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Une transaction commerciale effectuée sur les réseaux sociaux aurait mal tourné pour un acheteur à la recherche de pièces détachées automobiles. Ce dernier affirme avoir perdu la somme de 80 000 FCFA après avoir effectué un paiement, sans jamais recevoir les pistons commandés.


Il commande des pistons pour véhicule et affirme ne jamais avoir reçu sa marchandise

Selon le témoignage de la victime, elle aurait pris contact avec un vendeur identifié sur Facebook sous le nom de « Mbaye Gueye Éleveur », membre d’un groupe consacré à la vente de pièces détachées automobiles.
 

Après plusieurs échanges, le vendeur lui aurait envoyé des photos des pistons ainsi que des images montrant les pièces emballées et prêtes à être expédiées. Rassuré par ces éléments, l’acheteur aurait alors effectué le paiement de la somme demandée.
 

Toujours selon la victime, le vendeur aurait ensuite affirmé avoir confié le colis à un chauffeur chargé d’assurer la livraison. Un échange téléphonique aurait même eu lieu avec ce dernier.
 

Cependant, peu après, les deux contacts seraient devenus injoignables. L’acheteur affirme n’avoir reçu ni les pièces détachées commandées ni le remboursement de la somme versée.
 

Face à cette situation, il indique envisager de saisir les autorités compétentes afin de faire examiner cette affaire.

 

Cette affaire présumée rappelle les risques liés aux transactions commerciales à distance. Les acheteurs sont invités à vérifier l’identité des vendeurs, à privilégier les transactions sécurisées et, lorsque cela est possible, à effectuer les achats en main propre.
 

Il est également recommandé de conserver toutes les preuves des échanges, notamment les conversations, les captures d’écran et les justificatifs de paiement.
 
Pour l’heure, les faits restent des allégations rapportées par l’acheteur et devront être établis par les autorités compétentes en cas de plainte et d’enquête.



Dimanche 2 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Chambre criminelle du tribunal de grande instance de Diourbel a condamné un jeune commerçant de 21 ans à dix ans de réclusion criminelle pour des faits commis sur une fillette de moins de 13 ans. Le jugement est intervenu à l'issue d'un procès au cours duquel l'accusé est revenu sur les aveux qu'il avait faits durant l'enquête.


Touba : un commerçant condamné à 10 ans de réclusion pour des faits commis sur une mineure

Les faits remontent au 5 novembre 2022 dans le quartier Darou Miname, à Touba. Selon le dossier judiciaire, les parents de la fillette ont alerté les autorités après avoir constaté des éléments jugés préoccupants concernant leur enfant. Celle-ci aurait désigné le commerçant du quartier comme étant l'auteur des faits.
 

La jeune victime a été conduite dans un établissement de santé où un examen médical a été effectué. Les conclusions du certificat médical, joint au dossier, ont servi d'élément dans la procédure judiciaire.
 

Avant le dépôt de la plainte, le père de l'enfant a confronté le mis en cause. D'après le dossier présenté devant la justice, ce dernier aurait reconnu certains faits avant de proposer un règlement à l'amiable, une offre rejetée par la famille qui a finalement saisi la brigade spéciale de gendarmerie de Touba.
 

Interpellé quelques jours plus tard, le suspect a d'abord confirmé ses déclarations devant les enquêteurs et le magistrat instructeur avant d'être placé sous mandat de dépôt et inculpé. Toutefois, lors de son procès, il s'est rétracté, affirmant que ses précédentes déclarations avaient été obtenues sous la contrainte et niant toute implication.
 

Le ministère public a estimé que les éléments du dossier, notamment les premières déclarations de l'accusé et les constatations de l'enquête, établissaient sa responsabilité. De son côté, la défense a plaidé l'acquittement, soutenant que le dossier ne reposait pas sur des preuves suffisantes.
 
Après plusieurs heures de délibéré, la Chambre criminelle a déclaré l'accusé coupable et l'a condamné à dix ans de réclusion criminelle. Les parents de la victime, qui s'étaient désistés de leur constitution de partie civile, n'ont pas demandé de dommages et intérêts.



Dimanche 2 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Évoquer la vie de Cheikh Ahmadou Bamba, plus connu sous le nom de Serigne Touba, revient à retracer le parcours d'un homme qui a profondément marqué l'histoire religieuse, spirituelle et culturelle du Sénégal. Fondateur de la confrérie mouride, il a laissé un héritage qui continue d'inspirer des millions de fidèles à travers le monde.


Serigne Touba : le destin exceptionnel du fondateur du Mouridisme

À l'occasion de la commémoration de son retour à Touba, ce portrait retrace les grandes étapes de son existence : son enfance, sa formation religieuse, son engagement spirituel, ses relations avec les autorités traditionnelles, ses confrontations avec le pouvoir colonial français, ses exils, ainsi que les circonstances ayant conduit à la fondation de Touba, devenue aujourd'hui l'une des plus importantes villes religieuses d'Afrique.
 

Selon plusieurs ouvrages de référence, Cheikh Ahmadou Bamba est né vers 1853 à Mbacké-Baol, dans une famille reconnue pour son savoir religieux et sa piété. Fils de Serigne Momar Anta Sali Mbacké et de Sokhna Diarra Bousso, il grandit dans un environnement où l'enseignement du Coran, la quête du savoir et le respect des valeurs islamiques occupaient une place centrale.
 

Dès son plus jeune âge, il manifesta une intelligence remarquable et une soif insatiable de connaissance. Après avoir reçu les premiers enseignements auprès de son père et de plusieurs maîtres coraniques de renom, il approfondit progressivement les différentes sciences islamiques, notamment la théologie, la jurisprudence, la grammaire arabe et la littérature religieuse.
 

Très tôt, il se distingua non seulement par son érudition, mais également par sa piété, son humilité et son détachement des privilèges matériels. Alors que plusieurs personnalités influentes cherchaient à l'attirer auprès des cours royales, il préféra consacrer sa vie à l'adoration de Dieu, à l'enseignement et à l'éducation spirituelle de ses disciples.
 

Au fil des années, son influence grandit considérablement. Son message, fondé sur le travail, la foi, la discipline, la patience et le service de Dieu, séduisit de nombreux adeptes venus de toutes les régions du Sénégal. Cette popularité grandissante suscita toutefois la méfiance des autorités coloniales françaises, qui voyaient en lui un leader capable de mobiliser les populations.
 

Malgré les épreuves, les arrestations et les années d'exil, Cheikh Ahmadou Bamba demeura fidèle à ses principes. Son endurance, sa foi inébranlable et son refus de répondre à la violence par la violence renforcèrent encore davantage son prestige auprès de ses disciples.
 
Aujourd'hui, son héritage continue de rayonner bien au-delà des frontières sénégalaises. Chaque année, des millions de pèlerins convergent vers Touba pour célébrer le Grand Magal, en mémoire de son départ en exil, faisant de cet événement l'un des plus grands rassemblements religieux du continent africain.



Samedi 1 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Brigade nationale des Sapeurs-pompiers a publié, ce samedi 1er août 2026 à 17 heures, un nouveau bilan de son dispositif de secours déployé à l'occasion du Grand Magal de Touba.


ouba : les accidents de la route font 16 morts durant le Grand Magal

Selon le lieutenant Djily Diouf, chargé de la communication, les équipes ont effectué 239 interventions, portant assistance à 440 victimes. Le bilan fait également état de 16 personnes décédées.
 

Les accidents de la circulation représentent l'essentiel des interventions. Au total, 188 accidents ont été enregistrés, faisant 422 victimes, dont 406 personnes prises en charge par les secours et 16 décès.
 

En parallèle des opérations de secours, les sapeurs-pompiers ont distribué 281 mètres cubes d'eau aux populations dans le cadre du dispositif d'assistance mis en place pour le Magal.
 

Face à ce lourd bilan, la Brigade nationale des Sapeurs-pompiers appelle les usagers de la route à faire preuve de la plus grande vigilance. Elle recommande de respecter le Code de la route, d'éviter les excès de vitesse, les surcharges de véhicules, ainsi que les dépassements et manœuvres dangereuses.
 

Les autorités insistent également sur le port systématique de la ceinture de sécurité lorsque le véhicule en est équipé, et rappellent aux motocyclistes l'importance du port du casque afin de réduire les risques d'accidents graves.
 
La Brigade nationale des Sapeurs-pompiers a enfin souhaité un bon Magal à l'ensemble des fidèles tout en renouvelant son appel à la prudence pour le reste des célébrations.



Samedi 1 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une influenceuse sénégalaise a été interpellée par la Brigade de Recherches de Keur Massar à la suite d'une plainte portant sur des faits présumés de pressions financières exercées sur un mineur.


Keur Massar : une influenceuse interpellée après une plainte pour des pressions financières sur un mineur

Selon les informations disponibles, la jeune femme est soupçonnée d'avoir obtenu d'importantes sommes d'argent de son compagnon, présenté comme mineur. Les enquêteurs cherchent à déterminer si ces fonds provenaient des ressources financières du père de ce dernier, un commerçant propriétaire d'une importante boutique au marché Sandaga.
 

D'après les premiers éléments de l'enquête, le mineur aurait prélevé à plusieurs reprises de l'argent appartenant à son père afin de répondre aux demandes qui lui étaient adressées. Les montants en cause seraient particulièrement élevés, ce qui a conduit la famille à déposer une plainte auprès des autorités.
 

Placée en garde à vue, la suspecte doit être entendue par les enquêteurs afin d'éclaircir les circonstances de cette affaire. L'enquête se poursuit pour établir les responsabilités de chacun et vérifier les faits dénoncés.
 
À ce stade, les autorités n'ont pas encore communiqué officiellement sur les suites judiciaires de ce dossier. La personne interpellée bénéficie de la présomption d'innocence jusqu'à une éventuelle décision de justice définitive.



Vendredi 31 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un homme de 35 ans a été présenté au procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye dans une affaire impliquant un adolescent de 16 ans, élève en classe de 4e. Les faits présumés se seraient déroulés dans la zone des filaos bordant la plage de Wakhinane Nimzatt.


Wakhinane Nimzatt : un homme de 35 ans déféré après des accusations d'abus sur un mineur

Selon les informations rapportées, l'affaire a été portée à l'attention de la police le 29 juillet par un témoin ayant signalé une situation jugée préoccupante. Les agents du commissariat de Wakhinane Nimzatt ont immédiatement ouvert une enquête et entendu les différentes personnes concernées.
 

L'adolescent a été pris en charge dans le cadre de la procédure et a subi un examen médical, dont les conclusions ont été versées au dossier d'enquête. Le suspect, qui conteste les accusations portées contre lui, a également fait l'objet des vérifications d'usage.
 
À l'issue de l'enquête préliminaire, le mis en cause a été déféré devant le parquet. L'affaire suit désormais son cours devant les autorités judiciaires compétentes, qui devront établir les responsabilités de chacun dans le respect de la présomption d'innocence.



Vendredi 31 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un homme de 24 ans a été interpellé aux Parcelles Assainies, à Dakar, dans le cadre d'une enquête portant sur des faits présumés impliquant une fillette de 8 ans. Le suspect, identifié sous les initiales Omar N., se présente comme chauffeur et réside à l'Unité 17 des Parcelles Assainies.


Parcelles Assainies : un homme de 24 ans arrêté après des faits présumés sur une fillette de 8 ans

Selon les informations rapportées par Libération, les faits se sont produits dans la soirée du 27 juillet, vers 21 heures. Le père de l'enfant affirme avoir été alerté par des voisins, qui lui ont signalé un comportement inapproprié à l'égard de sa fille.
 

Après avoir recueilli des renseignements auprès du voisinage, il a retrouvé le suspect, qui a ensuite été reconnu par l'enfant. Celui-ci a été conduit au commissariat de l'Unité 15 des Parcelles Assainies pour les besoins de l'enquête.
 

D'après un témoin, le mis en cause aurait demandé pardon au père de la fillette au moment de son interpellation, lui demandant de faire preuve de clémence.
 

Au cours de son audition, l'enfant a également déclaré aux enquêteurs que le suspect aurait eu un comportement similaire envers une de ses amies. Cette déclaration pourrait conduire les autorités à poursuivre leurs investigations afin de déterminer si d'autres victimes sont concernées.
 
À l'issue de sa garde à vue, Omar N. a été déféré devant le parquet. L'enquête se poursuit afin d'établir les circonstances exactes de cette affaire et les responsabilités éventuelles.



Vendredi 31 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Selon les faits rapportés, le commerçant H. Ba, propriétaire d'une boutique de produits ménagers, s'apprêtait à quitter le Sénégal pour un voyage de deux mois. Avant son départ, il avait dressé un inventaire complet de son stock, évalué à près de 10 millions de FCFA, puis confié les clés de son magasin à Z. Diallo, présenté comme une personne de confiance par son proche O. Diallo.


Pikine : parti en voyage, il retrouve ses marchandises volées dans la boutique de son gardien

À son retour, H. Ba découvre avec stupeur que sa boutique est entièrement vide. Les deux hommes chargés de la garder restent introuvables. Déterminé à récupérer ses biens, le commerçant mène lui-même des investigations auprès de grossistes et de détaillants.
 

Ses recherches le conduisent finalement à Guédiawaye, où il retrouve une grande partie de son stock exposée dans une nouvelle boutique exploitée par Z. Diallo. Cette découverte permettra aux enquêteurs d'établir les responsabilités des deux mis en cause.
 

Devant le tribunal, Z. Diallo a d'abord contesté les accusations avant d'être confronté à ses déclarations faites lors de l'enquête menée par la brigade de gendarmerie de Keur Massar. Face aux preuves, il a reconnu avoir vidé le magasin et s'est engagé à indemniser la victime.
 

En plus de leur peine d'emprisonnement, les deux condamnés devront verser 7 millions de FCFA de dommages et intérêts à H. Ba, avec contrainte par corps au maximum, ainsi que restituer les marchandises encore récupérables.



Vendredi 31 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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