Menu
L’actualité à Thiès et au Sénégal
Navigation
Société

Société sur Thies info

La circulation des motos de tout genre est interdite de 18 heures à 7 heures dans les communes de Ngaparou, Saly-Portudal et Somone, du 31 octobre au 14 novembre 2026, sauf autorisation expresse de l’autorité administrative.


Rue de Saly Niakh Niakhal en juillet 2006. Archive illustrative, ne montrant pas un contrôle routier actuel. Jean-Claude Perez / Wikimedia Commons, CC BY-SA 2.5. Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.5/
Rue de Saly Niakh Niakhal en juillet 2006. Archive illustrative, ne montrant pas un contrôle routier actuel. Jean-Claude Perez / Wikimedia Commons, CC BY-SA 2.5. Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.5/
Rendue publique le 30 octobre et rapportée par l’APS, cette mesure concerne les trois communes de Ngaparou, Saly-Portudal et Somone. Elle émane du sous-préfet de Sindia, El Hadji Djiby Bocoum.
Les restrictions s’appliquent chaque nuit, de 18 heures à 7 heures, pendant la période du 31 octobre au 14 novembre 2026. L’arrêté prévoit une exception pour les personnes disposant d’une autorisation expresse délivrée par l’autorité administrative.
Source : APS.


Lundi 2 Novembre 2026 | Seyelatyr | Commentaires (0)

La Fédération Fel Yook a réuni vendredi 30 octobre des acteurs locaux et des autorités administratives à Sessène. La rencontre portait sur la prévention des tensions entre agriculteurs et éleveurs.


Troupeau au Sénégal, en juin 2016. Photo d’archive illustrative, sans lien avec la rencontre de Sessène. NoahElhardt / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0. Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/ Image redimensionnée pour le web.
Troupeau au Sénégal, en juin 2016. Photo d’archive illustrative, sans lien avec la rencontre de Sessène. NoahElhardt / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0. Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/ Image redimensionnée pour le web.
Comment organiser une meilleure cohabitation autour des ressources pastorales ? Cette question était au centre d’une journée de dialogue tenue à Sessène, dans le département de Mbour, selon une présentation publiée dimanche 1er novembre par l’APS.
À l’initiative de l’ONG Fédération Fel Yook, ce rendez-vous annuel associait plusieurs communes et catégories d’acteurs. Son objectif était de rechercher collectivement des réponses aux conflits entre agriculteurs et éleveurs, avec l’implication des autorités administratives.
Seyelatyr
Source : APS.


Lundi 2 Novembre 2026 | Seyelatyr | Commentaires (0)

La gendarmerie a découvert des colis contenant du chanvre indien vendredi 30 octobre à Nianing. L’APS, qui rapporte la saisie le lendemain, indique qu’une enquête est ouverte.


Le littoral de Nianing en octobre 2011. Photo d’archives d’illustration, sans lien avec la saisie annoncée. Crédit : Mel-odile / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0.
Le littoral de Nianing en octobre 2011. Photo d’archives d’illustration, sans lien avec la saisie annoncée. Crédit : Mel-odile / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0.
Un signalement de colis suspects a conduit la Brigade de proximité de Nianing sur une plage, vendredi 30 octobre. Selon une source sécuritaire citée par l’APS, les recherches ont permis de saisir 205 kilogrammes de chanvre indien.
Les gendarmes ont découvert six colis et vingt paquets. La marchandise a ensuite été transportée dans les locaux de la brigade.
L’enquête doit établir les circonstances du dépôt de ces produits sur la plage et identifier les personnes impliquées. La dépêche ne fait état d’aucune interpellation.
Source : APS, 31 octobre 2026.
Photo d’archives : Mel-odile / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0. Vignettes recadrées sous la même licence.


Dimanche 1 Novembre 2026 | Thiesinfo seyelatyr | Commentaires (0)

Après la mort de la coiffeuse Mame Diarra Sow à Keur Massamba Guèye, une proche revient sur les jours précédant le drame. Menaces alléguées, dernier appel et recherches : son témoignage apporte une chronologie familiale, tandis que l’enquête doit établir les circonstances et les responsabilités.


Dossier — Mort de Mame Diarra Sow : le récit recueilli par Fall Ndiaga

Avant l’annonce de la mort de Mame Diarra Sow, sa famille cherchait à la joindre. Dans l’entretien présenté par Fall Ndiaga et mis en ligne le 27 octobre, une proche de la coiffeuse retrace plusieurs épisodes survenus dans les jours précédant la découverte de son corps, le samedi 24 octobre 2026, à Keur Massamba Guèye, à Thiès.

Son récit apporte des précisions sur les relations entre la jeune femme et l’homme mis en cause, sur une visite au domicile familial et sur un appel resté au centre des interrogations de ses proches. Ces déclarations constituent une version familiale des événements, distincte des conclusions attendues de l’enquête.

Ce qui était déjà établi sur le drame

Mame Diarra Sow exerçait le métier de coiffeuse. Elle a été retrouvée morte dans un appartement de Keur Massamba Guèye, dans la soirée du 24 octobre. Un homme qu’elle connaissait a été interpellé et des investigations policières ont été engagées.

Les premiers comptes rendus avaient présenté de manière contradictoire la nature de leur relation. Le récit recueilli auprès de la famille confirme qu’ils n’étaient pas mariés. La proche interrogée conteste également l’affirmation selon laquelle Diarra vivait avec cet homme.

Une visite et des menaces rapportées avant le décès

La proche situe un premier épisode au mardi précédant le drame. Elle affirme que l’homme est entré dans la maison familiale pendant que les occupantes étaient couchées et a parcouru plusieurs pièces.

D’après son témoignage, il aurait ouvert des rangements et emporté des vêtements ainsi que du linge. Elle lui reproche aussi d’avoir forcé une porte et d’avoir proféré des menaces contre Diarra et les membres de la famille avant de quitter les lieux.

La témoin dit avoir assisté à cette scène. Elle décrit une relation déjà rompue, tout en affirmant que l’homme continuait à rechercher Diarra. Ces accusations, notamment celles portant sur les menaces, doivent être examinées dans le cadre des investigations.

Le jeudi soir, un appel pour faire ouvrir la porte

Le récit se poursuit le jeudi soir. Selon la proche, Diarra avait mangé à la maison avant de sortir. Elle aurait ensuite téléphoné à un membre du foyer pour demander qu’on lui ouvre la porte.

La femme qui s’est déplacée pour ouvrir n’aurait trouvé personne devant l’entrée. Dans un premier temps, la famille aurait pensé que Diarra avait pu rejoindre sa chambre. Le lendemain, constatant son absence et ne parvenant plus à la joindre, les proches ont commencé à multiplier les appels et les recherches.

La témoin présente cet échange du jeudi comme le dernier contact téléphonique dont elle fait état. Elle ne décrit pas ce qui s’est passé après cet appel ni comment Diarra est arrivée dans l’appartement où elle a été retrouvée. Le témoignage ne permet donc pas de reconstituer cette partie du parcours.

Des recherches jusqu’à l’annonce du samedi

La famille raconte avoir poursuivi ses démarches le vendredi puis le samedi. La proche explique que l’annonce du décès leur a été faite après ces recherches. Fall Ndiaga revient, de son côté, sur l’alerte reçue par les policiers et leur intervention à Keur Massamba Guèye.

L’entretien insiste sur la différence entre ce que les proches ont vécu à la maison et ce qu’ils ont appris ensuite. Aucun élément de cette séquence ne permet de fixer une heure de décès ou de conclure sur l’ensemble des circonstances du drame.

La famille conteste les rumeurs autour de Diarra

La proche dénonce les commentaires et les récits circulant dans des audios, des vidéos et des directs. Elle explique que ces propos aggravent la douleur de la famille et souhaite rectifier la présentation de la vie de Diarra.

Elle revient notamment sur l’existence d’une séparation avec l’homme mis en cause et rejette la version d’une cohabitation. Son intervention rappelle aussi que Diarra était une mère et une travailleuse, au-delà des commentaires suscités par sa mort.

Une enquête toujours déterminante

Le témoignage familial apporte des éléments sur les jours précédant le drame. Il ne remplace pas les constatations policières, les auditions et les conclusions judiciaires. L’interpellation d’un suspect ne préjuge pas de sa culpabilité ; les responsabilités et le mobile doivent être établis par l’enquête.

Lire également notre précédent compte rendu sur la mort de Mame Diarra Sow.

Le récit de Fall Ndiaga et l’entretien avec la famille

Thiesinfo seyelatyr


La gendarmerie recherche un homme dans l’enquête sur la mort d’une lycéenne à Podor, selon Seneweb. Des enquêteurs de Saint-Louis sont venus appuyer la brigade locale.


Le quai de Podor en juillet 2019 — vue d’archives de la ville, sans lien avec le lieu des faits. Crédit : Marcus30bucks / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0.
Le quai de Podor en juillet 2019 — vue d’archives de la ville, sans lien avec le lieu des faits. Crédit : Marcus30bucks / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0.

Les investigations se poursuivent après la découverte du corps d’une lycéenne à Podor. Dans un article publié le 25 octobre et actualisé le lendemain, Seneweb rapporte qu’un homme de l’entourage de la victime est recherché.

Le média indique qu’une équipe de la section de recherches de Saint-Louis a été dépêchée pour renforcer la brigade de Podor. L’enquête est menée sous la supervision du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Saint-Louis.

La personne recherchée demeure un suspect. Les informations disponibles ne permettent pas de tenir sa responsabilité pour établie.

Illustration photographique : Marcus30bucks / Wikimedia Commons — licence de réutilisation.


Le ministère des Transports a annoncé un bilan provisoire de neuf morts et cinq blessés graves après l’accident survenu le 23 octobre sur l’axe Ndande–Kébémer. Les blessés ont été évacués à l’hôpital régional de Louga.


Sapeurs-pompiers et véhicule de secours : photo d’archives utilisée à titre d’illustration. Cette image ne montre pas l’accident de Ndande–Kébémer.
Sapeurs-pompiers et véhicule de secours : photo d’archives utilisée à titre d’illustration. Cette image ne montre pas l’accident de Ndande–Kébémer.

La collision entre un camion-benne et un véhicule de transport en commun a fait neuf morts et cinq blessés graves, selon le bilan provisoire du ministère des Transports relayé par Le Soleil le 24 octobre.

L’accident s’est produit le vendredi 23 octobre, vers 21 heures, sur l’axe Ndande–Kébémer. Le camion transportait du sable. Le véhicule de douze places venait de Dakar avec des maraîchers se rendant à Saint-Louis.

Les premières constatations rapportées par le ministère évoquent un dépassement du camion avant la collision frontale. La gendarmerie a ouvert une enquête pour établir les circonstances exactes.

Les cinq blessés graves ont été conduits à l’hôpital régional de Louga. Le ministre des Transports s’y est rendu pour suivre leur prise en charge et présenter ses condoléances aux familles.

Mise à jour du 26 octobre 2026 : le bilan de huit morts initialement publié est remplacé par celui de neuf décès annoncé par le ministère.

Source : Le Soleil.



Samedi 24 Octobre 2026 | Thiesinfo seyelatyr | Commentaires (0)

Un homme comparaît après un incident au stade de Nguékhokh et la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux. Le parquet a requis quatre mois ferme ; le délibéré est annoncé pour le 27 octobre 2026.


Illustration de synthèse publiée par Seneweb ; elle ne représente pas les personnes ni la scène réelles.
Illustration de synthèse publiée par Seneweb ; elle ne représente pas les personnes ni la scène réelles.

Le jugement reste attendu dans cette affaire examinée à Mbour. D’après L’Observateur, cité par Seneweb et DMedia le 22 octobre, un homme détenu depuis le 9 octobre doit être fixé sur son sort le 27 octobre 2026. Les quatre mois de prison ferme correspondent aux réquisitions du parquet, et non à une peine déjà prononcée.

Un incident lors d’un match de Navétanes

Selon ce récit, les faits débutent le 8 octobre au stade municipal de Nguékhokh, pendant la rencontre Renaissance–Diambars. L’intéressé filmait le match dans une zone interdite au public. Un gendarme lui aurait demandé de quitter cet espace ; il aurait refusé, puis tenté de franchir une barrière. Interpellé, il aurait été relâché peu après.

Les mêmes sources rapportent qu’il a ensuite diffusé sur WhatsApp et TikTok une vidéo visant la gendarmerie, réalisée à partir d’images d’un véhicule de service. Il a été de nouveau interpellé, puis placé sous mandat de dépôt.

À l’audience, il aurait reconnu ne pas disposer d’une carte professionnelle de presse et expliqué avoir agi sous l’effet de la colère. Le tribunal doit encore rendre sa décision.

Sources : Seneweb et DMedia, citant L’Observateur.

Thiesinfo seyelatyr



Vendredi 23 Octobre 2026 | Thiesinfo seyelatyr | Commentaires (0)

Une rencontre privée organisée dans une chambre du quartier Bagdad, à Thiaroye-sur-Mer, a viré au drame dans la nuit du 14 au 15 octobre 2026. M. N. Ndoye, âgé de 23 ans, a été retrouvé sans vie dans les lieux. Trois personnes ont été interpellées par la brigade de recherches de Keur Massar dans le cadre de l’enquête, tandis que deux autres suspects sont activement recherchés. Une possible overdose est évoquée, mais les circonstances exactes du décès restent à établir.


Mort suspecte à Thiaroye-sur-Mer : trois arrestations et deux suspects recherchés

Une découverte macabre dans une chambre fermée à clé

L’affaire a débuté après la découverte du corps sans vie de M. N. Ndoye dans une chambre située au rez-de-chaussée d’un immeuble de type R+3, dans le quartier Bagdad, à Thiaroye-sur-Mer. Alertés, les éléments de la brigade de recherches (BR) de Keur Massar se sont rendus sur place sur instruction du procureur de Pikine-Guédiawaye, Saliou Dicko.
 
Selon les informations rapportées par Seneweb, les enquêteurs sont arrivés sur les lieux à 20 h 19. La porte de la chambre étant fermée à clé, ils ont dû faire sauter le verrou avant de découvrir le jeune homme allongé sur un matelas.
 
L’examen visuel initial n’aurait révélé aucune blessure apparente. Les enquêteurs ont toutefois relevé plusieurs signes sur le corps, conduisant à la réalisation de constatations techniques et à des prélèvements destinés à éclaircir les circonstances de la mort.
 
La chambre contenait notamment un réfrigérateur, des denrées alimentaires, des bouteilles vides de boissons alcoolisées, des vêtements éparpillés et une bouteille renfermant un liquide rougeâtre. Les éléments de la Cellule nationale d’identification criminelle (CNIC) ont procédé à des opérations techniques afin de recueillir les indices susceptibles de faire avancer l’enquête.
 
Le corps a ensuite été transporté à la morgue de l’hôpital de Pikine, aux environs de 00 h 51. Une autopsie a été demandée au médecin légiste de l’hôpital de Grand-Yoff.
 

Une possible overdose au cœur des investigations

Les premiers renseignements recueillis par les enquêteurs font état d’une possible consommation de substances stupéfiantes dans la chambre. Une overdose est ainsi évoquée comme une piste susceptible d’expliquer le décès du jeune homme.
 
D’après les déclarations rapportées dans le cadre de l’enquête, plusieurs personnes auraient passé la nuit dans cette chambre. La victime aurait présenté des difficultés respiratoires après avoir consommé une boisson contenant une substance suspecte.
 
Les personnes présentes auraient tenté de lui porter secours, sans parvenir à le réanimer. Elles auraient ensuite quitté les lieux, laissant le corps dans la chambre fermée à clé.
 
Ces éléments proviennent notamment des déclarations recueillies par les enquêteurs et doivent être confrontés aux résultats des examens médico-légaux. À ce stade, la cause exacte du décès ne peut donc pas être considérée comme définitivement établie.
 

Trois suspects interpellés par la brigade de recherches

L’exploitation des données téléphoniques a permis aux enquêteurs de repérer six numéros ayant borné dans la zone des faits durant la nuit du drame. Le croisement de ces informations avec les autres éléments recueillis a conduit à l’identification de plusieurs personnes susceptibles d’avoir été présentes dans la chambre.
 
Le dimanche 18 octobre, les gendarmes ont procédé à plusieurs opérations à Sam Sam 3, à la Sicap Mbao et à la cité Damel.
 
Un premier suspect, A. Niang, âgé de 25 ans et conducteur de moto-taxi domicilié à Diamaguène Sicap Mbao, a été interpellé vers 12 h 30 à Sam Sam 3. Une perquisition menée dans sa chambre aurait permis de découvrir treize préservatifs.
 
Lors de son audition, il a déclaré avoir été appelé par Y. Diène, alias « Cheikh », pour rejoindre la chambre de Thiaroye-sur-Mer. Il affirme y avoir trouvé plusieurs personnes, dont la victime. Selon son récit, il aurait consommé une boisson contenant une substance stupéfiante avant d’assister au malaise de M. N. Ndoye.
 
Le suspect a également affirmé que les personnes présentes avaient tenté de réanimer la victime avant de quitter les lieux dans un mouvement de panique. Il aurait expliqué aux enquêteurs avoir suivi les instructions de Y. Diène et ne pas avoir alerté les forces de l’ordre.
 
Un deuxième suspect, A. Diop, âgé de 24 ans et exerçant comme plâtrier, a été interpellé à la Sicap Mbao. Après avoir initialement nié connaître Y. Diène, il aurait reconnu l’avoir transporté jusqu’à sa chambre le jour des faits. Il a déclaré avoir aperçu plusieurs individus dans les lieux, avant de repartir après une trentaine de minutes.
 

Un troisième suspect arrêté le 20 octobre

Les recherches se sont poursuivies après ces premières interpellations. Le mardi 20 octobre, la brigade de recherches de Keur Massar a arrêté C. D. Ndiaye, âgé de 23 ans, originaire de Bamako et domicilié à Wakhinane Nimzatt, dans la commune de Guédiawaye.
 
Selon les informations rapportées par Seneweb, ce troisième suspect aurait reconnu sa présence dans la chambre au moment où la victime était en proie à un malaise. Il aurait expliqué avoir quitté les lieux sur instruction de Y. Diène.
 
Une tablette électronique découverte lors de la perquisition de sa chambre doit être transmise au Centre national de lutte contre la cybercriminalité pour exploitation. Les enquêteurs espèrent ainsi recueillir des éléments supplémentaires permettant de préciser les circonstances de la rencontre et les responsabilités éventuelles des différentes personnes impliquées.
 
Le même mardi, une reconstitution des faits a été organisée sur les lieux du drame, en présence des trois suspects interpellés.
 

Deux personnes activement recherchées

L’enquête se poursuit également pour retrouver Y. Diène et S. J. Seck, présentés dans les informations publiées comme les deux principaux suspects encore en fuite.
 
Selon les renseignements rapportés par Seneweb, Y. Diène se trouverait en Gambie, tandis que S. J. Seck aurait pris la direction de la Mauritanie. Ces indications restent à confirmer par les investigations en cours.
 
Les enquêteurs cherchent notamment à déterminer le déroulement exact des événements dans la chambre, la nature des substances éventuellement consommées et les raisons pour lesquelles les personnes présentes n’ont pas alerté immédiatement les secours ou les forces de l’ordre.
 

Des poursuites pour plusieurs infractions présumées

D’après les informations publiées, les trois personnes interpellées sont poursuivies dans le cadre de l’enquête pour association de malfaiteurs, actes contre nature, mise en danger de la vie d’autrui, trafic de drogue, non-assistance à personne en danger et homicide involontaire.
 
Ces qualifications pénales correspondent, à ce stade, aux poursuites rapportées dans le dossier et ne constituent pas une déclaration de culpabilité. La responsabilité individuelle de chaque suspect devra être déterminée par la justice, sur la base des preuves recueillies et des actes de procédure.
 
L’enquête devra notamment établir si la consommation d’une substance a effectivement provoqué le décès, si des personnes ont contribué à la survenue du drame et si certains indices ont été volontairement dissimulés.
 

Une affaire encore entourée de nombreuses zones d’ombre

La mort de M. N. Ndoye soulève plusieurs questions auxquelles les investigations devront apporter des réponses. Pourquoi le jeune homme a-t-il été laissé seul dans la chambre après son malaise ? Quelles substances ont été consommées au cours de la rencontre ? Les examens médico-légaux permettront-ils de confirmer ou d’écarter la piste de l’overdose ?
 
Autant d’interrogations qui restent ouvertes au moment où les enquêteurs poursuivent leurs investigations et recherchent les deux suspects en fuite.
 
En attendant les conclusions de l’autopsie et les suites judiciaires, la prudence demeure nécessaire. Les faits rapportés devront être distingués des accusations et des déclarations recueillies au cours de l’enquête.


Mardi 20 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
1 2 3 4 5 » ... 169




LE CARNET D’ADRESSES

Séjourner.
Se retrouver.

Hôtels & restaurants de Thiès

THIÈS-VILLE · 25 ADRESSES

Adresses recensées le 9 septembre 2026. Appelez l’établissement pour confirmer ses horaires et disponibilités.

À propos de cet annuaire

Ce répertoire couvre Thiès-ville et n’est pas exhaustif. Les hôtels avec restaurant figurent dans les deux filtres. Les coordonnées proviennent des sources accessibles sous chaque fiche ; les établissements n’ont pas été contactés.

Proposer une adresse ou une correction