Menu
L’actualité à Thiès et au Sénégal
Navigation
Société

Société sur Thies info

Un violent braquage a semé la panique à Dahra, dans le département de Linguère, lundi 19 octobre 2026, aux environs de 20 heures. Huit individus encagoulés, circulant à bord d’un véhicule 4x4 blanc, ont pris pour cible un point de transfert d’argent Wave situé sur l’axe de Linguère, à hauteur du stade municipal Bassirou Sidy Ndiaye. Les assaillants ont agressé des clients à coups de machette, tiré des coups de feu en l’air et emporté une caisse contenant 8 millions de FCFA.


Dahra : Huit hommes armés attaquent un point Wave et emportent 8 millions de FCFA
Une attaque menée par un commando de huit individus
La soirée du lundi 19 octobre a été marquée par une attaque particulièrement violente dans la commune de Dahra. Aux environs de 20 heures, un groupe de huit hommes encagoulés a pris d’assaut un point de transfert d’argent Wave implanté sur l’axe menant à Linguère, à proximité du stade municipal Bassirou Sidy Ndiaye.
 
Selon les informations rapportées par Seneweb, les assaillants se déplaçaient à bord d’un véhicule 4x4 de couleur blanche. Leur arrivée dans cet établissement, où des clients étaient présents, a rapidement tourné à la violence.
 
Les premiers à subir les assauts du groupe ont été les clients qui se trouvaient devant le point de transfert. Les malfaiteurs les ont roués de coups et certains ont été frappés à la machette. Une scène d’une extrême brutalité qui a plongé les personnes présentes dans une situation de grande frayeur.
 
Des coups de feu pour tenir les riverains à distance
Les braqueurs ne se sont pas limités aux agressions physiques. Toujours selon les informations publiées, ils ont également tiré plusieurs coups de feu en l’air afin d’intimider les riverains et de décourager toute tentative d’intervention.
 
Cette démonstration de force leur aurait permis de maintenir la pression sur les personnes présentes pendant le déroulement de l’opération. L’utilisation d’armes à feu, combinée aux agressions à la machette, confère à cette attaque un caractère particulièrement préoccupant.
 
Les circonstances exactes de l’utilisation des armes, ainsi que le bilan humain détaillé de l’agression, restent à préciser à partir d’informations officielles complémentaires.
 
Les caméras de surveillance et les vitres détruites
Au cours de leur intervention, les assaillants ont également saccagé une partie du local. Les caméras de surveillance ainsi que les vitres de l’établissement ont été brisées.
 
Ces dégradations pourraient compliquer l’exploitation des images enregistrées par le dispositif de surveillance. Toutefois, les investigations pourraient s’appuyer sur d’autres éléments matériels, les témoignages des victimes et des riverains, ainsi que sur d’éventuelles traces laissées par le véhicule utilisé pour l’opération.
 
À ce stade, aucun élément publié ne permet d’établir si les enquêteurs disposent d’autres images ou d’indices permettant d’identifier les membres du groupe.
 
Huit millions de FCFA emportés
Après avoir maîtrisé la situation, les braqueurs se sont dirigés vers le gérant du point Wave, identifié dans l’article de Seneweb comme Mamadou Mbaye. Sous la menace de leurs armes, ils lui ont réclamé l’intégralité de la caisse.
 
Le butin annoncé s’élève à 8 millions de francs CFA, selon les informations rapportées par le média. Cette somme représente une perte financière importante pour l’établissement visé.
 
Une fois l’argent récupéré, les huit individus ont quitté les lieux à bord de leur véhicule 4x4 blanc. Ils auraient pris la direction du grand foirail de Dahra, avant de disparaître.
 
L’itinéraire emprunté après leur fuite constitue un élément susceptible d’intéresser les enquêteurs dans le cadre des recherches engagées.
 
La gendarmerie mobilisée après l’attaque
Alertés après les faits, les éléments de la brigade de gendarmerie de Dahra se sont rendus sur place pour effectuer les constatations nécessaires et engager des recherches afin de retrouver les auteurs présumés.
 
L’enquête devra notamment permettre de déterminer les circonstances précises du braquage, d’identifier les huit individus et de retracer leur itinéraire avant et après l’attaque.
 
Les témoignages des clients agressés et des riverains pourraient également contribuer à reconstituer le déroulement des faits. L’exploitation des indices disponibles devra permettre aux enquêteurs de rechercher d’éventuels liens entre les suspects et d’établir les responsabilités individuelles.
 
Aucune interpellation n’est mentionnée dans les informations consultées au moment de la rédaction de cet article.
 
La sécurité des points de transfert d’argent en question
Cette attaque remet en lumière les risques auxquels sont exposés les commerces spécialisés dans les transferts d’argent, qui peuvent détenir des liquidités importantes et accueillir du public jusque tard dans la journée.
 
Au-delà du préjudice financier, les violences rapportées à Dahra soulèvent des préoccupations concernant la protection des employés, des clients et des riverains. L’agression de personnes présentes sur les lieux et les tirs en l’air font également craindre les conséquences qu’aurait pu avoir cette opération si des projectiles avaient atteint des personnes.
 
Le renforcement des dispositifs de sécurité, la protection des locaux et la coopération avec les forces de défense et de sécurité figurent parmi les enjeux soulevés par ce type d’incident.
 
Pour l’heure, les recherches engagées par la gendarmerie devront permettre de faire la lumière sur cette affaire et de retrouver les auteurs présumés.
 


Lundi 19 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire familiale aux contours particulièrement sensibles a été examinée ce lundi 19 octobre 2026 devant le tribunal d’instance de Thiès. M. Diop est poursuivi pour coups et blessures volontaires (CBV) ayant entraîné une incapacité temporaire de travail (ITT) de sept jours, à la suite d’accusations portées par sa nièce, K. Diagne. La jeune femme réclame un million de francs CFA à titre de dommages et intérêts. Au cœur du dossier, des accusations de violences répétées et des tensions autour de la maison familiale. Le tribunal rendra sa décision le 26 octobre prochain.


Thiès : Une nièce traîne son oncle en justice et réclame 1 million FCFA
Une affaire familiale devant la justice
Les conflits familiaux peuvent parfois dépasser le cadre privé et se retrouver devant les juridictions. C’est dans ce contexte que le tribunal d’instance de Thiès a examiné, ce lundi, une affaire opposant M. Diop à sa nièce, K. Diagne.
 
Le prévenu est poursuivi pour coups et blessures volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail de sept jours. À la barre, les deux membres de la même famille ont présenté des versions radicalement opposées des faits, laissant apparaître une relation particulièrement conflictuelle.
 
D’après les éléments rapportés lors de l’audience, la jeune femme situe le début des violences qu’elle dénonce en 2024, au sein même du domicile familial. Elle affirme avoir subi des agressions et des insultes répétées de la part de son oncle.
 
La nièce dénonce des violences répétées
Devant le tribunal, K. Diagne a accusé son oncle de la violenter régulièrement et de chercher à entraver ses activités commerciales dans la concession familiale.
Selon ses déclarations, les tensions auraient notamment dégénéré lors d’un épisode au cours duquel elle affirme avoir reçu un violent coup au nez.

Cette blessure occupe une place importante dans les débats judiciaires, le juge ayant interrogé le prévenu à ce sujet.
 
La plaignante estime que les agissements qu’elle dénonce ne seraient pas étrangers à un différend portant sur la maison familiale. Elle soupçonne son oncle de vouloir la pousser à quitter les lieux afin de s’approprier le domicile.
 
Ces accusations constituent toutefois la version présentée par la partie civile. Elles devront être appréciées au regard des éléments du dossier et de la décision du tribunal.
 
Un différend autour de la maison familiale ?
Au-delà des accusations de violences, cette affaire met en lumière les tensions qui peuvent surgir autour de l’occupation d’un domicile familial et des intérêts qui s’y rattachent.
 
K. Diagne considère que les comportements qu’elle impute à son oncle viseraient à l’écarter de la concession. Elle a ainsi choisi de porter le différend devant la justice, estimant que les faits dénoncés nécessitaient une réponse judiciaire.
 
Les éléments disponibles ne permettent cependant pas de déterminer précisément le statut juridique de la maison, les droits respectifs des membres de la famille ni l’existence éventuelle d’une procédure successorale distincte.
 
Il convient donc de distinguer les accusations relatives aux violences physiques du différend familial concernant le domicile, même si la plaignante établit un lien entre les deux dans ses déclarations.
 
L’oncle rejette catégoriquement les accusations
Face aux accusations de sa nièce, M. Diop a opposé un démenti catégorique. Le prévenu conteste les faits qui lui sont reprochés et présente une lecture différente des tensions familiales.
 
Selon sa version, c’est plutôt sa nièce qui chercherait régulièrement à le provoquer dans le but de le pousser à bout et de déclencher une confrontation physique. Il affirme néanmoins n’avoir jamais cédé à ces provocations.
 
Interrogé par le juge sur la blessure constatée au niveau du nez de K. Diagne, il a avancé une autre explication : selon lui, la jeune femme se serait elle-même blessée afin de constituer un dossier contre lui.
Cette déclaration est une allégation du prévenu, contestée dans le cadre de l’affaire. Il appartiendra au tribunal d’apprécier les différentes versions ainsi que les éléments de preuve soumis à son examen.
 
Un million de FCFA réclamé en réparation
Au cours de l’audience, K. Diagne s’est constituée partie civile. Elle réclame la somme d’un million de francs CFA à titre de dommages et intérêts pour les préjudices qu’elle affirme avoir subis.
 
Cette demande vise à obtenir une réparation financière dans le cadre de la procédure judiciaire. Son éventuelle acceptation, ainsi que le montant d’une indemnisation, relèvent de l’appréciation du tribunal.
 
La question centrale reste celle de l’établissement des faits reprochés au prévenu, notamment au regard de l’incapacité temporaire de travail de sept jours mentionnée dans le dossier.
 
Le procureur estime les faits établis
Dans ses réquisitions, le procureur de la République a estimé que la matérialité des faits de coups et blessures volontaires était établie à l’encontre du prévenu. Il s’en est toutefois remis à la sagesse du tribunal concernant la peine à prononcer.
 
Cette position du ministère public constitue un élément important des débats, mais elle ne doit pas être confondue avec une décision définitive de culpabilité. C’est au tribunal qu’il revient de statuer sur les faits et sur les conséquences judiciaires de l’affaire.
À l’issue de l’audience, le tribunal d’instance de Thiès a mis le dossier en délibéré. Le verdict est attendu le 26 octobre 2026.
 
Un verdict attendu le 26 octobre
L’affaire est désormais dans l’attente de la décision judiciaire. Le jugement permettra de connaître la position du tribunal sur les accusations de violences, les arguments avancés par le prévenu et la demande d’un million de francs CFA formulée par la partie civile.
 
En attendant cette échéance, les faits doivent être présentés avec prudence : les accusations de la nièce, les dénégations de l’oncle et les réquisitions du parquet constituent les différents éléments d’une procédure dont l’issue n’est pas encore connue.
 
Au-delà du dossier judiciaire, cette affaire rappelle les conséquences que peuvent avoir des tensions familiales lorsqu’elles s’enveniment et donnent lieu à des accusations de violences. À Thiès, les regards sont désormais tournés vers le tribunal, qui doit rendre sa décision le 26 octobre prochain.
 


Lundi 19 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un grave accident de travail a coûté la vie à deux techniciens, un Sénégalais et un Argentin, le samedi 17 octobre 2026, à Dakar Arena, dans le pôle urbain de Diamniadio. Les deux hommes effectuaient des travaux d’installation d’équipements d’éclairage lorsqu’une nacelle élévatrice s’est renversée. La Section de Recherches de la Gendarmerie de Dakar a été chargée de l’enquête afin de déterminer les circonstances exactes du drame.


Drame à Dakar Arena : Deux ouvriers tués dans le renversement d’une nacelle

Un accident mortel en pleine intervention technique

Le pôle urbain de Diamniadio est plongé dans la tristesse après un tragique accident de travail survenu à Dakar Arena. Le samedi 17 octobre 2026, aux environs de 15 h 13, deux techniciens ont perdu la vie alors qu’ils intervenaient sur les équipements d’éclairage de cette infrastructure sportive.
 
Selon les informations rapportées par Dakarposte, les victimes se trouvaient sur une nacelle élévatrice utilisée pour réaliser les travaux en hauteur. Pour des raisons qui restent à établir, l’engin a basculé, précipitant les deux hommes au sol.
 
La violence de la chute a entraîné de graves blessures. Malgré l’intervention des secours et l’évacuation urgente des victimes vers des structures sanitaires, les deux techniciens ont finalement succombé.
 

Un Sénégalais et un Argentin parmi les victimes

Les deux victimes étaient de nationalités différentes. Le premier, de nationalité sénégalaise, était chargé de la manipulation technique de la nacelle. Le second, un ressortissant argentin, intervenait sur la maintenance des projecteurs.
 
Au moment de l’accident, les deux hommes participaient aux opérations d’installation des équipements d’éclairage de Dakar Arena. Leur intervention s’inscrivait dans le cadre de travaux confiés à plusieurs entreprises.
 
D’après les éléments publiés, les ouvriers travaillaient pour KOB Logistic, une société intervenant comme sous-traitante de l’entreprise FAST, présentée comme mandataire du Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ).
 
Les circonstances précises dans lesquelles la nacelle s’est renversée ne sont pas encore établies. Il reste notamment à déterminer les facteurs techniques ayant provoqué le basculement de l’équipement et les conditions dans lesquelles les travaux étaient exécutés.
 

La Section de Recherches saisie de l’enquête

Compte tenu de la gravité des faits, une enquête a été ouverte afin de faire la lumière sur cet accident mortel. Les investigations ont été confiées à la Section de Recherches de la Gendarmerie de Dakar.
 
Les enquêteurs devront reconstituer le déroulement des événements, identifier les causes du renversement de la nacelle et examiner les conditions de sécurité entourant les opérations de maintenance et d’installation des projecteurs.
 
L’enquête devra également permettre de déterminer si des défaillances techniques, des erreurs de manipulation ou d’éventuels manquements aux règles de sécurité ont contribué au drame. À ce stade, aucune responsabilité ne peut être établie sans les conclusions des investigations.
 

La sécurité au travail au cœur des interrogations

Ce drame remet en lumière les risques auxquels sont exposés les travailleurs intervenant sur des installations en hauteur. L’utilisation de nacelles élévatrices nécessite des équipements adaptés, des contrôles techniques rigoureux et le respect des procédures de sécurité.
 
Toutefois, il serait prématuré d’attribuer l’accident à une cause particulière avant la fin des investigations. Les résultats de l’enquête permettront de mieux comprendre les circonstances du basculement et d’établir, le cas échéant, les responsabilités éventuelles.
 
Au-delà de l’émotion suscitée par la disparition des deux techniciens, l’accident pose la question de la prévention des risques professionnels sur les chantiers et dans les opérations de maintenance des grandes infrastructures.
 

La Gendarmerie présente ses condoléances

Dans un communiqué attribué à sa Division communication et relations publiques, la Gendarmerie nationale a exprimé sa compassion à la suite de ce drame.
 
« En cette douloureuse circonstance, la Gendarmerie nationale s’incline devant la mémoire des disparus et présente ses plus sincères condoléances aux familles éplorées », indique le communiqué.
 
L’institution a également rappelé que ses déclarations et clarifications officielles sont diffusées exclusivement sur ses plateformes numériques institutionnelles.
 
En attendant les conclusions de l’enquête, les familles des victimes sont confrontées à une douloureuse épreuve. À Dakar Arena, cet accident mortel laisse derrière lui deux vies perdues et de nombreuses questions sur les circonstances de cette intervention technique qui a viré au drame.


Lundi 19 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un homme présenté comme ferrailleur a été déféré au parquet de Mbour, ce lundi 19 octobre 2026, après son interpellation dans le cadre d’une enquête sur un présumé réseau de trafic de faux billets. La Brigade de recherches de Saly a saisi des billets vierges et des coupures suspectes, pour une contrevaleur annoncée de 60 millions de francs CFA. Un individu se présentant comme marabout est également cité dans cette affaire.


60 millions FCFA en faux billets : le rendez-vous de Touba qui a tourné court

Une opération de la Brigade de recherches (BR) de Saly, relevant de la compagnie de gendarmerie de Mbour, a conduit à l’interpellation d’un suspect à Touba, dans le cadre d’une enquête portant sur un présumé trafic de faux billets de banque. L’affaire, qui porte sur une contrevaleur estimée à 60 millions de francs CFA, met en lumière un mode opératoire présumé fondé sur la livraison de billets contrefaits en échange d’une importante somme d’argent authentique.
 
Selon les informations rapportées par la presse, le suspect interpellé, identifié sous le nom de M. Dieng, se présente comme ferrailleur et réside à Touba. Placé en garde à vue depuis le 15 octobre dernier, il a été déféré ce lundi 19 octobre devant le procureur Augustin Yakhar Faye, chef du parquet de Mbour.
 
Il est poursuivi pour détention et tentative de trafic de faux billets de banque, ainsi que pour escroquerie portant sur 10 millions de francs CFA. À ce stade de la procédure, ces faits constituent des accusations qui devront être examinées par la justice.
 

Un renseignement à l’origine de l’enquête

Tout commence le 10 octobre 2026, lorsque la Brigade de recherches de Saly reçoit un renseignement faisant état d’activités présumées liées au trafic de faux billets de banque.
 
À la suite de cette information, les enquêteurs mettent en place une opération destinée à identifier les personnes susceptibles d’être impliquées dans le réseau et à vérifier la réalité des faits signalés.
 
Dans le cadre de leurs investigations, les gendarmes entrent en contact avec un individu identifié par les initiales S. M. S., qui se présenterait comme un marabout résidant à Touba. D’après les éléments rapportés, les enquêteurs cherchent alors à obtenir un lot de faux billets d’une contrevaleur de 60 millions de francs CFA, en échange de 10 millions de francs CFA en billets authentiques.
 
Cette opération devait permettre aux enquêteurs de constater les conditions dans lesquelles la transaction présumée allait se dérouler et d’identifier les personnes chargées de la livraison.
 

Le rendez-vous du 15 octobre à Touba

Le rendez-vous est fixé au 15 octobre 2026 à Touba. Les enquêteurs de la BR de Saly se déplacent sur les lieux convenus afin de poursuivre leurs investigations.
 
Selon le récit de l’opération, l’individu présenté comme le principal contact ne se serait pas déplacé personnellement. Il aurait plutôt envoyé deux hommes à bord d’une moto de type Jakarta pour effectuer la livraison.
 
C’est au cours de cette rencontre que les gendarmes procèdent à l’interpellation de M. Dieng, l’un des deux hommes dépêchés sur place.
 
Lors de son arrestation, le suspect aurait été trouvé en possession d’un stock de billets vierges, emballés entre deux faux billets de 100 euros. Cette découverte constitue l’un des éléments matériels au cœur de l’enquête.
 
La contrevaleur annoncée de 60 millions de francs CFA donne à cette affaire une dimension importante. Toutefois, les informations disponibles ne permettent pas de déterminer avec précision la composition complète du stock saisi ni les modalités techniques de fabrication ou d’utilisation des billets vierges.
 

M. Dieng cite un autre individu

Interrogé par les enquêteurs sur la provenance des billets, M. Dieng aurait déclaré les avoir reçus de S. M. S., l’individu qui se serait présenté comme marabout et avec lequel les gendarmes avaient pris contact au début de l’opération.
 
Cette déclaration a conduit les enquêteurs à se rendre au domicile de ce dernier afin de poursuivre les vérifications.
 
Mais, selon les éléments rapportés, l’homme était absent lorsque les gendarmes sont arrivés sur place. Malgré plusieurs appels téléphoniques, il n’aurait pas répondu à leur demande de se présenter.
 
Une perquisition a ensuite été effectuée à son domicile, en présence de membres de sa famille. Cette opération n’aurait permis de découvrir aucun élément compromettant, selon le compte rendu de l’affaire.
 
Il convient donc de distinguer les déclarations attribuées au suspect interpellé des faits matériellement établis. Les informations disponibles ne permettent pas de considérer que la responsabilité pénale de la personne citée est déjà établie.
 

Dix millions de francs CFA au cœur du volet présumé d’escroquerie

Au-delà de la détention et de la tentative de trafic de faux billets, l’enquête comporte également un volet relatif à une présumée escroquerie portant sur 10 millions de francs CFA.
 
Cette somme correspond, selon le scénario décrit, au montant en billets authentiques que les enquêteurs envisageaient d’échanger contre le lot de faux billets annoncé à 60 millions de francs CFA.
 
Le rapport entre les deux montants constitue un élément central de l’affaire : il s’agissait, selon les informations rapportées, de remettre 10 millions de francs CFA authentiques en contrepartie d’un lot dont la valeur faciale annoncée atteignait 60 millions.
 
Les éléments disponibles ne précisent toutefois pas si une somme de 10 millions de francs CFA a effectivement été remise à un membre du réseau. Il serait donc inexact d’affirmer qu’un tel paiement a eu lieu.
 

Le suspect présenté au parquet de Mbour

Après son interpellation et les actes d’enquête, M. Dieng a été conduit dans les locaux de la Brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Mbour.
 
La procédure a ensuite été clôturée par sa présentation au procureur Augustin Yakhar Faye, ce lundi 19 octobre 2026.
 
Cette présentation au parquet marque une nouvelle étape judiciaire dans le dossier. Elle ne constitue cependant pas une déclaration de culpabilité : les suites de la procédure et les éventuelles décisions de justice devront permettre de préciser les responsabilités de chacun.
 
Quant à S. M. S., cité dans les déclarations du suspect interpellé, les informations disponibles indiquent qu’il n’a pas été trouvé à son domicile lors du passage des enquêteurs. Aucun élément communiqué dans le récit de l’affaire ne permet d’affirmer qu’il a été arrêté dans le cadre de cette opération.
 

Une affaire qui relance la vigilance contre les faux billets

Le dossier de Touba rappelle les risques associés à la circulation de faux billets et aux transactions proposées à des conditions particulièrement avantageuses. Les opérations de ce type peuvent exposer les personnes concernées à des pertes financières importantes et à des poursuites judiciaires.
 
Pour les enquêteurs, l’enjeu consiste notamment à déterminer l’origine des billets vierges, à établir les circonstances exactes de leur détention et à vérifier les rôles respectifs des personnes citées.
 
L’enquête devra également permettre de clarifier la nature des opérations envisagées, l’existence éventuelle d’autres intervenants et la réalité du volet présumé d’escroquerie portant sur 10 millions de francs CFA.
 
À ce stade, un suspect a été déféré au parquet de Mbour. Les responsabilités pénales définitives restent à établir par les autorités judiciaires compétentes.


Lundi 19 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Interpellée à l’Aéroport international Blaise-Diagne (AIBD) de Diass le 13 novembre 2023, une étudiante sud-africaine, identifiée sous les initiales P. Makhwellé, a comparu devant la Chambre criminelle de Mbour pour une affaire de trafic de cocaïne. Les enquêteurs ont découvert 100 boulettes de drogue dans son estomac, pour un poids total annoncé de 1,5 kilogramme et une valeur marchande estimée à plus de 45 millions de FCFA. À la barre, la prévenue a expliqué avoir agi pour financer ses soins médicaux. Le procureur a requis dix ans de réclusion criminelle.


Mbour : une étudiante sud-africaine jugée après avoir ingéré 1,5 kg de cocaïne

Un contrôle de routine qui révèle un transport de drogue

L’affaire remonte au 13 novembre 2023. Ce jour-là, P. Makhwellé, une étudiante de nationalité sud-africaine en provenance de Johannesburg, arrive au Sénégal par l’Aéroport international Blaise-Diagne de Diass. Son comportement attire l’attention des agents des Douanes, qui décident de procéder à des vérifications supplémentaires.
 
Soumise à un contrôle approfondi, la passagère est mise à l’écart par les éléments de la subdivision des Douanes de l’aéroport. Un test urinaire est alors effectué et se révèle positif.
 
Les investigations conduisent ensuite à son transfert à l’hôpital Principal de Dakar pour des examens médicaux. Ceux-ci permettent de confirmer la présence de corps étrangers dans son organisme.
 
L’extraction révèle finalement 100 boulettes de cocaïne dissimulées dans son estomac, représentant un poids total de 1,5 kilogramme, selon les éléments rapportés dans le dossier. La valeur marchande de la marchandise est estimée à plus de 45 millions de FCFA.
 
Après cette découverte, la jeune femme est remise aux autorités compétentes et poursuivie dans le cadre de cette affaire de trafic de drogue.
 

« Pour me soigner » : les explications de la prévenue

Devant la Chambre criminelle de Mbour, P. Makhwellé a tenté d’expliquer les circonstances qui l’auraient poussée à se lancer dans cette opération.
 
Selon ses déclarations rapportées par la presse, la jeune femme aurait traversé une période particulièrement difficile après son accouchement. Elle évoque des complications médicales, auxquelles se serait ajoutée la rupture avec son compagnon, qui l’aurait abandonnée.
 
C’est dans ce contexte qu’elle affirme avoir cherché les moyens de financer ses soins. Elle soutient avoir acheté la cocaïne à Johannesburg avec de l’argent que lui aurait donné son père. Une amie lui aurait ensuite conseillé de transporter la marchandise vers le Sénégal, en lui faisant miroiter des débouchés sur le marché local.
 
Ces explications constituent la version présentée par la prévenue devant les juges. Elles ne suffisent toutefois pas, à elles seules, à établir l’ensemble des circonstances de l’opération ni les éventuelles responsabilités d’autres personnes.
 

Une contestation sur la quantité de cocaïne

Au cours de l’audience, P. Makhwellé a également contesté la quantité de drogue retenue dans le dossier. Alors que l’accusation fait état de 1,5 kilogramme de cocaïne, elle aurait affirmé que la quantité était plutôt d’un kilogramme.
 
Cette divergence porte sur un élément important du dossier, compte tenu de la quantité de stupéfiants découverte et de la valeur marchande estimée de la marchandise.
 
La prévenue aurait exprimé des regrets et sollicité la clémence de la juridiction. Mais la gravité des faits reprochés et les circonstances de la découverte de la drogue placent cette affaire au cœur des débats judiciaires sur le trafic international de stupéfiants.
 

Dix ans de réclusion criminelle requis

À l’issue des débats, le procureur de la République près la Chambre criminelle de Mbour a requis dix ans de réclusion criminelle contre l’étudiante sud-africaine.
 
Cette réquisition représente la peine demandée par le ministère public. Elle ne constitue pas encore la décision définitive de justice.
 
Le délibéré est annoncé pour le 20 novembre 2026. La juridiction devra se prononcer sur les faits reprochés à la prévenue et déterminer les suites judiciaires de cette affaire.
 

Une affaire qui rappelle les risques du trafic international de drogue

Au-delà du parcours personnel évoqué par l’accusée, cette affaire met en lumière les méthodes de dissimulation utilisées dans certains circuits du trafic international de cocaïne. Le transport de stupéfiants ingérés expose les personnes impliquées à des risques médicaux majeurs, notamment en cas de rupture d’une enveloppe contenant la drogue.
 
Dans cette affaire, le contrôle effectué à l’AIBD a conduit à une prise en charge médicale, puis à une procédure judiciaire devant la Chambre criminelle de Mbour.
 
En attendant le délibéré annoncé pour le 20 novembre prochain, P. Makhwellé reste confrontée à une réquisition de dix ans de réclusion criminelle. Le verdict permettra de connaître la décision rendue par la juridiction.


Lundi 19 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le village de Doutki, dans la commune de Ngoye, département de Bambey, est plongé dans la consternation après la mort tragique de Seyé Ngom, âgée de 43 ans. Selon les informations rapportées par Senegal Headlines, la mère de famille a été mortellement blessée à l’arme blanche vendredi 16 octobre 2026. Sa fille, F. Ndiaye, âgée de 23 ans, est présentée comme l’auteure présumée des faits. Une enquête de la gendarmerie a été ouverte.


Bambey : sa mère meurt après une agression présumée, sa fille au cœur de l’enquête

Un drame familial d’une rare violence a bouleversé le village de Doutki, situé dans la commune de Ngoye, au sein du département de Bambey. Seyé Ngom, une mère de famille âgée de 43 ans, a perdu la vie après avoir reçu un coup de couteau à la poitrine, selon notre source.
 
Les faits se seraient déroulés vendredi après-midi dans la cour de la concession familiale. D’après le récit disponible, la victime était occupée à donner à manger à sa petite-fille lorsque l’agression est survenue. Elle aurait été atteinte à la poitrine, au niveau du cœur.
 
Grièvement blessée, Seyé Ngom aurait perdu beaucoup de sang. Ses proches auraient tenté de lui porter secours avant de procéder à son évacuation vers le centre de santé de Bambey. Mais son état ne lui aurait pas permis de survivre au trajet. Elle est décédée en cours de route, laissant derrière elle une famille endeuillée et une communauté sous le choc.
 

Sa fille de 23 ans mise en cause

Selon les premières informations rapportées, la fille de la victime, identifiée par les initiales F. Ndiaye et âgée de 23 ans, serait impliquée dans cette tragédie. Les circonstances précises de l’altercation ainsi que les raisons ayant conduit au geste présumé restent toutefois à établir par les enquêteurs.
 
Le média à l’origine de l’information indique que la jeune femme était récemment revenue vivre au domicile paternel, dans un contexte de dégradation de son état de santé mentale. Cet élément devra être apprécié avec prudence et ne saurait, à lui seul, expliquer les faits.
 
À ce stade, les informations disponibles ne permettent pas de déterminer avec certitude le déroulement exact des événements, l’existence éventuelle d’une dispute préalable ou les circonstances immédiates de l’agression.
 

La gendarmerie ouvre une enquête

Alertés après le drame, les gendarmes de la brigade territoriale de Bambey se seraient rendus sur les lieux pour effectuer les premières constatations. Des témoignages auraient également été recueillis afin de reconstituer la chronologie des faits et d’établir les responsabilités éventuelles.
 
L’enquête devra notamment préciser les circonstances dans lesquelles la victime a été blessée, les éléments ayant précédé l’agression et la situation de la personne mise en cause. Les suites judiciaires éventuelles restent à confirmer.
 
En attendant les conclusions de la procédure, le principe de présomption d’innocence demeure applicable à toute personne mise en cause.
 

La santé mentale, une question de prise en charge familiale

Au-delà de l’émotion suscitée par cette tragédie, le drame de Doutki remet sur la table la question de l’accompagnement des personnes confrontées à des troubles psychiques, ainsi que le soutien dont leurs familles peuvent avoir besoin.
 
Dans certaines situations, les proches peuvent se retrouver démunis face à des changements importants de comportement ou à une dégradation de l’état psychologique d’un membre de la famille. L’accès aux professionnels de santé, à un suivi adapté et à des dispositifs d’accompagnement peut alors devenir essentiel.
 
Il convient cependant de ne pas tirer de conclusion médicale sur la base des seules informations rapportées dans cette affaire. L’existence, la nature et le rôle éventuel de troubles psychiques dans le passage à l’acte allégué doivent être établis par des éléments fiables et, le cas échéant, par une évaluation médicale appropriée.
 
À Doutki, la mort de Seyé Ngom laisse une famille endeuillée et soulève de nombreuses interrogations. Seule la poursuite de l’enquête permettra de faire toute la lumière sur ce drame survenu au sein d’une même famille.


Dimanche 18 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un chauffeur de camion de livraison a été déféré au parquet à Dakar pour conduite en état d’ébriété et mise en danger de la vie d’autrui. Interpellé sur l’autoroute Seydina Limamou Laye, à hauteur de l’entrée de Colobane, il a reconnu avoir consommé quatre à cinq verres de vin avant de prendre le volant.


Colobane : La conduite dangereuse d’un chauffeur de camion alerte un policier

La conduite dangereuse d’un chauffeur de camion de livraison a conduit à son interpellation sur l’autoroute Seydina Limamou Laye, à Dakar. Selon les informations rapportées par Seneweb, les faits ont été constatés par un agent de police qui a remarqué le comportement anormal du conducteur alors qu’il circulait à hauteur de l’entrée de Colobane.
 
Le camion transportait une cargaison de boissons alcoolisées. Face à la conduite jugée dangereuse du véhicule, le policier a ordonné au chauffeur de s’arrêter afin de procéder à un contrôle.
 

Un alcootest confirme les soupçons

Lors du contrôle, le conducteur présentait des signes manifestes d’ivresse. Les soupçons des forces de l’ordre ont ensuite été confirmés par un alcootest, selon le récit des faits publié par le média.
 
Cette situation a conduit à l’ouverture d’une procédure à l’encontre du chauffeur, soupçonné d’avoir pris le volant après avoir consommé de l’alcool, exposant ainsi les autres usagers de la route à un risque.
 
L’intervention policière a permis d’interrompre le trajet du camion et de prendre en charge le conducteur dans le cadre de la procédure engagée.
 

Quatre à cinq verres de vin avant de conduire

Après avoir retrouvé son état normal, le chauffeur a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a déclaré avoir consommé entre quatre et cinq verres de vin avant de prendre le volant.
 
Le mis en cause a toutefois soutenu qu’il ne s’agissait pas d’une habitude et qu’il n’avait aucune intention de nuire. Ces déclarations constituent sa version des faits, alors que la procédure judiciaire suit son cours.
 
L’affaire met en évidence les dangers de la conduite après consommation d’alcool, particulièrement lorsqu’il s’agit de véhicules de livraison susceptibles de représenter un risque important pour les autres usagers en cas de perte de contrôle.
 

Le chauffeur déféré au parquet

À l’issue de l’enquête menée par la Section des accidents du Commissariat central de Dakar, le chauffeur a été déféré devant le procureur de la République.
 
Il est poursuivi pour conduite en état d’ébriété et mise en danger de la vie d’autrui. À ce stade, les informations disponibles ne précisent pas les suites judiciaires réservées au dossier.
 
Cette affaire rappelle l’importance du respect des règles de sécurité routière. La consommation d’alcool avant de conduire peut altérer les réflexes, diminuer la vigilance et compromettre la capacité à réagir face aux imprévus de la circulation.


Dimanche 18 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un chauffeur de taxi a été agressé dans la nuit du 16 au 17 octobre 2026, alors qu’il transportait deux clients entre les HLM Patte d’Oie et le secteur d’Arafat, à Dakar. Aspergé d’une substance irritante contenue dans une bombe à gaz, le conducteur aurait été dépouillé de son téléphone portable Samsung S20+ et de sa recette journalière. Deux suspects ont été interpellés par les policiers du commissariat d’arrondissement de Grand-Yoff.


Dakar : Un taximan aspergé de gaz et dépouillé à 3 heures du matin

Une course nocturne a viré au guet-apens pour un chauffeur de taxi à Dakar. Dans la nuit du 16 au 17 octobre, aux environs de 3 heures du matin, le conducteur aurait été victime d’une agression soigneusement exécutée par deux individus qui s’étaient présentés comme des clients ordinaires.
 
Selon les éléments rapportés dans le cadre de cette affaire, le taximan avait pris en charge les deux hommes aux HLM Patte d’Oie. Leur destination était le quartier Arafat. Mais à l’approche du lieu indiqué, la situation aurait brusquement dégénéré.
 

Un gaz neutralisant utilisé pour agresser le chauffeur

D’après les informations de l’enquête, le passager installé à l’arrière du véhicule serait passé à l’action en aspergeant le chauffeur d’une substance irritante contenue dans une bombe à gaz.
 
Pris au dépourvu et fortement incommodé par le produit, le conducteur se serait retrouvé dans l’incapacité de réagir efficacement face à ses agresseurs présumés. Profitant de cette situation, les deux individus lui auraient arraché son téléphone portable de marque Samsung S20+ ainsi que sa recette journalière.
 
Après leur forfait présumé, les deux hommes auraient pris la fuite en direction de « Pakbi », dans le secteur de Liberté 6. Pour le chauffeur, cette agression représente non seulement une atteinte à son intégrité physique, mais également une perte financière susceptible d’affecter directement ses revenus quotidiens.
 

La patrouille policière permet de lancer les recherches

Le déroulement de l’affaire a toutefois connu un tournant lorsque les policiers du commissariat d’arrondissement de Grand-Yoff, alors en patrouille, ont découvert le chauffeur en détresse.
 
Alertés par la situation, les éléments de police se sont mobilisés pour recueillir les premières informations et exploiter les renseignements disponibles. Les recherches engagées dans la foulée ont permis de remonter jusqu’à deux suspects présumés.
 
Les policiers ont finalement procédé à leur interpellation. Selon les informations publiées, les deux hommes ont été retrouvés en possession du téléphone portable présenté comme ayant été dérobé au taximan.
 

Deux suspects âgés de 25 et 27 ans interpellés

Les personnes mises en cause sont identifiées sous les noms de M. Niass et M. Touré.
 
M. Niass, âgé de 27 ans et chauffeur de profession, réside aux Parcelles Assainies, unité 13. Son présumé complice, M. Touré, âgé de 25 ans, exerce le métier de menuisier et habite à la Cité Millionnaire.
 
Confrontés aux accusations, les deux suspects auraient nié les faits. Leurs déclarations n’auraient cependant pas convaincu les enquêteurs. La victime les aurait formellement reconnus, selon les éléments rapportés dans cette affaire.
 
La découverte du téléphone du taximan en leur possession constitue également un élément important de la procédure. Il appartiendra toutefois à l’enquête judiciaire d’établir précisément les circonstances de l’agression et le degré d’implication de chacun des mis en cause.
 

Garde à vue pour association de malfaiteurs et vol avec violence

À l’issue de leur interpellation, les deux suspects ont été placés en garde à vue. Les faits visés dans la procédure portent notamment sur l’association de malfaiteurs et le vol avec violence commis de nuit à l’aide d’un gaz neutralisant.
 
L’enquête se poursuit afin de consolider les éléments recueillis et de déterminer toutes les responsabilités dans cette affaire. Aucune condamnation n’étant mentionnée à ce stade, les deux hommes restent présumés innocents jusqu’à une éventuelle décision de justice.
 
Cette agression présumée rappelle les risques auxquels peuvent être confrontés les chauffeurs de taxi, particulièrement lors des courses nocturnes. Pour ces professionnels, qui transportent parfois des clients inconnus à toute heure, la sécurité demeure une préoccupation majeure.


Dimanche 18 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
1 2 3 4 5 » ... 167


LE CARNET D’ADRESSES

Séjourner.
Se retrouver.

Hôtels & restaurants de Thiès

THIÈS-VILLE · 25 ADRESSES

Adresses recensées le 9 septembre 2026. Appelez l’établissement pour confirmer ses horaires et disponibilités.

À propos de cet annuaire

Ce répertoire couvre Thiès-ville et n’est pas exhaustif. Les hôtels avec restaurant figurent dans les deux filtres. Les coordonnées proviennent des sources accessibles sous chaque fiche ; les établissements n’ont pas été contactés.

Proposer une adresse ou une correction