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D'après les éléments évoqués devant le tribunal, les faits se seraient produits à plusieurs reprises au domicile familial. Quelques mois plus tard, la jeune fille s'est retrouvée enceinte. Souhaitant s'éloigner de cette situation et poursuivre ses études, elle a convaincu son père de l'autoriser à vivre chez une tante à Salikégné.


Kolda : une affaire d'inceste secoue le département, cinq ans de réclusion prononcés

C'est dans cette famille d'accueil que la grossesse a été découverte. Interrogée par sa tante, l'adolescente a finalement révélé ce qu'elle disait avoir subi. Ces confidences ont conduit à l'ouverture d'une enquête et à l'interpellation du mis en cause.
 

À la barre, la jeune fille est revenue sur les difficultés qu'elle traversait. Elle a expliqué avoir quitté son village parce qu'elle ne supportait plus la situation et craignait que sa famille ne découvre sa grossesse.
 

Le prévenu a reconnu les faits retenus contre lui, tout en affirmant qu'il n'avait exercé aucune contrainte. Le représentant du ministère public a estimé que les faits étaient d'une extrême gravité et avait requis une peine de dix ans de réclusion criminelle. La défense, pour sa part, a demandé la clémence du tribunal en mettant en avant les regrets exprimés par le prévenu.*
 

Après délibération, la Chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Kolda a déclaré l'homme coupable et l'a condamné à cinq ans de réclusion criminelle.
 
Cette décision rappelle l'importance de protéger les mineurs et d'encourager le signalement de toute situation de maltraitance ou de violence au sein de la famille, afin que les victimes puissent bénéficier d'une prise en charge adaptée et que les responsabilités soient établies par la justice.



Mardi 28 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une macabre découverte a plongé les habitants du quartier Kobitène dans la consternation. En fin de journée, un passant a découvert le corps sans vie d'un nouveau-né abandonné dans une zone envahie par la végétation, non loin du pont situé derrière l'hôpital Silence, sur la route d'Oussouye.


Découverte tragique à Ziguinchor : un bébé retrouvé sans vie près de la route d'Oussouye

Selon les premiers éléments disponibles, le nourrisson a été retrouvé dans un état de décomposition très avancé. Les récentes pluies auraient accéléré la dégradation de la dépouille, rendant la scène particulièrement éprouvante pour les premiers témoins. Le corps présentait également des mutilations apparentes, dont l'origine n'est pas encore déterminée à ce stade de l'enquête.
 

La découverte a été faite par un habitant qui rentrait chez lui après sa journée de travail. Intrigué par une forme inhabituelle dans les herbes, il s'est approché avant de constater avec effroi qu'il s'agissait du corps d'un bébé. Il a immédiatement alerté les autorités.
 

Rapidement dépêchés sur les lieux, les sapeurs-pompiers ont rejoint les éléments du commissariat central de Ziguinchor, déjà mobilisés pour effectuer les premières constatations. Après les opérations de police technique, la dépouille a été évacuée pour les besoins des investigations.
 

Les circonstances exactes de ce drame restent inconnues. Les enquêteurs cherchent notamment à déterminer l'identité du nouveau-né, les causes du décès ainsi que les conditions dans lesquelles le corps a été abandonné. Toutes les hypothèses demeurent ouvertes à ce stade.
 

Cette découverte a suscité une vive émotion au sein de la population de Ziguinchor, où de nombreux habitants appellent à ce que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Les autorités invitent toute personne susceptible de détenir des informations utiles à se rapprocher des services de police afin de faire progresser l'enquête.
 
L'enquête se poursuit et devrait permettre d'établir les responsabilités dans cette affaire qui a profondément bouleversé les riverains.



Mardi 28 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La ville de Thiès est en deuil. Souleymane Kanté, figure historique et mémoire vivante de la cité du Rail, est décédé à l'âge de 110 ans. Avec sa disparition, c'est une page exceptionnelle de l'histoire de Thiès et du Sénégal qui se referme.


Deuil à Thiès : décès de Souleymane Kanté, témoin de plus d'un siècle d'histoire

Ancien chef de cabinet de Léopold Sédar Senghor lorsque celui-ci était maire de Thiès, Souleymane Kanté a consacré sa vie au service de la population. Il a également présidé les délégués de quartiers de la commune, où il était reconnu pour sa sagesse, sa disponibilité et son engagement en faveur du développement local.
 

Témoin privilégié de plus d'un siècle d'histoire, il a vécu les grandes transformations de Thiès, depuis l'époque du chemin de fer jusqu'aux profondes mutations de la ville. Son parcours lui a permis de côtoyer plusieurs personnalités marquantes, dont le président Léopold Sédar Senghor et le général Charles de Gaulle.
 

Ces derniers mois, la municipalité de Thiès lui avait rendu un hommage appuyé en le présentant comme une « mémoire vivante » de la cité du Rail. En reconnaissance de son parcours, le Centre régional de gériatrie de Thiès porte également son nom.
 

Le décès de Souleymane Kanté suscite une vive émotion à Thiès, où de nombreux habitants saluent la disparition d'un homme de devoir, de sagesse et de transmission. Son héritage restera gravé dans la mémoire collective des Thiessois.

 
La rédaction de Thiès Info présente ses sincères condoléances à sa famille, à ses proches ainsi qu'à l'ensemble des populations de Thiès.



Mardi 28 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La tranquillité d’un foyer a été brutalement interrompue par un drame domestique à Keur Mbaye Fall. Une explosion provoquée par une bonbonne de gaz a fait plusieurs blessés, plongeant une famille entière dans la peur et la consternation.


Keur Mbaye Fall : une explosion de bonbonne de gaz fait trois blessés dans une famille

Une femme et ses deux enfants ont été touchés lors de cet accident qui rappelle une nouvelle fois les dangers liés à l’utilisation du gaz domestique dans les habitations.

 

Selon les premières informations, l’incident s’est produit alors que les occupants de la maison vaquaient à leurs activités quotidiennes.
 

L’explosion de la bonbonne de gaz aurait provoqué une importante déflagration, surprenant les membres de la famille et les voisins présents à proximité.
 

En quelques instants, la situation a créé un mouvement de panique dans le voisinage. Plusieurs habitants se sont précipités vers le domicile afin de porter secours aux victimes et tenter de limiter les dégâts.

 

L’accident a principalement touché une femme ainsi que ses deux enfants.
 

Les victimes ont été prises en charge après l’explosion et évacuées pour recevoir les soins nécessaires. Leur état de santé devait être suivi par les équipes médicales.
 

La violence du souffle provoqué par l’explosion a suscité une vive émotion parmi les habitants du quartier, qui craignent régulièrement ce type d’accident domestique.

 

Face à l’urgence, la solidarité du voisinage s’est rapidement manifestée. Des habitants ont tenté d’apporter leur aide aux victimes avant l’arrivée des secours.
 

Dans ce genre de situation, les premières minutes sont souvent déterminantes pour éviter que les blessures ne s’aggravent et pour sécuriser les lieux.
 

Les témoins présents ont également participé à l’évacuation des victimes et à la protection de la zone afin d’éviter d’autres incidents.

 

Les explosions de bonbonnes de gaz font régulièrement partie des accidents domestiques enregistrés au Sénégal.
 

Une mauvaise manipulation, une fuite de gaz, un défaut d’entretien ou une installation non conforme peuvent provoquer des conséquences dramatiques.
 

Les spécialistes recommandent aux utilisateurs de vérifier régulièrement l’état des bouteilles, des tuyaux et des détendeurs, mais aussi d’aérer les pièces en cas d’odeur suspecte.

 

Les autorités et les services de sécurité insistent souvent sur les gestes de prévention à adopter dans les foyers.
 

Il est notamment conseillé de ne jamais allumer une flamme en présence d’une forte odeur de gaz, de fermer rapidement la bouteille en cas de fuite et de maintenir les installations hors de portée des enfants.
 

Ces précautions simples peuvent permettre d’éviter des drames et de protéger les familles contre les risques d’incendie ou d’explosion.

 

Après cet accident, les circonstances précises de l’explosion devront être établies.
 

Les services compétents pourraient procéder à des vérifications afin de déterminer l’origine de la fuite ou du dysfonctionnement ayant conduit à la déflagration.
 
En attendant les conclusions éventuelles, les habitants de Keur Mbaye Fall restent marqués par cet accident qui aurait pu avoir des conséquences encore plus graves.



Mardi 28 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une veillée de délivrance organisée au stade Léopold Sédar Senghor de Dakar a été marquée par un drame. Une jeune fille a perdu la vie au cours de cette rencontre religieuse qui devait être un moment de recueillement et de prières.


Drame au stade Léopold Sédar Senghor : une jeune fille décède pendant une veillée de délivrance à Dakar

Le décès brutal de la participante a plongé l'assistance dans la consternation. Les circonstances exactes de cette tragédie restent encore à éclaircir par les autorités compétentes.

 

Selon les premières informations disponibles, la jeune fille participait à une veillée de délivrance organisée dans l'enceinte du stade Léopold Sédar Senghor.
 

Alors que les participants étaient réunis autour des prières et des séances de délivrance, un incident dramatique s'est produit. La victime aurait été prise d'un malaise avant de succomber.
 

La nouvelle de son décès a rapidement provoqué l'émotion parmi les personnes présentes, certaines témoignant de la violence du choc ressenti au moment où la situation a basculé.

 

Face à l'urgence, des personnes présentes sur place ont tenté de porter assistance à la jeune fille avant l'arrivée éventuelle des secours.
 

Malgré les efforts déployés, elle n'a malheureusement pas pu être sauvée.
 

Son décès a entraîné une interruption de l'événement, le temps pour les organisateurs et les autorités de gérer la situation.

 

Pour l'heure, les causes exactes du décès ne sont pas encore officiellement connues.
 

Les autorités pourraient procéder à des vérifications afin de déterminer les circonstances précises ayant conduit à cette disparition brutale.
 

Une enquête permettrait notamment de savoir si la victime souffrait d'un problème de santé particulier ou si d'autres éléments doivent être pris en compte.

 

Dans l'entourage de la victime et parmi les participants à la veillée, l'émotion est grande. La disparition d'une jeune personne dans un cadre censé être consacré à la spiritualité et à l'espoir a profondément marqué les témoins.
 

Ce drame rappelle également l'importance de la prise en charge rapide des malaises dans les grands rassemblements publics.

 

Les rassemblements réunissant un grand nombre de personnes nécessitent souvent un dispositif médical adapté afin de pouvoir intervenir rapidement en cas d'urgence.
 

Les événements publics, qu'ils soient culturels, sportifs ou religieux, doivent intégrer des mesures de sécurité permettant de limiter les risques et d'assurer une assistance immédiate aux participants.
 
L'enquête devra désormais apporter des réponses sur les circonstances de cette disparition qui a endeuillé une veillée de délivrance à Dakar.



Lundi 27 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Ce qui devait être un simple retrait d'effets personnels après une séparation s'est transformé en une violente agression à Mbour. Une femme récemment répudiée par son mari a comparu devant le tribunal après avoir grièvement blessé son ancienne coépouse au cours d'une altercation survenue au domicile conjugal.


Mbour : répudiée, elle revient récupérer ses affaires et mord sa coépouse jusqu'à lui arracher une partie de la mâchoire

L'affaire, qui a suscité de nombreuses réactions dans la commune, illustre une fois de plus comment des tensions familiales non résolues peuvent rapidement dégénérer en violences physiques aux lourdes conséquences judiciaires.

 

Selon les éléments présentés devant la justice, la prévenue, identifiée sous les initiales M. N., était la deuxième épouse de son mari. À la suite d'un différend au sein du foyer, celui-ci aurait décidé de mettre fin à leur union par une répudiation.
 

Après avoir quitté le domicile conjugal pour rejoindre sa famille, la femme est revenue quelques jours plus tard afin de récupérer ses vêtements et ses effets personnels restés dans la chambre qu'elle occupait auparavant.
 

Une démarche qui semblait banale, mais qui allait rapidement tourner à la confrontation.

 

Une fois ses affaires rassemblées, l'ancienne épouse aurait fermé la porte de sa chambre avant de quitter les lieux avec la clé.
 

Sa coépouse lui aurait alors demandé de laisser cette clé afin de pouvoir accéder à la pièce où se trouvait un téléviseur utilisé quotidiennement par les membres de la famille.
 

D'après les débats rapportés à l'audience, ce refus aurait créé un climat de tension entre les deux femmes.

 

La discussion se serait rapidement transformée en échange d'insultes avant de dégénérer en affrontement physique.
 

Au cours de cette bagarre, la prévenue aurait violemment mordu sa coépouse au niveau du visage.
 

La blessure s'est révélée particulièrement grave. La victime a été transportée dans un établissement hospitalier où les médecins lui ont délivré un certificat médical faisant état d'une incapacité temporaire de travail de quinze jours.

 

À la suite de cette agression, la victime a déposé plainte auprès des services de police.
 

Les enquêteurs ont procédé à l'interpellation de la mise en cause avant son placement en garde à vue. Après les formalités d'enquête, elle a été déférée devant le parquet puis placée sous mandat de dépôt en attendant son procès.
 

Cette procédure a permis au tribunal d'examiner les circonstances exactes des faits ainsi que les responsabilités de chacune des parties.

 

À la barre, la victime a expliqué qu'elle entretenait jusque-là des relations relativement paisibles avec son ancienne coépouse. Elle a affirmé ne pas comprendre les raisons ayant conduit à cette explosion de violence.
 

De son côté, la prévenue n'a pas contesté les faits qui lui étaient reprochés. Elle a reconnu avoir perdu son sang-froid au cours de la dispute et a présenté ses excuses à la victime, tout en exprimant des regrets.

 

Après avoir examiné les éléments du dossier, le tribunal a déclaré la prévenue coupable des faits retenus contre elle.
 

Elle a été condamnée à trois mois d'emprisonnement avec sursis. En plus de cette peine, la justice l'a condamnée à verser 50 000 F CFA de dommages et intérêts à la victime afin de réparer le préjudice subi.
 
Selon les informations rapportées à l'audience, cette somme a été remise immédiatement à la partie civile par la famille de la condamnée.



Lundi 27 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire inhabituelle défraie la chronique à Sédhiou, où un commerçant a saisi la justice après avoir dénoncé des faits présumés de harcèlement sexuel. Au cœur du dossier figure un prêt de 50 000 F CFA qui aurait été conditionné à l'acceptation de relations sexuelles. Les faits, qui font désormais l'objet d'une enquête judiciaire, ont conduit au placement en garde à vue de deux personnes.


Sédhiou : un commerçant dénonce un prêt de 50 000 F CFA assorti de sollicitations sexuelles, deux personnes en garde à vue

Selon les premiers éléments de l'enquête, le plaignant, identifié sous les initiales D. Sène, explique avoir sollicité une aide financière auprès d'un vendeur de café Touba en décembre 2025. Il affirme que ce dernier aurait accepté de lui prêter la somme demandée, mais uniquement en échange de faveurs sexuelles.
 

Le commerçant assure avoir immédiatement refusé cette proposition, qu'il juge contraire à ses convictions et à sa dignité. Malgré ce refus, il soutient que le mis en cause aurait continué à le solliciter à plusieurs reprises, créant une situation devenue difficile à supporter.
 

Estimant être victime d'un harcèlement persistant, il a finalement décidé de saisir directement le procureur de la République près le tribunal de Sédhiou afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire.

 

À la suite de cette plainte, le parquet a demandé au commissariat de Sédhiou d'ouvrir une enquête. Les policiers ont procédé à l'audition des différentes personnes concernées afin de vérifier les déclarations du plaignant et de recueillir tous les éléments utiles à la manifestation de la vérité.
 

L'affaire a rapidement pris une nouvelle dimension lorsque le principal suspect a été interrogé par les enquêteurs.

 

Au cours de son audition, le vendeur de café Touba n'aurait pas contesté certains éléments rapportés dans la procédure, selon les informations relayées par la presse. Les investigations ont également conduit les enquêteurs à entendre une seconde personne citée dans le dossier.
 

À l'issue des auditions, le parquet a ordonné le placement en garde à vue des deux hommes. Cette mesure permet aux enquêteurs de poursuivre les vérifications avant de décider des suites judiciaires à donner à cette affaire.

 

À ce stade, aucune décision définitive n'a encore été prise par la justice. Les enquêteurs po
rsuivent leurs investigations afin de confronter les différentes versions des faits et d'établir les responsabilités éventuelles.
 

Comme dans toute procédure judiciaire, les personnes concernées bénéficient de la présomption d'innocence tant qu'aucune décision de justice définitive n'a été rendue.

 

Cette affaire suscite de nombreuses réactions dans la région de Sédhiou en raison de la nature des accusations portées. Elle rappelle l'importance pour toute personne s'estimant victime de harcèlement ou de pressions de saisir les autorités compétentes afin que les faits puissent être examinés dans le respect de la procédure judiciaire.
  Les prochaines étapes dépendront des conclusions de l'enquête menée par les services de police et des décisions que prendra le parquet au vu des éléments recueillis.



Lundi 27 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tribunal correctionnel de Mbour s'est penché sur une affaire qui soulève de nombreuses interrogations. I. Faye, gérante d'un point multiservices à Joal, est poursuivie après la disparition de 6,8 millions de francs CFA, son employeur estimant qu'il ne s'agit pas d'un véritable braquage, mais d'un vol maquillé.


Braquage ou mise en scène ? Une affaire de 6,8 millions FCFA devant le tribunal de Mbour

Selon les faits exposés à l'audience, l'incident remonte au 22 juin 2024, aux environs de 23 heures. La prévenue affirme qu'après sa journée de travail, elle rentrait chez elle à bord d'un taxi clandestin, son bébé attaché au dos. Elle transportait deux sacs : l'un contenant la recette du jour, soit 6,8 millions de francs CFA, et l'autre renfermant 14 téléphones de service.
 

À sa descente du véhicule, elle soutient avoir été agressée par plusieurs individus qui auraient arraché uniquement le sac contenant l'argent avant de prendre la fuite. Les téléphones, eux, seraient restés intacts.
 

Cette version est toutefois contestée par son employeur, M. M. Seck. Convaincu que le braquage a été simulé, il a déposé une plainte pour vol. La gérante a été arrêtée par la brigade de gendarmerie de Joal, placée sous mandat de dépôt à la maison d'arrêt de Mbour, avant d'obtenir une liberté provisoire.
 

Devant le tribunal, la prévenue est restée ferme sur ses déclarations. Elle a même estimé que son employeur avait indirectement favorisé cette situation en la laissant quitter seule son lieu de travail ce soir-là, alors que le chauffeur chargé d'assurer le transport du personnel était absent.
 

La partie civile rejette catégoriquement cette explication. Elle souligne qu'il paraît peu crédible que les agresseurs aient ciblé exclusivement le sac contenant l'argent, en laissant de côté les 14 téléphones, pourtant facilement revendables. Elle relève également l'absence de réaction des autres passagers du taxi ou des riverains au moment des faits.
 

À l'issue des débats, le procureur de la République a demandé au tribunal de faire une stricte application de la loi, sans formuler de réquisition particulière. Le jugement de cette affaire, qui devra déterminer s'il s'agit d'un véritable braquage ou d'une mise en scène, est attendu le 16 novembre.



Samedi 25 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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