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Le Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké, a annoncé des mesures particulières après le décès de sa fille, Sokhna Ami Mbacké, survenu le jeudi 6 août 2026.


Décès de sa fille : Serigne Mountakha Mbacké prend une décision exceptionnelle après la disparition de Sokhna Ami Mbacké

Dans un communiqué officiel portant le numéro 202608/03.KGM/SG/KD, le guide religieux a d’abord rendu grâce à Allah et exprimé son acceptation face à cette épreuve douloureuse. Il a également adressé ses remerciements à toutes les personnes qui lui ont manifesté leur soutien, leur compassion et leur solidarité depuis l’annonce du décès.
 

La décision la plus marquante concerne les traditionnelles visites de condoléances. Serigne Mountakha Mbacké a demandé aux fidèles mourides, aux autorités religieuses et administratives, aux représentants diplomatiques ainsi qu’à l’ensemble des Sénégalais de ne pas effectuer de déplacement à Touba pour lui présenter leurs condoléances.
 

Le Khalife a invité ceux qui souhaitent partager cette douleur à rester dans leurs localités respectives et à prier pour la défunte. Une décision rare dans la communauté mouride, où les grandes figures religieuses reçoivent habituellement d’importantes délégations lors des événements douloureux.
 

Cette mesure intervient quelques jours seulement après la célébration du Grand Magal de Touba, qui a mobilisé des millions de fidèles. Serigne Mountakha Mbacké a d’ailleurs renouvelé sa reconnaissance envers toutes les personnes venues participer à cet événement religieux majeur.

Selon plusieurs observateurs, cette volonté d’éviter de nouveaux déplacements massifs pourrait également répondre au souci de préserver les populations après la forte mobilisation du Magal et de limiter les contraintes liées à un nouvel afflux important dans la cité religieuse.
 

Le Khalife général des Mourides a ainsi privilégié le recueillement, la sobriété et les prières à distance, en appelant chacun à accompagner la famille endeuillée par des invocations depuis son lieu de résidence.



Vendredi 7 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une promesse de grand projet industriel s’est transformée en cauchemar financier pour une communauté religieuse ivoirienne. Plus de 655 millions de FCFA auraient été soutirés à des fidèles et proches d’un pasteur à travers un prétendu projet de traitement des eaux usées destiné aux grands chantiers de Diamniadio.


Keur Ayip : un économiste arrêté après une présumée arnaque de 655 millions FCFA

Au cœur de cette affaire, K. Ph. Bledou, un économiste ivoirien de 37 ans, poursuivi pour faux, usage de faux et escroquerie. Le dossier a été examiné le 30 juillet 2026 par la chambre correctionnelle du Pool judiciaire financier. Le parquet a requis contre lui cinq ans de prison ferme.
 

Une rencontre née dans un contexte religieux

L’histoire commence en 2020 à Abidjan. Alors qu’il traversait des difficultés de santé, K. Ph. Bledou aurait été pris en charge par le pasteur K. A. R. Ano, qui aurait financé ses soins et organisé des séances de prière à son intention.
 

Après son rétablissement, l’homme aurait gagné la confiance du religieux en affirmant qu’il travaillait sur de grands contrats internationaux. Il lui aurait alors présenté un projet ambitieux : créer une entreprise spécialisée dans le traitement des eaux usées, avec une implantation prévue au Sénégal, notamment autour de Diamniadio.
 

Séduit par cette opportunité, le pasteur aurait accepté de soutenir financièrement l’initiative.
 

Des millions collectés auprès des fidèles

Installé progressivement à Dakar, le mis en cause aurait multiplié les demandes d’argent, évoquant des frais administratifs, des déplacements, des démarches auprès d’autorités et des besoins liés au lancement du projet.
 

Convaincu que cette entreprise devait servir à financer des œuvres sociales au profit des personnes vulnérables, le pasteur aurait mobilisé son entourage.
 

Entre décembre 2020 et mai 2025, une cinquantaine de personnes auraient participé au financement. Certains auraient utilisé leurs économies, contracté des prêts ou vendu des biens personnels.
 

Au total, les enquêteurs évaluent le montant transféré à 655 527 228 FCFA.
 

Des documents falsifiés pour maintenir l’illusion

Avec le temps, l’absence de réalisation concrète du projet aurait éveillé les soupçons. Pour rassurer ses investisseurs, K. Ph. Bledou aurait fourni plusieurs documents censés prouver l’existence et la solidité de son entreprise, baptisée AKAR GROUP.
 

Mais les investigations de la Division des investigations criminelles (DIC) auraient révélé plusieurs irrégularités. Le numéro d’identification nationale des entreprises (NINEA) aurait été modifié et certains relevés bancaires attribués à de grandes institutions financières auraient été falsifiés.
 

Les enquêteurs auraient conclu que les comptes présentés ne correspondaient pas à la réalité financière de l’entreprise.
 

Une arrestation alors qu’il tentait de quitter le pays

Après le dépôt d’une plainte, la DIC a ouvert une enquête. Sous le coup d’un mandat d’arrêt et d’une interdiction de sortie du territoire, K. Ph. Bledou a finalement été arrêté au poste-frontière de Keur Ayip.
 

Lors de son interrogatoire, il aurait reconnu avoir reçu les fonds et admis avoir utilisé de faux documents pour convaincre ses interlocuteurs.
 

Il aurait également déclaré qu’une partie de l’argent avait été remise à un intermédiaire et qu’une autre partie aurait servi à ses dépenses personnelles.
 

Un train de vie financé par les fonds collectés

Une perquisition à son domicile situé aux Almadies aurait permis aux enquêteurs de découvrir un cadre de vie luxueux : appartement loué à plus d’un million de FCFA par mois, mobilier haut de gamme, équipements coûteux et documents liés à AKAR GROUP.
 

Selon l’accusation, le prévenu aurait continué à solliciter de nouveaux financements alors qu’il savait déjà que le projet ne pouvait pas aboutir.
 

Le verdict attendu le 13 août

À l’audience, la partie civile réclame un milliard de FCFA de dommages et intérêts. Le ministère public financier a demandé une peine de cinq ans de prison ferme.
 

La défense, elle, a plaidé la relaxe, estimant que les faits ne seraient pas établis de manière suffisante.
 

Le tribunal rendra sa décision le 13 août prochain.



Jeudi 6 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une mystérieuse fissure apparue dans le sol du département de Kébémer suscite l’inquiétude des populations. Le phénomène, observé entre les villages de Tawfekh et Khoundioul, dans la commune de Darou Mouhty, s’étend sur plusieurs kilomètres et donne l’image impressionnante d’une véritable entaille ouverte dans la terre.


Kébémer : une fissure géante de plusieurs kilomètres sème la peur chez les habitants

La découverte de cette faille a provoqué la peur chez plusieurs habitants, certains évoquant même l’hypothèse d’un tremblement de terre. Dans cette zone habituellement peu touchée par ce type de phénomène, l’apparition soudaine de cette fissure a alimenté de nombreuses interrogations.
 

Alertées, les autorités locales se sont déplacées sur les lieux pour constater l’ampleur de la situation. Le maire de Darou Mouhty, accompagné des forces de défense et de sécurité, notamment des éléments de la gendarmerie, des sapeurs-pompiers et des agents des Eaux et Forêts, a effectué une visite d’évaluation afin de rassurer les populations et de mieux comprendre l’origine du phénomène.
 

Selon les premières observations, la piste privilégiée serait celle d’une importante érosion provoquée par les fortes pluies enregistrées durant l’hivernage. Les eaux de ruissellement auraient fragilisé le sol, entraînant cette longue ouverture dans la terre.
 

Toutefois, aucune conclusion définitive n’a encore été annoncée. Des études techniques doivent permettre de déterminer avec précision les causes de cette fissure et d’évaluer les éventuels dangers pour les habitations, les champs et les infrastructures situés à proximité.
 

En attendant les résultats des expertises, les populations de Tawfekh et Khoundioul restent dans l’attente, partagées entre inquiétude et espoir de voir rapidement une explication scientifique apportée à ce phénomène spectaculaire.



Jeudi 6 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une vive polémique secoue le quartier des HLM après la découverte du cadavre d'un mouton dans des circonstances qui suscitent de nombreuses interrogations. Deux versions contradictoires circulent depuis plusieurs heures. Selon certains témoignages, la viande de l'animal aurait été récupérée puis vendue sous forme de brochettes dans le secteur de Petersen. D'autres affirment plutôt qu'elle aurait été consommée lors d'un repas organisé entre proches.


Cadavre de mouton aux HLM : une enquête ouverte sur une viande suspecte

L'origine de cette polémique repose sur deux versions qui circulent simultanément sans qu'aucune n'ait, pour l'instant, été officiellement confirmée. Cette incertitude alimente les inquiétudes des habitants, d'autant plus que la consommation de viande provenant d'un animal mort dans des conditions inconnues peut représenter un risque sanitaire important.
 

Informées de la situation, les autorités sanitaires et les services compétents ont ouvert une enquête afin d'établir les faits. Les investigations visent à déterminer si la carcasse du mouton a effectivement été commercialisée ou consommée, à retracer son parcours et à identifier les personnes qui auraient participé à son transport, sa préparation ou sa vente.
 

Les spécialistes rappellent que toute viande destinée à la consommation doit être contrôlée par les services vétérinaires afin de garantir sa conformité aux normes sanitaires. En l'absence de ces contrôles, la consommation d'une viande potentiellement avariée ou contaminée peut exposer les consommateurs à des intoxications alimentaires ou à d'autres problèmes de santé.
 
Pour l'heure, aucune conclusion officielle n'a été rendue publique. Les autorités poursuivent leurs investigations afin de vérifier les informations qui circulent et d'établir les responsabilités, si des infractions à la réglementation sanitaire sont constatées. En attendant les résultats de l'enquête, les populations sont invitées à faire preuve de vigilance et à s'approvisionner uniquement auprès de points de vente reconnus et soumis aux contrôles sanitaires.



Jeudi 6 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire particulièrement troublante secoue la ville sainte de Touba à la suite du décès de Ndèye Amy Dione, une femme de 29 ans, mariée et mère de deux enfants. Alors qu'elle participait au Magal avec son mari et sa belle-famille, la jeune femme est décédée dans des circonstances qui suscitent de nombreuses interrogations. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie afin de déterminer les causes exactes de son décès.


Mort au Magal : Amy Dione accuse son présumé empoisonneur avant de mourir

Originaire de Thiès, Ndèye Amy Dione s'était rendue à Touba en compagnie de son époux pour les besoins du pèlerinage. Selon les premiers éléments rapportés, elle était en parfaite santé à son arrivée. Mais quelques jours plus tard, son état s'est brusquement dégradé. Elle a été prise de violentes douleurs abdominales, accompagnées de vomissements, nécessitant son évacuation d'urgence vers un établissement hospitalier.
 

D'après les informations publiées par le journal Libération, la victime aurait fait une déclaration particulièrement grave avant de rendre son dernier souffle. Sur son lit d'hôpital, elle aurait affirmé avoir été empoisonnée et aurait désigné un membre de sa belle-famille comme étant l'auteur présumé. Selon ses propos, cette personne entretenait un différend financier avec son mari et la tenait pour responsable de la dégradation de leurs relations.
 

Les enquêteurs s'intéressent désormais à cette piste. Plusieurs membres de la famille ont été entendus par la gendarmerie de Touba afin de recueillir leurs témoignages et de reconstituer les circonstances ayant précédé le drame.
 

Le corps de la défunte a été transféré à Dakar pour une autopsie. Les résultats des examens médico-légaux devraient permettre de déterminer si la victime a effectivement été empoisonnée ou si une autre cause est à l'origine de son décès. Ces conclusions seront essentielles pour orienter la suite de l'enquête et établir d'éventuelles responsabilités.
 

À ce stade, aucune personne n'a été officiellement mise en cause par les autorités. L'enquête se poursuit et les déclarations de la victime devront être corroborées par les éléments scientifiques et les investigations des gendarmes avant toute conclusion.



Jeudi 6 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’affaire impliquant l’animateur Pape Cheikh Diallo et le chanteur Djiby Dramé connaît un nouveau développement judiciaire. Selon des sources proches du dossier, leurs avocats ont introduit une nouvelle demande de mise en liberté provisoire auprès de la justice.


Affaire Pape Cheikh Diallo et Djiby Dramé : les avocats déposent une nouvelle demande de liberté provisoire

Les deux mis en cause sont détenus depuis février dernier dans le cadre d’une information judiciaire ouverte après le démantèlement présumé d’un réseau par la Brigade de recherches de Keur Massar. Ils font l’objet de plusieurs chefs d’inculpation évoqués dans la procédure, notamment association de malfaiteurs et d’autres infractions retenues par le juge d’instruction.
 

Le juge du premier cabinet d’instruction du tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye serait arrivé à la phase finale de ses investigations. Le parquet devra prochainement se prononcer à travers son réquisitoire définitif.
 

À l’issue de cette étape, plusieurs options restent possibles : un renvoi devant une juridiction pour un procès ou une décision de non-lieu si les charges ne sont pas suffisamment établies.
 

La décision concernant la demande de liberté provisoire des deux détenus est désormais très attendue, alors que leur mandat de dépôt arrive à expiration cette semaine, sauf évolution dans la procédure.



Jeudi 6 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Jaxaay, un homme armé d'un poignard a tenté de braquer un point multiservice avant d'être maîtrisé par des commerçants. Interpellé par la police, il a été placé en garde à vue puis déféré au parquet.


Jaxaay : une tentative de braquage dans un point multiservice échoue, le suspect déféré au parquet

Une tentative de vol à main armée a été déjouée dans un point multiservice situé à l'unité 17 de Jaxaay. Grâce à l'intervention rapide de commerçants du quartier, le présumé auteur a été maîtrisé avant d'être remis aux forces de l'ordre.
 

Les faits se sont produits le jeudi 30 juillet 2026, aux environs de 13h30. Selon les premiers éléments, le suspect est entré dans le commerce avant de tenter de franchir de force les grilles de protection qui séparent le comptoir de l'espace réservé aux clients.
 

Face à cette intrusion, la gérante a immédiatement lancé des cris de détresse. Pour l'intimider et poursuivre son action, l'individu aurait sorti un poignard et l'aurait menacée.
 

Alertés par les appels au secours, plusieurs vendeurs des commerces voisins sont rapidement intervenus. Leur réaction a permis de neutraliser le suspect avant qu'il ne puisse s'emparer d'argent ou de biens dans le multiservice.
 

Les éléments du Commissariat d'arrondissement de Jaxaay sont ensuite arrivés sur les lieux pour procéder à son interpellation. Placé en garde à vue, le mis en cause a fait l'objet des investigations nécessaires avant d'être déféré au parquet pour répondre des faits qui lui sont reprochés.



Mercredi 5 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Selon les informations rapportées par Libération et relayées par Seneweb, une policière identifiée par les initiales D. M. a déposé une plainte contre son ancien compagnon, P. A. Dieng, qu'elle accuse de harcèlement, de chantage et de menaces de mort après la rupture de leur relation.


Affaire de harcèlement : une policière obtient l'arrestation de son ancien compagnon

Le mis en cause, commerçant âgé de 27 ans et domicilié à Yeumbeul, a été interpellé par la Division spéciale de cybercriminalité (DSC) avant d'être déféré au parquet la semaine dernière. Il est poursuivi pour menaces de mort, injures non publiques et chantage au préjudice de la fonctionnaire de police.
 

D'après la plainte, l'homme aurait multiplié les messages vocaux via WhatsApp contenant des insultes, des pressions et des menaces de mort. La policière affirme que ces agissements ont commencé lorsque son ancien compagnon a tenté de reprendre leur relation sentimentale.
 

Lors de son audition, la plaignante a expliqué que P. A. Dieng aurait repris contact avec elle après avoir constaté qu'elle avait perçu un rappel de paiement. Face au refus catégorique de la policière de renouer leur relation, il aurait intensifié les menaces et les actes de harcèlement, conduisant à l'ouverture d'une enquête par la DSC.
 

L'enquête a permis de procéder à l'arrestation du suspect, désormais entre les mains de la justice. Les autorités judiciaires devront déterminer les responsabilités de chacun au cours de la procédure en cours, dans le respect de la présomption d'innocence.



Mercredi 5 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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