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22/02/2026
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05/02/2026
Société sur Thies info
Une course de moto-taxi qui devait être banale a viré au drame ce mercredi à Thiès. Un gendarme en civil a été mutilé à la machette par un conducteur de moto-taxi après un désaccord sur le tarif d’une course.
Selon les sources locales, la victime, un gendarme se déplaçant en civil, avait sollicité les services d’un conducteur de moto-taxi, communément appelé « Jakarta », pour se rendre jusqu’au quartier Grand Thiès. Après avoir payé 300 FCFA via un service de transfert d’argent, le conducteur a jugé ce montant insuffisant et a exigé 500 FCFA, entraînant une altercation entre les deux hommes.
L’incident s’est produit à proximité de l’Hôpital Dixième, où la dispute a rapidement dégénéré. Le mototaximan a saisi une machette dissimulée sur sa moto et a porté plusieurs coups à la victime, sectionnant l’index gauche du gendarme.
Le suspect, identifié comme S. Sèye, âgé de 23 ans, a pris la fuite après l’agression. Il s’est d’abord réfugié à Touba avant d’être interpellé à son retour à Thiès par les forces de l’ordre.
S. Sèye est poursuivi pour détention illégale d’arme blanche et coups et blessures volontaires. Le procureur a requis trois ans de prison ferme à son encontre. Lors de l’audience, le prévenu a déclaré qu’il pensait être victime d’une tentative d’agression et qu’il ignorait que la victime était un gendarme en civil.
Les motos-taxis sont un moyen de transport très répandu au Sénégal, mais elles sont souvent au centre de conflits liés au tarif des courses ou au non-respect des règles de sécurité. Les altercations violentes entre conducteurs et clients sont malheureusement récurrentes dans les grandes villes.
La victime a été prise en charge par le personnel médical et reçoit des soins pour sa mutilation. Cet incident soulève une fois de plus la question de la sécurité dans les transports urbains et la nécessité d’un encadrement plus strict des motos-taxis dans les centres-villes sénégalais.
La commune Thiès-Nord a été secouée par le cambriolage d’un atelier de menuiserie à Poniène, entraînant la disparition de portes et fenêtres estimées à 2 millions FCFA.
Les voleurs ont profité de la nuit pour pénétrer dans l’atelier malgré la présence d’un gardien.
Le propriétaire a expliqué avoir sécurisé l’entreprise mais n’a pas pu empêcher le vol.
Une enquête a été ouverte pour identifier les auteurs et récupérer le matériel disparu.
La perte compromet les activités de l’entreprise et retarde la livraison de commandes.
Les autorités ont renforcé les patrouilles de surveillance dans le quartier pour prévenir de futurs cambriolages.
Les habitants ont exprimé leur inquiétude, rappelant la vulnérabilité des artisans face aux vols nocturnes.
Le vol souligne la nécessité de mesures de sécurité renforcées dans les ateliers artisanaux.
La police travaille pour identifier les auteurs à partir des images et indices laissés sur place.
Les voisins sont invités à signaler tout mouvement suspect dans le quartier pour renforcer la sécurité communautaire.
Les artisans sont encouragés à utiliser des systèmes de verrouillage plus sophistiqués pour protéger leurs biens.
Cette affaire met en lumière le lien entre sécurité des entreprises et prospérité économique locale.
Les autorités rappellent l’importance de la vigilance collective pour protéger les biens et prévenir la criminalité.
Les investigations se poursuivent afin de retrouver le matériel volé et traduire les coupables en justice.
L’affaire a suscité un débat local sur la protection des entreprises artisanales et la prévention des cambriolages.
Le procureur suit le dossier de près et les audiences pourraient aboutir à des sanctions exemplaires pour dissuader d’autres vols.
Dans la continuité des opérations menées à Keur Massar et à Touba, la Section de recherches de Saint-Louis a procédé au démantèlement d’un réseau de présumés homosexuels. Cette intervention s’inscrit dans le cadre d’une lutte plus large menée par la gendarmerie nationale contre les délits liés aux mœurs et la transmission volontaire du VIH.
Après l’arrestation initiale de trois suspects, identifiés comme A. Fall, O. Mbaye et M. Dièye, cinq autres individus ont été interpellés ce mercredi : N. Seck, boucher, 31 ans, marié ; S. Sène, tailleur, 29 ans, célibataire ; V. Niang, 37 ans, marié ; D. Seck, maçon, 37 ans, marié ; et M. Diop, ouvrier, 33 ans, célibataire. Tous résident dans différents quartiers de Saint-Louis.
Au total, huit membres ont été placés en garde à vue. Ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs, actes contre nature et transmission volontaire du VIH. Parmi les trois premiers interpellés, deux sont porteurs du virus ; les cinq autres suspects doivent subir des tests de dépistage.
Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Saint-Louis a été informé des faits et l’enquête se poursuit afin de déterminer l’ampleur exacte du réseau et l’implication éventuelle d’autres personnes.
Cette opération souligne la détermination des forces de l’ordre à combattre la délinquance et la criminalité liées aux mœurs au Sénégal. Elle relance également le débat sur la prévention de la transmission volontaire du VIH et la protection des populations vulnérables.
La chambre criminelle du tribunal de grande instance de Thiès a requis trois ans de prison ferme contre un élève de Première poursuivi pour détournement de mineure. L’affaire a provoqué un émoi important dans la communauté éducative et la société civile.
La victime, aujourd’hui âgée de 17 ans, a livré un témoignage détaillé devant le tribunal. Elle a raconté que le jeune homme l’avait approchée devant son domicile, puis conduite dans un bâtiment inachevé où elle affirme avoir été forcée.
La défense a contesté les accusations de viol, affirmant qu’il n’y avait eu aucun rapport sexuel et que les deux jeunes se connaissaient simplement de vue. Les avocats ont plaidé pour une relaxe partielle.
Le ministère public a estimé que la preuve de viol n’était pas suffisante mais a maintenu les accusations de détournement de mineure, considérant que l’acte d’emmener la jeune fille dans un lieu isolé constitue une infraction grave.
La partie civile a demandé 10 millions FCFA à titre de dommages et intérêts, évoquant le traumatisme psychologique et les conséquences sur la vie scolaire et sociale de la victime.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré, la décision finale étant attendue pour le 24 mars 2026. La famille de la victime espère une sanction ferme et dissuasive.
Cette affaire relance le débat sur la protection des mineurs au Sénégal et sur la responsabilité des jeunes face aux lois en vigueur, notamment concernant le détournement et le viol.
Les observateurs judiciaires notent que ce procès pourrait servir de précédent dans les affaires impliquant des mineurs et que la vigilance des familles reste primordiale dans les quartiers et établissements scolaires.
La Section de recherches (SR) de Saint-Louis a procédé à l’arrestation de trois hommes âgés de 42 à 52 ans dans le cadre d’un réseau présumé homosexuel, suscitant de vives réactions dans la région.
Les interpellations ont eu lieu dans les secteurs de Croisement Bango, Pikine et Rao, dans le cadre d’une traque plus large menée par la gendarmerie nationale contre la dépravation des mœurs.
Selon les sources judiciaires, les suspects faisaient partie d’un réseau organisé, mais l’étendue exacte du groupe reste à déterminer. Les investigations se poursuivent afin d’identifier d’éventuels complices ou ramifications régionales.
L’affaire intervient dans un contexte où la société sénégalaise reste très sensible aux questions liées à l’homosexualité, renforçant la pression médiatique et sociale sur les autorités.
Les suspects ont été placés en garde à vue, tandis que les enquêteurs collectent des éléments pour établir leur rôle précis dans le réseau. Des auditions et perquisitions supplémentaires sont prévues.
Le tribunal de Saint-Louis pourrait décider dans les semaines à venir d’une mise en détention provisoire ou d’un renvoi devant la chambre criminelle en fonction des preuves rassemblées.
Cette opération illustre la détermination des forces de sécurité à surveiller et démanteler les réseaux considérés comme contraires aux lois et mœurs locales, conformément au Code pénal sénégalais.
Les organisations de la société civile et les observateurs notent que cette affaire pourrait relancer le débat sur la législation et les droits des citoyens, notamment en matière de vie privée et libertés individuelles.
La Chambre criminelle de Mbour a requis 15 ans de réclusion criminelle contre la Sud-Africaine F. Mankonkwama et son complice sénégalais F. Dione pour trafic international de drogue.
Les enquêteurs ont saisi d’importantes quantités de stupéfiants et recueilli des preuves de la participation active des prévenus dans la logistique et la coordination des livraisons.
Le ministère public a souligné la gravité des faits, rappelant que le trafic international de drogue menace la sécurité et la santé publique et nuit à l’économie locale.
Les prévenus ont plaidé non coupables, arguant qu’ils ne connaissaient pas la nature exacte des produits transportés et contestant leur implication directe.
La partie civile, représentée par les autorités locales et nationales, a insisté sur la nécessité d’une peine exemplaire pour dissuader d’autres réseaux criminels.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré, le verdict final étant attendu pour le 20 mars 2026.
Cette affaire illustre les efforts des autorités sénégalaises dans la lutte contre la criminalité transnationale et le trafic de stupéfiants, notamment dans la région de Mbour, zone réputée pour ses ports et voies de passage.
Enfin, les observateurs notent que ce procès pourrait renforcer la coopération internationale dans la lutte contre le trafic de drogue entre l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique australe.
La salle d’audience de la Chambre criminelle du tribunal de grande instance de Mbour était sous haute tension ce lundi. Le ministère public a requis 15 ans de réclusion criminelle contre la ressortissante sud-africaine F. Mankonkwama et son présumé complice sénégalais F. Dione, poursuivis pour trafic international de drogue.
Selon l’accusation, les deux mis en cause seraient impliqués dans un réseau structuré opérant entre le Sénégal et l’étranger.
L’enquête, déclenchée à la suite d’un renseignement jugé fiable, aurait permis la saisie d’une importante quantité de drogue destinée à être convoyée hors du territoire national.
À la barre, le procureur a décrit un trafic « organisé et méthodique », insistant sur la position stratégique du Sénégal, devenu ces dernières années un point de transit convoité par les réseaux criminels internationaux.
Pour le parquet, la gravité des faits et le caractère international du dossier justifient une peine exemplaire.
Le parquet réclame une sanction dissuasive
Dans son réquisitoire, le représentant du ministère public a martelé que « la lutte contre le trafic de stupéfiants exige fermeté et exemplarité ». Il a estimé que les éléments du dossier démontrent l’implication active des accusés dans l’opération incriminée.
Les 15 années de réclusion criminelle requises visent, selon lui, à envoyer un signal fort aux trafiquants qui utilisent le territoire sénégalais comme plateforme logistique.
La défense contre-attaque
Face à ces accusations, les conseils de F. Mankonkwama et F. Dione ont plaidé l’innocence. Ils ont évoqué des incohérences dans l’enquête et dénoncé une interprétation « hâtive » des faits.
La prévenue sud-africaine a soutenu qu’elle ignorait totalement la nature illicite de la marchandise en cause.
Son coaccusé sénégalais a, pour sa part, nié toute participation à un réseau criminel, affirmant avoir été entraîné malgré lui dans cette affaire.
Verdict attendu le 20 mars
Après plusieurs heures de débats et de plaidoiries, la cour a mis l’affaire en délibéré.
Le verdict est attendu le 20 mars prochain.
Cette décision sera particulièrement scrutée dans un contexte marqué par la multiplication des affaires de trafic international de drogue au Sénégal, où les autorités judiciaires affichent une volonté ferme de sévir contre les réseaux organisés.
La quiétude de Tivaouane a été brutalement rompue dans la nuit du 22 au 23 février. À quelques mètres seulement de la célèbre zawiya, en plein centre-ville, une bijouterie bien connue des habitants a été la cible d’un braquage spectaculaire.
Tous encagoulés et lourdement armés, ils auraient neutralisé les accès en quelques minutes.
La police privilégie la piste d’un repérage préalable.
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