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Société sur Thies info
À Diyabougou, dans la commune de Sadatou (département de Bakel), une affaire provoque une vive indignation au sein des populations et du corps enseignant. Le directeur de l’école élémentaire du village, Adama Diao, affirme avoir été violemment agressé par des gendarmes alors qu’il tentait simplement de s’approvisionner en eau, en pleine période de pénurie.
Selon son témoignage, les faits se sont déroulés samedi après-midi au poste frontalier de la gendarmerie. Les puits du village étant à sec à cause de la forte chaleur, l’enseignant s’était rendu sur place avec trois bidons de 20 litres. Mais la situation aurait rapidement dégénéré après qu’un gendarme lui aurait demandé de quitter immédiatement les lieux.
Le directeur d’école affirme avoir insisté pour obtenir de l’eau, expliquant la gravité de la situation dans le village. Il soutient alors avoir été frappé par deux gendarmes à l’aide de fils métalliques ou électriques, causant plusieurs blessures et traumatismes corporels.
Pris en charge dans une structure sanitaire, Adama Diao a obtenu un certificat médical et annonce son intention de déposer une plainte officielle devant le procureur de Tambacounda.
Cette affaire suscite une forte colère à Diyabougou, où habitants et enseignants dénoncent des abus répétés dans certaines zones d’orpaillage et réclament des sanctions exemplaires.
Face à l’ampleur de la polémique, le commandement de la gendarmerie a annoncé l’ouverture d’une enquête interne afin de faire la lumière sur les faits et situer les responsabilités.
Un terrible accident de la circulation s’est produit dimanche soir sur la Route nationale 7, à hauteur du village de Diénoudiala, dans la commune de Dialacoto, région de Tambacounda.
D’après les premières informations, une moto transportant trois personnes aurait tenté un dépassement avant de percuter violemment un camion transportant un conteneur. Sous la violence du choc, le deux-roues s’est retrouvé coincé sous le poids lourd, provoquant un incendie immédiat.
Les trois occupants de la moto sont morts sur le coup. Leurs corps ont été entièrement calcinés par les flammes, rendant leur identification extrêmement difficile.
Les sapeurs-pompiers et les éléments de la gendarmerie se sont rapidement rendus sur les lieux pour maîtriser le feu et effectuer les constatations d’usage. Les dépouilles ont ensuite été transférées à la morgue du Centre hospitalier régional de Tambacounda.
Ce nouveau drame relance le débat sur l’insécurité routière dans cette partie du Sénégal. Les populations réclament l’installation urgente de ralentisseurs et un renforcement des contrôles sur cet axe particulièrement dangereux.
Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de l’accident. Le chauffeur du camion a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête.
Habib Kane continue de renforcer sa présence politique et sociale dans la ville de Thiès. Lors d’une récente activité de distribution de denrées alimentaires au quartier Diakhao à l’approche de la Tabaski, le responsable politique a affiché clairement ses ambitions pour les prochaines élections locales.
Lors de cette initiative sociale, plusieurs familles ont bénéficié de moutons de Tabaski ainsi que de kits alimentaires composés d’oignons, de pommes de terre, de riz, d’huile et d’autres produits de première nécessité. Une action fortement saluée par les habitants du quartier, confrontés à la hausse des dépenses liées à la fête religieuse.
Très connu dans la cité du Rail pour ses actions sociales, Habib Kane multiplie depuis plusieurs années les gestes de solidarité envers les couches vulnérables, notamment durant la Korité et la Tabaski. Ses distributions régulières de denrées et d’aides sociales lui valent une forte proximité avec les populations locales.
Face aux bénéficiaires et à ses partisans réunis à Diakhao, Habib Kane a une nouvelle fois affiché sa détermination politique.
« Je jure de gagner la mairie de Thiès afin de poursuivre ces actions sociales et être davantage au service des populations », a-t-il déclaré.
Cette sortie politique, combinée à ses actions de terrain, renforce davantage son image d’acteur engagé auprès des habitants de Thiès. Pour plusieurs bénéficiaires, cette distribution de moutons et de denrées représente un véritable soulagement à quelques jours de la Tabaski.
La commune de Linguère a frôlé le drame. Une fillette âgée de seulement 11 ans a échappé à une tentative d’agression grâce à l’intervention rapide et courageuse d’un vigile qui a entendu ses appels au secours.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les faits se sont produits après une visite effectuée à la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) de Linguère. Le suspect aurait proposé à la jeune fille de la raccompagner gratuitement, profitant de son jeune âge et de sa vulnérabilité pour gagner sa confiance.
Mais au lieu de suivre le trajet normal, l’homme aurait tenté de conduire l’enfant vers une zone isolée, loin des regards. Comprenant le danger, la fillette aurait commencé à crier de toutes ses forces pour attirer l’attention.
Ses cris ont été entendus par un vigile en poste non loin des lieux. Ce dernier est immédiatement intervenu, obligeant le suspect à interrompre son acte présumé. Grâce à cette réaction rapide, le pire a pu être évité.
Alertées, les forces de sécurité ont rapidement procédé à l’interpellation du mis en cause. Placé en garde à vue, il a ensuite été déféré devant le parquet où il devra répondre des faits qui lui sont reprochés.
Cette affaire relance une nouvelle fois le débat sur la sécurité des enfants, notamment dans les zones urbaines et périphériques où les mineurs sont parfois exposés à de graves dangers. Beaucoup d’habitants saluent aujourd’hui l’attitude héroïque du vigile, considéré comme celui qui a sauvé la fillette d’un sort tragique.
Dans plusieurs quartiers de Linguère, l’émotion reste vive. Des parents appellent à plus de vigilance et demandent aux autorités de renforcer les dispositifs de protection autour des écoles, des marchés et des lieux publics fréquentés par les enfants.
La brigade de recherches du commissariat urbain de Mbacké a réalisé un important coup de filet dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. Six individus, dont plusieurs jeunes âgés de moins de 18 ans, ont été arrêtés dans une affaire de trafic d’ecstasy et de crack entre Touba et Dakar.
L’enquête, menée avec discrétion et rapidité, a permis de mettre au jour un réseau bien organisé qui utilisait des colis banalisés et des intermédiaires pour écouler la drogue.
Tout est parti d’un chauffeur de taxi méfiant
L’affaire débute dans la nuit du 20 mai 2026 au rond-point de Mbacké. Un chauffeur de la plateforme “Allo Dakar” reçoit une proposition inhabituelle : transporter un colis jusqu’à Dakar contre la somme de 5 000 FCFA.
Le montant intrigue immédiatement le conducteur, habitué à des tarifs beaucoup plus faibles pour ce type de service. Pris de doute, il décide d’ouvrir discrètement le paquet.
À sa grande surprise, le colis contient des produits suspectés d’être des stupéfiants. Sans perdre de temps, le chauffeur photographie et filme le contenu avant d’alerter un policier qui confirme la nature de la marchandise.
Grâce à ce réflexe citoyen, les enquêteurs vont pouvoir remonter toute la filière.
Une série d’arrestations à Touba
En exploitant le numéro de téléphone lié au colis, les policiers identifient rapidement un premier suspect : un jeune férailleur de 17 ans domicilié à Darou Minane.
Interpellé, le mineur coopère immédiatement avec les enquêteurs et les conduit jusqu’au présumé propriétaire du colis, un commerçant de 17 ans vivant à Keur Niang.
La fouille de sa chambre permet aux policiers de découvrir plusieurs pierres de crack, des sachets contenant des traces de drogue ainsi qu’une somme de 63 000 FCFA considérée comme provenant du trafic.
Deux autres individus présents sur place sont également arrêtés.
Le cerveau présumé du réseau piégé
Face aux enquêteurs, le principal suspect finit par dénoncer celui qu’il présente comme le véritable chef du réseau : un commerçant de 23 ans déjà connu des services de police pour des faits similaires.
Les policiers mettent alors en place un piège qui aboutit à son arrestation. L’exploitation de son téléphone révèle plusieurs photos et vidéos de produits stupéfiants similaires à ceux saisis.
Les investigations conduisent ensuite les policiers vers un vélo utilisé comme cachette pour stocker plusieurs comprimés d’ecstasy appelés localement “Volet”.
Un élève en classe de 5e, soupçonné d’avoir tenté de dissimuler ce matériel après l’arrestation du suspect principal, sera arrêté à son domicile.
Une implication inquiétante des mineurs
Cette affaire choque particulièrement en raison du jeune âge de plusieurs suspects impliqués dans le trafic. La présence d’élèves et de mineurs dans ce réseau alarme les habitants de Touba et de Mbacké.
Pour de nombreux observateurs, cette situation traduit une évolution inquiétante du trafic de drogue qui cible de plus en plus les adolescents, souvent attirés par l’argent facile.
Les six suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs, détention et trafic de produits stupéfiants. L’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuelles ramifications du réseau entre Dakar et Touba.
Un nouveau drame de la route est venu endeuiller les axes routiers sénégalais ce samedi matin dans la région de Kédougou. Un bus de transport en commun assurant la liaison entre Moussala et Dakar s’est renversé sur la Route nationale numéro 7, précisément entre les localités de Bembou et Pondala, dans le département de Saraya.
L’accident, survenu aux environs de 7 heures du matin, a provoqué une vive panique parmi les passagers et les populations riveraines. Selon un premier bilan communiqué sur place, vingt-trois personnes ont été blessées, dont le chauffeur qui se trouve dans un état jugé grave.
Une scène de chaos au petit matin
D’après plusieurs témoins présents sur les lieux, le bus roulait normalement avant de perdre brusquement le contrôle. Le véhicule a fini sa course sur le bas-côté après s’être renversé violemment. Des cris de détresse ont immédiatement retenti à l’intérieur du car, où plusieurs passagers se retrouvaient coincés entre les sièges et les bagages.
Les premiers secours sont venus des habitants des villages voisins qui se sont précipités pour extraire les victimes avant l’arrivée des sapeurs-pompiers et des forces de sécurité.
Des images circulant sur les réseaux sociaux montrent un bus fortement endommagé, couché sur le flanc, tandis que des blessés reçoivent les premiers soins sur place dans une atmosphère de grande confusion.
Le chauffeur entre la vie et la mort
Parmi les victimes, le conducteur du bus serait le cas le plus préoccupant. Gravement touché lors du renversement, il a été évacué en urgence vers l’hôpital régional de Kédougou où il reçoit actuellement des soins intensifs.
Les autres blessés souffrent principalement de fractures, de traumatismes et de blessures diverses causées par la violence du choc. Les autorités sanitaires n’excluent pas une aggravation du bilan si certains cas critiques venaient à se détériorer.
L’hypothèse du téléphone portable évoquée
Alors que l’émotion reste vive, plusieurs témoins avancent une hypothèse troublante : le chauffeur aurait été distrait par l’utilisation de son téléphone portable quelques instants avant l’accident.
Selon certains passagers, le conducteur manipulait son appareil alors que le bus roulait sur une portion sensible de la route. Toutefois, cette information n’a pas encore été confirmée officiellement par les enquêteurs.
Les éléments de la brigade routière, rapidement déployés sur les lieux, ont procédé aux constatations d’usage afin de déterminer les causes exactes du drame. Une enquête a été ouverte.
Les accidents de bus se multiplient
Cet accident relance une nouvelle fois les inquiétudes autour de la sécurité routière au Sénégal, notamment sur les longs trajets reliant l’est du pays à Dakar. Les routes nationales sont régulièrement le théâtre d’accidents impliquant des véhicules de transport en commun, souvent à cause de l’excès de vitesse, de la fatigue des conducteurs, du mauvais état mécanique des véhicules ou encore de l’imprudence au volant.
Ces dernières années, plusieurs tragédies similaires ont coûté la vie à des dizaines de personnes à travers le pays, poussant les autorités à annoncer différentes mesures de sécurité. Malgré cela, les drames continuent de se répéter.
Pour de nombreux observateurs, la question du respect du code de la route et du comportement des chauffeurs reste au cœur du problème.
Un grave accident de la circulation a endeuillé l’axe routier Kébémer-Ndande ce vendredi 22 mai 2026, à hauteur du village de Ndiengue Madior. Le choc, d’une rare violence, a impliqué un minicar de transport en commun et un véhicule particulier de marque Toyota. Le bilan provisoire fait état de deux morts et de six blessés, dont deux dans un état jugé critique.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a condamné ce vendredi O. Sow à quatre mois de prison ferme dans une affaire de vol portant sur treize moutons à Pékesse.
Le prévenu était poursuivi après les plaintes de M. Sow et D. Sow qui l’accusaient d’avoir dérobé leurs animaux.
À la barre, O. Sow a nié les faits. Il a soutenu avoir acheté légalement les moutons appartenant à M. Sow et a rejeté toute implication concernant les neuf bêtes appartenant à D. Sow.
Mais les parties civiles ont contesté cette version. M. Sow a affirmé n’avoir jamais vendu ses moutons au prévenu et a expliqué avoir retrouvé l’un des animaux chez un tiers qui lui aurait déclaré l’avoir reçu de O. Sow.
De son côté, D. Sow a expliqué que les traces laissées par les animaux avaient permis de retrouver plusieurs moutons ligotés dans la brousse en présence du prévenu et de deux autres individus actuellement en fuite.
Le procureur avait requis deux ans de prison ferme contre O. Sow.
Le tribunal a finalement relaxé le prévenu pour les faits concernant les moutons de D. Sow au bénéfice du doute. En revanche, les juges ont requalifié les faits liés aux moutons de M. Sow en recel avant de condamner O. Sow à quatre mois ferme et au paiement de 150 000 FCFA de dommages et intérêts.
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