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Une affaire d’escroquerie au voyage a été jugée ce mercredi par le tribunal des flagrants délits de Thiès. S. Sow avait reçu un million de francs CFA de K. Dione, à qui il avait promis de faciliter l’obtention d’un visa pour le Canada. Le tribunal l’a condamné à six mois de prison ferme et au remboursement intégral de la somme.


Thiès : le voyage promis n’arrive jamais

Le rêve de K. Dione de rejoindre le Canada s’est transformé en désillusion. La jeune femme avait remis la somme d’un million de francs CFA à S. Sow, qui lui avait promis de faciliter les démarches nécessaires à l’obtention d’un visa canadien.
 

L’affaire a été examinée ce mercredi par le tribunal des flagrants délits de Thiès. À la barre, la partie civile a expliqué qu’un délai de six mois lui avait été annoncé pour l’aboutissement de la procédure.
 

Mais au terme de ce délai, elle affirme n’avoir obtenu aucune réponse précise concernant son dossier. Selon ses déclarations, le prévenu invoquait différentes raisons pour expliquer le retard.
 

« Quand je lui ai remis l’argent pour qu’il entame les démarches pour mon visa, il m’a donné un délai de six mois. Après ce délai, je l’ai appelé et il ne m’a rien dit de clair », a-t-elle expliqué devant le tribunal.
 

Elle a également indiqué que S. Sow lui aurait parfois affirmé que la procédure était toujours en cours, tout en évoquant notamment un accident dont il aurait été victime.
 

De son côté, le prévenu a reconnu avoir reçu le million de francs CFA. Il a toutefois contesté toute intention d’escroquer la jeune femme. Selon ses explications, l’argent avait été remis à un certain Gora, présenté comme la personne chargée d’intervenir dans les démarches visant à faire voyager K. Dione au Canada.
 

S. Sow a ainsi soutenu qu’il n’était qu’un intermédiaire dans cette opération et qu’il n’avait pas cherché à tromper la plaignante.
 

Une version qui n’a pas convaincu le parquet. Dans ses réquisitions, le procureur de la République a estimé que les éléments constitutifs de l’escroquerie étaient réunis. Il a requis une peine d’un an de prison ferme contre le prévenu.
 
Au terme des débats, le tribunal a déclaré S. Sow coupable d’escroquerie. Il l’a condamné à six mois de prison ferme et l’a également condamné à verser à la partie civile la somme de un million de francs CFA.



Mercredi 16 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tribunal des flagrants délits de Thiès a condamné, ce mercredi, le charretier A. Bâ à six mois de prison avec sursis et à une amende de 20 000 FCFA pour homicide involontaire. Il était poursuivi après un accident ayant coûté la vie à un conducteur de moto Jakarta à Mboro.


Mboro : un Jakarta perd la vie

Le charretier A. Bâ a comparu ce mercredi devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour répondre de faits d’homicide involontaire, à la suite d’un accident de la circulation survenu à Mboro.
 

Les faits remontent à une fin d’après-midi. Selon les éléments exposés à la barre, l’accident s’est produit vers 18 heures alors que le prévenu rentrait chez lui à bord de sa charrette.
 

Face aux juges, A. Bâ a contesté être directement responsable de l’accident. Il a expliqué que le conducteur de la moto Jakarta, A. Ndiaye, l’aurait violemment percuté par derrière alors qu’il circulait avec sa charrette.
 

Grièvement blessé dans le choc, le conducteur de la moto a été évacué vers l’hôpital. Malgré les soins qui lui ont été prodigués, A. Ndiaye a finalement succombé à ses blessures.
 

À l’audience, le ministère public a requis l’application de la loi à l’encontre du prévenu.
 

Après examen du dossier et des débats, le tribunal a déclaré A. Bâ coupable d’homicide involontaire. Il l’a condamné à six mois de prison avec sursis, assortis d’une amende de 20 000 FCFA.
 
Le prévenu quitte ainsi le tribunal sans incarcération immédiate, la peine d’emprisonnement étant assortie du sursis.



Mercredi 16 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un conflit entre un berger et deux cultivateurs a dégénéré en affrontement à Tassette. Poursuivi pour violences et coups et blessures volontaires, M. Diouf est accusé d’avoir blessé I. Ngom et sectionné un doigt de E. Sène avec une machette. Le parquet a requis trois mois de prison ferme.


Tassette : un berger jugé pour avoir blessé deux cultivateurs à coups de machette

Les faits se sont produits à Tassette, dans un contexte de différend entre un berger et deux cultivateurs. M. Diouf, domicilié dans le village, a comparu mercredi devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour répondre de faits de violences et coups et blessures volontaires commis au préjudice de E. Sène et I. Ngom.
 

Selon les accusations, le différend aurait éclaté autour de la présence des bœufs du prévenu dans un champ. La confrontation aurait ensuite dégénéré, avec l'utilisation d'une machette.
 

À la barre, M. Diouf a reconnu avoir blessé les deux cultivateurs. Il a toutefois contesté la version concernant l'origine de l'affrontement. Le berger a soutenu que ses bœufs n'étaient pas entrés dans le champ des cultivateurs.
 

D'après ses explications, c'est I. Ngom qui aurait brandi une machette pour l'attaquer. Le prévenu affirme être parvenu à récupérer l'arme avant de riposter et de blesser les deux hommes.
 

Une version que I. Ngom a catégoriquement contestée devant les juges. Il a expliqué que le berger avait introduit ses bœufs dans son champ. E. Sène serait alors venu l'alerter. I. Ngom indique être allé chasser les animaux avant de partir à la recherche de leur propriétaire.
 

Il affirme avoir finalement retrouvé M. Diouf caché dans les herbes. Il lui aurait demandé de quitter les lieux avec ses animaux. C'est à ce moment, selon son témoignage, que le berger aurait brandi sa machette.
 

« Il m’a porté un coup au bras, mais cela ne m’a pas coupé », a expliqué I. Ngom à la barre. Il soutient ensuite que le prévenu s'est tourné vers E. Sène avant de lui porter un coup de machette qui lui aurait sectionné un doigt.
 

Les deux parties civiles ont réclamé des dommages et intérêts. I. Ngom demande 600 000 FCFA, tandis que E. Sène réclame 700 000 FCFA.
 

Dans ses réquisitions, le substitut du procureur de la République a considéré que les faits reprochés au prévenu étaient établis. Le parquet a ainsi requis trois mois de prison ferme contre M. Diouf.
 
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a mis l'affaire en délibéré. La décision sera rendue ultérieurement.



Mercredi 16 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Deux hommes, un maçon et un conducteur de moto Jakarta, ont comparu devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour un vol en réunion commis avec escalade. Ils étaient accusés d’avoir cambriolé une maison et emporté notamment 600 000 FCFA et plusieurs objets de valeur. Le tribunal les a finalement relaxés au bénéfice du doute.


juge Thiès : 600 000 F CFA au cœur d’un procès
L’affaire a été examinée ce mercredi 16 septembre 2026 devant le tribunal des flagrants délits de Thiès. À la barre, A. Sarr, maçon, et B. M. Ndiaye, conducteur de moto Jakarta, devaient répondre d’une accusation de vol en réunion avec escalade.
 
Selon les éléments présentés dans la procédure, les deux hommes étaient soupçonnés d’avoir pénétré dans le domicile de S. F. Diouf pour y dérober différents biens.
 
Le butin présumé comprenait notamment 600 000 francs CFA, des téléphones portables, des parfums ainsi que d’autres objets de valeur.
 
Une échelle pour accéder au balcon
D’après les éléments de l’enquête, les auteurs présumés auraient utilisé une échelle pour atteindre le balcon de la maison avant de s’introduire à l’intérieur du domicile.
 
C’est après avoir constaté la disparition de ses biens que le propriétaire aurait saisi les forces de sécurité afin de signaler le cambriolage.
 
Les investigations menées par les enquêteurs ont ensuite conduit à l’interpellation des deux prévenus. Ils ont été placés sous mandat de dépôt dans le cadre de la procédure.
 
Les deux prévenus contestent les accusations
Devant le tribunal, A. Sarr et B. M. Ndiaye ont toutefois rejeté les faits qui leur étaient reprochés.
 
Les deux hommes ont notamment soutenu qu'ils n'avaient pas été identifiés au moment de la commission du cambriolage. Ils ont également fait valoir qu'aucun des objets présentés comme volés n'avait été retrouvé en leur possession.
 
Chacun a ainsi maintenu sa version devant les juges et contesté tout lien avec le cambriolage.
À l'issue des débats, le procureur de la République a requis l'application de la loi.
 
Après examen du dossier et des éléments soumis à l'audience, le tribunal des flagrants délits de Thiès a finalement relaxé les deux prévenus au bénéfice du doute. 
 
 


Mercredi 16 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Détenu depuis le mois d’août à la Maison d’arrêt et de correction de Mbour, M. Ndiaye, gérant d’une station-service à Ngaparou, est poursuivi pour des faits présumés de détournement portant sur plus de 4 millions de francs CFA au préjudice de son employeur. Il avait déjà été impliqué dans une affaire similaire en 2025.


Mbour : un gérant jugé pour un détournement de millions

Le gérant de la station ABC Oil de Ngaparou fait de nouveau face à la justice. M. Ndiaye comparaissait devant le Tribunal de grande instance de Mbour pour répondre d’un détournement présumé de plusieurs millions de francs CFA au préjudice de son employeur, l’opérateur économique M. Touré.
 

Selon les informations rapportées par L’Observateur, l’affaire a été découverte à la suite d’un audit interne effectué le 16 août dernier à la demande du propriétaire de la station.
 

Un écart de plus de 5 500 litres de carburant

Le contrôle aurait permis de relever d’importantes irrégularités dans la gestion de la station. Le gérant est notamment accusé d’avoir minoré les quantités de carburant vendues et, par conséquent, les montants déclarés.
 

L’audit aurait ainsi fait ressortir un écart de 5 522 litres de carburant, représentant une valeur estimée à près de 3 millions de francs CFA.

À cela s’ajoute un autre manque constaté sur les recettes d’une seule journée. Pour la journée du 16 août, un montant de 679 399 francs CFA n’aurait pas été reversé.
 

Face à ces anomalies, l’employeur a saisi la Brigade de recherches de Saly Portudal. Convoqué par les enquêteurs, M. Ndiaye aurait reconnu les faits, tout en donnant dans un premier temps une explication différente sur la destination de l’argent.
 

Une version qui change devant le tribunal

Lors de son audition, le gérant aurait expliqué avoir confié l’argent à un ami prénommé Babacar, lequel aurait ensuite disparu avec la somme.
 

Devant le tribunal, il a cependant présenté une autre version. M. Ndiaye a déclaré avoir utilisé l’argent dans des activités liées à la pêche, espérant récupérer les sommes investies grâce aux bénéfices. Une entreprise qui, selon ses déclarations, n’aurait finalement pas donné les résultats escomptés.
 

Cette nouvelle affaire intervient alors que le prévenu avait déjà été confronté à des accusations similaires.
 

Une première affaire en 2025

Toujours selon L’Observateur, M. Ndiaye avait déjà été accusé en 2025 d’avoir détourné de l’argent au préjudice de la même station.
 

À l’époque, son employeur aurait accepté une médiation familiale, ce qui lui avait permis d’éviter la prison. Toutefois, les sommes concernées n’auraient jamais été intégralement remboursées.
 

Cette récidive présumée a donc conduit à une nouvelle procédure judiciaire et au placement du gérant sous mandat de dépôt depuis le mois d’août.
 

Plus de 4 millions réclamés

Devant le Tribunal de grande instance de Mbour, la partie civile réclame le remboursement de l’intégralité du préjudice, évalué à plus de 4 millions de francs CFA.
 

Le procureur de la République a requis l’application de la loi.
 
Le tribunal devait rendre son délibéré ce mardi 15 septembre 2026. La décision permettra de déterminer les suites judiciaires de cette affaire et les éventuelles responsabilités pénales du prévenu.



Mardi 15 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Les prises de position de la féministe malienne Awa Sirani Doumbia sur l’autonomie des femmes et le divorce ont provoqué une vive controverse. Alors que son mariage était prévu les 26 et 27 septembre 2026, la belle-famille de son fiancé a décidé de se retirer de l’organisation de l’union.


Awa Sirani Doumbia : son mariage annulé après ses prises de position féministes

La polémique autour des déclarations d’Awa Sirani Doumbia a finalement eu des conséquences sur son projet de mariage. La féministe malienne devait se marier les 26 et 27 septembre 2026, mais l’union a été annulée après le retrait de la famille de son fiancé.
 

À l’origine de cette situation, plusieurs propos tenus par la jeune femme lors d’une rencontre consacrée aux questions féministes. Elle y invitait notamment les femmes à ne pas considérer le divorce comme une fatalité ou une source de peur. Elle les encourageait également à défendre leurs droits, à rechercher leur autonomie financière et à ne pas se considérer comme des « esclaves » de leurs époux ou de leurs belles-familles.
 

Awa Sirani Doumbia aurait également estimé que l’appartenance à une belle-famille ne devait pas, à elle seule, imposer à une femme l’accomplissement de tâches domestiques sans rémunération. Des déclarations qui ont suscité des réactions contrastées et que certains ont interprétées comme un encouragement aux femmes à divorcer.
 

La belle-famille se retire

Selon les explications données par Awa Sirani Doumbia, son futur époux ne serait pas directement à l’origine de l’annulation. C’est plutôt son entourage familial qui aurait décidé de ne plus s’associer au mariage en raison de ses prises de position.
 

La famille du fiancé aurait considéré certains de ses propos comme un manque de considération à l’égard de la belle-famille. Face à cette opposition, le futur marié aurait finalement choisi de respecter la décision de ses proches afin de préserver les liens familiaux.
 

Cette dimension prend une importance particulière dans le contexte de la communauté soninké, où les relations familiales et le respect des liens entre familles occupent une place importante.
 

« Ce n’est pas la fin de l’amour »

Le dimanche 13 septembre, Awa Sirani Doumbia a confirmé publiquement la nouvelle dans une vidéo adressée à sa communauté.
 

Visiblement émue, elle a expliqué que la famille de son fiancé s’était retirée du mariage, tout en affirmant que cette décision ne signifiait pas nécessairement la fin des sentiments entre les deux futurs époux.
 

Elle a notamment déclaré que le retrait de la famille du mari ne mettait pas fin à l’amour qu’elle porte à son fiancé et qu’elle savait que celui-ci continuait également à l’aimer.
 
L’affaire relance ainsi le débat sur la place des femmes dans le mariage, leur autonomie économique, les rapports avec les belles-familles et les limites entre liberté d’expression et respect des traditions familiales.



Mardi 15 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame conjugal a secoué le quartier Sessène, à Diourbel. Une jeune femme de 20 ans aurait été agressée au couteau par son époux alors qu’elle dormait. Quelques heures après les faits, le mari, âgé de 29 ans, a été retrouvé mort, pendu dans une maison voisine. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes du drame.


Drame conjugal à Diourbel : une jeune femme poignardée, son mari retrouvé mort

Une affaire particulièrement troublante est survenue lundi dans le quartier Sessène, à Diourbel. A. Mboup, 29 ans, connu sous le surnom de « Youssou Tapissier », aurait agressé son épouse, A. C. Sène, âgée de 20 ans, alors qu’elle se trouvait dans leur chambre.
 

D’après le récit livré par la victime aux enquêteurs depuis son lit d’hôpital, son mari se serait brusquement jeté sur elle et aurait tenté de l’asphyxier avec un oreiller. Elle aurait opposé une forte résistance avant que son époux ne fasse usage d’un couteau de cuisine.
 

La victime parvient à s’enfuir

Blessée aux avant-bras et présentant plusieurs plaies superficielles, la jeune femme aurait réussi à se dégager de son agresseur alors qu’il récupérait le couteau.
 

Elle a ensuite pris la fuite par une autre porte de la chambre avant d’être évacuée vers l’hôpital régional Heinrich Lübke de Diourbel. Son état a nécessité une prise en charge médicale.
 

Le mari retrouvé mort quelques heures plus tard

Quelques heures après cette agression présumée, A. Mboup a été retrouvé mort dans une maison voisine de celle où il résidait avec son épouse, ses parents et leur jeune garçon.
 

Les sapeurs-pompiers ont procédé au transport de la dépouille vers la morgue de l’hôpital.
 

À ce stade, les circonstances exactes de sa mort restent à établir. La piste d’un suicide consécutif à l’agression présumée de son épouse figure parmi les hypothèses, mais les enquêteurs doivent encore déterminer les conditions précises dans lesquelles le jeune homme a trouvé la mort.
 

Une autopsie ordonnée à Dakar

Le commissariat central de Diourbel a ouvert une enquête afin de faire la lumière sur l'ensemble des faits.
 

Sur instruction du procureur général de Diourbel, la dépouille doit être acheminée ce mardi à l’hôpital Idrissa Pouye de Dakar pour y subir une autopsie. Cet examen devrait notamment contribuer à déterminer les causes exactes du décès.
 

Par ailleurs, des tensions au sein du couple, notamment autour de soupçons d’infidélité et d'une supposée rupture de confiance, sont évoquées par certaines sources. Un proche du défunt aurait toutefois contesté cette version.
 
Les investigations devront permettre de vérifier ces différents éléments et de déterminer les circonstances exactes de l’agression de la jeune femme ainsi que celles du décès de son mari.



Mardi 15 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Déjà condamnée à trois mois de prison ferme dans une affaire de vol de téléphone, A. Diop, 26 ans, a de nouveau comparu lundi devant le tribunal d’instance de Thiès. Elle était poursuivie dans deux dossiers distincts portant sur des vols de téléphones portables. Sa mère a évoqué à la barre de possibles troubles psychiques, sans présenter de document médical pour les étayer.


Vols de téléphones à Thiès : une jeune femme jugée dans deux affaires

Déjà condamnée à trois mois de prison ferme pour le vol d’un téléphone portable, A. Diop, âgée de 26 ans, a comparu une nouvelle fois devant le tribunal d’instance de Thiès. La prévenue devait répondre de deux nouvelles affaires de vol de téléphones.
 

Un téléphone et 50 000 francs CFA emportés

Dans le premier dossier, A. Diop est accusée d’avoir dérobé un téléphone portable ainsi qu’une pochette contenant 50 000 francs CFA au domicile de B. Sylla.
 

À la barre, la plaignante a expliqué que la prévenue s’était présentée chez elle en demandant à utiliser les toilettes. Alors qu’elle se levait pour lui puiser de l’eau, A. Diop aurait profité de ce moment pour prendre le téléphone et la pochette laissés sur place.
 

À son retour, B. Sylla aurait constaté la disparition de la jeune femme et de ses biens. Après des recherches infructueuses, elle a porté plainte auprès de la police.
 

Quelques jours plus tard, la plaignante affirme avoir reconnu A. Diop dans une vidéo publiée sur TikTok, montrant la jeune femme après son arrestation dans une autre affaire. Elle a alors signalé son identification aux enquêteurs, qui lui auraient indiqué que la mise en cause était déjà détenue.
 

A. Diop a contesté les accusations à l’audience et nié avoir pris le téléphone ou l’argent.
 

La partie civile a réclamé 350 000 francs CFA de dommages et intérêts. Le procureur de la République a requis l’application de la loi.
 

Le tribunal a mis l’affaire en délibéré au 21 septembre 2026.
 

Une seconde affaire concernant une dame âgée

Dans le deuxième dossier, A. Diop est poursuivie pour le vol du téléphone portable de F. Fall, une dame âgée.
 

Selon les déclarations de cette dernière, la prévenue s’était présentée à son domicile en affirmant que sa mère l’avait envoyée récupérer son numéro de téléphone. Elle aurait ensuite profité de la situation pour s’emparer du téléphone avant de prendre la fuite.
 

Là encore, A. Diop a nié les faits. Elle a notamment soutenu que les plaignantes se seraient basées sur la vidéo TikTok diffusée après son arrestation pour l’identifier.
 

Sa mère évoque des troubles psychiques

Au cours de l’audience, la prévenue a également parlé de son état de santé, affirmant souffrir de maux de tête qu’elle dit avoir hérités de son père.
 

Appelée à témoigner, sa mère a déclaré que sa fille souffrait de troubles psychiques et que ceux-ci pourraient expliquer certains de ses comportements.
 

Cependant, aucun document ou certificat médical n’a été présenté à l’audience pour confirmer cette affirmation.
 

Dans cette seconde affaire, F. Fall a réclamé 150 000 francs CFA de dommages et intérêts. Le parquet a, une nouvelle fois, requis l’application de la loi.
 
Les deux affaires ont été mises en délibéré pour le 21 septembre 2026.



Mardi 15 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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