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Société sur Thies info
Un poteau téléphonique fortement incliné suscite des inquiétudes dans le quartier Cité Lamy, à Thiès. La structure, qui menace de tomber, se trouve à proximité d’un terrain de football fréquenté par de nombreux enfants du quartier.
Un drame s’est produit ce vendredi 16 octobre 2026 à la Médina, à Dakar. L’effondrement partiel d’un balcon au troisième étage d’un immeuble situé rue 17, angle 20, près du marché Tilène, a coûté la vie à un vendeur de café d’origine guinéenne et fait plusieurs blessés, selon les premières informations disponibles.
Accusés d’avoir usurpé l’identité de célèbres tradipraticiens pour promouvoir et vendre des médicaments sur TikTok, trois prévenus ont comparu devant le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye. Le procureur a requis trois ans de prison ferme et une amende de 500 000 FCFA. Le verdict est attendu le 21 octobre 2026.
Trois hommes poursuivis pour plusieurs infractions liées à l’utilisation frauduleuse d’identités numériques risquent une lourde peine de prison. Serigne Modou Abdoulaye Ndiaye, Abdou Bakh Mbaye et Mame Mor Sèye ont comparu ce vendredi devant le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye, où ils doivent répondre d’accusations d’association de malfaiteurs, d’escroquerie, de charlatanisme, de mise en danger de la vie d’autrui et d’usurpation d’identité numérique.
Selon les faits exposés à l’audience, les prévenus auraient utilisé les visages, les vidéos et la notoriété de tradipraticiens connus pour attirer des clients sur le réseau social TikTok et commercialiser des médicaments. Parmi les personnes dont les images auraient été exploitées figurent Abdoulaye Diop, plus connu sous le nom de « Diop Khass », et Serigne Fallou Ndiaye Rakhma.
Cette utilisation présumée de l’identité et de la réputation d’autrui constitue le cœur du dossier judiciaire. Les contenus publiés sur les réseaux sociaux auraient servi à promouvoir les produits proposés aux internautes, en s’appuyant sur la notoriété de praticiens reconnus dans leur domaine.
Une interpellation par la brigade de recherches de Keur Massar
L’affaire a été portée devant la justice à la suite de l’intervention de la brigade de recherches de Keur Massar, qui a procédé à l’interpellation des trois mis en cause.Plusieurs personnes se sont constituées parties civiles dans ce dossier. Il s’agit notamment de Momath Niass, Mamadou Diallo, Souhaibou Mané, Serigne Fallou Ndiaye Rakhma et Abdoulaye Diop, dit « Diop Khass ».
Toutefois, aucun plaignant ne s’est présenté à l’audience, selon les informations rapportées sur cette affaire.
Les prévenus contestent les accusations
À la barre, les trois hommes ont rejeté les faits qui leur sont reprochés. Ils ont soutenu qu’ils s’étaient limités à publier des vidéos des tradipraticiens dans le but d’assurer leur promotion.Cette version n’a cependant pas convaincu le représentant du ministère public. Pour le procureur de la République, les éléments du dossier permettent de retenir les infractions poursuivies.
Dans ses réquisitions, il a demandé au tribunal de condamner les trois prévenus à trois ans d’emprisonnement ferme, assortis d’une amende de 500 000 FCFA.
La défense dénonce une incohérence dans les poursuites
De son côté, Me Bachir Lo, avocat de la défense, a contesté la manière dont les poursuites ont été engagées. Il a notamment soulevé ce qu’il considère comme une incohérence dans le traitement judiciaire de l’affaire.L’avocat s’est interrogé sur le fait que ses clients soient poursuivis pour avoir utilisé les vidéos de tradipraticiens exerçant eux-mêmes dans le même secteur d’activité. Il a notamment cité Abdoulaye Diop, dit « Diop Khass », et Serigne Fallou Ndiaye Rakhma.
Pour la défense, cette situation soulève une question d’équilibre dans l’application de la loi. Me Bachir Lo a ainsi plaidé la relaxe de ses clients concernant les autres infractions, tout en s’en remettant à l’appréciation du tribunal pour le chef de charlatanisme.
Le verdict attendu le 21 octobre
À l’issue des débats, l’affaire a été mise en délibéré. Le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye doit rendre sa décision le 21 octobre 2026.D’ici là, les trois prévenus restent présumés innocents. La décision du tribunal permettra de déterminer leur responsabilité pénale dans cette affaire qui met en lumière les risques liés à l’usurpation d’identité sur les réseaux sociaux et à la commercialisation de produits présentés comme des médicaments.
Au-delà du sort judiciaire des trois hommes, le dossier rappelle l’importance de la vérification de l’identité des personnes qui proposent des produits de santé sur Internet, ainsi que la nécessité de distinguer la simple diffusion de contenus des éventuelles pratiques frauduleuses ou dangereuses pour les consommateurs.
Un enseignant répétiteur de 45 ans a été condamné à deux ans d’emprisonnement ferme par le tribunal des flagrants délits de Dakar dans une affaire impliquant une adolescente qu’il encadrait scolairement. Il était poursuivi pour plusieurs infractions, notamment des faits d’attentat à la pudeur avec violences, de corruption de mineure, de chantage et de collecte illicite de données personnelles.
La jeune fille l’accuse également de l’avoir entraînée de force dans la salle où se déroulaient les répétitions afin de lui imposer des attouchements. Ces déclarations ont conduit à l’ouverture d’une procédure judiciaire destinée à examiner les faits dénoncés et à établir les responsabilités.
L’affaire a pris une tournure particulière lorsque le répétiteur a lui-même déposé une plainte pour diffamation contre la famille de l’adolescente auprès de la gendarmerie de Keur Massar. D’après le compte rendu disponible, cette plainte a été classée après l’audition de la jeune fille, tandis qu’une procédure a été engagée contre lui.
À la barre, le prévenu a contesté les accusations. Il aurait notamment invoqué un certificat médical ne faisant pas état de lésions vulvaires pour demander sa relaxe. Le tribunal a néanmoins prononcé une peine de deux ans de prison ferme.
Cette affaire soulève la question de la protection des élèves dans le cadre des cours particuliers. Les répétiteurs et autres encadreurs sont investis d’une responsabilité éducative qui doit s’exercer dans un cadre sûr, sans intimidation ni pression sexuelle.
Elle rappelle également que le chantage peut s’appuyer sur des informations personnelles, des confidences ou des contenus enregistrés à l’insu d’une personne. Les familles doivent pouvoir signaler les comportements préoccupants et obtenir une prise en charge adaptée lorsque la sécurité d’un enfant est menacée.
La condamnation constitue l’issue judiciaire rapportée dans ce dossier. Elle souligne la gravité des faits retenus par le tribunal et l’importance de mécanismes de protection permettant aux élèves de dénoncer les abus sans craindre de nouvelles pressions.
Une alerte sanitaire a mobilisé les autorités sénégalaises autour d’un conteneur de viande de buffle surgelée signalé comme impropre à la consommation humaine. L’objectif est de localiser la cargaison et d’empêcher sa mise en circulation tant que sa conformité sanitaire n’a pas été établie.
Le lot aurait initialement été destiné au marché égyptien, où il aurait été refusé pour des raisons sanitaires. La cargaison aurait ensuite poursuivi son itinéraire dans lasous-région, notamment en passant par la Gambie et la Guinée-Bissau, avant que le navire ne se dirige vers Dakar.
Face au risque potentiel, le directeur général de la Police nationale, Mame Seydou Ndour, aurait saisi le directeur du Service national de l’Hygiène, le médecin-colonel Maodo Malick Diop, afin de coordonner les recherches et les mesures de contrôle.
Le numéro du conteneur constitue un élément central pour les opérations de traçabilité. Il doit permettre aux services concernés de retrouver la marchandise, de vérifier son statut et de prendre les mesures nécessaires si elle se trouve effectivement dans le circuit portuaire sénégalais.
L’enjeu est important pour la santé publique. Une denrée alimentaire déclarée impropre à la consommation ne doit pas être introduite sur le marché sans contrôles et décisions sanitaires appropriés. Les autorités doivent pouvoir vérifier les conditions de conservation, l’état du produit et les documents qui accompagnent son transport.
Cette affaire met également en évidence les défis liés au commerce international des produits alimentaires. Lorsqu’une cargaison est refusée dans un pays, sa destination ultérieure et son statut sanitaire doivent faire l’objet d’une traçabilité rigoureuse pour éviter qu’elle ne soit écoulée ailleurs.
À ce stade, les informations disponibles ne permettent pas d’affirmer que la viande a été vendue au Sénégal ou consommée par la population. L’alerte porte sur la recherche de la cargaison et la nécessité d’empêcher sa commercialisation avant les vérifications nécessaires.
Les résultats des recherches, la localisation du conteneur et les décisions définitives concernant la marchandise restent à confirmer.
L’interpellation d’un boutiquier à Tenghori, dans la commune de Bignona, a ouvert un important volet d’investigations sur des violences sexuelles présumées visant des mineurs. Au 16 octobre 2026, cinq victimes présumées avaient été identifiées par les enquêteurs, selon les informations communiquées par les services de police.
D’après son témoignage, le commerçant lui aurait offert un téléphone portable avant de le contraindre à avoir des relations sexuelles avec lui. L’adolescent a déclaré que les faits se seraient répétés à trois reprises. Il a également signalé la présence d’une tablette électronique laissée dans l’antichambre du suspect, appareil que les policiers auraient retrouvé lors de leur intervention.
Les investigations ont ensuite conduit les enquêteurs à s’intéresser à d’autres jeunes garçons. Selon les informations rapportées, le commerçant aurait utilisé des cadeaux et des denrées alimentaires pour attirer certains mineurs dans son commerce. Les enquêteurs cherchent à déterminer les circonstances exactes de ces contacts et à vérifier les déclarations recueillies.
L’identification de cinq victimes présumées constitue un élément majeur du dossier. Elle montre l’importance de recueillir les témoignages et de rechercher d’éventuels autres faits, tout en évitant de tirer des conclusions avant la fin des investigations.
Le suspect a été interpellé le 15 octobre après avoir été informé de son droit à l’assistance d’un avocat. La procédure doit permettre de confronter les déclarations, d’examiner les éléments matériels et de préciser les faits qui pourraient être retenus contre lui.
Cette affaire met en évidence la nécessité de renforcer les mécanismes de protection des mineurs, notamment dans les relations de proximité entre adultes et enfants. Les parents, les responsables éducatifs et les acteurs communautaires ont un rôle important dans la prévention des abus et le signalement des situations préoccupantes.
Les mineurs concernés doivent pouvoir bénéficier d’un accompagnement adapté, dans le respect de leur vie privée. La diffusion de leur identité ou de détails permettant de les reconnaître risquerait de leur causer un préjudice supplémentaire.
L’enquête se poursuit sous l’autorité judiciaire. Les responsabilités du suspect devront être établies au terme de la procédure, sur la base des preuves et des témoignages examinés par les autorités compétentes.
Un cambriolage ayant entraîné le vol de 19 téléphones portables a conduit à l’interpellation d’un conducteur de Tiak-Tiak à Bambey. L’enquête vise à identifier les auteurs du vol, à retrouver les appareils dérobés et à déterminer le rôle éventuel de la personne arrêtée.
Les circonstances précises de l’effraction, notamment le lieu ciblé, l’heure du cambriolage et les conditions dans lesquelles les malfaiteurs auraient accédé aux téléphones, restent à confirmer à partir du compte rendu complet de l’enquête.
L’arrestation du conducteur de Tiak-Tiak constitue une étape des investigations. Toutefois, elle ne permet pas de conclure automatiquement à sa participation au cambriolage. Les enquêteurs doivent établir les liens éventuels entre le suspect, les objets recherchés et les personnes qui auraient commis le vol.
Dans ce type d’affaire, plusieurs pistes peuvent être examinées : les déplacements effectués avant et après les faits, les témoignages recueillis dans le voisinage, les images de vidéosurveillance lorsqu’elles existent et les conditions dans lesquelles les appareils auraient été transportés ou proposés à la revente.
Les téléphones portables disposent souvent de références permettant de les identifier. Les numéros de série, les justificatifs d’achat et les documents attestant leur propriété peuvent aider à les distinguer des appareils acquis légalement.
La lutte contre le recel est également essentielle pour réduire les débouchés des produits volés. Lorsqu’un marché parallèle permet d’écouler rapidement les biens dérobés, les auteurs de cambriolages peuvent être encouragés à renouveler leurs actes.
Pour les commerçants, la sécurisation des locaux, l’inventaire régulier des stocks et la conservation des références des appareils peuvent faciliter les démarches en cas de vol. Le dépôt rapide d’une plainte contribue également à enclencher les recherches.
La suite de l’enquête devra préciser les circonstances du cambriolage, le nombre de personnes impliquées et le sort des 19 téléphones. En attendant, la présomption d’innocence doit être respectée à l’égard du conducteur interpellé.
Les populations interpellent les autorités face aux difficultés de circulation et aux risques d’accident devant les maisons
Une intervention rapide permettrait de réduire les risques d’accident, de faciliter les déplacements des populations et de préserver la sécurité des familles vivant dans les quartiers concernés.
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