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POLITIQUE – THIÈS: Habib Niang annonce son retour politique à Thiès et appelle au rassemblement
11/07/2026
SANTÉ – MONT-ROLLAND : deux journées de consultations médicales gratuites sous l’impulsion du maire Yves Lamine Ciss
11/07/2026
ENTRETIEN – Gilbert Samb : « La coalition Diomaye ne peut pas être confisquée par un seul parti »
11/07/2026
Le Collectif national des ex-agents issus du Plan de départ volontaire négocié du Groupe La Poste est monté au créneau à Thiès
10/07/2026
Grève générale du 10 juillet : le FDR apporte son soutien total aux travailleurs
09/07/2026
Société sur Thies info
Un grave accident de la circulation s'est produit ce mardi matin sur la Route nationale n°2, à hauteur du village de Semel, dans le département de Saint-Louis. Le drame implique un minicar de transport interurbain, communément appelé « Cheikhou Cherifou », qui assurait la liaison Dakar–Saint-Louis, et un camion-poubelle.
Selon les premiers éléments recueillis, le minicar est entré violemment en collision avec le camion avant de déraper sur la chaussée. L'impact a été d'une extrême violence, provoquant un lourd bilan humain.
D'après les sapeurs-pompiers, l'accident a fait 15 victimes, dont 3 personnes décédées sur le coup, 7 blessés graves et 5 blessés légers. Les équipes de secours, rapidement dépêchées sur les lieux, ont procédé à l'évacuation de toutes les victimes vers le Centre hospitalier régional de Saint-Louis, où les blessés reçoivent actuellement des soins.
Les circonstances exactes de cette collision restent encore inconnues. Les autorités ont ouvert une enquête afin de déterminer les causes du drame et d'établir les responsabilités éventuelles.
Cet accident remet une nouvelle fois en lumière les dangers de la Route nationale n°2, un axe routier stratégique reliant Dakar aux régions du nord du Sénégal et régulièrement marqué par des accidents parfois meurtriers.
Un drame bouleversant s'est produit dans le département de Dagana. Le corps sans vie d'un jeune homme âgé de 25 ans a été découvert pendu à un arbre dans le village de Djiéry Gaé, situé dans la commune de Bokhol. Cette macabre découverte a provoqué une vive émotion au sein de cette localité où la victime était connue de nombreux habitants.
Selon les premières informations, c'est au cours de la journée que le corps du jeune homme a été aperçu, déclenchant immédiatement l'alerte. Les populations se sont rapidement rassemblées sur les lieux, sous le choc face à cette scène tragique. Les autorités administratives et les forces de sécurité ont été informées sans délai.
Les éléments de la gendarmerie se sont rendus sur place pour procéder aux premières constatations d'usage. Après le constat, le corps a été évacué vers une structure sanitaire afin de subir les examens nécessaires, conformément à la procédure. Les enquêteurs ont également recueilli les premiers témoignages susceptibles d'éclairer les circonstances de ce décès.
À ce stade, aucune hypothèse n'est officiellement privilégiée. Les autorités restent prudentes et attendent les résultats des investigations avant de se prononcer sur les causes exactes de la mort du jeune homme. L'enquête devra notamment déterminer s'il s'agit d'un acte volontaire ou si d'autres circonstances ont pu conduire à ce drame.
Dans le village de Djiéry Gaé comme dans l'ensemble de la commune de Bokhol, cette disparition tragique suscite une profonde tristesse. Parents, proches et voisins peinent à comprendre ce qui a pu conduire à une telle issue. Beaucoup espèrent que les investigations permettront de faire toute la lumière sur cette affaire et d'apporter des réponses à la famille de la victime.
En attendant les conclusions de l'enquête, les autorités appellent à la retenue et invitent les populations à éviter toute spéculation susceptible de perturber le déroulement des investigations. Les résultats de l'autopsie et des investigations de la gendarmerie devraient permettre d'établir les circonstances exactes de ce drame qui endeuille aujourd'hui le département de Dagana.
Une querelle familiale a connu une issue tragique dans le quartier de Fann Hock, à Dakar. Cheikh Tidiane Ndao, âgé de 32 ans, est décédé le 12 juillet à l'hôpital Principal, plusieurs jours après avoir été grièvement blessé lors d'une violente altercation qui l'opposait à son oncle, M. Wade, dans la nuit du 30 juin au 1er juillet.
Selon les informations rapportées par Libération, le différend serait né d'un simple désaccord concernant une lampe restée allumée dans le couloir de la maison familiale. Alors que Cheikh Tidiane Ndao consultait son téléphone, son oncle lui aurait demandé d'éteindre la lumière. Le refus du jeune homme aurait rapidement fait monter la tension, entraînant l'intervention d'autres membres de la famille, notamment leurs mères respectives.
La situation aurait ensuite dégénéré. D'après les témoignages recueillis au cours de l'enquête, l'oncle aurait lancé un banc en bois en direction de la mère de la victime, la blessant au front. En tentant de protéger sa mère, Cheikh Tidiane Ndao se serait retrouvé au cœur d'une violente bagarre. Il aurait été plaqué au sol puis violemment maîtrisé.
Transporté d'urgence à l'hôpital Principal, les médecins ont constaté une fracture cervicale ainsi qu'une grave atteinte au niveau de la moelle épinière. Malgré une prise en charge en soins intensifs durant une dizaine de jours, le trentenaire n'a pas survécu à ses blessures.
Placé en garde à vue, M. Wade reconnaît qu'une altercation a bien eu lieu, mais rejette les accusations selon lesquelles il aurait étranglé son neveu ou se serait assis sur son cou. Il soutient que la victime l'aurait d'abord attaqué avec un bâton alors qu'il intervenait pour défendre sa propre mère.
Une enquête est en cours afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame familial qui a coûté la vie à un homme de 32 ans.
Une querelle familiale a connu une issue tragique dans le quartier de Fann Hock, à Dakar. Cheikh Tidiane Ndao, âgé de 32 ans, est décédé le 12 juillet à l'hôpital Principal, plusieurs jours après avoir été grièvement blessé lors d'une violente altercation qui l'opposait à son oncle, M. Wade, dans la nuit du 30 juin au 1er juillet.
Selon les informations rapportées par Libération, le différend serait né d'un simple désaccord concernant une lampe restée allumée dans le couloir de la maison familiale. Alors que Cheikh Tidiane Ndao consultait son téléphone, son oncle lui aurait demandé d'éteindre la lumière. Le refus du jeune homme aurait rapidement fait monter la tension, entraînant l'intervention d'autres membres de la famille, notamment leurs mères respectives.
La situation aurait ensuite dégénéré. D'après les témoignages recueillis au cours de l'enquête, l'oncle aurait lancé un banc en bois en direction de la mère de la victime, la blessant au front. En tentant de protéger sa mère, Cheikh Tidiane Ndao se serait retrouvé au cœur d'une violente bagarre. Il aurait été plaqué au sol puis violemment maîtrisé.
Transporté d'urgence à l'hôpital Principal, les médecins ont constaté une fracture cervicale ainsi qu'une grave atteinte au niveau de la moelle épinière. Malgré une prise en charge en soins intensifs durant une dizaine de jours, le trentenaire n'a pas survécu à ses blessures.
Placé en garde à vue, M. Wade reconnaît qu'une altercation a bien eu lieu, mais rejette les accusations selon lesquelles il aurait étranglé son neveu ou se serait assis sur son cou. Il soutient que la victime l'aurait d'abord attaqué avec un bâton alors qu'il intervenait pour défendre sa propre mère.
Une enquête est en cours afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame familial qui a coûté la vie à un homme de 32 ans.
À Thiès, ville longtemps considérée comme le cœur battant du chemin de fer sénégalais, une ancienne génération de travailleurs refuse de tourner la page. Les ex-temporaires de la Régie des chemins de fer du Sénégal sont encore dans l’attente du règlement d’un contentieux qui les oppose à l’État. Plusieurs années après la fin de leur collaboration avec la structure ferroviaire, ils réclament toujours la reconnaissance de leurs droits sociaux.
Réunis autour de leur collectif, ces anciens agents dénoncent une situation qu’ils jugent injuste et difficilement supportable. Selon eux, malgré les multiples démarches entreprises auprès des autorités, aucune solution définitive n’a encore été trouvée pour solder ce dossier qui concerne plusieurs centaines de travailleurs.
Des années de service sans reconnaissance complète
Ces anciens cheminots rappellent avoir consacré une partie importante de leur vie au fonctionnement du réseau ferroviaire national. Affectés à différentes tâches dans les gares, les ateliers et les services techniques, ils affirment avoir contribué au développement du transport ferroviaire au Sénégal.
Mais après les différentes mutations du secteur, notamment les restructurations ayant touché la Régie des chemins de fer, beaucoup d’entre eux disent s’être retrouvés dans une situation précaire, sans bénéficier pleinement des avantages liés à leurs années de travail.
« Nous avons travaillé pour le chemin de fer. Nous avons participé à son fonctionnement pendant des années. Aujourd’hui, nous demandons simplement que nos droits soient respectés », martèlent des membres du collectif.
Un contentieux financier de plusieurs milliards
Au cœur de leurs revendications figure notamment la question des droits sociaux et des cotisations liées à leur retraite. Les ex-temporaires évoquent une dette sociale qui se chiffre à plusieurs milliards de francs CFA et demandent à l’État de prendre ses responsabilités.
Pour ces anciens travailleurs, il ne s’agit pas d’une faveur mais d’une réparation d’une situation qu’ils considèrent comme une injustice. Certains expliquent avoir atteint un âge avancé sans disposer d’une pension leur permettant de vivre dignement.
Des familles plongées dans l’inquiétude
Derrière les chiffres, ce sont des histoires humaines qui se cachent. Plusieurs anciens agents témoignent des difficultés rencontrées au quotidien : prise en charge médicale, soutien aux familles, charges courantes…
Pour beaucoup, le temps joue contre eux. Certains camarades de lutte sont décédés sans avoir vu le règlement de ce dossier, une situation qui renforce leur détermination à obtenir une issue favorable.
Thiès, une ville marquée par l’histoire ferroviaire
La mobilisation de ces anciens travailleurs revêt une dimension particulière à Thiès. La ville a été pendant des décennies un symbole du chemin de fer en Afrique de l’Ouest. Ses ateliers ferroviaires ont formé plusieurs générations de techniciens et d’ouvriers spécialisés.
Aujourd’hui, la disparition progressive de certains emplois liés au rail reste un sujet sensible pour de nombreuses familles thiessoises qui ont construit leur histoire autour du train.
Un nouvel appel aux autorités
Face à l’absence de règlement définitif, les ex-temporaires lancent un nouvel appel aux pouvoirs publics. Ils demandent l’ouverture d’un dialogue sérieux afin de trouver une solution durable à leur situation.
Ils préviennent que leur mobilisation va se poursuivre jusqu’à satisfaction de leurs revendications. Pour eux, le combat dépasse leur propre génération : il concerne également la mémoire de tous ceux qui ont contribué à faire vivre le chemin de fer sénégalais.
À Thiès, l’affaire des ex-temporaires de la Régie des chemins de fer reste donc un dossier social toujours ouvert, symbole d’une longue attente et d’une promesse de justice que ces anciens cheminots espèrent voir enfin se réaliser.
La capitale du rail renoue avec ses vieux démons. Les ex-travailleurs de la régie ferroviaire haussent le ton pour réclamer le paiement de leurs pensions de retraite. Entre détresse sociale et promesses non tenues, le collectif menace de bloquer l'axe Thiès-Diamniadio.
Les éléments du Commissariat urbain de Kébémer ont mené, le 9 juillet 2026, une opération ayant conduit à l'interpellation de neuf personnes soupçonnées d'être impliquées dans une affaire de proxénétisme, d'incitation à la débauche, de racolage et de séjour irrégulier.
L'enquête a été déclenchée à la suite de plusieurs dénonciations anonymes faisant état de l'existence d'une maison close clandestine dans le quartier Cité Niakh, à proximité d'un débit de boissons. Selon les premiers éléments de l'enquête, une concession principalement occupée par des ressortissants étrangers aurait été aménagée pour accueillir des activités de prostitution, avec un accès direct au bar voisin.
Les investigations de la Brigade de recherches ont permis d'interpeller plusieurs personnes sur les lieux, notamment un vigile, soupçonné d'assurer également la gestion de fait de l'établissement, ainsi qu'une caissière. Les enquêteurs estiment qu'ils auraient facilité les activités illicites en mettant des espaces à la disposition de clients fréquentant le débit de boissons.
Au cours de la poursuite des investigations, les policiers ont également découvert une seconde maison présumée servir aux mêmes activités dans le quartier Cité Niakh. Celle-ci était, selon les enquêteurs, occupée par des travailleuses du sexe qui fréquentaient régulièrement le même bar.
Les neuf personnes interpellées ont été placées en garde à vue. L'enquête se poursuit afin de déterminer les responsabilités de chacun avant leur présentation aux autorités judiciaires compétentes.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a condamné trois hommes impliqués dans une affaire de diffusion illicite de vidéos intimes sur WhatsApp, au préjudice d'une femme identifiée sous les initiales F. Gadiaga. Les prévenus, D. Guèye, E. M. Guèye, époux de la victime, et C. Fall, étaient poursuivis pour collecte et diffusion illicites de données à caractère personnel, ainsi que pour violences et voies de fait.
Le projet de mariage impliquant un enseignant de CM2 et l'une de ses élèves provoque une vive controverse au village de Hanène, dans la commune de Notto Diobasse. Alors que la cérémonie serait prévue au cours de cette semaine, plusieurs acteurs locaux montent au créneau pour demander l'intervention urgente des autorités administratives et éducatives.
Selon les personnes mobilisées, cette situation soulève de graves préoccupations sur les plans juridique, éthique et professionnel. Elles estiment qu'un tel projet est incompatible avec les principes de protection de l'enfance et les obligations qui incombent au personnel enseignant.
Les opposants au mariage appellent les plus hautes autorités à faire respecter les lois et les règlements en vigueur, notamment ceux relatifs à la protection des enfants et à l'obligation scolaire. Ils rappellent que chaque enfant a le droit de poursuivre sa scolarité, conformément aux politiques nationales visant à garantir au moins dix années d'enseignement obligatoire.
Avant de lancer cette alerte publique, des démarches de médiation auraient été entreprises auprès de l'enseignant ainsi qu'auprès de la famille de l'élève afin de les convaincre de renoncer au projet. Ces tentatives n'auraient toutefois pas abouti.
Les habitants évoquent également un précédent survenu en 2003 dans cette même localité. À l'époque, une élève de CE2 avait échappé à un projet de mariage après avoir alerté l'administration scolaire. Grâce à cette intervention, sa famille avait renoncé à son projet, permettant à la jeune fille de poursuivre ses études.
Face à cette nouvelle affaire, les acteurs locaux espèrent une réaction rapide des autorités afin de garantir le respect des droits de l'enfant, la poursuite de la scolarité de l'élève concernée et l'application de la réglementation encadrant la profession enseignante.
À ce stade, les autorités compétentes ne se sont pas encore publiquement prononcées sur cette affaire et les faits rapportés n'ont pas fait l'objet d'une communication officielle.
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