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Société sur Thies info
La commune de Linguère a frôlé le drame. Une fillette âgée de seulement 11 ans a échappé à une tentative d’agression grâce à l’intervention rapide et courageuse d’un vigile qui a entendu ses appels au secours.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les faits se sont produits après une visite effectuée à la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) de Linguère. Le suspect aurait proposé à la jeune fille de la raccompagner gratuitement, profitant de son jeune âge et de sa vulnérabilité pour gagner sa confiance.
Mais au lieu de suivre le trajet normal, l’homme aurait tenté de conduire l’enfant vers une zone isolée, loin des regards. Comprenant le danger, la fillette aurait commencé à crier de toutes ses forces pour attirer l’attention.
Ses cris ont été entendus par un vigile en poste non loin des lieux. Ce dernier est immédiatement intervenu, obligeant le suspect à interrompre son acte présumé. Grâce à cette réaction rapide, le pire a pu être évité.
Alertées, les forces de sécurité ont rapidement procédé à l’interpellation du mis en cause. Placé en garde à vue, il a ensuite été déféré devant le parquet où il devra répondre des faits qui lui sont reprochés.
Cette affaire relance une nouvelle fois le débat sur la sécurité des enfants, notamment dans les zones urbaines et périphériques où les mineurs sont parfois exposés à de graves dangers. Beaucoup d’habitants saluent aujourd’hui l’attitude héroïque du vigile, considéré comme celui qui a sauvé la fillette d’un sort tragique.
Dans plusieurs quartiers de Linguère, l’émotion reste vive. Des parents appellent à plus de vigilance et demandent aux autorités de renforcer les dispositifs de protection autour des écoles, des marchés et des lieux publics fréquentés par les enfants.
La brigade de recherches du commissariat urbain de Mbacké a réalisé un important coup de filet dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. Six individus, dont plusieurs jeunes âgés de moins de 18 ans, ont été arrêtés dans une affaire de trafic d’ecstasy et de crack entre Touba et Dakar.
L’enquête, menée avec discrétion et rapidité, a permis de mettre au jour un réseau bien organisé qui utilisait des colis banalisés et des intermédiaires pour écouler la drogue.
Tout est parti d’un chauffeur de taxi méfiant
L’affaire débute dans la nuit du 20 mai 2026 au rond-point de Mbacké. Un chauffeur de la plateforme “Allo Dakar” reçoit une proposition inhabituelle : transporter un colis jusqu’à Dakar contre la somme de 5 000 FCFA.
Le montant intrigue immédiatement le conducteur, habitué à des tarifs beaucoup plus faibles pour ce type de service. Pris de doute, il décide d’ouvrir discrètement le paquet.
À sa grande surprise, le colis contient des produits suspectés d’être des stupéfiants. Sans perdre de temps, le chauffeur photographie et filme le contenu avant d’alerter un policier qui confirme la nature de la marchandise.
Grâce à ce réflexe citoyen, les enquêteurs vont pouvoir remonter toute la filière.
Une série d’arrestations à Touba
En exploitant le numéro de téléphone lié au colis, les policiers identifient rapidement un premier suspect : un jeune férailleur de 17 ans domicilié à Darou Minane.
Interpellé, le mineur coopère immédiatement avec les enquêteurs et les conduit jusqu’au présumé propriétaire du colis, un commerçant de 17 ans vivant à Keur Niang.
La fouille de sa chambre permet aux policiers de découvrir plusieurs pierres de crack, des sachets contenant des traces de drogue ainsi qu’une somme de 63 000 FCFA considérée comme provenant du trafic.
Deux autres individus présents sur place sont également arrêtés.
Le cerveau présumé du réseau piégé
Face aux enquêteurs, le principal suspect finit par dénoncer celui qu’il présente comme le véritable chef du réseau : un commerçant de 23 ans déjà connu des services de police pour des faits similaires.
Les policiers mettent alors en place un piège qui aboutit à son arrestation. L’exploitation de son téléphone révèle plusieurs photos et vidéos de produits stupéfiants similaires à ceux saisis.
Les investigations conduisent ensuite les policiers vers un vélo utilisé comme cachette pour stocker plusieurs comprimés d’ecstasy appelés localement “Volet”.
Un élève en classe de 5e, soupçonné d’avoir tenté de dissimuler ce matériel après l’arrestation du suspect principal, sera arrêté à son domicile.
Une implication inquiétante des mineurs
Cette affaire choque particulièrement en raison du jeune âge de plusieurs suspects impliqués dans le trafic. La présence d’élèves et de mineurs dans ce réseau alarme les habitants de Touba et de Mbacké.
Pour de nombreux observateurs, cette situation traduit une évolution inquiétante du trafic de drogue qui cible de plus en plus les adolescents, souvent attirés par l’argent facile.
Les six suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs, détention et trafic de produits stupéfiants. L’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuelles ramifications du réseau entre Dakar et Touba.
Un nouveau drame de la route est venu endeuiller les axes routiers sénégalais ce samedi matin dans la région de Kédougou. Un bus de transport en commun assurant la liaison entre Moussala et Dakar s’est renversé sur la Route nationale numéro 7, précisément entre les localités de Bembou et Pondala, dans le département de Saraya.
L’accident, survenu aux environs de 7 heures du matin, a provoqué une vive panique parmi les passagers et les populations riveraines. Selon un premier bilan communiqué sur place, vingt-trois personnes ont été blessées, dont le chauffeur qui se trouve dans un état jugé grave.
Une scène de chaos au petit matin
D’après plusieurs témoins présents sur les lieux, le bus roulait normalement avant de perdre brusquement le contrôle. Le véhicule a fini sa course sur le bas-côté après s’être renversé violemment. Des cris de détresse ont immédiatement retenti à l’intérieur du car, où plusieurs passagers se retrouvaient coincés entre les sièges et les bagages.
Les premiers secours sont venus des habitants des villages voisins qui se sont précipités pour extraire les victimes avant l’arrivée des sapeurs-pompiers et des forces de sécurité.
Des images circulant sur les réseaux sociaux montrent un bus fortement endommagé, couché sur le flanc, tandis que des blessés reçoivent les premiers soins sur place dans une atmosphère de grande confusion.
Le chauffeur entre la vie et la mort
Parmi les victimes, le conducteur du bus serait le cas le plus préoccupant. Gravement touché lors du renversement, il a été évacué en urgence vers l’hôpital régional de Kédougou où il reçoit actuellement des soins intensifs.
Les autres blessés souffrent principalement de fractures, de traumatismes et de blessures diverses causées par la violence du choc. Les autorités sanitaires n’excluent pas une aggravation du bilan si certains cas critiques venaient à se détériorer.
L’hypothèse du téléphone portable évoquée
Alors que l’émotion reste vive, plusieurs témoins avancent une hypothèse troublante : le chauffeur aurait été distrait par l’utilisation de son téléphone portable quelques instants avant l’accident.
Selon certains passagers, le conducteur manipulait son appareil alors que le bus roulait sur une portion sensible de la route. Toutefois, cette information n’a pas encore été confirmée officiellement par les enquêteurs.
Les éléments de la brigade routière, rapidement déployés sur les lieux, ont procédé aux constatations d’usage afin de déterminer les causes exactes du drame. Une enquête a été ouverte.
Les accidents de bus se multiplient
Cet accident relance une nouvelle fois les inquiétudes autour de la sécurité routière au Sénégal, notamment sur les longs trajets reliant l’est du pays à Dakar. Les routes nationales sont régulièrement le théâtre d’accidents impliquant des véhicules de transport en commun, souvent à cause de l’excès de vitesse, de la fatigue des conducteurs, du mauvais état mécanique des véhicules ou encore de l’imprudence au volant.
Ces dernières années, plusieurs tragédies similaires ont coûté la vie à des dizaines de personnes à travers le pays, poussant les autorités à annoncer différentes mesures de sécurité. Malgré cela, les drames continuent de se répéter.
Pour de nombreux observateurs, la question du respect du code de la route et du comportement des chauffeurs reste au cœur du problème.
Un grave accident de la circulation a endeuillé l’axe routier Kébémer-Ndande ce vendredi 22 mai 2026, à hauteur du village de Ndiengue Madior. Le choc, d’une rare violence, a impliqué un minicar de transport en commun et un véhicule particulier de marque Toyota. Le bilan provisoire fait état de deux morts et de six blessés, dont deux dans un état jugé critique.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a condamné ce vendredi O. Sow à quatre mois de prison ferme dans une affaire de vol portant sur treize moutons à Pékesse.
Le prévenu était poursuivi après les plaintes de M. Sow et D. Sow qui l’accusaient d’avoir dérobé leurs animaux.
À la barre, O. Sow a nié les faits. Il a soutenu avoir acheté légalement les moutons appartenant à M. Sow et a rejeté toute implication concernant les neuf bêtes appartenant à D. Sow.
Mais les parties civiles ont contesté cette version. M. Sow a affirmé n’avoir jamais vendu ses moutons au prévenu et a expliqué avoir retrouvé l’un des animaux chez un tiers qui lui aurait déclaré l’avoir reçu de O. Sow.
De son côté, D. Sow a expliqué que les traces laissées par les animaux avaient permis de retrouver plusieurs moutons ligotés dans la brousse en présence du prévenu et de deux autres individus actuellement en fuite.
Le procureur avait requis deux ans de prison ferme contre O. Sow.
Le tribunal a finalement relaxé le prévenu pour les faits concernant les moutons de D. Sow au bénéfice du doute. En revanche, les juges ont requalifié les faits liés aux moutons de M. Sow en recel avant de condamner O. Sow à quatre mois ferme et au paiement de 150 000 FCFA de dommages et intérêts.
Ce qui n’était au départ qu’une relation amoureuse discrète s’est transformé en un dossier judiciaire explosif mêlant intimité, accusations de harcèlement, diffusion de contenus privés et tensions familiales profondes. À Pikine-Guédiawaye, un journaliste et son ex-compagne ont été placés sous mandat de dépôt, révélant les dérives possibles d’une rupture mal gérée à l’ère des réseaux sociaux et des messages numériques.
Une relation née dans la confiance
Selon les éléments de l’enquête, A. W. Ndiaye, journaliste et agent immobilier marié, et C. Diouf, couturière divorcée, ont entretenu une relation amoureuse qui, au départ, semblait stable et fondée sur la confiance mutuelle. Les échanges entre les deux partenaires étaient fréquents, intimes et parfois très personnels.
Mais derrière cette apparente complicité, la relation s’est fragilisée avec le temps. Les tensions, d’abord silencieuses, auraient progressivement laissé place à des incompréhensions, puis à une rupture brutale aux conséquences imprévues.
La rupture qui déclenche la tempête
Après la séparation, les versions des deux protagonistes divergent totalement.
D’un côté, le journaliste accuse son ex-compagne d’avoir transmis à son épouse des messages compromettants. Ces messages évoqueraient des éléments extrêmement sensibles, notamment des accusations de relations sexuelles incestueuses impliquant la famille proche de son père malade. Ces révélations auraient provoqué, selon lui, une grave crise familiale.
De l’autre côté, C. Diouf rejette ces accusations et affirme avoir été victime de harcèlement et de menaces. Elle soutient que son ancien compagnon aurait cherché à nuire à sa réputation en diffusant des contenus privés, notamment des messages et vidéos à caractère intime, envoyés à ses proches et même à sa fille âgée de 14 ans.
Des preuves numériques au cœur du dossier
L’affaire a rapidement pris une tournure judiciaire après la saisie d’une clé USB par les enquêteurs de la Brigade de recherches de Keur Massar. Ce support contiendrait plusieurs échanges entre les deux ex-amants, notamment des conversations à caractère sexuel ainsi que des éléments considérés comme essentiels pour la manifestation de la vérité.
Ces preuves numériques, désormais au centre de l’instruction, soulignent l’importance croissante des données personnelles dans les conflits privés transformés en affaires pénales.
Une enquête pour collecte et diffusion de données personnelles
Le parquet de Pikine-Guédiawaye a retenu contre les deux mis en cause des chefs d’inculpation liés à la collecte et à la diffusion de données personnelles, ainsi qu’à la diffamation. Ces infractions, de plus en plus fréquentes dans les affaires impliquant des réseaux sociaux et des messageries instantanées, traduisent une judiciarisation croissante des conflits intimes.
Les enquêteurs cherchent désormais à établir qui, le premier, a diffusé les contenus sensibles et dans quelles circonstances ils ont été partagés.
Une affaire aux répercussions familiales et sociales
Au-delà du volet judiciaire, cette affaire met en lumière les dégâts profonds que peut provoquer une rupture mal gérée. Les accusations, qu’elles soient fondées ou contestées, ont déjà eu des conséquences importantes sur les familles des deux protagonistes.
La diffusion de contenus privés à des proches, y compris à un mineur selon certaines déclarations, a particulièrement choqué l’opinion et ajouté une dimension morale et sociale à l’affaire.
Un procès très attendu
Les deux prévenus doivent comparaître mardi prochain devant le tribunal des flagrants délits. Ce procès, très attendu, devra déterminer les responsabilités de chacun dans cette affaire complexe où s’entremêlent vie privée, technologie et droit pénal.
Au-delà du jugement, cette affaire rappelle une réalité de plus en plus fréquente : à l’ère numérique, les ruptures amoureuses peuvent rapidement dépasser le cadre intime pour se transformer en véritables batailles judiciaires aux conséquences durables.
Le tiktokeur sénégalais Aliyas Sérère, de son vrai nom Iba Der Dang, a été condamné ce vendredi par le tribunal des flagrants délits de Thiès à un an de prison dont trois mois ferme pour collecte et diffusion de données à caractère personnel ainsi que pour injures via un système informatique.
Âgé de 25 ans et chauffeur de profession, il avait été arrêté par la Division spéciale de cybersécurité (DSC) après plusieurs plaintes déposées contre lui. Il lui était reproché d’avoir diffusé sur TikTok des vidéos et images de personnes accusées de pratiques mystiques liées à la multiplication d’argent, tout en proférant des insultes à leur encontre lors de Lives très suivis.
À la barre, Aliyas Sérère a reconnu les faits, affirmant avoir voulu « sensibiliser les jeunes » contre les faux marabouts et les arnaques visant notamment des émigrés sénégalais. Une justification que le tribunal n’a pas retenue, rappelant qu’il n’avait pas le droit de se substituer aux autorités judiciaires ou policières.
Le procureur avait requis six mois de prison ferme, une amende de 500 000 FCFA ainsi que la confiscation de ses téléphones portables. Finalement, le tribunal l’a condamné à trois mois ferme et ordonné la confiscation de ses deux téléphones au profit de l’État.
Son avocat, El Hadji Diouf, avait plaidé la clémence, estimant que son client avait commis une erreur dans un contexte où les dérives et insultes sur les réseaux sociaux se multiplient au Sénégal.
Une affaire particulièrement sensible secoue actuellement Saint-Louis après la dénonciation par un imam de son propre fils auprès de la police.
Le commissariat de Pikine Saint-Louis a déféré cinq personnes au parquet pour actes contre nature, mise en danger de la vie d’autrui, association de malfaiteurs et transmission volontaire du VIH.
L’affaire a débuté lorsque K. Diop, imam de 71 ans, s’est présenté spontanément au commissariat pour dénoncer son fils Ousseynou Diop, qu’il accuse de pratiques homosexuelles répétées au domicile familial.
Interpellé avec un autre homme retrouvé chez lui, Ousseynou Diop a reconnu son homosexualité ainsi que sa séropositivité au VIH depuis 2024. Il affirme suivre un traitement antirétroviral.
Les investigations ont conduit à plusieurs autres arrestations après l’exploitation des téléphones des suspects, où les enquêteurs ont découvert des échanges WhatsApp à caractère sexuel.
Les tests médicaux effectués à l’hôpital Ousmane Ngom ont révélé que les quatre autres suspects étaient séronégatifs.
Les cinq hommes ont finalement été déférés au parquet tandis que l’enquête se poursuit pour identifier d’autres personnes citées dans le dossier.
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