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Société sur Thies info
Ce qui devait être une simple course de moto-taxi s’est transformé en véritable piège. Le conducteur, attiré par un faux client, aurait été conduit vers une zone isolée avant de se retrouver face à des individus soupçonnés de vouloir le dépouiller. Un mode opératoire qui rappelle les risques auxquels sont exposés certains conducteurs de deux-roues lorsqu’ils prennent en charge des clients inconnus.
Les conducteurs de moto-taxi peuvent parfois être confrontés à des situations particulièrement dangereuses lorsqu’ils acceptent des courses de nuit. Dans une affaire portée devant la justice, un conducteur aurait été attiré dans un véritable guet-apens après avoir reçu une demande de course.
Le scénario commence par une prise de contact apparemment banale. Un client sollicite les services du conducteur pour effectuer un déplacement. Rien ne laisse alors penser que la course pourrait tourner au drame.
Le conducteur accepte et se rend au lieu de rendez-vous.
Selon le récit présenté dans le dossier judiciaire, le client aurait demandé au conducteur de venir seul, tout en indiquant qu’il était accompagné d’une jeune femme. Le trajet débute alors normalement.
Mais en cours de route, la situation change.
La jeune femme aurait quitté le véhicule à hauteur de Thiaroye. Quelques instants plus tard, le passager aurait demandé au conducteur de s’arrêter à proximité d’un autre individu.
C’est à ce moment que le piège aurait été déclenché.
Selon le témoignage rapporté devant la justice, un autre homme aurait fait irruption et aurait participé à l’agression du conducteur. Le scénario correspondrait à un mode opératoire déjà observé dans plusieurs affaires : attirer le conducteur avec une course, l’éloigner des zones très fréquentées puis profiter de son isolement pour tenter de lui arracher ses biens.
Dans cette affaire, plusieurs conducteurs de moto-taxi avaient déposé plainte auprès des services de police. Les témoignages recueillis ont permis aux enquêteurs de s'intéresser à un groupe soupçonné d'avoir utilisé ce procédé.
Le dossier judiciaire met notamment en cause Mbaye Sarr, alias « Mbaye Boundaw », âgé de 27 ans et domicilié à Malika. Il est poursuivi pour des faits particulièrement graves, notamment association de malfaiteurs et vols en réunion commis de nuit avec violences et usage d’armes.
Le parquet aurait requis une lourde peine contre lui.
L’affaire est désormais examinée par la Chambre criminelle, qui doit apprécier les différents éléments du dossier et déterminer les responsabilités pénales.
Au-delà de cette procédure, cette affaire met en lumière la vulnérabilité de certains conducteurs de moto-taxi, notamment ceux qui travaillent de nuit. Une simple demande de déplacement peut parfois les conduire dans des endroits qu’ils ne connaissent pas, avec des clients dont ils ignorent les intentions.
Pour les conducteurs, la prudence reste donc essentielle lorsqu'une course est demandée dans un secteur isolé, particulièrement à des heures tardives.
Le drame survenu le mardi 15 septembre à Touré Fass, dans la commune de Darou Marnane, connaît une nouvelle évolution tragique. Le second jumeau de Ndeye Fatou Dieng, grièvement blessé lors de l’attaque, est décédé dimanche à l’hôpital Cheikhoul Khadim de Touba. Le bilan passe ainsi à trois enfants décédés.
Le drame familial qui a bouleversé Touré Fass continue de livrer de terribles développements. Selon les informations rapportées par la presse, le second jumeau de Ndeye Fatou Dieng, grièvement blessé lors des faits survenus le mardi 15 septembre 2026, a finalement succombé à ses blessures.
L’enfant était hospitalisé à l’hôpital Cheikhoul Khadim de Touba. Après sa prise en charge, les médecins avaient initialement estimé que son état n’inspirait plus de crainte particulière. Mais son état s’est finalement dégradé et il est décédé dimanche aux environs de 14 heures.
Le drame avait commencé dans une chambre de la maison familiale à Touré Fass. Selon les éléments rapportés dans le cadre de l’affaire, Ndeye Fatou Dieng aurait d’abord attaqué le fils de sa coépouse, qui se trouvait dans la même pièce. L’enfant a été mortellement blessé à l’arme blanche.
La dame aurait ensuite retourné l’arme contre ses propres jumeaux. L’un d’eux a succombé à ses blessures, tandis que le second avait été évacué vers l’hôpital de Touba.
Avec ce nouveau décès, le bilan atteint désormais trois enfants morts.
Les deux premières victimes avaient été inhumées jeudi dernier. La dépouille du second jumeau a, elle aussi, été remise à la famille pour les besoins des funérailles.
Ndeye Fatou Dieng a, pour sa part, été transférée dans une structure psychiatrique à Dakar. Elle est placée sous surveillance des gendarmes chargés de l’enquête. Des sources citées par la presse évoquent une prise en charge psychiatrique et une thèse de troubles mentaux au moment des faits. Cette question devra toutefois être établie dans le cadre de la procédure.
À ce stade, la dame n’aurait pas encore été auditionnée par les enquêteurs de la gendarmerie de Darou Marnane. Son état médical devra notamment être pris en compte avant cette étape de la procédure.
Huit ans après sa disparition, le souvenir de Bruno Diatta reste profondément ancré dans la mémoire institutionnelle du Sénégal. Figure emblématique du protocole présidentiel, il aura consacré près de quatre décennies au service de l’État, accompagnant quatre présidents de la République avec une même exigence : discrétion, rigueur et fidélité à la République.
Le 21 septembre 2018, le Sénégal perdait l’un de ses plus grands serviteurs de l’État. Bruno Diatta, figure incontournable du cérémonial présidentiel, s’éteignait à l’âge de 69 ans, après avoir consacré une grande partie de sa vie au fonctionnement de la Présidence de la République.
Né à Saint-Louis le 22 octobre 1948, Bruno Diatta avait intégré l’École nationale d’administration, dont il était sorti major de sa promotion en 1973. Quelques années plus tard, en juin 1978, il faisait son entrée au Palais de la République avant de prendre, dès 1979, les commandes du protocole présidentiel.
Pendant près de quarante ans, il allait occuper une position particulièrement stratégique, mais toujours dans l’ombre. De Léopold Sédar Senghor à Macky Sall, en passant par Abdou Diouf et Abdoulaye Wade, Bruno Diatta aura accompagné quatre chefs d’État sénégalais, traversant les alternances politiques sans jamais renoncer à son devoir de réserve.
Organisation des cérémonies officielles, déplacements présidentiels, accueil des chefs d’État et délégations étrangères, sommets internationaux : rien ne semblait échapper à la vigilance de celui qui était devenu une véritable référence du protocole au Sénégal.
Une discrétion devenue une marque de fabrique
Au-delà de ses compétences professionnelles, c’est surtout sa discrétion qui aura marqué plusieurs générations de responsables politiques et administratifs. Bruno Diatta connaissait les rouages de l’État et les secrets des différents régimes, mais il n'en fit jamais un sujet de communication.
Cette attitude lui avait valu le respect de nombreux responsables. L'ancien ministre de l'Intérieur Aly Ngouille Ndiaye avait ainsi résumé son parcours en affirmant que Bruno Diatta incarnait « l’Homme d’État dans toute sa plénitude ».
Jusqu'à ses derniers jours, le serviteur de la République était resté fidèle à sa mission. Le 19 septembre 2018, soit deux jours avant sa disparition, il avait encore installé le Conseil des ministres.
Sa mort, survenue brutalement à son domicile dakarois le 21 septembre 2018, avait profondément marqué l’appareil d’État. Il devait notamment accompagner le président Macky Sall à Bamako pour l’investiture d’Ibrahim Boubacar Keïta.
Ironie du destin, celui qui avait passé sa vie à organiser le cérémonial des autres s’est retrouvé, après sa disparition, au cœur d’une cérémonie officielle organisée en son hommage.
Un héritage institutionnel
Huit ans après sa disparition, le nom de Bruno Diatta demeure associé au service public et au protocole d’État. Son héritage dépasse désormais sa carrière personnelle.
La Salle du Conseil des ministres porte aujourd’hui son nom, tout comme le Grand Amphithéâtre de l’École nationale d’administration.
À travers ces hommages, l’État sénégalais perpétue la mémoire d’un homme dont la carrière aura été marquée par la constance, la rigueur et une conception exigeante du service de la République.
Bruno Diatta demeure ainsi, huit ans après sa disparition, l’une des figures les plus emblématiques de l’histoire administrative et institutionnelle du Sénégal.
Une jeune commerçante de 25 ans a été placée en garde à vue à la brigade de proximité de Diass, après la découverte d’un fœtus dans un seau au domicile familial. La mise en cause, soupçonnée d’avoir provoqué une interruption de grossesse, a été présentée au parquet de Mbour le lundi 21 septembre 2026.
Une affaire d’avortement présumé est au cœur d’une enquête de la brigade de proximité de Diass, rattachée à la compagnie de gendarmerie de Mbour. R. N., commerçante âgée de 25 ans et domiciliée à Boukhou, dans le quartier Loss, a été interpellée après la découverte d’un fœtus dans les toilettes de la concession familiale.
Selon les éléments rapportés dans le cadre de l’enquête, la jeune femme entretenait une relation avec un chauffeur, A. Lo, qui résiderait à Bentegnè. En août 2026, après avoir constaté un retard de règles de trois mois, elle se serait rendue au poste de santé de Boukhou. Une sage-femme lui aurait alors confirmé son état de grossesse.
Les enquêteurs indiquent qu’elle aurait ensuite cherché à interrompre cette grossesse. Elle aurait pris contact sur internet avec une femme qui se trouverait à Rufisque et aurait obtenu auprès d’elle un médicament.
Après avoir consommé le produit, la jeune femme aurait ressenti de fortes douleurs au bas-ventre. Elle se serait alors rendue aux toilettes, où elle aurait procédé à des manœuvres destinées à provoquer l’expulsion du fœtus.
Le fœtus aurait ensuite été placé dans un seau muni d’un couvercle, installé à proximité des toilettes.
La découverte du fœtus
L’affaire a été découverte le 18 septembre 2026, vers 18 heures. R. Ciss, qui partage la même concession, se serait rendue aux toilettes. En voulant utiliser le seau, elle aurait découvert le fœtus à l’intérieur.
Alertés, les membres de la famille ont informé le chef de quartier. Celui-ci a ensuite saisi la gendarmerie.
Les éléments de la brigade de proximité de Diass se sont rendus sur place, accompagnés de l’infirmier-chef de poste et d’une sage-femme. Cette dernière aurait procédé à des examens des jeunes filles présentes dans la concession.
Les constatations médicales auraient permis de relever des traces obstétricales sur R. N., qui a alors été conduite à la brigade pour les besoins de l'enquête.
La jeune femme reconnaît les faits
Au cours de son interrogatoire, R. N. aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés. Concernant le médicament, elle aurait expliqué l’avoir obtenu auprès d’une femme dont elle ne connaît pas l’identité et qu’elle aurait rencontrée à la gare routière de Rufisque.
Placée en garde à vue depuis le 18 septembre 2026, la jeune femme a finalement été présentée au procureur de Mbour, Augustin Yakhar Faye, le lundi 21 septembre.
L’enquête devra notamment permettre de déterminer les circonstances exactes de l’interruption de grossesse présumée et d’identifier, le cas échéant, les personnes susceptibles d’avoir fourni le produit utilisé.
À Wakhinane Nimzatt, une affaire conjugale a pris une tournure judiciaire après une découverte faite au domicile d’un couple.
Les faits remontent au vendredi 18 septembre. Un commerçant identifié comme A. Diallo aurait surpris son épouse, Sira S., en compagnie d’un autre homme dans le domicile conjugal.
La situation aurait provoqué une vive tension et conduit à une procédure judiciaire.
Au-delà de l’aspect strictement conjugal de l’affaire, les protagonistes devront désormais s’expliquer sur les circonstances exactes de cette découverte et sur les événements qui ont suivi.
Ce type de dossier peut rapidement prendre une dimension judiciaire lorsque les protagonistes déposent plainte ou lorsque des violences, menaces ou autres infractions sont signalées.
Les autorités judiciaires devront donc examiner les faits à partir des déclarations des différentes parties et des éventuels éléments matériels disponibles.
Dans ce genre d'affaire, la prudence est nécessaire afin de distinguer les faits établis des accusations formulées par les personnes concernées.
L’enquête et la procédure judiciaire permettront de déterminer les responsabilités éventuelles.
L’affaire continue ainsi de susciter l’attention dans cette partie de la banlieue dakaroise, où un différend présenté au départ comme une affaire conjugale s’est retrouvé devant les autorités judiciaires.
Une affaire particulièrement sensible est signalée à Diamaguène Sicap Mbao. Deux individus se seraient introduits dans un appartement avec l’intention d’y voler des ustensiles de cuisine.
Selon les éléments rapportés, l’un des deux suspects aurait ensuite agressé sexuellement un garçon âgé de 15 ans qui se trouvait dans l’appartement.
Une plainte aurait été déposée à la suite des faits, notamment pour vol et agression sexuelle.
La présence d’un mineur parmi les victimes rend l’affaire particulièrement grave. Les enquêteurs devront établir avec précision le déroulement des événements, identifier les personnes impliquées et déterminer les responsabilités de chacun.
Dans les affaires impliquant des mineurs, les investigations sont menées avec une attention particulière afin de protéger la victime et de recueillir les éléments nécessaires à la procédure judiciaire.
Les auditions des différentes personnes concernées, ainsi que les éventuels éléments matériels disponibles, pourraient contribuer à faire avancer l’enquête.
L’affaire met également en évidence les risques liés aux intrusions dans les domiciles, particulièrement lorsque les occupants se retrouvent confrontés à des individus venus commettre un vol.
Les autorités judiciaires devront désormais déterminer les responsabilités pénales des suspects dans cette affaire.
Une profonde émotion est signalée à Zone A après la découverte du corps sans vie d’un jeune homme âgé de 24 ans, identifié comme Ousseynou Thioune.
Le jeune homme aurait été retrouvé mort à proximité de son domicile dans la nuit de mercredi à jeudi.
Les circonstances exactes de son décès doivent encore être établies avec précision par les autorités compétentes.
La découverte a provoqué une vive émotion dans son entourage et dans le quartier, où les habitants ont été surpris par la nouvelle.
Les services compétents ont procédé aux premières constatations nécessaires et une enquête doit permettre de déterminer les circonstances du décès.
Dans ce type de situation, les enquêteurs cherchent notamment à établir les dernières heures de la victime, à recueillir les témoignages des proches et des voisins et à déterminer les circonstances exactes ayant précédé la découverte du corps.
La famille du jeune homme est ainsi confrontée à une disparition brutale alors que l’enquête doit encore apporter des réponses aux nombreuses questions soulevées.
Les autorités devront également établir officiellement les circonstances du décès avant toute conclusion définitive.
L’affaire suscite une forte émotion dans le quartier et rappelle la nécessité d’accompagner les familles confrontées à ce type de drame avec respect et discrétion.
Une altercation survenue à bord d’un bus reliant Touba à Thiès a conduit un jeune électricien de 21 ans devant le Tribunal d’instance de Thiès. El Hadj était poursuivi pour coups et blessures volontaires ayant occasionné une incapacité temporaire de travail (ITT) de 15 jours à B. Ndiaye, un septuagénaire.
Selon les éléments évoqués à l’audience, le jeune homme aurait semé le désordre durant le trajet. Une vieille dame aurait tenté de le raisonner, mais la situation aurait rapidement dégénéré. Le prévenu s’en serait pris à elle, en lui portant plusieurs coups.
Face à cette scène, B. Ndiaye, qui voyageait également dans le bus, est intervenu pour demander au jeune homme de laisser la dame tranquille. Cette intervention lui a valu d’être pris à partie à son tour.
À la barre, le septuagénaire, visiblement ému, a expliqué avoir reçu plusieurs coups de poing au niveau de la bouche. Les violences lui auraient fait perdre quatre dents. Un certificat médical a par ailleurs fait état d’une ITT de 15 jours.
Le prévenu a reconnu les faits devant le tribunal, tout en les présentant comme une erreur.
Après les débats, le procureur de la République a requis deux mois de prison ferme contre El Hadj. Le Tribunal d’instance de Thiès a suivi le réquisitoire et l’a déclaré coupable de coups et blessures volontaires.
Le jeune électricien a finalement été condamné à deux mois de prison ferme, assortis d’une amende de 20 000 francs CFA.
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