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Samedi dernier, la Division des Investigations Criminelles (DIC) a procédé à l’interpellation de 14 personnes dans un appartement situé à Ouest-Foire. Parmi eux se trouvaient l’artiste Ouzin Keïta et un mineur de 14 ans, identifié comme M. Diouf, ainsi que des hommes âgés de 18 à 39 ans.


Ouest-Foire : L’affaire Ouzin Keïta – Arrestation spectaculaire, aveux détaillés et mise au jour d’un réseau présumé

Au départ, les enquêteurs suivaient la piste de personnes impliquées dans l’usage de substances contrôlées, mais la descente dans l’appartement a révélé un réseau plus complexe, mêlant organisation illégale et pratiques interdites par la loi.

 

Lors de son audition, Ouzin Keïta a fait une révélation majeure : il a reconnu être sérologiquement positif. Cette information a conduit les enquêteurs à demander aux autres suspects de se soumettre volontairement à un test de dépistage, ce qu’ils ont accepté.

Toujours selon L’Observateur, Ouzin Keïta a évoqué un certain Ass, qu’il présente comme son « fils spirituel », actuellement recherché par les autorités.

 

L’enquête a montré que les suspects disposaient de matériel et de pratiques organisées :

  • certains membres filmaient des actes privés pour obtenir des avantages financiers

  • le réseau utilisait des appareils électroniques et supports numériques pour ses activités

Les accusations portées contre Ouzin Keïta et ses complices incluent :

  • consommation de substances contrôlées

  • organisation de réseau illégal

  • escroquerie et extorsion

  • pratiques interdites par la loi

  • transmission volontaire de maladie transmissible

 

Le rôle exact du mineur de 14 ans, M. Diouf, est actuellement en cours d’éclaircissement. L’enquête vise à déterminer son implication et la nature exacte de sa participation au sein du réseau.

 

Après leur interpellation, tous les suspects ont été déférés au parquet du tribunal de Dakar. Les enquêtes se poursuivent pour :

  • identifier d’autres complices éventuels

  • comprendre les liens entre les membres du réseau

  • confirmer les pratiques et activités illicites

 

Cette affaire a suscité une vive attention de l’opinion publique. Elle met en lumière :

  • les réseaux organisés mêlant substances et pratiques interdites dans la capitale

  • l’importance d’enquêtes rigoureuses et approfondies pour protéger les populations vulnérables

  • les risques liés à la transmission volontaire de maladies dans un contexte criminel



Lundi 9 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La ville de Thiès est encore sous le choc après le verdict rendu par la chambre criminelle dans l’affaire de la mort d’Idrissa, survenue en décembre 2022. Le Burkinabè Y. Condé, principal accusé, a été condamné à 12 ans de réclusion criminelle pour homicide. Une peine qui vient clore un dossier complexe marqué par des rivalités professionnelles, des tensions communautaires et un climat de suspicion prolongé.


Thiès : 12 ans de réclusion pour Y. Condé après la mort d’Idrissa

Selon le dossier d’instruction, la tragédie trouve son origine dans une rivalité professionnelle entre la victime et l’accusé. Les deux hommes se connaissaient depuis plusieurs années et entretenaient des relations tendues liées à leur activité professionnelle respective. Des témoins ont rapporté que des désaccords répétés avaient déjà provoqué des altercations verbales et des menaces avant le drame de décembre 2022.
 

Le jour des faits, une dispute violente a éclaté, entraînant la mort d’Idrissa. Dans les heures qui ont suivi, Y. Condé aurait tenté de dissimuler les circonstances exactes de l’incident, compliquant l’enquête. Cette tentative de dissimulation a été considérée par la cour comme un élément aggravant, bien que les juges aient estimé qu’il n’y avait pas de préméditation directe.

 

Initialement poursuivi pour une infraction plus grave, le dossier a été requalifié en homicide volontaire par le parquet. La décision s’inscrit dans une logique de précision juridique, visant à distinguer entre meurtre avec préméditation et homicide survenant dans le cadre d’un conflit immédiat.
 

Lors des audiences, Y. Condé a reconnu sa responsabilité dans la mort de la victime, mais a insisté sur le fait que l’acte n’avait pas été prémédité. Les témoignages des proches de la victime, des collègues et des voisins ont permis à la cour de reconstituer avec précision les circonstances, soulignant notamment la nature professionnelle du conflit et la réaction disproportionnée de l’accusé.

 

Le verdict de 12 ans de réclusion a suscité des réactions contrastées au sein de la population thiessoise. Certains regrettent que la peine ne reflète pas pleinement la gravité de la perte d’une vie, tandis que d’autres estiment qu’elle correspond à la gravité des faits tels qu’établis par la cour.
 

Les familles des deux parties restent marquées par cette affaire. La famille de la victime appelle à davantage de sensibilisation sur la gestion des conflits professionnels et personnels, soulignant que ce type d’incidents pourrait être évité si des mécanismes de médiation étaient davantage mis en place.

 

Au-delà du drame humain, cette affaire soulève des questions plus larges sur la prévention des conflits et la responsabilité individuelle. Elle met en lumière la nécessité de mieux encadrer les relations professionnelles et de renforcer la sensibilisation aux conséquences potentiellement fatales des disputes.
 

Le jugement rendu par la chambre criminelle clôt un dossier qui avait mobilisé la justice et la communauté locale, mais laisse un message fort : toute forme de violence, qu’elle soit motivée par des rivalités personnelles ou professionnelles, peut avoir des conséquences irréversibles.



Lundi 9 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Thiès, la justice a tranché dans une affaire qui avait profondément choqué la population locale. O. Diop, âgé de 60 ans, a été condamné à 7 ans de réclusion criminelle pour des faits d’atteinte sexuelle commis sur A. Dieng, une jeune fille de 14 ans, en mai 2022. Les faits se sont déroulés dans une chambre d’auberge, un lieu isolé où le prévenu avait attiré sa victime.


Viol sur mineure à Thiès : O. Diop écope de 7 ans de réclusion

Suite à la révélation de ces actes, le prévenu avait quitté le territoire national, prenant la direction du Mali, dans ce qui semblait être une tentative d’échapper à la justice. Malgré cette fuite, les autorités sénégalaises, en coordination avec leurs homologues maliens, ont pu l’interpeller et le ramener au Sénégal pour qu’il réponde de ses actes devant la justice. Cette arrestation souligne l’efficacité des mécanismes de coopération judiciaire entre les pays de la région et la détermination des autorités à poursuivre les auteurs de crimes contre les mineurs.

 

Lors du procès, la victime, courageusement, a confirmé les faits, détaillant les circonstances de l’agression. Son témoignage a constitué un élément central dans la procédure, permettant au tribunal de constituer un dossier solide contre l’accusé. Les experts et les autorités judiciaires ont salué la clarté et la cohérence des déclarations de la jeune fille, qui ont été corroborées par d’autres éléments d’enquête.

 

La chambre criminelle du tribunal de grande instance de Thiès a rendu son verdict en prononçant 7 ans de réclusion criminelle. Cette peine, bien que sévère, reflète la gravité des faits et s’inscrit dans une démarche de dissuasion, soulignant que les crimes sexuels contre les mineurs seront poursuivis avec la plus grande rigueur.
 

Cette affaire rappelle l’importance de la vigilance des familles et des communautés, ainsi que la nécessité d’un suivi judiciaire strict lorsque des actes de violence sexuelle sont portés à la connaissance des autorités. Elle met également en lumière le courage des victimes qui acceptent de témoigner, parfois face à des agresseurs beaucoup plus âgés et influents, et qui contribuent ainsi à la protection des enfants.

 

Au-delà de la sanction pénale, ce procès constitue un signal fort pour la société sénégalaise : la protection des enfants est une priorité et aucune tentative de fuite ou d’évitement de la justice ne sera tolérée. Les autorités judiciaires et les forces de sécurité ont démontré qu’elles peuvent agir rapidement et efficacement pour traduire les auteurs en justice, renforçant ainsi la confiance des citoyens dans le système judiciaire.
 

L’affaire d’O. Diop restera dans les mémoires comme un exemple de la détermination de la justice sénégalaise à lutter contre les violences faites aux mineurs, tout en rappelant à chacun le rôle de vigilance et de responsabilité dans la protection des enfants.



Lundi 9 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2026, Niana Diédhiou a lancé un appel fort en faveur de l’autonomisation économique et sociale des femmes. Selon elle, le développement durable d’un pays passe inévitablement par l’implication active des femmes dans tous les secteurs de la vie nationale.


Lors d’une rencontre organisée pour marquer cette journée symbolique, elle a insisté sur la nécessité de renforcer les capacités des femmes, notamment à travers l’éducation, la formation professionnelle et l’accès au financement. Pour Niana Diédhiou, permettre aux femmes de disposer de moyens économiques solides constitue l’une des clés essentielles pour lutter contre la pauvreté et les inégalités.
 

Elle a également souligné que les femmes jouent un rôle central dans la stabilité des familles et des communautés. « Une femme autonome est un pilier pour sa famille et un moteur pour la société », a-t-elle affirmé devant plusieurs participantes venues prendre part aux activités commémoratives.
 

Dans son intervention, Niana Diédhiou a encouragé les jeunes filles à croire en leur potentiel et à s’engager dans des initiatives entrepreneuriales. Elle a aussi invité les autorités, les organisations de la société civile et les partenaires au développement à intensifier les programmes d’appui destinés aux femmes.
 

La célébration du 8 mars a ainsi été l’occasion de rappeler les défis qui persistent en matière d’égalité des chances, mais aussi les avancées réalisées grâce à l’engagement de nombreuses femmes dans la société.
 

Pour Niana Diédhiou, l’objectif reste clair : bâtir une société plus juste où les femmes pourront pleinement participer à la prise de décision et contribuer efficacement au progrès économique et social.



Lundi 9 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame d’une rare violence a secoué le quartier de Sicap-Mbao, dans la banlieue de Dakar. Une adolescente de 14 ans a été victime d’un viol collectif impliquant plusieurs adolescents, dans une affaire qui a profondément choqué les habitants de la localité.


Sicap-Mbao : un enseignant sauve sa fille d’un viol collectif et fait arrêter deux suspects

Selon les informations recueillies, les faits se sont déroulés dans la nuit du 5 au 6 mars, peu après la rupture du jeûne. B. Kane, enseignant de profession et père de la victime, constate la disparition inquiétante de sa fille, A. B. Kane, âgée de 14 ans.
 

Pris de panique, il entame immédiatement des recherches dans le quartier et auprès des proches de l’adolescente. Pendant plusieurs heures, ses démarches restent vaines, jusqu’à ce qu’aux environs de 1 heure du matin, une information capitale lui parvienne : sa fille aurait été aperçue en compagnie de jeunes garçons dans une maison du quartier.

 

Sans perdre une minute, le père se rend à l’adresse indiquée. Accompagné d’un proche, il fait irruption dans un appartement situé au deuxième étage d’un immeuble. La scène qu’il découvre dépasse l’entendement.
 

Dans la pièce, sa fille serait en train d’être violée à tour de rôle par plusieurs adolescents. Sous le choc mais déterminé, le père intervient immédiatement. Avec l’aide de son accompagnant, il parvient à maîtriser deux des agresseurs présumés, tandis que les autres prennent la fuite dans la confusion.

 

Au petit matin, les deux suspects maîtrisés sont conduits au poste de police de Sicap-Mbao. Face aux enquêteurs, ils passent aux aveux et livrent l’identité de leurs complices.
 

Les éléments de la brigade de recherches lancent alors une opération qui aboutit à l’interpellation de plusieurs adolescents âgés de 14 à 18 ans. Au total, dix suspects sont arrêtés. Deux autres individus, dont un dénommé Cheikh, restent activement recherchés par la police.
 

Les personnes interpellées sont pour la plupart des élèves ou des apprentis en formation dans différents métiers : football, mécanique, électricité automobile, menuiserie aluminium ou encore élèves dans l’enseignement secondaire et moyen.

 

Une réquisition a été adressée au centre de santé Khadimou Rassoul de Sicap-Mbao afin de procéder à des examens gynécologiques sur la victime.
 

Les conclusions médicales font état d’un hymen béant avec une déchirure ancienne. Le prélèvement vaginal effectué a également révélé la présence de spermatozoïdes, des éléments qui viennent renforcer les soupçons de viol.

 

Entendue par les enquêteurs en présence de son père, la jeune fille affirme avoir été enlevée puis conduite de force dans la maison de l’un des suspects, où elle aurait été violée à tour de rôle par les adolescents présents.
 

De leur côté, plusieurs mis en cause reconnaissent avoir eu des rapports sexuels avec la mineure, à l’exception de l’un d’entre eux. Toutefois, ils contestent les accusations d’enlèvement et de séquestration. Selon leur version, la victime aurait elle-même proposé des relations sexuelles.

 

Alerté de la gravité des faits, le procureur de la République, Saliou Dicko, a ordonné le placement en garde à vue de tous les suspects interpellés.
 

Ils doivent être déférés devant le parquet, tandis que l’enquête se poursuit afin d’élucider toutes les circonstances de cette affaire qui soulève une vive indignation dans l’opinion publique.



Dimanche 8 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame social s’est déroulé dans la région de Kaffrine où une jeune femme de 19 ans a été arrêtée après avoir abandonné son nouveau-né à la maternité du poste de santé de Diamaguène-Centre. L’affaire, qui s’est produite dans la nuit du 7 au 8 mars, met en lumière la détresse d’une jeune mère confrontée à un rejet et à une grande précarité.


Kaffrine : enceinte d’un chauffeur qui a disparu, elle abandonne son bébé à la maternité

Selon des informations recueillies par Seneweb, la jeune femme s’était rendue dans la soirée au poste de santé de Diamaguène-Centre, dans la commune de Kaffrine, où elle a donné naissance à une petite fille vers 19 heures. L’accouchement s’est déroulé normalement sous la supervision du personnel médical de la maternité.
 

Mais quelques heures plus tard, un événement inattendu s’est produit. Profitant d’un moment d’inattention du personnel de garde, la jeune mère a quitté discrètement la structure sanitaire aux alentours de minuit, laissant derrière elle son bébé à la maternité.
 

Ce n’est qu’au petit matin, vers 5 heures, que la situation a été découverte. L’infirmier-chef de poste, alerté par l’absence de la mère, a immédiatement signalé les faits au commissariat central de Kaffrine. Les policiers se sont rapidement rendus sur les lieux afin de constater les faits et ouvrir une enquête.
 

Après plusieurs heures d’investigations et de recherches, les éléments de la police ont réussi à retrouver la jeune femme. Identifiée sous les initiales T. K., elle est une technicienne de surface domiciliée à Diamaguène-Centre. Conduite au commissariat, elle a reconnu les faits lors de son audition.
 

Face aux enquêteurs, la jeune femme a expliqué avoir abandonné l’enfant parce qu’elle se sentait incapable d’en assumer la charge. Elle a également confié que la grossesse serait le résultat d’une relation avec un chauffeur de camion rencontré au marché central de Kaffrine. Selon ses déclarations, l’homme aurait catégoriquement refusé de reconnaître la paternité de l’enfant avant de disparaître de la ville sans laisser de trace.
 

Les investigations ont également révélé que la jeune mère était accompagnée au poste de santé par sa grande sœur, F. K., âgée de 20 ans. Cette dernière avait quitté la structure sanitaire vers 23 heures. Entendue par la police, elle a rejeté toute complicité, affirmant qu’elle ignorait les intentions de sa sœur. Elle a également expliqué que la grossesse avait été tenue secrète par la jeune femme et que la famille n’en avait pris connaissance qu’au moment de l’accouchement.
 

Pendant ce temps, le nouveau-né a été placé sous la garde de la maîtresse sage-femme de la maternité en attendant l’intervention de l’Action éducative en milieu ouvert (AEMO), qui devra décider des mesures de protection pour l’enfant.
 

De nationalité guinéenne, la mère du bébé a été placée en garde à vue au commissariat central de Kaffrine pour délaissement d’enfant dans un lieu non solitaire. Le parquet a été informé et la procédure judiciaire suit actuellement son cours.
 

Cette affaire relance le débat sur les situations de détresse sociale et de grossesse cachée chez certaines jeunes femmes, souvent livrées à elles-mêmes face au rejet familial ou à l’abandon de leur partenaire.



Dimanche 8 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La ville de Richard-Toll est plongée dans la tristesse et la consternation après la découverte du corps sans vie d’un enseignant très connu dans la communauté éducative locale. Le drame, survenu ce dimanche, a profondément bouleversé élèves, collègues et habitants qui peinent encore à comprendre ce qui s’est passé.


Richard-Toll : un enseignant retrouvé mort, la thèse du suicide évoquée
Selon les premières informations, l’enseignant aurait été retrouvé mort à son domicile. Très vite, la nouvelle s’est répandue dans la ville sucrière, provoquant une vague d’émotion au sein de la population.
 
Les circonstances exactes du décès restent encore floues, même si certaines sources évoquent la piste d’un suicide. Les autorités compétentes se sont rendues sur les lieux afin d’effectuer les constatations d’usage et tenter de déterminer les causes exactes du drame. Une enquête pourrait être ouverte pour faire toute la lumière sur cette affaire qui secoue le monde éducatif local.
 
Dans les établissements scolaires de la ville, la nouvelle a provoqué une onde de choc. Des élèves, visiblement bouleversés, ont exprimé leur tristesse face à la disparition brutale de celui qu’ils décrivent comme un professeur disponible, attentif et profondément attaché à la réussite de ses apprenants.
 
Du côté des enseignants, c’est également la stupeur. Certains collègues évoquent un homme discret, respecté par ses pairs et engagé dans son métier. 
 
Dans la ville de Richard-Toll, les messages de condoléances se multiplient depuis l’annonce du drame. Des habitants, anciens élèves et collègues ont tenu à rendre hommage à la mémoire de cet éducateur dont la disparition laisse un grand vide.
En attendant les conclusions des autorités, la communauté éducative appelle à la prudence face aux rumeurs et invite chacun à respecter la mémoire du défunt ainsi que la douleur de sa famille.
 
Ce drame relance également les discussions sur la pression psychologique, les difficultés sociales et les défis auxquels sont confrontés certains enseignants, souvent en première ligne dans la formation des jeunes générations.
 
La ville de Richard-Toll, encore sous le choc, tente désormais de faire face à cette perte brutale qui marque profondément le monde de l’éducation.


Dimanche 8 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une scène inhabituelle s’est produite dans une rue de Dakar lorsqu’un vol à l’arraché a été suivi d’une poursuite improvisée par un témoin.


Course-poursuite nocturne à Dakar après un vol à l’arraché

Selon les informations, deux individus circulant sur un scooter ont brusquement arraché le sac d’une personne avant de prendre la fuite à vive allure.
 

Un motard qui se trouvait à proximité a immédiatement décidé de suivre les voleurs, tout en filmant leur fuite à l’aide de son téléphone portable.
 

La vidéo capturée lors de cette poursuite a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, suscitant de nombreuses réactions et relançant le débat sur l’insécurité et les vols commis par des individus circulant à moto.
 

Plusieurs internautes ont notamment dénoncé la circulation de nombreuses motos sans plaques d’immatriculation, une situation qui complique considérablement l’identification des auteurs de délits.
 

Des appels ont été lancés aux autorités afin de renforcer les contrôles routiers et de sanctionner plus sévèrement les conducteurs de motos non immatriculées.



Dimanche 8 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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