vol. Des individus non identifiés ont forcé l’ouverture de son véhicule stationné à proximité de la mosquée avant d’emporter son sac. Celui-ci contenait des documents importants ainsi qu’une somme d’argent dont le montant n’a pas été précisé.
 

Ce nouvel incident intervient dans un climat déjà marqué par une recrudescence de cas similaires aux abords de la Grande Mosquée de Grand-Thiès. Une situation qui suscite une vive inquiétude au sein de la communauté religieuse, qui appelle à davantage de vigilance et de sécurité dans les environs.
 

Face à cette répétition de vols, les fidèles et responsables locaux lancent un appel pressant aux autorités sécuritaires afin de renforcer les dispositifs de surveillance autour de la mosquée, particulièrement aux heures de grande affluence.
 

Par ailleurs, une plainte contre X a été officiellement déposée auprès des services compétents. Une enquête devrait être ouverte pour tenter d’identifier les auteurs de cet acte et les traduire devant la justice.
 

En attendant, la situation continue d’alimenter les discussions parmi les fidèles, qui réclament des mesures urgentes pour garantir la sécurité des personnes et de leurs biens aux abords de ce lieu de culte très fréquenté.



Dimanche 5 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Ce qui devait être une simple vente de bétail à l'approche de la Tamkharite s'est transformé en une affaire judiciaire particulièrement embarrassante devant le tribunal des flagrants délits de Thiès. Un bœuf qui s'échappe au dernier moment, une transaction de plusieurs centaines de milliers de francs CFA, un différend au sein d'une même famille et des accusations de recel : tous les ingrédients étaient réunis pour retenir l'attention du tribunal.


Thiès : quatre ans requis après une vente de bœuf qui tourne mal

Deux hommes comparaissaient ce vendredi devant la justice. Le premier, S. Kâ, âgé de 22 ans et éleveur, est poursuivi pour le vol de deux bœufs appartenant à son propre oncle. Le second, C.T. Kébé, commerçant de profession, est poursuivi pour recel, soupçonné d'avoir tenté d'acheter l'un des animaux en sachant qu'il provenait d'un vol.

 

À la barre, S. Kâ n'a pas totalement nié les accusations. Le jeune homme a toutefois contesté une partie des faits qui lui sont reprochés.

Selon lui, il n'a jamais dérobé deux bœufs comme l'affirme l'accusation, mais un seul. Il reconnaît avoir agi sous la pression de difficultés financières.
 

« J'avais un problème d'argent. J'ai pris un seul bœuf appartenant à mon oncle pour tenter de résoudre cette situation », a-t-il expliqué devant les magistrats.
 

Cet aveu partiel confirme néanmoins qu'un animal appartenant à son oncle a bien été soustrait sans autorisation, même si le nombre exact de bêtes volées reste au cœur du débat judiciaire.

 

Le dossier a pris une tournure inattendue avec les déclarations du second prévenu.
 

C.T. Kébé affirme être un commerçant qui cherchait simplement à acheter un bœuf en prévision de la Tamkharite, période durant laquelle la demande en viande augmente considérablement.
 

Selon ses explications, un intermédiaire nommé Elhadji l'aurait mis en contact avec S. Kâ afin de conclure la vente.
 

Après plusieurs discussions, les deux hommes seraient tombés d'accord sur un prix de 450 000 francs CFA.
 

Le commerçant raconte s'être déplacé jusqu'à une bergerie pour récupérer l'animal. Mais au moment de finaliser la transaction, un événement inattendu se produit : le bœuf réussit à s'échapper.
 

Impossible dès lors de repartir avec l'animal.
 

Les personnes présentes lui auraient demandé de revenir le lendemain afin de récupérer la bête une fois retrouvée.

 

Le lendemain, C.T. Kébé revient comme convenu, pensant simplement terminer l'achat.
 

Mais au lieu de repartir avec le bœuf, il est interpellé par les policiers.
 

Les enquêteurs soupçonnent alors que l'animal proposé à la vente provenait d'un vol.
 

Face au tribunal, le commerçant affirme avoir été totalement trompé.
 

« J'ai remis les 450 000 francs CFA, mais je n'ai jamais récupéré le bœuf. Je ne savais absolument pas qu'il s'agissait d'un animal volé », a-t-il déclaré pour sa défense.
 

Il soutient avoir agi de bonne foi et rejette toute implication dans un éventuel trafic de bétail.

 

Malgré les explications des deux prévenus, le représentant du ministère public a estimé que les éléments du dossier étaient suffisamment solides.
 

Le procureur de la République a ainsi requis quatre années d'emprisonnement ferme contre chacun des deux hommes, considérant que les infractions de vol et de recel étaient caractérisées.

 

Après avoir entendu les différentes versions des faits, le tribunal a décidé de mettre l'affaire en délibéré.
 

La décision sera rendue à une date ultérieure et permettra de déterminer si le jeune éleveur sera reconnu coupable du vol des deux bœufs ou seulement de celui qu'il reconnaît avoir pris, ainsi que le degré de responsabilité du commerçant dans cette transaction avortée.
 



Samedi 4 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire particulièrement choquante secoue la capitale du Rail. Une mère de famille a été victime d'une violente agression dans son propre domicile, en pleine nuit, alors qu'elle se trouvait seule avec ses enfants. Grâce à une enquête menée avec rapidité par les éléments du commissariat de Nguinth, un homme présenté comme le principal suspect a été interpellé, tandis qu'une seconde personne a été arrêtée pour avoir acheté le téléphone portable dérobé après les faits.


Thiès : une mère de famille victime d'une terrible agression à son domicile, un suspect arrêté après une enquête minutieuse

La nuit du 23 juin restera gravée dans la mémoire de cette famille de Thiappong, un quartier de la commune de Thiès. Selon les premiers éléments de l'enquête, il était environ trois heures du matin lorsqu'un individu s'est introduit dans la concession en escaladant le mur d'enceinte.

 

Profitant du silence de la nuit, l'intrus aurait parcouru les différentes pièces de la maison à l'aide d'une lampe torche afin de s'assurer de la présence des occupants et de repérer les lieux. Quelques instants plus tard, il se serait dirigé vers la chambre où dormaient la mère de famille et ses enfants mineurs.
 

Toujours selon les enquêteurs, le visage dissimulé derrière un masque sanitaire et armé d'un couteau, l'homme aurait menacé la victime afin de l'empêcher de donner l'alerte. Il aurait également utilisé sa lampe torche pour l'éblouir, compliquant ainsi toute tentative d'identification.
 

Après l'agression, le malfaiteur aurait quitté précipitamment les lieux en emportant le téléphone portable de la victime.
 

Au-delà des pertes matérielles, cette famille devra désormais faire face aux lourdes conséquences psychologiques d'une telle épreuve.

 

Dès le signalement des faits, les éléments du commissariat de Nguinth ont ouvert une enquête pour retrouver l'auteur présumé de cette agression.
 

Les investigations se sont rapidement orientées vers l'exploitation des images captées par une caméra de vidéosurveillance installée à proximité du domicile de la victime. Ces images auraient permis aux enquêteurs d'observer le passage d'un homme dont les déplacements correspondaient à l'horaire des faits.
 

À partir de ces premiers indices, les policiers ont poursuivi leurs recherches dans le voisinage jusqu'à identifier un vendeur de friperie résidant dans le quartier.
 

Interpellé puis placé en garde à vue, le suspect a d'abord rejeté toutes les accusations portées contre lui.

 

Malgré ses dénégations, les enquêteurs ont continué leurs investigations. Une séance d'identification a ensuite été organisée.
 

Selon les informations recueillies, la victime aurait reconnu le suspect. Cette identification, ajoutée aux différents éléments matériels réunis par les policiers, aurait permis de consolider le dossier d'enquête.
 

Face aux enquêteurs, l'homme aurait tenté d'expliquer son comportement en affirmant avoir été victime d'un « maraboutage » et souffrir d'une attirance qu'il disait ne plus pouvoir maîtriser envers les femmes.
 

Des déclarations qui n'ont toutefois pas modifié le cours de la procédure judiciaire.

 

Les policiers ont ensuite procédé à une perquisition au domicile du suspect.
 

Cette opération a permis la saisie de plusieurs objets susceptibles d'intéresser l'enquête, notamment :

  • une lampe torche correspondant à celle décrite par la victime ;
  • les vêtements que le suspect aurait portés lors des faits ;
  • trois couteaux ;
  • deux coupe-coupe.

L'ensemble de ces objets a été placé sous scellés afin d'être exploité dans le cadre de la procédure.

 

L'enquête ne s'est pas arrêtée à l'interpellation du suspect.
 

Grâce aux investigations menées par les policiers, le téléphone portable volé a pu être localisé. Les enquêteurs sont remontés jusqu'à un acheteur qui l'aurait acquis pour la somme de 13 000 francs CFA au marché central de Thiès.
 

Interpellé à son tour, celui-ci aurait reconnu avoir acheté l'appareil, permettant ainsi aux enquêteurs de reconstituer le circuit de revente du téléphone.

 

Depuis la révélation de cette affaire, de nombreux habitants de Thiès expriment leur indignation face à la gravité des faits rapportés. Beaucoup s'interrogent également sur la sécurité des habitations, notamment pendant les heures de la nuit.
 

Cette affaire rappelle l'importance de renforcer les dispositifs de prévention contre les intrusions dans les domiciles et de signaler rapidement tout comportement suspect aux forces de sécurité.
 

Le suspect principal ainsi que la personne poursuivie pour le recel du téléphone devront désormais répondre des faits qui leur sont reprochés devant les autorités judiciaires compétentes.
 
Conformément au principe de la présomption d'innocence, toute personne mise en cause est considérée comme innocente tant qu'une décision de justice définitive ne l'a pas déclarée coupable.



Samedi 4 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (1)
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