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Thiès accueillera la Fête de l’Indépendance 2026 : l’appel solennel d’Ibrahima Macodou Fall à l’engagement citoyen
06/02/2026
Crise de l’insalubrité et factures impayées dans les écoles : Le Mouvement « Thiès d’Abord » interpelle l’État face à la faillite des municipalités.
05/02/2026
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05/02/2026
Thiès : pourquoi parler d’un hôpital “en agonie” ne reflète pas la réalité
04/02/2026
COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
Société sur Thies info
Les forces de sécurité ont réalisé une importante saisie de drogue à Keur Massar, mettant la main sur 56 kilogrammes de cannabis détenus par un éleveur présumé trafiquant. Une opération qui s’inscrit dans le cadre de la lutte renforcée contre le trafic de stupéfiants dans la banlieue dakaroise.
Selon des sources sécuritaires, le suspect faisait l’objet d’une surveillance discrète depuis plusieurs jours. Les enquêteurs avaient en effet des soupçons sur l’existence d’un réseau structuré opérant dans la zone. La perquisition menée a permis de découvrir une quantité impressionnante de cannabis, soigneusement emballée et prête à être écoulée.
D’après les premiers éléments de l’enquête, l’homme utilisait son activité d’éleveur comme couverture pour mener ses opérations illicites. La marchandise devait être distribuée dans plusieurs quartiers de la banlieue dakaroise, notamment à Keur Massar et dans les environs.
Cette saisie est considérée comme un coup dur porté aux trafiquants locaux. Elle témoigne également de l’évolution des méthodes utilisées par les réseaux criminels, qui n’hésitent plus à se dissimuler derrière des activités apparemment licites.
Placée en garde à vue, la personne interpellée sera prochainement déférée devant le parquet. Elle devra répondre de faits liés au trafic et à la détention de drogue. Parallèlement, les forces de sécurité poursuivent leurs investigations afin d’identifier d’éventuels complices et démanteler l’ensemble du réseau.
Cette affaire met une nouvelle fois en lumière l’ampleur du trafic de cannabis dans certaines localités du pays. Les autorités réaffirment leur ferme détermination à combattre ce fléau, souvent à l’origine d’insécurité, de violence et de délinquance.
À Keur Massar, la population a salué l’intervention des forces de l’ordre, perçue comme un signal fort envoyé aux réseaux criminels. La lutte contre la drogue demeure plus que jamais une priorité nationale.
Un grave accident de la circulation a endeuillé le quartier huppé des Almadies.
Un étudiant, visiblement en état d’ébriété, a mortellement percuté une dame après avoir perdu le contrôle de son véhicule.
Selon les premiers éléments de l’enquête, le conducteur roulait à vive allure.
Sous l’effet de l’alcool, il aurait dérapé avant de heurter violemment la victime.
La dame, touchée de plein fouet, n’a pas survécu à ses blessures.
Les secours, rapidement alertés, n’ont pu que constater le décès.
Le conducteur, lui, a été interpellé sur place par les forces de l’ordre.
Des tests ont confirmé un taux d’alcoolémie élevé, aggravant considérablement son cas.
Ce drame relance une fois de plus le débat sur l’alcool au volant.
Malgré les campagnes de sensibilisation, les comportements irresponsables persistent.
Pour les riverains, ce type d’accident devient de plus en plus fréquent.
La famille de la victime est plongée dans une douleur indescriptible.
Une vie fauchée brutalement, pour une faute qui aurait pu être évitée.
Sur les réseaux sociaux, l’indignation est générale.
Le mis en cause devra répondre de ses actes devant la justice.
Il risque de lourdes sanctions pénales, compte tenu des circonstances aggravantes.
Ce nouveau drame rappelle l’urgence de renforcer la prévention routière.
Car au-delà des chiffres, ce sont des familles entières qui sont brisées.
La communauté universitaire sénégalaise est de nouveau frappée par un drame.
Un étudiant de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a perdu la vie dans un accident de la circulation à Yang-Yang.
Selon les premières informations, le jeune homme se trouvait à bord d’un véhicule transportant plusieurs passagers. En cours de route, le véhicule aurait été impliqué dans un accident aux circonstances encore floues. La violence du choc n’a laissé aucune chance à l’étudiant.
Alertés, les secours se sont rapidement rendus sur les lieux. Malgré leur intervention, le décès a été constaté sur place.
Les autres occupants du véhicule ont été pris en charge.
La nouvelle a provoqué une vive émotion au sein de l’UCAD. Camarades et enseignants décrivent un étudiant calme, respectueux et engagé dans ses études.
Son décès intervient dans un contexte déjà marqué par plusieurs drames touchant le milieu universitaire.
Sur les réseaux sociaux, les messages de condoléances se multiplient. Des étudiants dénoncent l’état des routes et l’insécurité routière persistante.
Ils appellent les autorités à renforcer les mesures de prévention.
La famille du défunt, profondément éprouvée, s’est rendue à Yang-Yang pour les formalités. L’inhumation est prévue dans son village natal.
Une disparition brutale qui relance le débat sur la sécurité des déplacements lors des grands rassemblements religieux.
Une tentative de vol bien préparée a été déjouée aux HLM Grand Yoff.
Trois individus ont été interpellés alors qu’ils tentaient de forcer l’accès à un commerce.
Les faits se sont déroulés en pleine nuit.
Selon des sources sécuritaires, les suspects étaient en train de scier les cadenas du magasin. Le commerce visé n’avait pas été choisi au hasard.
Il contenait des marchandises jugées particulièrement lucratives.
Alertés par des riverains, les forces de l’ordre sont intervenues rapidement. Les trois individus ont été surpris en flagrant délit.
Ils n’ont opposé aucune résistance lors de leur arrestation.
Une fouille a permis de retrouver sur eux des outils servant à forcer les cadenas. Placés en garde à vue, les suspects ont reconnu leur présence sur les lieux.
Ils seraient impliqués dans d’autres tentatives similaires.
Cette affaire a ravivé l’inquiétude chez les commerçants du quartier. Beaucoup disent se sentir de plus en plus exposés.
Ils réclament un renforcement des patrouilles nocturnes.
Les mis en cause seront déférés devant le parquet. Ils devront répondre de tentative de vol.
Les autorités appellent à la vigilance citoyenne pour lutter contre la délinquance.
L’Association des Boutiquiers Détaillants du Sénégal (ABDS) a mené une vaste tournée nationale de sensibilisation du 29 janvier au 9 février 2026, parcourant plusieurs régions du pays à la rencontre des commerçants de détail. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de concertation, d’écoute et de modernisation du commerce de proximité, pilier essentiel de l’économie locale.
Durant cette tournée, les responsables de l’ABDS ont multiplié les rencontres avec les boutiquiers de quartier, les leaders locaux et certaines autorités administratives, afin d’échanger sur les réalités du terrain et les difficultés auxquelles font face les petits commerçants.
Les discussions ont principalement porté sur la modernisation des boutiques de quartier, la formalisation des activités commerciales, le respect des réglementations en vigueur, ainsi que l’accès au financement. L’ABDS a insisté sur la nécessité d’accompagner les boutiquiers plutôt que de recourir uniquement à des mesures coercitives.
« Le boutiquier joue un rôle social fondamental dans les quartiers. Il faut l’accompagner, le former et l’aider à se moderniser afin qu’il puisse faire face à la concurrence et aux nouvelles exigences du marché », ont souligné les responsables de l’association lors des différentes étapes.
À travers cette tournée, l’ABDS a également lancé un appel au dialogue permanent entre l’État, les collectivités territoriales et les acteurs du commerce de détail. L’association plaide pour des réformes concertées, tenant compte des réalités économiques des boutiquiers, notamment en ce qui concerne la fixation des prix des denrées de première nécessité.
Présentes dans tous les quartiers et villages du Sénégal, les boutiques de détail constituent un maillon stratégique de la distribution, assurant l’approvisionnement quotidien des populations et générant de nombreux emplois. Pour l’ABDS, leur structuration et leur modernisation sont indispensables pour renforcer leur contribution à l’économie nationale.
Au terme de cette tournée nationale, l’Association des Boutiquiers Détaillants du Sénégal se dit satisfaite de la mobilisation et annonce la poursuite des actions de sensibilisation, avec l’ambition de bâtir un commerce de proximité plus fort, mieux organisé et durable.
Le tribunal de grande instance de Thiès a jugé, ce lundi, un homme poursuivi pour le vol présumé de 20 millions de francs CFA. L’affaire, qui a suscité un vif intérêt, met en cause un homme en uniforme, censé incarner la discipline et la rigueur, mais aujourd’hui rattrapé par la justice.
La somme en question aurait disparu dans des circonstances jugées suspectes, alors que l’accusé occupait une position lui donnant accès aux fonds. Alertée par des incohérences financières, la hiérarchie aurait saisi les autorités compétentes, déclenchant une enquête approfondie.
La chambre criminelle du tribunal de grande instance de Thiès a examiné ce lundi une affaire impliquant O. Diop, un homme marié et père de famille âgé de 60 ans. Il est accusé d’avoir agressé A. Dieng, une mineure de 14 ans, en mai 2022. Un certificat médical a confirmé des blessures anciennes.
Selon l’acte d’accusation, la victime aurait été agressée dans une chambre d’auberge où travaillait le prévenu. Après la diffusion de l’affaire, O. Diop avait quitté le territoire pour se rendre au Mali. Il a été interpellé en décembre 2022 et traduit en justice.
À la barre, le prévenu a nié les faits. Il a expliqué avoir connu la victime par sa mère et affirmé que celle-ci s’était simplement présentée à son lieu de travail pour demander de l’eau. "Quelques minutes plus tard, elle est revenue avec sa mère pour m’accuser. J’ai été surpris, je n’ai jamais eu de contact avec cette fille", a-t-il déclaré.
Il a ensuite expliqué sa fuite par un état de stress et de peur. Selon lui, les parents de la victime sont derrière cette affaire pour des raisons financières.
De son côté, A. Dieng a relaté avoir été interceptée par O. Diop alors qu’elle revenait d’une visite familiale. Il l’aurait conduite dans une chambre de l’auberge, fermé la porte, puis exercé des actes inappropriés avant de lui remettre une petite somme d’argent.
La mère de la victime a confirmé que, de retour à la maison, elle avait constaté des traces sur les vêtements de sa fille. "Lorsque je l’ai interrogée, elle m’a dit que c’est O. Diop", a-t-elle témoigné. Elle a ajouté que lorsqu’elle est allée voir le prévenu à l’auberge, il avait quitté les lieux précipitamment.
Le procureur de la République a souligné que le prévenu n’a jamais nié sa présence avec la victime le jour des faits et a demandé au juge de le déclarer coupable.
L’avocat de la défense, Me Ayi, a plaidé la relaxe au bénéfice du doute, affirmant que les seuls faits établis sont la présence de la fille à l’auberge et le déplacement du prévenu au Mali. Selon lui, aucune preuve ne permet de confirmer les accusations.
Le délibéré est attendu le 9 mars 2026.
Au tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye, deux jeunes hommes ont été condamnés à cinq ans de prison ferme, assortis d’une amende de 1,5 million de FCFA chacun, pour actes impudiques ou contre nature.
Il s’agit d’Amadou Ba et de son partenaire Gora Diakhaté, tous deux placés sous mandat de dépôt le 20 janvier 2026. Selon les éléments du dossier, Amadou Ba a été dénoncé par son propre frère. Les prévenus ont reconnu les faits lors de leur comparution, déclarant avoir agi par désir.
Amadou Ba a tenté d’invoquer la démence pour solliciter la clémence du tribunal, tandis que Gora Diakhaté a exprimé des regrets et promis de ne plus commettre de tels actes.
Le procureur a requis la peine maximale, soit cinq ans de prison ferme et une amende d’un million de FCFA pour chaque prévenu. Me Ibrahima Diop, avocat d’Amadou Ba, a plaidé l’application de l’article 50 du Code pénal sur la démence, appelant à la compréhension du tribunal. Gora Diakhaté, pour sa part, n’était pas assisté d’un avocat mais a demandé la clémence.
À l’issue de l’audience, le juge a suivi les réquisitions du parquet, déclarant les prévenus coupables des faits qui leur sont reprochés et prononçant la peine maximale prévue par la loi.
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