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Les éléments de la Brigade régionale des stupéfiants (BRS) de Kédougou, relevant de l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), ont démantelé un présumé réseau de trafic de drogue opérant à Sabodala. Deux jeunes femmes de nationalité malienne, âgées de 18 et 21 ans, ont été interpellées puis placées en garde à vue.


Sabodala : deux jeunes femmes arrêtées avec du Tramadol et du skunk après une opération de l’OCRTIS

Selon les informations rapportées par Libération, l'opération a été menée le 29 juillet à la suite d'un renseignement signalant l'existence d'un trafic de stupéfiants dans cette localité minière. Les enquêteurs ont alors mis en place une discrète surveillance avant d'organiser une livraison contrôlée.
 

Pour confirmer les soupçons, des policiers infiltrés auraient passé une commande de comprimés de Tramadol auprès de l'une des suspectes. Sans se douter de l'identité de ses clients, la jeune femme aurait remis les produits demandés, permettant ainsi aux forces de l'ordre de déclencher leur intervention.
 

La perquisition effectuée dans le domicile visé a permis la saisie de 313 comprimés de Tramadol, de 66 paquets de skunk ainsi que 400 grammes de cette variété de cannabis en vrac. Les policiers ont découvert 113 comprimés de Tramadol et 26 paquets de skunk cachés dans une chaussette dissimulée sous des chaises empilées. D'autres quantités plus importantes étaient dissimulées sous la selle d'une moto.
 

Les deux suspectes sont poursuivies pour association de malfaiteurs, détention de médicaments, exercice illégal de la profession de pharmacien, détention et trafic de drogue. L'enquête se poursuit afin de déterminer l'étendue du réseau et d'identifier d'éventuels complices.



Mardi 4 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Police nationale a démantelé un important réseau de trafic de migrants opérant entre Ziguinchor, Joal-Fadiouth, l'île de Diogué et l'Espagne. Six individus ont été arrêtés puis déférés au parquet pour plusieurs infractions, dont tentative de trafic de migrants, association de malfaiteurs et escroquerie en bande organisée. L'enquête révèle qu'ils prévoyaient de faire partir plus d'une centaine de candidats vers les îles Canaries en empruntant les eaux gambiennes. Des listes de migrants, des documents compromettants et une pirogue ont été saisis.


Trafic de migrants : un vaste réseau entre le Sénégal et l'Espagne démantelé, plus de 100 candidats sauvés

Les services de la Police nationale ont porté un coup dur aux réseaux de migration irrégulière. L'Antenne régionale de Ziguinchor de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT) a annoncé le démantèlement d'un réseau bien structuré qui organisait des départs clandestins vers les îles Canaries.
 

Au total, six personnes ont été interpellées puis déférées devant le parquet le 29 juillet 2026. Elles sont poursuivies pour association de malfaiteurs, tentative de trafic de migrants par voie maritime, complicité, mise en danger de la vie d'autrui et escroquerie en bande organisée.
 

L'enquête a débuté grâce à un renseignement faisant état d'un départ imminent. Les investigations ont permis de mettre au jour une organisation opérant entre Ziguinchor, l'île de Diogué, Joal-Fadiouth et l'Espagne.
 

Selon les enquêteurs, le principal suspect coordonnait l'ensemble des opérations avec l'aide de son frère. Ils géraient le financement, la collecte des paiements et la planification des traversées clandestines.

Le réseau disposait également de complices chargés de recruter les candidats au départ, de trouver les capitaines de pirogue, d'héberger les migrants et d'assurer toute la logistique nécessaire avant l'embarquement.
 

Au cours des auditions, deux ressortissants de la sous-région, considérés comme des victimes, ont confirmé avoir été recrutés par ce réseau et ont identifié le principal organisateur. Les autres personnes arrêtées ont également confirmé son implication.
 

Face aux enquêteurs, le principal mis en cause a reconnu les faits. Il a expliqué que les migrants devaient être répartis en deux groupes afin d'échapper aux contrôles des forces de défense et de sécurité avant de rejoindre les îles Canaries en passant par les eaux gambiennes.
 

Les perquisitions ont permis de saisir plusieurs listes contenant les noms de candidats de différentes nationalités, avec des montants variant entre 400 000 et 700 000 FCFA par personne. Les policiers ont également récupéré plusieurs documents jugés compromettants ainsi que la pirogue destinée à la traversée, placée sous scellés.
 

Grâce à cette opération, plus d'une centaine de candidats à l'émigration irrégulière n'ont finalement pas pris la mer, évitant ainsi un voyage particulièrement dangereux.
 

Les six suspects ont été déférés devant le parquet. Les investigations se poursuivent afin d'identifier d'autres membres de ce réseau et de déterminer l'étendue de ses ramifications entre le Sénégal et l'Espagne.



Mardi 4 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame a frappé le village de Kanito, dans la commune de Bambali (région de Sédhiou), ce dimanche 2 août. François Marro, père de famille, a été retrouvé sans vie dans l'enceinte de sa concession, plongeant ses proches et les habitants du village dans une profonde consternation.


Bambali : un père de six enfants retrouvé mort, une enquête ouverte

Selon les premières informations recueillies, la découverte a été faite dans l'après-midi, aux environs de 16 heures. Alertées, les autorités administratives et les services compétents se sont rendus sur les lieux afin d'effectuer les constatations d'usage.
 

Le maire de Bambali, Ibrahima Touré, a indiqué que le défunt présentait des antécédents de troubles psychiques et qu'il bénéficiait d'un suivi médical spécialisé. Il avait notamment été pris en charge à l'hôpital psychiatrique de Kénia, à Ziguinchor, avant de poursuivre des consultations régulières à l'hôpital régional Amadou Tidiane Bâ de Sédhiou. D'après l'édile, son état de santé semblait s'être amélioré ces derniers mois, ce qui nourrissait l'espoir d'un rétablissement durable auprès de sa famille.
 

François Marro laisse derrière lui une épouse et six enfants mineurs. Sa disparition suscite une vive émotion au sein de la communauté de Kanito, où il était connu de nombreux habitants.
 

La dépouille a été transférée à la morgue de l'hôpital régional Amadou Tidiane Bâ de Sédhiou afin de permettre les examens médico-légaux nécessaires. Son inhumation est prévue ce lundi dans son village natal, après les formalités requises.
 
Les autorités poursuivent les procédures habituelles afin d'établir officiellement les circonstances de ce décès.



Lundi 3 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un nouveau drame de la circulation a endeuillé la région de Louga. Ce samedi matin, une collision entre un minicar appelé « Cheikhou Chérifou » et un bus a fait quatre morts et plusieurs blessés sur l’axe Louga-Touba.


Louga : Un minicar « Cheikhou Chérifou » percute un bus, quatre morts dans un violent accident

L’accident s’est produit vers 6 heures, aux environs du village de Warack, situé à une vingtaine de kilomètres de Louga. Selon les premières informations, le minicar assurait la liaison entre Mpal, dans la région de Saint-Louis, et Touba, lorsqu’il est entré en collision avec un bus qui venait de la cité religieuse.
 

La violence du choc a provoqué un lourd bilan. Trois personnes ont perdu la vie sur le coup, tandis qu’une quatrième victime, grièvement touchée, a succombé après son évacuation vers l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga.
 

Les secours se sont rapidement mobilisés pour prendre en charge les blessés. Les circonstances exactes de l’accident restent encore à déterminer. Une enquête a été ouverte par la brigade de gendarmerie compétente afin d’établir les responsabilités et les causes de cette collision.
 

Ce nouvel accident relance une fois de plus les inquiétudes autour de la sécurité routière sur les axes très fréquentés du pays, notamment à l’approche des grands rassemblements religieux où le trafic devient particulièrement intense.



Dimanche 2 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Dans le cadre du dispositif spécial de sécurisation du Grand Magal de Touba 2026, les forces de l’ordre poursuivent leurs opérations de contrôle. Deux individus ont été interpellés par la Brigade de recherches du poste de police de Gouy Mbind dans une affaire présumée liée à la détention et au trafic de produits prohibés.


Touba : deux personnes interpellées pour une affaire présumée de trafic de drogue pendant le Magal

À l’approche et pendant le Grand Magal de Touba, les services de sécurité renforcent leur présence sur le terrain afin d’assurer la protection des millions de fidèles venus des différentes régions du Sénégal et de l’étranger.
 

C’est dans ce contexte que les éléments de la Brigade de recherches du poste de police de Gouy Mbind, à Touba, ont procédé à l’interpellation de deux personnes soupçonnées d’être impliquées dans une affaire de trafic de stupéfiants.
 

Une opération menée dans le cadre de la sécurisation du Magal

Les forces de défense et de sécurité ont mis en place un important dispositif comprenant des contrôles routiers, des patrouilles et des opérations de renseignement dans plusieurs zones de la ville sainte.
 

Ces actions visent notamment à prévenir les actes susceptibles de perturber le bon déroulement du Magal, mais également à lutter contre les activités illicites qui profitent parfois des grands rassemblements pour se développer.
 

Selon les premiers éléments communiqués, les policiers de Gouy Mbind ont exploité des informations qui leur ont permis de mener une intervention ciblée.
 

Des suspects arrêtés, une enquête ouverte

Les deux individus interpellés ont été conduits dans les locaux des services compétents pour les besoins de l’enquête.
 

Les enquêteurs cherchent désormais à déterminer leur rôle exact dans les faits qui leur sont reprochés, l’origine des produits saisis ainsi que l’existence éventuelle d’autres personnes impliquées.
 

Comme le veut la procédure, les personnes arrêtées bénéficient de la présomption d’innocence jusqu’à une décision définitive de justice.
 

La lutte contre les stupéfiants au cœur du dispositif sécuritaire

Durant le Magal, la mobilisation des forces de sécurité est particulièrement importante. La forte affluence dans la ville sainte nécessite une vigilance accrue pour prévenir les incidents et garantir la sécurité des pèlerins.
 

Les autorités rappellent régulièrement que le trafic et la consommation de produits interdits constituent des infractions sévèrement sanctionnées par la loi.
 

Les opérations de contrôle devraient se poursuivre pendant toute la période du Magal, avec l’objectif de sécuriser les déplacements et de préserver la tranquillité des fidèles.
 

Un dispositif renforcé à Touba

Au-delà de la lutte contre les stupéfiants, les services de sécurité interviennent également sur plusieurs fronts : circulation routière, sécurité des personnes et des biens, lutte contre les vols et surveillance des grands axes menant à Touba.
 

Cette nouvelle opération témoigne de la volonté des autorités de maintenir un haut niveau de vigilance durant l’un des plus grands rassemblements religieux du Sénégal.
 
L’enquête ouverte permettra de préciser les circonstances exactes de cette affaire et les éventuelles suites judiciaires.



Dimanche 2 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire de vol de téléphones portables a pris une nouvelle tournure à Grand-Yoff. Deux individus ont été interpellés par les forces de l’ordre dans le cadre d’une enquête portant sur des vols à l’arraché et du recel. L’un des suspects aurait également tenté de proposer de l’argent aux policiers pour échapper aux poursuites.


Grand-Yoff : pris avec des téléphones volés, un suspect tente de négocier avec les policiers

Le commissariat d’arrondissement de Grand-Yoff a ouvert une procédure après l’arrestation de deux personnes soupçonnées d’être impliquées dans un réseau de vols de téléphones portables. L’affaire, qui mêle vol présumé, recel et tentative présumée de corruption, est actuellement entre les mains des enquêteurs.
 

Selon les informations disponibles, les policiers ont procédé à l’interpellation des suspects après des investigations liées à plusieurs plaintes pour des téléphones dérobés, notamment dans des espaces publics où les vols à l’arraché sont régulièrement signalés.
 

Des téléphones retrouvés lors de l’enquête

Au cours des opérations menées par les enquêteurs, plusieurs téléphones portables auraient été retrouvés en possession des personnes arrêtées. Les appareils font actuellement l’objet de vérifications afin de déterminer leur origine et d’identifier leurs éventuels propriétaires.
 

Les enquêteurs cherchent également à savoir si les suspects agissaient seuls ou s’ils appartiendraient à un groupe spécialisé dans le vol et la revente de téléphones.
 

Le phénomène des vols de smartphones est devenu une préoccupation majeure dans plusieurs quartiers de Dakar. Les appareils, souvent revendus rapidement, alimentent parfois des circuits parallèles de commerce.
 

Une tentative présumée de corruption

L’affaire a pris une autre dimension lorsque l’un des suspects aurait tenté de proposer une somme de 300 000 FCFA aux policiers afin d’éviter les poursuites.
 

Cette proposition aurait été rejetée par les agents, qui ont poursuivi la procédure conformément aux règles en vigueur. Une telle démarche constitue une infraction distincte qui pourrait aggraver la situation judiciaire du mis en cause.
 

Les enquêteurs devront désormais établir les circonstances exactes de cette tentative présumée et recueillir les différents éléments nécessaires au dossier.
 

Des investigations toujours en cours

Après leur arrestation, les suspects ont été placés à la disposition des services compétents pour les besoins de l’enquête. Les policiers poursuivent leurs investigations afin de retracer le parcours des téléphones retrouvés et de déterminer l’ampleur éventuelle des activités qui leur sont reprochées.
 

Les auditions, les vérifications techniques des appareils ainsi que les éventuelles confrontations avec des victimes présumées permettront d’en savoir davantage sur cette affaire.
 

La lutte contre les vols de téléphones renforcée

À Dakar, les forces de sécurité multiplient les opérations contre les vols à l’arraché, notamment dans les zones très fréquentées. Les autorités encouragent également les citoyens à signaler rapidement les disparitions de téléphones afin de faciliter les recherches.
 

Cette affaire de Grand-Yoff rappelle l’importance de la vigilance dans l’utilisation des appareils mobiles dans les lieux publics et la nécessité de lutter contre les réseaux de revente de téléphones volés.
 
L’enquête se poursuit et les personnes interpellées restent présumées innocentes jusqu’à une éventuelle décision de justice.



Dimanche 2 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un village plongé dans la tristesse. À Ndiawrigne, dans la commune de Darou Khoudoss (département de Tivaouane), une famille est en deuil après la mort d’une fillette âgée de 8 ans. Les circonstances exactes du drame font actuellement l’objet d’une enquête des services compétents.


Drame à Tivaouane : ce que l’on sait sur la mort tragique d’une fillette de 8 ans

Le calme habituel du village de Ndiawrigne a été bouleversé par un événement tragique qui a provoqué une vive émotion parmi les habitants. Une fillette de 8 ans a perdu la vie après avoir été grièvement blessée dans des circonstances qui restent encore à éclaircir.
 

D’après les premières informations disponibles, le drame s’est produit dans cette localité située dans le département de Tivaouane. La victime, une jeune enfant, aurait été touchée par un coup de couteau. Rapidement alertés, les proches et les habitants ont tenté de lui porter assistance avant son évacuation vers une structure sanitaire.
 

Malgré la prise en charge médicale, la fillette n’a malheureusement pas survécu à ses blessures.

 

L’annonce du décès a provoqué une grande consternation à Ndiawrigne. Dans le village, les habitants expriment leur incompréhension face à cette disparition brutale qui touche une famille et une communauté entière.
 

Les voisins décrivent une atmosphère particulièrement lourde, marquée par la tristesse et les interrogations. La perte d’un enfant reste toujours un moment douloureux, surtout lorsque les circonstances du décès nécessitent encore des explications.

 

Après le drame, les autorités compétentes ont été informées et une enquête a été ouverte afin de faire toute la lumière sur cette affaire.
 

Les enquêteurs devront notamment déterminer les circonstances exactes dans lesquelles la fillette a été blessée, identifier les personnes impliquées et établir les éventuelles responsabilités.
 

À ce stade, plusieurs éléments restent à confirmer par les investigations en cours. Les autorités judiciaires devront s’appuyer sur les auditions, les constatations effectuées sur les lieux ainsi que les différents éléments recueillis dans le cadre de la procédure.

 

Dans ce type d’affaire impliquant un décès, les enquêteurs avancent avec prudence afin d’éviter toute conclusion précipitée. Les témoignages recueillis et les preuves disponibles permettront de reconstituer précisément le déroulement des faits.
 

La population de Ndiawrigne attend désormais les résultats de l’enquête pour comprendre ce qui s’est réellement passé.
 

Ce drame rappelle également l’importance de la vigilance autour des enfants et de la nécessité de renforcer leur protection dans les espaces familiaux et communautaires.
 
En attendant les conclusions des autorités, la famille de la victime reste plongée dans le deuil, tandis que tout un village partage sa douleur.



Dimanche 2 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une transaction commerciale effectuée sur les réseaux sociaux aurait mal tourné pour un acheteur à la recherche de pièces détachées automobiles. Ce dernier affirme avoir perdu la somme de 80 000 FCFA après avoir effectué un paiement, sans jamais recevoir les pistons commandés.


Il commande des pistons pour véhicule et affirme ne jamais avoir reçu sa marchandise

Selon le témoignage de la victime, elle aurait pris contact avec un vendeur identifié sur Facebook sous le nom de « Mbaye Gueye Éleveur », membre d’un groupe consacré à la vente de pièces détachées automobiles.
 

Après plusieurs échanges, le vendeur lui aurait envoyé des photos des pistons ainsi que des images montrant les pièces emballées et prêtes à être expédiées. Rassuré par ces éléments, l’acheteur aurait alors effectué le paiement de la somme demandée.
 

Toujours selon la victime, le vendeur aurait ensuite affirmé avoir confié le colis à un chauffeur chargé d’assurer la livraison. Un échange téléphonique aurait même eu lieu avec ce dernier.
 

Cependant, peu après, les deux contacts seraient devenus injoignables. L’acheteur affirme n’avoir reçu ni les pièces détachées commandées ni le remboursement de la somme versée.
 

Face à cette situation, il indique envisager de saisir les autorités compétentes afin de faire examiner cette affaire.

 

Cette affaire présumée rappelle les risques liés aux transactions commerciales à distance. Les acheteurs sont invités à vérifier l’identité des vendeurs, à privilégier les transactions sécurisées et, lorsque cela est possible, à effectuer les achats en main propre.
 

Il est également recommandé de conserver toutes les preuves des échanges, notamment les conversations, les captures d’écran et les justificatifs de paiement.
 
Pour l’heure, les faits restent des allégations rapportées par l’acheteur et devront être établis par les autorités compétentes en cas de plainte et d’enquête.



Dimanche 2 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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