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COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
Société sur Thies info
Depuis près de 26 ans, des associations regroupant des minorités sexuelles évoluent dans l’ombre au Sénégal. Selon l’Ong Jamra, certaines structures bénéficient de récépissés officiels, ce qui a provoqué surprise et inquiétude dans une société fortement conservatrice. Les principales associations concernées sont « Prudence », « Aides-Sénégal », « Sourire de Femme », « Espoir-Hope » et « Adama ».
J. Bangoura, ancien président de « Prudence », avait fait son « coming out » en 2017 lors d’une rencontre sur le VIH au Centre national de lutte contre le Sida. Face aux persécutions et à la stigmatisation, il s’est finalement exilé. D’autres militants continuent leur engagement à Dakar, mais restent extrêmement discrets, souvent avec des adresses fausses et une communication minimale.
Certains acteurs religieux et militants, dont l’Ong Jamra, dénoncent une utilisation supposée de la lutte contre le VIH comme couverture pour promouvoir l’homosexualité et recruter des membres parmi les jeunes vulnérables. Ces associations bénéficieraient aussi de financements étrangers importants, selon les détracteurs.
Pour D. Diouf, président de « Aides-Sénégal », ces structures ne sont pas des associations LGBT à proprement parler. Leur mission se limite à accompagner les populations clés (hommes ayant des rapports avec des hommes, travailleuses du sexe, usagers de drogues injectables) dans la prévention du VIH et l’accès aux soins. Selon le Dr D., 80 % des personnes LGBT sont bisexuelles au Sénégal, ce qui rend ces programmes essentiels pour la santé publique.
Alimatou Diop et Mme Kassé, ayant travaillé avec ces associations, confirment leur discrétion mais évoquent aussi les mariages entre homosexuels et les stratégies de recrutement. Selon elles, la pauvreté et les financements étrangers rendent certaines structures attractives pour de jeunes membres.
Le ministère de l’Intérieur ne délivre pas de récépissés aux associations LGBT mais uniquement aux structures de lutte contre le Sida selon les autorités.
Une enquête est en cours sur les associations mentionnées par Jamra, et toute dissolution éventuelle nécessiterait une décision judiciaire.
Le Commissariat du 1er Arrondissement de Thiès a interpellé un homme dans le cadre d’une enquête pour collecte illicite de données personnelles, détention de drogue (amphétamines), administration de substances nuisibles et viol, a indiqué la Police nationale.
L’affaire a éclaté suite à la plainte d’une femme victime de chantage à la diffusion de contenus intimes. Selon les enquêteurs, le suspect avait filmé leurs rapports sexuels à son insu et exigeait de nouvelles relations sexuelles sous menace de divulguer les images à son mari. Pour l’assommer et abuser d’elle, il lui administrait régulièrement une substance chimique cachée dans ses boissons.
Lors de son interrogatoire, le mis en cause a reconnu l’existence d’une caméra dissimulée dans sa chambre. La perquisition de son domicile a permis de saisir :
Une caméra de surveillance fixe
Neuf disques durs externes et une clé USB
Une unité centrale et un ordinateur portable
L’analyse des supports a révélé de nombreuses vidéos compromettantes de la plaignante et d’autres victimes identifiées, ainsi que des centaines de films pornographiques.
Par ailleurs, la Brigade Régionale des Stupéfiants de Thiès a confirmé que le sachet de poudre blanche saisi contenait 40 grammes d’amphétamines.
Le suspect a été placé en garde à vue, et l’enquête se poursuit afin d’identifier l’ensemble des victimes potentielles.
Ce matin, aux environs de 9 heures, un énième accident de la circulation a endeuillé la ville de Tivaouane, près du marché populaire Bou Bess.
Selon des témoins, le camion aurait mal manœuvré, laissant peu de chance à la victime de réagir. La moto a été projetée sur plusieurs mètres, tandis que le conducteur gisait inanimé sur la chaussée.
Les riverains, choqués par la scène, ont rapidement alerté la police, qui est intervenue pour sécuriser la zone et réguler la circulation.
Pour éviter la vindicte populaire, le chauffeur du camion s’est rendu de lui-même au poste de police le plus proche. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les causes exactes de la collision et vérifier le respect du code de la route.
À Tivaouane, comme dans d’autres régions du Sénégal, les accidents impliquant les motos Jakarta sont de plus en plus fréquents et souvent mortels.
Malgré les campagnes de sensibilisation et le renforcement de la sécurité routière, la situation demeure préoccupante.
Les habitants soulignent que ce tronçon près du marché Bou Bess est particulièrement dangereux, surtout aux heures de pointe.
Ngazobil, Sénégal – Une saisie spectaculaire de drogue a été effectuée après le chavirement d’une pirogue transportant 170 kilogrammes de chanvre indien au large de Ngazobil. L’incident a mobilisé rapidement les forces de l’ordre et les populations riveraines.
Selon les premières informations, la pirogue transportait la cargaison lorsqu’elle a basculé pour des raisons encore inconnues. Les habitants, témoins de la scène, ont immédiatement alerté les gendarmes. Ces derniers ont réussi à récupérer l’intégralité de la cargaison avant qu’elle ne se disperse dans l’eau.
Le capitaine de la gendarmerie locale a déclaré : « Cette opération montre notre vigilance et notre détermination à lutter contre le trafic de stupéfiants sur le littoral. Nous restons mobilisés pour protéger nos côtes et nos populations. »
À ce jour, aucun membre de l’équipage n’a été retrouvé. Une enquête est en cours pour identifier les responsables et déterminer si la cargaison était destinée à la consommation locale ou à l’exportation.
Cette saisie s’inscrit dans le cadre des efforts accrus des autorités pour lutter contre le trafic de drogues sur les côtes sénégalaises, où les opérations maritimes sont désormais très surveillées. La population de Ngazobil a salué la rapidité d’intervention des gendarmes, qui ont empêché que cette importante quantité de drogue ne soit écoulée.
Le décès d’Abdoulaye Ba continue de susciter une vive émotion. Face aux nombreuses interrogations, le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire.
Selon les premières informations, les circonstances exactes du décès restent floues. Des éléments contradictoires circulaient déjà sur les réseaux sociaux, poussant le parquet à agir rapidement afin d’éviter toute désinformation.
Une autopsie a été ordonnée pour déterminer avec précision les causes de la mort. Les enquêteurs comptent également entendre les proches du défunt ainsi que toute personne susceptible d’apporter des éclaircissements.
Des témoins évoquent un contexte tendu avant le drame, mais ces affirmations devront être confirmées par les investigations.
Le parquet insiste sur la nécessité de laisser la justice faire son travail dans la sérénité.
Si des responsabilités sont établies, des poursuites pénales pourraient être engagées.
Dans le cas contraire, le dossier pourrait être classé sans suite.
En attendant, la famille d’Abdoulaye Ba réclame toute la vérité.
L’affaire rappelle l’importance de la transparence judiciaire dans les dossiers sensibles.
Les conclusions de l’enquête sont attendues avec impatience par l’opinion.
Une scène de violence a été évitée de justesse cet après-midi à Ouest-Foire, lorsqu’un homme, suspecté d’homosexualité, a failli être lynché par une foule en colère. La Brigade territoriale de la Foire, relevant de la Compagnie de Dakar, est intervenue pour sécuriser le suspect, identifié comme S.D., un danseur de simb se présentant comme « faux-lion ».
Arrivés sur les lieux, les gendarmes ont trouvé S.D. déjà malmené et enfermé dans une maison par des habitants, dans une tentative de le protéger de la vindicte populaire. Malgré les cris et les menaces de la foule, les forces de l’ordre ont réussi à l’exfiltrer et à le conduire en lieu sûr.
Interrogé par les enquêteurs, S.D. a affirmé avoir quitté Yeumbeul pour rendre visite à sa petite amie à Ouest-Foire. Mais il n’a pas été capable de fournir le nom, l’adresse ou le numéro de téléphone de celle-ci, laissant planer le doute sur la véracité de ses dires.
Quant à la perle (bine-bine) qu’il portait autour des reins lors de son interpellation, le suspect a expliqué qu’il l’avait simplement oubliée après une séance de danse.
L’enquête a pris un nouveau tournant après l’examen du téléphone portable de S.D., sur lequel les gendarmes ont découvert des vidéos pornographiques impliquant hommes et femmes. Le suspect reste actuellement maintenu à la Brigade territoriale de la Foire pour les besoins de l’enquête
Trois individus ont été jugés et condamnés ce vendredi par le tribunal des flagrants délits de Thiès pour vol de carburant sur le chantier de l’autoroute Dakar–Tivaouane–Saint-Louis.
A. Diop et A. Ndathie, employés de la société chargée des travaux, ainsi qu’A. Sow, chauffeur de « taxi-clando », étaient accusés d’avoir siphonné 160 litres de carburant des engins du chantier pour les revendre.
À la barre, A. Diop et A. Ndathie ont reconnu les faits, expliquant qu’ils agissaient pour « faire face à des soucis financiers » en raison du retard de leurs salaires. Ils ont déclaré avoir fait appel à A. Sow pour transporter le carburant, assurant que ce dernier ignorait l’origine frauduleuse du produit.
Un témoin a raconté avoir surpris les prévenus en pleine action et avoir réussi à rattraper A. Diop après une course-poursuite.
Le procureur a demandé l’application stricte de la loi. Le juge a finalement disqualifié les faits de vol en réunion commis la nuit en tentative de vol et a condamné les trois hommes à deux ans dont quatre mois ferme, assortis d’une amende de 100 000 F CFA chacun.
À Thiès, M. Diouf, 26 ans, maître coranique domicilié au quartier Médina Fall, a comparu devant le tribunal des flagrants délits pour escroquerie. Il est accusé d’avoir soutiré 6 millions F CFA au commerçant A. Fall, qui réclame réparation.
Selon le commerçant, tout a commencé lorsque M. Diouf s’est rendu dans sa boutique pour acheter des parfums. Rapidement, un lien s’est tissé entre les deux hommes. « Il m’a ensuite demandé de venir lui rendre visite avec une pintade. Chez lui, il m’a proposé des prières pour mon commerce et ma protection. Il m’a fait revenir une deuxième fois et m’a donné des bains mystiques sur sa terrasse. Depuis, je lui donnais tout l’argent qu’il me demandait. J’ai même vendu mon terrain à 2 millions F CFA pour les lui remettre. Il m’a hypnotisé, je n’étais plus conscient », a déclaré A. Fall.
De son côté, le maître coranique a nié les faits : « Ces accusations sont fausses. Je ne lui ai jamais donné de bains mystiques. Je lui ai seulement remis des amulettes fabriquées à base de versets coraniques. L’argent qu’il m’a remis ne dépasse pas 200 000 F CFA », s’est défendu M. Diouf.
Le procureur de la République a souligné que les faits dénoncés étaient récurrents et que l’infraction de charlatanisme pouvait s’ajouter à celle d’escroquerie, étant donné que l’intention du prévenu était manifeste. Il a requis un an de prison, dont huit mois ferme, contre M. Diouf.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré, la décision étant attendue prochainement.
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