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Société sur Thies info

Un conducteur de moto-taxi « Jakarta » a vécu une nuit cauchemardesque après être tombé dans un piège tendu par de faux clients à Fandène, dans la région de Thiès. L’affaire, qui s’est déroulée dans la nuit du 10 au 11 juillet 2026, a conduit à l’arrestation de trois individus présentés au parquet par le Commissariat du 1er Arrondissement de Thiès.


Braquage à Fandène : un conducteur Jakarta dépouillé après un piège organisé

Selon les éléments de l’enquête, l’un des suspects avait contacté le conducteur quelques jours auparavant, précisément le 5 juillet, pour lui demander une course en direction de Fandène. L’homme avait alors évoqué un prétendu rendez-vous dans un hôtel de la localité afin de convaincre le conducteur de l’accompagner.
 

Mais derrière cette demande se cachait en réalité un plan criminel. Une fois arrivé dans une zone isolée, le conducteur aurait été pris au piège par un complice armé d’un coupe-coupe. Sous la menace, il aurait été contraint de remettre sa moto ainsi que sa sacoche contenant ses effets personnels.
 

Après l’agression, la victime a réussi à retrouver l’un de ses agresseurs et l’a conduit aux enquêteurs. Interrogé par les policiers, le premier mis en cause est rapidement passé aux aveux avant de révéler l’identité de son complice.
 

Ce dernier, qui aurait tenté de quitter la ville après les faits, a finalement été localisé puis interpellé par la Brigade de recherches grâce à l’exploitation d’un renseignement opérationnel. Au cours de son audition, il aurait reconnu son implication dans l’attaque.
 

Les investigations ont également permis de retrouver la moto volée. Le véhicule avait été récupéré par le frère du deuxième suspect, qui l’utilisait pour des activités de transport de personnes. Ce dernier a été arrêté pour recel.
 

Les vérifications effectuées par les enquêteurs ont révélé que les deux principaux auteurs présumés étaient déjà connus des services de sécurité. Ils auraient récemment purgé des peines de six et sept ans de prison avant de retomber dans la délinquance.
 
Les trois suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs, vol en réunion commis la nuit avec usage d’arme blanche et recel. Ils devront répondre de leurs actes devant la justice.



Jeudi 16 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire présumée de traite d’êtres humains impliquant une jeune ressortissante indienne secoue la communauté Hakki Pikki de l’État du Karnataka, en Inde. Une jeune femme âgée de 20 ans, identifiée sous le prénom de Nandita, aurait été emmenée au Sénégal dans des circonstances aujourd’hui au cœur d’une enquête.


Sénégal : une jeune Indienne de 20 ans secourue après un présumé réseau d’exploitation

Selon des informations rapportées par des médias indiens, la jeune femme aurait été attirée vers le Sénégal sous le prétexte d’exercer une activité commerciale liée aux plantes médicinales. Elle affirme ensuite avoir été piégée et exploitée par un réseau.
 

D’après les accusations relayées, ses propres parents auraient joué un rôle dans son déplacement et auraient reçu une somme d’argent estimée à plusieurs millions de francs CFA. Ces allégations doivent toutefois être vérifiées par les autorités compétentes dans le cadre des investigations en cours.
 

Une vidéo pour demander de l’aide

La situation aurait été découverte grâce à une vidéo envoyée par la jeune femme à des proches. Dans cette séquence, elle aurait expliqué ses difficultés et demandé une intervention pour être secourue.
 

L’alerte a permis une mobilisation impliquant l’ambassade d’Inde, les autorités sénégalaises ainsi que les services de police locaux. La jeune femme a finalement pu être retrouvée et mise à l’abri.
 

Une enquête pour identifier les responsables

Après le sauvetage de la victime présumée, une association représentant la communauté Hakki Pikki au Karnataka a saisi les autorités indiennes afin de demander une enquête approfondie.
 

L’organisation estime que cette affaire porte atteinte à l’image de la communauté et réclame des mesures contre toutes les personnes qui seraient impliquées dans ce réseau.
 

Les enquêteurs devront désormais établir les circonstances exactes du voyage de la jeune femme, identifier les éventuels responsables et déterminer les responsabilités de chaque partie dans cette affaire internationale.



Jeudi 16 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un Comité régional de développement (CRD) préparatoire du Gamou de Tivaouane 2026 s’est tenu ce mercredi 15 juillet à Thiès, sous la présidence du gouverneur de région, Saër Ndao.


Cette rencontre a permis de faire le point sur les dispositions à prendre pour assurer une bonne organisation du Maouloud de Tivaouane. Les différents services déconcentrés de l’État ont pris l’engagement de mobiliser les moyens nécessaires afin de répondre aux besoins des pèlerins dans plusieurs secteurs prioritaires, notamment l’approvisionnement en eau, la santé, l’électricité, l’assainissement et la sécurité.
 

Le gouverneur de Thiès a particulièrement insisté sur la nécessité de réduire considérablement les accidents de la circulation durant cette période de forte affluence. Saër Ndao a appelé les forces de défense et de sécurité à renforcer leur présence sur les axes routiers et à mettre en place un dispositif efficace pour atteindre l’objectif de zéro accident mortel.
 

Les membres du comité d’organisation du Gamou ont salué les engagements pris par les autorités administratives et ont plaidé pour un renforcement des moyens, notamment dans la gestion de l’eau, afin de garantir de bonnes conditions d’accueil aux milliers de fidèles attendus à Tivaouane.
 

Les préparatifs se poursuivent ainsi avec une mobilisation de l’ensemble des acteurs pour faire de l’édition 2026 du Gamou un événement sécurisé et bien organisé.



Jeudi 16 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un grave accident de la circulation s'est produit ce mardi matin sur la Route nationale n°2, à hauteur du village de Semel, dans le département de Saint-Louis. Le drame implique un minicar de transport interurbain, communément appelé « Cheikhou Cherifou », qui assurait la liaison Dakar–Saint-Louis, et un camion-poubelle.


Collision mortelle entre un "Cheikhou Cherifou" et un camion-poubelle à Semel

Selon les premiers éléments recueillis, le minicar est entré violemment en collision avec le camion avant de déraper sur la chaussée. L'impact a été d'une extrême violence, provoquant un lourd bilan humain.
 

D'après les sapeurs-pompiers, l'accident a fait 15 victimes, dont 3 personnes décédées sur le coup, 7 blessés graves et 5 blessés légers. Les équipes de secours, rapidement dépêchées sur les lieux, ont procédé à l'évacuation de toutes les victimes vers le Centre hospitalier régional de Saint-Louis, où les blessés reçoivent actuellement des soins.
 

Les circonstances exactes de cette collision restent encore inconnues. Les autorités ont ouvert une enquête afin de déterminer les causes du drame et d'établir les responsabilités éventuelles.
 

Cet accident remet une nouvelle fois en lumière les dangers de la Route nationale n°2, un axe routier stratégique reliant Dakar aux régions du nord du Sénégal et régulièrement marqué par des accidents parfois meurtriers.



Mardi 14 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame bouleversant s'est produit dans le département de Dagana. Le corps sans vie d'un jeune homme âgé de 25 ans a été découvert pendu à un arbre dans le village de Djiéry Gaé, situé dans la commune de Bokhol. Cette macabre découverte a provoqué une vive émotion au sein de cette localité où la victime était connue de nombreux habitants.


Drame dans le département de Dagana : un jeune homme de 25 ans retrouvé pendu

Selon les premières informations, c'est au cours de la journée que le corps du jeune homme a été aperçu, déclenchant immédiatement l'alerte. Les populations se sont rapidement rassemblées sur les lieux, sous le choc face à cette scène tragique. Les autorités administratives et les forces de sécurité ont été informées sans délai.
 

Les éléments de la gendarmerie se sont rendus sur place pour procéder aux premières constatations d'usage. Après le constat, le corps a été évacué vers une structure sanitaire afin de subir les examens nécessaires, conformément à la procédure. Les enquêteurs ont également recueilli les premiers témoignages susceptibles d'éclairer les circonstances de ce décès.
 

À ce stade, aucune hypothèse n'est officiellement privilégiée. Les autorités restent prudentes et attendent les résultats des investigations avant de se prononcer sur les causes exactes de la mort du jeune homme. L'enquête devra notamment déterminer s'il s'agit d'un acte volontaire ou si d'autres circonstances ont pu conduire à ce drame.
 

Dans le village de Djiéry Gaé comme dans l'ensemble de la commune de Bokhol, cette disparition tragique suscite une profonde tristesse. Parents, proches et voisins peinent à comprendre ce qui a pu conduire à une telle issue. Beaucoup espèrent que les investigations permettront de faire toute la lumière sur cette affaire et d'apporter des réponses à la famille de la victime.
 
En attendant les conclusions de l'enquête, les autorités appellent à la retenue et invitent les populations à éviter toute spéculation susceptible de perturber le déroulement des investigations. Les résultats de l'autopsie et des investigations de la gendarmerie devraient permettre d'établir les circonstances exactes de ce drame qui endeuille aujourd'hui le département de Dagana.



Mardi 14 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une querelle familiale a connu une issue tragique dans le quartier de Fann Hock, à Dakar. Cheikh Tidiane Ndao, âgé de 32 ans, est décédé le 12 juillet à l'hôpital Principal, plusieurs jours après avoir été grièvement blessé lors d'une violente altercation qui l'opposait à son oncle, M. Wade, dans la nuit du 30 juin au 1er juillet.

Selon les informations rapportées par Libération, le différend serait né d'un simple désaccord concernant une lampe restée allumée dans le couloir de la maison familiale. Alors que Cheikh Tidiane Ndao consultait son téléphone, son oncle lui aurait demandé d'éteindre la lumière. Le refus du jeune homme aurait rapidement fait monter la tension, entraînant l'intervention d'autres membres de la famille, notamment leurs mères respectives.

La situation aurait ensuite dégénéré. D'après les témoignages recueillis au cours de l'enquête, l'oncle aurait lancé un banc en bois en direction de la mère de la victime, la blessant au front. En tentant de protéger sa mère, Cheikh Tidiane Ndao se serait retrouvé au cœur d'une violente bagarre. Il aurait été plaqué au sol puis violemment maîtrisé.

Transporté d'urgence à l'hôpital Principal, les médecins ont constaté une fracture cervicale ainsi qu'une grave atteinte au niveau de la moelle épinière. Malgré une prise en charge en soins intensifs durant une dizaine de jours, le trentenaire n'a pas survécu à ses blessures.

Placé en garde à vue, M. Wade reconnaît qu'une altercation a bien eu lieu, mais rejette les accusations selon lesquelles il aurait étranglé son neveu ou se serait assis sur son cou. Il soutient que la victime l'aurait d'abord attaqué avec un bâton alors qu'il intervenait pour défendre sa propre mère.

Une enquête est en cours afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame familial qui a coûté la vie à un homme de 32 ans.


Violence familiale à Fann Hock : un neveu perd la vie après un affrontement avec son oncle

Une querelle familiale a connu une issue tragique dans le quartier de Fann Hock, à Dakar. Cheikh Tidiane Ndao, âgé de 32 ans, est décédé le 12 juillet à l'hôpital Principal, plusieurs jours après avoir été grièvement blessé lors d'une violente altercation qui l'opposait à son oncle, M. Wade, dans la nuit du 30 juin au 1er juillet.
 

Selon les informations rapportées par Libération, le différend serait né d'un simple désaccord concernant une lampe restée allumée dans le couloir de la maison familiale. Alors que Cheikh Tidiane Ndao consultait son téléphone, son oncle lui aurait demandé d'éteindre la lumière. Le refus du jeune homme aurait rapidement fait monter la tension, entraînant l'intervention d'autres membres de la famille, notamment leurs mères respectives.
 

La situation aurait ensuite dégénéré. D'après les témoignages recueillis au cours de l'enquête, l'oncle aurait lancé un banc en bois en direction de la mère de la victime, la blessant au front. En tentant de protéger sa mère, Cheikh Tidiane Ndao se serait retrouvé au cœur d'une violente bagarre. Il aurait été plaqué au sol puis violemment maîtrisé.
 

Transporté d'urgence à l'hôpital Principal, les médecins ont constaté une fracture cervicale ainsi qu'une grave atteinte au niveau de la moelle épinière. Malgré une prise en charge en soins intensifs durant une dizaine de jours, le trentenaire n'a pas survécu à ses blessures.
 

Placé en garde à vue, M. Wade reconnaît qu'une altercation a bien eu lieu, mais rejette les accusations selon lesquelles il aurait étranglé son neveu ou se serait assis sur son cou. Il soutient que la victime l'aurait d'abord attaqué avec un bâton alors qu'il intervenait pour défendre sa propre mère.
 

Une enquête est en cours afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame familial qui a coûté la vie à un homme de 32 ans.



Mardi 14 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Thiès, ville longtemps considérée comme le cœur battant du chemin de fer sénégalais, une ancienne génération de travailleurs refuse de tourner la page. Les ex-temporaires de la Régie des chemins de fer du Sénégal sont encore dans l’attente du règlement d’un contentieux qui les oppose à l’État. Plusieurs années après la fin de leur collaboration avec la structure ferroviaire, ils réclament toujours la reconnaissance de leurs droits sociaux.


Des années de service, des années d’attente : le cri de cœur des ex-temporaires du rail

Réunis autour de leur collectif, ces anciens agents dénoncent une situation qu’ils jugent injuste et difficilement supportable. Selon eux, malgré les multiples démarches entreprises auprès des autorités, aucune solution définitive n’a encore été trouvée pour solder ce dossier qui concerne plusieurs centaines de travailleurs.
 

Des années de service sans reconnaissance complète

Ces anciens cheminots rappellent avoir consacré une partie importante de leur vie au fonctionnement du réseau ferroviaire national. Affectés à différentes tâches dans les gares, les ateliers et les services techniques, ils affirment avoir contribué au développement du transport ferroviaire au Sénégal.
 

Mais après les différentes mutations du secteur, notamment les restructurations ayant touché la Régie des chemins de fer, beaucoup d’entre eux disent s’être retrouvés dans une situation précaire, sans bénéficier pleinement des avantages liés à leurs années de travail.
 

« Nous avons travaillé pour le chemin de fer. Nous avons participé à son fonctionnement pendant des années. Aujourd’hui, nous demandons simplement que nos droits soient respectés », martèlent des membres du collectif.
 

Un contentieux financier de plusieurs milliards

Au cœur de leurs revendications figure notamment la question des droits sociaux et des cotisations liées à leur retraite. Les ex-temporaires évoquent une dette sociale qui se chiffre à plusieurs milliards de francs CFA et demandent à l’État de prendre ses responsabilités.
 

Pour ces anciens travailleurs, il ne s’agit pas d’une faveur mais d’une réparation d’une situation qu’ils considèrent comme une injustice. Certains expliquent avoir atteint un âge avancé sans disposer d’une pension leur permettant de vivre dignement.
 

Des familles plongées dans l’inquiétude

Derrière les chiffres, ce sont des histoires humaines qui se cachent. Plusieurs anciens agents témoignent des difficultés rencontrées au quotidien : prise en charge médicale, soutien aux familles, charges courantes…
 

Pour beaucoup, le temps joue contre eux. Certains camarades de lutte sont décédés sans avoir vu le règlement de ce dossier, une situation qui renforce leur détermination à obtenir une issue favorable.
 

Thiès, une ville marquée par l’histoire ferroviaire

La mobilisation de ces anciens travailleurs revêt une dimension particulière à Thiès. La ville a été pendant des décennies un symbole du chemin de fer en Afrique de l’Ouest. Ses ateliers ferroviaires ont formé plusieurs générations de techniciens et d’ouvriers spécialisés.
 

Aujourd’hui, la disparition progressive de certains emplois liés au rail reste un sujet sensible pour de nombreuses familles thiessoises qui ont construit leur histoire autour du train.
 

Un nouvel appel aux autorités

Face à l’absence de règlement définitif, les ex-temporaires lancent un nouvel appel aux pouvoirs publics. Ils demandent l’ouverture d’un dialogue sérieux afin de trouver une solution durable à leur situation.
 

Ils préviennent que leur mobilisation va se poursuivre jusqu’à satisfaction de leurs revendications. Pour eux, le combat dépasse leur propre génération : il concerne également la mémoire de tous ceux qui ont contribué à faire vivre le chemin de fer sénégalais.
 

À Thiès, l’affaire des ex-temporaires de la Régie des chemins de fer reste donc un dossier social toujours ouvert, symbole d’une longue attente et d’une promesse de justice que ces anciens cheminots espèrent voir enfin se réaliser.



Lundi 13 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La capitale du rail renoue avec ses vieux démons. Les ex-travailleurs de la régie ferroviaire haussent le ton pour réclamer le paiement de leurs pensions de retraite. Entre détresse sociale et promesses non tenues, le collectif menace de bloquer l'axe Thiès-Diamniadio.


L'atmosphère est lourde à la gare ferroviaire de Thiès. Les visages sont marqués par les années de service, mais surtout par le sentiment d’abandon. Réunis en assemblée générale, les membres du Collectif des Cheminots Retraités du Sénégal ont voté à l'unanimité le principe d'une nouvelle marche de protestation à travers les artères de la ville.
Un contentieux de 2 milliards de FCFA
Au cœur de cette colère se trouve un lourd contentieux financier qui s'éternise. Les anciens cheminots réclament l'apurement de leurs arriérés d'indemnités et une revalorisation de leurs pensions. Le montant total dû par l'État et les structures de gestion du rail est estimé à près de deux milliards de FCFA.
« Beaucoup d'entre nous sont tombés malades, certains sont décédés sans jamais voir la couleur de leur argent », déplore un représentant du collectif, la voix tremblante d'indignation. Pour ces pères de famille, la situation est devenue insoutenable face au coût de la vie.
L'appel pressant à l'État
Les manifestants interpellent directement les autorités étatiques et la direction des chemins de fer pour l'ouverture immédiate de négociations transparentes. Jusqu'ici, les accords de principe et les médiations locales n'ont débouché que sur des solutions temporaires, laissant les retraités dans une précarité permanente.
La balle est désormais dans le camp du gouvernement, qui devra agir vite pour éviter que la capitale du rail ne s'embrase à nouveau.

 


Lundi 13 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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