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Société sur Thies info
Le Lycée technique François Xavier Ndione de Thiès est au cœur d’une affaire qui implique trois de ses pensionnaires. Des élèves, âgés d’une vingtaine d’années et inscrits en troisième année d’électromécanique, ont été interpellés par la police de Nguinth après des soupçons de vol et de tentative de vol avec effraction dans un atelier de l’établissement.
Les faits se sont déroulés le lundi 6 juillet 2026. Ce jour-là, le vigile du lycée remarque M.M.C. en train de quitter le département froid et climatisation à bord d’une moto, accompagné d’un autre individu. Intrigué par cette situation, il procède à une vérification des installations et constate qu’une bobine de moteur de climatiseur a disparu.
Convoqué par l’administration de l’établissement, l’élève reconnaît finalement les faits et restitue le matériel qui avait été emporté.
Quelques heures plus tard, une nouvelle tentative de vol est signalée dans le même atelier. Vers 16 heures, deux autres élèves, M.N.
et A.S., auraient pénétré dans le local en passant par une fenêtre qu’ils auraient forcée. Ils sont surpris sur les lieux par le vigile avant de pouvoir quitter l’établissement.
Après constatation des faits, la direction du lycée décide de saisir les services de police. Le jeudi 9 juillet 2026, à 18h39, Y.G., adjoint au proviseur, conduit les trois élèves au poste de police de Nguinth.
Lors de leur audition, les trois mis en cause reconnaissent les faits qui leur sont reprochés. Ils sont placés en garde à vue tandis que le parquet est informé de la procédure.
Une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur cette affaire qui crée une vive émotion au sein du lycée technique de Thiès.
Une histoire d'amour entre une adolescente de 16 ans et un jeune homme de 23 ans s'est retrouvée devant la justice à Mbour. Malgré les déclarations de la jeune fille, qui affirme avoir rejoint son compagnon de son propre gré, le tribunal a retenu l'infraction de détournement de mineure et condamné le prévenu à une peine de six mois de prison avec sursis.
En 2025, S. S. Diallo, âgée de 16 ans et élève en classe de quatrième, disparaît brusquement du domicile familial situé à Sindia. Sans prévenir ses parents, elle quitte également l'école pour rejoindre O. Sarr, un ferrailleur de 23 ans vivant chez ses parents à Popenguine.
Inquiets, ses proches multiplient les recherches dans la commune de Sindia et les localités voisines. Après plusieurs jours, son père finit par découvrir que sa fille réside chez la famille de son compagnon.
Le père de l'adolescente prend alors contact avec la mère du jeune homme afin qu'elle convainque sa fille de rentrer à la maison. Mais cette dernière refuse catégoriquement de quitter son compagnon.
Selon les informations rapportées par L'Observateur, le couple se retrouvait également dans des bâtiments en construction à Popenguine pour vivre leur relation à l'abri des regards.
Quelques mois plus tard, l'adolescente tombe enceinte. Lorsque la grossesse devient apparente, les parents du jeune homme lui demandent de quitter leur domicile.
La famille Diallo tente ensuite une médiation avec l'appui de personnalités de Popenguine. Le père de la jeune fille se dit même prêt à retirer sa plainte si O. Sarr accepte d'épouser sa fille après l'accouchement. Une proposition rejetée par le père du prévenu, qui estime que son fils ne dispose ni des ressources financières ni de la stabilité nécessaires pour fonder une famille.
Malgré cet échec, la relation se poursuit. Quelques mois plus tard, à l'occasion de la Tabaski, la jeune fille quitte de nouveau le domicile familial pour rejoindre son compagnon. Après la fête, elle décide de rester vivre avec lui.
Face à cette nouvelle situation, son père dépose une plainte auprès de la brigade de gendarmerie de Popenguine pour détournement de mineure.
Le jeune homme est arrêté, placé sous mandat de dépôt à la Maison d'arrêt et de correction de Mbour, avant d'être traduit devant le tribunal.
À l'audience, O. Sarr nie avoir détourné la jeune fille. Il affirme qu'ils entretenaient une relation depuis plusieurs années et soutient que le père de l'adolescente s'opposait à leur union.
Appelée à témoigner, la jeune fille confirme être partie volontairement et assure n'avoir subi aucune contrainte ni enlèvement.
Malgré ces déclarations, le tribunal considère que le consentement de la mineure ne suffit pas à écarter l'infraction prévue par la loi, compte tenu de son âge.
Le prévenu est finalement reconnu coupable de détournement de mineure et condamné à six mois d'emprisonnement avec sursis.
Un enseignant de mathématiques exerçant à l'école Kambal de Rufisque a été présenté au parquet à la suite d'un incident survenu dans une salle de classe. Selon les informations rapportées, une élève de 15 ans a déclaré que son professeur lui avait imposé un geste déplacé alors qu'elle composait une épreuve de sciences physiques.
Selon les informations disponibles, les faits se seraient produits lors d'une composition de sciences physiques. Une élève de 15 ans a rapporté un comportement inapproprié de la part de son professeur. Sa tutrice a ensuite déposé une plainte auprès des autorités compétentes.
Saisie de l'affaire, la Sûreté urbaine du commissariat central de Rufisque a mené les investigations nécessaires. À l'issue de l'enquête, l'enseignant, de nationalité nigériane et identifié par les initiales P. O. Ufomba, a été interpellé puis placé en garde à vue.
À la fin de cette mesure, il a été présenté au procureur de la République près le tribunal de Rufisque. Le parquet devra désormais décider des suites judiciaires à donner à cette affaire, conformément aux conclusions de l'enquête.
L'enquête se poursuit afin de permettre à la justice d'établir les circonstances exactes des faits et de statuer sur les responsabilités éventuelles.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a rendu son verdict dans une affaire d'escroquerie présumée liée à des activités présentées comme relevant de QNET. Sur les cinq personnes poursuivies pour association de malfaiteurs et escroquerie, quatre ont finalement été relaxées au bénéfice du doute, tandis qu'une femme a été reconnue coupable d'escroquerie et condamnée à une amende de 20 000 F CFA.
L'affaire trouve son origine dans une plainte déposée le 22 juin 2026 par un habitant de Rufisque. Celui-ci affirme avoir été contacté, au mois d'avril, par une femme lui proposant une activité de vente en ligne présentée comme particulièrement lucrative.
Invité au siège de la structure installé à Thionakh Peulh, à Thiès, le plaignant explique avoir versé 500 000 F CFA pour l'acquisition d'un produit baptisé « Bio Disc ». En échange, il lui aurait été promis un revenu hebdomadaire de 195 euros, à condition de recruter six nouveaux adhérents. Il soutient également avoir déboursé 100 000 F CFA supplémentaires pour son hébergement, sans jamais recevoir le produit promis ni obtenir le remboursement des sommes versées.
À la suite de cette plainte, les policiers du commissariat de Nguinth ont mené une opération dans deux villas situées à Thionakh Peulh et à la ZAC Nord. L'intervention a permis l'interpellation d'une quarantaine de personnes. Les enquêteurs ont saisi cinq ordinateurs portables, deux modems Wi-Fi, trois boîtes de produits « Bio Disc », quatre tableaux de démonstration ainsi que plusieurs cahiers et blocs-notes utilisés lors des séances de présentation.
L'exploitation des téléphones saisis a conduit les enquêteurs à identifier cinq personnes considérées comme les principaux animateurs du réseau. Placés sous mandat de dépôt, ils avaient comparu une première fois le 3 juillet avant que leur procès ne soit renvoyé au 10 juillet.
À la barre, les prévenus ont tous contesté les faits qui leur étaient reprochés. Certains ont affirmé qu'ils venaient à peine d'intégrer la structure et n'avaient recruté aucun membre. D'autres ont expliqué qu'ils étaient uniquement en période de formation ou qu'ils avaient présenté l'activité à des proches avec leur accord, sans intention frauduleuse.
Dans son réquisitoire, le procureur de la République a estimé qu'aucun élément du dossier ne permettait d'établir un lien entre les prévenus et la société internationale QNET. Il a toutefois considéré que les éléments constitutifs de l'escroquerie étaient réunis et avait requis une peine de six mois de prison avec sursis ainsi que la confiscation du matériel saisi.
Après délibéré, le tribunal a relaxé N. M. Niang, D. Fall, A. M. Sow et M. Thiam au bénéfice du doute et a ordonné la restitution de leurs téléphones portables.
En revanche, la prévenue M. Lo a été déclarée coupable d'escroquerie. Les juges l'ont condamnée à une amende de 20 000 F CFA, mettant ainsi un terme à cette procédure judiciaire qui avait suscité un vif intérêt à Thiès.
Mbour : après une rupture, un quinquagénaire poursuivi pour avoir diffusé des vidéos intimes de son ex à sa famille
Une rupture sentimentale s'est transformée en affaire judiciaire devant le Tribunal de grande instance de Mbour. Un homme de 57 ans, identifié sous les initiales C. Diop, est poursuivi pour collecte illicite de données à caractère personnel et chantage, après la diffusion présumée de vidéos intimes de son ancienne compagne à des membres de sa famille.
Selon les débats à l'audience des flagrants délits, la plaignante, A. Sarr, affirme avoir vécu plusieurs mois sous la menace de son ancien compagnon. À la barre, elle a expliqué que celui-ci aurait profité d'un moment où elle s'habillait pour la filmer sans son consentement avant d'utiliser ces images comme moyen de pression après leur séparation.
La jeune femme a raconté que leur relation avait commencé sous de bons auspices. Elle a indiqué que le prévenu l'aidait régulièrement en lui remettant de petites sommes d'argent pour faire face à ses dépenses quotidiennes. Mais la situation aurait changé lorsqu'elle a décidé de mettre un terme à leur relation afin d'aller travailler à Dakar.
Selon son témoignage, c'est à partir de ce moment que les menaces auraient commencé. Elle accuse son ex-compagnon d'avoir envoyé les vidéos compromettantes à une voisine ainsi qu'à un membre de sa famille dans le but de la discréditer et de l'humilier. Elle affirme également qu'il lui répétait qu'il allait « la détruire », faisant de ces vidéos un véritable instrument de chantage.
Face au tribunal, C. Diop a rejeté ces accusations. Il a soutenu que les vidéos lui avaient été envoyées volontairement par la plaignante durant leur relation amoureuse. Pour étayer sa défense, il a insisté sur l'aide financière qu'il lui apportait régulièrement, évoquant notamment un transfert de 20 000 francs CFA destiné à lui permettre de rentrer chez elle, tout en affirmant qu'elle lui devait également de l'argent.
Le représentant du ministère public n'a toutefois pas été convaincu par cette version des faits. Pour le procureur, les deux protagonistes entretenaient effectivement une relation sentimentale, mais la séparation serait à l'origine des actes reprochés au prévenu. Il a estimé que la diffusion ciblée de contenus intimes auprès des proches de la victime constituait un comportement particulièrement grave, susceptible de porter atteinte à son honneur et à sa vie privée.
Au regard des faits reprochés, le parquet a requis une peine de deux ans d'emprisonnement ferme contre le quinquagénaire.
À l'issue des débats, le tribunal a mis l'affaire en délibéré. La décision sera rendue le 14 juillet 2026.
Cinq nouveaux suspects ont été déférés ce jeudi au parquet de Thiès dans le cadre d'une enquête menée par la Section de recherches. Poursuivis notamment pour association de malfaiteurs, actes contre nature et transmission volontaire du VIH, ils attendent désormais d'être fixés sur leur sort par le procureur de la République.
D'après les informations recueillies, les personnes mises en cause, identifiées par les initiales A. Fall, A. Niang, A. Niane, M.B. Faye et D. Diène, ont été interpellées à la suite d'investigations menées par les gendarmes.
Selon la même source, les cinq suspects auraient été soumis à un dépistage du VIH au cours de l'enquête. Les autorités judiciaires leur reprochent notamment des faits d'association de malfaiteurs, d'actes contre nature ainsi que de transmission volontaire du VIH, une accusation qui devra être examinée par la justice.
À l'issue de leur période de garde à vue, les cinq hommes ont été déférés au parquet de Thiès. Ils se trouvent actuellement dans les locaux du parquet en attendant leur présentation devant le procureur de la République, qui décidera des suites à donner à la procédure.
L'enquête judiciaire se poursuit afin d'établir les responsabilités de chacun. À ce stade de la procédure, les personnes concernées bénéficient de la présomption d'innocence jusqu'à une éventuelle décision de justice définitive.
Une collecte de fonds organisée pour soutenir un jeune lutteur a dégénéré à Grand-Yoff. Un vigile a été grièvement blessé au cou avec un tournevis. Cinq personnes, dont un enfant de 12 ans, ont été arrêtées par la police.
Une collecte de fonds organisée dans le quartier de Grand-Yoff pour soutenir un jeune lutteur en vue de son prochain combat à l'Arène nationale a viré au drame dans la nuit du 7 juillet.
Selon les informations rapportées par Libération, les faits se sont produits vers 00h30 dans la Zone de Captage. Alertés par un appel faisant état d'une violente bagarre, les éléments du commissariat de Grand-Yoff se sont rapidement rendus sur les lieux.
À leur arrivée, ils découvrent qu'un vigile d'une concession a été grièvement blessé après avoir reçu un coup de tournevis dans la région cervicale. La victime avait déjà été transportée en urgence à l'hôpital Idrissa Pouye par son employeur.
Les médecins ont indiqué aux enquêteurs que son état était particulièrement préoccupant. Une partie métallique du tournevis serait restée logée dans son cou, nécessitant une intervention chirurgicale d'urgence.
Les investigations menées durant toute la nuit entre les quartiers de Castors et de Grand-Yoff ont permis l'arrestation de cinq personnes. Parmi elles figurent quatre jeunes âgés de 19 à 23 ans ainsi qu'un garçon de 12 ans, présenté comme le présumé auteur du coup de tournevis.
Les suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs, tentative de meurtre, détention d'armes blanches et coups et blessures volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail dont la durée reste à déterminer.
L'enquête se poursuit afin d'établir les circonstances exactes de cette altercation et de déterminer les responsabilités de chacun.
Un drame d'une rare violence a bouleversé la région de Sédhiou. Une adolescente de 14 ans, vivant avec un handicap physique et des troubles mentaux, a perdu la vie après avoir été violemment frappée par son beau-père dans le village de Médina Wandifa, situé dans l'arrondissement de Diaroumé, département de Bounkiling.
Selon les premiers éléments de l'enquête, les faits remontent au dimanche 28 juin 2026. La mère de la victime a expliqué aux enquêteurs que sa fille souffrait de graves problèmes de santé depuis sa naissance. Après sa séparation avec le père biologique de l'enfant, elle avait refait sa vie avec A. K. Sano, présenté comme un marabout installé à Touba.
D'après ses déclarations, le drame se serait produit alors qu'elle était absente du domicile. À son retour, son époux lui aurait annoncé qu'il venait de tuer la jeune fille.
Les investigations révèlent qu'après le décès de l'adolescente, un enterrement aurait été organisé discrètement. Un imam aurait dirigé la prière mortuaire tandis que deux laveuses mortuaires auraient procédé aux rites funéraires avant l'inhumation au cimetière communal.
Quelques jours plus tard, les autorités ont été alertées. La brigade de gendarmerie de Bounkiling, appuyée par la Section de recherches de Ziguinchor, a ouvert une enquête. Le corps de la victime a été exhumé afin de permettre la réalisation d'une autopsie destinée à déterminer les circonstances exactes du décès.
Au cours de son audition, le beau-père a reconnu les faits. Il a déclaré avoir voulu mettre fin aux souffrances que sa femme disait subir en s'occupant de sa fille depuis de nombreuses années. Il a également affirmé avoir agi avec l'accord de son épouse, une version que cette dernière aurait confirmée devant les enquêteurs.
Le suspect a indiqué avoir porté plusieurs coups de pilon à la nuque de la victime, entraînant son décès.
À l'issue de l'enquête préliminaire, le présumé auteur du meurtre, son épouse, l'imam ayant dirigé la prière mortuaire ainsi que les deux laveuses mortuaires ont été arrêtés. Les cinq mis en cause ont été déférés ce mercredi devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Sédhiou, où ils devront répondre des faits qui leur sont reprochés. L'enquête judiciaire se poursuit afin d'établir les responsabilités de chacun dans cette affaire qui suscite une vive émotion au Sénégal.
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