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L’actualité à Thiès et au Sénégal
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Société sur Thies info
Une opération menée par les éléments de la brigade de recherches du poste de police de Nguinth a conduit à l’interpellation de trois suspects et à la saisie de 4 kg de chanvre indien, le 7 septembre 2026.
Au cours de leurs investigations, les policiers ont porté leur attention sur I. Sow, 22 ans, présenté comme éleveur et domicilié à Thiapong. Le jeune homme circulait à bord d’une moto-Jakarta avec un important sac attaché à la selle arrière.
Selon les éléments rapportés par les enquêteurs, le suspect aurait opposé une vive résistance au contrôle. Une fois maîtrisé, la fouille de son sac a permis de découvrir quatre blocs de chanvre indien d’un kilogramme chacun, cinq cornets contenant la même substance ainsi qu’une paire de ciseaux.
Interrogé sur place, I. Sow aurait déclaré que la drogue lui avait été remise par un certain O. Ndiaye, qui lui aurait demandé de la livrer à S. Sow, 39 ans, présenté comme éleveur et domicilié à Thionakh Peulh, en échange d’une rémunération.
Sur la base de ces informations, les policiers ont poursuivi leurs investigations et procédé à une seconde interpellation. S. Sow a été surpris dans une planque située à quelques mètres du lieu du contrôle. Il se trouvait en compagnie de C. T. Ba, 54 ans, conducteur de moto-Jakarta domicilié à Thionakh Peulh.
Les deux hommes ont toutefois livré des versions différentes lors de leur audition. S. Sow a nié être le destinataire de la drogue. De son côté, C. T. Ba a affirmé avoir simplement été sollicité par S. Sow pour le transporter vers un site de lotissement.
Un élément supplémentaire est venu intéresser les enquêteurs : l’exploitation des téléphones portables aurait révélé neuf appels entre le téléphone de C. T. Ba et le numéro d’I. Sow.
Au total, les policiers ont placé sous scellés quatre blocs et cinq cornets de chanvre indien, une paire de ciseaux ainsi que deux motos-Jakarta.
Le parquet a été informé et une enquête a été ouverte afin de déterminer le rôle exact de chacun des suspects et d’établir d’éventuels liens avec un réseau plus vaste de trafic de stupéfiants.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a condamné G. Thiam, un jeune cordonnier âgé de 22 ans, à deux ans de prison, dont six mois ferme, pour des faits de vol à l’arraché portant sur une perruque en cheveux naturels.
Les faits se sont produits alors que la victime se trouvait sur la voie publique. Selon les déclarations faites devant le tribunal, G. Thiam et un certain Amdy circulaient à moto. Arrivés à hauteur de la victime, le conducteur aurait ralenti avant de s’arrêter, permettant à son passager de lui arracher sa perruque.
Après leur acte, les deux hommes ont pris la fuite à bord de la moto. Des personnes présentes sur les lieux se sont toutefois lancées à leur poursuite. Au cours de la course-poursuite, G. Thiam a finalement été rattrapé et interpellé, tandis que son présumé complice Amdy a réussi à prendre la fuite.
À la barre, le prévenu a contesté les accusations portées contre lui. Il a livré une version différente de celle de la victime, affirmant qu’il était le conducteur de la moto et qu’Amdy était celui qui avait arraché la perruque.
G. Thiam a également soutenu qu’il n’entretenait pas de relation particulière avec Amdy et qu’il faisait uniquement office de conducteur pour le transporter.
Une défense qui n’a pas convaincu le parquet. Le procureur a requis deux ans d’emprisonnement, dont six mois ferme.
Au terme des débats, le tribunal a déclaré G. Thiam coupable et l’a condamné à deux ans de prison, dont six mois ferme.
Une affaire familiale pour le moins particulière a été jugée à Thiès. Une mère avait porté plainte contre son propre fils, qu'elle accusait de violences. Mais une fois devant la barre, la plaignante a finalement changé de position.
Selon les éléments rapportés dans cette affaire, la mère avait initialement saisi la justice après des faits de violence qu'elle imputait à son fils. La procédure avait alors suivi son cours, conduisant le jeune homme devant la juridiction compétente.
Mais au moment de comparaître devant les juges, la mère aurait adopté une attitude différente. Elle s'est rétractée sur certains de ses propos et aurait cherché à éviter à son fils une condamnation à une peine d'emprisonnement.
Cette volte-face a donné une dimension particulière à l'audience. Le tribunal devait notamment apprécier les déclarations faites à l'origine ainsi que celles formulées devant la barre.
L'affaire illustre la complexité de certaines procédures judiciaires lorsqu'elles impliquent des membres d'une même famille. Entre la volonté de faire reconnaître les faits dénoncés et celle de protéger un proche, les déclarations peuvent parfois évoluer au cours de la procédure.
Le dossier a ainsi été examiné par la justice, qui a dû tenir compte de l'ensemble des éléments disponibles avant de rendre sa décision.
Une affaire de vol de carburant a été examinée par la justice à Thiès. Un chauffeur était poursuivi pour avoir soustrait 60 litres de carburant, dans des circonstances qui ont été exposées devant la juridiction compétente.
Le dossier concerne un détournement portant sur une quantité de carburant qui devait normalement être utilisée dans le cadre professionnel du prévenu. L’affaire a finalement atterri devant la justice après la découverte des faits.
À la barre, les différents éléments du dossier ont été examinés. Le prévenu a dû répondre aux accusations portées contre lui et fournir des explications sur la disparition des 60 litres de carburant.
Après les débats, le tribunal a rendu sa décision et a reconnu le chauffeur coupable des faits qui lui étaient reprochés. Il a ainsi été condamné à une peine d'emprisonnement.
Cette affaire illustre une nouvelle fois les dossiers de vol ou de détournement de produits destinés à un usage professionnel qui sont régulièrement portés devant les juridictions.
La décision judiciaire met ainsi un terme à cette procédure, sous réserve des éventuelles voies de recours prévues par la loi.
Un drame a suscité l’émoi à Thiès, où un ancien gendarme a été retrouvé sans vie dans son verger. La découverte macabre a eu lieu dans des circonstances qui restent à déterminer.
Une affaire pour le moins troublante secoue la zone de Vélingara. Un homme présenté comme un prétendu guérisseur, identifié sous les initiales S. A. Sow, a été interpellé à Kanel par les gendarmes de la Brigade de Vélingara. Il est poursuivi notamment pour charlatanisme et enlèvement d’une femme mariée, selon les informations rapportées par Seneweb, citant le quotidien L’Observateur.
Une consultation qui aurait pris une tournure inattendue
À l’origine de cette affaire, S. Baldé aurait sollicité les services du mis en cause afin de soigner sa mère. Au cours de la consultation, le prétendu guérisseur lui aurait demandé une paire de ses chaussures avant de lui remettre un talisman qu’elle devait porter autour des reins.
D’après le récit rapporté par L’Observateur, la situation aurait ensuite pris une tournure surprenante. La femme aurait progressivement abandonné son entourage familial, notamment son époux et ses enfants, avant de prendre la direction de Matam avec le suspect. Ces éléments restent toutefois au stade des déclarations rapportées dans le cadre de l'enquête.
Les gendarmes lancent les recherches
Alerté par la disparition de son épouse, le mari aurait saisi les forces de l’ordre. Les gendarmes de la Brigade de Vélingara ont alors entrepris des recherches qui auraient permis de localiser la femme à Bodji.
Mais au moment où les enquêteurs tentaient de mettre la main sur lui, S. A. Sow aurait réussi à prendre la fuite. Les recherches se sont poursuivies dans différents lieux publics, notamment les gares routières, jusqu'à son arrestation au marché hebdomadaire de Kanel.
Le suspect, père de trois enfants, a ensuite été ramené sous escorte à Vélingara, où il a été placé en garde à vue pour les besoins de l'enquête.
Le suspect conteste certains éléments
Face aux enquêteurs, S. A. Sow aurait notamment déclaré qu’il ne savait pas que la femme était mariée. Il aurait également fourni une explication personnelle concernant sa relation présumée avec cette dernière.
Une confrontation entre le suspect, la femme concernée et des témoins était annoncée pour ce mardi 8 septembre. Cette étape devrait permettre aux enquêteurs de confronter les différentes versions et de déterminer les circonstances exactes de cette affaire.
Pour l'heure, les accusations portées contre le prétendu guérisseur devront être établies par l'enquête et, le cas échéant, par la justice. Le suspect bénéficie de la présomption d'innocence.
L’affaire a été jugée au tribunal d’instance de Thiès. Fallou, poursuivi pour le vol d’un téléphone portable appartenant à un certain Amar, a reconnu les faits à la barre. L’appareil, estimé à 150 000 F CFA, avait été revendu pour seulement 30 000 F CFA à Mbaye, un vendeur de téléphones poursuivi pour recel.
Selon les éléments de l’enquête, Fallou s’était rendu au domicile de la victime et lui avait demandé un verre d’eau. Profitant du moment où Amar s’était éloigné pour aller lui servir à boire, il aurait pris le téléphone avant de quitter les lieux. La victime, après avoir constaté la disparition de son appareil, aurait consulté les images de vidéosurveillance et identifié le suspect.
Interpellé par la suite, Fallou a reconnu avoir dérobé le téléphone et expliqué l’avoir vendu à Mbaye. Devant les juges, il a tenté de justifier son geste par sa situation financière difficile. Il a déclaré avoir utilisé les 30 000 F CFA issus de la vente pour acheter les médicaments prescrits à sa mère malade.
De son côté, Mbaye a reconnu avoir acheté puis revendu l’appareil, mais a soutenu qu’il ne savait pas qu’il provenait d’un vol. Il a affirmé l’avoir revendu à 35 000 F CFA.
À l’issue des débats, le tribunal a déclaré les deux prévenus coupables. Fallou a été condamné à deux mois de prison ferme et à une amende de 20 000 F CFA. Mbaye, poursuivi pour recel, écope pour sa part d’un mois de prison ferme et de 20 000 F CFA d’amende.
Une publication sur WhatsApp aurait été à l’origine d’une violente agression survenue à la plage de Yoff BCEAO, à Dakar. D. Mbengue, qui avait relayé sur son statut une vidéo de Capitaine Sy, fils de Serigne Moustapha Sy, affirme avoir été attiré dans un piège avant d’être roué de coups par six hommes encagoulés. L’affaire a conduit au déferrement de deux femmes au parquet de Dakar, tandis que les principaux auteurs présumés de l’agression sont activement recherchés.
Une vidéo publiée sur WhatsApp qui déclenche une série de menaces
Les faits remontent au lundi 31 août 2026. Ce jour-là, D. Mbengue publie sur son statut WhatsApp un extrait vidéo dans lequel Capitaine Sy, fils de Serigne Moustapha Sy, tient des propos qui ont largement circulé sur les réseaux sociaux durant le Gamou.
La publication aurait rapidement provoqué des réactions dans son entourage. Selon le récit livré par la victime aux enquêteurs, sa voisine, R. Seck, aurait mal réagi à la diffusion de la vidéo. Elle aurait commencé à l’insulter, visant également la mère de D. Mbengue, avant de communiquer son numéro de téléphone à d’autres personnes.
Le plaignant affirme avoir ensuite reçu plusieurs menaces. Face à cette situation, il aurait envisagé de saisir les autorités le 2 septembre. Mais son père aurait finalement réussi à le convaincre de privilégier l’apaisement, notamment en raison des liens de voisinage entre les deux familles.
Un rendez-vous pour une commande de gâteaux
Deux jours plus tard, le vendredi 4 septembre, la situation prend une tournure beaucoup plus grave.
Vers 21 h 45, D. Mbengue, qui travaille dans le secteur de la pâtisserie, reçoit l’appel d’une femme présentée comme A. Diène. Selon son récit, celle-ci lui aurait expliqué que des clients souhaitaient commander des gâteaux et lui aurait proposé de se rendre à la plage de Yoff BCEAO pour le rendez-vous.
Pensant avoir affaire à une simple commande professionnelle, D. Mbengue se rend sur place. Mais à son arrivée, la situation aurait rapidement dégénéré.
Six hommes encagoulés surgissent
Selon la plainte, six hommes encagoulés auraient alors fait irruption et se seraient jetés sur lui. La victime affirme avoir été violemment frappée à l’aide de bâtons télescopiques.
Touché notamment à la tête, D. Mbengue aurait réussi à s’échapper malgré ses blessures. Ses cris auraient alerté un passant, qui lui aurait porté secours avant de l'évacuer vers l’hôpital Philippe Maguilène Senghor.
Son état a ensuite nécessité plusieurs prises en charge médicales. Il a été transféré successivement vers l’hôpital Général Idrissa Pouye de Grand-Yoff, puis vers l’hôpital Fann, où un scanner aurait été réalisé. Un certificat médical faisant état d’une incapacité totale de travail de 15 jours aurait par la suite été versé au dossier.
Une plainte déposée à la brigade de la Foire
Après les faits, D. Mbengue a déposé plainte auprès de la brigade territoriale de la Foire. Les enquêteurs ont procédé aux auditions des différentes personnes citées dans cette affaire.
Entendue sur procès-verbal, R. Seck aurait reconnu avoir envoyé des messages vocaux contenant des injures à son voisin. Elle aurait également reconnu avoir partagé son numéro dans un groupe WhatsApp regroupant des moustarchidines. Face aux enquêteurs, elle aurait exprimé des regrets et demandé la clémence.
A. Diène, pour sa part, reconnaît avoir téléphoné à D. Mbengue et lui avoir donné rendez-vous à la plage. Elle soutient toutefois que son objectif était uniquement de passer une commande de gâteaux et nie avoir participé à un quelconque guet-apens.
Cependant, des témoignages recueillis dans le cadre de l'enquête auraient placé A. Diène sur les lieux au moment de l’agression, en compagnie des six hommes encagoulés.
Deux femmes déférées, six hommes recherchés
À l’issue de l’enquête, R. Seck et A. Diène ont été déférées au parquet de Dakar. Elles sont notamment poursuivies dans le cadre de cette affaire pour des faits qualifiés de coups et blessures volontaires ayant entraîné une ITT de 15 jours, injures publiques et mise en danger de la vie d’autrui.
Les poursuites font suite à l’agression dont D. Mbengue affirme avoir été victime après avoir publié sur WhatsApp la vidéo de Capitaine Sy.
Quant aux six hommes soupçonnés d’avoir participé directement à l’agression, ils restent introuvables. La gendarmerie nationale poursuit les recherches afin de les identifier, de les localiser et de déterminer précisément leur rôle dans cette affaire.
L’enquête devra notamment permettre d’établir les circonstances exactes du rendez-vous donné à la victime, l’identité des agresseurs et l’éventuelle implication des différentes personnes citées dans la préparation de l’agression.
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