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Le corps sans vie de Mohamed Diop, un chauffeur VTC âgé de 27 ans, a été découvert à l’Unité 26 de Nord-Foire, trois jours après sa disparition. Le jeune homme a été retrouvé dans sa berline, stationnée à proximité de son lieu de travail. Les circonstances exactes de son décès restent encore inconnues et font l’objet d’une enquête de la Brigade de gendarmerie de Nord-Foire. �


Nord-Foire : disparu depuis trois jours, un chauffeur Yango de 27 ans retrouvé mort dans sa voiture
Une disparition qui s’est transformée en drame
L’inquiétude suscitée par la disparition de Mohamed Diop a finalement laissé place à la consternation. Le jeune chauffeur VTC, âgé de 27 ans, n’avait plus donné signe de vie depuis trois jours lorsque son corps a été découvert à Nord-Foire, plus précisément à l’Unité 26.
Selon les informations rapportées par la presse, sa dépouille se trouvait à l’intérieur de sa berline, immatriculée AB 197JQ, stationnée non loin de son lieu de travail. La voiture était hermétiquement fermée.
 
La découverte serait intervenue après que des riverains ont été alertés par une forte odeur provenant du véhicule. En s’approchant de la voiture, ils ont constaté la présence du corps du jeune homme.
 
Une intervention rendue difficile par l’état du corps
Trois jours après sa disparition, la dépouille présentait déjà un état de décomposition avancé. Cette situation a compliqué l’intervention des secours et des différents services mobilisés sur place.
 
Des agents des services d’hygiène se sont ainsi déployés afin de procéder à des opérations de désinfection et de pulvérisation pour limiter les odeurs qui se dégageaient du véhicule. 
 
La découverte a naturellement suscité l’émoi dans le secteur de Nord-Foire, alors que les circonstances ayant conduit au décès du jeune chauffeur demeurent encore entourées de nombreuses interrogations.
 
Mort naturelle ou acte criminel ?
Pour l’heure, aucune conclusion définitive ne permet d’établir les causes de la mort de Mohamed Diop. Une enquête a été ouverte par la Brigade de gendarmerie de Nord-Foire afin de reconstituer les dernières heures du jeune homme et de déterminer les circonstances précises de son décès. 
 
Les enquêteurs devront notamment chercher à comprendre comment Mohamed Diop a pu rester introuvable pendant trois jours alors que le véhicule qu’il utilisait était équipé d’un système de localisation.
La piste d’une mort naturelle n’est pas écartée, mais l’hypothèse d’un acte criminel devra également être examinée tant que les investigations n’auront pas permis de lever les zones d’ombre entourant cette affaire.
 
Les éventuelles constatations médico-légales devraient également jouer un rôle important dans la détermination des causes du décès.
 
Une enquête très attendue
Au-delà de la découverte macabre, plusieurs questions restent donc posées : que s’est-il passé durant les dernières heures de Mohamed Diop ? Était-il seul dans son véhicule ? Depuis combien de temps exactement était-il stationné à cet endroit ? Et surtout, dans quelles circonstances le jeune chauffeur a-t-il trouvé la mort ?
Autant d’interrogations auxquelles les investigations devront apporter des réponses.
 
Pour l’heure, la prudence reste de mise. Aucune thèse ne peut être privilégiée avant les conclusions de l’enquête et, le cas échéant, les résultats des examens médico-légaux.
 
À 27 ans, Mohamed Diop laisse derrière lui une famille et des proches plongés dans la douleur, tandis que les enquêteurs poursuivent leurs investigations pour faire toute la lumière sur ce décès survenu dans des circonstances encore mystérieuses. 


Mercredi 7 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À 70 ans, A. Dieng aurait développé une méthode bien particulière pour s’emparer de bonbonnes de gaz. Cultivateur établi à Thiès et père d’une dizaine d’enfants, le septuagénaire se serait présenté comme un commerçant afin de convaincre des livreurs de lui remettre d’importantes quantités de bouteilles.


Petite-Côte : à 70 ans, il aurait escroqué des livreurs de gaz avant d’être rattrapé
Son dernier coup s’est déroulé le 25 septembre à Mbour.
Ce jour-là, A. Dieng aurait contacté M. Ka, un charretier chargé de livrer des bouteilles de gaz. Il lui aurait expliqué vouloir acheter 30 bonbonnes pour approvisionner deux commerces.
 
Le livreur aurait accepté et suivi le client jusqu’à l’adresse indiquée.
 
Le stratagème des deux livraisons
Une première partie de la marchandise, soit 15 bonbonnes, a été déposée devant une boutique appartenant à M.T. Dramé.
 
A. Dieng aurait ensuite demandé au charretier de poursuivre la livraison jusqu’au marché central de Mbour pour déposer les 15 autres bouteilles.
Une fois arrivé sur place, le septuagénaire aurait trouvé un prétexte pour s’éloigner, abandonnant momentanément le livreur.
 
Son objectif aurait été de retourner à la première boutique afin de récupérer les 15 bonbonnes déjà déposées.
 
Mais le plan ne s’est pas déroulé comme prévu.
M.T. Dramé, qui ne connaissait pas A. Dieng, l’aurait aperçu en train de récupérer les bouteilles et l’aurait interpellé. Le septuagénaire aurait alors pris la fuite.
Une plaque de taxi qui permet de remonter jusqu’à lui
Dans sa fuite, A. Dieng aurait utilisé un taxi. Mais le commerçant a eu le réflexe de photographier la plaque d’immatriculation du véhicule.
 
Avec cette information, M.T. Dramé et le livreur se sont lancés à la poursuite du suspect.
 
Ils auraient finalement réussi à le rattraper à Nguékhokh, alors qu’il avait déjà commencé à écouler une partie des bonbonnes.
 
Des habitants l’ont retenu jusqu’à l’arrivée des policiers.
Conduit au commissariat urbain de Diamaguène, A. Dieng aurait reconnu les faits. Il aurait également admis avoir déjà trompé d’autres livreurs de gaz dans différentes localités de la Petite-Côte.
 
Placé sous mandat de dépôt
À l’issue de sa garde à vue, le septuagénaire a été placé sous mandat de dépôt et incarcéré à la prison de Mbour.
 
Cette affaire met en évidence un mode opératoire reposant sur la confiance accordée aux clients lors des livraisons. En se présentant comme un commerçant ayant besoin d’un important stock de bouteilles, le suspect aurait réussi à convaincre plusieurs livreurs avant que son dernier stratagème ne soit déjoué.


Mercredi 7 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une relation qui aurait commencé sur TikTok et dans le cadre d’une prestation automobile s’est finalement retrouvée devant la justice à Dakar.


Dakar : de TikTok au tribunal, l’histoire mouvementée d’une femme mariée et de son mécanicien
M.D. Diop, une femme mariée, avait découvert sur TikTok les vidéos de dépannage automobile de M.R. Sèye. Séduite par son travail, elle lui aurait ensuite confié son véhicule.
Selon les éléments rapportés lors de l’affaire, la relation entre les deux personnes aurait progressivement dépassé le simple cadre professionnel pour devenir une liaison.
 
Le mécanicien affirme notamment que la cliente lui aurait déclaré sa flamme. Il soutient également qu’elle l’aurait accompagné chez un marabout à Diamniadio et lui aurait fait boire une potion présentée comme destinée à protéger son activité professionnelle.
Mais cette relation aurait rapidement dégénéré.
 
Une conversation intime enregistrée
Au cours d’un rendez-vous, le mécanicien aurait enregistré, à l’insu de la femme, une conversation à caractère intime.
 
Après leur séparation, il lui aurait envoyé un extrait de cet enregistrement. Il aurait également contacté sa fille, avec des menaces de divulgation de l’affaire.
 
La femme mariée l’a alors accusé d’avoir tenté de lui extorquer 10 millions de FCFA en échange de son silence.
 
Le mécanicien a contesté cette accusation et nié avoir demandé une telle somme.
 
Condamné pour collecte illicite de données
L’affaire a finalement été examinée par le Tribunal des flagrants délits de Dakar.
 
À l’issue des débats, M.R. Sèye a été reconnu coupable de collecte illicite de données personnelles.
En revanche, le tribunal l’a relaxé des accusations d’extorsion de fonds et de menaces.
 
Après avoir passé 18 jours en détention, le prévenu a écopé d’une peine avec sursis et a été condamné à verser un franc symbolique à la partie civile.
 
Cette affaire rappelle les risques liés à l’enregistrement et à la conservation de contenus privés sans l’accord des personnes concernées, notamment lorsque ces données sont ensuite utilisées dans le cadre d’un conflit personnel.


Mercredi 7 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un bâtiment vétuste s’est effondré dans la nuit au quartier Makka II, à Grand-Yoff, à la suite des fortes pluies enregistrées dans la capitale. Une femme âgée d’environ 80 ans a perdu la vie dans le drame. Deux autres personnes, un homme et une femme, ont été blessées et prises en charge par les sapeurs-pompiers.


Après les fortes pluies : un bâtiment s’effondre à Grand-Yoff, une morte

Les fortes précipitations enregistrées ces dernières heures à Dakar ont laissé derrière elles plusieurs situations difficiles dans différents quartiers de Grand-Yoff. Au quartier Makka II, les intempéries ont été suivies d’un drame particulièrement lourd avec l’effondrement d’un bâtiment ancien occupé par des locataires.
 
Selon les informations rapportées par la presse, l’incident s’est produit dans la nuit, après les pluies. La structure, déjà présentée comme vétuste, n’a pas résisté aux conséquences des intempéries et s’est brutalement effondrée.
 
À l’intérieur du bâtiment se trouvaient plusieurs occupants. Une femme âgée, présentée comme une octogénaire, a été mortellement touchée. Malgré l’intervention des secours, elle n’a pas survécu à l’effondrement. Son corps a été extrait des décombres avant d’être acheminé vers la morgue.
 
Deux autres personnes, un homme et une femme, ont également été blessées lors du sinistre. Elles ont été secourues puis prises en charge par les éléments des sapeurs-pompiers intervenus sur les lieux.
 

Grand-Yoff fortement touché par les eaux

Cet accident intervient dans un contexte marqué par d’importantes difficultés liées aux eaux de pluie dans plusieurs secteurs de Grand-Yoff. Avant même l’effondrement du bâtiment de Makka II, certaines voies de circulation étaient devenues impraticables, compliquant les déplacements des populations et l’intervention des secours.
 
Dans le quartier Arafat, deux personnes avaient notamment dû être évacuées après s’être retrouvées en difficulté à cause des eaux. Du côté d’Hyacinthe Thiandoum, une canalisation obstruée avait également favorisé l’accumulation des eaux dans le secteur.
 
Des interventions ont été menées afin de faciliter l’évacuation des eaux et de rétablir progressivement la circulation. Le fonctionnement de la canalisation concernée serait ensuite revenu à la normale.
 

La question des bâtiments vétustes à nouveau posée

Au-delà du bilan humain de cet effondrement, le drame relance la question de la sécurité des bâtiments anciens occupés par des familles, particulièrement pendant l’hivernage.
 
Les fortes pluies peuvent fragiliser davantage des structures déjà affectées par l’usure, les infiltrations ou l’absence d’entretien. Dans les quartiers densément peuplés, la vigilance autour des bâtiments présentant des signes de dégradation constitue ainsi un enjeu majeur pour prévenir de nouveaux accidents.
  À Makka II, l’effondrement de cet immeuble rappelle tragiquement les risques auxquels peuvent être exposées les populations pendant la saison des pluies. Une octogénaire y a perdu la vie, tandis que deux autres occupants ont été blessés.
 
Les circonstances précises de l’effondrement et l’état du bâtiment avant le drame devront permettre d’établir les responsabilités et de déterminer les éventuels facteurs ayant conduit à la chute de la structure.


Mardi 6 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le drame survenu à l’Unité 7 des Parcelles Assainies continue de susciter une profonde émotion. Awa Ngom, âgée de 25 ans, et son fils de 4 ans, B. Sarr, ont perdu la vie après la montée des eaux dans leur habitation. Leurs dépouilles ont ensuite été transférées à Ngoundiane avant leur inhumation à Touba.


Parcelles Assainies : Awa Ngom et son fils, deux victimes des fortes pluies

La nuit de dimanche à lundi a été particulièrement difficile dans plusieurs quartiers de Dakar. De fortes pluies se sont abattues sur la capitale et plusieurs autres régions du Sénégal, provoquant des inondations, des perturbations de la circulation et d’importants dégâts matériels.
 
À l’Unité 7 des Parcelles Assainies, la situation a pris une tournure dramatique lorsqu’une habitation a été envahie par les eaux.
 
Awa Ngom et son fils de quatre ans se trouvaient à l’intérieur du domicile. Les circonstances exactes du drame ont été rapportées dans un contexte marqué par la montée rapide des eaux et l’affaissement d’un mur de la concession.
 
Les services de secours ont été mobilisés, mais la mère et l’enfant n’ont pas pu être sauvés.
 

Une dépouille d’abord transférée à Ngoundiane

Après le drame, les dépouilles ont été prises en charge pour les besoins de la procédure. Une autopsie a notamment été réalisée avant leur acheminement vers Ngoundiane, localité d’origine des victimes.
 
Cette étape a donné une dimension particulière au drame pour la famille, puisque Ngoundiane constituait un point de passage important avant le transfert des dépouilles à Touba.
 
Les deux victimes ont finalement été inhumées à Touba.
 
Selon les informations rapportées, Awa Ngom devait prochainement retourner chez ses beaux-parents, conformément à une tradition familiale. Ce rendez-vous familial, prévu le 20 octobre, n’aura finalement jamais lieu.
 

Les fortes pluies au cœur des préoccupations

Le drame des Parcelles Assainies intervient dans un contexte météorologique particulièrement difficile. Le ministère de l’Intérieur a fait état de fortes précipitations ayant touché plusieurs régions, avec des cumuls dépassant localement 100 millimètres.
 
Ces pluies ont provoqué des inondations et des dégâts dans plusieurs zones du pays.
 
La disparition d’Awa Ngom et de son enfant rappelle tragiquement les risques auxquels sont exposées les populations vivant dans des zones vulnérables.
  Elle pose également la question de l’anticipation des épisodes de pluies intenses, de l’évacuation des eaux et de la sécurisation des habitations.
 
Pour la famille, le bilan est désormais irréversible : une jeune mère et son enfant ont perdu la vie dans un drame qui a profondément marqué leur entourage.


Mardi 6 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le quartier Kawsara, à Thiès-Nord, a été fortement touché par les importantes pluies enregistrées ces derniers jours. Des maisons ont été envahies par les eaux et d’importants dégâts matériels ont été constatés.


Thiès : Kawsara durement touché par les pluies diluviennes

À Kawsara, la situation a particulièrement inquiété les habitants. Les eaux pluviales ont pénétré dans une habitation, atteignant même plusieurs chambres.
 
Le mur d’une maison a également été entièrement détruit sous la pression des eaux. Malgré les moyens mobilisés par les autorités territoriales, la situation est restée difficile à maîtriser.
 
Dans d’autres quartiers de Thiès, les fortes précipitations ont également rendu certaines routes impraticables et provoqué des dégâts matériels.
  Pour les populations concernées, ces épisodes pluvieux rappellent les difficultés auxquelles certains quartiers de la capitale du Rail sont confrontés dès que les précipitations deviennent importantes.
 
La question de l’évacuation des eaux pluviales et de la protection des habitations demeure ainsi au centre des préoccupations des habitants.



Mardi 6 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame bouleversant s’est produit ce week-end dans la forêt de Fass Gounass, dans la commune de Kouthiaba, département de Koumpentoum. Un jeune berger âgé de seulement 12 ans a été retrouvé mort dans une zone boisée alors qu’il était parti faire paître son troupeau.


Koumpentoum : les circonstances troublantes de la mort d’un berger de 12 ans

La victime, identifiée par les initiales A. Ba, avait quitté les siens pour conduire son bétail dans la forêt de Fass Gounass. C’est sur place que son corps a été découvert, dans des circonstances qui restent encore à déterminer.
 
Alertée, la famille du jeune berger s’est rapidement rendue sur les lieux. Les éléments de la brigade de gendarmerie de Koumpentoum ont également effectué le déplacement afin de procéder aux premières constatations et de sécuriser la zone.
 
À l’issue des opérations effectuées sur place, les sapeurs-pompiers ont procédé à l’évacuation du corps vers la morgue de l’hôpital régional de Tambacounda, où une autopsie doit permettre d’apporter davantage d’éléments sur les circonstances exactes du décès.
 

Une enquête ouverte

Face aux nombreuses interrogations entourant cette disparition tragique, la gendarmerie a ouvert une enquête. Les investigations devront notamment permettre de déterminer avec précision ce qui s’est passé avant la découverte du corps du jeune garçon.
 
Des témoignages recueillis auprès de proches et de certains habitants de la zone font état de difficultés liées à l’état psychologique de l’enfant. Ces éléments, qui restent à confirmer par les conclusions de l’enquête et les examens médicaux, pourraient constituer une piste importante pour les enquêteurs.
 

Le drame relance la question de l’accompagnement des enfants en milieu rural

Au-delà de l’émotion suscitée par ce décès, cette affaire met en lumière les conditions parfois difficiles dans lesquelles évoluent certains enfants en milieu rural. À 12 ans, le jeune A. Ba était déjà engagé dans des activités pastorales, dans un environnement marqué par l’éloignement des services sociaux et sanitaires.
 
Dans certaines zones rurales, l’isolement géographique peut également compliquer l’accès à un accompagnement psychologique ou social lorsque des enfants et des adolescents traversent des périodes de grande vulnérabilité.
 
Pour la famille et les habitants de Fass Gounass, l’heure est désormais au recueillement, en attendant les résultats de l’autopsie et les conclusions de l’enquête de la gendarmerie.


Mardi 6 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire de violences sexuelles, de séquestration et de chantage présumés secoue Keur Massar. Un ouvrier âgé de 25 ans a été déféré devant le procureur de Pikine-Guédiawaye après la plainte d’une couturière de 27 ans. L’enquête a également fait apparaître les accusations formulées par la petite sœur de la plaignante.


Keur Massar : deux sœurs au cœur d’une affaire de violences sexuelles et de séquestration

L’affaire a débuté par une plainte déposée à la brigade territoriale de gendarmerie de Keur Massar. Le mis en cause, identifié sous les initiales M. A. Niang, est poursuivi pour plusieurs faits présumés, notamment des violences sexuelles, des actes de torture, de la séquestration, du chantage et la collecte de données personnelles.
 

Une relation qui dégénère

À l’origine de cette affaire se trouve une relation entre le suspect, un ouvrier célibataire âgé de 25 ans, et une couturière de 27 ans.
  La jeune femme avait accueilli sa petite sœur utérine afin que celle-ci puisse l’aider dans ses activités quotidiennes. Mais la situation aurait progressivement dégénéré dans un contexte marqué par des tensions au sein du couple.
  Selon les éléments de l’enquête, la jeune femme aurait quitté le domicile conjugal avant de s’installer dans un appartement à Keur Massar, où sa sœur résidait également.
  Les enquêteurs ont par ailleurs découvert que le suspect aurait eu accès aux conversations WhatsApp de sa compagne après avoir, selon les accusations, scanné à son insu le code QR de sa messagerie.
 

Une dispute qui tourne à l’agression

Une conversation découverte sur le téléphone de la jeune femme aurait déclenché une violente dispute entre les deux protagonistes.
  La victime présumée affirme que le jeune homme aurait ensuite exercé des violences sur elle et l’aurait contrainte à subir des actes sexuels contre son gré. Elle aurait également été bâillonnée et ligotée.
 
Après les faits, la jeune femme a été examinée par un médecin. Le certificat médical versé au dossier ferait état de plusieurs lésions ainsi que d’une incapacité temporaire de travail de 15 jours.
 
À la suite de sa prise en charge médicale, elle s’est rendue à la brigade territoriale de Keur Massar pour déposer plainte.
 

La petite sœur entre également dans la procédure

Au cours des investigations, les gendarmes ont découvert que la petite sœur de la première plaignante aurait également eu une relation avec le même homme.
  La jeune femme aurait dénoncé des menaces liées à la diffusion de contenus intimes. Le suspect aurait, selon les accusations, utilisé ces contenus pour exercer une pression sur elle.
 
Initialement entendue dans le cadre de l’enquête, la jeune femme aurait finalement exposé aux enquêteurs les faits qu’elle reproche elle aussi au mis en cause.
 
Les investigations ont ainsi permis de mettre au jour une seconde série d’accusations impliquant le même homme.
 

Le suspect déféré devant le parquet

Entendu par les enquêteurs, M. A. Niang aurait reconnu certains éléments de sa relation avec les deux jeunes femmes, tout en donnant sa propre version des circonstances ayant conduit aux faits dénoncés.
 
À l’issue de l’enquête, il a été déféré lundi 5 octobre 2026 devant le procureur du tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye.
  Le dossier se trouve désormais entre les mains de la justice. Les investigations judiciaires devront permettre de déterminer avec précision les circonstances des faits dénoncés et les éventuelles responsabilités pénales.
 

La justice doit désormais établir les faits

Cette affaire met en lumière plusieurs accusations graves mêlant violences sexuelles présumées, séquestration, menaces et utilisation de contenus intimes.
 
Les déclarations des différentes parties devront être confrontées aux éléments matériels et aux conclusions de l’enquête judiciaire.
  Le mis en cause bénéficie de la présomption d’innocence jusqu’à une éventuelle condamnation définitive.


Mardi 6 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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