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Société sur Thies info
Une influenceuse sénégalaise a été interpellée par la Brigade de Recherches de Keur Massar à la suite d'une plainte portant sur des faits présumés de pressions financières exercées sur un mineur.
Selon les informations disponibles, la jeune femme est soupçonnée d'avoir obtenu d'importantes sommes d'argent de son compagnon, présenté comme mineur. Les enquêteurs cherchent à déterminer si ces fonds provenaient des ressources financières du père de ce dernier, un commerçant propriétaire d'une importante boutique au marché Sandaga.
D'après les premiers éléments de l'enquête, le mineur aurait prélevé à plusieurs reprises de l'argent appartenant à son père afin de répondre aux demandes qui lui étaient adressées. Les montants en cause seraient particulièrement élevés, ce qui a conduit la famille à déposer une plainte auprès des autorités.
Placée en garde à vue, la suspecte doit être entendue par les enquêteurs afin d'éclaircir les circonstances de cette affaire. L'enquête se poursuit pour établir les responsabilités de chacun et vérifier les faits dénoncés.
À ce stade, les autorités n'ont pas encore communiqué officiellement sur les suites judiciaires de ce dossier. La personne interpellée bénéficie de la présomption d'innocence jusqu'à une éventuelle décision de justice définitive.
Un homme de 35 ans a été présenté au procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye dans une affaire impliquant un adolescent de 16 ans, élève en classe de 4e. Les faits présumés se seraient déroulés dans la zone des filaos bordant la plage de Wakhinane Nimzatt.
Selon les informations rapportées, l'affaire a été portée à l'attention de la police le 29 juillet par un témoin ayant signalé une situation jugée préoccupante. Les agents du commissariat de Wakhinane Nimzatt ont immédiatement ouvert une enquête et entendu les différentes personnes concernées.
L'adolescent a été pris en charge dans le cadre de la procédure et a subi un examen médical, dont les conclusions ont été versées au dossier d'enquête. Le suspect, qui conteste les accusations portées contre lui, a également fait l'objet des vérifications d'usage.
À l'issue de l'enquête préliminaire, le mis en cause a été déféré devant le parquet. L'affaire suit désormais son cours devant les autorités judiciaires compétentes, qui devront établir les responsabilités de chacun dans le respect de la présomption d'innocence.
Un homme de 24 ans a été interpellé aux Parcelles Assainies, à Dakar, dans le cadre d'une enquête portant sur des faits présumés impliquant une fillette de 8 ans. Le suspect, identifié sous les initiales Omar N., se présente comme chauffeur et réside à l'Unité 17 des Parcelles Assainies.
Selon les informations rapportées par Libération, les faits se sont produits dans la soirée du 27 juillet, vers 21 heures. Le père de l'enfant affirme avoir été alerté par des voisins, qui lui ont signalé un comportement inapproprié à l'égard de sa fille.
Après avoir recueilli des renseignements auprès du voisinage, il a retrouvé le suspect, qui a ensuite été reconnu par l'enfant. Celui-ci a été conduit au commissariat de l'Unité 15 des Parcelles Assainies pour les besoins de l'enquête.
D'après un témoin, le mis en cause aurait demandé pardon au père de la fillette au moment de son interpellation, lui demandant de faire preuve de clémence.
Au cours de son audition, l'enfant a également déclaré aux enquêteurs que le suspect aurait eu un comportement similaire envers une de ses amies. Cette déclaration pourrait conduire les autorités à poursuivre leurs investigations afin de déterminer si d'autres victimes sont concernées.
À l'issue de sa garde à vue, Omar N. a été déféré devant le parquet. L'enquête se poursuit afin d'établir les circonstances exactes de cette affaire et les responsabilités éventuelles.
Selon les faits rapportés, le commerçant H. Ba, propriétaire d'une boutique de produits ménagers, s'apprêtait à quitter le Sénégal pour un voyage de deux mois. Avant son départ, il avait dressé un inventaire complet de son stock, évalué à près de 10 millions de FCFA, puis confié les clés de son magasin à Z. Diallo, présenté comme une personne de confiance par son proche O. Diallo.
À son retour, H. Ba découvre avec stupeur que sa boutique est entièrement vide. Les deux hommes chargés de la garder restent introuvables. Déterminé à récupérer ses biens, le commerçant mène lui-même des investigations auprès de grossistes et de détaillants.
Ses recherches le conduisent finalement à Guédiawaye, où il retrouve une grande partie de son stock exposée dans une nouvelle boutique exploitée par Z. Diallo. Cette découverte permettra aux enquêteurs d'établir les responsabilités des deux mis en cause.
Devant le tribunal, Z. Diallo a d'abord contesté les accusations avant d'être confronté à ses déclarations faites lors de l'enquête menée par la brigade de gendarmerie de Keur Massar. Face aux preuves, il a reconnu avoir vidé le magasin et s'est engagé à indemniser la victime.
En plus de leur peine d'emprisonnement, les deux condamnés devront verser 7 millions de FCFA de dommages et intérêts à H. Ba, avec contrainte par corps au maximum, ainsi que restituer les marchandises encore récupérables.
Une tentative de braquage a été déjouée dans la nuit du jeudi au vendredi à Dagana, dans le nord du Sénégal. Des individus lourdement armés ont pris pour cible l'agence du Crédit Mutuel du Sénégal (CMS), située le long de la route goudronnée, en face de l'Inspection de l'Éducation et de la Formation (IEF).
D'après les premiers éléments de l'enquête, les assaillants, qui circulaient à bord d'un véhicule 4x4 blanc sans plaque d'immatriculation, sont passés à l'action aux environs de 4 heures du matin. Après avoir forcé une fenêtre pour s'introduire dans les locaux de la banque, ils ont tenté d'accéder au coffre-fort contenant les fonds de l'établissement, mais sans succès.
Alertés rapidement, les gendarmes de la brigade de Dagana sont intervenus sur les lieux, contraignant les malfaiteurs à abandonner leur opération. En prenant la fuite, les suspects ont tiré plusieurs coups de feu en l'air avant d'ouvrir le feu sur un véhicule garé devant l'auberge « Le Walo », située à proximité de l'agence bancaire.
Malgré ces tirs, aucune victime ni aucun blessé n'ont été enregistrés, selon les autorités.
Les braqueurs ont toutefois laissé derrière eux plusieurs objets pouvant servir à l'enquête, notamment une scie, un marteau, une tenaille ainsi que plusieurs douilles de cartouches de calibre 12.
Une enquête a été ouverte par les services de la gendarmerie afin d'identifier les auteurs de cette tentative de braquage, de les localiser et de les interpeller. Les investigations se poursuivent pour déterminer les circonstances exactes de cette attaque et retrouver les fugitifs.
Une violente altercation a failli virer au drame mardi soir au quartier Garage Bignona, à Grand-Yoff. Un apprenti-chauffeur, identifié sous les initiales Mamadou D., a été interpellé par la police après avoir agressé une restauratrice qui avait refusé de lui offrir un repas.
Selon les informations rapportées, le jeune homme s'est présenté vers 22 heures dans une gargote tenue par M. D. Mbengue, où il a exigé d'être servi gratuitement. Face au refus catégorique de la restauratrice, il est entré dans une violente colère.
Armé d'un tesson de bouteille, Mamadou D. aurait poursuivi la commerçante tout en proférant des menaces de mort. La victime est parvenue à lui échapper, évitant de justesse une agression plus grave.
Dans sa fuite, le mis en cause s'en est ensuite pris à une autre femme, identifiée sous les initiales F. M.. Il l'aurait saisie par le cou avant de tenter de la poignarder avec son arme improvisée. La victime a réussi à se dégager de son emprise sans être mortellement blessée.
Alertés par téléphone, les éléments du commissariat de Grand-Yoff se sont rapidement rendus sur les lieux et ont procédé à l'interpellation du suspect, domicilié à Rufisque.
Lors de son audition, Mamadou D. a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a été placé en garde à vue et fait désormais l'objet de poursuites pour tentative de meurtre, violences volontaires et détention d'une arme par destination, en l'occurrence un tesson de bouteille.
Le tribunal de grande instance de Kédougou a condamné trois femmes à cinq ans de prison ferme et 500 000 FCFA d'amende chacune pour « actes contre nature ». La défense a annoncé un appel.
Le tribunal de grande instance de Kédougou a condamné, ce jeudi 30 juillet 2026, trois femmes à cinq ans de prison ferme chacune, assortis d'une amende de 500 000 FCFA, après les avoir reconnues coupables d'« actes contre nature » dans une affaire liée à des relations entre personnes de même sexe.
Le jugement était particulièrement attendu, le délibéré ayant déjà été renvoyé à deux reprises. À l'annonce de la décision, une vive émotion a gagné la salle d'audience. Des proches des condamnées et plusieurs personnes présentes n'ont pu retenir leurs larmes, tandis que des scènes de compassion ont été observées.
L'affaire est née d'une enquête menée par la brigade de recherches de la gendarmerie de Kédougou. Selon les éléments présentés devant le tribunal, les investigations ont conduit à l'interpellation de deux ressortissantes nigérianes, identifiées sous les initiales E. V., surnommée « Happyness », gérante d'un bar, et A. C., ainsi que d'une Sénégalaise, S. B., originaire de Tambacounda.
Au cours des débats, le procureur de la République a expliqué que l'exploitation des téléphones portables des prévenues avait permis aux enquêteurs de découvrir des conversations, des photographies et des vidéos à caractère sexuel. Ces éléments ont été versés au dossier comme pièces à conviction.
À l'issue des plaidoiries, le ministère public avait requis l'application de la loi en vigueur. Le tribunal a suivi ces réquisitions en prononçant une peine de cinq ans d'emprisonnement ferme ainsi qu'une amende de 500 000 FCFA contre chacune des trois prévenues.
La défense a toutefois annoncé son intention de faire appel devant la cour d'appel de Tambacounda. Me Ndiaye estime que les enquêteurs auraient violé l'article 68 du Code de procédure pénale relatif aux perquisitions ainsi que l'article 13 de la Constitution, qui garantit l'inviolabilité du secret des correspondances et des communications téléphoniques et électroniques.
Cette décision intervient dans un contexte marqué par l'application de la nouvelle législation sénégalaise renforçant les sanctions prévues pour les faits qualifiés d'« actes contre nature ». Depuis son entrée en vigueur, plusieurs procédures judiciaires ont été engagées dans différentes régions du pays.
Une plainte pour injures et menaces de mort a conduit les enquêteurs de la Brigade de Recherches (BR) de Keur Massar à mettre au jour une affaire plus vaste impliquant huit femmes. À l'issue de l'enquête, les mises en cause ont été déférées devant le parquet, qui a ouvert une information judiciaire.
Selon les éléments contenus dans le rapport d'enquête, l'affaire débute le 24 juillet 2026 lorsqu'une femme, identifiée sous le nom d'Adji Matam Diop, se présente à la Brigade de Recherches de Keur Massar. Elle affirme recevoir sur son téléphone des appels et des messages comportant des insultes ainsi que des menaces visant également son enfant.
Les investigations menées par les gendarmes permettent d'identifier l'auteure présumée de ces messages. Les enquêteurs estiment que ces menaces trouveraient leur origine dans un différend personnel lié à une relation sentimentale entre plusieurs des personnes impliquées.
Dans le cadre de l'enquête, les téléphones portables de certaines suspectes ont été saisis et confiés au Centre de Lutte contre la Criminalité Numérique (CLCN) pour exploitation. D'après le rapport technique cité dans la procédure, les analyses ont mis en évidence des échanges de messages, des photographies et des vidéos privées ainsi que des conversations sur plusieurs applications de messagerie et réseaux sociaux.
Les enquêteurs indiquent également avoir retrouvé des discussions faisant état de disputes, de jalousie et de menaces entre certaines protagonistes. Ces éléments ont été intégrés au dossier transmis à la justice.
Au cours des auditions, plusieurs versions ont été recueillies. Certaines des personnes entendues ont reconnu avoir entretenu des relations intimes avec d'autres femmes, tandis que d'autres ont catégoriquement nié les faits qui leur sont reprochés malgré les éléments techniques versés au dossier.
À l'issue de la garde à vue, les huit femmes ont été présentées au procureur de la République. Le parquet a requis l'ouverture d'une information judiciaire et sollicité leur placement sous mandat de dépôt.
D'après la procédure, les poursuites portent notamment sur des faits d'association de malfaiteurs, d'injures et de menaces commises par le biais d'un système informatique, de détention et de diffusion d'images contraires aux bonnes mœurs, ainsi que d'autres infractions mentionnées dans le dossier d'enquête.
Le document indique également que les mises en cause ont subi des tests de dépistage du VIH durant leur détention, dont les résultats se sont révélés négatifs. Cette information n'a toutefois eu aucune incidence sur la décision du parquet, qui a estimé que les éléments recueillis justifiaient la poursuite de la procédure judiciaire.
L'affaire est désormais entre les mains du juge d'instruction, chargé de poursuivre les investigations afin de déterminer les responsabilités de chacune des personnes mises en cause.
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