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ISM Thiès : graduation de la 5e promotion de l’IFMES
30/07/2026
Par Abdou MBOW, Député Mon père, mon délégué de quartier s’en est allé.
29/07/2026
Thiès : Bara Diop quitte Les Serviteurs et rejoint Kiiraay pour soutenir Diomaye Faye
28/07/2026
« L’APR à l’heure de la reconquête » : à Thiès, Abdou Mbow appelle à reprendre le terrain, maison par maison
27/07/2026
Locales 2027 à Thiès : les femmes de 2AP/SIGGI JOTNA désignent Abdoulaye Dièye et promettent de financer sa caution
27/07/2026
Société sur Thies info
Une violente altercation a failli virer au drame mardi soir au quartier Garage Bignona, à Grand-Yoff. Un apprenti-chauffeur, identifié sous les initiales Mamadou D., a été interpellé par la police après avoir agressé une restauratrice qui avait refusé de lui offrir un repas.
Selon les informations rapportées, le jeune homme s'est présenté vers 22 heures dans une gargote tenue par M. D. Mbengue, où il a exigé d'être servi gratuitement. Face au refus catégorique de la restauratrice, il est entré dans une violente colère.
Armé d'un tesson de bouteille, Mamadou D. aurait poursuivi la commerçante tout en proférant des menaces de mort. La victime est parvenue à lui échapper, évitant de justesse une agression plus grave.
Dans sa fuite, le mis en cause s'en est ensuite pris à une autre femme, identifiée sous les initiales F. M.. Il l'aurait saisie par le cou avant de tenter de la poignarder avec son arme improvisée. La victime a réussi à se dégager de son emprise sans être mortellement blessée.
Alertés par téléphone, les éléments du commissariat de Grand-Yoff se sont rapidement rendus sur les lieux et ont procédé à l'interpellation du suspect, domicilié à Rufisque.
Lors de son audition, Mamadou D. a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a été placé en garde à vue et fait désormais l'objet de poursuites pour tentative de meurtre, violences volontaires et détention d'une arme par destination, en l'occurrence un tesson de bouteille.
Le tribunal de grande instance de Kédougou a condamné trois femmes à cinq ans de prison ferme et 500 000 FCFA d'amende chacune pour « actes contre nature ». La défense a annoncé un appel.
Le tribunal de grande instance de Kédougou a condamné, ce jeudi 30 juillet 2026, trois femmes à cinq ans de prison ferme chacune, assortis d'une amende de 500 000 FCFA, après les avoir reconnues coupables d'« actes contre nature » dans une affaire liée à des relations entre personnes de même sexe.
Le jugement était particulièrement attendu, le délibéré ayant déjà été renvoyé à deux reprises. À l'annonce de la décision, une vive émotion a gagné la salle d'audience. Des proches des condamnées et plusieurs personnes présentes n'ont pu retenir leurs larmes, tandis que des scènes de compassion ont été observées.
L'affaire est née d'une enquête menée par la brigade de recherches de la gendarmerie de Kédougou. Selon les éléments présentés devant le tribunal, les investigations ont conduit à l'interpellation de deux ressortissantes nigérianes, identifiées sous les initiales E. V., surnommée « Happyness », gérante d'un bar, et A. C., ainsi que d'une Sénégalaise, S. B., originaire de Tambacounda.
Au cours des débats, le procureur de la République a expliqué que l'exploitation des téléphones portables des prévenues avait permis aux enquêteurs de découvrir des conversations, des photographies et des vidéos à caractère sexuel. Ces éléments ont été versés au dossier comme pièces à conviction.
À l'issue des plaidoiries, le ministère public avait requis l'application de la loi en vigueur. Le tribunal a suivi ces réquisitions en prononçant une peine de cinq ans d'emprisonnement ferme ainsi qu'une amende de 500 000 FCFA contre chacune des trois prévenues.
La défense a toutefois annoncé son intention de faire appel devant la cour d'appel de Tambacounda. Me Ndiaye estime que les enquêteurs auraient violé l'article 68 du Code de procédure pénale relatif aux perquisitions ainsi que l'article 13 de la Constitution, qui garantit l'inviolabilité du secret des correspondances et des communications téléphoniques et électroniques.
Cette décision intervient dans un contexte marqué par l'application de la nouvelle législation sénégalaise renforçant les sanctions prévues pour les faits qualifiés d'« actes contre nature ». Depuis son entrée en vigueur, plusieurs procédures judiciaires ont été engagées dans différentes régions du pays.
Une plainte pour injures et menaces de mort a conduit les enquêteurs de la Brigade de Recherches (BR) de Keur Massar à mettre au jour une affaire plus vaste impliquant huit femmes. À l'issue de l'enquête, les mises en cause ont été déférées devant le parquet, qui a ouvert une information judiciaire.
Selon les éléments contenus dans le rapport d'enquête, l'affaire débute le 24 juillet 2026 lorsqu'une femme, identifiée sous le nom d'Adji Matam Diop, se présente à la Brigade de Recherches de Keur Massar. Elle affirme recevoir sur son téléphone des appels et des messages comportant des insultes ainsi que des menaces visant également son enfant.
Les investigations menées par les gendarmes permettent d'identifier l'auteure présumée de ces messages. Les enquêteurs estiment que ces menaces trouveraient leur origine dans un différend personnel lié à une relation sentimentale entre plusieurs des personnes impliquées.
Dans le cadre de l'enquête, les téléphones portables de certaines suspectes ont été saisis et confiés au Centre de Lutte contre la Criminalité Numérique (CLCN) pour exploitation. D'après le rapport technique cité dans la procédure, les analyses ont mis en évidence des échanges de messages, des photographies et des vidéos privées ainsi que des conversations sur plusieurs applications de messagerie et réseaux sociaux.
Les enquêteurs indiquent également avoir retrouvé des discussions faisant état de disputes, de jalousie et de menaces entre certaines protagonistes. Ces éléments ont été intégrés au dossier transmis à la justice.
Au cours des auditions, plusieurs versions ont été recueillies. Certaines des personnes entendues ont reconnu avoir entretenu des relations intimes avec d'autres femmes, tandis que d'autres ont catégoriquement nié les faits qui leur sont reprochés malgré les éléments techniques versés au dossier.
À l'issue de la garde à vue, les huit femmes ont été présentées au procureur de la République. Le parquet a requis l'ouverture d'une information judiciaire et sollicité leur placement sous mandat de dépôt.
D'après la procédure, les poursuites portent notamment sur des faits d'association de malfaiteurs, d'injures et de menaces commises par le biais d'un système informatique, de détention et de diffusion d'images contraires aux bonnes mœurs, ainsi que d'autres infractions mentionnées dans le dossier d'enquête.
Le document indique également que les mises en cause ont subi des tests de dépistage du VIH durant leur détention, dont les résultats se sont révélés négatifs. Cette information n'a toutefois eu aucune incidence sur la décision du parquet, qui a estimé que les éléments recueillis justifiaient la poursuite de la procédure judiciaire.
L'affaire est désormais entre les mains du juge d'instruction, chargé de poursuivre les investigations afin de déterminer les responsabilités de chacune des personnes mises en cause.
L'affaire Kader Faye continue de susciter une vive attention devant la justice sénégalaise. Poursuivi pour des faits d'une extrême gravité contre son épouse, l'accusé risque une lourde peine après le réquisitoire du ministère public qui a demandé 20 ans de réclusion criminelle.
Selon les éléments présentés au cours de l'audience, les faits se seraient déroulés dans un contexte de tensions au sein du couple. L'accusation reproche à Kader Faye d'avoir tenté de porter atteinte à la vie de son épouse en utilisant du feu, un acte qualifié de particulièrement dangereux et qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques.
Devant les juges, le ministère public a insisté sur la gravité des faits reprochés. Pour le parquet, il ne s'agit pas d'un simple conflit familial, mais d'une affaire qui met en jeu l'intégrité physique et la sécurité d'une personne au sein même de son foyer.
Dans son intervention, le procureur a appelé la juridiction à envoyer un message fort dans la lutte contre les violences faites aux femmes. Selon l'accusation, une sanction sévère est nécessaire pour rappeler que les violences conjugales ne peuvent être banalisées ni tolérées.
Durant les débats, les différentes parties ont exposé leurs arguments. Les juges ont examiné les déclarations des protagonistes, les éléments recueillis dans le cadre de l'enquête ainsi que les circonstances entourant cette affaire.
La défense, de son côté, a tenté d'apporter des explications sur le déroulement des événements et sur la personnalité de son client. Les avocats de Kader Faye ont demandé à la juridiction de prendre en compte tous les éléments du dossier avant de se prononcer.
Cette affaire intervient dans un contexte où les violences au sein des couples font régulièrement l'objet de débats au Sénégal. Les acteurs de la société civile rappellent l'importance de la prévention, du dialogue et du recours aux structures d'accompagnement pour éviter que les conflits familiaux ne prennent des proportions tragiques.
Au-delà du procès, cette affaire rappelle les conséquences parfois irréversibles des violences dans le cercle familial. La justice devra désormais déterminer la responsabilité de l'accusé et fixer la peine définitive après examen de l'ensemble du dossier.
Le verdict est très attendu par les proches des deux parties ainsi que par l'opinion publique, qui suit avec attention cette affaire.
La localité de Ndangalma est plongée dans la consternation après un drame qui relance le débat sur la justice populaire. Un homme âgé d'une trentaine d'années, présenté comme un présumé voleur de mouton, a trouvé la mort après avoir été pris à partie par une foule en colère.
Selon les informations disponibles, les faits se seraient déroulés après des soupçons de vol de bétail. Dans cette zone où l'élevage occupe une place importante dans l'économie familiale, les vols de moutons et de bétail sont souvent vécus comme une véritable menace par les populations.
Alertés par des habitants, plusieurs individus se seraient mobilisés pour interpeller le suspect. Mais la situation aurait rapidement dégénéré. Au lieu d'attendre l'arrivée des forces de l'ordre, certains membres de la foule auraient décidé de rendre eux-mêmes justice, entraînant des violences aux conséquences dramatiques.
Grièvement blessé, l'homme n'a pas pu être sauvé. Son décès a provoqué une onde de choc dans la communauté, certains habitants exprimant leur inquiétude face à la montée des actes de vengeance collective.
Les forces de sécurité ont ouvert une enquête pour identifier les personnes impliquées dans cette affaire. Les enquêteurs devront déterminer les circonstances exactes de la mort de la victime et établir les responsabilités individuelles.
Ce drame remet une nouvelle fois sur la table la question de la justice populaire au Sénégal. Les autorités rappellent régulièrement que, même face à un acte présumé de vol ou d'agression, seule la justice est habilitée à juger et sanctionner les personnes accusées.
Thiès est sous le choc après un drame qui rappelle à quel point un conflit, même portant sur une faible somme d'argent, peut avoir des conséquences irréversibles. Un homme est soupçonné d'avoir mortellement agressé son meilleur ami à la suite d'une dispute liée à 7 000 FCFA.
Selon les premiers éléments de l'affaire, les deux hommes, qui entretenaient des relations d'amitié depuis plusieurs années, se seraient violemment disputés au sujet de cette somme d'argent. L'altercation aurait rapidement dégénéré avant de tourner au drame.
La victime, grièvement blessée au cours de la confrontation, n'a malheureusement pas survécu à ses blessures. Alertés, les secours et les forces de sécurité se sont rendus sur les lieux afin de procéder aux premières constatations.
Le présumé auteur des faits a été interpellé et placé à la disposition des enquêteurs. Une enquête est en cours afin de déterminer avec précision les circonstances du drame, d'établir les responsabilités de chacun et de reconstituer le déroulement exact des événements.
Cette affaire suscite une vive émotion à Thiès. De nombreux habitants expriment leur incompréhension face à une tragédie qui aurait coûté la vie à un homme pour une somme aussi modeste.
Au-delà de ce fait divers, ce drame relance le débat sur la gestion des conflits, la violence entre proches et la nécessité de privilégier le dialogue pour éviter que de simples différends ne se transforment en tragédies.
Les autorités judiciaires devraient poursuivre leurs investigations avant que le suspect ne soit présenté devant le procureur compétent.
Une histoire exceptionnelle vient de marquer la vie de la Maison d’arrêt et de correction de Thiès. Une jeune fille mineure, pensionnaire de l’établissement pénitentiaire, a réussi à obtenir son Brevet de fin d’études moyennes (BFEM) en tant que candidate libre.
Dans un contexte pourtant difficile, marqué par la détention et l’incertitude liée à sa situation judiciaire, cette jeune candidate a choisi de ne pas abandonner son avenir scolaire. Avec courage et détermination, elle a poursuivi ses préparatifs afin de participer aux épreuves du BFEM et relever ce défi.
Sa réussite a provoqué une grande émotion au sein de son entourage. Son grand frère, qui a annoncé la bonne nouvelle, n’a pas caché sa fierté devant la performance de sa sœur. Pour la famille, ce diplôme représente bien plus qu’un simple résultat scolaire : c’est une preuve de courage et de persévérance.
Cette réussite rappelle le rôle essentiel de l’éducation dans le parcours des jeunes confrontés à des situations difficiles. Même en milieu carcéral, l’apprentissage demeure un moyen de garder confiance en l’avenir et de préparer une meilleure réinsertion.
À travers ce succès, les acteurs de l’administration pénitentiaire et de l’accompagnement social montrent également l’importance de permettre aux détenus de continuer à apprendre et à se former.
L’histoire de cette jeune fille pourrait inspirer d’autres jeunes qui traversent des moments compliqués. Son parcours démontre que les obstacles de la vie ne doivent pas forcément empêcher la réalisation des rêves.
Derrière les murs de la prison de Thiès, une candidate vient ainsi de décrocher un diplôme qui symbolise l’espoir, la volonté et la capacité de se relever.
Une réussite qui restera certainement comme l’un des faits marquants du BFEM 2026 dans la cité du Rail.
D'après les éléments évoqués devant le tribunal, les faits se seraient produits à plusieurs reprises au domicile familial. Quelques mois plus tard, la jeune fille s'est retrouvée enceinte. Souhaitant s'éloigner de cette situation et poursuivre ses études, elle a convaincu son père de l'autoriser à vivre chez une tante à Salikégné.
C'est dans cette famille d'accueil que la grossesse a été découverte. Interrogée par sa tante, l'adolescente a finalement révélé ce qu'elle disait avoir subi. Ces confidences ont conduit à l'ouverture d'une enquête et à l'interpellation du mis en cause.
À la barre, la jeune fille est revenue sur les difficultés qu'elle traversait. Elle a expliqué avoir quitté son village parce qu'elle ne supportait plus la situation et craignait que sa famille ne découvre sa grossesse.
Le prévenu a reconnu les faits retenus contre lui, tout en affirmant qu'il n'avait exercé aucune contrainte. Le représentant du ministère public a estimé que les faits étaient d'une extrême gravité et avait requis une peine de dix ans de réclusion criminelle. La défense, pour sa part, a demandé la clémence du tribunal en mettant en avant les regrets exprimés par le prévenu.*
Après délibération, la Chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Kolda a déclaré l'homme coupable et l'a condamné à cinq ans de réclusion criminelle.
Cette décision rappelle l'importance de protéger les mineurs et d'encourager le signalement de toute situation de maltraitance ou de violence au sein de la famille, afin que les victimes puissent bénéficier d'une prise en charge adaptée et que les responsabilités soient établies par la justice.
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