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Société sur Thies info
Les fortes pluies enregistrées à Thiès ont provoqué d’importants dégâts matériels au quartier HLM. Un imposant caïlcédrat s’est affaissé sur une maison, détruisant au passage trois magasins, dont une boutique et un point de service de transfert d’argent.
Selon Ndeye Sokhna Tall, propriétaire de la maison, l’incident s’est produit alors qu’un jeune homme qui occupait l’une des chambres était parti à Tivaouane. Sa chambre a été directement touchée par la chute de l’arbre et a été fortement endommagée.
La violence de l’impact a également affecté les commerces installés devant la maison. Trois magasins ont été détruits, entraînant d’importants dégâts matériels. Parmi les commerces touchés figurent notamment une boutique et un service de transfert d’argent. Le matériel et les installations se trouvant à l’intérieur ont été endommagés par la chute du caïlcédrat.
Une commerçante évacuée à l’hôpital
La femme qui gérait la boutique située devant la maison a également été touchée lors de l’incident. Toujours selon Ndeye Sokhna Tall, elle a été évacuée vers l’hôpital Amadou Sakhir Ndiéguène de Thiès pour recevoir des soins.
La chute brutale de l’arbre a semé la panique dans le secteur. Les habitants se sont mobilisés pour constater les dégâts et venir en aide aux personnes présentes sur les lieux.
Un jeune miraculé
L’absence du jeune homme dont la chambre a été écrasée constitue l’un des éléments marquants de cet incident. Parti à Tivaouane au moment des faits, il n’était donc pas dans sa chambre lorsque le caïlcédrat s’est abattu sur la maison.
S’il était resté sur place, les conséquences auraient pu être beaucoup plus graves. Pour les habitants du quartier, cette situation montre une nouvelle fois les dangers que peuvent représenter certains arbres fragilisés pendant la saison des pluies.
Des pertes matérielles considérables
Au-delà des dégâts causés à l’habitation, les trois commerces détruits représentent une importante perte pour leurs occupants. La boutique et le service de transfert d’argent ont notamment subi des dommages matériels qui devront être évalués.
La propriétaire de la maison appelle désormais à une intervention pour dégager l’arbre et sécuriser les lieux. Les habitants souhaitent également que les arbres présentant des risques soient identifiés et traités afin d’éviter de nouveaux accidents pendant cette période de fortes pluies.
Aucune perte en vie humaine n’a été signalée dans cet incident. Mais entre la chambre écrasée, les trois magasins détruits et la commerçante évacuée à l’hôpital, le bilan matériel reste lourd pour la famille.
Une jeune femme a été grièvement blessée à Thiès après avoir été poignardée à plusieurs reprises, dans une affaire qui relance les inquiétudes autour des violences conjugales. Selon les informations rapportées par l’entourage de la victime, l’auteur présumé des faits serait son ex-mari, également père de ses enfants.
La Police nationale a mené, dans la nuit du mardi 18 août, une importante opération de sécurisation dans plusieurs quartiers de Dakar. L’intervention, qui s’est déroulée entre 20h30 et minuit, ciblait notamment la mendicité ainsi que les situations d’encombrement de la voie publique.
Au total, 234 personnes ont été interpellées au cours de cette opération. Les forces de l’ordre sont intervenues dans plusieurs secteurs de la capitale, notamment à Colobane, à la Place de l’Obélisque, à Tilène, au Centenaire, à Canal 4, à Gueule-Tapée, à la rue 31x06 et à Soumbédioune.
Le bilan communiqué par les services de police fait état de 58 hommes adultes et 66 femmes adultes. L’opération a également concerné 105 enfants, dont 22 nourrissons, ainsi que cinq personnes à mobilité réduite.
La présence de nombreux enfants parmi les personnes interpellées constitue l’un des principaux points d’attention de cette opération. La situation soulève notamment la question de leur accompagnement et de leur protection après leur prise en charge par les services compétents.
Cette opération s’inscrit dans le cadre des actions menées par les forces de sécurité pour lutter contre certaines formes d’occupation de l’espace public et renforcer la sécurité dans les différents secteurs de la capitale. Elle remet également au premier plan la nécessité d’une prise en charge adaptée des personnes vulnérables, particulièrement les enfants et les personnes à mobilité réduite.
Au-delà des chiffres, le cas des 22 nourrissons interpelle sur les conditions sociales des familles concernées et sur les mécanismes disponibles pour leur apporter une assistance durable.
Une opération de contrôle menée par des éléments de la police touristique sur la Petite Côte a viré à l’affrontement, samedi 15 août, dans une villa en location située à Saly Joseph. Un vigile chargé de la surveillance des lieux aurait violemment résisté à l’intervention des policiers avant de s’en prendre physiquement à deux agents.
Les faits se sont produits aux environs de 17 heures. Les policiers, engagés dans une opération de contrôle et de sécurisation de plusieurs sites touristiques de la Petite Côte, se sont rendus dans la villa. À leur arrivée, ils ont été accueillis par le vigile, identifié sous le nom de M. Mbathie.
Les agents lui ont demandé de présenter les documents administratifs relatifs à la demeure. Le vigile leur aurait expliqué que les papiers étaient détenus par le gérant, qui n’était pas présent sur place. Il aurait alors promis de contacter ce dernier et serait monté à l’étage pour récupérer son téléphone.
C’est à ce moment que les policiers auraient entendu de la musique provenant de l’arrière-cour de la villa. Selon les informations rapportées par la presse, un groupe de jeunes se trouvait dans cet espace. Les agents ont alors voulu procéder à une vérification des lieux dans le cadre de leur opération de contrôle.
Mais le vigile s’y serait fermement opposé, estimant que l’arrière-cour constituait un espace privé. Malgré l’insistance des policiers, il aurait refusé de leur permettre d’y accéder. La situation aurait rapidement dégénéré en altercation.
Lorsque les policiers auraient tenté de maîtriser et d’embarquer le vigile, celui-ci aurait opposé une résistance physique particulièrement vive. Dans la confusion, il aurait mordu deux agents : A. Ndong à la main gauche et O. Mbathie au niveau du téton gauche.
Finalement maîtrisé par les policiers, le vigile a été conduit au commissariat. Une fois interpellé, il aurait présenté ses excuses et déclaré ne pas comprendre les raisons de sa réaction.
Ces excuses n’ont toutefois pas empêché la procédure judiciaire de suivre son cours. Placé en garde à vue, le vigile a ensuite été déféré au parquet avant d’être placé sous mandat de dépôt.
L’affaire relance ainsi la question des incidents pouvant survenir lors des opérations de contrôle dans les zones touristiques, notamment lorsque les agents se heurtent à des refus d’obtempérer ou à des résistances sur le terrain.
Un chauffeur de transport « War Gaïndé », âgé de 26 ans et domicilié à Nguékhokh, a été interpellé puis déféré au parquet de la Petite-Côte. Il est soupçonné d’avoir agressé sexuellement deux passagères et de leur avoir ensuite dérobé leurs biens. Les faits présumés se seraient déroulés entre le 10 et le 15 août 2026.
L’affaire a été prise en charge par la brigade de proximité de Malikounda, relevant de la compagnie de gendarmerie de Mbour. Selon les informations rapportées par plusieurs médias, deux plaintes auraient permis aux enquêteurs de remonter jusqu’au chauffeur, soupçonné d’avoir ciblé des passagères lors de leurs déplacements.
Le modus operandi présumé serait particulièrement inquiétant. Le chauffeur aurait conduit ses passagères vers des endroits isolés, notamment sur des pistes désertes, avant de les menacer avec une arme blanche. Les victimes auraient ensuite été agressées sexuellement et dépouillées de leurs biens, notamment d’un téléphone portable et d’argent.
Les investigations menées par les gendarmes ont conduit à l’interpellation du suspect le 15 août. Après son arrestation, il a été placé à la disposition des enquêteurs dans le cadre de la procédure ouverte à la suite des plaintes déposées par les victimes.
À l’issue de l’enquête, le chauffeur a été déféré mardi devant le procureur Augustin Yakhar Faye, chef du parquet de la Petite-Côte. Il appartient désormais à la justice de déterminer les suites judiciaires à donner à cette affaire et d’établir les responsabilités éventuelles.
Cette affaire relance par ailleurs les préoccupations liées à la sécurité des passagers, particulièrement lorsqu’ils empruntent des moyens de transport individuels ou semi-collectifs. Les accusations portées contre le chauffeur restent, à ce stade, des accusations : sa culpabilité devra être établie par la justice.
L’incident s’est produit au moment où les épreuves venaient de démarrer. Sous l’effet des fortes précipitations et des rafales de vent, l’arbre a cédé avant de s’abattre sur les salles de classe 1 et 2. Les toitures ont été fortement endommagées, provoquant la panique au sein de l’établissement.
Une candidate au CREM a été légèrement blessée dans l’incident. Elle a été rapidement évacuée vers l’hôpital de Thiès pour recevoir les soins nécessaires. Les autres candidats ont également été fortement perturbés par cet événement survenu en pleine session d’examen.
Selon des informations recueillies sur place, l’administration du CEM Malick Sy avait déjà alerté les autorités compétentes sur l’état préoccupant de certains arbres présents dans l’établissement. Une correspondance avait notamment été adressée depuis novembre dernier afin de solliciter leur élagage, compte tenu des risques qu’ils représentaient pour les élèves, les enseignants et les autres usagers.
Cette chute relance la question de la sécurisation des établissements scolaires pendant l’hivernage. Les arbres fragilisés, les toitures défectueuses et certaines infrastructures vulnérables peuvent rapidement devenir des sources de danger lors de fortes précipitations accompagnées de vents violents.
Les pluies ont également causé d’autres dégâts dans la ville de Thiès. Une partie du mur du camp de la Gendarmerie mobile d’intervention (GMI) s’est notamment effondrée, témoignant de la violence des intempéries enregistrées ce jeudi.
L’incident du CEM Malick Sy constitue ainsi un nouveau signal d’alerte sur la nécessité de renforcer les mesures préventives dans les établissements scolaires. L’élagage régulier des arbres présentant un danger et l’inspection des infrastructures avant et pendant l’hivernage pourraient contribuer à éviter de nouveaux accidents.
Une affaire particulièrement sensible secoue Rufisque. Cinq jeunes ont été déférés devant la justice à la suite d'une procédure portant sur des faits présumés de séquestration et d’accusations à caractère sexuel.
Selon les éléments rapportés, l’affaire aurait débuté dans des circonstances qui ont rapidement dégénéré. Une personne aurait été retenue contre son gré, avant que des accusations particulièrement graves ne soient formulées à l’encontre de plusieurs protagonistes.
Alertées, les forces de sécurité ont ouvert une enquête afin de reconstituer le déroulement exact des faits. Les investigations ont permis d’identifier plusieurs personnes susceptibles d’être impliquées dans cette affaire.
Au terme de la procédure d’enquête, cinq jeunes ont été déférés devant le parquet. Leur présentation à la justice marque une nouvelle étape dans ce dossier, qui devra désormais être examiné par les autorités judiciaires compétentes.
Les enquêteurs cherchent notamment à déterminer le rôle précis de chacun des mis en cause, les circonstances dans lesquelles la personne aurait été retenue et la nature exacte des faits dénoncés.
Cette affaire intervient dans un contexte où les services de sécurité accordent une attention particulière aux dossiers impliquant des violences, des contraintes et des atteintes aux personnes. Les investigations permettent notamment de confronter les différentes versions et de réunir les éléments nécessaires à la manifestation de la vérité.
À ce stade, les personnes mises en cause restent présumées innocentes jusqu’à une éventuelle décision définitive de justice. La suite de la procédure permettra de déterminer les responsabilités de chacun et les éventuelles suites judiciaires.
L’affaire suscite déjà de nombreuses réactions à Rufisque, en raison de la gravité des accusations et du nombre de personnes concernées. La justice devra désormais faire toute la lumière sur cette affaire et établir les faits sur la base des éléments recueillis au cours de l’enquête.
La situation de la route reliant Robinet Bagarre à Silmang, en passant notamment par Léona et Tawa Fall, suscite une vive inquiétude chez les populations de cette partie de Thiès. En cette période d’hivernage, l’état de cet axe rend les déplacements particulièrement difficiles et alimente la colère des riverains.
Sur cette route, les conséquences des pluies sont particulièrement visibles. L’eau s’accumule sur certains passages et rend la circulation difficile pour les automobilistes, les conducteurs de deux-roues et les piétons. Les véhicules doivent parfois avancer avec beaucoup de prudence pour éviter les zones les plus dégradées, tandis que les habitants éprouvent des difficultés à rejoindre les différents quartiers et services situés à proximité.
Pour les riverains, cette situation ne constitue pas un problème nouveau. Mais l’hivernage vient accentuer les difficultés déjà rencontrées au quotidien. À chaque forte pluie, les conditions de circulation deviennent plus compliquées et les populations craignent que les dégradations ne s’aggravent avec la poursuite des précipitations.
Un problème qui touche toute la mobilité
La route constitue un axe important pour les habitants de plusieurs secteurs. Son état affecte directement les déplacements quotidiens, notamment ceux des travailleurs, des élèves, des commerçants et des transporteurs.Les conducteurs sont confrontés à des passages difficiles et doivent parfois ralentir considérablement pour éviter les trous et les zones fortement détériorées. Pour les taxis et autres moyens de transport, ces conditions peuvent également entraîner des difficultés supplémentaires et rallonger les temps de trajet.
Les habitants craignent surtout que certaines zones deviennent pratiquement impraticables après de fortes pluies. Dans ces conditions, les déplacements à pied deviennent eux aussi compliqués, notamment pour les personnes âgées, les enfants et les personnes ayant des difficultés à se déplacer.
L’accès aux soins au cœur des préoccupations
Au-delà de la question de la circulation, les populations mettent particulièrement l’accent sur l’accès aux services de santé. Lorsque les routes sont fortement dégradées, rejoindre rapidement une structure sanitaire peut devenir un véritable parcours du combattant.Cette situation inquiète notamment les familles ayant des enfants malades, les personnes âgées et les femmes enceintes. En cas d’urgence, chaque minute peut compter, et une route difficilement praticable peut compliquer considérablement le déplacement vers un centre de santé ou un hôpital.
Les habitants souhaitent donc que la question soit traitée comme un problème de mobilité, mais également comme un enjeu lié à la sécurité et à l’accès aux services essentiels.
L’hivernage accentue les difficultés
La période hivernale constitue un facteur aggravant. Les eaux de pluie peuvent fragiliser davantage une chaussée déjà dégradée et provoquer de nouvelles zones difficiles à franchir.Les populations redoutent ainsi que les prochaines pluies n'aggravent encore l’état de la route. Elles demandent une intervention rapide afin de limiter les dégâts et de permettre aux habitants de circuler dans de meilleures conditions pendant toute la saison des pluies.
Une intervention provisoire pourrait permettre de faciliter la circulation dans l’immédiat, mais les riverains souhaitent surtout une solution durable. Pour eux, les opérations ponctuelles ne suffiraient pas si elles ne sont pas accompagnées d’un véritable programme d’aménagement et de réhabilitation de l’axe.
Les populations demandent une intervention urgente
Face à cette situation, les habitants interpellent les autorités municipales et administratives. Ils souhaitent que des équipes techniques puissent se rendre sur place afin d’évaluer précisément l’état de la route et d’identifier les travaux nécessaires.Ils demandent notamment que les zones les plus dégradées soient rapidement traitées et que les problèmes liés à l’évacuation des eaux soient également pris en compte. Car, selon les riverains, la réhabilitation de la chaussée ne pourra être durable que si les questions d’assainissement et de drainage sont également réglées.
Les populations souhaitent également que les autorités prennent en compte l’évolution démographique de cette partie de Thiès. Avec l’extension des quartiers et l’augmentation du nombre d’habitants, les besoins en infrastructures routières deviennent de plus en plus importants.
Une route devenue un véritable sujet de préoccupation
Pour les habitants de Robinet Bagarre, Silmang, Léona et Tawa Fall, l’état de cette voie dépasse désormais le simple problème de confort. Il touche directement les déplacements, l’activité économique, l’accès aux services publics et la sécurité des usagers.Les commerçants, les transporteurs et les habitants qui empruntent quotidiennement cet axe sont les premiers à subir les conséquences de sa dégradation. Les déplacements deviennent plus longs, plus difficiles et parfois particulièrement pénibles après les pluies.
La situation interpelle donc sur la nécessité d’anticiper les problèmes liés à l’hivernage et de renforcer les infrastructures routières dans les quartiers concernés.
Un appel à des solutions durables
Les habitants ne veulent plus seulement attendre que les difficultés disparaissent avec la fin des pluies. Ils souhaitent que la question soit traitée sur le long terme afin d’éviter que le même problème ne se reproduise à chaque hivernage.Ils appellent ainsi à une évaluation technique de la route, à l’amélioration du drainage des eaux pluviales et, surtout, à la réhabilitation des portions les plus dégradées.
En attendant une éventuelle intervention, les usagers restent contraints de composer quotidiennement avec une route devenue difficile à pratiquer. Et avec les pluies qui peuvent encore se poursuivre dans les prochaines semaines, l’inquiétude demeure.
À Thiès, la route Robinet Bagarre-Silmang apparaît donc comme l’un des dossiers qui nécessitent une attention particulière. Pour les populations riveraines, l’urgence est désormais de retrouver une voie praticable, sûre et adaptée aux besoins des habitants.
Un appel à l’intervention des autorités qui, sur le terrain, attend désormais des réponses concrètes.
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