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Société sur Thies info
L’internationale de basket Yacine Diop a officiellement saisi la Division de la cybersécurité (DSC) pour dénoncer des attaques dirigées contre sa personne sur les réseaux sociaux. Selon Libération, cette décision intervient dans un contexte où plusieurs comptes TikTok multiplient les « lives » pour propager des accusations infondées sur l’orientation sexuelle de personnalités publiques, alimentant rumeurs et calomnies.
Déjà, les chanteuses Viviane Chédid et Sanekh avaient été visées par ce type de campagnes diffamatoires et avaient porté l’affaire devant la justice. Très affectée par ces attaques qui nuisent à sa réputation et portent atteinte à son intégrité, Yacine Diop a choisi de ne pas rester silencieuse et de confier la défense de son honneur aux enquêteurs spécialisés.
Cette plainte s’inscrit dans un contexte plus large de lutte contre le cyberharcèlement et les contenus haineux sur les réseaux sociaux au Sénégal, qui connaissent une multiplication inquiétante. Les experts estiment que la prolifération des « lives » et des vidéos virales sur TikTok et autres plateformes favorise la diffusion rapide de rumeurs non vérifiées, mettant en danger la vie privée et la sécurité morale des personnes visées.
Pour Yacine Diop, comme pour d’autres victimes de ces campagnes, il ne s’agit pas seulement de protéger son image, mais également de rappeler que la diffamation en ligne peut avoir des conséquences judiciaires graves. Les autorités de la DSC sont désormais saisies pour identifier les responsables et mettre fin à ces pratiques qui ternissent la vie des figures publiques et fragilisent le climat numérique.
En choisissant de porter l’affaire devant la justice, Yacine Diop envoie un message fort : aucune personnalité, qu’elle soit sportive, culturelle ou médiatique, ne doit subir l’humiliation et le harcèlement sur les réseaux sociaux. Cette démarche pourrait également servir d’exemple et encourager d’autres victimes à signaler les abus en ligne.
Une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux montre un homme distribuant des billets de 5 000 FCFA à des élèves, dans l’enceinte d’un établissement scolaire. Filmée discrètement par un témoin, la scène, largement relayée sur Facebook, TikTok et WhatsApp, a rapidement déclenché une vague de réactions contrastées.
Dans la séquence, on aperçoit des enfants alignés, recevant chacun un billet avant de regagner leur place. L’atmosphère semble à la fois festive et encadrée, mais l’absence d’explications officielles laisse place aux spéculations.
S’agit-il d’un geste de solidarité destiné à soutenir des élèves issus de familles modestes ? Ou d’une opération de communication savamment orchestrée ? La question divise profondément l’opinion publique.
Certains internautes saluent un acte de générosité dans un contexte économique difficile, estimant que toute aide est la bienvenue. « Si c’est pour aider les enfants, où est le problème ? », peut-on lire dans les commentaires. D’autres dénoncent une instrumentalisation de mineurs à des fins de visibilité ou d’image.
L’école est un espace protégé, régi par des règles strictes. Toute activité menée au sein d’un établissement doit, en principe, obtenir l’aval de l’administration scolaire et respecter les normes en matière de protection de l’enfance.
Plusieurs acteurs du secteur éducatif rappellent que filmer des élèves et diffuser les images sans autorisation parentale formelle peut constituer une violation du droit à l’image des mineurs. Au-delà de l’aspect juridique, c’est l’éthique qui est au cœur du débat : l’aide sociale doit-elle être mise en scène ?
À l’ère des réseaux sociaux, chaque action publique peut devenir un outil de communication. La viralité transforme parfois des gestes individuels en campagnes médiatiques, volontaires ou non.
Des observateurs soulignent que la générosité authentique ne nécessite pas toujours de caméras. D’autres estiment au contraire que la médiatisation peut encourager d’autres initiatives solidaires.
Face à la polémique, plusieurs voix appellent à un encadrement plus strict des interventions extérieures dans les écoles. L’objectif : préserver la dignité et la sécurité des élèves, tout en permettant des actions sociales utiles et transparentes.
Pour l’heure, aucune réaction officielle n’a encore été enregistrée de la part des autorités éducatives. Mais l’affaire relance un débat sensible : où placer la frontière entre bienfaisance et récupération ?
Une chose est certaine : dans une société hyperconnectée, le moindre geste posé en public peut susciter admiration… ou indignation.
La région de Fatick a été le théâtre d’une nouvelle opération antidrogue d’envergure menée par les éléments de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), à travers sa brigade régionale. Un homme âgé de 55 ans, connu dans la localité comme éleveur, a été interpellé le vendredi 27 février 2026.
Selon des sources sécuritaires, le suspect faisait l’objet d’une surveillance discrète depuis plusieurs semaines. Les enquêteurs auraient reçu des renseignements faisant état d’activités suspectes autour de son domicile et de déplacements jugés inhabituels pour un simple exploitant pastoral.
La perquisition menée sur place aurait permis la saisie d’une quantité significative de drogue destinée à l’écoulement dans le circuit local. Les limiers soupçonnent un système de distribution bien structuré, alimentant plusieurs quartiers de la région.
Cette arrestation met en lumière une tendance inquiétante : l’implication de profils insoupçonnés dans le trafic de stupéfiants. Derrière des activités traditionnelles et socialement respectées, certains individus dissimulent désormais des réseaux parallèles.
Placée en garde à vue, la personne interpellée devrait être déférée devant le parquet dans les prochaines heures. L’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuels complices.
Une scène banale, une remarque anodine, puis un geste irréparable. Ng. D. Guèye, 30 ans, a comparu devant la Chambre criminelle de Dakar pour tentative d’assassinat sur son cousin, El H. O. Guèye. Des faits qui remontent au 1er septembre 2023 et qui trouvent leur origine dans un épisode familial aussi banal que troublant
Selon les éléments évoqués à l’audience et rapportés par L’Observateur, tout serait parti d’une discussion au cours de laquelle une tante félicitait chaleureusement la victime pour son comportement jugé exemplaire. Une scène qui, en apparence, ne présageait rien de dramatique.
Mais pour l’accusation, cette séquence aurait agi comme un déclencheur. Piqué par la jalousie, Ng. D. Guèye aurait laissé éclater sa frustration. Des menaces auraient précédé le passage à l’acte.
Depuis une terrasse, il aurait saisi une brique qu’il minimise en parlant d’« une petite pierre » avant de la projeter en direction de son cousin.
Le projectile atteint la victime à la tête. Touché violemment, El H. O. Guèye s’effondre. Il sera rapidement secouru, évitant de justesse une issue fatale.
Poursuivi initialement pour tentative d’assassinat, l’accusé risquait la réclusion criminelle à perpétuité. Mais à la barre, un élément a pesé dans la balance : l’attitude de la victime elle-même.
Dans un geste d’apaisement rare, El H. O. Guèye a déclaré :
« Je lui pardonne, c’est mon cousin. Je ne réclame aucun dédommagement. »
Un pardon familial qui a influencé la position du parquet. Le procureur a estimé que l’intention de donner la mort n’était pas suffisamment établie. Il a ainsi demandé la requalification des faits en coups et blessures volontaires avec préméditation, requérant une peine de deux ans d’emprisonnement, dont six mois ferme.
Face aux juges, Ng. D. Guèye a exprimé ses regrets.
« Je ne voulais pas le tuer, mais le blesser. »
Un aveu qui, loin de l’innocenter totalement, traduit selon la défense un acte impulsif, né d’une bagarre verbale qui aurait dégénéré.
Son avocat, Me Khadim Kébé, a plaidé la spontanéité du geste, évoquant une altercation familiale qui aurait pris une tournure dramatique sans réelle intention homicide. Il a sollicité la clémence de la Cour.
Le délibéré est fixé au 24 mars prochain. En attendant, cette affaire rappelle combien les tensions familiales, lorsqu’elles sont nourries par l’orgueil et la jalousie, peuvent basculer en violence extrême.
Un simple mot de félicitation aura suffi à transformer un rassemblement familial en dossier criminel.
L’information judiciaire ouverte dans l’affaire dite d’homosexualité et de transmission du VIH connaît un nouveau tournant. Trois nouvelles personnes ont été interpellées par la Brigade de recherches de Keur Massar, agissant sur délégation judiciaire délivrée par le juge d’instruction du premier cabinet du tribunal de Pikine-Guédiawaye.
Selon des sources proches du dossier, l’un des inculpés, présenté comme porteur du VIH/Sida, aurait cité le nom d’un agent de police lors de son audition au fond devant le magistrat instructeur. À la suite de ces déclarations, le juge a ordonné que le fonctionnaire soit entendu à son tour par les enquêteurs.
La recrue des forces de l’ordre a ainsi été interpellée puis placée en garde à vue.
Face aux enquêteurs, l’agent mis en cause a formellement contesté les accusations d’« actes contre nature » qui lui sont imputées. Afin de vérifier certains éléments du dossier, les gendarmes ont procédé à une réquisition aux fins de dépistage du VIH.
D’après les mêmes sources, les résultats du test se sont révélés négatifs, un élément qui pourrait peser dans l’appréciation judiciaire du dossier.
Malgré ce résultat médical, et sauf revirement de dernière minute, l’agent de police devrait être présenté ce lundi devant le juge d’instruction du premier cabinet près le Tribunal de Pikine-Guédiawaye, en même temps que les deux autres personnes arrêtées dans le cadre de la même procédure.
L’affaire, qui continue de susciter de vives réactions dans l’opinion, reste donc en cours d’instruction. Le magistrat devra déterminer les responsabilités pénales éventuelles de chacun des mis en cause.
La Brigade de recherches de Faidherbe, relevant de la Compagnie de gendarmerie de Dakar, a procédé au démantèlement d’un réseau présumé opérant dans la capitale sénégalaise, au terme d’une opération de renseignement menée entre la ZAC Mbao et Ouakam.
Selon des éléments de l’enquête, les investigations ont été déclenchées à la suite d’informations transmises par une jeune femme ayant infiltré un groupe d’échanges en ligne regroupant des personnes se présentant comme transgenres, lesbiennes et homosexuelles. Se faisant passer pour une personne intéressée, elle aurait réussi à intégrer le cercle et à nouer des contacts avec certains membres actifs.
Un rendez-vous aurait ainsi été fixé dans un appartement de la ZAC Mbao pour une rencontre privée impliquant plusieurs participants. Informés de la tenue de cette réunion, les gendarmes en civil ont mis en place un dispositif de surveillance.
Le jour convenu, O. Sall, 23 ans, étudiant à la Faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG), s’est présenté sur les lieux. D’après le dossier transmis au parquet, il aurait commencé à contacter d’autres participants avant l’intervention des forces de l’ordre. Ces derniers ne se seraient finalement pas déplacés.
Les enquêteurs, s’appuyant sur des images et échanges récupérés via le groupe infiltré, ont procédé à son arrestation sur place. Les investigations ont ensuite conduit au domicile de S. G. Preira, 35 ans, restaurateur franco-sénégalais établi à Ouakam, qui a également été interpellé.
D’autres membres présumés, dont un journaliste travaillant pour une chaîne internationale et actuellement hors du territoire national, seraient identifiés et activement recherchés.
L’enquête a révélé que les mis en cause communiquaient principalement via des applications et réseaux sociaux tels que TikTok, WhatsApp et Grindr.
Lors de son audition, O. Sall a reconnu avoir entretenu à trois reprises des relations intimes avec des personnes de même sexe, évoquant notamment des rencontres à Dakar-Plateau. Il a déclaré avoir agi par curiosité, tout en affirmant se considérer comme hétérosexuel. Selon des sources proches du dossier, il aurait exprimé des regrets et reconnu un rôle actif dans les faits reprochés.
De son côté, S. G. Preira a admis avoir eu des comportements similaires par le passé, y compris à l’étranger, et avoir multiplié les contacts via des applications spécialisées. Il a nié l’existence d’une organisation structurée, tout en reconnaissant des interactions régulières avec des personnes évoluant dans le milieu LGBT.
Au terme de l’enquête, les gendarmes ont retenu contre les deux hommes des faits qualifiés d’« actes contre nature » au regard de la législation sénégalaise. S. G. Preira fait en outre l’objet de poursuites pour transmission volontaire du VIH.
Les deux suspects ont été présentés ce vendredi 27 février 2026 devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar. Une information judiciaire pourrait être ouverte afin d’approfondir les investigations.
Un violent litige foncier secoue le quartier Madina Fall, à Thiès. Une maison laissée en héritage par une femme à son fils adoptif, Malick N., se retrouve aujourd’hui au cœur d’un conflit aux allures de scandale.
Pendant plusieurs années, Malick N. aurait occupé paisiblement la maison avec son épouse, N. Sarr, et leurs enfants.
Une scène choquante décrite par des voisins comme « brutale et incompréhensible ».
La veuve et ses enfants envisageraient de saisir la justice pour contester la vente et réclamer réparation pour les dégâts matériels et le traumatisme subi.
L’enquête tentaculaire connue sous le nom d’“Affaire Pape Cheikh Diallo & Cie” vient de franchir un nouveau cap. Ce jeudi, un coup de filet mené aux Maristes, à Dakar, a conduit à l’arrestation d’un homme présenté comme charlatan, Serigne Niang, désormais déféré au parquet près le Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye.
Les investigations cherchent à déterminer s’il jouait un rôle périphérique ou central dans les faits reprochés au groupe.
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