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23/09/2026
Société sur Thies info
Une tentative d’agression présumée a dégénéré en collision entre deux motos dans la nuit du 1er octobre à la Médina. Un scootériste de 39 ans aurait volontairement percuté la moto de trois hommes pour tenter d’échapper à leur emprise. Deux couteaux ont ensuite été retrouvés.
Les faits se sont déroulés vers 4 h 15 à l’intersection des rues 12 et 41, à la Médina.
A. Sylla, âgé de 39 ans, circulait à bord de son scooter lorsqu’il aurait aperçu une moto Jakarta transportant trois individus lui barrant la route.
Selon les informations rapportées, le deux-roues était conduit par M. Ngalane, accompagné de O. S. Sy et du jeune A. Sy.
Estimant être confronté à une menace, A. Sylla aurait décidé d’accélérer afin de percuter la moto.
Le choc a projeté les quatre hommes au sol. Les sapeurs-pompiers ont été alertés et ont évacué les blessés vers différentes structures sanitaires.
Les policiers chargés des constatations auraient découvert deux longs couteaux dissimulés sur les trois hommes présents sur la moto.
A. Sylla, maintenu en observation à l’hôpital, aurait expliqué aux enquêteurs les circonstances dans lesquelles il aurait été pris pour cible.
Âgé de 19 ans, A. Sy a été légèrement blessé et mis à la disposition de la Sûreté urbaine. Ses deux compagnons, pris en charge à l’hôpital Principal et à l’hôpital général Idrissa Pouye de Grand-Yoff, ont été placés sous surveillance policière.
L’enquête devra déterminer les circonstances exactes de cette collision et établir si les trois hommes avaient effectivement l’intention d’agresser le scootériste.
Une tentative de transaction immobilière portant sur un terrain de 1 408 m², évalué à 3,2 milliards de francs CFA, a été stoppée grâce aux vérifications d’une étude notariale. Quatre personnes ont été interpellées dans le cadre de l’enquête.
Une importante affaire immobilière est entre les mains des enquêteurs de la Division des investigations criminelles.
Le dossier concerne un terrain nu de 1 408 m² situé à Dakar-Plateau, objet du titre foncier n°6504/DK, dont la valeur est estimée à 3,2 milliards de francs CFA.
Le 28 septembre, une notaire aurait saisi la DIC après avoir été sollicitée dans le cadre de la vente du bien.
Un homme présenté comme mandataire d’un ressortissant français décédé aurait fourni plusieurs documents, dont un duplicata du titre foncier et une procuration supposément établie par une notaire française.
Mais des vérifications ont rapidement éveillé les soupçons de l’étude notariale.
La notaire française dont le nom figurait sur la procuration aurait formellement indiqué ne pas être l’auteure ni la signataire du document.
La DIC a alors ouvert une enquête. Quatre personnes — Assane Diop, Serigne Fallou Diop, Amadou Sambe et Massamba Fall — ont été interpellées le 29 septembre.
Selon les éléments de l’enquête rapportés par la presse, une promesse de vente aurait déjà été signée et un acompte de 320 millions de francs CFA devait être versé.
Les personnes entendues donnent toutefois des versions différentes sur leur rôle et leur connaissance du caractère frauduleux présumé des documents.
Assane Diop aurait reconnu avoir effectué les démarches, tout en affirmant ignorer que les pièces étaient frauduleuses.
Les enquêteurs s’intéressent également aux échanges téléphoniques et à un groupe WhatsApp intitulé « Dossier succession ».
La procédure porte notamment sur des faits présumés d’association de malfaiteurs, faux et usage de faux en écritures authentiques et tentative d’escroquerie.
Une altercation entre deux coépouses a pris une tournure dramatique à la rue Félix-Éboué, à Dakar. Ndèye Fatou Ndour, 45 ans, est décédée quelques heures après une bagarre avec sa coépouse, âgée de 53 ans.
Une dispute autour de simples ustensiles de cuisine aurait été à l’origine d’un drame familial.
Les faits se sont déroulés à la rue Félix-Éboué. Selon les informations rapportées, N. K., âgée de 53 ans, avait laissé des ustensiles devant la porte de sa chambre.
En passant à proximité, Ndèye Fatou Ndour, âgée de 45 ans, aurait bousculé les ustensiles, qui se seraient retrouvés éparpillés.
Ce geste aurait été perçu comme une provocation par sa coépouse. Une dispute aurait alors éclaté entre les deux femmes avant de dégénérer en bagarre.
Après l’altercation, Ndèye Fatou Ndour a été prise d’un malaise vers 17 heures.
Elle a d’abord été évacuée à l’infirmerie de la caserne Malick Sy. Face à la gravité de son état, elle a ensuite été transférée à l’hôpital Principal de Dakar.
La victime y est décédée vers 23 heures.
Interpellée après le drame, la coépouse aurait contesté avoir utilisé une arme contre la victime.
Elle a été placée en garde à vue pour homicide involontaire. Une enquête a été ouverte sous l’autorité du procureur de la République afin de déterminer les circonstances exactes ayant conduit au décès.
Une dispute de voisinage autour de l’entretien et de l’utilisation d’un lavabo commun a dégénéré en bagarre à Grand-Mbao. Une des protagonistes a été placée sous mandat de dépôt après une plainte faisant état d’une fracture du bras et d’une ITT de 60 jours.
À Grand-Mbao, un différend qui semblait au départ relever d’un simple conflit de voisinage a pris une tournure judiciaire.
Les faits se sont produits le 27 septembre 2026 entre deux voisines, S. Coulibaly et S. Dafan. Au cœur du différend : l’entretien et l’utilisation d’un lavabo commun.
Selon S. Coulibaly, une altercation aurait éclaté et S. Dafan l’aurait frappée avec un balai. Le mari de cette dernière, M. Kambaye, serait alors intervenu pour tenter de maîtriser la situation.
Au cours de l’intervention, le bras de S. Coulibaly aurait été tordu, provoquant une fracture. Un certificat médical aurait fait état d’une incapacité temporaire de travail de 60 jours.
Mais la version de S. Dafan est différente. Elle affirme avoir été agressée la première avec un balai. Elle reconnaît avoir repoussé sa voisine, laquelle serait tombée dans le lavabo et se serait blessée à la main.
Elle affirme également que S. Coulibaly s’en serait prise à son mari. M. Kambaye reconnaît être intervenu, mais soutient qu’il cherchait simplement à séparer les deux femmes. Il affirme avoir lui-même été giflé et agrippé par son tee-shirt.
L’enquête aurait par ailleurs établi que les deux voisines étaient régulièrement en conflit au sujet du lavabo commun.
S. Dafan disposait elle aussi d’un certificat médical mentionnant cinq jours d’ITT. Elle a néanmoins été placée en garde à vue pour coups et blessures volontaires ayant entraîné une ITT de 60 jours.
Déférée devant le procureur près le tribunal d’instance de Pikine-Guédiawaye, elle a été placée sous mandat de dépôt.
Un drame d’une rare violence s’est produit le 30 septembre 2026 au village de Taïnabé, dans la commune de Taïba Thiéckène, département de Mbacké. Une fillette âgée d’environ 4 ans a perdu la vie lors d’une attaque au coupe-coupe. Trois autres enfants ont été grièvement blessés. Un homme présenté dans les sources comme souffrant de troubles mentaux a été interpellé par les gendarmes.
Le village de Taïnabé est plongé dans l’émoi après une attaque qui a coûté la vie à une petite fille et fait trois autres victimes parmi des enfants. Les faits se sont déroulés le mercredi 30 septembre 2026, dans des circonstances particulièrement violentes.
D’après les éléments rapportés, un enfant d’environ 5 ans revenait des champs avec un coupe-coupe lorsqu’il aurait croisé O. Ka, un homme âgé d’une trentaine d’années. Ce dernier lui aurait demandé de lui remettre l’arme.
Pris de peur, l’enfant aurait pris la fuite, abandonnant le coupe-coupe sur place. L’homme se serait alors emparé de l’arme avant de se diriger vers un groupe de petites filles qui jouaient sous un arbre.
La scène aurait été particulièrement brutale. Plusieurs coups auraient été assénés aux enfants. Une adolescente de 12 ans, qui se trouvait dans les environs, aurait donné l’alerte en criant au secours.
Le bilan est lourd. Une fillette âgée d’environ 4 ans, identifiée sous les initiales D., dite « A. Ba », a succombé à ses blessures. Trois autres enfants, âgés de 2 à 3 ans, ont été blessés et évacués vers une structure sanitaire.
Alertés, les éléments de la brigade de proximité de Kaël sont intervenus pour procéder aux constatations et sécuriser le suspect. Celui-ci a été placé dans les locaux de la gendarmerie en attendant les formalités liées à sa prise en charge.
L’enquête devra désormais permettre d’établir avec précision les circonstances de l’attaque et les suites judiciaires à donner à cette affaire.
La tension monte autour du dossier foncier de Mbour 4. Les populations concernées, qui réclament la sécurisation de leurs terrains dans cette vaste zone de 3 300 hectares, annoncent une marche pacifique dans les prochains jours pour faire entendre leurs revendications.
Au cœur de leur mobilisation : la situation de plusieurs habitants qui souhaitent voir leurs droits fonciers clarifiés et leurs parcelles régularisées. Les populations demandent aux autorités de prendre en compte leurs préoccupations et d’apporter des réponses concrètes à leurs réclamations.
Le dossier avait notamment été évoqué par le ministre de l’Urbanisme Moussa Balla Fofana, qui avait annoncé des mesures destinées à trouver une solution aux difficultés foncières de Mbour 4. Ces annonces avaient suscité des attentes chez les populations, qui espéraient une régularisation de leur situation.
Mais alors que le processus de restructuration se poursuit, les habitants estiment que leurs préoccupations restent d’actualité. Ils réclament notamment une clarification sur l’attribution des terrains, le traitement des dossiers et la sécurisation des parcelles concernées.
Une marche annoncée
Face à ce qu’elles considèrent comme une situation qui tarde à trouver une issue définitive, les populations annoncent une marche pacifique dans les prochains jours.
Cette mobilisation devrait être l’occasion, pour les habitants, de rappeler leurs revendications et d’interpeller directement les autorités sur leurs engagements concernant Mbour 4.
Les populations affirment vouloir privilégier une démarche pacifique et souhaitent que cette mobilisation permette d’ouvrir davantage le dialogue avec les pouvoirs publics.
Elles demandent ainsi que les promesses annoncées par le ministre Moussa Balla Fofana soient concrétisées et que les habitants concernés puissent enfin disposer d’une situation foncière clairement établie.
Dans l’attente de cette marche, les populations de Mbour 4 maintiennent la pression et appellent les autorités à apporter des réponses précises à leurs revendications.
Le corps sans vie d’un homme âgé d’environ 60 ans a été découvert à Yeumbeul. Des tickets de PMU auraient été retrouvés sur lui. Une enquête doit déterminer les circonstances du décès.
Une découverte macabre a été faite à Yeumbeul avec la découverte du corps sans vie d'un homme âgé d'environ 60 ans.
L'homme a été retrouvé alors qu'il se trouvait dans la localité. Des tickets de PMU auraient été retrouvés en sa possession.
La présence de ces tickets constitue l'un des éléments relevés lors des premières constatations, mais elle ne permet évidemment pas, à elle seule, d'établir les circonstances de la mort.
Une enquête a donc été ouverte afin de déterminer les causes exactes du décès.
Les services compétents devront notamment rechercher d'éventuels témoins, procéder aux constatations nécessaires et déterminer si l'homme est décédé de manière naturelle ou si une intervention extérieure doit être envisagée.
Les circonstances de la découverte ont suscité des interrogations dans le quartier.
Les résultats des investigations permettront de déterminer les suites judiciaires éventuelles de cette affaire.
Un adolescent de 13 ans a perdu la vie dans un accident impliquant une charrette à Diamaguène. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes du drame.
Un nouveau drame impliquant un mineur vient endeuiller la banlieue dakaroise.
À Diamaguène, un adolescent âgé de 13 ans a perdu la vie après un accident alors qu'il conduisait une charrette.
Le drame s'est produit dans le secteur de Sam 3. Selon les premiers éléments rapportés, le jeune garçon aurait perdu le contrôle de son cheval.
La chute aurait été particulièrement violente.
Alertées, les autorités ont procédé aux premières constatations. La police du commissariat de Diamaguène-Sicap Mbao a ouvert une enquête afin de déterminer avec précision les circonstances de l'accident.
La dépouille du jeune garçon a été déposée à l'hôpital Idrissa Pouye de Grand-Yoff dans le cadre des procédures médico-légales.
Le procureur a également été informé.
Au-delà du drame familial, cet accident pose une nouvelle fois la question de l'utilisation de mineurs pour certaines activités impliquant des animaux, des véhicules ou des charges lourdes.
L'enquête devra déterminer les circonstances dans lesquelles l'adolescent se trouvait au volant de la charrette et si des mesures de sécurité étaient prévues.
Les autorités poursuivent leurs investigations pour établir les faits avec précision.
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