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Société sur Thies info

La chambre criminelle du tribunal de grande instance de Thiès a examiné ce lundi une affaire impliquant O. Diop, un homme marié et père de famille âgé de 60 ans. Il est accusé d’avoir agressé A. Dieng, une mineure de 14 ans, en mai 2022. Un certificat médical a confirmé des blessures anciennes.


Affaire judiciaire à Thiès : un père de famille conteste les accusations de viol

Selon l’acte d’accusation, la victime aurait été agressée dans une chambre d’auberge où travaillait le prévenu. Après la diffusion de l’affaire, O. Diop avait quitté le territoire pour se rendre au Mali. Il a été interpellé en décembre 2022 et traduit en justice.
 

À la barre, le prévenu a nié les faits. Il a expliqué avoir connu la victime par sa mère et affirmé que celle-ci s’était simplement présentée à son lieu de travail pour demander de l’eau. "Quelques minutes plus tard, elle est revenue avec sa mère pour m’accuser. J’ai été surpris, je n’ai jamais eu de contact avec cette fille", a-t-il déclaré.
 

Il a ensuite expliqué sa fuite par un état de stress et de peur. Selon lui, les parents de la victime sont derrière cette affaire pour des raisons financières.
 

De son côté, A. Dieng a relaté avoir été interceptée par O. Diop alors qu’elle revenait d’une visite familiale. Il l’aurait conduite dans une chambre de l’auberge, fermé la porte, puis exercé des actes inappropriés avant de lui remettre une petite somme d’argent.
 

La mère de la victime a confirmé que, de retour à la maison, elle avait constaté des traces sur les vêtements de sa fille. "Lorsque je l’ai interrogée, elle m’a dit que c’est O. Diop", a-t-elle témoigné. Elle a ajouté que lorsqu’elle est allée voir le prévenu à l’auberge, il avait quitté les lieux précipitamment.
 

Le procureur de la République a souligné que le prévenu n’a jamais nié sa présence avec la victime le jour des faits et a demandé au juge de le déclarer coupable.
 

L’avocat de la défense, Me Ayi, a plaidé la relaxe au bénéfice du doute, affirmant que les seuls faits établis sont la présence de la fille à l’auberge et le déplacement du prévenu au Mali. Selon lui, aucune preuve ne permet de confirmer les accusations.
 

Le délibéré est attendu le 9 mars 2026.



Lundi 9 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Au tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye, deux jeunes hommes ont été condamnés à cinq ans de prison ferme, assortis d’une amende de 1,5 million de FCFA chacun, pour actes impudiques ou contre nature.


Senegal: Deux ''Goordjiguénes'' condamnés à cinq ans de prison

Il s’agit d’Amadou Ba et de son partenaire Gora Diakhaté, tous deux placés sous mandat de dépôt le 20 janvier 2026. Selon les éléments du dossier, Amadou Ba a été dénoncé par son propre frère. Les prévenus ont reconnu les faits lors de leur comparution, déclarant avoir agi par désir.
 

Amadou Ba a tenté d’invoquer la démence pour solliciter la clémence du tribunal, tandis que Gora Diakhaté a exprimé des regrets et promis de ne plus commettre de tels actes.
 

Le procureur a requis la peine maximale, soit cinq ans de prison ferme et une amende d’un million de FCFA pour chaque prévenu. Me Ibrahima Diop, avocat d’Amadou Ba, a plaidé l’application de l’article 50 du Code pénal sur la démence, appelant à la compréhension du tribunal. Gora Diakhaté, pour sa part, n’était pas assisté d’un avocat mais a demandé la clémence.
 

À l’issue de l’audience, le juge a suivi les réquisitions du parquet, déclarant les prévenus coupables des faits qui leur sont reprochés et prononçant la peine maximale prévue par la loi.



Lundi 9 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La situation judiciaire de Pape Cheikh Diallo, Djiby Dramé et de leurs codétenus prend une tournure plus grave. Selon des informations de Seneweb, leur affaire a quitté le stade de l’enquête préliminaire pour entrer officiellement dans une phase d’instruction judiciaire.


Tribunal de Guédiawaye : l’étau judiciaire se resserre autour de Pape Cheikh Diallo et Cie

Déférés ce matin devant le Tribunal de grande instance de Guédiawaye par la Brigade de recherches de Keur Massar, les mis en cause font désormais face à un juge d’instruction. Le premier cabinet a été saisi et chargé de conduire l’information judiciaire ouverte dans ce dossier sensible.
 

Le groupe est poursuivi pour association de malfaiteurs, actes contre nature avec transmission volontaire du VIH/Sida par rapports sexuels non protégés, ainsi que pour mise en danger de la vie d’autrui. Des chefs d’accusation lourds, passibles de peines sévères au regard du Code pénal.
 

Toujours selon les mêmes sources, les suspects encourent un placement sous mandat de dépôt, une mesure qui pourrait être prononcée à l’issue de leur comparution devant le juge instructeur. La décision est attendue dans les prochaines heures.
 

Cette affaire, suivie de près par l’opinion publique, marque une nouvelle étape dans une procédure judiciaire qui s’annonce longue et complexe.



Lundi 9 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une situation de tension extrême a été enregistrée à la Brigade de recherches de Keur Massar, où le lieu de détention de Pape Cheikh Diallo a été pris d’assaut par un groupe d’individus.


Keur Massar : le lieu de détention de Pape Cheikh Diallo pris d’assaut
Selon des sources sécuritaires, les assaillants seraient des proches et sympathisants du détenu, venus manifester leur colère contre son arrestation. L’action a provoqué un important mouvement de foule aux abords de la brigade.
Les forces de sécurité ont été contraintes d’intervenir pour contenir la situation et éviter tout débordement. Des renforts ont été déployés afin de sécuriser les lieux et protéger les installations judiciaires.
 
Les autorités dénoncent une tentative manifeste de pression sur la justice et rappellent que toute entrave à une procédure judiciaire constitue une infraction grave. Le calme a finalement été rétabli après plusieurs heures de tension.


Dimanche 8 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Les forces de sécurité ont procédé à l’interpellation de deux individus en pleine action délictuelle dans le quartier de Grand Yoff. L’opération s’est déroulée à la suite d’un renseignement faisant état d’activités suspectes.


Pris en pleine action à Grand Yoff, deux suspects interpellés
Pris en flagrant délit, les suspects n’ont opposé qu’une faible résistance avant d’être maîtrisés par les agents. Leur interpellation a été saluée par les riverains, souvent confrontés à une recrudescence des actes d’insécurité.
 
Selon les premiers éléments de l’enquête, les mis en cause seraient impliqués dans des faits de vol ou d’agression. Du matériel suspect a été retrouvé en leur possession.
 
Placés en garde à vue, les deux individus font actuellement l’objet d’une enquête approfondie visant à déterminer l’étendue de leurs activités et d’éventuelles complicités.
 
Cette opération s’inscrit dans le cadre du renforcement de la sécurité dans les quartiers sensibles de la capitale, conformément aux instructions des autorités.


Dimanche 8 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un grave accident de la circulation s’est produit à Dakar, impliquant Idrissa Faye, présenté comme un cadre au Port autonome. Selon des sources concordantes, l’homme conduisait son véhicule dans un état d’ivresse avancé lorsqu’il est entré en collision avec la voiture d’une dame circulant normalement.


Accident choquant à Dakar : un cadre du Port s’évanouit après un choc
Les faits se sont déroulés en pleine journée, dans une zone à forte fréquentation. Le choc, particulièrement violent, a attiré de nombreux riverains et usagers de la route. Sous l’effet de l’alcool et du traumatisme, Idrissa Faye se serait évanoui sur place, nécessitant l’intervention rapide des secours.
La conductrice du véhicule percuté, visiblement choquée, a été prise en charge par les services de santé. Son état n’inspire toutefois pas d’inquiétude majeure, selon les premières informations recueillies.
Les forces de l’ordre, arrivées sur les lieux, ont procédé aux constatations d’usage et ouvert une enquête pour déterminer les responsabilités exactes.

Des tests d’alcoolémie auraient confirmé l’état d’ivresse du mis en cause.
 
Cet accident relance le débat sur l’irresponsabilité au volant et la recrudescence des accidents liés à l’alcool. Les autorités rappellent que la conduite en état d’ivresse constitue un délit sévèrement puni par la loi.


Dimanche 8 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’Antenne régionale de Kédougou de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT) a déféré, le 2 février 2026, une ressortissante nigériane devant le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Kédougou pour des faits présumés de traite de personnes à des fins d’exploitation sexuelle.


Trafic de migrants et exploitation sexuelle : une ressortissante nigériane déférée à Kédougou
L’opération fait suite à une information opérationnelle faisant état de l’arrivée clandestine d’une jeune fille d’origine nigériane dans le village de Baytilaye, dans la région de Kédougou.

Selon les renseignements recueillis, la victime aurait été acheminée au Sénégal dans un but d’exploitation sexuelle.
Dépêchés sur les lieux, les agents de la DNLT ont procédé à l’interpellation de la mise en cause à son domicile, où elle hébergeait la jeune fille.

Après notification de ses droits, l’audition de la suspecte a permis de mettre au jour l’existence d’un réseau criminel structuré et transnational, opérant entre le Nigeria, le Bénin, le Mali et le Sénégal.
 
La mise en cause a reconnu avoir « acquis » la jeune fille au Nigeria pour la somme de 200 000 FCFA auprès d’un complice.

Avec l’aide de collaborateurs basés à Cotonou et au Mali, elle aurait facilité l’établissement de documents administratifs falsifiés, notamment une carte d’identité nigériane et un carnet de vaccination, afin de permettre à la victime de franchir les frontières sans éveiller de soupçons.
 
Le trajet aurait ensuite été sécurisé par des relais au Mali avant l’arrivée finale à Kédougou. Entendue par les enquêteurs, la victime a confirmé l’ensemble des faits. Elle a déclaré être soumise à une prostitution quotidienne sous contrainte, sans disposer de ses revenus.
Selon son témoignage, une dette de 500 000 FCFA lui avait été imposée par sa logeuse, présentée comme des « frais de voyage ». Jusqu’au remboursement intégral de cette somme, la jeune fille était tenue de reverser l’intégralité de ses gains, une situation assimilable à un état de servitude pour dette, caractéristique des infractions de traite des êtres humains.
 
La mise en cause a été déférée au parquet, tandis que la victime a été prise en charge par les services compétents en vue de sa protection et de son accompagnement.


Dimanche 8 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Brigade de Recherches de la Compagnie de gendarmerie de Keur Massar a procédé, du 4 au 6 février 2026, à la mise en garde à vue de douze individus, soupçonnés d’homosexualité et poursuivis pour plusieurs infractions graves. Selon les autorités, les suspects sont accusés d’association de malfaiteurs, d’actes contre nature avec transmission volontaire du VIH/sida par rapports sexuels non protégés, ainsi que de mise en danger de la vie d’autrui.


Keur Massar : 12 personnes en garde à vue pour actes homosexuels et transmission volontaire du VIH

L’enquête a été ouverte suite à des informations faisant état d’activités à risque, impliquant des individus séropositifs ayant des relations sexuelles sans protection et en toute connaissance de leur statut. Les investigations menées par la gendarmerie ont conduit à l’interpellation de douze personnes dans différents quartiers de Keur Massar.
 

Identité des suspects

  1. P.S.R. THIAM, 20 ans, électricien.

  2. I. CAMARA, 37 ans, commerçant.

  3. A. DIALLO, 40 ans, tailleur.

  4. M.B. BALDE, 28 ans, agent administratif dans une université.

  5. M. GNINING, 25 ans, étudiant.

  6. S. BA, 22 ans, commerçant.

  7. B. KA, 20 ans, élève.

  8. B. FAYE, 30 ans, commerçant.

  9. B. NDIAYE, 29 ans, brancardier dans un hôpital.

  10. D. DRAME, 43 ans, artiste chanteur.

  11. D.L. DIENG, 38 ans, agent de banque.

  12. C.A.T. DIALLO, 43 ans, animateur de télévision.
     

Les douze personnes sont actuellement en garde à vue sous la supervision du procureur Saliou D., en attendant les suites de l’enquête. Les investigations se poursuivent pour déterminer l’étendue des faits et l’implication éventuelle d’autres individus.



Samedi 7 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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