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Le Tribunal d'instance de Mbour a examiné une affaire opposant un professeur de l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD) à son ex-épouse, dans le cadre d'un litige né après leur divorce. L'enseignant est poursuivi à la suite d'une plainte portant sur la disparition présumée de bijoux en or et de tissus appartenant à son ancienne conjointe.


Après leur divorce, un professeur de l’UCAD accusé d’avoir fait disparaître des bijoux en or

Mariés en juillet 2017, les deux ex-époux ont vu leur relation se détériorer après le départ de la femme vers Ziguinchor afin de poursuivre une formation professionnelle. Selon les débats à l'audience, cette séparation prolongée aurait entraîné de profondes tensions, avant que le professeur ne contracte un second mariage.
 

Après le prononcé du divorce en novembre 2025, l'ex-épouse est revenue récupérer les effets personnels qu'elle avait laissés au domicile conjugal. Elle affirme avoir constaté la disparition de plusieurs bijoux en or, qu'elle estime à plus d'un million de FCFA, ainsi que de tissus de valeur. Elle accuse son ancien mari d'avoir ouvert leur ancienne chambre sans son accord et d'avoir déplacé ses biens.
 

À la barre, le professeur a rejeté toute accusation de vol. Il reconnaît avoir déplacé les affaires de son ex-épouse, mais soutient l'avoir fait uniquement pour les préserver après la dégradation de l'armoire où elles étaient conservées. Il affirme également ne jamais avoir vu les bijoux dont la plaignante réclame aujourd'hui la restitution.
 

De son côté, la plaignante demande la restitution de ses bijoux, qu'elle présente comme un cadeau de sa mère, ainsi que le remboursement de 300 000 FCFA correspondant à la valeur des tissus disparus.
 

À l'issue des débats, le procureur de la République a requis l'application de la loi, sans solliciter de peine particulière. Le Tribunal d'instance de Mbour a mis l'affaire en délibéré. Le jugement sera rendu le 13 août 2026.



Vendredi 24 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tribunal de grande instance de Thiès a rendu son verdict dans l'affaire impliquant quatre personnes poursuivies pour plusieurs chefs d'accusation, notamment actes contre nature, association de malfaiteurs, escroquerie, détention et usage de drogues, transmission volontaire du VIH, mise en danger de la vie d'autrui et usurpation d'identité.


Affaire de Nguinth : deux condamnations à la prison ferme, deux relaxes partielles à Thiès

À l'issue des débats, O. Ndao et Baye T. Diop ont été relaxés des poursuites pour association de malfaiteurs et actes contre nature. En revanche, ils ont été reconnus coupables d'escroquerie et condamnés chacun à quatre mois de prison ferme.
 

Concernant M. Kane et Mor Kh. Ndiaye, le tribunal les a relaxés des chefs de détention et usage de drogues ainsi que de transmission volontaire du VIH. Toutefois, les juges les ont déclarés coupables des autres infractions retenues contre eux et les ont condamnés respectivement à deux ans et trois ans d'emprisonnement ferme, assortis d'une amende de 100 000 FCFA chacun.
 

Pour rappel, les quatre prévenus avaient été interpellés en juillet 2026 par les éléments du commissariat de Nguinth, à Thiès, lors d'une opération menée dans ce quartier. Selon les autorités, l'interpellation faisait suite à une intervention visant un rassemblement jugé suspect. À l'issue de l'enquête, le parquet avait engagé des poursuites pour plusieurs infractions, dont les actes contre nature, l'association de malfaiteurs, l'escroquerie, l'usurpation d'identité, la mise en danger de la vie d'autrui, ainsi que d'autres chefs qui n'ont finalement pas tous été retenus par le tribunal.
 

Le jugement met ainsi un terme à cette procédure judiciaire en première instance, avec des décisions de relaxe sur certains chefs d'accusation et des condamnations sur d'autres, conformément à l'appréciation des éléments de preuve par le tribunal.



Vendredi 24 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire mêlant relation avec une mineure, tensions familiales et violences a conduit à l'incarcération de deux jeunes hommes à Pikine-Guédiawaye.


Le frère voulait sauver sa sœur de 15 ans : il finit lui aussi derrière les barreaux

Selon les éléments de l'enquête, T. A. Sow, âgé de 24 ans, a déposé une plainte le 10 juillet 2026 au commissariat de Dalifort-Foirail contre son voisin, B. Faye, un pêcheur de 21 ans, marié et père de deux enfants. Il l'accuse d'entretenir depuis le mois de Ramadan une relation amoureuse avec sa sœur de 15 ans.
 

Le plaignant affirme que cette relation a profondément changé le comportement de l'adolescente, qui aurait abandonné ses études et adopté une attitude conflictuelle envers sa mère.
 

Quelques heures après le dépôt de la plainte, une altercation éclate entre B. Faye et le jeune frère de l'adolescente au domicile familial. Alertés, les membres de la famille retrouvent ensuite le couple à un arrêt de bus alors qu'ils s'apprêtaient à rejoindre Dakar.
 

La situation dégénère lorsque le frère de la jeune fille brandit un couteau pour intimider B. Faye. Un policier présent sur les lieux intervient rapidement et interpelle le jeune homme armé. Toutes les personnes impliquées sont conduites au commissariat.
 

Lors des auditions, le frère reconnaît avoir exhibé le couteau, expliquant qu'il voulait protéger sa sœur. De son côté, B. Faye admet une altercation physique, mais nie avoir volontairement détourné une mineure. Il affirme également qu'il ignorait son âge exact et soutient que leur relation avait pris fin après une médiation entre les deux familles.
 

Une expertise médicale réalisée sur l'adolescente n'a révélé aucun signe récent de violence, mais a mis en évidence d'anciennes lésions. Entendue de nouveau en présence de sa mère, la jeune fille a nié avoir eu des relations sexuelles avec qui que ce soit et a expliqué ces lésions par une chute survenue durant son enfance.
 

À l'issue de l'enquête, le parquet de Pikine-Guédiawaye a décidé de poursuivre B. Faye pour détournement de mineure, tandis que le frère de l'adolescente est poursuivi pour détention d'arme blanche. Les deux jeunes hommes ont été placés sous mandat de dépôt en attendant la suite de la procédure judiciaire.



Jeudi 23 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une opération menée par les éléments du commissariat d'arrondissement de Pikine, à Saint-Louis, a conduit à l'interpellation de trois personnes soupçonnées d'être impliquées dans un réseau présumé de prostitution organisé via les réseaux sociaux. Les suspects ont été déférés au parquet sur instruction du procureur de la République.


Actes contre nature présumés à Saint-Louis : trois personnes déférées au parquet

Selon les informations rapportées, l'enquête a été ouverte à la suite d'un renseignement anonyme reçu le 21 juillet 2026. Les policiers de la brigade de recherches auraient alors mis en place une opération d'infiltration afin de vérifier les faits signalés. Un rendez-vous aurait été fixé avec un premier suspect, âgé de 17 ans, qui a été interpellé par les enquêteurs.
 

Lors de son audition, le mineur aurait désigné deux autres personnes qu'il présentait comme des contacts réguliers. Les investigations menées par la police ont ensuite permis l'arrestation d'un chauffeur de 23 ans et d'un étudiant de 26 ans dans différents quartiers de Saint-Louis. Les trois mis en cause ont également été soumis à des examens médicaux, dont les résultats auraient été négatifs selon les informations disponibles.
 

L'enquête indique que les premiers contacts entre les suspects et leurs clients présumés se faisaient principalement via Facebook, avant d'être poursuivis par téléphone pour l'organisation des rencontres. Les enquêteurs ont procédé à plusieurs auditions ainsi qu'à une confrontation entre les personnes mises en cause.
 

D'après les éléments du dossier, le principal suspect a livré une version détaillée des faits, tandis que les deux autres ont contesté les accusations, affirmant qu'aucune relation sexuelle n'avait eu lieu malgré leurs rencontres. Afin de vérifier certains points, les policiers ont effectué un transport sur les lieux évoqués au cours de l'enquête.
 
À l'issue des investigations, les trois suspects ont été déférés devant le parquet de Saint-Louis. Ils devront répondre des infractions retenues par le parquet, notamment des faits présumés de détournement de mineur, d'actes contre nature et d'apologie de l'homosexualité. Il appartient désormais à la justice de déterminer les responsabilités de chacun dans cette affaire. Les personnes concernées bénéficient de la présomption d'innocence jusqu'à une décision judiciaire définitive.



Jeudi 23 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Chambre criminelle de Dakar a examiné une affaire particulièrement sensible concernant le décès d'un talibé de 10 ans dans un daara de la cité Assurance, à Jaxaay. Le ministère public a requis une peine de dix ans de réclusion criminelle contre le maître coranique Habiboulaye Diallo.


Mort d'un talibé à Jaxaay : un maître coranique risque 10 ans de réclusion

Les faits remontent à l'année 2023. Le jeune garçon avait été confié par ses parents à ce daara pour y suivre un enseignement coranique. D'après le dossier, l'enfant souhaitait poursuivre une autre orientation scolaire et aurait tenté à plusieurs reprises de quitter l'établissement.
 

Selon l'accusation, après plusieurs tentatives de départ, le maître coranique aurait décidé de lui infliger une sanction disciplinaire. Il l'aurait conduit dans une pièce du daara où il aurait été immobilisé avant de subir de violents châtiments. L'enfant a malheureusement perdu la vie à la suite de ces faits.
 

Au cours de l'enquête, l'accusé aurait reconnu certains éléments devant les enquêteurs et le juge d'instruction. Ces déclarations ont conduit à son renvoi devant la Chambre criminelle pour des violences ayant entraîné la mort d'un mineur de moins de 15 ans, sans intention de la donner.
 

À l'audience, Habiboulaye Diallo est revenu sur ses précédentes déclarations. Il a contesté les faits qui lui sont reprochés et affirmé qu'il dormait au moment où le drame s'est produit. Selon sa version, c'est un gardien qui l'aurait informé du décès du jeune pensionnaire.
 

Le parquet estime toutefois que les éléments réunis au cours de l'enquête permettent d'engager sa responsabilité. S'appuyant sur les constatations des enquêteurs et les premières déclarations de l'accusé, le procureur a requis une peine de dix ans de réclusion criminelle.
 

La défense, assurée par Me Ndiogou Ndiaye, a demandé une application clémente de la loi et sollicité la levée du bracelet électronique de son client. Cette demande a été rejetée par la juridiction.

À l'issue des débats, la Chambre criminelle a mis l'affaire en délibéré. Le jugement sera rendu le 11 août 2026.



Jeudi 23 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Pikine-Guédiawaye, un coxeur de 43 ans est jugé pour des abus présumés sur deux fillettes de 8 et 9 ans. Le parquet a requis 10 ans de réclusion criminelle. Le verdict est attendu le 4 août.


Pikine : un coxeur jugé pour des abus présumés sur deux fillettes, 10 ans requis

 La chambre criminelle de Pikine-Guédiawaye a examiné une affaire particulièrement sensible mettant en cause un coxeur de 43 ans, identifié par les initiales C. B., poursuivi pour des abus présumés commis sur deux fillettes âgées de 8 et 9 ans au début de l'année 2023.
 

Selon les éléments présentés à l'audience, les mères des deux enfants, commerçantes à l'arrêt des cars rapides de Pikine Tally Boumack, lui faisaient confiance et lui confiaient régulièrement leurs filles en leur absence.
 

L'accusation soutient que le prévenu profitait de cette situation pour isoler les enfants dans des endroits discrets, notamment derrière des caisses de fruits ou dans des locaux inoccupés d'une école primaire, où il leur aurait imposé des attouchements. Il leur aurait également remis de petites sommes d'argent tout en les menaçant afin qu'elles gardent le silence.
 

L'affaire a été révélée après le témoignage d'un vendeur de lunettes installé à proximité, qui affirme avoir été témoin d'une scène suspecte avant d'alerter la mère de l'une des victimes. Cette dernière a déclaré qu'au commissariat, le mis en cause aurait tenu une phrase particulièrement choquante : « À défaut d'avoir la mère, je me contentais de la fille. »
 

À la barre, C. B. a rejeté toutes les accusations. Il affirme être victime d'un complot lié à une dette de 25 000 FCFA qu'il n'aurait pas remboursée, soutenant que cette affaire aurait été montée de toutes pièces contre lui.
 

Le ministère public a toutefois estimé que les déclarations des deux victimes, corroborées par le témoignage du témoin oculaire, constituaient des éléments suffisamment solides pour établir les faits. Le procureur a ainsi requis 10 ans de réclusion criminelle contre le prévenu.
 

Le jugement a été mis en délibéré et sera rendu le 4 août prochain.



Mercredi 22 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Les prévisions de l'Agence nationale de l'aviation civile et de la météorologie (ANACIM) se sont confirmées. Dans la nuit du mercredi 22 juillet 2026, de fortes pluies, accompagnées par moments d'orages, se sont abattues sur la ville de Thiès et plusieurs localités environnantes.


Thiès : de fortes pluies s'abattent sur la ville dans la nuit du 22 juillet

Les précipitations, parfois soutenues, ont arrosé de nombreux quartiers de la capitale du Rail, offrant un répit face aux fortes chaleurs observées ces derniers jours. Plusieurs axes routiers ont été momentanément ralentis par les fortes averses, obligeant automobilistes, conducteurs de motos et piétons à redoubler de prudence.
 

Quelques heures auparavant, l'ANACIM avait annoncé un épisode pluvio-orageux touchant plusieurs régions du Sénégal, dont Thiès. Les prévisions se sont matérialisées au cours de la soirée et se sont poursuivies durant une bonne partie de la nuit.
 

Même si aucun incident majeur n'a été signalé dans l'immédiat, les autorités invitent les populations à rester vigilantes, en particulier dans les zones habituellement exposées aux inondations. Les usagers de la route sont également appelés à adapter leur conduite en raison de la chaussée glissante et de la baisse de visibilité.
 
Cette pluie constitue l'un des épisodes marquants de l'hivernage dans la région de Thiès. Les services météorologiques continuent de suivre l'évolution de la situation et recommandent aux populations de rester attentives aux prochains bulletins de l'ANACIM en cas de nouvelles perturbations.



Mercredi 22 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Thiès est de nouveau endeuillée par un tragique accident de la circulation. Ce mercredi matin, un conducteur de moto Jakarta a perdu la vie après une violente collision avec un taxi au niveau du rond-point Nguinth, l'un des axes les plus fréquentés de la ville.


Le rond-point Nguinth encore frappé par un accident mortel

La victime, identifiée sous le nom d'Amdy, assurait une course avec un passager lorsqu'elle est arrivée à proximité de la voie menant vers Takhikao. À cet endroit, un important embouteillage ralentissait fortement la circulation.
 

Selon les premiers éléments recueillis sur place, le jeune conducteur aurait tenté de contourner le bouchon en se faufilant entre les véhicules. Après avoir évité de peu un pousse-pousse, sa moto serait entrée en collision avec un taxi circulant sur l'axe.
 

Le choc, d'une extrême violence, a provoqué un grave traumatisme crânien au conducteur de Jakarta. Malgré l'arrivée rapide des secours, il est décédé sur les lieux avant toute prise en charge médicale.
 

Son passager a été moins gravement atteint. Blessé au bras et souffrant de plusieurs contusions, il a été évacué par les sapeurs-pompiers vers un établissement de santé pour recevoir les soins nécessaires.
 

Les éléments des forces de l'ordre ont procédé aux constatations d'usage afin de reconstituer les circonstances exactes de ce drame. Le corps de la victime a été transféré à la morgue.
 

Le chauffeur du taxi a été interpellé dans le cadre de l'enquête ouverte par les autorités compétentes. Les investigations devront déterminer les responsabilités de chacun et établir les causes précises de cette collision mortelle.



Mercredi 22 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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