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Une scène dramatique s’est produite mardi à Touré Fass, dans la commune de Darou Marnane, à Louga. Une femme est soupçonnée d’avoir agressé trois enfants âgés de 3 ans, dont le fils de sa coépouse et ses propres jumeaux. L’un des enfants est décédé après son évacuation à l’hôpital. Une enquête de la gendarmerie est en cours.


Louga : une femme soupçonnée d’avoir agressé trois enfants

Les faits se sont déroulés dans le village de Touré Fass, où une femme identifiée par les initiales Nd. F. Dieng aurait agressé trois enfants âgés de trois ans. Selon le récit rapporté par L’Observateur, les victimes se trouvaient dans une chambre lorsque la mise en cause y serait entrée alors que son époux et sa coépouse étaient absents.
 

D’après les premiers éléments rapportés, la femme aurait d’abord agressé le fils de sa coépouse avant de s’en prendre à ses propres jumeaux. Elle aurait ensuite tenté de mettre fin à ses jours et aurait déclenché un incendie dans la pièce où se trouvaient les enfants.
 

Alertés par la fumée et l’odeur de brûlé, des habitants du village sont intervenus. En ouvrant la chambre, ils ont découvert les victimes et organisé leur évacuation vers le district sanitaire de Darou Marnane.
 

L’enfant appartenant à la coépouse est malheureusement décédé. Son corps a été déposé à la morgue. La femme et ses deux enfants ont, quant à eux, été transférés à l’hôpital Cheikhoul Khadim de Touba pour une prise en charge médicale.
 

L’un des jumeaux a succombé à ses blessures peu après son arrivée à l’établissement sanitaire. La mère, grièvement blessée, demeure hospitalisée.
 

Une enquête ouverte

La brigade de gendarmerie de Darou Marnane a ouvert une enquête afin de déterminer avec précision les circonstances de cette affaire et les responsabilités éventuelles.
 

Dans le village, des proches de la mise en cause évoquent d’éventuels troubles psychiques dont elle souffrirait depuis quelque temps. Cette information, rapportée par L’Observateur, reste toutefois à confirmer par les enquêteurs et les éléments médicaux.
 
À ce stade, les circonstances exactes du drame ainsi que les motivations de la mise en cause demeurent à établir.



Jeudi 17 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une opération de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et la traite des personnes (DNLT) a permis de libérer sept ressortissantes de Sierra Leone, dont certaines mineures, retenues dans un logement du quartier Kandialang, à Ziguinchor. Deux femmes, une Sierra-Léonaise et une Nigériane, ont été déférées au parquet.


Ziguinchor : sept Sierra-Léonaises libérées d’un réseau de traite

Les éléments de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et la traite des personnes (DNLT) ont démantelé une présumée filière clandestine de traite de personnes dans le quartier Kandialang, à Ziguinchor.
 

L'intervention des enquêteurs a permis de retrouver sept ressortissantes de Sierra Leone qui étaient retenues dans un logement. Parmi les victimes figureraient des mineures, dont une âgée de 14 ans.
 

À l'issue de leur garde à vue, Fatu Fofanah, surnommée Loveta, de nationalité sierra-léonaise, et Testimony Blessing, de nationalité nigériane, ont été présentées au procureur de la République près le tribunal de grande instance de Ziguinchor.
 

Les deux mises en cause sont poursuivies notamment pour association de malfaiteurs, proxénétisme, traite des personnes à des fins d'exploitation sexuelle, extorsion de fonds, usage de faux documents administratifs et complicité de viol.
 

Recrutées avec de fausses promesses

Selon les éléments de l'enquête rapportés dans le dossier, les victimes auraient été recrutées en Sierra Leone sur la base de fausses promesses d'emploi au Sénégal.
 

Les enquêteurs ont établi que leur parcours passait notamment par Conakry, en Guinée, avant leur arrivée à Ziguinchor par voie terrestre.
 

Une fois sur place, les jeunes femmes auraient vu leurs passeports, documents de voyage et téléphones portables confisqués. Cette confiscation aurait eu pour objectif de les isoler de leurs proches et de limiter leurs possibilités de demander de l'aide.
 

Une dette de passage estimée à 1,5 million de francs CFA leur aurait ensuite été imposée. D'après les accusations rapportées dans le cadre de l'enquête, cette dette aurait servi de moyen de pression pour les contraindre à se prostituer au profit du réseau.
 

Les victimes auraient également subi des menaces et différentes formes de pression afin de les empêcher de s'échapper.
 

Un phénomène déjà signalé à Ziguinchor

Cette affaire rappelle d'autres dossiers de traite de ressortissantes étrangères enregistrés ces derniers mois dans la région de Ziguinchor.
 

Le 20 novembre 2025, une jeune Sierra-Léonaise aurait notamment été victime d'un recrutement frauduleux après avoir répondu sur Facebook à une offre d'emploi comme servante. Elle aurait ensuite été livrée à deux ressortissantes nigérianes et soumise à des pressions liées au remboursement d'une dette présentée comme étant de 2 millions de francs CFA.
 

Le 22 février 2026, trois autres personnes avaient également été déférées au parquet de Ziguinchor dans une affaire liée au recrutement frauduleux de ressortissantes sierra-léonaises.
 

Ces différentes procédures mettent en lumière, selon les éléments des enquêtes, l'existence de circuits de recrutement transfrontaliers exploitant la vulnérabilité de jeunes femmes à la recherche d'un emploi.
 
L'enquête se poursuit afin de déterminer l'étendue du réseau, d'identifier d'éventuels autres complices et de préciser le rôle de chaque personne impliquée.



Jeudi 17 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Cinq jeunes prévenus ont comparu libres devant le tribunal de Diourbel dans une affaire mêlant détention et usage de drogue, prostitution et proxénétisme. Au cours de l’audience, plusieurs prévenus ont reconnu une partie des faits qui leur étaient reprochés. L’un d’eux a finalement été relaxé, tandis que les autres ont été condamnés à un mois de prison ferme.


Diourbel : cinq jeunes jugés dans une affaire de drogue et de proxénétisme

L’affaire a éclaté en juillet dernier à la suite des soupçons d’un père concernant les fréquentations et les absences répétées de sa fille. Selon le compte rendu de L’Observateur, repris dans l’article à l’origine de cette information, cinq jeunes ont ensuite été interpellés et poursuivis devant le tribunal de Diourbel.
 

Parmi eux figuraient deux jeunes femmes, F. Thiam et Nd. Y. Sylla, poursuivies notamment pour défaut de carnet sanitaire ainsi que détention et usage de drogue. Trois jeunes hommes, F. Diouf, A. K. Fall et M. T. Diop, étaient quant à eux poursuivis pour des faits liés au proxénétisme, à la complicité de proxénétisme et à la détention et l’usage de drogue.
 

Une affaire révélée après les soupçons d'un père

Selon les éléments exposés à l’audience, le père de F. Thiam, un émigré établi en Italie, aurait commencé à s’inquiéter du comportement de sa fille lors d’un séjour au Sénégal.
 

La jeune femme s’absentait régulièrement du domicile familial sans donner d’explications précises. Une absence de trois nuits consécutives, qu’elle aurait justifiée en affirmant avoir dormi chez une amie, aurait finalement renforcé les soupçons de son père.
 

Celui-ci aurait alors conduit sa fille au commissariat central de Diourbel afin que la situation soit éclaircie.
 

Lors de son audition, F. Thiam aurait reconnu consommer de l’ecstasy et aurait désigné son amie Nd. Y. Sylla comme étant celle qui lui fournissait cette drogue.
 

L’enquête s’est ensuite élargie aux relations des deux jeunes femmes. Les enquêteurs auraient notamment exploité les communications enregistrées sur leurs téléphones, ce qui aurait permis d’identifier trois autres personnes.
 

F. Diouf, A. K. Fall et M. T. Diop ont ainsi été interpellés avant d’être déférés au parquet.
 

À la barre, les prévenus livrent leurs versions

Bénéficiant d’une liberté provisoire avant leur procès, les cinq prévenus se sont présentés libres devant le tribunal.
 

À la barre, F. Thiam a reconnu une partie des faits, tout en contestant notamment avoir vendu de la drogue.
 

Elle a expliqué que sa situation serait liée à des difficultés financières après que son père aurait cessé de subvenir à certains de ses besoins.
 

La jeune femme a reconnu avoir consommé de la drogue avec des amis, mais a nié toute activité de vente de stupéfiants. Elle a également admis s’être prostituée, tout en affirmant avoir mis fin à cette activité.
 

Elle aurait par ailleurs indiqué devant les juges que les prestations étaient rémunérées entre 10 000 et 15 000 francs CFA.
 

Son amie nie la prostitution

Nd. Y. Sylla a, pour sa part, fermement contesté les accusations de prostitution et de proxénétisme.
 

Elle a toutefois reconnu consommer de l’ecstasy avec ses amis.
 

À la barre, elle aurait assuré avoir tiré les leçons de cette période et affirmé vouloir mettre un terme à cette consommation.
 

Les trois hommes contestent les accusations

F. Diouf a également nié tout lien avec la prostitution ou le proxénétisme.
 

Il a cependant reconnu avoir ramené de l’ecstasy depuis Dakar pour leur consommation personnelle. Il aurait expliqué qu’un ami lui fournissait gratuitement la drogue et qu’il ne mesurait pas, à l’époque, la gravité de ses actes.
 

A. K. Fall a affirmé, de son côté, n’avoir participé qu’une seule fois à une séance de consommation de drogue.
 

Quant à M. T. Diop, il a soutenu qu’il se contentait de transporter les deux jeunes femmes, sans connaître leurs activités.
 

Le verdict du tribunal

Au terme des débats, le tribunal de Diourbel a finalement relaxé M. T. Diop.
 

Les quatre autres prévenus ont été condamnés à un mois de prison ferme.
 

F. Thiam a également écopé d’une amende de 25 000 francs CFA. Elle a été reconnue coupable de défaut de carnet sanitaire ainsi que de détention et usage de drogue.
 

Nd. Y. Sylla, F. Diouf et A. K. Fall ont, eux, été reconnus coupables de détention et usage de drogue et condamnés à la même peine d’un mois ferme.
 
Cette affaire met une nouvelle fois en lumière les conséquences judiciaires pouvant découler de la consommation de stupéfiants et des activités liées à la prostitution et au proxénétisme.



Jeudi 17 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le mécanicien A. Thiam a comparu mercredi devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour des faits de coups et blessures volontaires au préjudice de P. Le dossier fait suite à une altercation entre les deux hommes.


Thiès : un mécanicien jugé après une bagarre

Une affaire de coups et blessures volontaires a été examinée mercredi devant le tribunal des flagrants délits de Thiès.
 

Le prévenu, identifié par les initiales A. Thiam, est mécanicien. Il comparaissait à la suite d’une altercation avec P., présenté comme la victime dans cette affaire.
 

Selon les éléments du dossier rapportés, le différend entre les deux protagonistes avait dégénéré après une première bagarre.
 

L’affaire a ensuite pris une tournure judiciaire avec la saisine du tribunal des flagrants délits.
 

Le prévenu doit répondre des faits de coups et blessures volontaires qui lui sont reprochés.
 

Le tribunal a examiné les éléments présentés dans le dossier ainsi que les circonstances de l’altercation.
 
Cette affaire rappelle une nouvelle fois les conséquences judiciaires que peuvent entraîner les violences physiques lors de différends entre particuliers.



Jeudi 17 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire d’escroquerie au voyage a été jugée ce mercredi par le tribunal des flagrants délits de Thiès. S. Sow avait reçu un million de francs CFA de K. Dione, à qui il avait promis de faciliter l’obtention d’un visa pour le Canada. Le tribunal l’a condamné à six mois de prison ferme et au remboursement intégral de la somme.


Thiès : le voyage promis n’arrive jamais

Le rêve de K. Dione de rejoindre le Canada s’est transformé en désillusion. La jeune femme avait remis la somme d’un million de francs CFA à S. Sow, qui lui avait promis de faciliter les démarches nécessaires à l’obtention d’un visa canadien.
 

L’affaire a été examinée ce mercredi par le tribunal des flagrants délits de Thiès. À la barre, la partie civile a expliqué qu’un délai de six mois lui avait été annoncé pour l’aboutissement de la procédure.
 

Mais au terme de ce délai, elle affirme n’avoir obtenu aucune réponse précise concernant son dossier. Selon ses déclarations, le prévenu invoquait différentes raisons pour expliquer le retard.
 

« Quand je lui ai remis l’argent pour qu’il entame les démarches pour mon visa, il m’a donné un délai de six mois. Après ce délai, je l’ai appelé et il ne m’a rien dit de clair », a-t-elle expliqué devant le tribunal.
 

Elle a également indiqué que S. Sow lui aurait parfois affirmé que la procédure était toujours en cours, tout en évoquant notamment un accident dont il aurait été victime.
 

De son côté, le prévenu a reconnu avoir reçu le million de francs CFA. Il a toutefois contesté toute intention d’escroquer la jeune femme. Selon ses explications, l’argent avait été remis à un certain Gora, présenté comme la personne chargée d’intervenir dans les démarches visant à faire voyager K. Dione au Canada.
 

S. Sow a ainsi soutenu qu’il n’était qu’un intermédiaire dans cette opération et qu’il n’avait pas cherché à tromper la plaignante.
 

Une version qui n’a pas convaincu le parquet. Dans ses réquisitions, le procureur de la République a estimé que les éléments constitutifs de l’escroquerie étaient réunis. Il a requis une peine d’un an de prison ferme contre le prévenu.
 
Au terme des débats, le tribunal a déclaré S. Sow coupable d’escroquerie. Il l’a condamné à six mois de prison ferme et l’a également condamné à verser à la partie civile la somme de un million de francs CFA.



Mercredi 16 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tribunal des flagrants délits de Thiès a condamné, ce mercredi, le charretier A. Bâ à six mois de prison avec sursis et à une amende de 20 000 FCFA pour homicide involontaire. Il était poursuivi après un accident ayant coûté la vie à un conducteur de moto Jakarta à Mboro.


Mboro : un Jakarta perd la vie

Le charretier A. Bâ a comparu ce mercredi devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour répondre de faits d’homicide involontaire, à la suite d’un accident de la circulation survenu à Mboro.
 

Les faits remontent à une fin d’après-midi. Selon les éléments exposés à la barre, l’accident s’est produit vers 18 heures alors que le prévenu rentrait chez lui à bord de sa charrette.
 

Face aux juges, A. Bâ a contesté être directement responsable de l’accident. Il a expliqué que le conducteur de la moto Jakarta, A. Ndiaye, l’aurait violemment percuté par derrière alors qu’il circulait avec sa charrette.
 

Grièvement blessé dans le choc, le conducteur de la moto a été évacué vers l’hôpital. Malgré les soins qui lui ont été prodigués, A. Ndiaye a finalement succombé à ses blessures.
 

À l’audience, le ministère public a requis l’application de la loi à l’encontre du prévenu.
 

Après examen du dossier et des débats, le tribunal a déclaré A. Bâ coupable d’homicide involontaire. Il l’a condamné à six mois de prison avec sursis, assortis d’une amende de 20 000 FCFA.
 
Le prévenu quitte ainsi le tribunal sans incarcération immédiate, la peine d’emprisonnement étant assortie du sursis.



Mercredi 16 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un conflit entre un berger et deux cultivateurs a dégénéré en affrontement à Tassette. Poursuivi pour violences et coups et blessures volontaires, M. Diouf est accusé d’avoir blessé I. Ngom et sectionné un doigt de E. Sène avec une machette. Le parquet a requis trois mois de prison ferme.


Tassette : un berger jugé pour avoir blessé deux cultivateurs à coups de machette

Les faits se sont produits à Tassette, dans un contexte de différend entre un berger et deux cultivateurs. M. Diouf, domicilié dans le village, a comparu mercredi devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour répondre de faits de violences et coups et blessures volontaires commis au préjudice de E. Sène et I. Ngom.
 

Selon les accusations, le différend aurait éclaté autour de la présence des bœufs du prévenu dans un champ. La confrontation aurait ensuite dégénéré, avec l'utilisation d'une machette.
 

À la barre, M. Diouf a reconnu avoir blessé les deux cultivateurs. Il a toutefois contesté la version concernant l'origine de l'affrontement. Le berger a soutenu que ses bœufs n'étaient pas entrés dans le champ des cultivateurs.
 

D'après ses explications, c'est I. Ngom qui aurait brandi une machette pour l'attaquer. Le prévenu affirme être parvenu à récupérer l'arme avant de riposter et de blesser les deux hommes.
 

Une version que I. Ngom a catégoriquement contestée devant les juges. Il a expliqué que le berger avait introduit ses bœufs dans son champ. E. Sène serait alors venu l'alerter. I. Ngom indique être allé chasser les animaux avant de partir à la recherche de leur propriétaire.
 

Il affirme avoir finalement retrouvé M. Diouf caché dans les herbes. Il lui aurait demandé de quitter les lieux avec ses animaux. C'est à ce moment, selon son témoignage, que le berger aurait brandi sa machette.
 

« Il m’a porté un coup au bras, mais cela ne m’a pas coupé », a expliqué I. Ngom à la barre. Il soutient ensuite que le prévenu s'est tourné vers E. Sène avant de lui porter un coup de machette qui lui aurait sectionné un doigt.
 

Les deux parties civiles ont réclamé des dommages et intérêts. I. Ngom demande 600 000 FCFA, tandis que E. Sène réclame 700 000 FCFA.
 

Dans ses réquisitions, le substitut du procureur de la République a considéré que les faits reprochés au prévenu étaient établis. Le parquet a ainsi requis trois mois de prison ferme contre M. Diouf.
 
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a mis l'affaire en délibéré. La décision sera rendue ultérieurement.



Mercredi 16 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Deux hommes, un maçon et un conducteur de moto Jakarta, ont comparu devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour un vol en réunion commis avec escalade. Ils étaient accusés d’avoir cambriolé une maison et emporté notamment 600 000 FCFA et plusieurs objets de valeur. Le tribunal les a finalement relaxés au bénéfice du doute.


juge Thiès : 600 000 F CFA au cœur d’un procès
L’affaire a été examinée ce mercredi 16 septembre 2026 devant le tribunal des flagrants délits de Thiès. À la barre, A. Sarr, maçon, et B. M. Ndiaye, conducteur de moto Jakarta, devaient répondre d’une accusation de vol en réunion avec escalade.
 
Selon les éléments présentés dans la procédure, les deux hommes étaient soupçonnés d’avoir pénétré dans le domicile de S. F. Diouf pour y dérober différents biens.
 
Le butin présumé comprenait notamment 600 000 francs CFA, des téléphones portables, des parfums ainsi que d’autres objets de valeur.
 
Une échelle pour accéder au balcon
D’après les éléments de l’enquête, les auteurs présumés auraient utilisé une échelle pour atteindre le balcon de la maison avant de s’introduire à l’intérieur du domicile.
 
C’est après avoir constaté la disparition de ses biens que le propriétaire aurait saisi les forces de sécurité afin de signaler le cambriolage.
 
Les investigations menées par les enquêteurs ont ensuite conduit à l’interpellation des deux prévenus. Ils ont été placés sous mandat de dépôt dans le cadre de la procédure.
 
Les deux prévenus contestent les accusations
Devant le tribunal, A. Sarr et B. M. Ndiaye ont toutefois rejeté les faits qui leur étaient reprochés.
 
Les deux hommes ont notamment soutenu qu'ils n'avaient pas été identifiés au moment de la commission du cambriolage. Ils ont également fait valoir qu'aucun des objets présentés comme volés n'avait été retrouvé en leur possession.
 
Chacun a ainsi maintenu sa version devant les juges et contesté tout lien avec le cambriolage.
À l'issue des débats, le procureur de la République a requis l'application de la loi.
 
Après examen du dossier et des éléments soumis à l'audience, le tribunal des flagrants délits de Thiès a finalement relaxé les deux prévenus au bénéfice du doute. 
 
 


Mercredi 16 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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