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COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
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29/01/2026
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27/01/2026
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27/01/2026
Thies: Lamine Aysa Fall en Deuil
26/01/2026
Société sur Thies info
Une affaire d’escroquerie d’une rare audace défraie la chronique. Un chauffeur, employé de confiance, est accusé d’avoir usurpé l’identité de sa patronne pour vider intégralement son compte Wave.
Selon les révélations de l’enquête, l’homme aurait profité de sa proximité avec la victime pour accéder à ses informations personnelles. En utilisant des techniques de manipulation et de fraude numérique, il serait parvenu à effectuer plusieurs transactions frauduleuses, siphonnant le compte en un temps record.
La victime, choquée, a saisi les autorités après avoir constaté la disparition inexpliquée de ses fonds. Le suspect a été interpellé et placé en garde à vue, tandis que les enquêteurs tentent de retracer l’ensemble des opérations et d’identifier d’éventuels complices.
Cette affaire met en lumière la vulnérabilité des portefeuilles électroniques et la nécessité de renforcer les mesures de sécurité. Elle rappelle aussi que la confiance, lorsqu’elle est trahie, peut devenir une arme redoutable.
Une soirée d’anniversaire organisée dans les locaux de l’entreprise ADM Value s’est transformée en véritable cauchemar après la consommation d’un jus d’orange frelaté à l’ecstasy. Plusieurs participants ont été victimes de malaises graves, provoquant panique et intervention d’urgence.
Selon les premiers éléments de l’enquête, la boisson consommée contenait une substance psychotrope à l’insu des convives. Certains ont présenté des symptômes alarmants : pertes de connaissance, troubles cardiaques, agitation extrême. Les victimes ont été évacuées vers des structures hospitalières.
Les autorités sanitaires et sécuritaires ont immédiatement ouvert une enquête pour identifier l’auteur de cet acte dangereux. La piste d’un geste irresponsable, voire criminel, est sérieusement envisagée. L’entreprise, de son côté, a exprimé sa coopération totale avec les enquêteurs.
Cette affaire relance la question de la circulation de drogues de synthèse dans des milieux insoupçonnés et alerte sur les risques liés à la banalisation de certaines substances. Un anniversaire qui devait être festif laisse derrière lui traumatisme et interrogations.
Ce qui devait être un moment de joie et de célébration s’est transformé en véritable tragédie dans la commune de Thiel, département de Linguère. Une cérémonie de mariage a brutalement viré au drame, plongeant deux familles et toute une localité dans la stupeur.
D’après les informations disponibles, les faits se sont déroulés en pleine festivité. Une altercation violente aurait éclaté, dans des circonstances encore floues, entraînant des actes d’une extrême gravité. Le bilan humain est lourd, faisant au moins une victime et plusieurs blessés.
Les forces de l’ordre, rapidement déployées sur les lieux, ont procédé à des interpellations et ouvert une enquête afin de déterminer les responsabilités. Les témoins évoquent une montée soudaine de tension, possiblement liée à un différend ancien ravivé par l’événement.
À Thiel, l’émotion est vive. Les autorités locales appellent au calme et à la retenue, tandis que la communauté religieuse insiste sur la nécessité de préserver la paix sociale. Ce drame rappelle douloureusement combien les célébrations peuvent basculer lorsque les conflits ne sont pas maîtrisés.
Dakar a été le théâtre d’un drame humain bouleversant dont l’issue force le respect. Victime d’un grave accident de la circulation, un homme a perdu ses deux jambes dans des circonstances particulièrement violentes. Alors que tout le destinait à une longue bataille judiciaire et à une demande d’indemnisation conséquente, la victime a pris une décision aussi rare que saisissante : pardonner au responsable et renoncer à toute compensation financière.
Selon les témoignages recueillis, l’accident s’est produit sur un axe très fréquenté de la capitale. Grièvement blessé, l’homme a été évacué en urgence avant que les médecins ne se résolvent à pratiquer une double amputation pour lui sauver la vie. Une épreuve physique et psychologique immense.
Mais contre toute attente, la victime a publiquement déclaré ne nourrir ni haine ni désir de vengeance. Dans un message empreint de spiritualité, il affirme accepter son sort comme une épreuve divine et appelle à la paix des cœurs. « La vie humaine vaut plus que l’argent », aurait-il confié à ses proches.
Ce geste de pardon suscite une vive émotion sur les réseaux sociaux et relance le débat sur la résilience, la foi et la justice réparatrice au Sénégal. Pour beaucoup, cette attitude incarne une grandeur morale exceptionnelle dans un contexte souvent marqué par la colère et les conflits judiciaires.
Un drame bouleversant a secoué la commune de Diamniadio ce vendredi. Deux enfants, un garçon de 3 ans et une fillette de 5 ans, portés disparus depuis la matinée, ont été retrouvés sans vie en début de soirée dans un véhicule stationné à Sébi Ponty.
La macabre découverte a été faite aux environs de 19 heures, plongeant les familles et les riverains dans une profonde consternation. Selon les premières informations recueillies, les deux enfants étaient activement recherchés depuis leur disparition signalée quelques heures plus tôt.
Alertées, les forces de l’ordre se sont rapidement rendues sur les lieux. La gendarmerie a procédé aux constatations d’usage avant de faire évacuer les corps vers un hôpital de la place, où des examens médicaux devront permettre de déterminer les causes exactes du décès.
Sous le choc, les parents des victimes réclament que toute la lumière soit faite sur cette affaire tragique qui émeut profondément la population locale. À Diamniadio, l’émotion est vive et de nombreuses questions restent en suspens, notamment sur les circonstances dans lesquelles les enfants se sont retrouvés enfermés dans le véhicule.
Une enquête a été ouverte afin d’établir les responsabilités éventuelles et de comprendre les conditions ayant conduit à ce drame insoutenable.
La Brigade de recherches (BR) de Saly a démantelé un vaste réseau de trafic de drogue dure et de prostitution opérant dans les boîtes de nuit de Saly Portudal. À la tête de cette organisation criminelle, un certain M. Diouf, alias « Momo », surnommé le Capo de Saly, épaulé par des complices sénégalais et nigérians.
La Brigade de recherches de Saly, relevant de la Compagnie de gendarmerie de Mbour, a porté un coup dur au trafic de drogue dure et à la prostitution dans la station balnéaire de Saly Portudal. L’opération a permis de démanteler un réseau criminel structuré, composé de ressortissants sénégalais et nigérians, actif principalement dans certaines boîtes de nuit de la commune.
Tout est parti d’un renseignement faisant état d’un trafic intense de crack dans des établissements nocturnes de Saly. Selon les informations recueillies, un individu du nom de M. Diouf, alias Momo, y écoulait de la drogue dure à grande échelle, avec l’appui de plusieurs complices. Les enquêteurs de la BR ont alors mis en place un dispositif de surveillance et de filature.
Le 26 janvier 2026, vers 5 heures du matin, M. Diouf alias Momo est interpellé à hauteur de la station Elton. Il revenait de l’étage d’une boîte de nuit à bord d’une moto de marque Tmax, en compagnie de L. Dieng et de J. T. D. Sagbamaoui, une ressortissante nigériane.
La fouille corporelle permet aux gendarmes de découvrir 20 boulettes de crack, d’une valeur estimée à 10 000 francs CFA l’unité, dissimulées dans les poches du présumé chef de bande. Deux consommatrices régulières, S. M. Diop et M. Sarr, seront également interpellées. Elles s’approvisionnaient quotidiennement auprès de Momo, selon l’enquête.
Dans le sac de la Nigériane J. T. D. Sagbamaoui, les enquêteurs retrouvent des préservatifs, un passeport nigérian ainsi qu’un carnet de vaccination. Elle reconnaît avoir rencontré Momo et son ami dans la boîte de nuit, où un accord aurait été trouvé pour une relation sexuelle accompagnée de consommation de crack.
La perquisition menée au domicile de M. Diouf, situé à Saly Joseph, révèle une autre facette du réseau. Les gendarmes y saisissent 25 grammes de haschisch, que le mis en cause nie être sa propriété, ainsi que plusieurs fumoirs de chicha.
Selon des sources proches du parquet, cette maison, difficile d’accès et discrètement située, servait de point de ralliement pour les activités liées à la drogue, à la prostitution et au proxénétisme.
Poursuivant leurs investigations, les enquêteurs remontent jusqu’au fournisseur principal du réseau. Il s’agit de G. O. Udo, un Nigérian basé à Gandigal. Ce dernier est arrêté lors d’une livraison derrière l’Institut Diambar de Saly.
Tentant de prendre la fuite après avoir abandonné sa moto, il est rattrapé après quelques mètres de poursuite. Les gendarmes retrouvent sur lui 50 grammes de crack.
Au total, six personnes ont été arrêtées dans le cadre de cette opération :
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M. Diouf alias Momo (chef de bande),
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L. Dieng (complice),
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J. T. D. Sagbamaoui (prostituée nigériane),
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S. M. Diop et M. Sarr (consommatrices),
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G. O. Udo (fournisseur nigérian).
L’ensemble des mis en cause a été présenté vendredi dernier au procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Mbour.
Une femme d’une trentaine d’années a été retrouvée égorgée dans la nuit du jeudi 30 au vendredi 31 janvier, aux abords du cimetière de Diamniadio Nord, sur la route de Thiès. La scène a provoqué une vive émotion dans le quartier.
Un scandale d’une rare violence morale et psychologique secoue la commune de Sindia, dans le département de Mbour. Selon les révélations du quotidien L’Observateur, deux hommes ont comparu mardi dernier devant le tribunal correctionnel de Mbour pour des faits de cybercriminalité lourde, mêlant chantage sexuel, manipulation d’images, diffusion de contenus pornographiques et extorsion de fonds.
Les mis en cause, C. Guèye, commerçant, et M. Thiandoum, mécanicien, sont accusés d’avoir plongé dix jeunes femmes dans un véritable enfer numérique durant près d’une année. Leur terrain de chasse : les réseaux sociaux, principalement TikTok, détourné en outil de prédation et de destruction sociale.
D’après les éléments versés au dossier, les deux accusés auraient mis en place un système méthodique et prémédité. Ils récupéraient frauduleusement des photos et vidéos personnelles publiées par leurs victimes sur TikTok. Des contenus à l’origine anodins, parfois de simples vidéos de divertissement.
À l’aide de montages numériques sophistiqués, ces images étaient ensuite transformées en vidéos à caractère pornographique, dans lesquelles les visages des jeunes femmes apparaissaient de manière explicite. Le but : choquer, humilier et surtout faire pression.
Les vidéos falsifiées étaient alors diffusées sur plusieurs comptes TikTok, touchant un large public. En quelques jours, les noms des victimes circulaient bien au-delà de Sindia, atteignant tout le département de Mbour, exposant ces jeunes femmes à la stigmatisation, aux rumeurs et au rejet social.
La première à découvrir l’ampleur du drame est K. Ndiaye, coiffeuse de profession. En tombant sur une vidéo pornographique utilisant son image, elle pense d’abord à une erreur. Mais la réalité est bien plus cruelle.
Elle alerte une amie, A. Ngom, qui découvre à son tour qu’elle est victime du même stratagème. Rapidement, l’enquête informelle menée par les victimes permet d’identifier huit autres jeunes femmes ciblées par le réseau :
M. Ciré, S. Ngom, C. Diallo, M. Diagne, K. Niang, M. Diarra, Nd. Diouf et A. Faye.
Pour K. Ndiaye, l’humiliation ne s’arrête pas là. Son compte est piraté et utilisé pour envoyer des messages de drague à des hommes mariés. Les réactions violentes de certaines épouses l’obligent à fermer son salon de coiffure, à se cacher et à s’isoler, mettant brutalement fin à sa vie professionnelle.
Après un an de harcèlement, de peur et de silence, les dix jeunes femmes décident de briser l’omerta. Elles déposent une plainte collective et collaborent étroitement avec la Brigade de gendarmerie pour identifier leurs bourreaux.
Le contact est établi avec C. Guèye, qui réclame la somme astronomique de 10 millions de FCfa pour supprimer les vidéos compromettantes. Un rendez-vous est fixé. Pensant toucher un premier versement, il accepte 100 000 FCfa.
Mais le piège se referme : C. Guèye est interpellé sur place. Lors de son audition, il désigne immédiatement son complice M. Thiandoum. Les deux hommes sont placés sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Mbour.
À la barre, les stratégies de défense divergent. C. Guèye nie les faits, malgré ses aveux initiaux, affirmant ne pas disposer du matériel informatique nécessaire. Une version rapidement contredite par M. Thiandoum, qui reconnaît l’ensemble des faits et détaille la répartition des rôles :
– à l’un, la récupération frauduleuse des images ;
– à l’autre, la manipulation numérique et la diffusion des vidéos obscènes.
Le Procureur de la République, cité par L’Observateur, a insisté sur la gravité exceptionnelle de cette affaire :
extorsion de fonds, diffusion d’images pornographiques, usurpation d’identité et harcèlement en bande organisée.
Soulignant la préméditation, la durée des faits et les conséquences psychologiques et sociales dévastatrices pour les victimes, le ministère public a requis deux ans de prison ferme contre chacun des prévenus, assortis d’une amende de 50 000 FCfa au profit du Trésor public.
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