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Un grave accident de la circulation a endeuillé l’axe routier Kébémer-Ndande ce vendredi 22 mai 2026, à hauteur du village de Ndiengue Madior. Le choc, d’une rare violence, a impliqué un minicar de transport en commun et un véhicule particulier de marque Toyota. Le bilan provisoire fait état de deux morts et de six blessés, dont deux dans un état jugé critique.


Kébémer : deux morts et six blessés dans une violente collision sur l’axe Kébémer-Ndande

Une collision frontale d’une extrême violence

Selon les premières informations recueillies sur place, le minicar de type « Cheikhou Chérifou », très utilisé pour le transport interurbain dans la zone, aurait été impliqué dans une collision frontale avec une voiture particulière roulant en sens inverse.
 

L’impact, survenu en pleine circulation, a été suffisamment violent pour projeter plusieurs passagers hors du véhicule et provoquer d’importants dégâts matériels. Des témoins évoquent une scène de chaos, marquée par les cris des blessés et l’intervention rapide de riverains.
 

Un lourd bilan humain

Le bilan provisoire communiqué par les secours est particulièrement lourd : deux personnes ont perdu la vie sur le coup, tandis que six autres ont été blessées. Parmi ces derniers, deux se trouvent dans un état grave, nécessitant une prise en charge urgente.
 

Les corps des victimes décédées ainsi que les blessés ont été évacués vers le district sanitaire de Kébémer, où des soins d’urgence leur ont été administrés.
 

Intervention rapide des secours

Alertés peu après le choc, les éléments de la compagnie des sapeurs-pompiers se sont rapidement rendus sur les lieux de l’accident. Leur intervention a permis de sécuriser la zone, de désincarcérer certaines victimes et d’organiser l’évacuation vers les structures sanitaires.
 

Les gendarmes, également déployés sur place, ont procédé au balisage de la route afin de faciliter les opérations de secours et éviter un suraccident.
 

Une enquête ouverte

La gendarmerie locale a ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame routier. Plusieurs hypothèses sont envisagées, notamment une possible vitesse excessive, une erreur de dépassement ou encore un défaut d’attention de l’un des conducteurs.
 

Les autorités n’ont pas encore communiqué sur l’identité des victimes ni sur les responsabilités éventuelles.
 

Une route encore une fois meurtrière

Cet accident relance une nouvelle fois la question de la sécurité routière sur les axes secondaires du pays, souvent empruntés par des véhicules de transport en commun vétustes et soumis à de fortes contraintes de circulation.
 

En attendant les conclusions de l’enquête, les habitants de la zone restent sous le choc face à ce nouveau drame qui endeuille des familles entières.

 
 


Samedi 23 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tribunal des flagrants délits de Thiès a condamné ce vendredi O. Sow à quatre mois de prison ferme dans une affaire de vol portant sur treize moutons à Pékesse.


Vol de 13 moutons à Pékesse : O. Sow condamné à 4 mois de prison ferme

Le prévenu était poursuivi après les plaintes de M. Sow et D. Sow qui l’accusaient d’avoir dérobé leurs animaux.

À la barre, O. Sow a nié les faits. Il a soutenu avoir acheté légalement les moutons appartenant à M. Sow et a rejeté toute implication concernant les neuf bêtes appartenant à D. Sow.
 

Mais les parties civiles ont contesté cette version. M. Sow a affirmé n’avoir jamais vendu ses moutons au prévenu et a expliqué avoir retrouvé l’un des animaux chez un tiers qui lui aurait déclaré l’avoir reçu de O. Sow.
 

De son côté, D. Sow a expliqué que les traces laissées par les animaux avaient permis de retrouver plusieurs moutons ligotés dans la brousse en présence du prévenu et de deux autres individus actuellement en fuite.
 

Le procureur avait requis deux ans de prison ferme contre O. Sow.
 

Le tribunal a finalement relaxé le prévenu pour les faits concernant les moutons de D. Sow au bénéfice du doute. En revanche, les juges ont requalifié les faits liés aux moutons de M. Sow en recel avant de condamner O. Sow à quatre mois ferme et au paiement de 150 000 FCFA de dommages et intérêts.



Samedi 23 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Ce qui n’était au départ qu’une relation amoureuse discrète s’est transformé en un dossier judiciaire explosif mêlant intimité, accusations de harcèlement, diffusion de contenus privés et tensions familiales profondes. À Pikine-Guédiawaye, un journaliste et son ex-compagne ont été placés sous mandat de dépôt, révélant les dérives possibles d’une rupture mal gérée à l’ère des réseaux sociaux et des messages numériques.


Rupture fatale : un journaliste accusé de harcèlement par son ancienne compagne

Une relation née dans la confiance

Selon les éléments de l’enquête, A. W. Ndiaye, journaliste et agent immobilier marié, et C. Diouf, couturière divorcée, ont entretenu une relation amoureuse qui, au départ, semblait stable et fondée sur la confiance mutuelle. Les échanges entre les deux partenaires étaient fréquents, intimes et parfois très personnels.
 

Mais derrière cette apparente complicité, la relation s’est fragilisée avec le temps. Les tensions, d’abord silencieuses, auraient progressivement laissé place à des incompréhensions, puis à une rupture brutale aux conséquences imprévues.
 

La rupture qui déclenche la tempête

Après la séparation, les versions des deux protagonistes divergent totalement.
 

D’un côté, le journaliste accuse son ex-compagne d’avoir transmis à son épouse des messages compromettants. Ces messages évoqueraient des éléments extrêmement sensibles, notamment des accusations de relations sexuelles incestueuses impliquant la famille proche de son père malade. Ces révélations auraient provoqué, selon lui, une grave crise familiale.
 

De l’autre côté, C. Diouf rejette ces accusations et affirme avoir été victime de harcèlement et de menaces. Elle soutient que son ancien compagnon aurait cherché à nuire à sa réputation en diffusant des contenus privés, notamment des messages et vidéos à caractère intime, envoyés à ses proches et même à sa fille âgée de 14 ans.
 

Des preuves numériques au cœur du dossier

L’affaire a rapidement pris une tournure judiciaire après la saisie d’une clé USB par les enquêteurs de la Brigade de recherches de Keur Massar. Ce support contiendrait plusieurs échanges entre les deux ex-amants, notamment des conversations à caractère sexuel ainsi que des éléments considérés comme essentiels pour la manifestation de la vérité.
 

Ces preuves numériques, désormais au centre de l’instruction, soulignent l’importance croissante des données personnelles dans les conflits privés transformés en affaires pénales.
 

Une enquête pour collecte et diffusion de données personnelles

Le parquet de Pikine-Guédiawaye a retenu contre les deux mis en cause des chefs d’inculpation liés à la collecte et à la diffusion de données personnelles, ainsi qu’à la diffamation. Ces infractions, de plus en plus fréquentes dans les affaires impliquant des réseaux sociaux et des messageries instantanées, traduisent une judiciarisation croissante des conflits intimes.
 

Les enquêteurs cherchent désormais à établir qui, le premier, a diffusé les contenus sensibles et dans quelles circonstances ils ont été partagés.
 

Une affaire aux répercussions familiales et sociales

Au-delà du volet judiciaire, cette affaire met en lumière les dégâts profonds que peut provoquer une rupture mal gérée. Les accusations, qu’elles soient fondées ou contestées, ont déjà eu des conséquences importantes sur les familles des deux protagonistes.
 

La diffusion de contenus privés à des proches, y compris à un mineur selon certaines déclarations, a particulièrement choqué l’opinion et ajouté une dimension morale et sociale à l’affaire.
 

Un procès très attendu

Les deux prévenus doivent comparaître mardi prochain devant le tribunal des flagrants délits. Ce procès, très attendu, devra déterminer les responsabilités de chacun dans cette affaire complexe où s’entremêlent vie privée, technologie et droit pénal.
 

Au-delà du jugement, cette affaire rappelle une réalité de plus en plus fréquente : à l’ère numérique, les ruptures amoureuses peuvent rapidement dépasser le cadre intime pour se transformer en véritables batailles judiciaires aux conséquences durables.



Samedi 23 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tiktokeur sénégalais Aliyas Sérère, de son vrai nom Iba Der Dang, a été condamné ce vendredi par le tribunal des flagrants délits de Thiès à un an de prison dont trois mois ferme pour collecte et diffusion de données à caractère personnel ainsi que pour injures via un système informatique.


Thiès : un influenceur condamné après des accusations de diffusion de données privées

Âgé de 25 ans et chauffeur de profession, il avait été arrêté par la Division spéciale de cybersécurité (DSC) après plusieurs plaintes déposées contre lui. Il lui était reproché d’avoir diffusé sur TikTok des vidéos et images de personnes accusées de pratiques mystiques liées à la multiplication d’argent, tout en proférant des insultes à leur encontre lors de Lives très suivis.
 

À la barre, Aliyas Sérère a reconnu les faits, affirmant avoir voulu « sensibiliser les jeunes » contre les faux marabouts et les arnaques visant notamment des émigrés sénégalais. Une justification que le tribunal n’a pas retenue, rappelant qu’il n’avait pas le droit de se substituer aux autorités judiciaires ou policières.
 

Le procureur avait requis six mois de prison ferme, une amende de 500 000 FCFA ainsi que la confiscation de ses téléphones portables. Finalement, le tribunal l’a condamné à trois mois ferme et ordonné la confiscation de ses deux téléphones au profit de l’État.
 

Son avocat, El Hadji Diouf, avait plaidé la clémence, estimant que son client avait commis une erreur dans un contexte où les dérives et insultes sur les réseaux sociaux se multiplient au Sénégal.



Samedi 23 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire particulièrement sensible secoue actuellement Saint-Louis après la dénonciation par un imam de son propre fils auprès de la police.


Saint-Louis : un imam dénonce son fils séropositif, cinq personnes déférées

Le commissariat de Pikine Saint-Louis a déféré cinq personnes au parquet pour actes contre nature, mise en danger de la vie d’autrui, association de malfaiteurs et transmission volontaire du VIH.
 

L’affaire a débuté lorsque K. Diop, imam de 71 ans, s’est présenté spontanément au commissariat pour dénoncer son fils Ousseynou Diop, qu’il accuse de pratiques homosexuelles répétées au domicile familial.
 

Interpellé avec un autre homme retrouvé chez lui, Ousseynou Diop a reconnu son homosexualité ainsi que sa séropositivité au VIH depuis 2024. Il affirme suivre un traitement antirétroviral.
 

Les investigations ont conduit à plusieurs autres arrestations après l’exploitation des téléphones des suspects, où les enquêteurs ont découvert des échanges WhatsApp à caractère sexuel.
 

Les tests médicaux effectués à l’hôpital Ousmane Ngom ont révélé que les quatre autres suspects étaient séronégatifs.
 

Les cinq hommes ont finalement été déférés au parquet tandis que l’enquête se poursuit pour identifier d’autres personnes citées dans le dossier.



Samedi 23 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Brigade de recherches de Saly a démantelé un étonnant réseau de faux officiers qui semait la terreur à Mbour et dans les environs. Deux hommes, se présentant frauduleusement comme des hauts gradés de la gendarmerie, sont aujourd’hui entre les mains de la justice après une opération minutieusement montée par les enquêteurs.


Mbour : des faux gendarmes imposaient la peur avec menottes et faux grades

Selon les informations recueillies, les mis en cause répondent aux initiales de F. I. Faye et S. Ba. Le premier, chauffeur de profession, se faisait passer pour un capitaine de gendarmerie, tandis que le second, frigoriste, usurpait le grade de major.
 

Un terrain, des menottes et 3 millions FCFA

L’affaire a éclaté autour d’un dossier d’escroquerie foncière impliquant une dame identifiée sous le nom de K. Touré. Les deux faux officiers auraient tenté d’intervenir dans le conflit en usant de méthodes dignes d’un film policier.
 

Pour convaincre leur victime de leur supposé pouvoir, ils auraient même menotté un homme avant de le conduire devant le plaignant A. Lo afin de l’intimider. Sous pression, ce dernier aurait été forcé de remettre un terrain en garantie ainsi qu’une somme de 3 millions FCFA à K. Touré.
 

D’après les enquêteurs, les deux imposteurs auraient récupéré à eux seuls près de 2 millions FCFA dans cette opération.
 

Le faux capitaine réclamait 2 millions pour « voir » le procureur

Mais c’est une nouvelle tentative d’extorsion qui va finalement provoquer leur chute.
 

Déjà activement recherché par la BR de Saly pour des faits similaires, F. I. Faye s’est présenté le 7 mai dernier sur le chantier d’un commerçant nommé B. Sarr, gérant d’une quincaillerie à Médine.
 

Se faisant passer pour un gendarme, il aurait ordonné l’arrêt immédiat des travaux avant de réclamer la somme de 2 millions FCFA. En échange, il promettait à sa cible un prétendu accès privilégié au procureur du Tribunal de grande instance de Mbour.
 

Pris de peur, le commerçant a discrètement alerté la Brigade de recherches de Saly.
 

Le piège de la BR se referme

Les enquêteurs ont alors élaboré un piège. Le commerçant a été instruit de rappeler le suspect et de lui fixer un rendez-vous pour la remise de l’argent.
 

Le lendemain, vers 14 heures, F. I. Faye revient sur les lieux pour récupérer cette fois-ci une avance de 100 000 FCFA. Mais sans le savoir, il était déjà surveillé par les éléments de la BR positionnés en embuscade.
 

À peine arrivé, le faux capitaine a été interpellé.

Durant son audition, il a reconnu avoir usurpé la fonction de gendarme, tout en niant avoir exigé les fortes sommes évoquées par les plaignants.
 

Son complice arrêté trois jours plus tard

L’enquête s’est poursuivie et a permis l’arrestation de son présumé complice S. Ba le 11 mai 2026.
 

Au terme des investigations, les deux hommes ont été déférés devant le procureur du Tribunal de grande instance de Mbour, Augustin Yakhar Faye, pour usurpation de fonctions et extorsion de fonds.

 

 
 


Vendredi 22 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le scandale fait grand bruit dans le monde du football sénégalais. L’attaquant international Mbaye Diagne se retrouve au cœur d’une affaire présumée d’abus de confiance portant sur la somme colossale de 100 millions de FCFA. Et selon les révélations de l’enquête, le principal mis en cause ne serait autre que son ancien beau-frère, Ousmane Loum.


100 millions pour un terrain jamais acheté : la mésaventure judiciaire de Mbaye Diagne

D’après les informations issues de la procédure, tout serait parti d’un projet immobilier présenté comme une opportunité sûre. Confiant, le joueur aurait remis les 100 millions FCFA à Ousmane Loum afin qu’il procède à l’achat d’un terrain. Mais après la remise de l’argent, la parcelle promise n’aurait jamais été acquise.
 

Pendant plusieurs mois, l’international sénégalais aurait tenté d’obtenir des explications et de récupérer ses fonds. En vain. Face à cette situation jugée inquiétante, le footballeur aurait finalement décidé de porter plainte.
 

L’affaire a alors atterri entre les mains de la Division des investigations criminelles, plus connue sous le nom de DIC. Les enquêteurs ont auditionné les différentes parties avant de transmettre le dossier au parquet financier.
 

Au terme de l’enquête, Ousmane Loum a été déféré mercredi devant le parquet financier pour abus de confiance présumé. Compte tenu de l’importance des montants en jeu et de la sensibilité du dossier, le parquet a décidé d’ouvrir une information judiciaire.
 

Le dossier a ainsi été confié à un collège de juges d’instruction qui devra déterminer les responsabilités exactes de chacun dans cette affaire qui secoue déjà les réseaux sociaux et le milieu sportif sénégalais.
 

Selon des sources proches du dossier, le mis en cause est actuellement sous le régime du retour de parquet et devrait faire face au juge d’instruction ce vendredi en vue d’une inculpation formelle.
 

Cette affaire relance une nouvelle fois le débat sur les investissements immobiliers mal sécurisés et les conflits financiers impliquant des proches ou membres de famille. Au Sénégal, plusieurs célébrités et sportifs ont déjà été victimes d’escroqueries similaires, souvent commises par des personnes bénéficiant d’une confiance totale de leurs victimes.



Vendredi 22 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un vaste réseau de prostitution clandestine opérant entre les quartiers de la cité Damel et de la cité Mixta a été démantelé par les éléments de la Brigade de recherches du commissariat d’arrondissement des Parcelles Assainies. L’opération policière, menée dans la nuit du 18 au 19 mai 2026 aux environs de 3 heures du matin, a abouti à l’interpellation de six personnes, dont une mineure âgée de 16 ans.


Dakar : un commerçant présenté comme le cerveau d’un réseau de prostitution arrêté

Selon les premiers éléments de l’enquête, les suspects ont été déférés au parquet de Dakar pour plusieurs chefs d’accusation particulièrement lourds : proxénétisme aggravé, exploitation sexuelle de mineure, traite de personnes, complicité de prostitution et tenue de maison de débauche.
 

Le présumé cerveau du réseau identifié

Les enquêteurs présentent S.I. Seck, alias « Sidy Diop », âgé de 22 ans, comme le principal organisateur du réseau. Le jeune commerçant domicilié à la cité Soprim aurait mis en place un système de prostitution clandestine impliquant plusieurs jeunes femmes qu’il recrutait et orientait vers des clients.
 

D’après les investigations, il se chargeait personnellement de trouver les clients et prélevait une partie des sommes versées lors des prestations sexuelles. Les femmes concernées recevaient leurs clients dans des appartements loués grâce à des intermédiaires identifiés sous les surnoms d’« Aliou » et de « Commandant ».
 

Parmi les personnes arrêtées figurent également :

  • N. Mbaye alias « Amina », 21 ans ;
  • A. Ndiaye, 27 ans ;
  • A. Kanté alias « Tima », 25 ans ;
  • F. Thiam alias « Diarra », 16 ans ;
  • M. Samb, 19 ans.

Les suspectes reconnaissent exercer clandestinement

Au cours des auditions, plusieurs femmes interpellées ont reconnu exercer la prostitution sans inscription au fichier sanitaire obligatoire. Elles ont également confirmé l’existence d’un système organisé de mise en relation avec des clients.

Les aveux du présumé chef du réseau auraient renforcé les soupçons des enquêteurs, notamment concernant l’exploitation de jeunes filles vulnérables, dont une mineure.
 

WhatsApp au cœur de l’enquête

L’affaire a pris une tournure inattendue avec l’arrivée de M. Samb au commissariat. Le jeune homme s’était présenté pour rendre visite à sa petite amie, N. Mbaye, sans savoir qu’il avait déjà été cité durant les interrogatoires.

Les enquêteurs ont alors exploité les échanges WhatsApp entre les deux suspects. Les conversations récupérées auraient permis d’établir son implication présumée dans la recherche de clients, renforçant ainsi les charges de complicité retenues contre lui.
 

Une affaire qui relance le débat sur les réseaux clandestins

Ce coup de filet met en lumière l’existence de réseaux de prostitution clandestine de plus en plus structurés dans certains quartiers de Dakar. L’implication présumée d’une mineure dans cette affaire risque d’alourdir considérablement les poursuites judiciaires engagées contre les principaux suspects.

L’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuels complices et propriétaires d’appartements utilisés pour les activités illicites.



Vendredi 22 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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