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Société sur Thies info
Une affaire d’une extrême gravité secoue la commune de Diass, dans le département de Mbour. Une jeune femme de nationalité bissau-guinéenne a été victime d’un viol collectif, commis par deux voisins de son petit ami, dans le village de Benténier.
Selon les informations recueillies, les faits se sont déroulés dans la soirée du lundi 5 janvier 2026, aux environs de 20 heures. La victime, âgée d’une vingtaine d’années, s’était rendue chez son compagnon. Après avoir quitté la maison pour rentrer chez elle, elle aurait été suivie par l’un des agresseurs, un soudeur âgé de 26 ans.
Sous la menace, ce dernier l’aurait contrainte à entrer dans une chambre située dans la même concession. Une fois à l’intérieur, il aurait abusé sexuellement de la jeune femme, avant de faire appel à son colocataire, un ouvrier de 37 ans, qui aurait à son tour commis des actes similaires.
Menaces et bâillonnement
Après leur forfait, les deux hommes auraient bâillonné la victime afin de l’empêcher d’appeler à l’aide, tout en la menaçant de représailles si elle révélait les faits. Traumatisée, la jeune femme a néanmoins trouvé le courage de parler.
Arrestation rapide des suspects
Dès le lendemain, accompagnée de son petit ami, la victime s’est rendue à la brigade de gendarmerie de Diass pour déposer plainte. Les éléments recueillis ont permis aux forces de l’ordre d’agir rapidement.
Les deux suspects ont été interpellés en moins de 24 heures, directement sur leurs lieux de travail.
Lors de leur audition, ils auraient reconnu les faits qui leur sont reprochés.
Poursuites judiciaires
Les mis en cause ont été déférés devant le Procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Mbour. Ils devront répondre de leurs actes devant la justice, dans un contexte où les violences sexuelles suscitent une indignation croissante au sein de l’opinion publique.
Une affaire qui relance le débat
Ce drame relance une fois de plus le débat sur la sécurité des femmes, la lutte contre les violences sexuelles et la nécessité de sanctions exemplaires. De nombreuses voix appellent à un renforcement de la prévention et à une meilleure protection des victimes.
Le Tribunal des flagrants délits de Thiès a jugé, ce vendredi, un chauffeur identifié sous le nom de M. Seck, poursuivi pour vol nocturne avec effraction dans le quartier Santhie Dara.
Une affaire de vol et de recel de téléphone portable haut de gamme a récemment été jugée devant le tribunal des flagrants délits de Thiès. Un homme, identifié sous le nom de S. Dieng, a été placé sous mandat de dépôt pour recel, après avoir acheté un iPhone 16 Pro Max volé à un prix largement inférieur à sa valeur réelle.
L’affaire trouve son origine dans l’agression d’une dame, F. Diouf, victime d’un vol à l’arraché perpétré par deux individus, D. Fall et A. Ciss, alias « Go ». Les malfaiteurs se sont emparés de son téléphone avant de prendre la fuite. La victime a immédiatement porté plainte auprès des services de police.
Grâce aux investigations menées, les forces de l’ordre ont pu localiser le téléphone volé. L’appareil a été retrouvé en possession de S. Dieng, qui a reconnu l’avoir acheté pour la somme de 100 000 FCFA.
Une défense jugée peu convaincante
À la barre, S. Dieng a tenté de justifier ce prix dérisoire en affirmant que l’écran du téléphone était endommagé. Il a soutenu ne pas savoir que l’iPhone était issu d’un vol, malgré le fait que la valeur marchande d’un iPhone 16 Pro Max est estimée à environ 500 000 FCFA.
De son côté, D. Fall a nié toute implication directe dans le vol, rejetant la responsabilité sur son présumé complice, A. Ciss. Une version des faits qui n’a pas convaincu le tribunal.
La position du parquet
Le procureur de la République a estimé que les éléments du dossier étaient suffisamment clairs pour établir les faits de vol et de recel, soulignant l’incohérence des explications fournies par les prévenus. Il a requis l’application stricte de la loi.
Verdict attendu
À l’issue des débats, le tribunal a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu le 16 janvier 2026.
Cette affaire relance le débat sur l’achat de téléphones à des prix anormalement bas, une pratique qui expose les acheteurs à de lourdes sanctions pénales.
Un braquage survenu vendredi dernier dans la commune de Ndoga Babacar a été rapidement élucidé grâce à l’intervention efficace de la gendarmerie de Tambacounda. Deux cousins, Mamoudou Diallo et Demba Diallo, ont été arrêtés puis déférés au parquet pour vol à main armée.
Une attaque en pleine journée
Les faits se sont produits vers 16 heures, sur l’axe reliant Saré Souna à Booba, une zone régulièrement empruntée par les commerçants locaux. De retour d’une tournée de vente de poisson dans les villages environnants, la victime a été interceptée par deux individus encagoulés.
Armés d’un pistolet de fabrication artisanale, les agresseurs ont menacé le vendeur, qui, sous le choc, n’a opposé aucune résistance. Les malfaiteurs se sont alors emparés de sa moto ainsi que de la somme de 200 000 francs CFA, avant de prendre la fuite en direction de la frontière gambienne.
La riposte rapide de la gendarmerie
Alertée immédiatement après l’attaque, la brigade de recherches de la gendarmerie de Tambacounda a déclenché une opération de ratissage. Grâce à des investigations de proximité et à un déploiement rapide des éléments sur le terrain, les enquêteurs sont parvenus à localiser Mamoudou Diallo, alors qu’il tentait de rejoindre le domicile de son oncle en Gambie avec la moto volée.
Interpellé puis interrogé, ce dernier a reconnu les faits et désigné son cousin Demba Diallo comme complice. Ce dernier, identifié comme celui qui détenait l’arme lors du braquage, a été arrêté peu après.
Fin de cavale et restitution du butin
L’opération a permis de récupérer la moto volée, qui a été restituée à son propriétaire. Les deux suspects ont été déférés au parquet du tribunal de grande instance de Tambacounda, où ils devront répondre des faits de vol à main armée.
L’enquête se poursuit afin de déterminer si les deux cousins sont impliqués dans d’autres actes criminels dans cette zone frontalière, souvent exposée à des faits d’insécurité.
La Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Mbour a été le théâtre d’une tentative d’évasion spectaculaire dans la nuit de jeudi à vendredi. Trois détenus placés en cellule d’isolement ont tenté de s’évader, mais leur plan a été rapidement déjoué grâce à la vigilance des gardiens pénitentiaires.
Vers 2 heures du matin, « Beau gars », « Sérère » et « Nandité » ont défoncé la porte de leur cellule. Leur objectif : rejoindre la cour et franchir le mur de l’enceinte. Selon l’enquête, « Beau gars », trafiquant de drogue incarcéré depuis seulement 48 heures, était le cerveau de l’opération. Il aurait même prévu un complice à moto pour faciliter la fuite.
« Sérère », déjà connu pour ses tentatives d’évasion précédentes, et « Nandité », poursuivi pour vol et détention de chanvre indien, avaient accepté de suivre le plan sans hésitation.
Alertés par les bruits suspects, les agents pénitentiaires sont intervenus immédiatement. Une violente bagarre a éclaté entre les détenus et les gardiens. Malgré l’intensité de l’affrontement, les fugitifs ont été rapidement maîtrisés avant d’atteindre le mur de l’enceinte.
Remis à la police, les trois hommes ont reconnu les faits. Déférés au parquet, ils ont reçu un nouveau mandat de dépôt et ont été placés sous surveillance renforcée en attendant leur jugement.
Cette affaire met en lumière les tensions et risques sécuritaires au sein de la MAC de Mbour et rappelle l’importance de la vigilance constante des gardiens.
Dans la nuit du 8 janvier, une opération menée par la brigade de recherches du commissariat des Parcelles Assainies a permis l’interpellation de trois individus à la Cité Mixta, dans la banlieue de Dakar, suite à une dénonciation anonyme signalant un trafic de stupéfiants dans le quartier.
Les mis en cause, Sidy Mouhameth Dieng (27 ans), Adja Yatta Mbodji (23 ans) et Khady Diouf (19 ans), ont été arrêtés en possession de vingt boulettes de crack, une drogue dont la consommation est en nette progression dans la capitale. Lors de la perquisition effectuée dans une chambre suspecte, les forces de l’ordre ont découvert un dépôt aménagé pour le stockage de la drogue, ainsi que 15 000 francs CFA, montant présumé provenant de la vente de stupéfiants.
Outre le trafic de drogue, les trois individus sont également poursuivis pour proxénétisme, un phénomène préoccupant dans certaines zones de Dakar, ainsi que pour défaut d’enregistrement sanitaire, une infraction qui concerne les lieux servant à la commercialisation ou à la conservation de produits prohibés ou dangereux pour la santé.
Les enquêtes se poursuivent afin de déterminer l’étendue du réseau, l’origine des stupéfiants et l’éventuelle implication d’autres personnes. Les autorités locales ont rappelé leur engagement à lutter contre le trafic de drogue et les réseaux de prostitution, qui représentent un fléau pour la jeunesse et la sécurité dans les quartiers populaires.
Un drame a été évité de justesse ce vendredi matin à Malika grâce à la vigilance d’une habitante du quartier. Vers 9h30, Mme M.M. Sall a alerté le commissariat local après avoir découvert un nourrisson abandonné dans une rue proche du stade municipal.
Selon Libération, les forces de police se sont rendues immédiatement sur place. Elles ont trouvé un nouveau-né de sexe masculin, enroulé dans un tissu que la citoyenne avait placé autour de lui pour le protéger. Le cordon ombilical, encore attaché, n’avait pas reçu de soins, mais aucune trace de violence ni de blessure n’était visible sur l’enfant. Les premières estimations indiquent que la naissance aurait eu lieu quelques heures plus tôt, probablement dans la nuit du 8 au 9 janvier 2026.
Les pompiers, alertés en urgence, ont rapidement transféré le nourrisson à la maternité du centre de santé de Malika. Après un examen complet, les médecins ont confirmé que l’enfant était en vie et dans un état stable, nécessitant une prise en charge immédiate.
Une enquête a été ouverte par la police pour identifier la mère et déterminer les circonstances exactes de cet abandon. Les autorités invitent toute personne disposant d’informations à se manifester afin de faire progresser l’investigation.
Un drame a frappé le département de Médina Yoro Foulah, dans la région de Kolda. Mamadou Cissé, jeune professeur d’anglais au lycée de Ndorna, a perdu la vie dans un accident de la circulation survenu vendredi soir.
Selon les premières informations, le professeur se rendait à son poste lorsqu’il a été victime d’une collision entre la moto sur laquelle il se trouvait et une autre moto circulant en sens inverse, sur la piste cahoteuse reliant Ndorna au village de Soulabaly.
Évacué d’urgence à l’hôpital régional de Kolda par l’ambulance du poste de santé de Ndorna, Mamadou Cissé est décédé quelques minutes après son arrivée. Ses collègues, stupéfaits et attristés, se sont rassemblés à la morgue pour lui rendre un dernier hommage.
Originaire de Kaffrine, le jeune enseignant, en deuxième année de service, sera inhumé dans sa ville natale. L’émoi est grand au lycée de Ndorna ainsi que dans les villages environnants.
Cet accident relance également le débat sur l’état des infrastructures locales. La lenteur des travaux sur la boucle du Fouladou et l’absence d’une caserne de sapeurs-pompiers dans le département situé à 92 kilomètres de Kolda, sont pointées du doigt comme facteurs aggravants.
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