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Société sur Thies info
Un spectaculaire braquage s’est produit dans la nuit de dimanche à lundi à Mbour. Vers 3 heures du matin, une quinzaine d’individus encagoulés et lourdement armés ont attaqué un point de transfert d’argent situé au croisement de Kaolack, à proximité de la Banque islamique.
Les assaillants auraient profité d’une forte pluie et d’une coupure d’électricité pour passer à l’action. Des coups de feu auraient été tirés, provoquant la panique dans le quartier. À l’issue de l’opération, les malfaiteurs seraient repartis avec un butin estimé à 76 millions de francs CFA.
Plusieurs véhicules volés
Avant de s’attaquer au point de transfert, le groupe aurait également procédé au vol de plusieurs véhicules. Une Toyota Hilux appartenant à Amadou Ba, de l’ONCAD, aurait d’abord été dérobée avant d’être abandonnée après une panne.
Les malfaiteurs auraient ensuite utilisé un pick-up blanc pour poursuivre leur opération. Dans la même nuit, un Mitsubishi L200 immatriculé AA-256-HG, appartenant à M. Ngor Ndiaye, aurait également été volé. Le véhicule a finalement été retrouvé à Gandigal.
Une coupure d’électricité qui intrigue
La coupure d’électricité survenue au moment des faits aurait perturbé le fonctionnement des caméras de surveillance installées dans les environs, compliquant ainsi la collecte d’images susceptibles d’aider à identifier les assaillants.
Le poste de police de Diamaguène a ouvert une enquête afin de retrouver les membres du commando et de déterminer les circonstances exactes de cette attaque.
Ce nouveau braquage intervient dans un contexte marqué par plusieurs attaques à main armée dans la Petite Côte. Les enquêteurs devront notamment déterminer si cette opération est liée à d’autres faits similaires récemment enregistrés dans la région.
L’enquête se poursuit pour identifier les auteurs, retracer leur itinéraire et tenter de récupérer le butin.
Le Commissariat urbain de Tivaouane a été alerté le 22 août 2026, vers 14 heures, après la découverte du corps sans vie d’une femme dans une zone broussailleuse du quartier de Séico.
Dépêchés sur les lieux, les policiers ont procédé aux premières constatations. La victime, retrouvée allongée sur le dos et à découvert, présentait des traces de violence sur le corps. Son identité ayant été établie, sa mère a été entendue par les enquêteurs.
Au cours de son audition, la mère de la victime a notamment indiqué qu’un homme se présentant comme un marabout l’avait contactée le jour des faits pour prendre des nouvelles de sa fille. Cet élément a contribué à orienter les investigations.
Le principal suspect a rapidement été interpellé puis conduit au commissariat pour être interrogé. Dans un premier temps, il a nié toute implication dans la mort de la jeune femme. Il affirmait notamment avoir échangé avec elle au téléphone pour la dernière fois le 21 août, vers 21 heures.
Cependant, l’exploitation de son téléphone n’a pas permis aux enquêteurs de retrouver les traces des appels qu’il évoquait. Confronté à ces éléments, le suspect a finalement changé de version lors de son deuxième interrogatoire.
Il est alors passé aux aveux et a reconnu avoir commis le meurtre. Selon sa déclaration aux enquêteurs, il aurait agi sous l’influence d’un homme qu’il présente comme un marabout rencontré fortuitement dans un moyen de transport, lors d’un déplacement à l’intérieur du pays.
Le suspect affirme que cet individu lui aurait promis un avenir meilleur et la richesse, à condition qu’il exécute certaines instructions. Il aurait également reçu de sa part plusieurs objets rituels ainsi qu’un protocole précis à suivre.
Toujours selon les déclarations du mis en cause, le meurtre aurait été commis dans le cadre de ces instructions. Il a expliqué être resté plus d’une heure auprès de la victime avant de quitter les lieux.
Les enquêteurs cherchent également à retrouver le téléphone portable de la victime. Le suspect a déclaré l’avoir jeté à proximité des rails après les faits.
À ce stade, les déclarations du mis en cause concernant l’intervention d’un mystérieux marabout restent des éléments de l’enquête et devront être vérifiées par les investigations. Les enquêteurs devront notamment déterminer les circonstances exactes du meurtre, le rôle éventuel d’autres personnes et la réalité des faits rapportés par le suspect.
Placé en garde à vue, le mis en cause reste à la disposition des enquêteurs. L’enquête se poursuit afin de faire toute la lumière sur cette affaire qui suscite une vive émotion à Tivaouane.
Un livreur de 32 ans, domicilié à ZAC Mbao, a été condamné par le tribunal à six mois de prison, dont un mois ferme, pour abus de confiance au préjudice de son employeur. Il devra également verser 2 millions de francs CFA de dommages et intérêts à la partie civile.
Selon les informations rapportées par L’Observateur, M. Niane avait été chargé par son employeur, L. Ndiaye, gérant d’un multiservices, de déposer 2,5 millions de francs CFA à la banque. La mission devait être effectuée vers 11 heures.
Mais après avoir quitté son lieu de travail, le livreur est devenu injoignable. Plusieurs heures plus tard, il a finalement été retrouvé au domicile de ses parents, alors que l’argent qui lui avait été confié avait disparu.
« Il m’a hypnotisé »
À la barre, le prévenu a livré une explication pour le moins surprenante. Il affirme avoir été abordé par un individu qui lui aurait demandé son téléphone avant de l’« hypnotiser ».
Selon son récit, l’inconnu aurait ensuite pris la fuite avec la sacoche contenant l’argent, sa moto ainsi que son téléphone.
Une version que la partie civile a fermement rejetée, la qualifiant de « simulation grotesque ».
900 000 FCFA retrouvés dans son compte
Les soupçons se sont notamment renforcés après l’examen du compte Orange Money du prévenu. D’après L’Observateur, deux dépôts effectués le même jour auraient représenté un montant total de 900 000 FCFA.
Le gérant affirme par ailleurs avoir déjà confié à plusieurs reprises des versements à son livreur sans avoir rencontré auparavant le moindre problème.
Sur les 2,5 millions de francs CFA confiés au prévenu, 900 000 FCFA ont été remboursés avant le procès. Il restait donc 1,6 million de francs CFA à récupérer.
Le parquet avait requis deux mois de prison ferme. Le tribunal a finalement condamné le livreur à six mois, dont un mois ferme, assortis de 2 millions de francs CFA de dommages et intérêts au profit de son employeur.
L’affaire du meurtre de Ndèye Bigué Sène, jeune femme de 20 ans retrouvée morte dans une zone broussailleuse du quartier Séico, à Tivaouane, connaît un nouveau développement. Le principal suspect, identifié sous les initiales B. Ndiaye, est désormais poursuivi pour meurtre avec préméditation, après avoir livré des déclarations particulièrement troublantes aux enquêteurs.
Le corps de la jeune femme avait été découvert le samedi, vers 14 heures, dans une zone à découvert. Les premières constatations avaient fait apparaître plusieurs traces de violences. Rapidement, la victime a été identifiée par son beau-père. Selon les éléments rapportés dans le cadre de l'enquête, Ndèye Bigué Sène était âgée de 20 ans et séjournait à Tivaouane après avoir quitté Keur Massar pour les besoins du Gamou.
Le suspect dans le viseur des enquêteurs
Le nom de B. Ndiaye est rapidement apparu dans l'enquête. Présenté comme un marabout, le suspect connaissait la jeune femme et aurait notamment formulé des prières pour elle alors qu'elle préparait le baccalauréat 2026.
Dans un premier temps, B. Ndiaye aurait affirmé avoir échangé avec la victime pour la dernière fois le 21 août, aux environs de 21 heures. Mais l'exploitation de son téléphone n'aurait pas permis aux enquêteurs de retrouver la trace de ces communications.
Placée en garde à vue après notification de ses droits, le suspect aurait ensuite été confronté aux différents éléments recueillis par les enquêteurs. Face aux preuves réunies, il aurait finalement livré une autre version des faits.
Des déclarations particulièrement troublantes
Lors de son second interrogatoire, B. Ndiaye aurait reconnu avoir participé au meurtre. Dans ses déclarations, il affirme avoir été influencé par un mystérieux individu qu'il présente sous le nom de Coulibaly.
Selon le suspect, cette personne lui aurait promis un avenir meilleur et la richesse s'il exécutait certaines instructions. Il affirme avoir reçu plusieurs objets et substances dont il devait se servir pour commettre le crime.
Toujours selon ses déclarations, l'objectif aurait été de neutraliser une jeune femme avant de lui infliger plusieurs blessures mortelles et de l'étrangler. Ces éléments, particulièrement graves, devront toutefois être confrontés aux constatations scientifiques et aux autres éléments du dossier.
Plus d'une heure près du corps
B. Ndiaye aurait également reconnu être resté plus d'une heure auprès de la victime après les violences. Il affirme ensuite avoir quitté les lieux et jeté le téléphone portable de Ndèye Bigué Sène le long de la voie ferrée, sans pouvoir indiquer précisément l'endroit.
Le suspect nie toutefois avoir commis une agression sexuelle sur la jeune femme. Sur ce point, les enquêteurs attendent notamment les conclusions de l'autopsie médico-légale, qui permettront d'apporter des éléments scientifiques supplémentaires.
L'enquête se poursuit
Les aveux présumés de B. Ndiaye constituent une étape importante dans cette affaire, mais plusieurs zones d'ombre restent à éclaircir. Les enquêteurs devront notamment déterminer si le mystérieux « Coulibaly » existe réellement, identifier son éventuel rôle et vérifier l'ensemble des déclarations du principal suspect.
L'enquête devra également établir avec précision les circonstances du décès de Ndèye Bigué Sène et déterminer les responsabilités de chaque personne susceptible d'être impliquée.
Pour l'heure, B. Ndiaye reste présumé innocent jusqu'à une éventuelle décision définitive de justice.
La poste de santé de la Cité Senghor, à Thiès, a accueilli une importante opération de soins gratuits organisée par Mamy Touré et le mouvement Kiiraay. Il s’agit de la première activité initiée par le mouvement dans cette localité, avec pour objectif de rapprocher les services de santé des populations.
Pour cette journée, une forte mobilisation du personnel médical a été enregistrée. Plus de 20 médecins venus de Dakar, accompagnés de professionnels de santé de Thiès, ont participé à l’initiative afin de prendre en charge les habitants venus bénéficier de consultations et de soins gratuits.
L’activité a permis aux populations de la Cité Senghor de bénéficier de prestations médicales sans frais, dans les locaux de leur poste de santé. Une initiative qui intervient dans un contexte où l’accès aux soins demeure une préoccupation importante pour de nombreuses familles.
Pour Mamy Touré et les membres de Kiiraay, cette première activité constitue une manière concrète d’être au contact des populations et de répondre à leurs besoins. Le choix de la santé comme première action témoigne également de la volonté des organisateurs de privilégier les actions de terrain.
Accompagner le président Diomaye Faye
Cette initiative s’inscrit également dans la volonté de soutenir et d’accompagner le président Bassirou Diomaye Faye. Pour les responsables de Kiiraay, cet accompagnement passe par des actions concrètes au bénéfice des citoyens, particulièrement au niveau local.
La journée organisée à la poste de santé de la Cité Senghor apparaît ainsi comme un premier acte dans cette dynamique. Mamy Touré et Kiiraay ambitionnent de poursuivre les activités sociales et citoyennes dans différents quartiers de Thiès.
Avec la mobilisation de médecins venus de Dakar et de professionnels de santé de Thiès, cette première initiative aura permis de placer la solidarité et la proximité avec les populations au cœur de l’action de Mamy Touré et de Kiiraay.
À l’approche du Gamou 2026, les forces de sécurité ont renforcé leur présence dans les zones considérées comme sensibles à Thiès et Tivaouane. Dans le cadre de cette opération de sécurisation, la Police nationale a procédé à l’interpellation de 50 personnes.
Cette opération intervient alors que les préparatifs du Gamou mobilisent déjà les autorités administratives, les forces de défense et de sécurité ainsi que les services concernés. L’objectif affiché est de renforcer la sécurité des populations et des nombreux visiteurs attendus dans les zones concernées.
Thiès et Tivaouane constituent des points importants du dispositif à l’approche de cette grande période de rassemblement. L'affluence attendue nécessite une vigilance accrue afin de prévenir les actes susceptibles de perturber la tranquillité des populations.
Le nombre de 50 personnes interpellées montre l’ampleur du dispositif mis en place avant l’événement. Le document ne détaille cependant pas les infractions reprochées aux personnes interpellées ni les suites judiciaires qui leur ont été réservées.
La sécurisation pré-Gamou apparaît ainsi comme une priorité pour les autorités, qui cherchent à anticiper les risques et à garantir un environnement sécurisé à l’approche des rassemblements.
Une vidéo devenue virale sur TikTok a provoqué de nombreuses réactions. Les images montrent une fillette en pleurs, installée sur une charrette et manifestement opposée à son départ pour la Mauritanie.
La scène, particulièrement émouvante, a rapidement circulé sur les réseaux sociaux. Elle a surtout attiré l’attention sur la situation de l’enfant et sur les conditions dans lesquelles elle aurait été conduite vers cette destination.
Le document présente cette affaire sous l’angle de la protection des enfants. Au-delà de la vidéo elle-même, la scène soulève des interrogations sur les circonstances entourant le déplacement de la fillette et sur les personnes impliquées.
La diffusion massive de la séquence sur TikTok a contribué à amplifier l’affaire. Comme souvent lorsqu’une vidéo mettant en scène un enfant devient virale, l’émotion publique peut rapidement prendre le dessus sur les informations vérifiées.
Le document insiste ainsi sur la nécessité de protéger les enfants et de faire la lumière sur les circonstances exactes de cette affaire. Les informations disponibles ne permettent toutefois pas de préciser davantage le contexte familial ou les suites données à la situation.
La cité religieuse de Tivaouane est plongée dans la consternation après un crime particulièrement violent qui a coûté la vie à la jeune Ndèye Bigué Sène. L’élève a été retrouvée victime de plusieurs coups de poignard, quatre blessures étant évoquées dans le récit consacré à cette affaire. Le drame suscite une forte émotion dans la ville et relance les interrogations sur les circonstances exactes de cette mort.
Selon les éléments rapportés dans le document, l’affaire a connu un tournant avec les aveux d’un charlatan. Cette évolution pourrait permettre aux enquêteurs de mieux comprendre les circonstances dans lesquelles la jeune fille a été tuée et d’établir les responsabilités dans ce crime.
Le meurtre de Ndèye Bigué Sène intervient dans un contexte où les populations restent particulièrement sensibles aux affaires de violences commises contre les jeunes. À Tivaouane, l’émotion est d’autant plus forte que la victime était une élève.
Pour l’heure, les éléments disponibles dans le document ne donnent pas davantage de précisions sur le mobile du crime, le déroulement exact des faits ou les suites judiciaires réservées au suspect. L’affaire reste donc suivie avec attention, alors que les aveux rapportés constituent un élément important dans la progression de l’enquête.
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