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Société sur Thies info
Un violent litige foncier secoue le quartier Madina Fall, à Thiès. Une maison laissée en héritage par une femme à son fils adoptif, Malick N., se retrouve aujourd’hui au cœur d’un conflit aux allures de scandale.
Pendant plusieurs années, Malick N. aurait occupé paisiblement la maison avec son épouse, N. Sarr, et leurs enfants.
Une scène choquante décrite par des voisins comme « brutale et incompréhensible ».
La veuve et ses enfants envisageraient de saisir la justice pour contester la vente et réclamer réparation pour les dégâts matériels et le traumatisme subi.
L’enquête tentaculaire connue sous le nom d’“Affaire Pape Cheikh Diallo & Cie” vient de franchir un nouveau cap. Ce jeudi, un coup de filet mené aux Maristes, à Dakar, a conduit à l’arrestation d’un homme présenté comme charlatan, Serigne Niang, désormais déféré au parquet près le Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye.
Les investigations cherchent à déterminer s’il jouait un rôle périphérique ou central dans les faits reprochés au groupe.
Dans les couloirs feutrés du Tribunal de grande instance, là où la justice devrait protéger, un réseau d’escrocs s’est introduit pour dépouiller les familles de détenus. L’histoire est à peine croyable tant elle mêle audace, cynisme et trahison.
Les fonds versés par D. Ba circulaient entre les membres du réseau, selon des enregistrements audio et des preuves financières relevées par les enquêteurs.
Abdoulaye A. Diallo, 21 ans, menuisier domicilié à Keur Massar, a été interpellé par la Section de recherches (Sr) pour des vols répétés de produits pharmaceutiques dans la capitale. Le jeune homme a été déféré au parquet, jeudi 26 janvier 2026, pour « vol portant sur des produits pharmaceutiques ».
Les faits à l’origine de son arrestation se sont produits à la pharmacie Colobane. Selon les enquêteurs, après avoir quitté l’officine, les images de vidéosurveillance ont révélé qu’il s’était discrètement emparé de médicaments qu’il avait glissés dans son pantalon. Cette visualisation a permis aux forces de l’ordre de l’identifier et de procéder à son interpellation.
L’enquête menée par la Section de recherches a permis de révéler que le prévenu aurait adopté ce même mode opératoire dans plusieurs autres pharmacies. Parmi elles, la pharmacie El Hadji Oumar Foutiyou Tall à Reubeuss ainsi qu’une officine située au Point-E ont été victimes de ces vols.
Les autorités judiciaires poursuivent l’enquête afin de déterminer l’étendue des vols et d’identifier d’éventuelles complices. Abdoulaye Diallo risque des poursuites judiciaires pour chacun des faits constatés.
La Brigade de recherche de Dakar a interpellé, lundi 23 février, trois ressortissants chinois surpris en flagrant délit d’exercice de la médecine dans le cabinet Haoqi, situé près du rond-point de l’Assemblée nationale. Selon les enquêteurs, les prévenus ne disposeraient pas des qualifications requises. Ils ont été placés en garde à vue pour « association de malfaiteurs, exercice illégal de la médecine et mise en danger de la vie d’autrui ».
D’après le quotidien Libération, les investigations ont révélé que l’entreprise chinoise Haoqi, spécialisée dans la commercialisation de produits biologiques, opérait au Sénégal depuis au moins 2015. Elle fonctionnait alors avec une Déclaration d’Importation de Produits Alimentaires (DIPA), expirée depuis avril 2025, ce qui remettait en cause sa légalité.
Les arrestations et la fermeture du cabinet font suite à une dénonciation anonyme signalant la présence d’un cabinet médical tenu par des étrangers. Un agent infiltré aurait été consulté sur place et s’était vu prescrire des produits pour un montant de 51 000 FCFA par l’un des prévenus.
La comparaison des produits commercialisés avec ceux autorisés par la Commission nationale du médicament a permis aux enquêteurs de constater que l’autorisation présentée n’était qu’un subterfuge destiné à masquer des pratiques irrégulières. Les investigations se poursuivent pour déterminer l’ampleur de ces activités illégales.
Léfakho, dans la région de Kédougou, est une nouvelle fois frappée par un drame lié à l’orpaillage artisanal. Deux personnes ont trouvé la mort après l’effondrement soudain d’une galerie sur un site d’exploitation aurifère où plusieurs orpailleurs travaillaient. Malgré les efforts désespérés de leurs compagnons pour les dégager, les victimes n’ont pu être sauvées. L’émotion et la consternation dominent parmi les habitants de la localité, habitués aux risques liés à cette activité.
Ces deux décès portent à plus d’une quinzaine le nombre de morts dans les zones d’orpaillage du sud-est du Sénégal en moins de trois mois. Les accidents s’accumulent, illustrant l’extrême dangerosité de ces sites, où le travail se fait souvent dans l’urgence et sans mesures de sécurité. Les familles endeuillées, confrontées à la perte brutale de leurs proches, vivent dans l’angoisse permanente.
L’orpaillage artisanal attire de nombreux jeunes à la recherche de revenus rapides. Mais les conditions de travail restent précaires : puits creusés de manière anarchique, absence d’équipements de protection et encadrement technique quasi inexistant. Cette combinaison de facteurs transforme chaque excavation en un pari avec la vie, et expose les orpailleurs à des risques mortels élevés.
Face à cette situation, autorités locales, organisations communautaires et acteurs de la sécurité appellent à une meilleure organisation des sites et au renforcement des mesures de surveillance. À Léfakho, la peur et le deuil se mêlent à l’urgence de prévenir de nouvelles tragédies, alors que le spectre des éboulements continue de hanter les populations vivant à proximité des mines artisanales.
La tranquillité matinale de ce secteur a été perturbée ce mercredi 25 février par l’arrestation d’une sexagénaire, Nd. Ndiaye, surprenante en train de commettre des vols. L’ex-commandant de police, devenu président du comité de vigilance local, a interpellé la femme alors qu’elle transportait un bol et une bouteille de gaz. Sa tentative de se faire passer pour une nouvelle habitante a rapidement échoué face aux cris d’une voisine alertée.
Selon L’Observateur, la suspecte profitait des matinées de Ramadan pour s’introduire dans les domiciles et emporter des rations alimentaires, des bonbonnes de gaz et divers ustensiles. Les habitants racontent que ses visites n’étaient pas isolées et qu’elle avait déjà été repérée à plusieurs reprises.
Plusieurs résidents, dont un imam et une domestique, ont déclaré avoir été victimes de ses passages. Certains évoquent même des disparitions de téléviseurs dans le quartier.
Face aux autorités, la sexagénaire a tenté de feindre l’oubli et la confusion, mais la manœuvre n’a pas été convaincante.
Déférée au parquet de Pikine pour vol et récidive, Nd. Ndiaye devra répondre de ses actes devant la justice. L’affaire souligne l’importance de la vigilance des habitants et du rôle des comités de surveillance de quartier pour prévenir de tels incidents.
La Brigade régionale des stupéfiants de Kédougou a mené deux opérations coup de poing entre le 21 et le 23 février 2026 dans le département de Saraya, aboutissant à l’arrestation de quatre individus présumés impliqués dans des activités de trafic et de détention de chanvre indien.
La première intervention s’est déroulée le 21 février aux environs de 4 heures du matin à Madina Baffé, un quartier de Kédougou. Les éléments de la brigade ont interpellé deux jeunes orpailleurs au terme d’une opération de surveillance ciblée.
Lors de la fouille, les enquêteurs ont découvert sur l’un des suspects 40 cornets ainsi que 130 grammes de chanvre indien en vrac. Le second individu détenait quant à lui 59 cornets du même produit. Les deux mis en cause ont été immédiatement placés en garde à vue pour « détention et trafic de chanvre indien ».
Deux jours plus tard, le 23 février vers 21 heures (GMT), une nouvelle opération a été déclenchée à la suite d’une dénonciation anonyme. Selon les informations reçues, un groupe de jeunes se réunissait régulièrement dans une chambre pour y vendre et consommer du chanvre indien.
Les forces de l’ordre ont surpris deux hommes en possession de 10 cornets et d’un joint de chanvre indien. Ils ont été interpellés sur place et placés en garde à vue pour « offre ou cession, détention et usage de drogue ».
Ces opérations s’inscrivent dans le cadre du renforcement de la lutte contre le trafic de stupéfiants dans la région de Kédougou, zone marquée par une forte activité d’orpaillage artisanal, souvent exploitée par certains réseaux pour écouler des substances illicites.
Les quatre suspects devraient être déférés devant le parquet compétent dans les prochains jours pour répondre des faits qui leur sont reprochés. Les autorités réaffirment leur détermination à intensifier les contrôles et à démanteler les réseaux actifs dans le département de Saraya.
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