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DÉCLARATION DE L’ALLIANCE POUR LA RÉPUBLIQUE (APR)
27/06/2026
Thiès : Plan International et la Convention des Jeunes Reporters outillent les journalistes sur la protection des enfants à l’ère du numérique
24/06/2026
Formation professionnelle : les ISEP et le PUDC veulent accélérer l’insertion des jeunes sur le terrain
23/06/2026
Abdou Mbow officiellement installé à la tête de l’APR de Thiès
21/06/2026
Abdou Mbow et l’APR dénoncent une « dérive institutionnelle » et réclament la dissolution de l’Assemblée nationale
21/06/2026
Société sur Thies info
La commune de Mbacké est sous le choc après le meurtre tragique d'un jeune homme âgé de seulement 19 ans. Les faits se sont produits à la suite d'une altercation dont les circonstances exactes restent encore à établir.
Selon les premiers témoignages recueillis sur place, une dispute aurait rapidement dégénéré avant que la victime ne soit atteinte d'un violent coup de couteau dans le dos. Malgré l'intervention des secours et son évacuation vers une structure sanitaire, le jeune homme a succombé à ses blessures.
Après les faits, le principal suspect a quitté précipitamment la localité afin d'échapper aux forces de l'ordre. Une enquête a immédiatement été ouverte, mobilisant plusieurs unités de police.
Grâce aux renseignements recueillis, les enquêteurs ont finalement localisé le fugitif dans la ville de Koungheul où il a été arrêté avant d'être transféré sous escorte vers Mbacké.
Le mis en cause est actuellement placé en garde à vue. Il devra répondre des faits d'homicide volontaire devant la justice. Les enquêteurs poursuivent leurs auditions afin de déterminer le mobile exact de cette agression mortelle.
Ce nouveau drame relance le débat sur les violences impliquant les jeunes et la nécessité de renforcer les actions de prévention dans les établissements scolaires et les quartiers.
Une enquête ouverte à la suite d'une plainte pour un supposé vol de dix millions de francs CFA a conduit la Brigade de recherches de Saly à découvrir un réseau criminel particulièrement organisé.
Les investigations ont permis d'interpeller plusieurs ressortissants sierra-léonais soupçonnés de se faire passer pour des gendarmes afin d'inspirer confiance à leurs victimes et de faciliter leurs activités illicites.
Les perquisitions ont permis la découverte d'une importante quantité de drogue soigneusement dissimulée dans des sacs destinés à transporter de l'argent liquide. Les enquêteurs pensent que cette méthode servait à tromper la vigilance des contrôles.
Plusieurs faux effets militaires et divers matériels utilisés dans les activités du réseau ont également été saisis.
Les suspects devront répondre de plusieurs infractions, notamment usurpation de fonction, trafic international de drogue, association de malfaiteurs et faux et usage de faux.
Les enquêteurs cherchent désormais à identifier les ramifications nationales et internationales de ce réseau criminel.
La commune de Mboro est en deuil après la disparition tragique d'un jeune homme, identifié comme Vieux Ndiaye, décédé par noyade sur la plage de la localité.
Le drame s'est produit dans la journée du vendredi 26 juin 2026, alors que la victime se trouvait en bord de mer. Selon les premières informations, le jeune homme a été emporté par les eaux, déclenchant une importante opération de recherche.
Après plusieurs heures d'intenses recherches, son corps sans vie a finalement été retrouvé, plongeant sa famille, ses proches et l'ensemble des habitants de Mboro dans une profonde consternation.
Très connu dans la commune, Vieux Ndiaye laisse derrière lui une population profondément attristée. Depuis l'annonce de son décès, de nombreux témoignages de compassion affluent en soutien à sa famille endeuillée.
Ce nouveau drame rappelle une fois de plus les dangers liés à la baignade en mer, notamment sur les plages où les courants peuvent être particulièrement violents. Les autorités et les acteurs locaux appellent les populations à la plus grande prudence afin d'éviter que de tels accidents ne se reproduisent.
Une enquête pourrait permettre de préciser les circonstances exactes de cette noyade.
La commune de Niakhar, dans la région de Fatick, est sous le choc après un drame survenu dans la nuit du vendredi au samedi. Un élève en classe de terminale a perdu la vie après avoir été poignardé en plein cœur lors d'une violente altercation entre deux groupes de jeunes réunis à l'occasion d'un sabar.
Selon les premiers éléments de l'enquête, la soirée festive a brusquement viré au cauchemar lorsque des tensions ont éclaté entre plusieurs jeunes présents sur les lieux. La dispute s'est rapidement transformée en une bagarre générale. Au cours des affrontements, la victime a reçu un violent coup de couteau au niveau de la poitrine.
Gravement blessé, le jeune homme a été transporté en urgence au centre de santé de Niakhar. Malgré les efforts du personnel médical, il a succombé à ses blessures peu après son admission. Son décès a provoqué une vive émotion au sein de sa famille, de son établissement scolaire et de toute la communauté.
Les éléments de la gendarmerie sont intervenus rapidement et ont procédé à l'interpellation de l'auteur présumé du coup mortel. Une enquête a été ouverte afin de faire toute la lumière sur les circonstances exactes du drame et d'identifier les autres personnes qui auraient pris part à cette rixe.
Ce nouveau fait divers relance le débat sur les violences entre jeunes lors des manifestations festives. De nombreux habitants de Niakhar appellent les autorités à renforcer les dispositifs de sécurité autour des sabars et autres rassemblements populaires afin d'éviter que de tels drames ne se reproduisent.
La gendarmerie poursuit les investigations et devrait entendre plusieurs témoins dans les prochaines heures pour établir les responsabilités de chacun.
Une tentative de cambriolage visant un important magasin de téléphones du quartier Médina a été déjouée grâce à une erreur commise par les présumés voleurs.
Selon les premiers éléments de l'enquête, les individus avaient soigneusement préparé leur opération dans l'espoir de s'emparer de nombreux appareils de grande valeur. Mais un incident survenu au cours de l'effraction a rapidement attiré l'attention du voisinage et permis de donner l'alerte.
Prévenues, les forces de sécurité sont intervenues rapidement, contraignant les malfaiteurs à abandonner leur projet. Une enquête a été ouverte pour identifier l'ensemble des personnes impliquées et déterminer les circonstances exactes de cette tentative de vol.
Cette affaire rappelle que les commerces spécialisés dans les téléphones portables demeurent des cibles privilégiées des réseaux de cambriolage en raison de la forte valeur marchande des appareils. Les autorités invitent les commerçants à renforcer leurs dispositifs de sécurité et assurent que les investigations se poursuivent afin de retrouver les auteurs.
L'impatience gagne les habitants du quartier Nguinth. Réunis lors d'un rassemblement pacifique, ils ont lancé un appel pressant à l'État afin que les travaux du canal d'évacuation des eaux pluviales reprennent sans délai.
À quelques semaines du pic de l'hivernage, les populations redoutent de nouvelles inondations. Le chantier, interrompu depuis plusieurs mois, est aujourd'hui envahi par les déchets et les eaux stagnantes, faisant craindre une dégradation des conditions de vie des riverains.
Pour les habitants, cette infrastructure est indispensable pour protéger les quartiers contre les inondations et limiter les risques de maladies liées à l'insalubrité. Ils dénoncent les retards accumulés et estiment que cette situation freine également les activités économiques locales.
Les manifestants demandent aux autorités de prendre des mesures urgentes afin d'achever le projet dans les meilleurs délais. Ils rappellent que chaque saison des pluies ravive les mêmes inquiétudes et espèrent que leurs revendications seront enfin entendues.
En attendant une réponse officielle, les populations restent mobilisées et affirment qu'elles poursuivront leurs actions jusqu'à la reprise effective des travaux.
Aux Parcelles Assainies, un quartier populaire de Dakar, une simple dispute familiale s’est transformée en tragédie irréversible. Cinq ans après les faits, le dossier revient devant la chambre criminelle de la capitale, où Thierno A. T . Lam est jugé pour le meurtre de son propre frère, M. H. Lam. Le parquet a requis la réclusion criminelle à perpétuité, estimant les faits d’une gravité exceptionnelle.
Les faits remontent à 2021 dans le quartier des Parcelles Assainies. Selon les éléments rapportés à l’audience et par la presse, une altercation entre deux frères aurait éclaté dans un contexte familial déjà tendu.
Thierno A. T. Lam, père de famille, est accusé d’avoir porté plusieurs coups de couteau à son frère M. H. Lam au cours d’une violente bagarre survenue dans leur domicile. La scène, rapide mais d’une extrême violence, aurait tourné au drame en quelques minutes.
À la barre de la chambre criminelle de Dakar, l’accusé a tenté de revenir sur le déroulement des faits. Il soutient que son frère aurait été armé d’un couteau et aurait tenté de l’attaquer en premier, le poussant à réagir pour se défendre.
Mais le dossier d’instruction révèle des déclarations changeantes. Lors de ses premières auditions, Thierno A. T. Lam aurait reconnu avoir porté trois coups de couteau. Par la suite, devant le magistrat instructeur, il évoquera seulement deux coups. Plus tard encore, il reviendra à la version de trois coups, tout en contestant certains éléments matériels relevés par l’enquête.
Cette instabilité dans les déclarations alimente les doutes du parquet sur la crédibilité de la thèse de la légitime défense.
L’un des aspects les plus marquants du dossier est la présence du fils de l’accusé lors des faits. Selon les témoignages recueillis, l’enfant aurait assisté à une partie de la scène de violence, avant d’alerter les voisins dans un état de choc.
Les secours n’ont été appelés qu’après l’intervention du voisinage, alors que la victime gisait déjà au sol, gravement blessée et perdant beaucoup de sang. Un retard qui a pesé lourd dans l’appréciation du dossier.
Entendu comme témoin, le fils de l’accusé a livré des déclarations jugées fluctuantes, revenant partiellement sur ses premiers propos devant la juge.
Pour le ministère public, les faits dépassent largement le cadre d’une simple dispute familiale. Le procureur a insisté sur la violence des coups, mais surtout sur l’attitude de l’accusé après l’agression, accusé d’avoir laissé son frère agoniser sans assistance.
L’absence de secours immédiat et de gestes de compassion a été particulièrement relevée par l’accusation, qui estime qu’il n’y a eu ni remords ni tentative d’assistance à personne en danger.
Dans son réquisitoire, le parquet a donc demandé la réclusion criminelle à perpétuité, estimant que la gravité des faits et les contradictions du dossier ne laissent aucune place à une peine plus clémente.
De son côté, l’avocat de la défense, Me Ndiogou Ndiaye, a plaidé une lecture différente des faits. Selon lui, l’accusé aurait agi sous la pression d’une attaque immédiate, ce qui pourrait relever de la légitime défense.
À titre subsidiaire, la défense a également évoqué l’excuse de provocation, demandant à la cour d’examiner les circonstances ayant conduit à l’altercation.
Après plusieurs heures d’audience et de plaidoiries, la chambre criminelle a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu pour le 14 juillet.
Lors d'une prise de parole, il a vivement critiqué l'attitude de ce dernier dans la gestion du patrimoine familial, l'accusant d'avoir pris des décisions unilatérales et d'avoir ignoré les intérêts de certains héritiers. Selon lui, les difficultés rencontrées aujourd'hui par leurs sœurs, menacées de déguerpissement, sont la conséquence directe de choix qu'il juge injustes et contraires à l'esprit de solidarité qui devrait prévaloir au sein de la famille.
Selon ses déclarations, le différend porte sur la gestion et le partage d'un patrimoine familial hérité des parents disparus. Il reproche à son frère d'avoir pris des décisions sans concertation et d'avoir ignoré les droits de certains héritiers, notamment ceux de leurs sœurs qui se retrouvent aujourd'hui dans une situation de grande détresse.
« Ce qui se passe est inacceptable. Nos sœurs souffrent alors que nous devrions être unis pour protéger les intérêts de toute la famille. Je considère cela comme une trahison », a-t-il déclaré.
Le frère dissident affirme avoir tenté à plusieurs reprises de privilégier le dialogue afin d'éviter l'escalade du conflit. Mais selon lui, les discussions n'ont pas permis de trouver un terrain d'entente, poussant les différentes parties à exposer publiquement leurs divergences.
Cette affaire, qui suscite de nombreuses réactions à Thiès, met en lumière les conséquences parfois dramatiques des litiges successoraux. Entre accusations, incompréhensions et querelles familiales, plusieurs proches appellent désormais à une médiation pour éviter que la situation ne dégénère davantage.
En attendant une issue définitive, la mère de famille concernée continue de réclamer justice, tandis que les divisions semblent s'accentuer au sein de cette famille autrefois unie.
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