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Société sur Thies info
Le tribunal d’instance de Thiès s’est penché, ce lundi 4 mai 2026, sur une affaire d’adultère présumé qui mêle drame conjugal, amitié brisée et accusations pour le moins troublantes. Au cœur de cette affaire, une femme poursuivie pour adultère et un homme, ami proche de son mari, cité pour complicité.
Les faits remontent à une nuit où le mari s’était absenté du domicile conjugal pour rejoindre sa ferme située non loin de Keur Moussa. Profitant de cette absence, l’ami d’enfance se serait introduit discrètement dans la maison. Mais la scène ne passe pas inaperçue : le petit frère du mari affirme l’avoir vu entrer dans la chambre conjugale, déclenchant ainsi l’alerte.
Prévenu en urgence, le mari rebrousse chemin et revient précipitamment chez lui. À son arrivée, il découvre la chambre verrouillée. Accompagné de membres de sa famille, il force l’entrée et affirme avoir surpris sa femme et son ami dans une situation compromettante, déclenchant cris, tension et attroupement de voisins.
Humilié, il décide de saisir la gendarmerie et porte plainte pour adultère, injures et complicité. Les deux mis en cause seront interpellés puis relâchés sous liberté provisoire, en attendant leur jugement.
À la barre, la femme rejette les accusations. Elle reconnaît les avances de l’ami, mais nie tout rapport. Sa défense repose sur une version inattendue : elle évoque des pratiques mystiques qui auraient influencé son comportement, dans un contexte de difficultés à concevoir un enfant.
De son côté, l’homme reconnaît sa présence dans la chambre, mais nie tout acte sexuel. Il évoque une situation confuse, allant jusqu’à parler d’« œuvre du diable », rejetant toute implication mystique volontaire.
Le mari, lui, reste ferme. Profondément marqué, il dénonce une double trahison : celle de son épouse et celle d’un ami de longue date, intégré dans la famille et impliqué jusque dans son mariage.
Témoin clé, le petit frère confirme avoir vu l’ami entrer dans la chambre et soutient la version du mari. Face à ces déclarations contradictoires, le procureur s’en est remis à l’appréciation du tribunal.
L’affaire a été mise en délibéré. Le verdict est attendu le 11 mai 2026, dans un dossier qui continue de susciter débats et interrogations au sein de l’opinion.
Une nouvelle affaire d’insécurité nocturne vient alourdir la liste des agressions enregistrées ces dernières semaines. Un jeune homme, identifié sous le nom de M. Barry, a été violemment attaqué alors qu’il rentrait d’une soirée, dans un contexte où la vigilance est souvent relâchée.
Selon les premiers éléments, la victime a été prise pour cible par un groupe d’individus armés. Ces derniers n’ont pas hésité à user de violence pour le maîtriser avant de lui arracher sa moto de type Jakarta, un engin particulièrement convoité par les réseaux de délinquance.
Grièvement choqué par cette attaque brutale, M. Barry n’a dû son salut qu’à l’intervention de témoins et à l’alerte donnée aux forces de l’ordre. Rapidement saisie, la Sûreté urbaine a ouvert une enquête afin de retrouver les auteurs de cette agression.
Les investigations menées ont déjà permis l’interpellation d’un suspect. Toutefois, plusieurs complices sont toujours en fuite et activement recherchés par les enquêteurs, qui poursuivent leurs opérations sur le terrain.
Ce type d’attaque, visant des personnes isolées à la sortie de lieux festifs, tend à se multiplier. Les malfaiteurs ciblent souvent des victimes vulnérables, profitant de l’obscurité et du manque de présence sécuritaire dans certaines zones.
Face à cette recrudescence, la question de la sécurité nocturne revient avec insistance. De nombreux citoyens appellent désormais à un renforcement des patrouilles et à une meilleure sécurisation des axes fréquentés durant la nuit.
À Dakar, plus précisément à Yoff, les éléments de la Sûreté urbaine ont procédé à l’arrestation d’un marchand ambulant impliqué dans un trafic de drogue dure.
L’homme a été surpris en possession de 38 pierres de crack, une substance particulièrement dangereuse et hautement addictive.
Selon les enquêteurs, le suspect utilisait son activité commerciale comme couverture pour écouler la drogue en toute discrétion dans le quartier.
Son arrestation est le résultat d’un travail de surveillance et de renseignement mené sur plusieurs jours, preuve de l’intensification de la lutte contre les réseaux de drogue.
Placée en garde à vue, la personne interpellée pourrait faire face à de lourdes charges. Les investigations se poursuivent pour remonter la filière et identifier les fournisseurs.
Ce nouveau coup de filet confirme la progression inquiétante du crack dans certains quartiers urbains, posant un défi majeur en matière de sécurité et de santé publique.
L’horreur a frappé à Vélingara, dans la région de Kolda. Un bébé de 18 mois a été retrouvé égorgé dans un contexte familial, plongeant toute une localité dans la stupeur.
Selon les informations disponibles, les soupçons se sont très rapidement dirigés vers l’entourage proche de l’enfant. Une situation qui a conduit les forces de sécurité à interpeller cinq membres de la famille.
Placés en garde à vue, les suspects font l’objet d’une enquête approfondie visant à déterminer leur degré d’implication dans ce crime d’une rare brutalité.
Pour l’heure, les motivations restent floues. Les enquêteurs explorent plusieurs pistes, allant de conflits internes à des croyances ou tensions familiales.
Dans la localité, l’émotion est immense. Les habitants peinent à comprendre comment un tel acte a pu être commis au sein même d’un cadre censé protéger l’enfant.
Ce drame remet en lumière les violences intrafamiliales, souvent silencieuses, mais parfois dramatiquement révélées par des actes irréparables.
À Saint-Louis, un fait bouleversant a secoué les habitants du quartier Ngallèle. Un bébé, à peine venu au monde, a été découvert abandonné sous un arbre, dans des circonstances qui interrogent et choquent profondément.
Selon les premières informations, c’est un passant qui a fait la macabre découverte avant d’alerter les riverains. Très vite, une mobilisation spontanée s’est organisée autour du nourrisson, encore en vie mais fragile.
Les secours ont été rapidement alertés et l’enfant a été évacué vers une structure sanitaire pour une prise en charge d’urgence. Son état de santé, bien que préoccupant au moment de sa découverte, aurait été stabilisé selon des sources locales.
Une enquête a été ouverte pour tenter de retrouver la mère du bébé. Les autorités cherchent à comprendre si cet abandon est lié à une détresse sociale, une grossesse cachée ou d’autres pressions.
Ce drame relance une problématique récurrente au Sénégal : celle des abandons de nouveau-nés. Entre précarité, stigmatisation sociale et manque d’accompagnement, certaines jeunes femmes se retrouvent dans des situations extrêmes.
Face à cette réalité, plusieurs voix s’élèvent pour appeler à renforcer les mécanismes d’assistance sociale et de sensibilisation, afin d’éviter que de tels drames ne se reproduisent.
À Pout, une affaire judiciaire aux allures de mésaventure a conduit un jeune talibé devant la justice. Âgé de 19 ans, A. Bâ a comparu ce lundi 4 mai devant le tribunal d’instance de Thiès, dans une procédure qui a connu un tournant inattendu.
Tout commence par une interpellation pour une affaire de vol d’oignons. Mais au fil de l’enquête menée par les forces de sécurité, un élément troublant vient alourdir la situation du jeune homme : la découverte en sa possession d’un téléphone portable signalé comme volé.
Les investigations permettent rapidement d’identifier la propriétaire de l’appareil, une dame répondant au nom de L. Bâ, qui avait déclaré la disparition de son téléphone. Cette découverte va faire basculer le dossier, entraînant le placement sous mandat de dépôt du prévenu pour vol.
Face au juge, A. Bâ rejette catégoriquement les accusations. Il affirme avoir acheté le téléphone au marché de Diamniadio, auprès d’un vendeur inconnu, pour un montant de 48 000 FCFA. Une version qui n’a pas suffi à convaincre totalement le parquet.
Le procureur de la République, estimant que les éléments du dossier étaient suffisamment solides, a requis l’application de la loi. Toutefois, après examen des faits, le tribunal a opté pour une requalification de l’infraction.
En effet, les juges ont considéré que le jeune talibé n’était pas nécessairement l’auteur du vol, mais qu’il détenait un objet provenant d’un délit. Les faits ont ainsi été requalifiés en recel.
Reconnu coupable de ce chef, A. Bâ a finalement été condamné à une peine de trois mois de prison avec sursis. Une décision qui lui évite l’incarcération, mais qui reste un avertissement sévère.
Une lycéenne a été victime d’une affaire de harcèlement en ligne après avoir refusé une relation avec un individu. Ce refus aurait conduit à un acte de représailles visant à lui nuire.
Un événement aussi rare qu’émouvant s’est produit à Kolda, où l’hôpital régional a enregistré, le même jour, la naissance de deux triplés. Une situation exceptionnelle qui a immédiatement suscité admiration, émotion… mais aussi un formidable élan de solidarité.
Dans les couloirs de la maternité, l’ambiance oscillait entre surprise et joie. Deux familles ont vu leur quotidien bouleversé en quelques heures, avec l’arrivée simultanée de six nouveau-nés : trois garçons d’un côté, trois filles de l’autre. Une prouesse médicale qui témoigne également du professionnalisme du personnel soignant de l’établissement.
Derrière ce moment de bonheur, certaines réalités sociales ont rapidement émergé. L’une des mères, originaire de Diaobé, s’est retrouvée dans une situation particulièrement délicate. Son mari, parti à l’étranger depuis plusieurs mois, n’a plus donné signe de vie, la laissant seule face aux charges liées à l’accouchement et aux soins.
Touchés par sa situation, des accompagnants et visiteurs présents à l’hôpital se sont mobilisés sans hésiter. Une collecte spontanée a permis de lui apporter un soutien financier et moral immédiat, illustrant une solidarité profondément ancrée dans les valeurs sociales sénégalaises.
Alerté par cette situation, le directeur de l’hôpital, le Dr Makhan Danfakha, a personnellement rencontré la patiente. Il a tenu à la rassurer sur la prise en charge complète de ses besoins médicaux et sociaux, promettant un accompagnement jusqu’à son retour à domicile dans des conditions dignes.
L’élan de générosité s’est également manifesté à travers des dons matériels. Un opérateur économique, Bouba Konta, a offert du lait pour les trois garçons, contribuant à alléger les premières charges liées à leur alimentation.
Dans la même maternité, la seconde famille, qui a accueilli trois filles, fait elle aussi face à d’importants défis matériels. Si la joie est immense, les besoins le sont tout autant. Elle a ainsi lancé un appel à l’accompagnement pour mieux assumer cette nouvelle responsabilité.
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