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20/02/2026
Société sur Thies info
O. Ba, 42 ans, père de quatre enfants, a été retrouvé mort à son domicile. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du décès.
À Mboro, le corps d’un maître coranique, O. Ba, âgé de 42 ans, a été retrouvé chez lui, provoquant l’émoi dans la communauté locale.
O. Ba était très impliqué dans l’enseignement religieux et jouait un rôle clé dans la vie éducative et sociale de son quartier.
Les autorités ont été alertées et se sont rendues sur les lieux pour les constatations d’usage et sécuriser la scène.
Le corps a été transporté à l’hôpital Mame Abdoul Aziz Sy Dabakh Hospital pour autopsie afin de déterminer les causes exactes du décès.
Une enquête a été ouverte pour confirmer la nature du décès et écarter toute hypothèse suspecte.
La communauté locale attend des réponses sur les circonstances de cette disparition tragique, qui a profondément marqué les habitants.
Dans le quartier Grand Standing de Thiès, un homme masqué a profité d’un moment d’inattention d’une commerçante pour s’emparer du contenu de son comptoir. La gendarmerie a ouvert une enquête pour identifier le suspect.
Un vol audacieux a été signalé ce dimanche 1er mars dans la ville de Thiès, une localité généralement réputée calme. Selon les premiers témoignages, un individu, le visage presque entièrement dissimulé par un masque et une casquette, s’est présenté comme un client ordinaire dans une boutique du quartier Grand Standing.
Le suspect aurait soigneusement préparé son action. Profitant d’un instant où la commerçante s’affairait à le servir, il a vidé le comptoir avant de disparaître rapidement. La victime, choquée par la rapidité du vol, a immédiatement saisi la gendarmerie.
“Je n’ai pas eu le temps de réagir, il était très rapide et discret”, a confié la commerçante à nos journalistes. La brigade de gendarmerie a ouvert une enquête et recueille actuellement des témoignages et images de vidéosurveillance pour identifier l’auteur du délit.
Ce vol met en lumière la recrudescence des délits à l’astuce dans certains quartiers de Thiès. Même les zones traditionnellement considérées comme sûres ne sont plus à l’abri des actes de délinquance.
Les autorités locales appellent à la vigilance des commerçants et recommandent de sécuriser les boutiques, notamment en présence de clients inhabituels ou suspects.
L’enquête suit son cours et les forces de l’ordre s’efforcent de retrouver rapidement le voleur afin de prévenir de nouveaux incidents similaires.
Dans la localité, la jeunesse exprime son mécontentement face à ce qu’elle qualifie d’incompétence des autorités locales dans la gestion des problèmes quotidiens et des infrastructures publiques.
Parmi les préoccupations les plus fréquemment citées figurent l’état des routes et des rues, l’évacuation insuffisante des eaux de pluie qui provoque régulièrement des inondations, et l’absence de réponses concrètes aux appels répétés de la population. « Nous avons interpellé à plusieurs reprises les responsables, mais rien ne change réellement », confie un jeune leader local, dénonçant un manque de réactivité malgré l’urbanisation croissante.
Malgré ces frustrations, la jeunesse privilégie le dialogue et appelle à une meilleure planification des infrastructures et des services publics.
Dans ce contexte, des initiatives citoyennes apportent un souffle d’espoir. Ndaw Dou Fowe Deug a ainsi organisé une vaste distribution de ndogou, permettant à des familles et des fidèles de rompre le jeûne dans la convivialité et la solidarité. Les bénéficiaires ont reçu des repas complets, préparés et distribués par les membres du mouvement dans plusieurs zones de la localité.
Selon les responsables, cette action vise à renforcer les liens sociaux et la cohésion communautaire, particulièrement en période de Ramadan. « Le ndogou est un moment de partage. Nous voulons soutenir ceux qui en ont le plus besoin », explique un organisateur. Les habitants ont salué cette initiative, qui représente un geste fort d’attention et de soutien aux plus vulnérables.
Ainsi, dans cette localité, coexistent la contestation citoyenne, qui interpelle les autorités sur leurs responsabilités, et les actions solidaires comme celles de Ndaw Dou Fowe Deug, illustrant la capacité de la population à se mobiliser face aux défis quotidiens tout en cultivant la solidarité.
À l’occasion du mois béni de Ramadan, le Mouvement ''Ndaw Dou Fowe'' a organisé une importante distribution de ndogou au quartier Keur Maguèye Ndaw, à Touba. Une initiative placée sous le signe du partage, de la solidarité et de l’entraide communautaire.
Cette initiative, inscrite dans le cadre des actions sociales menées durant le mois béni de Ramadan, a permis d’apporter un soutien concret aux familles, aux personnes âgées et aux fidèles au moment de la rupture du jeûne. Grâce à la mobilisation des membres du mouvement, des repas complets ont été préparés et distribués dans une ambiance fraternelle et chaleureuse.
Les responsables de ''Ndaw Dou Fowe Deug'' ont souligné que cette action traduit leur volonté constante de renforcer la solidarité communautaire et de promouvoir les valeurs de partage et d’entraide. « Le Ramadan est un moment privilégié pour tendre la main à ceux qui en ont besoin. Nous restons engagés au service de la population », ont-ils affirmé.
Les habitants de Keur Maguèye Ndaw ont salué cette initiative sociale, exprimant leur gratitude envers les organisateurs.
À travers cette distribution de ndogou, Ndaw Dou Fowe Deug réaffirme son engagement en faveur du bien-être des populations de Touba, particulièrement en cette période spirituelle de grande importance.
L’internationale de basket Yacine Diop a officiellement saisi la Division de la cybersécurité (DSC) pour dénoncer des attaques dirigées contre sa personne sur les réseaux sociaux. Selon Libération, cette décision intervient dans un contexte où plusieurs comptes TikTok multiplient les « lives » pour propager des accusations infondées sur l’orientation sexuelle de personnalités publiques, alimentant rumeurs et calomnies.
Déjà, les chanteuses Viviane Chédid et Sanekh avaient été visées par ce type de campagnes diffamatoires et avaient porté l’affaire devant la justice. Très affectée par ces attaques qui nuisent à sa réputation et portent atteinte à son intégrité, Yacine Diop a choisi de ne pas rester silencieuse et de confier la défense de son honneur aux enquêteurs spécialisés.
Cette plainte s’inscrit dans un contexte plus large de lutte contre le cyberharcèlement et les contenus haineux sur les réseaux sociaux au Sénégal, qui connaissent une multiplication inquiétante. Les experts estiment que la prolifération des « lives » et des vidéos virales sur TikTok et autres plateformes favorise la diffusion rapide de rumeurs non vérifiées, mettant en danger la vie privée et la sécurité morale des personnes visées.
Pour Yacine Diop, comme pour d’autres victimes de ces campagnes, il ne s’agit pas seulement de protéger son image, mais également de rappeler que la diffamation en ligne peut avoir des conséquences judiciaires graves. Les autorités de la DSC sont désormais saisies pour identifier les responsables et mettre fin à ces pratiques qui ternissent la vie des figures publiques et fragilisent le climat numérique.
En choisissant de porter l’affaire devant la justice, Yacine Diop envoie un message fort : aucune personnalité, qu’elle soit sportive, culturelle ou médiatique, ne doit subir l’humiliation et le harcèlement sur les réseaux sociaux. Cette démarche pourrait également servir d’exemple et encourager d’autres victimes à signaler les abus en ligne.
Une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux montre un homme distribuant des billets de 5 000 FCFA à des élèves, dans l’enceinte d’un établissement scolaire. Filmée discrètement par un témoin, la scène, largement relayée sur Facebook, TikTok et WhatsApp, a rapidement déclenché une vague de réactions contrastées.
Dans la séquence, on aperçoit des enfants alignés, recevant chacun un billet avant de regagner leur place. L’atmosphère semble à la fois festive et encadrée, mais l’absence d’explications officielles laisse place aux spéculations.
S’agit-il d’un geste de solidarité destiné à soutenir des élèves issus de familles modestes ? Ou d’une opération de communication savamment orchestrée ? La question divise profondément l’opinion publique.
Certains internautes saluent un acte de générosité dans un contexte économique difficile, estimant que toute aide est la bienvenue. « Si c’est pour aider les enfants, où est le problème ? », peut-on lire dans les commentaires. D’autres dénoncent une instrumentalisation de mineurs à des fins de visibilité ou d’image.
L’école est un espace protégé, régi par des règles strictes. Toute activité menée au sein d’un établissement doit, en principe, obtenir l’aval de l’administration scolaire et respecter les normes en matière de protection de l’enfance.
Plusieurs acteurs du secteur éducatif rappellent que filmer des élèves et diffuser les images sans autorisation parentale formelle peut constituer une violation du droit à l’image des mineurs. Au-delà de l’aspect juridique, c’est l’éthique qui est au cœur du débat : l’aide sociale doit-elle être mise en scène ?
À l’ère des réseaux sociaux, chaque action publique peut devenir un outil de communication. La viralité transforme parfois des gestes individuels en campagnes médiatiques, volontaires ou non.
Des observateurs soulignent que la générosité authentique ne nécessite pas toujours de caméras. D’autres estiment au contraire que la médiatisation peut encourager d’autres initiatives solidaires.
Face à la polémique, plusieurs voix appellent à un encadrement plus strict des interventions extérieures dans les écoles. L’objectif : préserver la dignité et la sécurité des élèves, tout en permettant des actions sociales utiles et transparentes.
Pour l’heure, aucune réaction officielle n’a encore été enregistrée de la part des autorités éducatives. Mais l’affaire relance un débat sensible : où placer la frontière entre bienfaisance et récupération ?
Une chose est certaine : dans une société hyperconnectée, le moindre geste posé en public peut susciter admiration… ou indignation.
La région de Fatick a été le théâtre d’une nouvelle opération antidrogue d’envergure menée par les éléments de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), à travers sa brigade régionale. Un homme âgé de 55 ans, connu dans la localité comme éleveur, a été interpellé le vendredi 27 février 2026.
Selon des sources sécuritaires, le suspect faisait l’objet d’une surveillance discrète depuis plusieurs semaines. Les enquêteurs auraient reçu des renseignements faisant état d’activités suspectes autour de son domicile et de déplacements jugés inhabituels pour un simple exploitant pastoral.
La perquisition menée sur place aurait permis la saisie d’une quantité significative de drogue destinée à l’écoulement dans le circuit local. Les limiers soupçonnent un système de distribution bien structuré, alimentant plusieurs quartiers de la région.
Cette arrestation met en lumière une tendance inquiétante : l’implication de profils insoupçonnés dans le trafic de stupéfiants. Derrière des activités traditionnelles et socialement respectées, certains individus dissimulent désormais des réseaux parallèles.
Placée en garde à vue, la personne interpellée devrait être déférée devant le parquet dans les prochaines heures. L’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuels complices.
Une scène banale, une remarque anodine, puis un geste irréparable. Ng. D. Guèye, 30 ans, a comparu devant la Chambre criminelle de Dakar pour tentative d’assassinat sur son cousin, El H. O. Guèye. Des faits qui remontent au 1er septembre 2023 et qui trouvent leur origine dans un épisode familial aussi banal que troublant
Selon les éléments évoqués à l’audience et rapportés par L’Observateur, tout serait parti d’une discussion au cours de laquelle une tante félicitait chaleureusement la victime pour son comportement jugé exemplaire. Une scène qui, en apparence, ne présageait rien de dramatique.
Mais pour l’accusation, cette séquence aurait agi comme un déclencheur. Piqué par la jalousie, Ng. D. Guèye aurait laissé éclater sa frustration. Des menaces auraient précédé le passage à l’acte.
Depuis une terrasse, il aurait saisi une brique qu’il minimise en parlant d’« une petite pierre » avant de la projeter en direction de son cousin.
Le projectile atteint la victime à la tête. Touché violemment, El H. O. Guèye s’effondre. Il sera rapidement secouru, évitant de justesse une issue fatale.
Poursuivi initialement pour tentative d’assassinat, l’accusé risquait la réclusion criminelle à perpétuité. Mais à la barre, un élément a pesé dans la balance : l’attitude de la victime elle-même.
Dans un geste d’apaisement rare, El H. O. Guèye a déclaré :
« Je lui pardonne, c’est mon cousin. Je ne réclame aucun dédommagement. »
Un pardon familial qui a influencé la position du parquet. Le procureur a estimé que l’intention de donner la mort n’était pas suffisamment établie. Il a ainsi demandé la requalification des faits en coups et blessures volontaires avec préméditation, requérant une peine de deux ans d’emprisonnement, dont six mois ferme.
Face aux juges, Ng. D. Guèye a exprimé ses regrets.
« Je ne voulais pas le tuer, mais le blesser. »
Un aveu qui, loin de l’innocenter totalement, traduit selon la défense un acte impulsif, né d’une bagarre verbale qui aurait dégénéré.
Son avocat, Me Khadim Kébé, a plaidé la spontanéité du geste, évoquant une altercation familiale qui aurait pris une tournure dramatique sans réelle intention homicide. Il a sollicité la clémence de la Cour.
Le délibéré est fixé au 24 mars prochain. En attendant, cette affaire rappelle combien les tensions familiales, lorsqu’elles sont nourries par l’orgueil et la jalousie, peuvent basculer en violence extrême.
Un simple mot de félicitation aura suffi à transformer un rassemblement familial en dossier criminel.
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