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Société sur Thies info
Les Almadies, Dakar a été le théâtre d’un épisode de forte tension ayant suscité de vives réactions dans le voisinage. Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, deux individus ont été pris en chasse par un groupe de jeunes en pleine rue, en fin de journée.
D’après les premiers éléments rapportés par des riverains, les deux hommes auraient été accusés d’actes liés à l’homosexualité. Cette accusation, non confirmée par les autorités à ce stade, aurait rapidement enflammé une partie de la population présente dans le secteur, déclenchant une réaction collective.
La situation a très vite dégénéré en course-poursuite à travers plusieurs artères du quartier. Des témoins décrivent une scène de panique, marquée par des cris et une agitation inhabituelle dans cette zone pourtant réputée calme et résidentielle de Dakar.
Face à l’ampleur de la tension, certains habitants sont intervenus pour tenter de calmer les esprits et éviter que la situation ne prenne une tournure plus violente. Leur médiation aurait permis de freiner l’escalade et de disperser progressivement les groupes impliqués.
Les deux individus pris pour cible ont finalement réussi à s’échapper. Leur destination et leur état exact après les faits ne sont pas clairement établis, et aucune communication officielle des forces de sécurité n’a encore confirmé d’interpellation ou de blessure.
Cet incident relance une fois de plus le débat sur les réactions collectives face à des accusations sensibles dans certains quartiers urbains. Les dynamiques de rumeur, combinées à des tensions sociales latentes, peuvent parfois conduire à des débordements rapides et difficiles à contrôler.
Plusieurs observateurs soulignent également le rôle des réseaux sociaux et des témoignages non vérifiés dans l’amplification de ce type d’événements, où l’émotion prend souvent le dessus sur la vérification des faits.
En attendant d’éventuelles clarifications officielles, cet épisode des Almadies rappelle la nécessité d’apaiser les tensions sociales et de privilégier les mécanismes légaux et institutionnels pour gérer les conflits, afin d’éviter toute dérive dans l’espace public.
Un grave accident de travail a été enregistré à Bambey le 28 avril 2026, au quartier DVF, près de la route de Ngoye. Un jeune peintre de 23 ans, M. Diop, a été victime d’une électrocution alors qu’il exerçait son activité sur un bâtiment en construction.
Selon son propre témoignage recueilli sur place, l’accident s’est produit lorsque son outil de travail est entré en contact avec une ligne électrique à haute tension. La décharge électrique l’a violemment projeté au sol.
Les premiers secours ont été alertés rapidement. À leur arrivée, la victime était consciente mais souffrait de brûlures au niveau de la poitrine, de la cuisse droite et de l’avant-bras gauche.
Les sapeurs-pompiers ont procédé à son évacuation vers le district sanitaire de Bambey pour une prise en charge médicale. Son état a été stabilisé selon les premières informations disponibles.
Une enquête a été ouverte afin de déterminer les conditions de sécurité sur le chantier et d’établir les responsabilités éventuelles dans cet accident.
Les forces de sécurité ont mené une opération ciblée à Grand-Yoff, ayant conduit au démantèlement d’un réseau criminel actif dans la zone. Le point central de leurs activités serait un lieu surnommé la “caverne”, associé à Gora Ngom.
Selon les premiers éléments de l’enquête, ce réseau opérait de manière discrète, en utilisant ce site comme base logistique pour organiser diverses activités illicites. Les enquêteurs ont procédé à une surveillance prolongée avant de déclencher une intervention coordonnée.
L’opération a permis l’arrestation de plusieurs individus et la saisie de divers objets et éléments considérés comme des preuves matérielles. Ces éléments pourraient permettre de remonter la chaîne hiérarchique du réseau.
Les autorités estiment que cette affaire pourrait ne représenter qu’une partie d’un système plus large, impliquant potentiellement d’autres complices dans la capitale et ses environs.
L’enquête se poursuit afin d’identifier l’ensemble des ramifications et de comprendre l’étendue réelle des activités de ce groupe.
Un agent de santé de 49 ans a perdu la vie après un malaise survenu dans un car rapide. Malgré une intervention rapide, il n’a pas pu être sauvé, laissant derrière lui de nombreuses interrogations.
Cette découverte a poussé les autorités à ordonner une autopsie afin de déterminer les causes exactes du décès.
Tout commence sur les réseaux sociaux, là où les apparences sont faciles à construire et la confiance rapide à gagner. Un homme se présente comme un Sénégalais installé au Canada, affichant une vie stable et rassurante. Son profil attire, ses messages séduisent.
Face aux enquêteurs, il reconnaît les faits, révélant une arnaque basée sur la manipulation émotionnelle.
À Bambey, l’affaire est d’une nature différente, mais tout aussi préoccupante. Un responsable de formation, confronté à des critiques de sa hiérarchie, a tenté de mettre fin à ses jours. Ce geste, dramatique, traduit une souffrance profonde souvent invisible dans le monde du travail.
Dans ce cas précis, la situation aurait provoqué une détresse émotionnelle intense, conduisant à un passage à l’acte.
Longtemps négligée, elle apparaît aujourd’hui comme un enjeu central, nécessitant des mesures concrètes pour prévenir de tels drames.
À Nguekhokh, une affaire d’escroquerie aussi audacieuse qu’imprudente refait surface devant la justice. Un gérant de multiservices, S. Pouye, est aujourd’hui rattrapé par les faits… et par une simple réactivation de compte WhatsApp.
Les faits remontent au 29 août 2024. Ce jour-là, S. Pouye simule une violente agression à Mbour. Objectif : justifier un trou financier de 6,4 millions de FCFA dans sa gestion.
Sa patronne, A. Diop, convaincue par le scénario, l’accompagne même à l’hôpital et appuie sa plainte auprès des gendarmes. Mais rapidement, les enquêteurs de Saly détectent des incohérences dans son récit.
Dès le lendemain, le suspect disparaît dans la nature, abandonnant derrière lui famille et responsabilités.
L’enquête va révéler que cette affaire dépasse largement la fausse agression.
S. Pouye aurait mis en place un système d’escroquerie visant ses propres collègues :
- Promesse de fourniture de crédits de transfert (“UV”)
- Encaissement de sommes allant de 200 000 à 1,5 million FCFA
- Multiples victimes dans le réseau des multiservices
Le préjudice global dépasse finalement 10 millions FCFA
Après deux ans de fuite entre la Gambie et d’autres localités comme Kaolack, le suspect commet une erreur déterminante : il réactive son compte WhatsApp.
Cette trace numérique permet à la Section de recherches de Thiès de le localiser rapidement à Malicounda. Il est alors interpellé et placé sous main de justice.
Présenté devant le Tribunal de grande instance de Mbour, S. Pouye a tenté de :
- Minimiser les montants détournés
- Contester certaines accusations
Malgré cela, le procureur a requis un an de prison ferme.
Le verdict est attendu le 28 avril.
À Kaolack, une enquête de la Section de recherches de la gendarmerie a conduit au démantèlement d’un réseau présumé d’abus impliquant des mineurs, à la suite d’une plainte déposée le 21 avril 2026. L’affaire, particulièrement sensible, met en cause plusieurs adolescents ainsi qu’un adulte actuellement en fuite.
Une tentative d’agression à l’origine de l’enquête
Tout débute lorsqu’un adolescent est surpris dans une chambre en présence d’un enfant de moins de 13 ans, dans des circonstances laissant présumer une tentative d’agression. Alertée par des bruits inhabituels, une proche de la victime intervient, provoquant la fuite du suspect.
L’incident déclenche immédiatement une plainte auprès des autorités, ouvrant la voie à une enquête approfondie.
Des aveux et des accusations croisées
Placés en garde à vue, deux adolescents d’environ 16 ans ont été entendus par les enquêteurs. Selon les éléments recueillis :
- L’un des mis en cause reconnaît des faits graves et évoque l’existence d’un cercle impliquant d’autres jeunes
- Il accuse également un adulte, présenté comme un agent de sécurité, de l’avoir influencé
- Le second adolescent admet un fait isolé tout en affirmant avoir été contraint
Plusieurs témoignages d’enfants du quartier font état de pressions et de menaces pour empêcher toute révélation.
Des éléments médicaux versés au dossier
Des examens médicaux réalisés à l’hôpital de Kaolack ont permis d’apporter des indices compatibles avec les déclarations recueillies, renforçant les soupçons des enquêteurs.
Un adulte activement recherché
L’enquête désigne un vigile comme un acteur central présumé dans cette affaire. Considéré comme un élément clé, il est actuellement en fuite et fait l’objet de recherches actives par les forces de sécurité.
Des poursuites judiciaires engagées
Les deux adolescents interpellés ont été déférés devant le parquet du tribunal de grande instance de Kaolack. Ils font face à plusieurs chefs d’accusation, notamment :
- association de malfaiteurs
- atteintes sur mineurs
- tentative d’agression
L’instruction devra désormais établir les responsabilités exactes de chacun dans ce dossier complexe.
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