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Un drame s'est produit à la plage de la Voile d'Or, située dans la commune de Hann Bel-Air, où un jeune vacancier de 17 ans a perdu la vie par noyade. Ce qui devait être un séjour de retrouvailles familiales au Sénégal s'est transformé en une tragédie qui plonge aujourd'hui ses proches dans une profonde douleur.


Hann Bel-Air : La baignade vire au drame pour un jeune vacancier arrivé du Canada

Selon les premiers éléments recueillis, les faits remontent au dimanche 19 juillet 2026, aux environs de 16 h 15. Le commissariat d'arrondissement de Bel-Air a été alerté par les sapeurs-pompiers après le signalement d'une noyade survenue sur cette plage très fréquentée, notamment durant les week-ends et les vacances scolaires.
 

À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté que la victime avait déjà été sortie de l'eau par les secours. Le jeune homme, identifié comme étant Cheikh Mourtalla Ndiaye, âgé de 17 ans et originaire de Rufisque, était allongé sans vie sur un brancard de l'ambulance des sapeurs-pompiers malgré les tentatives de prise en charge.
 

Les premières investigations ont permis d'établir que l'adolescent se trouvait à la plage en compagnie de son grand frère. Ce dernier a expliqué aux enquêteurs que son cadet vivait au Canada où il poursuivait ses études. Profitant de la période des vacances, il était revenu au Sénégal afin de passer quelques semaines auprès de sa famille avant son retour en Amérique du Nord.
 

Comme de nombreux jeunes en cette période estivale, les deux frères avaient choisi de se rendre à la plage pour se détendre. Mais pour des raisons qui restent encore à déterminer, le jeune vacancier s'est retrouvé en difficulté dans les eaux de la Voile d'Or. Malgré l'intervention des secours, il n'a malheureusement pas pu être réanimé.
 

Après les constatations d'usage effectuées par les forces de l'ordre, la dépouille a été transférée à la morgue de l'hôpital Général Idrissa Pouye de Grand-Yoff, où une autopsie devra permettre de confirmer avec précision les causes du décès.
 

Informé de cette affaire, le procureur de la République a ordonné l'ouverture d'une enquête. Les investigations devront notamment établir les circonstances exactes de cette noyade et déterminer si des facteurs particuliers ont contribué à ce drame.
 

Cette nouvelle tragédie rappelle une fois encore les risques liés à la baignade sur certaines plages du littoral sénégalais. Chaque année, plusieurs personnes perdent la vie en mer, souvent à cause des courants marins, d'une mauvaise appréciation des conditions de baignade ou de l'absence de surveillance dans certaines zones.
 

Les autorités appellent régulièrement les vacanciers à faire preuve de la plus grande prudence, à respecter les consignes de sécurité et à privilégier les espaces de baignade surveillés afin de limiter le nombre d'accidents, particulièrement durant la saison des vacances où l'affluence sur les plages est importante.
 
La disparition de Cheikh Mourtalla Ndiaye laisse une famille endeuillée et met brutalement fin au séjour qu'il était venu passer auprès des siens avant de reprendre ses études au Canada.



Mardi 21 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un tragique accident s'est produit dans la soirée du 19 juillet 2026 aux Parcelles-Assainies, à Dakar. Un homme âgé de 72 ans, identifié sous le nom de Papa Ndiaye, a perdu la vie après l'effondrement d'une partie de la dalle du balcon de son immeuble.


Parcelles-Assainies : un balcon s'écroule, un propriétaire tué sur le coup

D'après les premiers éléments de l'enquête, le drame est survenu aux environs de 22 h 15 dans un immeuble de type R+3, situé à l'Unité 6. La victime se trouvait sous la véranda de son domicile lorsqu'une partie de la dalle du balcon s'est brusquement détachée avant de s'abattre sur lui.
 

Gravement atteint à la tête, Papa Ndiaye a été retrouvé en sang par les témoins présents sur les lieux. Il a été transporté en urgence à l'hôpital Dalal Jamm avant même l'arrivée des policiers du commissariat des Parcelles-Assainies. Malgré les efforts des équipes médicales, le septuagénaire a succombé à ses blessures peu après son admission aux urgences.
 

Les premières constatations indiquent que la victime était également le propriétaire de la maison qu'elle occupait avec sa famille. Les circonstances exactes ayant conduit à l'effondrement de cette dalle restent toutefois inconnues.
 

Informé de ce drame, le procureur de la République a ordonné l'ouverture d'une enquête afin de déterminer les causes précises de l'accident. Les investigations devront notamment établir si l'effondrement est lié à une dégradation de la structure du bâtiment, à un défaut d'entretien ou à tout autre facteur technique.
 

Cette nouvelle tragédie relance une fois de plus les inquiétudes concernant l'état de certains immeubles anciens et la nécessité de renforcer les contrôles sur la sécurité des bâtiments afin d'éviter que de tels accidents ne se reproduisent.

 



Mardi 21 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Quatre ans après son placement en détention, A. Diop a comparu devant la Chambre criminelle de Mbour. Le chauffeur est poursuivi pour des faits présumés de viol sur une jeune femme de 21 ans présentant une déficience mentale. Le parquet a requis 15 ans de réclusion criminelle, tandis que l’accusé continue de nier les faits et affirme qu’il s’agissait de relations consenties.


Affaire de viol présumé à Mbour : le parquet réclame 15 ans contre A. Diop

L’affaire remonte à juin 2022, dans le quartier Liberté de Mbour. Selon les éléments du dossier, la jeune femme, qui habitait à proximité de la concession du chauffeur, se serait rendue dans la chambre de ce dernier au lendemain de la fête de Korité.
 

D’après les accusations portées contre A. Diop, la jeune femme aurait été victime de rapports sexuels imposés. Quelques jours plus tard, une altercation entre les deux voisins aurait provoqué l’éclatement de l’affaire. Après cet incident, la victime présumée aurait raconté à sa mère avoir été agressée par le chauffeur.
 

Alors que la famille de la jeune femme envisageait de saisir les autorités, A. Diop aurait décidé de déposer une plainte pour diffamation contre sa voisine.
 

Mais l’enquête ouverte par les forces de l’ordre a finalement conduit les enquêteurs à examiner les accusations de viol formulées contre lui. Le chauffeur, initialement plaignant, s’est retrouvé au centre de la procédure judiciaire avant d’être arrêté et placé sous mandat de dépôt en juin 2022.

 

À la barre, A. Diop a maintenu sa version des faits. Il affirme que la jeune femme lui aurait fait des avances et que les relations sexuelles étaient acceptées par les deux parties.
 

Le chauffeur conteste également la déficience mentale attribuée à la jeune femme et assure qu’il n’a jamais exercé de contrainte ni de violence.

 

Absente lors du procès, la jeune femme avait livré sa version lors de l’enquête. Selon ses déclarations, le chauffeur l’aurait attirée dans sa chambre sous un prétexte, avant de fermer la porte et de lui imposer des rapports sexuels. Elle aurait également évoqué des menaces pour l’empêcher de parler à sa famille.
 

Ces accusations constituent un élément central du dossier présenté devant la Chambre criminelle.

 

Pour le ministère public, les circonstances de l’affaire démontrent la responsabilité de l’accusé. Le procureur estime notamment que le chauffeur connaissait la situation de vulnérabilité de la jeune femme et aurait profité de son état.
 

Le parquet a ainsi requis 15 ans de réclusion criminelle contre A. Diop.
 

La Chambre criminelle de Mbour doit rendre son verdict le 21 août 2026. Jusqu’à cette décision, l’accusé demeure présumé innocent conformément à la loi.



Mardi 21 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire de trafic de drogue continue de faire parler d’elle dans la banlieue dakaroise. Alors que le lutteur Liss Ndiago se trouve actuellement en détention dans le cadre d’une procédure liée aux stupéfiants, sa maison en construction aurait été utilisée comme lieu de confrontation entre des individus soupçonnés d’appartenir au même réseau.


300 000 FCFA de drogue au cœur d’un règlement de comptes sanglant

Selon les informations rapportées par Libération, tout serait parti d’une affaire d’argent issu de la vente de drogue. Dans la nuit du samedi au dimanche, un certain C. Guèye aurait été conduit de force dans cette villa en construction par trois hommes. Sur place, il aurait été violemment agressé avant d’être abandonné avec de graves blessures.
 

Alertés par les bruits d’une violente altercation, des éléments de la brigade de recherches du commissariat de Diamaguène-Sicap Mbao se sont rendus sur les lieux. Ils auraient découvert la victime dans un état critique, le visage ensanglanté et portant une blessure importante à la tête.

 

L’origine de cette expédition punitive serait liée à une somme de 300 000 francs CFA, provenant d’une transaction de drogue. Les mis en cause reprocheraient à un certain « Ameth » d’avoir emporté cet argent après l’avoir récupéré auprès d’un boutiquier du quartier.
 

C. Guèye aurait été accusé d’avoir bénéficié d’une partie de cette somme, soit environ 80 000 francs CFA, ce qui aurait déclenché la colère de ses présumés agresseurs.
 

Les enquêteurs ont également entendu le boutiquier qui aurait expliqué avoir accepté de garder l’argent pour éviter des problèmes avec les dealers. Une situation qui révèle l’emprise et la peur que peuvent exercer certains réseaux de trafic dans les quartiers.

 

Les trois personnes soupçonnées d’avoir participé à l’agression, identifiées comme M. Fall, N. Diagne et Y. Faty, auraient tenté de nier les faits lors de leurs auditions.
 

Au terme des premières investigations, plusieurs personnes ont été placées en garde à vue. Les chefs retenus comprennent notamment association de malfaiteurs, trafic de drogue, séquestration, vol de numéraires et complicité.
 

Cette affaire met une nouvelle fois en lumière les violences internes qui peuvent opposer certains acteurs impliqués dans le trafic de stupéfiants, où les conflits d’argent et les règlements de comptes prennent parfois une tournure dramatique.



Mardi 21 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire présumée d’agression sexuelle secoue le secteur du marché HLM à Dakar. Un homme présenté comme un étudiant sans domicile fixe, identifié sous les initiales I. Sow, a été interpellé par les éléments du commissariat de Biscuiterie/HLM après une plainte mettant en cause un adolescent de 17 ans.


Un étudiant sans domicile fixe arrêté au marché HLM après une plainte pour abus présumé

Selon les informations rapportées par la presse, les faits se seraient déroulés dans la nuit du 17 au 18 juillet, aux alentours du marché HLM, un lieu où certaines personnes sans domicile trouvent parfois refuge pour passer la nuit.
 

D’après le récit de la victime présumée, celle-ci dormait lorsqu’elle aurait été réveillée par une situation inhabituelle. À son réveil, l’adolescent aurait découvert le suspect à proximité. Pris de panique, il aurait alors alerté les personnes présentes dans les environs.

 

Alertés par les cris et les appels à l’aide, des riverains seraient intervenus rapidement. Un certain A. Konté, aidé par d’autres personnes présentes sur les lieux, aurait réussi à maîtriser le suspect avant l’arrivée des forces de l’ordre.
 

L’homme a ensuite été conduit au commissariat de Biscuiterie/HLM où une procédure judiciaire a été ouverte. Il est poursuivi pour des faits présumés d’atteinte sexuelle sur mineur.
 

Les enquêteurs devront désormais établir les circonstances exactes de cette affaire, recueillir les différents témoignages et déterminer les responsabilités. Comme dans toute procédure judiciaire, le suspect bénéficie de la présomption d’innocence jusqu’à une décision définitive de la justice.
 

Cette affaire relance également le débat sur la situation des personnes sans domicile fixe dans les grandes villes, notamment celles qui vivent dans des conditions précaires et sans encadrement social.
 

Le dossier est désormais entre les mains de la justice, qui devra faire toute la lumière sur les événements survenus cette nuit-là au marché HLM.

 
 


Mardi 21 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un terrible accident s'est produit dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 juillet 2026 à Kolda. Une fillette de 12 ans, identifiée sous les initiales M. Sow, a perdu la vie après l'effondrement du dispositif de levage d'un puits dans le quartier Saré Kémo.


Tragédie à Saré Kémo : une fillette perd la vie sous le treuil d'un puits

Selon les premiers témoignages recueillis sur place, la jeune élève était en train de puiser de l'eau lorsqu'un poteau en ciment soutenant le treuil du puits s'est soudainement effondré. Le lourd équipement est tombé sur la victime, lui causant des blessures mortelles.
 

Informé peu après les faits, le commissariat central de Kolda s'est rendu sur les lieux pour les constatations d'usage. Les sapeurs-pompiers ont évacué le corps vers la morgue de l'hôpital régional de Kolda, où une autopsie a été ordonnée.
 

Le parquet a été saisi de cette affaire et une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du drame et d'établir d'éventuelles responsabilités liées à l'état de l'ouvrage



Lundi 20 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un violent incendie s'est déclaré dans la nuit du samedi 18 juillet 2026, aux environs de minuit, dans un commerce situé à la gare ferroviaire de Thiès. Le sinistre a entièrement détruit le magasin de D. Ndiaye, spécialisé dans la vente d'ordinateurs, de tablettes, de téléphones portables et d'accessoires.


Thiès : un incendie ravage un magasin à la gare ferroviaire, plus de 70 millions FCFA de pertes

Selon les informations recueillies, c'est le gardien du marché qui a donné l'alerte. Ne parvenant pas à joindre les sapeurs-pompiers, il a appelé le propriétaire du magasin pour lui demander de se rendre sur les lieux et de tenter d'alerter les secours.
 

À son arrivée, D. Ndiaye a découvert son commerce déjà en proie aux flammes. Malgré l'intervention des sapeurs-pompiers, les dégâts étaient considérables. Les ordinateurs, tablettes, téléphones et de nombreux autres équipements ont été entièrement consumés par le feu. Les pertes sont estimées à plus de 70 millions de francs CFA.
 

Le drame est d'autant plus lourd pour le commerçant que son activité avait été financée grâce à des prêts contractés auprès de deux banques. En quelques minutes, plusieurs années d'efforts et d'investissements sont parties en fumée, le plongeant dans une situation financière particulièrement préoccupante.
 
À ce stade, l'origine du sinistre n'a pas encore été officiellement établie. Toutefois, les premiers éléments recueillis sur place orienteraient les soupçons vers un problème de branchement électrique ou un court-circuit, une hypothèse qui devra être confirmée ou écartée par les conclusions de l'enquête ouverte par les autorités compétentes.



Dimanche 19 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Daouda Diop comparaissait devant la chambre criminelle de Dakar pour une affaire d’empoisonnement présumé qui remonte à 2023. L’ancien apprenti tailleur est accusé d’avoir tenté d’éliminer son employeur, Mouhamadou Yacine Diallo, afin de s’emparer de son atelier de couture.


Il met du ''possonou kania" dans le bissap de son patron

Selon l’accusation, Daouda Diop travaillait dans l’atelier de son patron, qui lui versait quotidiennement 3 000 F CFA. Malgré les conditions de travail jugées favorables, le jeune homme aurait nourri un projet criminel visant à récupérer le local.
 

Le plan aurait consisté à introduire du raticide, un produit toxique utilisé contre les rongeurs, dans une bouteille de bissap appartenant à son employeur. Mais après avoir bu une première gorgée, Mouhamadou Yacine Diallo aurait remarqué un goût amer et une modification de la couleur de la boisson. Il a alors soupçonné une tentative d’empoisonnement.
 

Le produit retrouvé a été analysé par les experts. Le rapport a révélé la présence d’une substance toxique avec une concentration importante, susceptible de provoquer de graves conséquences sur la santé.
 

Lors de l’enquête, Daouda Diop aurait reconnu les faits, affirmant avoir manipulé la bouteille de son patron pour prendre possession de son atelier. Il aurait également été surpris par les enquêteurs alors qu’il tentait de se débarrasser du sachet contenant le poison dans les toilettes après une demande pour aller se soulager.
 

Mais devant la barre, après trois années de détention provisoire, l’accusé a changé de version. Il a nié avoir voulu empoisonner son patron, affirmant avoir seulement placé une « potion mystique » dans la bouteille pour se protéger. Il a également soutenu que les bouteilles avaient été confondues.
 

La victime, elle, a confirmé la tentative d’empoisonnement présumée et déclaré ne pas avoir pardonné à son ancien apprenti. Selon ses propos, Daouda Diop lui aurait expliqué qu’un marabout lui aurait conseillé cet acte pour récupérer son atelier.
 

Le ministère public a estimé que la substance utilisée et la quantité retrouvée pouvaient entraîner la mort. Le procureur a requis 20 ans de réclusion criminelle contre l’accusé.
 

La défense, représentée par Me Ndiogou Ndiaye, a plaidé la clémence, évoquant « l’inconscience » d’un jeune homme qui doit pouvoir bénéficier d’une chance de réinsertion.



Dimanche 19 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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