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La Chambre criminelle de Dakar a examiné, ce mardi 5 mai 2026, une affaire tragique survenue dans un daara de Rufisque. Au cœur du dossier : la mort du jeune Assane Dieng, un élève de moins de 15 ans. Entre accusations de violences, témoignages troublants et conclusions médico-légales accablantes, le parquet a requis une lourde peine contre Khoudia Seye, principale mise en cause.


Drame dans un daara à Rufisque : Khoudia Seye, alias « Ya Seyda », face à 15 ans de prison pour la mort d’un élève
 

Le drame s’est noué dans le silence d’un daara de la cité Tacko, à Rufisque. Ce mardi 5 mai 2026, devant la Chambre criminelle de Dakar, l’affaire de la mort du jeune Assane Dieng a été examinée à huis clos, tant les faits sont graves et sensibles. Dans le box des accusés, Khoudia Seye, surnommée « Ya Seyda », et son époux Samba Ndiaye font face à la justice, poursuivis pour des violences ayant entraîné la mort d’un mineur de moins de 15 ans.
 

Assane Dieng n’avait passé qu’un mois dans cet internat coranique. Arrivé après la Tabaski, l’enfant, selon sa famille, n’a jamais réussi à s’adapter. Son grand-père raconte qu’il pleurait souvent et exprimait le souhait de quitter les lieux. Pourtant, du côté de l’encadrement, un tout autre récit est présenté. Le maître coranique Samba Ndiaye évoque un environnement structuré, encadré par plusieurs enseignants, où rien ne laissait présager un drame.
 

Le jour de sa mort, la version donnée à la famille est brève et troublante : l’enfant ne se serait pas réveillé. Mais très vite, les premiers constats médicaux viennent fissurer cette explication. À l’hôpital Youssou Mbargane, le médecin de garde observe des signes inquiétants : des traces au niveau du cou, des yeux rouges, des indices incompatibles avec une mort naturelle. Il délivre immédiatement un certificat de mort suspecte, ouvrant la voie à une autopsie.
 

Les conclusions médico-légales vont profondément alourdir le dossier. Le corps de l’enfant présente des contusions multiples, des fractures cervicales, et surtout des signes d’asphyxie mécanique. Autrement dit, une pression aurait été exercée sur son cou. Une révélation qui change tout et oriente l’enquête vers des violences graves.
 

Au fil des investigations, la parole des autres pensionnaires du daara se libère. Plusieurs enfants décrivent un climat de peur, fait de châtiments corporels et de punitions sévères. Certains évoquent même des cas de ligotage après des tentatives de fuite. L’un des témoignages les plus marquants, recueilli lors de l’enquête, accuse directement Khoudia Seye. Elle aurait, selon ces déclarations, battu Assane alors qu’il était déjà affaibli, sans lui apporter les soins nécessaires.

Des accusations que l’intéressée rejette catégoriquement.
 

À la barre, « Ya Seyda » nie toute implication. Elle affirme avoir découvert l’enfant sans vie au petit matin, assurant n’avoir exercé aucune violence à son encontre. Une ligne de défense ferme, qui contraste avec les éléments accablants présentés par l’accusation.
 

Dans son réquisitoire, le procureur de la République parle d’un « enchaînement de malheur », mais insiste sur une responsabilité humaine. Selon lui, la mort de l’enfant résulte de violences répétées suivies d’une asphyxie, dans un contexte de négligence. Il pointe également une tentative de dissimulation à travers une version des faits jugée incohérente.
 

Le ministère public a ainsi requis 15 ans de réclusion criminelle contre Khoudia Seye, la considérant comme la principale responsable. Contre Samba Ndiaye, il a demandé 5 ans de prison pour violences volontaires, tout en écartant sa responsabilité directe dans le décès. Quant au troisième accusé, présenté comme comptable du daara, aucune preuve suffisante n’a permis de retenir la complicité.
 

Du côté de la défense, les avocats dénoncent un dossier fragile. Ils estiment qu’aucune preuve formelle ne permet d’établir un lien direct entre Khoudia Seye et le mécanisme exact de la mort. Selon eux, une simple correction, même excessive, ne peut expliquer une asphyxie avec fractures cervicales. Ils plaident donc l’acquittement pur et simple.
 

Après des débats tendus et des témoignages bouleversants, la cour a décidé de mettre l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu le 2 juin 2026.
 

Au-delà de ce procès, c’est toute la question des conditions de vie dans certains daaras qui refait surface. Discipline, encadrement, protection des enfants : autant de sujets sensibles que cette affaire remet brutalement au cœur du débat public au Sénégal.



Mardi 5 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tribunal d’instance de Thiès s’est penché, ce lundi 4 mai 2026, sur une affaire d’adultère présumé qui mêle drame conjugal, amitié brisée et accusations pour le moins troublantes. Au cœur de cette affaire, une femme poursuivie pour adultère et un homme, ami proche de son mari, cité pour complicité.


Keur Moussa : une affaire de jalousie et de soupçons d’adultère devant la justice

Les faits remontent à une nuit où le mari s’était absenté du domicile conjugal pour rejoindre sa ferme située non loin de Keur Moussa. Profitant de cette absence, l’ami d’enfance se serait introduit discrètement dans la maison. Mais la scène ne passe pas inaperçue : le petit frère du mari affirme l’avoir vu entrer dans la chambre conjugale, déclenchant ainsi l’alerte.
 

Prévenu en urgence, le mari rebrousse chemin et revient précipitamment chez lui. À son arrivée, il découvre la chambre verrouillée. Accompagné de membres de sa famille, il force l’entrée et affirme avoir surpris sa femme et son ami dans une situation compromettante, déclenchant cris, tension et attroupement de voisins.
 

Humilié, il décide de saisir la gendarmerie et porte plainte pour adultère, injures et complicité. Les deux mis en cause seront interpellés puis relâchés sous liberté provisoire, en attendant leur jugement.
 

À la barre, la femme rejette les accusations. Elle reconnaît les avances de l’ami, mais nie tout rapport. Sa défense repose sur une version inattendue : elle évoque des pratiques mystiques qui auraient influencé son comportement, dans un contexte de difficultés à concevoir un enfant.
 

De son côté, l’homme reconnaît sa présence dans la chambre, mais nie tout acte sexuel. Il évoque une situation confuse, allant jusqu’à parler d’« œuvre du diable », rejetant toute implication mystique volontaire.
 

Le mari, lui, reste ferme. Profondément marqué, il dénonce une double trahison : celle de son épouse et celle d’un ami de longue date, intégré dans la famille et impliqué jusque dans son mariage.
 

Témoin clé, le petit frère confirme avoir vu l’ami entrer dans la chambre et soutient la version du mari. Face à ces déclarations contradictoires, le procureur s’en est remis à l’appréciation du tribunal.
 

L’affaire a été mise en délibéré. Le verdict est attendu le 11 mai 2026, dans un dossier qui continue de susciter débats et interrogations au sein de l’opinion.



Lundi 4 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une nouvelle affaire d’insécurité nocturne vient alourdir la liste des agressions enregistrées ces dernières semaines. Un jeune homme, identifié sous le nom de M. Barry, a été violemment attaqué alors qu’il rentrait d’une soirée, dans un contexte où la vigilance est souvent relâchée.


Agression nocturne : un fêtard violemment dépouillé de sa moto

Selon les premiers éléments, la victime a été prise pour cible par un groupe d’individus armés. Ces derniers n’ont pas hésité à user de violence pour le maîtriser avant de lui arracher sa moto de type Jakarta, un engin particulièrement convoité par les réseaux de délinquance.
 

Grièvement choqué par cette attaque brutale, M. Barry n’a dû son salut qu’à l’intervention de témoins et à l’alerte donnée aux forces de l’ordre. Rapidement saisie, la Sûreté urbaine a ouvert une enquête afin de retrouver les auteurs de cette agression.
 

Les investigations menées ont déjà permis l’interpellation d’un suspect. Toutefois, plusieurs complices sont toujours en fuite et activement recherchés par les enquêteurs, qui poursuivent leurs opérations sur le terrain.
 

Ce type d’attaque, visant des personnes isolées à la sortie de lieux festifs, tend à se multiplier. Les malfaiteurs ciblent souvent des victimes vulnérables, profitant de l’obscurité et du manque de présence sécuritaire dans certaines zones.
 

Face à cette recrudescence, la question de la sécurité nocturne revient avec insistance. De nombreux citoyens appellent désormais à un renforcement des patrouilles et à une meilleure sécurisation des axes fréquentés durant la nuit.



Lundi 4 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Dakar, plus précisément à Yoff, les éléments de la Sûreté urbaine ont procédé à l’arrestation d’un marchand ambulant impliqué dans un trafic de drogue dure.


YOFF : UN MARCHAND AMBULANT AU CŒUR D’UN TRAFIC DE CRACK

L’homme a été surpris en possession de 38 pierres de crack, une substance particulièrement dangereuse et hautement addictive.
 

Selon les enquêteurs, le suspect utilisait son activité commerciale comme couverture pour écouler la drogue en toute discrétion dans le quartier.
 

Son arrestation est le résultat d’un travail de surveillance et de renseignement mené sur plusieurs jours, preuve de l’intensification de la lutte contre les réseaux de drogue.
 

Placée en garde à vue, la personne interpellée pourrait faire face à de lourdes charges. Les investigations se poursuivent pour remonter la filière et identifier les fournisseurs.
 

Ce nouveau coup de filet confirme la progression inquiétante du crack dans certains quartiers urbains, posant un défi majeur en matière de sécurité et de santé publique.



Lundi 4 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’horreur a frappé à Vélingara, dans la région de Kolda. Un bébé de 18 mois a été retrouvé égorgé dans un contexte familial, plongeant toute une localité dans la stupeur.


VÉLINGARA : UN BÉBÉ ÉGORGÉ, LE DRAME QUI GLACE UNE FAMILLE

Selon les informations disponibles, les soupçons se sont très rapidement dirigés vers l’entourage proche de l’enfant. Une situation qui a conduit les forces de sécurité à interpeller cinq membres de la famille.
 

Placés en garde à vue, les suspects font l’objet d’une enquête approfondie visant à déterminer leur degré d’implication dans ce crime d’une rare brutalité.
 

Pour l’heure, les motivations restent floues. Les enquêteurs explorent plusieurs pistes, allant de conflits internes à des croyances ou tensions familiales.
 

Dans la localité, l’émotion est immense. Les habitants peinent à comprendre comment un tel acte a pu être commis au sein même d’un cadre censé protéger l’enfant.
 

Ce drame remet en lumière les violences intrafamiliales, souvent silencieuses, mais parfois dramatiquement révélées par des actes irréparables.



Lundi 4 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Saint-Louis, un fait bouleversant a secoué les habitants du quartier Ngallèle. Un bébé, à peine venu au monde, a été découvert abandonné sous un arbre, dans des circonstances qui interrogent et choquent profondément.


SAINT-LOUIS : UN NOUVEAU-NÉ ABANDONNÉ SOUS UN ARBRE, L’ÉMOTION TOTALE

Selon les premières informations, c’est un passant qui a fait la macabre découverte avant d’alerter les riverains. Très vite, une mobilisation spontanée s’est organisée autour du nourrisson, encore en vie mais fragile.
 

Les secours ont été rapidement alertés et l’enfant a été évacué vers une structure sanitaire pour une prise en charge d’urgence. Son état de santé, bien que préoccupant au moment de sa découverte, aurait été stabilisé selon des sources locales.
 

Une enquête a été ouverte pour tenter de retrouver la mère du bébé. Les autorités cherchent à comprendre si cet abandon est lié à une détresse sociale, une grossesse cachée ou d’autres pressions.
 

Ce drame relance une problématique récurrente au Sénégal : celle des abandons de nouveau-nés. Entre précarité, stigmatisation sociale et manque d’accompagnement, certaines jeunes femmes se retrouvent dans des situations extrêmes.
 

Face à cette réalité, plusieurs voix s’élèvent pour appeler à renforcer les mécanismes d’assistance sociale et de sensibilisation, afin d’éviter que de tels drames ne se reproduisent.



Lundi 4 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Pout, une affaire judiciaire aux allures de mésaventure a conduit un jeune talibé devant la justice. Âgé de 19 ans, A. Bâ a comparu ce lundi 4 mai devant le tribunal d’instance de Thiès, dans une procédure qui a connu un tournant inattendu.


Pout : arrêté pour des oignons, un talibé rattrapé par un téléphone volé

Tout commence par une interpellation pour une affaire de vol d’oignons. Mais au fil de l’enquête menée par les forces de sécurité, un élément troublant vient alourdir la situation du jeune homme : la découverte en sa possession d’un téléphone portable signalé comme volé.
 

Les investigations permettent rapidement d’identifier la propriétaire de l’appareil, une dame répondant au nom de L. Bâ, qui avait déclaré la disparition de son téléphone. Cette découverte va faire basculer le dossier, entraînant le placement sous mandat de dépôt du prévenu pour vol.
 

Face au juge, A. Bâ rejette catégoriquement les accusations. Il affirme avoir acheté le téléphone au marché de Diamniadio, auprès d’un vendeur inconnu, pour un montant de 48 000 FCFA. Une version qui n’a pas suffi à convaincre totalement le parquet.
 

Le procureur de la République, estimant que les éléments du dossier étaient suffisamment solides, a requis l’application de la loi. Toutefois, après examen des faits, le tribunal a opté pour une requalification de l’infraction.
 

En effet, les juges ont considéré que le jeune talibé n’était pas nécessairement l’auteur du vol, mais qu’il détenait un objet provenant d’un délit. Les faits ont ainsi été requalifiés en recel.
 

Reconnu coupable de ce chef, A. Bâ a finalement été condamné à une peine de trois mois de prison avec sursis. Une décision qui lui évite l’incarcération, mais qui reste un avertissement sévère.



Lundi 4 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une lycéenne a été victime d’une affaire de harcèlement en ligne après avoir refusé une relation avec un individu. Ce refus aurait conduit à un acte de représailles visant à lui nuire.


Réseaux sociaux et dérives : une lycéenne au centre d’un scandale
Selon les informations rapportées, des contenus modifiés auraient été créés et diffusés dans le but de porter atteinte à sa réputation. Ces éléments ont été présentés comme authentiques alors qu’ils ne le seraient pas.
Ces contenus ont circulé sur les réseaux sociaux et applications de messagerie, entraînant une large diffusion et un impact important sur l’image de la jeune fille.
 
L’affaire a suscité de vives réactions dans son entourage et dans l’opinion, mettant en lumière les dérives possibles liées à la manipulation d’images et à leur diffusion rapide en ligne.
 
Une procédure judiciaire a été engagée afin de faire la lumière sur les faits et d’établir les responsabilités, dans un cadre légal relatif aux atteintes à la vie privée et à la réputation.


Lundi 4 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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