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Le commissariat de l’Unité 15 des Parcelles-Assainies a procédé, le vendredi 27 février 2026, à l’interpellation de deux individus pour collecte illicite et diffusion de données à caractère personnel, ainsi que pour chantage sexuel. L’affaire, révélée par Seneweb, met en cause un jeune carreleur et son ami chauffeur.


Chantage sexuel : un carreleur et son ami chauffeur dans les filets de la police

Les mis en cause sont Djiby D., 20 ans, domicilié à l’Unité 19, et D. Diouf, 25 ans, chauffeur résidant à l’Unité 13. Ils sont soupçonnés d’avoir exploité une image intime dans le but d’exercer une pression sur une jeune femme.
 

Tout est parti d’une plainte déposée par M. Sidibé, 21 ans, caissière domiciliée à la Patte d’Oie. Lors de son audition, elle a expliqué que le 4 février 2026, D. Diouf lui avait envoyé, via WhatsApp, une photo d’elle nue, assise sur un matelas. Selon ses déclarations, l’expéditeur lui aurait indiqué avoir reçu le cliché d’un ami.
 

Les investigations menées par les enquêteurs ont permis d’identifier cet “ami” comme étant Djiby D., ex-compagnon de la victime. L’exploitation des téléphones portables des deux suspects a révélé que la photo avait été prise au domicile du carreleur, à l’insu de la jeune femme. Elle aurait ensuite été transmise le 13 octobre 2025 à D. Diouf.
 

D’après les premiers éléments de l’enquête, Djiby D. aurait agi par esprit de revanche après la rupture de leur relation. Les deux hommes auraient ensuite tenté d’exercer un chantage à caractère sexuel à travers la diffusion de l’image.
 

Entendus par les policiers, les deux mis en cause ont reconnu les faits qui leur sont reprochés. Informé de la situation, le procureur de la République a ordonné l’ouverture d’une enquête afin de déterminer toutes les responsabilités et les éventuelles poursuites judiciaires.
 

Cette affaire relance le débat sur la protection des données personnelles et la diffusion non consentie d’images intimes, un phénomène en recrudescence qui expose les victimes à de graves conséquences psychologiques et sociales.

 
 


Mardi 3 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’affaire a suscité un vif intérêt dans la salle d’audience de la chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Thiès. Le nommé I. Sène y a comparu pour destruction de biens appartenant à autrui, à la suite d’un différend foncier survenu en 2025 à Tivaouane.


Tribunal de grande instance de Thiès : Un mur détruit à Tivaouane, un voisin à la barre

Selon les faits exposés à l’audience, dame P. Mbaye avait entamé la construction d’un mur sur une parcelle qu’elle affirme avoir acquise en toute légalité. Après avoir mobilisé ses économies pour lancer les travaux, elle découvre avec stupeur que l’ouvrage a été entièrement détruit.
 

Convaincue que son voisin I. Sène est derrière cet acte, elle décide de porter plainte.

 

À la barre, I. Sène reconnaît que le mur a bien été endommagé, mais nie toute implication. Il soutient que la construction empiéterait sur la voie publique et que sa destruction serait due au passage de véhicules.
 

« Je n’ai jamais touché à ce mur. Quand j’ai constaté l’irrégularité, j’ai saisi la mairie et la commission domaniale. Je me suis limité à alerter les autorités compétentes », a-t-il déclaré pour sa défense.

 

Le vieux D. Ndiaye, présenté comme le vendeur de la parcelle, a livré une version bien différente. Selon lui, le terrain vendu à P. Mbaye ne se situe nullement sur la voie publique. Il affirme que les limites sont claires et régulières.
 

Plus catégorique encore, il soutient que c’est I. Sène qui aurait personnellement procédé à la destruction du mur.

 

La partie civile, P. Mbaye, a confirmé avoir acquis le terrain auprès de D. Ndiaye et entamé les travaux en toute confiance. Elle explique avoir investi toutes ses ressources dans ce projet de construction.
 

Son avocat, Me Faty, estime que le prévenu est l’unique instigateur de la destruction, rappelant qu’il était le seul à entreprendre des démarches pour faire stopper les travaux sans en avoir la compétence légale. Il a réclamé cinq millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts pour réparer le préjudice matériel et moral.

 

Le procureur de la République a requis l’application stricte de la loi, laissant au tribunal le soin d’apprécier les éléments du dossier et les responsabilités de chacun.
 

Le jugement a été mis en délibéré. La décision est attendue dans les prochains jours.



Mardi 3 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un prétendu salon de massage installé à Ngor–Almadies cachait en réalité une maison de passe. Cinq ressortissantes nigérianes, âgées de 20 à 39 ans, ont été interpellées par la Brigade des mœurs dans le cadre d’une opération menée dans ce quartier huppé de Dakar. Elles sont poursuivies pour association de malfaiteurs, traite de personnes et proxénétisme.


Ngor–Almadies : derrière le faux salon de massage, un réseau de prostitution démantelé

Selon des informations rapportées par L'Observateur, les mises en cause  identifiées par leurs initiales Ch. P. Atanda (31 ans), D. E. Joe (30 ans), E. E. Daniel (39 ans), A.-Ch. Aluma (28 ans) et M. O. Ojo (20 ans)  exploitaient clandestinement un établissement ouvert sans autorisation administrative. Derrière l’enseigne de massage se cachait un réseau organisé où de jeunes femmes, recrutées au Nigeria sous de fausses promesses d’emploi, étaient contraintes à se prostituer dès leur arrivée au Sénégal.
 

L’affaire a éclaté grâce au numéro vert de la Police nationale. L’une des victimes présumées a alerté les autorités, dénonçant la « tenancière » supposée du réseau. La géolocalisation du signalement a conduit les enquêteurs dans un appartement situé au quatrième étage d’un immeuble à Ngor, où trois suspectes ont été surprises en train de consommer du chanvre indien.
 

La perquisition a permis de mettre au jour des éléments accablants confirmant l’ampleur des activités illicites. Les policiers ont saisi plusieurs cornets de chanvre indien, des préservatifs dont certains usagés , des produits de stimulation sexuelle, des lubrifiants, des huiles de massage, des jouets sexuels ainsi que des gélules blanches suspectées d’être des stupéfiants. Autant d’indices corroborant l’existence d’une activité de prostitution structurée.
 

L’enquête a également révélé que la gestionnaire présumée encaissait directement les revenus issus des passes imposées aux jeunes femmes. Déférées au parquet, les cinq suspectes font désormais face à des chefs d’accusation lourds : traite de personnes, proxénétisme, usage collectif de drogue et exercice illégal de la profession de masseuse. Une affaire qui relance le débat sur les réseaux transnationaux d’exploitation et la vulnérabilité des jeunes migrantes dans la capitale sénégalaise.



Mardi 3 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Les éléments de la Brigade de lutte contre la criminalité (BLC), relevant de la Sûreté urbaine du Commissariat central de Dakar, ont procédé à l’interpellation d’un homme porteur d’une arme à feu, à l’issue d’une course-poursuite survenue à Keur Massar.


Keur Massar : un sexagénaire interpellé avec un pistolet acquis au marché noir

Selon des sources concordantes, les faits se sont produits lors d’une patrouille de routine dans cette commune de la banlieue dakaroise. Les policiers ont repéré un individu à l’attitude jugée suspecte. À la vue des agents, l’homme a brusquement pris la fuite, déclenchant une poursuite à travers les artères du quartier. Il a finalement été rattrapé puis maîtrisé par les forces de l’ordre.
 

La fouille de sécurité effectuée sur le suspect a permis la découverte d’un pistolet automatique de calibre 9 mm, de marque Zoraki M 28087 T. L’arme, selon les premiers constats, était dépourvue de munitions au moment de l’interpellation.
 

Conduit dans les locaux du service, le mis en cause a été identifié sous les initiales D. S., âgé de 60 ans. Vendeur de bétail domicilié à Malika, il a reconnu être en possession de l’arme sans disposer d’aucune autorisation administrative.
 

Entendu par les enquêteurs, D. S. a déclaré avoir acquis le pistolet au marché noir à Dahra, pour la somme de 15.000 FCFA, auprès d’un vendeur ambulant dont il affirme ne pas connaître l’identité et qu’il dit ne pas pouvoir reconnaître. Il a soutenu que l’arme était destinée à sa protection personnelle.
 

Une enquête a été ouverte afin d’éclairer les circonstances de cette détention illégale et d’identifier le fournisseur présumé. Cette interpellation intervient dans un contexte de vigilance accrue des forces de sécurité face à la circulation illicite d’armes légères dans la région de Dakar.

 
 


Mardi 3 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le village de Médina Aidara, situé dans la commune de Djiredji (département de Sédhiou), est plongé dans une profonde tristesse après la disparition tragique d’un élève du cours moyen première année (CM1), mort par noyade.


Tragédie en Casamance : un élève de CM1 perd la vie dans les eaux du fleuve

Selon une source villageoise, le jeune garçon s’était rendu au bord du fleuve Casamance en compagnie de plusieurs camarades pour une cueillette d’huîtres, une activité courante dans cette zone riveraine. Ce qui devait être un moment de détente et d’entraide entre enfants a malheureusement tourné au drame.
 

D’après les témoignages recueillis, l’enfant aurait été soudainement happé par les eaux du fleuve. Pris dans un courant puissant, il n’a pas pu regagner la rive. Ses camarades, impuissants, ont tenté de lui porter secours, mais la force de l’eau l’a rapidement entraîné sous leurs yeux.
 

Alertés, les habitants du village se sont mobilisés, rejoints par les secours. Après des recherches, le corps sans vie du jeune élève a été retrouvé, plongeant la communauté dans la consternation et les pleurs.
 

Cette nouvelle tragédie relance la question de la sécurité des enfants aux abords des cours d’eau, notamment dans les localités riveraines où les activités de pêche et de cueillette font partie du quotidien.



Mardi 3 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Brigade territoriale de Popenguine, relevant de la Compagnie de gendarmerie de Mbour, a déféré ce lundi un homme au parquet pour des faits présumés de viol sur mineur de moins de 13 ans, détournement de mineur et pédophilie. L’enquête fait suite à une plainte déposée par l’oncle de la victime présumée.


Un laveur de véhicules déféré pour viol présumé sur un mineur de 12 ans

Les faits remonteraient au 23 février 2026. L’oncle du garçon, âgé de 12 ans, s’est présenté à la brigade en compagnie de l’enfant pour signaler des abus sexuels qui auraient été commis par un homme travaillant dans un atelier de lavage de véhicules à Guéréo.

 

Les gendarmes ont aussitôt ouvert une enquête et adressé une réquisition à l’hôpital de Grand Mbour pour un examen médical. Le rapport versé au dossier ferait état de lésions compatibles avec les faits dénoncés.

 

Une descente effectuée à Guéréo a permis l’interpellation du suspect le 28 février 2026. Entendu par les enquêteurs, le mineur aurait désigné formellement le mis en cause, affirmant avoir subi des abus à plusieurs reprises dans la chambre de ce dernier. Il aurait également déclaré avoir reçu de petites sommes d’argent après les faits, accompagnées de menaces destinées à le réduire au silence.

 

De son côté, le suspect conteste les accusations. Il a toutefois reconnu que le mineur fréquentait régulièrement son atelier ainsi que son domicile, y compris à des heures tardives.

 

Le dossier a été transmis au Procureur de la République près le tribunal de Mbour. 



Lundi 2 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame a été évité de justesse à Takhikao, un quartier de la commune de Thiès. Un berger d’une soixantaine d’années, identifié sous le nom d’Amadou, a tenté de mettre fin à ses jours aux premières heures du matin, devant une mosquée du quartier.


Thiès : Tentative de suicide d’un berger devant une mosquée à Takhikao

Selon des témoignages recueillis sur place, l’homme aurait acheté une corde avant de se diriger vers la mosquée, alors que la prière de l’aube n’avait pas encore commencé et que les fidèles n’étaient pas encore arrivés. Dans l’obscurité et le calme du petit matin, il aurait attaché la corde à une structure extérieure du lieu de culte avec l’intention de se pendre.
 

Mais le destin en a décidé autrement. Un jeune homme du quartier, qui fumait son tabac à proximité, a remarqué une silhouette suspecte devant la mosquée. Intrigué par les gestes inhabituels du berger, il s’est approché et a rapidement compris la gravité de la situation. Sans perdre de temps, il a alerté les riverains.
 

Les habitants se sont mobilisés en urgence et sont intervenus à temps pour empêcher l’irréparable. Amadou a été maîtrisé et mis en sécurité avant que son geste ne puisse aboutir. L’émotion était vive dans le quartier, où beaucoup disent ne pas comprendre ce qui a pu pousser ce père de famille, décrit comme discret et travailleur, à un tel acte.
 

Les circonstances exactes de cette tentative restent encore floues. Des sources évoquent des difficultés personnelles et sociales, mais aucune information officielle n’a encore été communiquée. Une prise en charge médicale et psychologique serait envisagée afin d’accompagner le sexagénaire.
 

Cet événement relance une fois de plus le débat sur la détresse silencieuse qui touche certaines couches sociales, notamment les travailleurs ruraux souvent confrontés à des difficultés économiques et à l’isolement.

 



Lundi 2 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

O. Ba, 42 ans, père de quatre enfants, a été retrouvé mort à son domicile. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du décès.


Mort mystérieuse à Mboro : enquête ouverte après le décès d’un maître coranique

À Mboro, le corps d’un maître coranique, O. Ba, âgé de 42 ans, a été retrouvé chez lui, provoquant l’émoi dans la communauté locale.
 

O. Ba était très impliqué dans l’enseignement religieux et jouait un rôle clé dans la vie éducative et sociale de son quartier.
 

Les autorités ont été alertées et se sont rendues sur les lieux pour les constatations d’usage et sécuriser la scène.
 

Le corps a été transporté à l’hôpital Mame Abdoul Aziz Sy Dabakh Hospital pour autopsie afin de déterminer les causes exactes du décès.
 

Une enquête a été ouverte pour confirmer la nature du décès et écarter toute hypothèse suspecte.
 

La communauté locale attend des réponses sur les circonstances de cette disparition tragique, qui a profondément marqué les habitants.



Dimanche 1 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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