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Un violent litige foncier secoue le quartier Madina Fall, à Thiès. Une maison laissée en héritage par une femme à son fils adoptif, Malick N., se retrouve aujourd’hui au cœur d’un conflit aux allures de scandale.


Litige foncier à Thiès : Une maison démolie à Madina Fall sous les yeux d’une veuve et de ses enfants
Selon des témoignages concordants, la défunte aurait officiellement transmis le bien à son fils adoptif, en présence de proches identifiés comme M. Kane et Nd. Gaye.

Pendant plusieurs années, Malick N. aurait occupé paisiblement la maison avec son épouse, N. Sarr, et leurs enfants.
 
Mais après le décès de Malick, la situation a brutalement basculé.
 
Alors que N. Sarr et ses enfants se trouvaient à l’intérieur du domicile, des engins lourds ont fait irruption pour démolir les murs de la maison.

Une scène choquante décrite par des voisins comme « brutale et incompréhensible ».
Pris de panique, les occupants auraient tenté de comprendre l’origine de cette intervention musclée. C’est là qu’ils apprennent, stupéfaits, que la maison aurait été vendue.

 
D’après les premières informations recueillies, la vente aurait été organisée par un certain Gora S., avec la complicité présumée d’un neveu de la défunte propriétaire.
 
Une transaction que la veuve conteste formellement. Elle affirme n’avoir jamais été informée d’une quelconque procédure de cession du bien et soutient que la maison appartenait légalement à son défunt mari.
« Comment peut-on vendre une maison occupée, sans décision de justice, sans expulsion officielle ? », s’indigne un proche de la famille.

 
Cette affaire relance une fois de plus la problématique des litiges fonciers à Thiès, où les conflits liés aux héritages et aux ventes controversées se mulmultiplient.

La veuve et ses enfants envisageraient de saisir la justice pour contester la vente et réclamer réparation pour les dégâts matériels et le traumatisme subi.
En attendant, la famille se retrouve dans une situation précaire, sans toit, après la démolition partielle de leur habitation.
 
L’enquête devra déterminer :
La validité des documents de vente
L’existence ou non d’un titre foncier régulier
Les responsabilités dans l’exécution de la démolition
Une affaire qui risque de faire grand bruit dans la cité du Rail.

Litige foncier à Thiès : Une maison démolie à Madina Fall sous les yeux d’une veuve et de ses enfants


Vendredi 27 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’enquête tentaculaire connue sous le nom d’“Affaire Pape Cheikh Diallo & Cie” vient de franchir un nouveau cap. Ce jeudi, un coup de filet mené aux Maristes, à Dakar, a conduit à l’arrestation d’un homme présenté comme charlatan, Serigne Niang, désormais déféré au parquet près le Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye.


Affaire Pape Cheikh Diallo & Cie : coup de filet aux Maristes, le charlatan Serigne Niang déféré au parquet de Pikine-Guédiawaye
Son nom serait apparu au fil des auditions et des perquisitions menées dans le cadre du dossier impliquant Pape Cheikh Diallo et plusieurs de ses co-inculpés.
Les investigations cherchent à déterminer s’il jouait un rôle périphérique ou central dans les faits reprochés au groupe.
Conduit dans les locaux des enquêteurs, il a été placé en garde à vue avant d’être déféré au parquet de Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye.
 
Depuis son éclatement, l’affaire ne cesse de prendre de l’ampleur. Pilotée par la Brigade de recherches de Keur Massar, l’enquête a déjà abouti à plusieurs interpellations dans différentes localités de la région de Dakar.
 
Les mis en cause sont poursuivis pour des faits qualifiés de criminels par le par le parquet, notamment :
Transmission volontaire d’une maladie grave ;
Actes jugés contraires aux bonnes mœurs au regard du droit sénégalais ;
Association de malfaiteurs ;
Et d’éventuelles infractions connexes révélées au fil de l’instruction.
 
Le dossier, désormais entre les mains des magistrats instructeurs, pourrait encore connaître des développements majeurs dans les jours à venir.

 
L’arrestation de Serigne Niang soulève une question centrale : quel lien exact entretenait-il avec les principaux mis en cause ?
 
Dans plusieurs affaires judiciaires récentes au Sénégal, des figures se réclamant de pouvoirs mystiques ont été citées pour :
Fournir des “protections” supposées contre des poursuites judiciaires ;
Promettre l’impunité à travers des rituels occultes ;
Influencer psychologiquement des personnes vulnérables.
 
Les enquêteurs cherchent à savoir si son implication relève d’une simple proximité relationnelle ou d’une participation active à des faits délictueux.
 
Au-delà de l’aspect strictement judiciaire, l’affaire suscite une vive émotion dans l’opinion publique. Elle touche à des questions sensibles mêlant santé publique, morale, croyances mystiques et responsabilité pénale.
 
Dans un pays où la justice est scrutée avec attention, chaque nouvelle arrestation alimente les débats sur :
La lutte contre les dérives sectaires et les pratiques occultes ;
La protection des victimes potentielles ;
Le rôle des réseaux informels d’influence autour de certaines personnalités.
 
Après son déferrement, le procureur décidera soit :
D’un placement sous mandat de dépôt,
D’un contrôle judiciaire,
Ou d’une ouverture d’information judiciaire approfondie.
 
Si les charges sont jugées suffisantes, Serigne Niang pourrait rejoindre les autres inculpés déjà placés sous écrou dans cette affaire tentaculaire.
Une chose est sûre : le dossier Pape Cheikh Diallo & Cie est loin d’avoir livré tous ses secrets.


Vendredi 27 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Dans les couloirs feutrés du Tribunal de grande instance, là où la justice devrait protéger, un réseau d’escrocs s’est introduit pour dépouiller les familles de détenus. L’histoire est à peine croyable tant elle mêle audace, cynisme et trahison.


Thiès : Un « faux juge » et une ASP escroquent la famille d’un détenu
D. Ba, ambulancier de 34 ans, ne voulait qu’une chose : voir son jeune frère libre. M. Ba, 19 ans, était détenu depuis plusieurs mois pour viol sur mineure suivi de grossesse. Entre espoir et désespoir, D. Ba multipliait démarches et appels, frappant aux portes de l’administration judiciaire. C’est dans cette vulnérabilité qu’il est tombé dans le piège.
Le stratagème était minutieusement préparé. D. Mbodj, présenté comme un « facilitateur » des arcanes judiciaires, a approché D. Ba. Rapidement, il le mit en contact avec D. Fall, qui se faisait passer pour un magistrat influent du Tribunal de Thiès. Avec une autorité feinte et un vocabulaire juridique maîtrisé, le « faux juge » promettait la libération du détenu en quelques semaines, moyennant une somme rondelette.
 
Au départ, le prix demandé s’élevait à six millions de francs CFA. Après négociation, il fut ramené à trois millions. Confiant et désespéré, D. Ba remit progressivement près de deux millions : 1 500 000 FCFA contre décharge, le reste à la libération de son frère. Mais les promesses ne furent jamais tenues. Cinq mois passèrent, et M. Ba demeurait derrière les barreaux.
 
L’enquête de la gendarmerie de Thiès a révélé l’ampleur de la machination. Si D. Fall, D. Mbodj et D. Ndiaye ne faisaient pas partie du personnel judiciaire, A. Faye, elle, était bel et bien agent de sécurité et de proximité (ASP) détachée au Parquet. Sans uniforme, elle utilisait sa connaissance des lieux et son statut pour se faire passer auprès de la victime pour la secrétaire particulière du magistrat.

Les fonds versés par D. Ba circulaient entre les membres du réseau, selon des enregistrements audio et des preuves financières relevées par les enquêteurs.
 
Les quatre mis en cause – D. Fall, D. Mbodj, D. Ndiaye et A. Faye – ont reconnu avoir agi de concert pour soutirer de l’argent à la victime, tout en contesting certaines accusations. Ils ont été déférés au Tribunal de Thiès et l’audience s’est tenue à huis clos, le délibéré étant fixé au mois de mars.
 
 


Vendredi 27 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Abdoulaye A. Diallo, 21 ans, menuisier domicilié à Keur Massar, a été interpellé par la Section de recherches (Sr) pour des vols répétés de produits pharmaceutiques dans la capitale. Le jeune homme a été déféré au parquet, jeudi 26 janvier 2026, pour « vol portant sur des produits pharmaceutiques ».


Vols de médicaments à Dakar : un jeune homme interpellé grâce aux caméras

Les faits à l’origine de son arrestation se sont produits à la pharmacie Colobane. Selon les enquêteurs, après avoir quitté l’officine, les images de vidéosurveillance ont révélé qu’il s’était discrètement emparé de médicaments qu’il avait glissés dans son pantalon. Cette visualisation a permis aux forces de l’ordre de l’identifier et de procéder à son interpellation.
 

L’enquête menée par la Section de recherches a permis de révéler que le prévenu aurait adopté ce même mode opératoire dans plusieurs autres pharmacies. Parmi elles, la pharmacie El Hadji Oumar Foutiyou Tall à Reubeuss ainsi qu’une officine située au Point-E ont été victimes de ces vols.
 

Les autorités judiciaires poursuivent l’enquête afin de déterminer l’étendue des vols et d’identifier d’éventuelles complices. Abdoulaye Diallo risque des poursuites judiciaires pour chacun des faits constatés.



Vendredi 27 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Brigade de recherche de Dakar a interpellé, lundi 23 février, trois ressortissants chinois surpris en flagrant délit d’exercice de la médecine dans le cabinet Haoqi, situé près du rond-point de l’Assemblée nationale. Selon les enquêteurs, les prévenus ne disposeraient pas des qualifications requises. Ils ont été placés en garde à vue pour « association de malfaiteurs, exercice illégal de la médecine et mise en danger de la vie d’autrui ».


Dakar : Trois Chinois arrêtés pour exercice illégal de la médecine

D’après le quotidien Libération, les investigations ont révélé que l’entreprise chinoise Haoqi, spécialisée dans la commercialisation de produits biologiques, opérait au Sénégal depuis au moins 2015. Elle fonctionnait alors avec une Déclaration d’Importation de Produits Alimentaires (DIPA), expirée depuis avril 2025, ce qui remettait en cause sa légalité.
 

Les arrestations et la fermeture du cabinet font suite à une dénonciation anonyme signalant la présence d’un cabinet médical tenu par des étrangers. Un agent infiltré aurait été consulté sur place et s’était vu prescrire des produits pour un montant de 51 000 FCFA par l’un des prévenus.
 

La comparaison des produits commercialisés avec ceux autorisés par la Commission nationale du médicament a permis aux enquêteurs de constater que l’autorisation présentée n’était qu’un subterfuge destiné à masquer des pratiques irrégulières. Les investigations se poursuivent pour déterminer l’ampleur de ces activités illégales.



Vendredi 27 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Léfakho, dans la région de Kédougou, est une nouvelle fois frappée par un drame lié à l’orpaillage artisanal. Deux personnes ont trouvé la mort après l’effondrement soudain d’une galerie sur un site d’exploitation aurifère où plusieurs orpailleurs travaillaient. Malgré les efforts désespérés de leurs compagnons pour les dégager, les victimes n’ont pu être sauvées. L’émotion et la consternation dominent parmi les habitants de la localité, habitués aux risques liés à cette activité.


Kédougou : Deux jeunes perdent la vie dans un effondrement sur un site aurifère

Ces deux décès portent à plus d’une quinzaine le nombre de morts dans les zones d’orpaillage du sud-est du Sénégal en moins de trois mois. Les accidents s’accumulent, illustrant l’extrême dangerosité de ces sites, où le travail se fait souvent dans l’urgence et sans mesures de sécurité. Les familles endeuillées, confrontées à la perte brutale de leurs proches, vivent dans l’angoisse permanente.
 

L’orpaillage artisanal attire de nombreux jeunes à la recherche de revenus rapides. Mais les conditions de travail restent précaires : puits creusés de manière anarchique, absence d’équipements de protection et encadrement technique quasi inexistant. Cette combinaison de facteurs transforme chaque excavation en un pari avec la vie, et expose les orpailleurs à des risques mortels élevés.
 

Face à cette situation, autorités locales, organisations communautaires et acteurs de la sécurité appellent à une meilleure organisation des sites et au renforcement des mesures de surveillance. À Léfakho, la peur et le deuil se mêlent à l’urgence de prévenir de nouvelles tragédies, alors que le spectre des éboulements continue de hanter les populations vivant à proximité des mines artisanales.



Vendredi 27 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La tranquillité matinale de ce secteur a été perturbée ce mercredi 25 février par l’arrestation d’une sexagénaire, Nd. Ndiaye, surprenante en train de commettre des vols. L’ex-commandant de police, devenu président du comité de vigilance local, a interpellé la femme alors qu’elle transportait un bol et une bouteille de gaz. Sa tentative de se faire passer pour une nouvelle habitante a rapidement échoué face aux cris d’une voisine alertée.


Pikine : une sexagénaire arrêtée pour vols répétés

Selon L’Observateur, la suspecte profitait des matinées de Ramadan pour s’introduire dans les domiciles et emporter des rations alimentaires, des bonbonnes de gaz et divers ustensiles. Les habitants racontent que ses visites n’étaient pas isolées et qu’elle avait déjà été repérée à plusieurs reprises.
 

Plusieurs résidents, dont un imam et une domestique, ont déclaré avoir été victimes de ses passages. Certains évoquent même des disparitions de téléviseurs dans le quartier.

Face aux autorités, la sexagénaire a tenté de feindre l’oubli et la confusion, mais la manœuvre n’a pas été convaincante.
 

Déférée au parquet de Pikine pour vol et récidive, Nd. Ndiaye devra répondre de ses actes devant la justice. L’affaire souligne l’importance de la vigilance des habitants et du rôle des comités de surveillance de quartier pour prévenir de tels incidents.



Vendredi 27 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Brigade régionale des stupéfiants de Kédougou a mené deux opérations coup de poing entre le 21 et le 23 février 2026 dans le département de Saraya, aboutissant à l’arrestation de quatre individus présumés impliqués dans des activités de trafic et de détention de chanvre indien.


Brigade régionale des stupéfiants de Kédougou : Quatre individus arrêtés pour trafic de chanvre indien à Saraya

La première intervention s’est déroulée le 21 février aux environs de 4 heures du matin à Madina Baffé, un quartier de Kédougou. Les éléments de la brigade ont interpellé deux jeunes orpailleurs au terme d’une opération de surveillance ciblée.
 

Lors de la fouille, les enquêteurs ont découvert sur l’un des suspects 40 cornets ainsi que 130 grammes de chanvre indien en vrac. Le second individu détenait quant à lui 59 cornets du même produit. Les deux mis en cause ont été immédiatement placés en garde à vue pour « détention et trafic de chanvre indien ».

 

Deux jours plus tard, le 23 février vers 21 heures (GMT), une nouvelle opération a été déclenchée à la suite d’une dénonciation anonyme. Selon les informations reçues, un groupe de jeunes se réunissait régulièrement dans une chambre pour y vendre et consommer du chanvre indien.
 

Les forces de l’ordre ont surpris deux hommes en possession de 10 cornets et d’un joint de chanvre indien. Ils ont été interpellés sur place et placés en garde à vue pour « offre ou cession, détention et usage de drogue ».

 

Ces opérations s’inscrivent dans le cadre du renforcement de la lutte contre le trafic de stupéfiants dans la région de Kédougou, zone marquée par une forte activité d’orpaillage artisanal, souvent exploitée par certains réseaux pour écouler des substances illicites.
 

Les quatre suspects devraient être déférés devant le parquet compétent dans les prochains jours pour répondre des faits qui leur sont reprochés. Les autorités réaffirment leur détermination à intensifier les contrôles et à démanteler les réseaux actifs dans le département de Saraya.



Jeudi 26 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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