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Un braquage spectaculaire s’est produit ce mardi 1er septembre 2026, dans la soirée, sur les Deux-Voies de Nguinth, à Thiès, en direction de Zac Ba. Les faits se sont déroulés aux environs de 21h13, lorsqu’un groupe d’individus cagoulés et lourdement armés a pris pour cible la boulangerie-pâtisserie « Sope Naby ».


Thiès-Nguinth : des individus cagoulés tirent des balles réelles et attaquent la boulangerie-pâtisserie « Sope Naby »
Selon les informations recueillies sur place, les malfaiteurs sont arrivés à bord de deux véhicules 4x4. À leur descente, ils auraient ouvert le feu avec des armes à feu, tirant plusieurs balles réelles afin d’intimider les personnes présentes et de faciliter leur opération.
La scène a provoqué une importante panique dans le secteur. Face aux tirs et à la menace des hommes armés, les personnes présentes dans la boulangerie-pâtisserie auraient été contraintes de se mettre à l’abri.
Les assaillants se seraient ensuite introduits dans le commerce avant de s’emparer de l’argent disponible. Le montant exact du butin n’est pas encore connu.
 
Après leur opération, les individus cagoulés ont rapidement regagné leurs deux véhicules 4x4 avant de prendre la fuite en direction de Zac Ba.
 
Alertées, les forces de sécurité se sont déployées dans le secteur afin de procéder aux premières constatations. Des éléments susceptibles d’aider à l’identification des braqueurs auraient été recherchés sur les lieux.
 
Une enquête devrait permettre de déterminer le nombre exact d’assaillants, leur itinéraire et la nature des armes utilisées lors de cette attaque.
 
Ce braquage, perpétré en pleine soirée sur un axe très fréquenté de Nguinth, suscite une vive inquiétude parmi les riverains et les commerçants du secteur.


Mercredi 2 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le séjour d’Abdoulaye Cissé à Kaolack, où il s’était rendu à l’occasion du Gamou, a finalement pris une tournure judiciaire. Cet homme d’affaires, présenté comme un vendeur de véhicules opérant entre le Sénégal et la Gambie, a été interpellé par la police et placé en garde à vue au commissariat d’arrondissement de Ndorong.


Vente de voitures : plus de 8 plaintes contre un homme d’affaires à Kaolack

Selon les informations rapportées par L’Observateur, plusieurs plaintes ont été déposées contre le mis en cause par des personnes qui lui reprochent de ne pas avoir livré les véhicules commandés après avoir reçu des sommes d’argent. Le préjudice provisoirement évalué dans les différentes plaintes dépasse 114 millions de FCFA.
 

Une plainte déclenche l’enquête

L’affaire aurait connu un tournant le 27 août 2026, à la suite d’une plainte déposée par l’agent de police O. S. M. Ce dernier affirme avoir remis la somme de 1,8 million de FCFA à Abdoulaye Cissé pour l’acquisition d’un véhicule.
 

Mais, selon sa plainte, le véhicule n’aurait jamais été livré et l’argent ne lui aurait pas non plus été restitué. Les investigations menées par les policiers ont ensuite permis de découvrir l’existence de plusieurs autres personnes faisant état de problèmes similaires.
 

Plus de huit plaintes auraient ainsi été enregistrées contre le vendeur de voitures.
 

La police le retrouve à Kaolack

Au cours de l’enquête, les policiers auraient appris, par l’intermédiaire de collaborateurs du mis en cause, que celui-ci séjournait depuis quelques jours à Kaolack pour les besoins du Gamou.
 

Les enquêteurs se sont alors rendus à son domicile. Abdoulaye Cissé aurait coopéré avec les forces de l’ordre avant d’être conduit au commissariat de Ndorong pour la suite de la procédure.
 

Interrogé sur les accusations portées contre lui, l’homme d’affaires n’aurait pas contesté l’existence des différentes transactions. Il aurait reconnu connaître plusieurs des plaignants et confirmé que certains d’entre eux avaient effectivement passé des commandes de véhicules.
 

Il évoque des difficultés financières

Pour expliquer la situation, Abdoulaye Cissé aurait déclaré avoir rencontré d’importantes difficultés financières, lesquelles l’auraient empêché de respecter ses engagements envers ses clients.
 

Les échanges avec certains plaignants auraient également été particulièrement tendus. Le mis en cause aurait notamment reconnu avoir tenu des propos injurieux à l’égard de certains clients lors de discussions portant sur les véhicules et les sommes versées.
 

Une Land Cruiser estimée à 100 millions FCFA

Parmi les dossiers examinés par les enquêteurs, celui concernant C. I. N. N. apparaît comme le plus important.
 

Abdoulaye Cissé aurait reconnu lui devoir une Toyota Land Cruiser neuve, sous douane, dont la valeur est estimée à environ 100 millions de FCFA.
 

D’autres réclamations ont également été recensées. C. K. réclamerait 1,2 million de FCFA, tandis que E. H. S. D. évoque une dette de 1,1 million. M. T. réclamerait 475 000 FCFA et B. M. 4,6 millions de FCFA.
 

Un agent des Douanes, E. H. M. S., affirme pour sa part avoir un différend portant sur 3,020 millions de FCFA.
 

Une ressortissante gambienne, A. N., figure également parmi les plaignants. Elle attendrait un véhicule de marque Chrysler évalué à environ 2 millions de FCFA.
 

Le préjudice pourrait encore augmenter

À ce stade de l’enquête, le montant cumulé des sommes et véhicules réclamés est estimé à 114,195 millions de FCFA.
 

Ce chiffre reste toutefois provisoire. D’après les informations rapportées par L’Observateur, d’autres personnes pourraient encore se manifester et déposer plainte contre le vendeur de véhicules.
 
L’enquête se poursuit afin de déterminer l’ampleur exacte des transactions, les sommes effectivement versées et les circonstances dans lesquelles les engagements commerciaux n’auraient pas été honorés. La suite de la procédure devra également permettre de déterminer les éventuelles responsabilités pénales dans cette affaire.



Mardi 1 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Près de dix mois après une agression suivie d’un viol collectif, la Brigade de recherches du commissariat d’arrondissement de Yeumbeul Comico a finalement mis la main sur l’un des présumés auteurs, resté introuvable depuis les faits.


Yeumbeul : le présumé complice arrêté après 10 mois de cavale

Le mis en cause a été déféré au parquet ce mardi 1er septembre 2026. Il est poursuivi, selon les éléments de l’enquête, pour association de malfaiteurs, vol en réunion avec violence et usage d’une arme blanche commis la nuit, ainsi que pour viol collectif.
 

Les faits remontent à la nuit du 29 au 30 novembre 2025. À cette époque, une dame avait saisi les services de police après avoir été agressée alors qu’elle se rendait à son lieu de travail.
 

Dans sa plainte, la victime avait déclaré qu’elle avait été interceptée, le 29 novembre vers 5 heures du matin, par deux individus aux abords du camp de transmission. Sous la menace d’un poignard et d’un dispositif présenté comme une pompe asphyxiante, les deux hommes lui auraient dérobé son iPhone 14.
 

Les agresseurs l’auraient ensuite contrainte à les suivre jusqu’à un bâtiment en construction, où elle aurait subi un viol collectif.
 

À la suite de la plainte, les enquêteurs avaient rapidement progressé dans leurs investigations et identifié l’un des suspects. Ce dernier avait été interpellé, tandis que son présumé complice était parvenu à prendre la fuite.
 

Pendant plusieurs mois, les policiers ont poursuivi leurs recherches afin de localiser le fugitif. Les investigations de la Brigade de recherches ont finalement permis de retrouver sa trace.
 

Le suspect a été interpellé le 1er septembre 2026. Lors de son audition, il aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés, selon les éléments communiqués par les enquêteurs.
 

Placé en garde à vue, il a ensuite été déféré au parquet pour les faits présumés d’association de malfaiteurs, de vol en réunion avec violence et usage d’une arme blanche commis la nuit, ainsi que de viol collectif.
 
L’enquête devra désormais permettre à la justice de déterminer précisément le rôle de chacun des mis en cause dans cette affaire.



Mardi 1 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un violent braquage a plongé le quartier de Nguinth, à Thiès, dans la stupeur dans la nuit. Les faits se sont déroulés sur l’axe des Deux-Voies, où plusieurs individus armés ont fait irruption dans un point de transfert d’argent avant de prendre la fuite avec leur b


Thiès : un point de transfert pris d’assaut par des hommes armés

D’après les premières informations disponibles, les malfaiteurs étaient munis de pistolets. À leur arrivée dans le commerce, ils auraient tiré plusieurs coups de sommation afin de tenir en respect le gérant et les personnes présentes sur les lieux.
 

Pris de panique face à la menace, les occupants n’ont pu opposer de résistance. Les assaillants en ont profité pour récupérer une importante somme d’argent liquide ainsi que plusieurs biens appartenant au gérant du point de transfert.
 

Après leur forfait, les braqueurs ont rapidement quitté les lieux à bord d’un véhicule. Le montant exact de l’argent et de la valeur des biens emportés n’était pas encore connu au moment des premières constatations.
 

Alertés peu après les faits, les éléments de la Police nationale se sont rendus sur place. Les enquêteurs ont sécurisé les lieux et effectué les premières constatations, notamment à la recherche d’indices pouvant permettre d’identifier les auteurs.
 

Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du braquage, d’identifier les membres du groupe et de retrouver leur véhicule ainsi que leur éventuelle cachette.
 
Ce nouveau braquage relance par ailleurs les inquiétudes liées à la sécurité des commerces et points de transfert d’argent dans certains quartiers de Thiès. Les investigations policières devront désormais permettre de déterminer si cette attaque est l’œuvre d’un groupe organisé et si les auteurs pourraient être impliqués dans d’autres faits similaires.



Mardi 1 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un jardinier âgé de 53 ans, identifié sous les initiales B. Coly et domicilié à Cambérène, a été interpellé par la Sûreté urbaine (SU) du commissariat central de Guédiawaye. Il est poursuivi dans le cadre d’une affaire présumée d’abus sur une mineure de 13 ans.


Guédiawaye : après une fuite en Casamance, un homme de 53 ans rattrapé par les enquêteurs

L’affaire a été portée à la connaissance des enquêteurs par M. Niang, qui s’est présenté au commissariat accompagné de sa nièce, D. Niang, âgée de 13 ans. Selon les déclarations recueillies au cours de l’enquête, un membre de la famille aurait surpris le quinquagénaire en compagnie de l’adolescente dans les toilettes.
 

Entendue par les enquêteurs, la mineure aurait déclaré que le mis en cause avait eu à plusieurs reprises un comportement sexuel à son égard. Un examen médical a également été effectué dans le cadre de la procédure.
 

Une fuite vers la Casamance

Les investigations menées par les policiers auraient permis de retracer les mouvements du suspect après les faits dénoncés. Selon les éléments de l’enquête rapportés par Seneweb, B. Coly aurait quitté son domicile le lendemain pour se réfugier en Casamance.
 

Il serait revenu récemment à Cambérène, où les enquêteurs ont finalement procédé à son arrestation. Il a ensuite été conduit dans les locaux de la Sûreté urbaine pour être interrogé sur les accusations portées contre lui.
 

Le suspect reconnaît une relation, mais conteste les accusations

Au cours de son interrogatoire, B. Coly a rejeté les accusations d’abus. Il a toutefois reconnu entretenir une relation avec la mineure, affirmant que celle-ci se déroulait à l’insu de leurs familles.
 

Le quinquagénaire a également donné sa version concernant sa présence avec l’adolescente dans les toilettes. Il affirme qu’il s’y trouvait uniquement pour discuter avec elle.
 

Malgré ses dénégations, les enquêteurs ont maintenu le suspect en garde à vue dans le cadre de la procédure. À l’issue de l’enquête, B. Coly a été présenté au procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine-Guédiawaye.
 
L’affaire est désormais entre les mains de la justice, qui devra déterminer les responsabilités à partir des éléments recueillis au cours de l’enquête.



Mardi 1 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire de vengeance sur les réseaux sociaux s’est terminée devant le tribunal des flagrants délits de Diourbel.


Touba : il transforme la photo de sa voisine en fausse annonce et écope d’un mois ferme

Un réparateur de smartphones âgé de 28 ans, identifié comme M. Diabaye, a été condamné à un mois de prison ferme après avoir réalisé et diffusé un montage présentant sa voisine mariée comme une femme proposant des relations tarifées.
 

Le tribunal lui a également ordonné de verser 350 000 FCFA de dommages et intérêts à la victime.
 

Une photo récupérée sur TikTok

Les faits se sont déroulés au quartier Ndamatou, à Touba.
 

La victime, Mme Diaw, est une femme mariée et mère de trois enfants.
 

Sa vie familiale a été bouleversée lorsqu’une vidéo diffusée sur TikTok est arrivée jusqu’à son mari.
 

Dans cette vidéo, son visage apparaissait sur un montage destiné à faire croire qu’elle recherchait des clients pour des relations tarifées.
 

Une publication particulièrement préjudiciable à son honneur et à sa réputation.
 

Une vidéo qui devient virale

Le montage aurait rapidement enregistré plusieurs milliers de vues.
 

Le contenu étant diffusé sur un réseau social, la victime a rapidement perdu le contrôle de l’utilisation de son image.
 

Son mari, découvrant la vidéo, lui aurait demandé des explications.
 

Mme Diaw a alors compris qu’elle était victime d’une mise en scène.
 

Elle s’est rendue au commissariat de Ndamatou pour déposer plainte.
 

Le voisin interpellé

Les investigations ont rapidement orienté les enquêteurs vers le voisin de la victime.
 

Le réparateur de smartphones aurait reconnu les faits au cours de l’enquête, expliquant avoir agi par vengeance.
 

Il aurait reproché à la victime d’avoir auparavant publié une vidéo le concernant sur TikTok.
 

Mais cette justification n’a pas convaincu la justice.
 

Devant le tribunal, le prévenu a d’abord tenté de nier être l’auteur du montage avant de revenir sur ses déclarations et de reprendre son argument de vengeance.
 

Un mois de prison ferme

Le parquet avait requis trois mois de prison ferme.
 

La partie civile réclamait 350 000 FCFA de dommages et intérêts, en raison notamment des conséquences de la publication sur la vie familiale et la réputation de la victime.
 

Après délibération, le tribunal a reconnu M. Diabaye coupable.
 

Il a été condamné à un mois de prison ferme, ainsi qu’au paiement de 350 000 FCFA de dommages et intérêts.
 
Une décision qui rappelle que l’utilisation malveillante de l’image d’une personne et sa diffusion sur les réseaux sociaux peuvent avoir de lourdes conséquences judiciaires.



Lundi 31 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Recherché depuis la mort de Sakhir Diouf, Babacar Niang, alias « Mbaye Délégué », a finalement décidé de mettre fin à sa cavale.


Mort de Sakhir Diouf : après plus de deux semaines de cavale, « Mbaye Délégué » se rend à la police

Le charretier de 37 ans s’est présenté de lui-même au poste de police de Wakhinane-Nimzatt dans la nuit de vendredi, après plus de deux semaines de recherches.
 

Une affaire qui avait provoqué l’émoi

Sakhir Diouf avait trouvé la mort dans le quartier Bagdad, aux abords du marché Boubess.
 

Le jeune homme, âgé de 25 ans et conducteur de moto Jakarta, aurait été mortellement agressé à l’arme blanche.
 

Depuis les faits, les enquêteurs étaient à la recherche de Babacar Niang.
 

Son absence avait alimenté les recherches dans plusieurs secteurs de la banlieue dakaroise et jusque dans certaines localités de l’intérieur du pays.
 

La fin de la cavale

Après plusieurs jours de recherches, le principal suspect a finalement choisi de se rendre.
 

Cette reddition permet désormais aux enquêteurs de l'entendre sur les circonstances exactes de la mort de Sakhir Diouf.
 

Les policiers devront notamment déterminer le déroulement de la confrontation qui aurait précédé le drame et établir les responsabilités de chacun.
 

Les enquêteurs poursuivent les investigations

La reddition du suspect constitue une étape importante dans la procédure, mais elle ne signifie pas que toutes les zones d’ombre sont levées.
 

Les enquêteurs devront confronter ses déclarations aux témoignages recueillis et aux autres éléments du dossier.
 

La justice devra ensuite déterminer les qualifications pénales correspondant aux faits établis.
 

L’affaire reste donc ouverte, avec une question centrale : que s’est-il exactement passé avant la mort de Sakhir Diouf ?
 
La réponse devrait émerger au fil des auditions et des investigations judiciaires.



Lundi 31 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire pour le moins inhabituelle a été examinée par le Tribunal d’instance de Thiès. Un homme poursuivi pour le vol présumé de deux téléphones portables s’est présenté à la barre avec une explication surprenante : il affirme s’être trompé de maison après une nuit fortement arrosée.


Thiès : surpris dans la maison de ses voisins avec deux téléphones, il invoque une erreur de domicile

L’affaire s’est déroulée dans un quartier de Thiès où le prévenu connaissait pourtant les occupants de la maison concernée. Selon les éléments du dossier, il aurait été surpris à l’intérieur du domicile de ses voisins aux premières heures de la matinée.
 

Une présence qui intrigue les occupants

Les faits remontent à une matinée où le prévenu aurait fait irruption dans la maison de ses voisins.
 

Sa présence à l’intérieur du domicile a rapidement éveillé les soupçons des occupants. Lorsqu’il a été intercepté, deux téléphones portables auraient été retrouvés en sa possession.
 

La situation a alors pris une tournure judiciaire.
 

Le propriétaire des appareils a saisi les forces de l’ordre, conduisant à l’interpellation du suspect et à l’ouverture d’une procédure pour vol présumé.
 

« Je me suis trompé de maison »

Devant les enquêteurs puis devant le tribunal, le prévenu a contesté avoir voulu commettre un vol.
 

Pour expliquer son intrusion, il a évoqué son état d’ivresse.
 

Selon sa version, il aurait passé une nuit à boire avant de rentrer chez lui au petit matin. Désorienté, il affirme avoir confondu le domicile de ses voisins avec le sien.
 

Une explication qui a forcément attiré l’attention à l’audience, d’autant plus que les deux téléphones avaient été retrouvés sur lui.
 

Une défense basée sur le doute

Le prévenu a donc tenté de convaincre le tribunal qu’il n’existait pas suffisamment d’éléments permettant d’établir une intention frauduleuse.
 

La question centrale était notamment de savoir si les éléments du dossier permettaient de démontrer avec certitude qu’il avait pénétré dans la maison dans le but de voler les téléphones.
 

Les débats ont porté sur les circonstances de son entrée dans le domicile, la découverte des appareils et ses explications concernant son état d’ivresse.
 

Le tribunal tranche en faveur du prévenu

Après avoir examiné les différents éléments du dossier, le Tribunal d’instance de Thiès a finalement décidé de relaxer le prévenu au bénéfice du doute.

Il quitte donc le tribunal sans condamnation dans cette affaire.
 

Cette décision rappelle qu’en matière pénale, la culpabilité doit être établie par des éléments suffisamment probants. Même lorsque les circonstances peuvent paraître suspectes, le doute doit profiter au prévenu.
 
L’affaire aura surtout marqué les esprits par cette défense pour le moins inhabituelle : un homme retrouvé dans la maison de ses voisins avec deux téléphones et qui assure s’être simplement trompé de domicile après une nuit d’ivresse.



Lundi 31 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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