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Société sur Thies info
Un drame conjugal a secoué le quartier Sessène, à Diourbel. Une jeune femme de 20 ans aurait été agressée au couteau par son époux alors qu’elle dormait. Quelques heures après les faits, le mari, âgé de 29 ans, a été retrouvé mort, pendu dans une maison voisine. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes du drame.
Une affaire particulièrement troublante est survenue lundi dans le quartier Sessène, à Diourbel. A. Mboup, 29 ans, connu sous le surnom de « Youssou Tapissier », aurait agressé son épouse, A. C. Sène, âgée de 20 ans, alors qu’elle se trouvait dans leur chambre.
D’après le récit livré par la victime aux enquêteurs depuis son lit d’hôpital, son mari se serait brusquement jeté sur elle et aurait tenté de l’asphyxier avec un oreiller. Elle aurait opposé une forte résistance avant que son époux ne fasse usage d’un couteau de cuisine.
La victime parvient à s’enfuir
Blessée aux avant-bras et présentant plusieurs plaies superficielles, la jeune femme aurait réussi à se dégager de son agresseur alors qu’il récupérait le couteau.
Elle a ensuite pris la fuite par une autre porte de la chambre avant d’être évacuée vers l’hôpital régional Heinrich Lübke de Diourbel. Son état a nécessité une prise en charge médicale.
Le mari retrouvé mort quelques heures plus tard
Quelques heures après cette agression présumée, A. Mboup a été retrouvé mort dans une maison voisine de celle où il résidait avec son épouse, ses parents et leur jeune garçon.
Les sapeurs-pompiers ont procédé au transport de la dépouille vers la morgue de l’hôpital.
À ce stade, les circonstances exactes de sa mort restent à établir. La piste d’un suicide consécutif à l’agression présumée de son épouse figure parmi les hypothèses, mais les enquêteurs doivent encore déterminer les conditions précises dans lesquelles le jeune homme a trouvé la mort.
Une autopsie ordonnée à Dakar
Le commissariat central de Diourbel a ouvert une enquête afin de faire la lumière sur l'ensemble des faits.
Sur instruction du procureur général de Diourbel, la dépouille doit être acheminée ce mardi à l’hôpital Idrissa Pouye de Dakar pour y subir une autopsie. Cet examen devrait notamment contribuer à déterminer les causes exactes du décès.
Par ailleurs, des tensions au sein du couple, notamment autour de soupçons d’infidélité et d'une supposée rupture de confiance, sont évoquées par certaines sources. Un proche du défunt aurait toutefois contesté cette version.
Les investigations devront permettre de vérifier ces différents éléments et de déterminer les circonstances exactes de l’agression de la jeune femme ainsi que celles du décès de son mari.
Déjà condamnée à trois mois de prison ferme dans une affaire de vol de téléphone, A. Diop, 26 ans, a de nouveau comparu lundi devant le tribunal d’instance de Thiès. Elle était poursuivie dans deux dossiers distincts portant sur des vols de téléphones portables. Sa mère a évoqué à la barre de possibles troubles psychiques, sans présenter de document médical pour les étayer.
Déjà condamnée à trois mois de prison ferme pour le vol d’un téléphone portable, A. Diop, âgée de 26 ans, a comparu une nouvelle fois devant le tribunal d’instance de Thiès. La prévenue devait répondre de deux nouvelles affaires de vol de téléphones.
Un téléphone et 50 000 francs CFA emportés
Dans le premier dossier, A. Diop est accusée d’avoir dérobé un téléphone portable ainsi qu’une pochette contenant 50 000 francs CFA au domicile de B. Sylla.
À la barre, la plaignante a expliqué que la prévenue s’était présentée chez elle en demandant à utiliser les toilettes. Alors qu’elle se levait pour lui puiser de l’eau, A. Diop aurait profité de ce moment pour prendre le téléphone et la pochette laissés sur place.
À son retour, B. Sylla aurait constaté la disparition de la jeune femme et de ses biens. Après des recherches infructueuses, elle a porté plainte auprès de la police.
Quelques jours plus tard, la plaignante affirme avoir reconnu A. Diop dans une vidéo publiée sur TikTok, montrant la jeune femme après son arrestation dans une autre affaire. Elle a alors signalé son identification aux enquêteurs, qui lui auraient indiqué que la mise en cause était déjà détenue.
A. Diop a contesté les accusations à l’audience et nié avoir pris le téléphone ou l’argent.
La partie civile a réclamé 350 000 francs CFA de dommages et intérêts. Le procureur de la République a requis l’application de la loi.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré au 21 septembre 2026.
Une seconde affaire concernant une dame âgée
Dans le deuxième dossier, A. Diop est poursuivie pour le vol du téléphone portable de F. Fall, une dame âgée.
Selon les déclarations de cette dernière, la prévenue s’était présentée à son domicile en affirmant que sa mère l’avait envoyée récupérer son numéro de téléphone. Elle aurait ensuite profité de la situation pour s’emparer du téléphone avant de prendre la fuite.
Là encore, A. Diop a nié les faits. Elle a notamment soutenu que les plaignantes se seraient basées sur la vidéo TikTok diffusée après son arrestation pour l’identifier.
Sa mère évoque des troubles psychiques
Au cours de l’audience, la prévenue a également parlé de son état de santé, affirmant souffrir de maux de tête qu’elle dit avoir hérités de son père.
Appelée à témoigner, sa mère a déclaré que sa fille souffrait de troubles psychiques et que ceux-ci pourraient expliquer certains de ses comportements.
Cependant, aucun document ou certificat médical n’a été présenté à l’audience pour confirmer cette affirmation.
Dans cette seconde affaire, F. Fall a réclamé 150 000 francs CFA de dommages et intérêts. Le parquet a, une nouvelle fois, requis l’application de la loi.
Les deux affaires ont été mises en délibéré pour le 21 septembre 2026.
Un grave accident de la circulation s’est produit ce lundi matin sur l’axe Touba-Dahra, à hauteur du village mouride de Touba Boustane. Un tricycle transportant des passagers a dérapé avant de percuter un arbre et de se renverser. Le bilan fait état de trois morts et de douze blessés graves.
L’accident s’est produit ce lundi vers 10 heures sur la route reliant Touba à Dahra, précisément à hauteur de Touba Boustane.
Selon les informations rapportées par Seneweb, le véhicule impliqué est un tricycle en provenance de Wéloumbel. Il transportait plusieurs passagers qui se rendaient au marché hebdomadaire de Déaly.
Pour des raisons qui restent à déterminer, le tricycle a dérapé sur la chaussée avant de heurter violemment un arbre. Sous la violence du choc, le véhicule s’est renversé.
Le bilan provisoire est particulièrement lourd. Trois personnes ont perdu la vie et douze autres ont été grièvement blessées. Parmi les victimes décédées figurent Serigne Ba, Adama Ka et Alla Lindé Ba, selon les informations disponibles.
Alertés, les éléments de la brigade de gendarmerie de Dahra se sont rendus sur les lieux pour effectuer les premières constatations et sécuriser la zone.
Les sapeurs-pompiers ont ensuite procédé à l’évacuation des victimes. Les corps sans vie ainsi que les blessés ont été transportés au centre de santé Elisabeth Diouf de Dahra.
Une enquête a été ouverte par les services compétents afin de déterminer les circonstances exactes du drame et les causes du dérapage du tricycle.
Cet accident relance une nouvelle fois les préoccupations liées à la sécurité routière sur les axes reliant les différentes localités de la région.
Un conducteur de moto Jakarta, identifié comme Ibrahima, a été condamné ce lundi par le tribunal d’instance de Thiès à trois mois de prison ferme et à une amende de 10 000 F CFA pour vol de téléphone portable. Il avait réussi à dérober un premier appareil avant d’être interpellé alors qu’il tentait, selon l’accusation, d’en voler un second.
Selon les déclarations de la partie civile, les faits se sont produits aux environs de 6 heures du matin. Ibrahima se serait introduit au domicile de Souleymane et aurait emporté son téléphone portable.
À la recherche de son appareil et de celui qui l’aurait dérobé, Souleymane affirme avoir entendu des voisins crier « Au voleur ! ». Il aurait alors appris que le suspect s’était introduit dans une maison voisine, appartenant à Fallou, où il aurait tenté de prendre un autre téléphone.
C’est au cours de cette deuxième tentative qu’Ibrahima aurait été aperçu puis interpellé. D’après la victime, une fouille effectuée au moment de son arrestation aurait permis de retrouver son téléphone dans la poche du prévenu.
Le prévenu conteste
À la barre, Ibrahima a rejeté les accusations de vol. Il a livré une autre version des faits, affirmant avoir récupéré le téléphone auprès d’un talibé qu’il soupçonnait de l’avoir volé.
Il a expliqué qu’il se serait ensuite rendu chez Fallou dans le but de lui remettre l’appareil. C’est dans ces circonstances, selon ses déclarations, qu’il aurait été pris à partie puis interpellé.
Une version qui n’a toutefois pas convaincu le parquet. Le procureur de la République a considéré que les éléments du dossier permettaient d’établir les faits de vol et a requis trois mois de prison ferme.
Le tribunal d’instance de Thiès a finalement déclaré Ibrahima coupable et l’a condamné à trois mois d’emprisonnement ferme, assortis d’une amende de 10 000 F CFA.
Un accident spectaculaire s’est produit dimanche à la Cité Ballabey, à Thiès. Un élagueur d’une cinquantaine d’années a été violemment heurté par une grosse branche alors qu’il se trouvait au sommet d’un caïlcédrat.
Alors qu’il était perché au sommet de l’un d’eux, une importante branche l’a percuté de plein fouet à la tête.
Vingt-neuf ans après son rappel à Dieu, le 14 septembre 1997, Mame Abdou Aziz Sy Dabakh demeure une figure majeure de la vie religieuse et sociale sénégalaise. Son message de paix, de justice, de dialogue et de responsabilité continue de résonner, bien au-delà de la communauté tidiane.
Le Sénégal commémore ce lundi 14 septembre 2026 le 29e anniversaire du rappel à Dieu de El Hadji Abdoul Aziz Sy Dabakh, troisième khalife général des Tidianes. Né en 1904 à Tivaouane, fils de Seydil Hadji Malick Sy et de Sokhna Safiétou Niang, il avait accédé au khalifat en 1957, après les disparitions successives de ses frères, Seydi Ababacar Sy et El Hadji Mouhamadou Mansour Sy.
À la tête de la communauté tidiane pendant quatre décennies, Mame Abdou s'est imposé comme une autorité religieuse dont l'influence dépassait largement les frontières de Tivaouane. Sa parole était écoutée aussi bien par les fidèles que par les responsables politiques, les autres guides religieux et les représentants des différentes confessions.
Un héritier fidèle à Maodo
Érudit, éducateur, prédicateur et homme de dialogue, Mame Abdou Aziz Sy Dabakh s'est attaché à préserver et transmettre l'héritage de son père, Seydil Hadji Malick Sy.
Formé au Coran, à l'exégèse, au droit malikite, à la théologie et au soufisme, il disposait d'une solide culture islamique. Son rayonnement dépassa rapidement le Sénégal. Il fut notamment sollicité dans plusieurs pays et participa, en 1965, au Congrès islamique de La Mecque.
Pour lui, préserver l'héritage de Maodo ne consistait pas uniquement à conserver le passé. Il fallait surtout transmettre ses valeurs aux nouvelles générations : foi, discipline, travail, solidarité, respect et responsabilité.
Son surnom « Dabakh », associé à la générosité en wolof, résumait également son rapport aux populations. Il accordait une grande importance aux plus modestes, à l'éducation et au travail, notamment dans le monde rural.
Un trait d'union entre les familles religieuses
L'une des grandes marques de son magistère reste son engagement en faveur de l'entente entre les différentes familles religieuses du Sénégal.
Proche des autres foyers religieux, Mame Abdou refusait que les relations entre Tivaouane et Touba soient enfermées dans une logique de rivalité. Il défendait plutôt une complémentarité au service de la communauté musulmane et de la nation.
Son ouverture s'étendait également aux autres confessions. Son amitié avec le cardinal Hyacinthe Thiandoum reste un symbole fort du dialogue islamo-chrétien au Sénégal.
Cette capacité à dépasser les clivages a largement contribué à faire de lui une personnalité écoutée bien au-delà de la communauté tidiane.
Une voix libre face au pouvoir
Mame Abdou Aziz Sy Dabakh n'était pas un homme politique. Mais il considérait qu'une autorité religieuse ne pouvait rester silencieuse lorsque la paix sociale ou l'intérêt général étaient menacés.
Avec les gouvernants comme avec l'opposition, il conservait une liberté de ton fondée sur la même exigence : placer l'intérêt du Sénégal au-dessus des intérêts particuliers.
Durant certaines périodes de tension politique, notamment sous le régime d'Abdou Diouf, il joua un rôle de médiateur. Son implication dans des crises comme celle liée au plan Sakho-Loum illustre cette fonction de régulation qu'il assumait sans chercher de pouvoir institutionnel.
Aux dirigeants, il rappelait leurs responsabilités envers les populations. Aux responsables religieux, il demandait vérité et discernement. Aux jeunes, il recommandait le travail, la formation et la dignité.
Une parole redécouverte lors des crises
Près de trois décennies après sa disparition, l'influence de Mame Abdou reste perceptible dans les périodes de tension que traverse le Sénégal.
Ses anciens prêches ont notamment été largement rediffusés lors des crises politiques de juin 2011 et de mars 2021. Des générations qui ne l'avaient jamais rencontré ont ainsi découvert une parole appelant au calme, au dialogue et au dépassement.
Le 14 septembre 2026 marque donc bien plus qu'un anniversaire. Il rappelle le parcours d'un homme dont l'autorité reposait davantage sur la confiance et la parole que sur le pouvoir.
Vingt-neuf ans après son rappel à Dieu, Mame Abdou Aziz Sy Dabakh reste ainsi présent dans la mémoire collective sénégalaise. Et lorsque le pays cherche encore les mots de l'apaisement, les siens continuent de résonner.
Une soirée organisée dans un appartement meublé à Mermoz-Sotrac, à Dakar, a conduit à l’interpellation de plusieurs personnes dans le cadre d’une enquête portant notamment sur la détention et le trafic présumé de substances psychotropes et de médicaments.
Selon les éléments rapportés dans cette affaire, sept suspects ont d’abord été interpellés au cours de la soirée, avant d’être placés en garde à vue au commissariat spécial du Tourisme. Ils sont notamment soupçonnés d’association de malfaiteurs, de détention de substances psychotropes à des fins de trafic, de trafic illicite de médicaments et de complicité d’interruption de grossesse.
Les investigations se sont poursuivies après ces premières arrestations. Elles ont permis aux enquêteurs de procéder à deux nouvelles interpellations, portant à neuf le nombre total de personnes arrêtées dans le cadre du dossier.
Une importante quantité de médicaments saisie
Les perquisitions effectuées au cours de l’enquête ont permis de mettre la main sur plusieurs produits. Les enquêteurs ont notamment saisi 342 boîtes de comprimés Misodia, 19 boîtes d’Alprazolam, 30 boîtes de Diazépam, six caisses de lubrifiant, 20 boîtes de Tramadol périmés et 220 paquets de comprimés Detox.
Ces saisies pourraient permettre aux enquêteurs de mieux déterminer l’origine des produits ainsi que leur destination.
L’enquête se poursuit afin de déterminer l’ampleur exacte du réseau présumé et d’établir le rôle de chacun des mis en cause. Les personnes interpellées restent présumées innocentes jusqu’à une éventuelle décision de justice.
Un drame familial secoue le village de Sangharé Coly, dans la commune de Saré Coly Sallé, département de Vélingara. Une jeune femme mariée, identifiée comme Fatoumata Baldé, a été retrouvée sans vie dans sa chambre conjugale.
Les faits se sont produits dans la nuit au sein de la maison familiale. Selon les premiers éléments rapportés, c’est la fille de la défunte qui aurait donné l’alerte après avoir constaté que sa mère se trouvait au sol, à proximité du lit.
Du sang aurait été constaté au niveau de sa nuque, présentant une blessure. À ce stade, les circonstances exactes de son décès restent à déterminer. Plusieurs hypothèses seraient envisagées, notamment une éventuelle chute du lit ou l’intervention d’un tiers.
Alertés, les éléments de la gendarmerie se sont rendus sur les lieux pour effectuer les premiers constats. Les sapeurs-pompiers ont ensuite procédé à l’évacuation du corps vers la morgue.
Dans le cadre de l’enquête, le mari de la défunte, sa coépouse ainsi qu’un autre jeune homme présent dans la maison ont été interpellés et placés en garde à vue.
Une enquête a été ouverte afin de faire toute la lumière sur les circonstances de la mort de Fatoumata Baldé.
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