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La chambre criminelle du tribunal de grande instance de Thiès a requis trois ans de prison ferme contre un élève de Première poursuivi pour détournement de mineure. L’affaire a provoqué un émoi important dans la communauté éducative et la société civile.


Thiès : Trois ans de prison requis contre un élève de Première pour détournement de mineure
Le jeune prévenu, identifié comme A. Sy, était en classe de Première au moment des faits survenus en 2023. Il est accusé d’avoir emmené une jeune fille de 14 ans dans un lieu isolé sans l’accord de ses parents.

La victime, aujourd’hui âgée de 17 ans, a livré un témoignage détaillé devant le tribunal. Elle a raconté que le jeune homme l’avait approchée devant son domicile, puis conduite dans un bâtiment inachevé où elle affirme avoir été forcée.

La défense a contesté les accusations de viol, affirmant qu’il n’y avait eu aucun rapport sexuel et que les deux jeunes se connaissaient simplement de vue. Les avocats ont plaidé pour une relaxe partielle.

Le ministère public a estimé que la preuve de viol n’était pas suffisante mais a maintenu les accusations de détournement de mineure, considérant que l’acte d’emmener la jeune fille dans un lieu isolé constitue une infraction grave.

La partie civile a demandé 10 millions FCFA à titre de dommages et intérêts, évoquant le traumatisme psychologique et les conséquences sur la vie scolaire et sociale de la victime.

Le tribunal a mis l’affaire en délibéré, la décision finale étant attendue pour le 24 mars 2026. La famille de la victime espère une sanction ferme et dissuasive.

Cette affaire relance le débat sur la protection des mineurs au Sénégal et sur la responsabilité des jeunes face aux lois en vigueur, notamment concernant le détournement et le viol.

Les observateurs judiciaires notent que ce procès pourrait servir de précédent dans les affaires impliquant des mineurs et que la vigilance des familles reste primordiale dans les quartiers et établissements scolaires.


Mercredi 25 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Section de recherches (SR) de Saint-Louis a procédé à l’arrestation de trois hommes âgés de 42 à 52 ans dans le cadre d’un réseau présumé homosexuel, suscitant de vives réactions dans la région.


Saint-Louis : Trois hommes arrêtés dans un réseau présumé homosexuel
Les suspects sont un peintre, un commerçant et un cuisinier. Deux sont mariés et le troisième est divorcé, ce qui a particulièrement retenu l’attention des enquêteurs et de l’opinion publique.

Les interpellations ont eu lieu dans les secteurs de Croisement Bango, Pikine et Rao, dans le cadre d’une traque plus large menée par la gendarmerie nationale contre la dépravation des mœurs.

Selon les sources judiciaires, les suspects faisaient partie d’un réseau organisé, mais l’étendue exacte du groupe reste à déterminer. Les investigations se poursuivent afin d’identifier d’éventuels complices ou ramifications régionales.

L’affaire intervient dans un contexte où la société sénégalaise reste très sensible aux questions liées à l’homosexualité, renforçant la pression médiatique et sociale sur les autorités.

Les suspects ont été placés en garde à vue, tandis que les enquêteurs collectent des éléments pour établir leur rôle précis dans le réseau. Des auditions et perquisitions supplémentaires sont prévues.

Le tribunal de Saint-Louis pourrait décider dans les semaines à venir d’une mise en détention provisoire ou d’un renvoi devant la chambre criminelle en fonction des preuves rassemblées.

Cette opération illustre la détermination des forces de sécurité à surveiller et démanteler les réseaux considérés comme contraires aux lois et mœurs locales, conformément au Code pénal sénégalais.

Les organisations de la société civile et les observateurs notent que cette affaire pourrait relancer le débat sur la législation et les droits des citoyens, notamment en matière de vie privée et libertés individuelles.


Mercredi 25 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Chambre criminelle de Mbour a requis 15 ans de réclusion criminelle contre la Sud-Africaine F. Mankonkwama et son complice sénégalais F. Dione pour trafic international de drogue.


Mbour : Condamnation pour trafic international de drogue
Le procès a révélé un réseau organisé de transport et de distribution de stupéfiants entre le Sénégal et l’Afrique du Sud, impliquant plusieurs intermédiaires et circuits clandestins.

Les enquêteurs ont saisi d’importantes quantités de stupéfiants et recueilli des preuves de la participation active des prévenus dans la logistique et la coordination des livraisons.

Le ministère public a souligné la gravité des faits, rappelant que le trafic international de drogue menace la sécurité et la santé publique et nuit à l’économie locale.

Les prévenus ont plaidé non coupables, arguant qu’ils ne connaissaient pas la nature exacte des produits transportés et contestant leur implication directe.

La partie civile, représentée par les autorités locales et nationales, a insisté sur la nécessité d’une peine exemplaire pour dissuader d’autres réseaux criminels.

Le tribunal a mis l’affaire en délibéré, le verdict final étant attendu pour le 20 mars 2026.

Cette affaire illustre les efforts des autorités sénégalaises dans la lutte contre la criminalité transnationale et le trafic de stupéfiants, notamment dans la région de Mbour, zone réputée pour ses ports et voies de passage.

Enfin, les observateurs notent que ce procès pourrait renforcer la coopération internationale dans la lutte contre le trafic de drogue entre l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique australe.


Mercredi 25 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La salle d’audience de la Chambre criminelle du tribunal de grande instance de Mbour était sous haute tension ce lundi. Le ministère public a requis 15 ans de réclusion criminelle contre la ressortissante sud-africaine F. Mankonkwama et son présumé complice sénégalais F. Dione, poursuivis pour trafic international de drogue.


Trafic international de drogue : 15 ans requis contre une Sud-Africaine et son présumé complice à Mbour
Une affaire aux ramifications transfrontalières
Selon l’accusation, les deux mis en cause seraient impliqués dans un réseau structuré opérant entre le Sénégal et l’étranger.

L’enquête, déclenchée à la suite d’un renseignement jugé fiable, aurait permis la saisie d’une importante quantité de drogue destinée à être convoyée hors du territoire national.

À la barre, le procureur a décrit un trafic « organisé et méthodique », insistant sur la position stratégique du Sénégal, devenu ces dernières années un point de transit convoité par les réseaux criminels internationaux.
Pour le parquet, la gravité des faits et le caractère international du dossier justifient une peine exemplaire.

Le parquet réclame une sanction dissuasive
Dans son réquisitoire, le représentant du ministère public a martelé que « la lutte contre le trafic de stupéfiants exige fermeté et exemplarité ». Il a estimé que les éléments du dossier démontrent l’implication active des accusés dans l’opération incriminée.

Les 15 années de réclusion criminelle requises visent, selon lui, à envoyer un signal fort aux trafiquants qui utilisent le territoire sénégalais comme plateforme logistique.

La défense contre-attaque
Face à ces accusations, les conseils de F. Mankonkwama et F. Dione ont plaidé l’innocence. Ils ont évoqué des incohérences dans l’enquête et dénoncé une interprétation « hâtive » des faits.
La prévenue sud-africaine a soutenu qu’elle ignorait totalement la nature illicite de la marchandise en cause.

Son coaccusé sénégalais a, pour sa part, nié toute participation à un réseau criminel, affirmant avoir été entraîné malgré lui dans cette affaire.
Verdict attendu le 20 mars
Après plusieurs heures de débats et de plaidoiries, la cour a mis l’affaire en délibéré.

Le verdict est attendu le 20 mars prochain.
Cette décision sera particulièrement scrutée dans un contexte marqué par la multiplication des affaires de trafic international de drogue au Sénégal, où les autorités judiciaires affichent une volonté ferme de sévir contre les réseaux organisés.


Mardi 24 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La quiétude de Tivaouane a été brutalement rompue dans la nuit du 22 au 23 février. À quelques mètres seulement de la célèbre zawiya, en plein centre-ville, une bijouterie bien connue des habitants a été la cible d’un braquage spectaculaire.


TIVAOUANE : un braquage minutieusement préparé en plein cœur religieux
Selon les premiers éléments de l’enquête, les malfaiteurs – au nombre de cinq – seraient arrivés discrètement à bord d’un véhicule 4x4 noir.

Tous encagoulés et lourdement armés, ils auraient neutralisé les accès en quelques minutes.
 
Le coffre principal, contenant des bijoux en or et en argent destinés à la revente et aux cérémonies religieuses, a été vidé. Le préjudice est estimé à plus de 100 millions de FCFA.
 
Mais ce qui intrigue les enquêteurs, c’est la précision de l’opération :
Les assaillants semblaient connaître l’emplacement exact des coffres.
 
Aucun coup de feu n’a été tiré
L’intervention aurait duré moins de 20 minutes
Un témoin du daara voisin affirme avoir aperçu un véhicule suspect stationné plusieurs heures avant les faits.
La police privilégie la piste d’un repérage préalable.
 
À Tivaouane, ville religieuse par excellence, ce braquage soulève des inquiétudes sur la sécurité nocturne et la circulation d’armes.


Mardi 24 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La chambre criminelle du tribunal de grande instance de Thiès a tranché. Lundi 26 janvier 2026, au terme d’un procès intense et chargé d’émotion, M. Demba a été reconnu coupable du meurtre de son jeune frère, J. Demba. Il écope de 15 ans de réclusion criminelle.


Meurtre à Sapco : 15 ans de réclusion criminelle pour M. Demba malgré un réquisitoire en faveur de l’acquittement
Un drame aux circonstances troublantes
Les faits remontent à avril 2022, dans le quartier résidentiel de Sapco. Ce jour-là, J. Demba est retrouvé pendu à une fenêtre de la cour arrière de la maison familiale. Très vite, la thèse du suicide est évoquée.
Mais certains détails dérangent.
 
Selon les témoignages, les pieds de la victime touchaient le sol. Une position jugée incompatible avec une pendaison classique. Pour la famille, il ne pouvait s’agir que d’une mise en scène.
 
L’émotion gagne rapidement le quartier. Les soupçons se concentrent sur le frère aîné, seul présent dans la maison au moment du drame.
 
  À la barre, des dénégations constantes
Devant la cour, M. Demba est resté ferme : il nie toute implication.
 
Il affirme avoir dormi profondément au moment des faits et assure n’avoir rien entendu. Une version qu’il maintient malgré les questions insistantes des juges.
« Je n’ai rien fait à mon frère », répète-t-il.
Mais face à lui, les parents de la victime livrent des témoignages accablants.
 
Le père évoque même des rites traditionnels effectués en Casamance qui auraient désigné l’accusé comme responsable de la mort. Une déclaration forte, symbolique, mais juridiquement contestée.
 
La mère, elle, insiste sur les incohérences :
« Mon fils ne pouvait pas se pendre ainsi. La position du corps ne correspond pas à un suicide. »
 
  Un dossier fragile, un réquisitoire surprenant
L’autopsie confirme une mort par asphyxie mécanique consécutive à une pendaison.
 
Cependant, aucun élément scientifique irréfutable — ni empreintes déterminantes, ni témoin direct — ne vient établir formellement l’intervention de l’accusé.
 
Conscient de cette fragilité, le procureur de la République requiert l’acquittement, invoquant le principe fondamental du doute profitant à l’accusé.
Un moment fort du procès.
 
  La décision de la cour
Après délibéré, la chambre criminelle estime toutefois que les charges, bien que reposant principalement sur un faisceau de présomptions, sont suffisantes pour caractériser un homicide volontaire.
 
La juridiction entre en voie de condamnation et prononce 15 ans de réclusion criminelle.
Un verdict qui divise.


Mardi 24 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Thiès a examiné, ce lundi 23 février, une affaire concernant le jeune B. Fall, poursuivi pour des faits à caractère sexuel sur sa cousine Ndèye Mour, âgée de 13 ans. Les faits présumés remonteraient à avril 2023 au quartier Fahu, à Thiès.


Thiès : B. Fall jugé pour viol sur mineure, le parquet requiert l’acquittement au bénéfice du doute
Les déclarations de la mineure
Devant la juridiction, la jeune fille a affirmé avoir subi à deux reprises des actes dans la chambre de leur grand-mère, en l’absence de sa mère. Elle a expliqué avoir gardé le silence au départ en raison de pressions qu’elle dit avoir subies.
 
La position du prévenu
À la barre, B. Fall a rejeté les accusations. Il soutient qu’aucune relation de cette nature n’a existé entre lui et sa cousine. Selon lui, cette affaire trouverait son origine dans un différend familial.
 
Les éléments médicaux et les incertitudes
La mère de l’adolescente a déclaré avoir constaté un changement de comportement chez sa fille avant de l’emmener consulter. L’examen médical a fait état d’une rupture ancienne de l’hymen.
 
Cependant, au cours de la procédure, la jeune fille aurait d’abord cité une autre personne avant de mentionner le nom du prévenu. À l’audience, la mère a reconnu ne pas être en mesure d’identifier avec certitude l’auteur des faits allégués.
 
Les réquisitions du parquet
Dans son réquisitoire, le procureur de la République a estimé que le seul élément établi par le dossier est la constatation médicale. Il a souligné l’absence de preuve formelle permettant d’attribuer les faits à l’accusé.
En conséquence, le parquet a requis l’acquittement au bénéfice du doute.
 
Décision attendue
La défense, assurée par Me Mbodj et Me Sène, a sollicité une liberté provisoire pour leur client. La chambre criminelle a rejeté cette demande et fixé le délibéré au 23 mars 2026.
 
Le verdict est donc attendu à cette date.


Mardi 24 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Thiès a examiné, ce lundi 23 février, le dossier impliquant A. Ndiaye, conducteur de moto-taxi domicilié au quartier Nguinth.


8Thiès : un conducteur de moto Jakarta jugé pour viol et détournement de mineure
Il est poursuivi pour des faits d’atteinte à l’intégrité d’une mineure et détournement de mineure. Les faits remontent à l’année 2023 et concernent la jeune S. Niang, âgée de moins de 16 ans au moment des événements.
Les éléments du dossier
Selon l’enquête, la jeune fille avait quitté le domicile familial situé à Nguinth pour se rendre au quartier Nasrou, où elle devait passer la nuit chez une connaissance.
 
Inquiète de ne pas la voir revenir, sa famille a lancé des recherches avant de la retrouver à l’arrêt Mame Bamba, en compagnie du mis en cause.
La mineure aurait alors affirmé avoir subi des faits graves après avoir sollicité une course auprès du conducteur de moto-taxi.
 
La version du prévenu
À la barre, A. Ndiaye a contesté l’ensemble des accusations. Il soutient avoir simplement assuré une course ordinaire.
 
« Elle m’a demandé de la conduire dans un quartier précis. Je l’ai déposée devant la maison indiquée et je suis reparti. Je n’ai eu aucun comportement déplacé », a-t-il déclaré devant la Cour.
 
La partie civile était absente lors de l’audience.
 
Les réquisitions du parquet
Le procureur de la République a estimé que les éléments versés au dossier ne permettent pas d’établir certaines accusations initiales.
 
En revanche, le ministère public considère que l’infraction de détournement de mineure pourrait être retenue. Il a ainsi requis :
La relaxe pour une partie des chefs d’accusation ;
La déclaration de culpabilité pour détournement de mineure ;
 
Une peine de 3 ans de prison ferme.
Décision attendue
Le délibéré a été fixé au 9 mars 2026.


Mardi 24 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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