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Hôpital régional de Thiès:Revendications syndicales, la directrice sort ses preuves
17/07/2026
POLITIQUE – THIÈS: Habib Niang annonce son retour politique à Thiès et appelle au rassemblement
11/07/2026
SANTÉ – MONT-ROLLAND : deux journées de consultations médicales gratuites sous l’impulsion du maire Yves Lamine Ciss
11/07/2026
ENTRETIEN – Gilbert Samb : « La coalition Diomaye ne peut pas être confisquée par un seul parti »
11/07/2026
Le Collectif national des ex-agents issus du Plan de départ volontaire négocié du Groupe La Poste est monté au créneau à Thiès
10/07/2026
Société sur Thies info
Deux enseignants ont été placés sous mandat de dépôt dans le cadre d'une information judiciaire ouverte après les accusations d'une élève de 12 ans. Les deux mis en cause contestent les faits qui leur sont reprochés, tandis que la justice poursuit ses investigations.
L'affaire a débuté à la suite d'une plainte déposée par le père de la jeune fille. Selon les premiers éléments de l'enquête, la mère de l'enfant aurait remarqué des griffures sur sa poitrine avant que sa fille ne lui livre un récit mettant en cause l'un des enseignants. La mineure a ensuite été entendue par les enquêteurs du commissariat de Dieuppeul.
Au cours de son audition, l'élève a relaté plusieurs faits présumés qui se seraient déroulés dans son établissement scolaire. Elle a également affirmé avoir été victime d'agressions remontant à plusieurs années, mettant en cause un second enseignant. Les deux hommes, âgés de 39 et 43 ans, ont été inculpés pour différentes infractions présumées sur mineure avant d'être placés en détention provisoire. Ils nient catégoriquement les accusations.
Les examens médicaux réalisés dans le cadre de la procédure ont toutefois donné des résultats divergents. Un premier rapport n'aurait relevé ni lésion ni élément biologique concluant, tandis qu'une contre-expertise aurait fait état de lésions anciennes et de résultats différents. Face à ces contradictions, le parquet a requis une troisième expertise médicale afin d'éclairer la justice.
L'information judiciaire se poursuit sous l'autorité du juge d'instruction. À ce stade de la procédure, les accusations portées contre les deux enseignants demeurent des allégations qui devront être examinées par la justice, dans le respect de la présomption d'innocence.
La célébration de la Tamkharit a viré au drame à Louly Sindia, dans le département de Mbour. Un cultivateur de 56 ans, identifié sous les initiales Mb. Gning, a comparu devant le tribunal d'instance de Mbour pour des faits présumés de violences conjugales commis le 25 juin dernier contre son épouse, F. Faye, avec qui il est marié depuis plus de 30 ans.
Selon les déclarations de la plaignante, l'homme aurait fait irruption au domicile familial alors qu'elle préparait le traditionnel repas de Tamkharit, financé grâce à une cotisation de leurs enfants. Après lui avoir ordonné de quitter la maison, il l'aurait violemment frappée, provoquant des blessures ayant nécessité un certificat médical avec une incapacité temporaire de travail de dix jours. Les enfants du couple seraient intervenus pour mettre fin à l'agression.
Toujours selon la victime, le prévenu aurait ensuite renversé le repas de fête et détruit plusieurs de ses effets personnels. À la barre, elle a raconté avoir subi des violences physiques et verbales durant plusieurs décennies, affirmant n'avoir « jamais connu le bonheur » dans son foyer. Son fils a corroboré ses déclarations en évoquant des violences répétées contre sa mère.
Le prévenu a contesté les accusations. Toutefois, le parquet a estimé que les faits étaient suffisamment établis et a requis une peine de deux ans de prison ferme. La partie civile réclame 200 000 FCFA de dommages et intérêts. Le jugement est attendu le 30 août.
Quelques jours après sa sortie de prison, I. Niang, un apprenti chauffeur de 22 ans domicilié à Yeumbeul, s'est retrouvé devant le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye. Il était poursuivi pour détournement de mineures et attentat à la pudeur présumés à la suite de plaintes déposées par deux adolescentes.
Selon les déclarations des deux jeunes filles, les faits se seraient produits à la plage de Guédiawaye sur deux journées consécutives. Elles affirment que le prévenu aurait tenté d'avoir des gestes déplacés à leur encontre dans l'eau. Alertés, des maîtres-nageurs seraient intervenus, tandis qu'un témoin aurait confirmé leurs déclarations au cours de l'enquête.
À la barre, I. Niang a rejeté l'ensemble des accusations. Il a expliqué s'être rendu à la plage sur les conseils de son père afin de « purifier son corps » après sa récente libération. Durant l'audience, son comportement a été décrit comme confus, avec des propos décousus et de nombreuses interruptions.
La défense a produit un dossier médical évoquant des troubles psychiatriques et plusieurs suivis spécialisés, notamment lors de sa précédente détention. L'avocat a également estimé que les éléments du dossier ne permettaient pas de caractériser les infractions reprochées.
Après avoir examiné les arguments des différentes parties, le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye a prononcé la relaxe du jeune homme.
La chambre criminelle a examiné une affaire de viol présumé opposant A. Diop à M. Sy, une jeune femme de 21 ans. Poursuivi pour des faits remontant à 2022, l'accusé conteste catégoriquement les accusations et soutient que les relations sexuelles entretenues avec la plaignante étaient librement consenties. Le ministère public, de son côté, estime que la jeune femme, présentée dans le dossier comme souffrant de troubles psychiques, n'était pas en mesure de donner un consentement valable et a requis une peine de 15 ans de réclusion
Selon les éléments débattus à l'audience, la procédure a connu une tournure particulière. Les poursuites ont été engagées après qu'une plainte pour diffamation déposée par l'accusé lui-même a conduit les enquêteurs à s'intéresser aux accusations de viol formulées par la jeune femme.
À la barre, les versions des deux parties se sont révélées totalement opposées. La plaignante a soutenu qu'A. Diop l'avait appelée dans sa chambre sous prétexte de lui demander un service. Une fois sur place, il lui aurait demandé de pratiquer une fellation. Face à son refus, il l'aurait menacée de mort avant de lui imposer un rapport sexuel.
L'accusé reconnaît connaître M. Sy, leur voisinage expliquant leurs relations. Il affirme toutefois que la jeune femme est venue de son propre chef dans sa chambre un matin vers 7 heures pour lui déclarer son amour et qu'ils ont entretenu une relation sexuelle consentie. Selon lui, elle serait revenue le lendemain pour avoir un nouveau rapport, mais il aurait refusé.
A. Diop a également déclaré que la jeune femme lui avait proposé le mariage. Il affirme avoir décliné cette proposition, expliquant qu'il souhaitait se réconcilier avec son épouse. Toujours selon sa version, M. Sy l'aurait alors menacé de porter plainte pour viol s'il refusait de l'épouser.
Au cours des débats, il a été indiqué que la plaignante vit désormais à Linguère, où elle est mariée.
Le ministère public a néanmoins considéré que plusieurs éléments du dossier confortaient les accusations. Le procureur a notamment rappelé que deux témoins avaient déclaré avoir vu l'accusé frapper la jeune femme, estimant que ces témoignages confirmaient l'existence de liens entre eux. Il s'est également appuyé sur des conclusions médicales évoquant des troubles psychiques chez la plaignante.
Selon le parquet, une personne atteinte d'une déficience mentale, à l'instar d'un mineur, ne peut juridiquement consentir à une relation sexuelle. Le procureur a rejeté les arguments de la défense, estimant que seuls les professionnels de santé sont compétents pour apprécier l'état mental de la victime. Il a également reproché à l'accusé d'avoir tenté de discréditer la parole de la jeune femme en la présentant comme une personne aux mœurs légères.
Considérant que l'absence de consentement était caractérisée, le ministère public a demandé à la cour de déclarer A. Diop coupable et de le condamner à 15 ans de réclusion criminelle.
Assurée par Me Abdoulaye Tall, la défense a plaidé l'acquittement. L'avocat a soutenu que le dossier ne contenait pas de preuves suffisantes pour établir la culpabilité de son client. Selon lui, aucune expertise psychiatrique n'a démontré que la plaignante souffrait d'une déficience mentale au moment des faits, aucun document médical n'établit une incapacité à consentir et les témoins n'ont jamais assisté aux faits dénoncés.
L'avocat a également affirmé que son client avait tenté de faire comparaître la plaignante devant la cour, mais que celle-ci s'y était opposée. À ses yeux, les éléments du dossier ne permettent pas de caractériser l'infraction de viol et ne justifient pas une condamnation.
À l'issue des plaidoiries, la cour a mis l'affaire en délibéré. Le verdict sera rendu à une date ultérieure.
Un conducteur de moto-taxi « Jakarta » a vécu une nuit cauchemardesque après être tombé dans un piège tendu par de faux clients à Fandène, dans la région de Thiès. L’affaire, qui s’est déroulée dans la nuit du 10 au 11 juillet 2026, a conduit à l’arrestation de trois individus présentés au parquet par le Commissariat du 1er Arrondissement de Thiès.
Selon les éléments de l’enquête, l’un des suspects avait contacté le conducteur quelques jours auparavant, précisément le 5 juillet, pour lui demander une course en direction de Fandène. L’homme avait alors évoqué un prétendu rendez-vous dans un hôtel de la localité afin de convaincre le conducteur de l’accompagner.
Mais derrière cette demande se cachait en réalité un plan criminel. Une fois arrivé dans une zone isolée, le conducteur aurait été pris au piège par un complice armé d’un coupe-coupe. Sous la menace, il aurait été contraint de remettre sa moto ainsi que sa sacoche contenant ses effets personnels.
Après l’agression, la victime a réussi à retrouver l’un de ses agresseurs et l’a conduit aux enquêteurs. Interrogé par les policiers, le premier mis en cause est rapidement passé aux aveux avant de révéler l’identité de son complice.
Ce dernier, qui aurait tenté de quitter la ville après les faits, a finalement été localisé puis interpellé par la Brigade de recherches grâce à l’exploitation d’un renseignement opérationnel. Au cours de son audition, il aurait reconnu son implication dans l’attaque.
Les investigations ont également permis de retrouver la moto volée. Le véhicule avait été récupéré par le frère du deuxième suspect, qui l’utilisait pour des activités de transport de personnes. Ce dernier a été arrêté pour recel.
Les vérifications effectuées par les enquêteurs ont révélé que les deux principaux auteurs présumés étaient déjà connus des services de sécurité. Ils auraient récemment purgé des peines de six et sept ans de prison avant de retomber dans la délinquance.
Les trois suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs, vol en réunion commis la nuit avec usage d’arme blanche et recel. Ils devront répondre de leurs actes devant la justice.
Une affaire présumée de traite d’êtres humains impliquant une jeune ressortissante indienne secoue la communauté Hakki Pikki de l’État du Karnataka, en Inde. Une jeune femme âgée de 20 ans, identifiée sous le prénom de Nandita, aurait été emmenée au Sénégal dans des circonstances aujourd’hui au cœur d’une enquête.
Selon des informations rapportées par des médias indiens, la jeune femme aurait été attirée vers le Sénégal sous le prétexte d’exercer une activité commerciale liée aux plantes médicinales. Elle affirme ensuite avoir été piégée et exploitée par un réseau.
D’après les accusations relayées, ses propres parents auraient joué un rôle dans son déplacement et auraient reçu une somme d’argent estimée à plusieurs millions de francs CFA. Ces allégations doivent toutefois être vérifiées par les autorités compétentes dans le cadre des investigations en cours.
Une vidéo pour demander de l’aide
La situation aurait été découverte grâce à une vidéo envoyée par la jeune femme à des proches. Dans cette séquence, elle aurait expliqué ses difficultés et demandé une intervention pour être secourue.
L’alerte a permis une mobilisation impliquant l’ambassade d’Inde, les autorités sénégalaises ainsi que les services de police locaux. La jeune femme a finalement pu être retrouvée et mise à l’abri.
Une enquête pour identifier les responsables
Après le sauvetage de la victime présumée, une association représentant la communauté Hakki Pikki au Karnataka a saisi les autorités indiennes afin de demander une enquête approfondie.
L’organisation estime que cette affaire porte atteinte à l’image de la communauté et réclame des mesures contre toutes les personnes qui seraient impliquées dans ce réseau.
Les enquêteurs devront désormais établir les circonstances exactes du voyage de la jeune femme, identifier les éventuels responsables et déterminer les responsabilités de chaque partie dans cette affaire internationale.
Un Comité régional de développement (CRD) préparatoire du Gamou de Tivaouane 2026 s’est tenu ce mercredi 15 juillet à Thiès, sous la présidence du gouverneur de région, Saër Ndao.
Cette rencontre a permis de faire le point sur les dispositions à prendre pour assurer une bonne organisation du Maouloud de Tivaouane. Les différents services déconcentrés de l’État ont pris l’engagement de mobiliser les moyens nécessaires afin de répondre aux besoins des pèlerins dans plusieurs secteurs prioritaires, notamment l’approvisionnement en eau, la santé, l’électricité, l’assainissement et la sécurité.
Le gouverneur de Thiès a particulièrement insisté sur la nécessité de réduire considérablement les accidents de la circulation durant cette période de forte affluence. Saër Ndao a appelé les forces de défense et de sécurité à renforcer leur présence sur les axes routiers et à mettre en place un dispositif efficace pour atteindre l’objectif de zéro accident mortel.
Les membres du comité d’organisation du Gamou ont salué les engagements pris par les autorités administratives et ont plaidé pour un renforcement des moyens, notamment dans la gestion de l’eau, afin de garantir de bonnes conditions d’accueil aux milliers de fidèles attendus à Tivaouane.
Les préparatifs se poursuivent ainsi avec une mobilisation de l’ensemble des acteurs pour faire de l’édition 2026 du Gamou un événement sécurisé et bien organisé.
Un grave accident de la circulation s'est produit ce mardi matin sur la Route nationale n°2, à hauteur du village de Semel, dans le département de Saint-Louis. Le drame implique un minicar de transport interurbain, communément appelé « Cheikhou Cherifou », qui assurait la liaison Dakar–Saint-Louis, et un camion-poubelle.
Selon les premiers éléments recueillis, le minicar est entré violemment en collision avec le camion avant de déraper sur la chaussée. L'impact a été d'une extrême violence, provoquant un lourd bilan humain.
D'après les sapeurs-pompiers, l'accident a fait 15 victimes, dont 3 personnes décédées sur le coup, 7 blessés graves et 5 blessés légers. Les équipes de secours, rapidement dépêchées sur les lieux, ont procédé à l'évacuation de toutes les victimes vers le Centre hospitalier régional de Saint-Louis, où les blessés reçoivent actuellement des soins.
Les circonstances exactes de cette collision restent encore inconnues. Les autorités ont ouvert une enquête afin de déterminer les causes du drame et d'établir les responsabilités éventuelles.
Cet accident remet une nouvelle fois en lumière les dangers de la Route nationale n°2, un axe routier stratégique reliant Dakar aux régions du nord du Sénégal et régulièrement marqué par des accidents parfois meurtriers.
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