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04/02/2026
COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
Société sur Thies info
La chambre criminelle du tribunal de grande instance de Thiès a examiné ce lundi une affaire impliquant O. Diop, un homme marié et père de famille âgé de 60 ans. Il est accusé d’avoir agressé A. Dieng, une mineure de 14 ans, en mai 2022. Un certificat médical a confirmé des blessures anciennes.
Selon l’acte d’accusation, la victime aurait été agressée dans une chambre d’auberge où travaillait le prévenu. Après la diffusion de l’affaire, O. Diop avait quitté le territoire pour se rendre au Mali. Il a été interpellé en décembre 2022 et traduit en justice.
À la barre, le prévenu a nié les faits. Il a expliqué avoir connu la victime par sa mère et affirmé que celle-ci s’était simplement présentée à son lieu de travail pour demander de l’eau. "Quelques minutes plus tard, elle est revenue avec sa mère pour m’accuser. J’ai été surpris, je n’ai jamais eu de contact avec cette fille", a-t-il déclaré.
Il a ensuite expliqué sa fuite par un état de stress et de peur. Selon lui, les parents de la victime sont derrière cette affaire pour des raisons financières.
De son côté, A. Dieng a relaté avoir été interceptée par O. Diop alors qu’elle revenait d’une visite familiale. Il l’aurait conduite dans une chambre de l’auberge, fermé la porte, puis exercé des actes inappropriés avant de lui remettre une petite somme d’argent.
La mère de la victime a confirmé que, de retour à la maison, elle avait constaté des traces sur les vêtements de sa fille. "Lorsque je l’ai interrogée, elle m’a dit que c’est O. Diop", a-t-elle témoigné. Elle a ajouté que lorsqu’elle est allée voir le prévenu à l’auberge, il avait quitté les lieux précipitamment.
Le procureur de la République a souligné que le prévenu n’a jamais nié sa présence avec la victime le jour des faits et a demandé au juge de le déclarer coupable.
L’avocat de la défense, Me Ayi, a plaidé la relaxe au bénéfice du doute, affirmant que les seuls faits établis sont la présence de la fille à l’auberge et le déplacement du prévenu au Mali. Selon lui, aucune preuve ne permet de confirmer les accusations.
Le délibéré est attendu le 9 mars 2026.
Au tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye, deux jeunes hommes ont été condamnés à cinq ans de prison ferme, assortis d’une amende de 1,5 million de FCFA chacun, pour actes impudiques ou contre nature.
Il s’agit d’Amadou Ba et de son partenaire Gora Diakhaté, tous deux placés sous mandat de dépôt le 20 janvier 2026. Selon les éléments du dossier, Amadou Ba a été dénoncé par son propre frère. Les prévenus ont reconnu les faits lors de leur comparution, déclarant avoir agi par désir.
Amadou Ba a tenté d’invoquer la démence pour solliciter la clémence du tribunal, tandis que Gora Diakhaté a exprimé des regrets et promis de ne plus commettre de tels actes.
Le procureur a requis la peine maximale, soit cinq ans de prison ferme et une amende d’un million de FCFA pour chaque prévenu. Me Ibrahima Diop, avocat d’Amadou Ba, a plaidé l’application de l’article 50 du Code pénal sur la démence, appelant à la compréhension du tribunal. Gora Diakhaté, pour sa part, n’était pas assisté d’un avocat mais a demandé la clémence.
À l’issue de l’audience, le juge a suivi les réquisitions du parquet, déclarant les prévenus coupables des faits qui leur sont reprochés et prononçant la peine maximale prévue par la loi.
La situation judiciaire de Pape Cheikh Diallo, Djiby Dramé et de leurs codétenus prend une tournure plus grave. Selon des informations de Seneweb, leur affaire a quitté le stade de l’enquête préliminaire pour entrer officiellement dans une phase d’instruction judiciaire.
Déférés ce matin devant le Tribunal de grande instance de Guédiawaye par la Brigade de recherches de Keur Massar, les mis en cause font désormais face à un juge d’instruction. Le premier cabinet a été saisi et chargé de conduire l’information judiciaire ouverte dans ce dossier sensible.
Le groupe est poursuivi pour association de malfaiteurs, actes contre nature avec transmission volontaire du VIH/Sida par rapports sexuels non protégés, ainsi que pour mise en danger de la vie d’autrui. Des chefs d’accusation lourds, passibles de peines sévères au regard du Code pénal.
Toujours selon les mêmes sources, les suspects encourent un placement sous mandat de dépôt, une mesure qui pourrait être prononcée à l’issue de leur comparution devant le juge instructeur. La décision est attendue dans les prochaines heures.
Cette affaire, suivie de près par l’opinion publique, marque une nouvelle étape dans une procédure judiciaire qui s’annonce longue et complexe.
Une situation de tension extrême a été enregistrée à la Brigade de recherches de Keur Massar, où le lieu de détention de Pape Cheikh Diallo a été pris d’assaut par un groupe d’individus.
Les forces de sécurité ont procédé à l’interpellation de deux individus en pleine action délictuelle dans le quartier de Grand Yoff. L’opération s’est déroulée à la suite d’un renseignement faisant état d’activités suspectes.
Un grave accident de la circulation s’est produit à Dakar, impliquant Idrissa Faye, présenté comme un cadre au Port autonome. Selon des sources concordantes, l’homme conduisait son véhicule dans un état d’ivresse avancé lorsqu’il est entré en collision avec la voiture d’une dame circulant normalement.
Des tests d’alcoolémie auraient confirmé l’état d’ivresse du mis en cause.
L’Antenne régionale de Kédougou de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT) a déféré, le 2 février 2026, une ressortissante nigériane devant le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Kédougou pour des faits présumés de traite de personnes à des fins d’exploitation sexuelle.
Selon les renseignements recueillis, la victime aurait été acheminée au Sénégal dans un but d’exploitation sexuelle.
Après notification de ses droits, l’audition de la suspecte a permis de mettre au jour l’existence d’un réseau criminel structuré et transnational, opérant entre le Nigeria, le Bénin, le Mali et le Sénégal.
Avec l’aide de collaborateurs basés à Cotonou et au Mali, elle aurait facilité l’établissement de documents administratifs falsifiés, notamment une carte d’identité nigériane et un carnet de vaccination, afin de permettre à la victime de franchir les frontières sans éveiller de soupçons.
La Brigade de Recherches de la Compagnie de gendarmerie de Keur Massar a procédé, du 4 au 6 février 2026, à la mise en garde à vue de douze individus, soupçonnés d’homosexualité et poursuivis pour plusieurs infractions graves. Selon les autorités, les suspects sont accusés d’association de malfaiteurs, d’actes contre nature avec transmission volontaire du VIH/sida par rapports sexuels non protégés, ainsi que de mise en danger de la vie d’autrui.
L’enquête a été ouverte suite à des informations faisant état d’activités à risque, impliquant des individus séropositifs ayant des relations sexuelles sans protection et en toute connaissance de leur statut. Les investigations menées par la gendarmerie ont conduit à l’interpellation de douze personnes dans différents quartiers de Keur Massar.
Identité des suspects
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P.S.R. THIAM, 20 ans, électricien.
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I. CAMARA, 37 ans, commerçant.
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A. DIALLO, 40 ans, tailleur.
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M.B. BALDE, 28 ans, agent administratif dans une université.
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M. GNINING, 25 ans, étudiant.
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S. BA, 22 ans, commerçant.
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B. KA, 20 ans, élève.
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B. FAYE, 30 ans, commerçant.
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B. NDIAYE, 29 ans, brancardier dans un hôpital.
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D. DRAME, 43 ans, artiste chanteur.
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D.L. DIENG, 38 ans, agent de banque.
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C.A.T. DIALLO, 43 ans, animateur de télévision.
Les douze personnes sont actuellement en garde à vue sous la supervision du procureur Saliou D., en attendant les suites de l’enquête. Les investigations se poursuivent pour déterminer l’étendue des faits et l’implication éventuelle d’autres individus.
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