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À l’occasion de la journée de don de sang organisée le 30 septembre 2026 à l’Hôpital régional Ahmadou Sakhir Ndiéguène de Thiès, Aly Mar a rendu hommage à Mme Sow, directrice de l’établissement, en mettant en avant ses qualités humaines, son sens de l’écoute et son engagement dans la mobilisation du personnel autour des initiatives de santé.


La journée de don de sang organisée le 30 septembre à l’Hôpital régional de Thiès a réuni la maternité, la banque de sang et les différents services de l’établissement.
 

Cette activité marquait également le lancement du programme Octobre Rose 2026, qui prévoit plusieurs actions de sensibilisation, de prévention et de dépistage durant le mois d’octobre.
 

Présent lors de cette mobilisation, Aly Mar a profité de l’occasion pour rendre hommage à la directrice de l’hôpital, Mme Sow, dont il a salué le leadership.
 

Selon lui, la directrice se distingue notamment par son accessibilité, son sens de l’écoute, sa disponibilité et sa capacité à mobiliser les différents services autour des initiatives de l’établissement.
 

« L’hôpital est doté de tous les matériels nécessaires »

Dans son intervention, Aly Mar a également évoqué les changements qu’il dit avoir constatés au sein de l’établissement.


« L’hôpital est doté de tous les matériels nécessaires. L’hôpital a avancé grâce à elle. »

Par cette déclaration, il met en avant les équipements et les moyens dont disposerait aujourd’hui l’Hôpital régional de Thiès, tout en attribuant ces avancées au travail de la directrice.
 

Aly Mar a également insisté sur la disponibilité de Mme Sow à l’égard du personnel. Une démarche qu’il associe à sa volonté de maintenir le dialogue au sein de l’établissement.
 

La directrice avait notamment déclaré : « Mes portes sont ouvertes à tout le personnel. »
 

Un programme Octobre Rose sur plusieurs dates

Au-delà du don de sang, l’Hôpital régional de Thiès a prévu un programme comprenant plusieurs rendez-vous.
 

Pour Aly Mar, cette mobilisation illustre une dynamique positive au sein de l’Hôpital régional de Thiès. Il estime que le travail accompli sous la direction de Mme Sow a contribué à faire progresser l’établissement, tant sur le plan des équipements que de la mobilisation des services.
 
Le programme Octobre Rose se poursuit ainsi avec un objectif affiché : renforcer la sensibilisation, la prévention et l’accès au dépistage pour les populations de Thiès.



Jeudi 1 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un nouveau-né a été retrouvé enterré derrière un bar à Kafountine, dans le département de Bignona. La découverte a suscité une vive émotion dans la localité.


Kafountine : un nouveau-né retrouvé enterré derrière un bar, deux femmes arrêtées
Selon les premiers éléments rapportés, le corps du bébé aurait été dissimulé dans un trou creusé à proximité de l’établissement. Alertées, les forces de l’ordre se sont rendues sur les lieux et ont procédé aux premières constatations.
Dans le cadre de l’enquête, deux femmes ont été interpellées. Elles seraient actuellement entendues par les enquêteurs afin de déterminer les circonstances exactes du décès du nouveau-né et les conditions dans lesquelles son corps a été enterré.
 
Les investigations se poursuivent pour établir les responsabilités et apporter des réponses aux nombreuses interrogations soulevées par cette affaire. Une enquête devra notamment déterminer l’identité de la mère, les circonstances de la naissance et les causes exactes du décès.
 
L’affaire reste entre les mains des autorités compétentes, dans l’attente des résultats des investigations et, le cas échéant, des suites judiciaires.


Mercredi 30 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire impliquant un homme de 60 ans et une adolescente de 16 ans a été jugée à Touba. Le prévenu, boutiquier et père de quatre enfants, a été condamné à deux ans de prison ferme après avoir reconnu être le père de l’enfant porté par la jeune fille, tout en contestant les accusations d’agression sexuelle.


Touba : un boutiquier de 60 ans condamné à deux ans ferme dans une affaire impliquant une adolescente
L’affaire avait éclaté après la découverte de la grossesse de l’adolescente.
Le 22 juillet 2026, son père, Aliou Sall, ancien policier, s’était présenté au commissariat spécial de Touba afin de signaler la situation.
 
Les investigations ont ensuite conduit les enquêteurs vers un homme âgé de 60 ans, El H. Niang, boutiquier et voisin de la famille.
 
La jeune fille, âgée de 16 ans, aurait désigné le commerçant comme étant le père de son enfant.
Un examen médical réalisé à l’hôpital Matlaboul Fawzeyni aurait ensuite confirmé la grossesse.
 
Entendue dans le cadre de la procédure, l’adolescente aurait porté de graves accusations contre le prévenu.
Elle aurait notamment affirmé avoir subi des violences sexuelles et des menaces.
 
Convoqué devant la justice, El H. Niang a reconnu un élément essentiel du dossier : il a admis être le père de l’enfant.
 
En revanche, il a contesté l’accusation de viol.
 
Selon sa version, la relation aurait été consentie.
 
Cette contestation n’a toutefois pas empêché le dossier de suivre son cours devant la juridiction compétente.
Les débats ont notamment porté sur les déclarations de l’adolescente, les constatations médicales et les déclarations du prévenu.
 
Le parquet avait requis une peine de cinq ans de prison ferme.
 
Après examen du dossier, le tribunal a rendu sa décision.
 
El H. Niang a été condamné à deux ans de prison ferme.
 
Cette affaire intervient dans un contexte où les dossiers impliquant des mineurs font l’objet d’une attention particulière de la part des autorités judiciaires.
 
La décision prononcée par le tribunal constitue l’issue de première instance rapportée dans ce dossier.


Mercredi 30 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire de harcèlement sexuel présumé a conduit un soudeur métallique de 26 ans devant le parquet de Pikine-Guédiawaye. L’homme aurait multiplié les avances à une femme mariée, allant jusqu’à lui proposer de quitter son époux et lui promettre un iPhone 17. Le mari, informé des démarches, a organisé un piège qui a conduit à son interpellation.


Pikine : il promet un iPhone 17 à une femme mariée, son mari lui tend un piège

L’histoire commence le 25 septembre 2026. Ch. M. Guèye, soudeur métallique domicilié à Pikine Tally Boumak, contacte F. Diaw. D’après les déclarations rapportées dans le dossier, le jeune homme aurait d’abord expliqué qu’il avait appelé par erreur.
 

La conversation ne s’est toutefois pas arrêtée à ce premier contact. Il aurait ensuite proposé à la dame de travailler dans la vente de parfums. La proposition ayant été refusée, l’intéressé aurait continué à la contacter par téléphone.
 

Selon la plaignante, les échanges auraient progressivement pris une tournure personnelle. Le jeune homme lui aurait fait des avances et lui aurait demandé de quitter son mari afin de l’épouser.
 

Pour convaincre son interlocutrice, il lui aurait même promis de lui offrir un iPhone 17.
 

La femme a alors informé son époux, Kh. Mbengue. Celui-ci lui aurait conseillé de conserver les échanges et d’enregistrer les appels afin de disposer d’éléments permettant de documenter les propositions qui lui étaient faites.
 

Le couple décide ensuite de tendre un piège au jeune homme.
 

F. Diaw lui aurait fait croire que son mari était absent et qu’elle pouvait le recevoir à son domicile. Convaincu de pouvoir rencontrer la femme, Ch. M. Guèye aurait quitté Pikine en transport en commun avant de descendre au marché Boubess.
 

Mais à son arrivée, le scénario ne s’est pas déroulé comme prévu. Accueilli par la femme, il aurait été intercepté par son mari. Des policiers se trouvant à proximité ont ensuite été sollicités et le jeune homme leur a été remis.
 

Conduit au commissariat de Wakhinane-Nimzath, Ch. M. Guèye a été interrogé sur les différents contacts avec F. Diaw.
 

D’après les éléments rapportés, il aurait reconnu avoir appelé la femme et lui avoir fait plusieurs propositions. Il aurait également admis lui avoir demandé de quitter son mari pour l’épouser.
 

Le jeune homme aurait expliqué aux enquêteurs qu’il souhaitait avoir une relation avec elle et que la proposition professionnelle constituait également un moyen de se rapprocher d’elle.
 

À l’issue de l’enquête, Ch. M. Guèye a été déféré au parquet de Pikine-Guédiawaye.
 
Le parquet a décidé de son placement sous mandat de dépôt. Il reste désormais à la justice de déterminer les suites judiciaires de cette affaire et la qualification définitive des faits reprochés au mis en cause.



Mercredi 30 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire de vol de moto-Jakarta et de recel présumé a été examinée par la justice à Thiès. Deux mineurs sont accusés d’avoir soustrait le deux-roues avant de le revendre pour 50 000 francs CFA. Un mécanicien est poursuivi pour avoir acquis le véhicule.


Vol de Jakarta : deux mineurs et un mécanicien devant la justice à Thiès

L’affaire concerne une moto-Jakarta dont la disparition aurait déclenché une procédure judiciaire à Thiès.
 

Selon les éléments du dossier, deux mineurs, identifiés sous les initiales B. Mbaye et M. C. Mbaye, seraient impliqués dans le vol du deux-roues.
 

Après le vol, la moto aurait été proposée à la vente.
 

C’est dans ce contexte que le nom d’un mécanicien domicilié à Médina Fall, O. Ndiaye, apparaît dans le dossier.
 

Le professionnel est poursuivi pour recel, les enquêteurs lui reprochant d’avoir acquis la moto alors qu’elle aurait été volée.
 

Le prix de la transaction aurait été particulièrement faible : 50 000 francs CFA.
 

À l’audience, le mécanicien a cependant contesté les accusations portées contre lui.
 

O. Ndiaye nie avoir acheté la moto aux deux mineurs et rejette donc l’accusation de recel.
 

Le propriétaire du véhicule, M. Diagne, a pour sa part expliqué à la barre les circonstances dans lesquelles il avait acquis la moto.
 

Selon ses déclarations, il l’avait achetée pour la somme de 200 000 francs CFA, notamment afin de pouvoir effectuer ses déplacements.
 

La disparition de son moyen de transport lui aurait ainsi causé un préjudice financier important.
 

Dans le cadre de la procédure, M. Diagne réclame 230 000 francs CFA de dommages et intérêts.
 

Les débats ont porté notamment sur les circonstances de l’acquisition de la moto et sur la connaissance éventuelle, par le mécanicien, de son origine frauduleuse.
 

La question centrale consiste donc à déterminer si le prévenu savait, ou pouvait raisonnablement savoir, que le véhicule provenait d’un vol.
 

Le parquet a requis l’application de la loi.
 

À l’issue des débats, le tribunal a décidé de mettre l’affaire en délibéré.
 

Ce dossier rappelle également les difficultés liées à la circulation de motos volées sur le marché de l’occasion, particulièrement lorsque les transactions se font sans vérification des documents ou de l’origine des véhicules.
 
La décision du tribunal permettra de déterminer la responsabilité pénale du mécanicien dans cette affaire.



Mercredi 30 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une entrepreneuse aurait été victime d’une escroquerie présumée après avoir pris contact, via TikTok, avec un homme se présentant comme un marabout. Selon les éléments rapportés dans cette affaire, la victime aurait remis au total près de 4 millions de francs CFA. Une enquête a été ouverte par les services compétents.


TikTok : un faux marabout aurait soutiré 4 millions à une entrepreneuse
Les réseaux sociaux, notamment TikTok, sont de plus en plus utilisés pour proposer des services présentés comme mystiques ou spirituels. Mais derrière certaines vidéos très suivies et des promesses de réussite, peuvent aussi se cacher des pratiques frauduleuses.
C’est dans ce contexte qu’une entrepreneuse aurait été attirée dans un piège après avoir découvert sur TikTok le profil d’un homme se présentant comme un marabout. Les échanges se seraient ensuite poursuivis sur WhatsApp.
 
D’après les informations rapportées dans le cadre de cette affaire, le suspect, identifié sous les initiales H. Sow et connu sous le pseudonyme de « Modou Diop », aurait progressivement gagné la confiance de la plaignante.
 
Au fil des échanges, il lui aurait proposé différentes prestations censées résoudre ses problèmes et favoriser sa réussite. Des demandes d’argent auraient alors commencé à se multiplier.
 
La victime aurait effectué plusieurs versements, jusqu’à atteindre la somme globale de 4 millions de francs CFA.
Mais après les différents paiements, les promesses formulées par le prétendu marabout n’auraient pas été suivies des résultats annoncés. La plaignante aurait finalement décidé de saisir les autorités pour dénoncer les faits.
 
L’affaire a ainsi été portée à la connaissance de la Division des investigations criminelles (DIC), qui aurait procédé aux investigations nécessaires afin de vérifier les accusations et de retracer les transactions financières.
 
Le dossier porte notamment sur des faits présumés d’escroquerie et de charlatanisme. À ce stade, les accusations doivent être distinguées d'une condamnation définitive : les faits reprochés au mis en cause devront être établis dans le cadre de la procédure judiciaire.
 
Cette affaire rappelle également les risques liés aux contacts établis sur les réseaux sociaux. Derrière des profils soigneusement mis en scène, certains individus peuvent présenter des promesses de richesse, de réussite ou de résolution de problèmes personnels afin d’obtenir progressivement de l’argent auprès de leurs interlocuteurs.
 
Pour les enquêteurs, l’exploitation des échanges numériques et des traces laissées par les transactions peut constituer un élément important pour établir la réalité des faits et identifier les éventuels bénéficiaires des sommes versées.
 
L’enquête devra désormais déterminer les circonstances exactes dans lesquelles les 4 millions de francs CFA auraient été remis, ainsi que l’éventuelle existence d’autres victimes.


Mardi 29 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une opération de contrôle menée ce mardi 29 septembre 2026 par la Sous-Brigade d’Hygiène de Thiès a abouti à la saisie de 1 250 baguettes de pain. Les agents ont particulièrement contrôlé les conditions de transport et de distribution du pain, notamment par les conducteurs de motos « Jakarta ».


Transport du pain : 1 250 baguettes saisies à Thiès
La Sous-Brigade d’Hygiène de Thiès a intensifié ses contrôles dans la chaîne de distribution des denrées alimentaires. Ce mardi, une opération a été menée dans plusieurs secteurs de la ville afin de vérifier notamment les conditions dans lesquelles le pain est transporté et manipulé avant d’arriver chez les consommateurs.
L’intervention était placée sous la conduite de l’Adjudant-chef Damien Dione, commandant de la Sous-Brigade d’Hygiène de Thiès. Les agents ont procédé à différents contrôles sur le terrain, avec une attention particulière portée aux moyens utilisés pour transporter les baguettes.
 
À l’issue de cette opération, 1 250 baguettes de pain ont été saisies. Selon les éléments communiqués à l’issue du contrôle, les produits concernés ne respectaient pas les règles d’hygiène et les conditions appropriées exigées pour le transport des denrées alimentaires.
 
Les mesures prises s’inscrivent dans le cadre de l’application des articles 46 et 49 du Code de l’hygiène, invoqués par les services de contrôle.
 
Au-delà de la saisie, l’opération vise à rappeler aux différents acteurs intervenant dans la distribution du pain la nécessité de respecter les règles sanitaires à chaque étape, depuis le transport jusqu'à la remise du produit au consommateur.
 
Pour la Sous-Brigade d’Hygiène, ces contrôles doivent contribuer à une meilleure surveillance de la chaîne de distribution et à la protection des populations contre les risques liés à une mauvaise manipulation ou à des conditions de transport inadaptées.
 
La saisie de ces 1 250 baguettes remet ainsi au premier plan la question des conditions de transport du pain dans les rues de Thiès et du respect des normes sanitaires par les différents acteurs du secteur.


Mardi 29 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un jeune électricien, identifié par les initiales C. Sarr, a été condamné par le Tribunal d’instance de Thiès pour le vol d’une moto Jakarta appartenant à D. Diatta.


Thiès : une course en Jakarta se termine par un vol

Les faits se sont déroulés à Médina Fall. D. Diatta avait accepté de transporter C. Sarr comme passager. En cours de route, le conducteur a reçu un appel manqué provenant d’un numéro inconnu. Souhaitant rappeler, il s’est arrêté devant une boutique pour acheter du crédit téléphonique.
 

Selon ses déclarations, il a laissé son passager à proximité de la moto avant d’entrer dans le commerce. À son retour, il a constaté que C. Sarr était parti avec la moto.
 

Une plainte a alors été déposée. Les investigations de la police ont finalement permis de retrouver et d’interpeller le mis en cause.
 

À la barre, C. Sarr a contesté les accusations. Il a affirmé que la moto avait été volée par un certain Bathie. Cette version ne correspondait toutefois pas à ses déclarations lors de l’enquête, au cours de laquelle il avait reconnu avoir commis le vol.
 

La partie civile a réclamé 150 000 FCFA de dommages et intérêts.
 

Le procureur de la République avait requis deux ans de prison, dont six mois ferme contre le prévenu.
 

Après délibération, le tribunal a déclaré C. Sarr coupable de vol. Il a été condamné à deux ans d’emprisonnement, dont trois mois ferme, ainsi qu’à une amende de 20 000 FCFA.
 

Le tribunal l’a également condamné à verser 150 000 FCFA de dommages et intérêts à D. Diatta.



Mardi 29 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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