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Le Tribunal des flagrants délits de Thiès a examiné cette semaine une affaire familiale dramatique impliquant C. Doumbouya, poursuivi pour coups et blessures volontaires et détention illégale d’arme après avoir poignardé son frère, A. Doumbouya.


Thiès : un frère poignardé suite à des disputes liées à la drogue
Selon les faits rapportés au tribunal, l’altercation s’est produite dans le domicile familial, à la suite de disputes répétées liées à la consommation de drogues par le prévenu, notamment du chanvre indien et du guinz. La victime a expliqué que son frère, sous l’effet de ces substances, semait le trouble au sein de la maison, provoquant tensions et conflits.
Lors de l’audience, C. Doumbouya a reconnu avoir utilisé un couteau, tentant toutefois de minimiser les faits en évoquant un échange de coups. Le procureur de la République a requis une peine de 3 ans de prison ferme à son encontre, insistant sur la gravité des actes et les risques liés à la consommation de drogues dans le contexte familial.
 
Le tribunal devrait rendre son délibéré dans les prochains jours, mettant fin à cette affaire qui a profondément secoué la famille Doumbouya et attiré l’attention sur les dangers de la toxicomanie au sein des foyers.


Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Thiès, M. Diallo est poursuivi pour injures, destruction de biens et menaces de mort à l’encontre de sa propre mère. Selon la plaignante, son fils aurait une consommation régulière d’alcool, qui serait à l’origine de son comportement violent.


Thiès : un fils détruit les biens de sa mère et la menace de mort

Les faits se sont déroulés lorsque la mère a renversé une bouteille pour empêcher son fils de boire. Cette action aurait provoqué la colère de M. Diallo, qui aurait alors endommagé une coiffeuse, proféré des injures et menacé de mort sa mère.

Lors de son audition à la barre, le prévenu a reconnu les faits. Il a présenté ses excuses à sa mère et s’est engagé à cesser toute consommation d’alcool.

Malgré le pardon exprimé par la victime, le procureur de la République a requis l’application stricte de la loi. Le délibéré est attendu prochainement.



Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un incident d’une rare violence a secoué un établissement scolaire de Guédiawaye, où une élève en classe de 4e est soupçonnée d’avoir gravement agressé l’une de ses camarades en lui jetant de l’eau bouillante.


Violence scolaire à Guédiawaye : une élève de 4e interpellée après une agression à l’eau bouillante
D’après les premiers éléments de l’enquête, une altercation aurait opposé les deux collégiennes avant que la situation ne dégénère. Dans un geste aux conséquences lourdes, la mise en cause aurait utilisé de l’eau chaude, provoquant des brûlures nécessitant une prise en charge médicale immédiate.
La victime a été rapidement conduite par ses parents dans une structure de santé, où elle a reçu les soins nécessaires. Si aucune communication officielle n’a été faite sur la gravité exacte des blessures, des sources proches du dossier indiquent que son état reste suivi de près par les médecins.
Alertées des faits, les forces de l’ordre sont intervenues et ont procédé à l’interpellation de la présumée auteure, laquelle a été placée en garde à vue pour les besoins de l’enquête. Les investigations se poursuivent afin de faire toute la lumière sur les circonstances de l’agression et d’établir les responsabilités.
Cette affaire remet au premier plan la question de la violence en milieu scolaire, un phénomène de plus en plus préoccupant. Parents, éducateurs et autorités sont appelés à renforcer la prévention, la médiation et l’accompagnement psychosocial des élèves pour éviter de tels drames.
L’enquête suit son cours et les suites judiciaires dépendront des conclusions des autorités compétentes.


Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une opération de lutte contre le trafic de stupéfiants menée par la Brigade régionale des stupéfiants (BRS) de Kaffrine, relevant de l’OCRTIS, a permis de démanteler partiellement un point de vente de drogue dans le village de Santhié Galgoné, dans la nuit du jeudi 8 janvier 2026.


Un présumé trafiquant de drogue s’échappe, sa femme fournit des informations cruciales à la police
D’après des informations recueillies auprès de sources sécuritaires, les forces de l’ordre sont intervenues vers 20 heures, à la suite de renseignements faisant état d’activités suspectes liées au commerce de chanvre indien. À l’arrivée des policiers, le principal suspect, surpris sur les lieux, a réussi à prendre la fuite, échappant ainsi à l’arrestation.

La fouille minutieuse de la concession ciblée a conduit à la saisie de 35 cornets de chanvre indien, d’environ un demi-kilogramme de drogue en vrac, ainsi que de divers accessoires servant à l’emballage et à la distribution du produit prohibé. Ces éléments confirment l’existence d’un trafic bien organisé dans cette localité.

Présente lors de l’intervention, l’épouse du fugitif a été interpellée pour les besoins de l’enquête. Au cours de son audition, elle a dévoilé l’identité de son mari, un homme âgé d’environ 45 ans, exerçant comme cultivateur et connu sous les initiales B. S.. Ces informations ont permis aux enquêteurs d’intensifier les recherches.

Une enquête approfondie est en cours afin de retrouver le mis en cause et d’identifier d’éventuels complices. Les autorités entendent également déterminer l’origine de la drogue et l’étendue du réseau auquel il pourrait appartenir.
Cette intervention s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre le trafic de stupéfiants, régulièrement renforcée dans les régions de l’intérieur du pays.


Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un fait divers à forte portée sociale s’est produit à Mbour, dans la région de Thiès. Un agent de sécurité en service dans une usine de boissons a été interpellé pour avoir volé 78 cartons de jus de marque Pressea, affirmant avoir agi pour financer les soins médicaux de ses parents gravement malades.


Mbour : un vigile devant la justice pour le vol de jus Pressea
Les faits se sont déroulés dans la nuit du samedi 27 décembre 2025, à la veille des fêtes de fin d’année. Le mis en cause, employé comme vigile depuis environ six mois au sein d’une usine appartenant au groupe Kirène, aurait profité de ses connaissances des lieux pour accéder clandestinement à un magasin de stockage.
Selon les éléments de l’enquête, l’homme aurait réussi à se procurer les clés du local avant de tenter d’évacuer les cartons par une issue secondaire, hors du champ des caméras de surveillance. Aidé par un complice toujours en fuite, il s’apprêtait à charger la marchandise dans un véhicule lorsqu’il a été surpris par un collègue de travail, qui a immédiatement alerté la hiérarchie.
 
Une plainte a été déposée et une enquête ouverte par la Brigade de gendarmerie de Diass. Interpellé, le vigile a reconnu les faits lors de son audition. Il a déclaré avoir agi dans l’espoir de revendre les jus afin de payer les frais d’hospitalisation de ses parents admis à l’hôpital de Mbour.
 
Placée sous mandat de dépôt, la personne mise en cause a comparu devant le Tribunal d’instance de Mbour. À la barre, elle a tenté de se défendre en affirmant avoir agi sur instruction de son chef de poste, lequel lui aurait remis les clés du magasin. Ce supérieur hiérarchique est actuellement recherché par les forces de l’ordre.
 
Le parquet a requis une peine pouvant aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement, dont une partie ferme. Le verdict est attendu le 15 janvier prochain.
Cette affaire met en lumière la précarité sociale de certains travailleurs et les difficultés d’accès aux soins, tout en rappelant que la justice reste ferme face aux atteintes aux biens, quelles qu’en soient les motivations.


Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La station balnéaire de Saly Portudal, célèbre pour ses plages et son attractivité touristique, a été le théâtre d’un drame. Un ressortissant européen a perdu la vie dans une résidence privée alors qu’il recevait un massage.


Drame à Saly : un Européen meurt lors d’une séance de massage

Les circonstances exactes de ce décès restent incertaines. La victime serait décédée au cours de la séance, mais il n’a pas encore été établi s’il s’agissait d’un malaise soudain ou d’un autre incident.
 

Les salons de massage sont très présents dans cette zone touristique et attirent majoritairement une clientèle étrangère. De nombreuses jeunes femmes y travaillent, attirées par des revenus jugés attractifs. Certaines prestations iraient au-delà des soins thérapeutiques classiques, proposant ce que l’on appelle communément des « massages plus ».

 

Pour l’instant, il n’est pas clair si une ou plusieurs masseuses étaient présentes lors de la séance qui a conduit au drame. Les autorités locales ont été saisies et une enquête a été ouverte afin de déterminer les causes exactes du décès et d’éventuelles responsabilités.

Ce triste événement rappelle l’importance de la vigilance et du respect des normes de sécurité dans les prestations touristiques, pour la protection des clients comme des professionnels.



Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye a examiné, ce vendredi, le dossier de Bineta Sarr, plus connue sous le surnom de Bineta « Mécanicien », ainsi que celui de ses douze coprévenus. L’affaire a été renvoyée au 14 janvier 2026.


Dossier Bineta Mécanicien : le tribunal accorde un renvoi pour constitution de la défense

Au total, treize personnes, dont huit hommes et cinq femmes, sont mises en cause. Il s’agit de : Amadou Woury Diallo, Oumar Diallo, Olivier Bampoky, Fallou Mbow, Amara Mboup, Souleymane Sonko, Abdourahmane Mbengue alias Papa, Fallou Diop, Aissatou Ndiaye Diop alias Aida, Diminga Basse, Madjiguène Ndiaye alias Mathiou, Aida Souaré et Bineta Sarr alias Bineta Mécanicien.
 

L’ensemble des prévenus est poursuivi pour association de malfaiteurs. En plus de cette infraction, huit d’entre eux sont également poursuivis pour mise en danger de la vie d’autrui. Par ailleurs, Bineta Mécanicien et Madjiguène Ndiaye (Mathiou) font l’objet de poursuites pour excitation de mineur à la débauche.
 

Des faits de détention d’images contraires aux bonnes mœurs sont également reprochés à Madjiguène Ndiaye.
 

Concernant les responsables de l’appartement incriminé, Amadou Woury Diallo et Oumar Diallo sont poursuivis pour non-respect des dispositions du décret n°2005-145 du 2 mars 2005, relatif à la réglementation des établissements d’hébergement touristique.
 

Le tribunal a décidé de renvoyer l’affaire afin de permettre à certains prévenus, encore sans avocat, de constituer leur défense, garantissant ainsi le respect des droits de la défense.



Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le Tribunal de grande instance (TGI) de Thiès a condamné, ce vendredi 9 janvier, G. Dieng et A. Diallo à deux ans de prison, dont un an ferme, pour l’agression de deux femmes à Khombole.


Khombole : deux hommes condamnés à un an ferme pour l’agression de deux femmes

Les faits remontent à une nuit où les deux prévenus, respectivement ferrailleur et tailleur, avaient quitté Thiès à bord d’une moto de type Jakarta en direction de Khombole. En état d’ivresse et armés d’une machette, ils ont pris pour cible A. Mbaye et A. Ndione à la sortie de la localité. Sous la menace, ils leur ont arraché leurs téléphones portables et leurs portefeuilles.
 

Les cris de détresse des victimes ont rapidement alerté les riverains. Les agresseurs ont alors été poursuivis, maîtrisés par la population et violemment battus avant d’être remis à la gendarmerie. Ils ont ensuite été déférés devant le tribunal des flagrants délits de Thiès.
 

À la barre, les deux hommes ont tenté de nier les faits. Toutefois, lors de l’enquête préliminaire, G. Dieng avait reconnu le vol, expliquant qu’ils avaient agi sous l’effet de l’alcool. Ces déclarations ont pesé lourdement dans l’appréciation du tribunal.
 

Les deux victimes se sont constituées parties civiles et ont réclamé 50 000 FCFA chacune à titre de dommages et intérêts. Le procureur de la République a requis deux ans de prison ferme, estimant les faits suffisamment établis.
 

Le juge a finalement suivi partiellement ces réquisitions en prononçant une peine de deux ans d’emprisonnement, dont un an ferme, sanctionnant ainsi la gravité de l’agression commise avec arme blanche.



Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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