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27/07/2026
Société sur Thies info
L'émotion est vive dans le département de Kébémer après l'agression d'une femme souffrant de troubles mentaux. La victime a été retrouvée dans un état critique, inconsciente, avant d'être évacuée d'urgence vers une structure sanitaire où elle a été prise en charge par les équipes médicales.
Selon les premiers éléments de l'enquête, la femme aurait été violemment agressée dans des circonstances qui restent encore à éclaircir. Les faits ont provoqué une vague d'indignation au sein de la population, qui réclame que les auteurs soient rapidement identifiés et traduits devant la justice.
Informées des faits, les forces de sécurité ont ouvert une enquête afin de reconstituer le déroulement de l'agression, de recueillir des témoignages et de procéder aux constatations nécessaires. Les enquêteurs s'emploient à exploiter toutes les pistes susceptibles de faire avancer le dossier.
Au-delà de cette affaire, ce drame relance le débat sur la protection des personnes les plus vulnérables, notamment celles vivant avec des troubles mentaux ou en situation d'errance. Plusieurs acteurs de la société civile appellent à renforcer les mécanismes de prise en charge et de protection afin de prévenir de tels actes.
En attendant les conclusions de l'enquête, les habitants de Kébémer espèrent que toute la lumière sera faite sur cette affaire et que les responsables répondront de leurs actes devant la justice.
L'enquête menée par la Brigade de recherches de Keur Massar continue de révéler les contours de l'affaire Bébé Réma. Une influenceuse, plusieurs commerçants et d'autres bénéficiaires présumés sont cités dans un dossier portant sur près de 100 millions FCFA, marqué par des restitutions, des aveux et une enquête toujours en cours.
L'enquête ouverte autour de l'affaire dite « Bébé Réma » continue de prendre de l'ampleur. Selon les informations rapportées par L'Observateur, les investigations de la Brigade de recherches de Keur Massar ont permis de mettre au jour un réseau impliquant une influenceuse, plusieurs commerçants et d'autres personnes soupçonnées d'avoir bénéficié de sommes importantes provenant d'un jeune commerçant.
À l'origine du dossier, le plaignant, I. Dieng, affirme avoir été délesté d'environ 100 millions de francs CFA au fil de plusieurs opérations financières. Les personnes mises en cause sont poursuivies pour association de malfaiteurs, escroquerie, extorsion de fonds et détournement de mineur.
Les enquêteurs ont rapidement identifié les principaux protagonistes après le dépôt de la plainte. En seulement vingt-quatre heures, plusieurs interpellations ont été effectuées, permettant de retracer une partie des flux financiers.
L'un des temps forts de l'enquête reste l'arrestation de Marième Diagne, connue sur les réseaux sociaux sous le nom de Bébé Réma. Attirée à un rendez-vous au rond-point Cambérène, elle a été interpellée par les gendarmes qui surveillaient discrètement les lieux.
Au cours de son audition, l'influenceuse a reconnu avoir reçu une voiture offerte pour son anniversaire ainsi qu'une somme de 9,5 millions de francs CFA, qu'elle présente comme un financement destiné à un projet commercial. Elle affirme toutefois qu'aucune relation amoureuse ne la liait au plaignant et soutient que leurs échanges étaient purement amicaux.
Face aux éléments recueillis, Bébé Réma a restitué le véhicule. Sa famille a également versé 4 millions de francs CFA, tandis qu'un protocole d'accord prévoit le remboursement du reliquat de 5,5 millions de francs CFA.
De son côté, le plaignant a expliqué aux enquêteurs avoir financé plusieurs projets au profit de différentes personnes. Il évoque notamment 5 millions FCFA pour une activité de vente de vêtements, 10 millions FCFA pour l'acquisition d'un appartement meublé destiné à la location, 7,5 millions FCFA pour une commande de maillots et 5 millions FCFA investis dans un projet de maraîchage.
Les investigations ont également permis d'identifier plusieurs autres bénéficiaires présumés, parmi lesquels figurent des commerçants, un styliste et un coiffeur. Certains ont commencé à rembourser les sommes perçues ou à restituer les biens acquis. En revanche, un coiffeur, soupçonné d'avoir reçu 10 millions de francs CFA, reste placé en garde à vue.
Selon L'Observateur, cinq des six personnes arrêtées ont retrouvé la liberté après avoir entamé des démarches de remboursement ou de restitution. Les enquêteurs poursuivent néanmoins leurs investigations afin d'établir avec précision les responsabilités de chaque protagoniste et de déterminer les conditions exactes dans lesquelles les fonds ont été distribués.
L'affaire, loin d'être terminée, pourrait encore connaître de nouveaux rebondissements à mesure que les investigations progressent.
Un violent incendie s'est déclaré dans la nuit de lundi à mardi au sein du domaine industriel de Diamniadio, détruisant un vaste hangar appartenant à l'entreprise Sen Oscar, spécialisée dans la transformation du plastique. Le sinistre, d'une rare intensité, a entièrement consumé une structure d'environ deux hectares, provoquant d'importants dégâts matériels.
Alertés dès les premières flammes, les sapeurs-pompiers se sont rapidement déployés sur les lieux afin de contenir la propagation du feu. Malgré leurs efforts, le brasier s'est propagé avec une extrême rapidité à l'ensemble du bâtiment, réduisant en cendres les équipements de production ainsi que les stocks de l'entreprise.
Le Directeur général de l'Agence pour la Promotion des Investissements et des Grands Travaux (APROSI) s'est rendu sur le site pour constater l'ampleur des dégâts. Cette visite visait également à témoigner du soutien de l'agence à l'entreprise sinistrée, installée dans le domaine industriel placé sous sa gestion.
À ce stade, l'origine de l'incendie demeure inconnue. Les autorités compétentes devraient ouvrir une enquête afin de déterminer les causes exactes du sinistre et d'évaluer le montant des pertes subies par Sen Oscar.
Aucune perte en vie humaine n'a été signalée jusqu'à présent. Les investigations se poursuivent pour faire toute la lumière sur les circonstances de cet incendie qui a fortement marqué la zone industrielle de Diamniadio.
Un nouveau drame bouleverse la région de Tambacounda. À Wassadou, un village situé à une dizaine de kilomètres de la commune de Dialacoto, une fillette âgée de seulement 4 ans a été retrouvée morte au fond d’un puits dépourvu de margelle. Une tragédie qui a plongé toute la localité dans l’émoi et relance le débat sur la sécurisation des points d’eau en milieu rural.
Selon les informations recueillies sur place, la petite A. Sow avait disparu au cours de la journée. Sa mère, veuve et souffrant de troubles mentaux, avait constaté son absence et donné l’alerte. Immédiatement, les membres de la famille, les voisins et de nombreux habitants du village se sont mobilisés pour retrouver l’enfant.
Pendant plusieurs heures, les recherches se sont intensifiées dans les alentours du domicile familial. Ce n’est qu’en début de soirée, vers 21 heures, que les fouilles ont conduit à une découverte insoutenable : le corps de la fillette gisait au fond d’un puits à ciel ouvert, situé à proximité de la maison familiale.
Alertés, les éléments de la 61e Compagnie d’incendie et de secours ainsi que les gendarmes se sont rapidement rendus sur les lieux. Les sapeurs-pompiers ont procédé à la récupération du corps, tandis que les enquêteurs effectuaient les constatations d’usage afin de déterminer les circonstances exactes du drame.
Le corps de la victime a ensuite été acheminé à la morgue de l’hôpital régional de Tambacounda où une autopsie doit être réalisée. Les autorités cherchent à établir avec précision les causes du décès et à vérifier s’il s’agit d’un accident ou si d’autres éléments doivent être pris en compte dans l’enquête.
Cette tragédie survient dans un contexte déjà marqué par plusieurs événements dramatiques dans la région. Il y a quelques jours, deux jeunes garçons avaient trouvé la mort par noyade dans un bras du fleuve Gambie à Koar, suscitant une vive émotion au sein des populations.
À Wassadou, la douleur est immense. Les habitants dénoncent la présence de nombreux puits non sécurisés, souvent laissés ouverts et sans protection. Ils estiment que ces infrastructures représentent un danger permanent pour les enfants et demandent aux autorités locales de prendre des mesures urgentes.
Parmi les revendications formulées figurent la construction de margelles autour des puits, la mise en place de couvercles de protection, le recensement des points d’eau dangereux et des campagnes de sensibilisation auprès des familles. Pour les populations, il est impératif d’agir rapidement afin d’éviter que d’autres drames similaires ne se reproduisent.
Les éléments de la Brigade régionale des stupéfiants (BRS) de Kédougou, relevant de l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), ont démantelé un présumé réseau de trafic de drogue opérant à Sabodala. Deux jeunes femmes de nationalité malienne, âgées de 18 et 21 ans, ont été interpellées puis placées en garde à vue.
Selon les informations rapportées par Libération, l'opération a été menée le 29 juillet à la suite d'un renseignement signalant l'existence d'un trafic de stupéfiants dans cette localité minière. Les enquêteurs ont alors mis en place une discrète surveillance avant d'organiser une livraison contrôlée.
Pour confirmer les soupçons, des policiers infiltrés auraient passé une commande de comprimés de Tramadol auprès de l'une des suspectes. Sans se douter de l'identité de ses clients, la jeune femme aurait remis les produits demandés, permettant ainsi aux forces de l'ordre de déclencher leur intervention.
La perquisition effectuée dans le domicile visé a permis la saisie de 313 comprimés de Tramadol, de 66 paquets de skunk ainsi que 400 grammes de cette variété de cannabis en vrac. Les policiers ont découvert 113 comprimés de Tramadol et 26 paquets de skunk cachés dans une chaussette dissimulée sous des chaises empilées. D'autres quantités plus importantes étaient dissimulées sous la selle d'une moto.
Les deux suspectes sont poursuivies pour association de malfaiteurs, détention de médicaments, exercice illégal de la profession de pharmacien, détention et trafic de drogue. L'enquête se poursuit afin de déterminer l'étendue du réseau et d'identifier d'éventuels complices.
La Police nationale a démantelé un important réseau de trafic de migrants opérant entre Ziguinchor, Joal-Fadiouth, l'île de Diogué et l'Espagne. Six individus ont été arrêtés puis déférés au parquet pour plusieurs infractions, dont tentative de trafic de migrants, association de malfaiteurs et escroquerie en bande organisée. L'enquête révèle qu'ils prévoyaient de faire partir plus d'une centaine de candidats vers les îles Canaries en empruntant les eaux gambiennes. Des listes de migrants, des documents compromettants et une pirogue ont été saisis.
Les services de la Police nationale ont porté un coup dur aux réseaux de migration irrégulière. L'Antenne régionale de Ziguinchor de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT) a annoncé le démantèlement d'un réseau bien structuré qui organisait des départs clandestins vers les îles Canaries.
Au total, six personnes ont été interpellées puis déférées devant le parquet le 29 juillet 2026. Elles sont poursuivies pour association de malfaiteurs, tentative de trafic de migrants par voie maritime, complicité, mise en danger de la vie d'autrui et escroquerie en bande organisée.
L'enquête a débuté grâce à un renseignement faisant état d'un départ imminent. Les investigations ont permis de mettre au jour une organisation opérant entre Ziguinchor, l'île de Diogué, Joal-Fadiouth et l'Espagne.
Selon les enquêteurs, le principal suspect coordonnait l'ensemble des opérations avec l'aide de son frère. Ils géraient le financement, la collecte des paiements et la planification des traversées clandestines.
Le réseau disposait également de complices chargés de recruter les candidats au départ, de trouver les capitaines de pirogue, d'héberger les migrants et d'assurer toute la logistique nécessaire avant l'embarquement.
Au cours des auditions, deux ressortissants de la sous-région, considérés comme des victimes, ont confirmé avoir été recrutés par ce réseau et ont identifié le principal organisateur. Les autres personnes arrêtées ont également confirmé son implication.
Face aux enquêteurs, le principal mis en cause a reconnu les faits. Il a expliqué que les migrants devaient être répartis en deux groupes afin d'échapper aux contrôles des forces de défense et de sécurité avant de rejoindre les îles Canaries en passant par les eaux gambiennes.
Les perquisitions ont permis de saisir plusieurs listes contenant les noms de candidats de différentes nationalités, avec des montants variant entre 400 000 et 700 000 FCFA par personne. Les policiers ont également récupéré plusieurs documents jugés compromettants ainsi que la pirogue destinée à la traversée, placée sous scellés.
Grâce à cette opération, plus d'une centaine de candidats à l'émigration irrégulière n'ont finalement pas pris la mer, évitant ainsi un voyage particulièrement dangereux.
Les six suspects ont été déférés devant le parquet. Les investigations se poursuivent afin d'identifier d'autres membres de ce réseau et de déterminer l'étendue de ses ramifications entre le Sénégal et l'Espagne.
Un drame a frappé le village de Kanito, dans la commune de Bambali (région de Sédhiou), ce dimanche 2 août. François Marro, père de famille, a été retrouvé sans vie dans l'enceinte de sa concession, plongeant ses proches et les habitants du village dans une profonde consternation.
Selon les premières informations recueillies, la découverte a été faite dans l'après-midi, aux environs de 16 heures. Alertées, les autorités administratives et les services compétents se sont rendus sur les lieux afin d'effectuer les constatations d'usage.
Le maire de Bambali, Ibrahima Touré, a indiqué que le défunt présentait des antécédents de troubles psychiques et qu'il bénéficiait d'un suivi médical spécialisé. Il avait notamment été pris en charge à l'hôpital psychiatrique de Kénia, à Ziguinchor, avant de poursuivre des consultations régulières à l'hôpital régional Amadou Tidiane Bâ de Sédhiou. D'après l'édile, son état de santé semblait s'être amélioré ces derniers mois, ce qui nourrissait l'espoir d'un rétablissement durable auprès de sa famille.
François Marro laisse derrière lui une épouse et six enfants mineurs. Sa disparition suscite une vive émotion au sein de la communauté de Kanito, où il était connu de nombreux habitants.
La dépouille a été transférée à la morgue de l'hôpital régional Amadou Tidiane Bâ de Sédhiou afin de permettre les examens médico-légaux nécessaires. Son inhumation est prévue ce lundi dans son village natal, après les formalités requises.
Les autorités poursuivent les procédures habituelles afin d'établir officiellement les circonstances de ce décès.
Un nouveau drame de la circulation a endeuillé la région de Louga. Ce samedi matin, une collision entre un minicar appelé « Cheikhou Chérifou » et un bus a fait quatre morts et plusieurs blessés sur l’axe Louga-Touba.
L’accident s’est produit vers 6 heures, aux environs du village de Warack, situé à une vingtaine de kilomètres de Louga. Selon les premières informations, le minicar assurait la liaison entre Mpal, dans la région de Saint-Louis, et Touba, lorsqu’il est entré en collision avec un bus qui venait de la cité religieuse.
La violence du choc a provoqué un lourd bilan. Trois personnes ont perdu la vie sur le coup, tandis qu’une quatrième victime, grièvement touchée, a succombé après son évacuation vers l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga.
Les secours se sont rapidement mobilisés pour prendre en charge les blessés. Les circonstances exactes de l’accident restent encore à déterminer. Une enquête a été ouverte par la brigade de gendarmerie compétente afin d’établir les responsabilités et les causes de cette collision.
Ce nouvel accident relance une fois de plus les inquiétudes autour de la sécurité routière sur les axes très fréquentés du pays, notamment à l’approche des grands rassemblements religieux où le trafic devient particulièrement intense.
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