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L’actualité à Thiès et au Sénégal
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Société sur Thies info
Un comité régional de développement à Thiès a examiné les besoins des communautés affectées par la lèpre. Le foncier, les services essentiels et les possibilités d’activité figurent parmi les priorités.
La restitution d’une mission menée du 2 au 4 novembre à Mballing et Touba Peycouk a alimenté les échanges autour du Programme de résilience des communautés affectées par la lèpre. Les consultations de terrain ont recueilli les préoccupations des habitants et des services locaux.
Présidant la rencontre, l’adjoint au gouverneur Ababacar Sadikh Niang a demandé que ces constats débouchent sur des engagements précis. Les questions soulevées concernent notamment la sécurisation foncière, l’accès aux services sociaux et la participation des communautés à la gouvernance locale.
L’objectif annoncé est de définir des priorités, des responsabilités et un calendrier. Le compte rendu ne présente pas encore de plan adopté assorti d’un financement détaillé. L’accompagnement des familles et la lutte contre les discriminations demeurent au cœur de la démarche.
La police de Nguint annonce avoir conduit trois personnes au parquet après plusieurs vols. L’affaire débute par une agression signalée le 9 octobre 2026 à la ZAC Nord.
Vers 23 heures, un boutiquier dit avoir été attaqué dans son commerce par trois hommes encagoulés. D’après son récit rapporté par la police, ils lui auraient pris 3,8 millions de FCFA et son téléphone après l’avoir frappé. L’homme avait déposé plainte contre X auprès des policiers.
La police rapproche cette plainte de deux autres vols à Thialy et à la ZAC 2. Elle indique qu’une transaction depuis le compte mobile money de la victime a permis d’identifier un suspect. Interpellé, celui-ci aurait désigné deux autres personnes, selon la même source.
Les enquêteurs annoncent avoir saisi deux motos et un coupe-coupe. Leur communication, relayée le 1er novembre, fait état du défèrement des trois mis en cause.
Sources : Police nationale ; Actusen.
Photo d’archives : GastelEtzwane / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0. Vignettes recadrées automatiquement par le site.
La circulation des motos de tout genre est interdite de 18 heures à 7 heures dans les communes de Ngaparou, Saly-Portudal et Somone, du 31 octobre au 14 novembre 2026, sauf autorisation expresse de l’autorité administrative.
Les restrictions s’appliquent chaque nuit, de 18 heures à 7 heures, pendant la période du 31 octobre au 14 novembre 2026. L’arrêté prévoit une exception pour les personnes disposant d’une autorisation expresse délivrée par l’autorité administrative.
Source : APS.
La Fédération Fel Yook a réuni vendredi 30 octobre des acteurs locaux et des autorités administratives à Sessène. La rencontre portait sur la prévention des tensions entre agriculteurs et éleveurs.
À l’initiative de l’ONG Fédération Fel Yook, ce rendez-vous annuel associait plusieurs communes et catégories d’acteurs. Son objectif était de rechercher collectivement des réponses aux conflits entre agriculteurs et éleveurs, avec l’implication des autorités administratives.
Seyelatyr
Source : APS.
La gendarmerie a découvert des colis contenant du chanvre indien vendredi 30 octobre à Nianing. L’APS, qui rapporte la saisie le lendemain, indique qu’une enquête est ouverte.
Les gendarmes ont découvert six colis et vingt paquets. La marchandise a ensuite été transportée dans les locaux de la brigade.
L’enquête doit établir les circonstances du dépôt de ces produits sur la plage et identifier les personnes impliquées. La dépêche ne fait état d’aucune interpellation.
Source : APS, 31 octobre 2026.
Photo d’archives : Mel-odile / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0. Vignettes recadrées sous la même licence.
Après la mort de la coiffeuse Mame Diarra Sow à Keur Massamba Guèye, une proche revient sur les jours précédant le drame. Menaces alléguées, dernier appel et recherches : son témoignage apporte une chronologie familiale, tandis que l’enquête doit établir les circonstances et les responsabilités.
Avant l’annonce de la mort de Mame Diarra Sow, sa famille cherchait à la joindre. Dans l’entretien présenté par Fall Ndiaga et mis en ligne le 27 octobre, une proche de la coiffeuse retrace plusieurs épisodes survenus dans les jours précédant la découverte de son corps, le samedi 24 octobre 2026, à Keur Massamba Guèye, à Thiès.
Son récit apporte des précisions sur les relations entre la jeune femme et l’homme mis en cause, sur une visite au domicile familial et sur un appel resté au centre des interrogations de ses proches. Ces déclarations constituent une version familiale des événements, distincte des conclusions attendues de l’enquête.
Ce qui était déjà établi sur le drame
Mame Diarra Sow exerçait le métier de coiffeuse. Elle a été retrouvée morte dans un appartement de Keur Massamba Guèye, dans la soirée du 24 octobre. Un homme qu’elle connaissait a été interpellé et des investigations policières ont été engagées.
Les premiers comptes rendus avaient présenté de manière contradictoire la nature de leur relation. Le récit recueilli auprès de la famille confirme qu’ils n’étaient pas mariés. La proche interrogée conteste également l’affirmation selon laquelle Diarra vivait avec cet homme.
Une visite et des menaces rapportées avant le décès
La proche situe un premier épisode au mardi précédant le drame. Elle affirme que l’homme est entré dans la maison familiale pendant que les occupantes étaient couchées et a parcouru plusieurs pièces.
D’après son témoignage, il aurait ouvert des rangements et emporté des vêtements ainsi que du linge. Elle lui reproche aussi d’avoir forcé une porte et d’avoir proféré des menaces contre Diarra et les membres de la famille avant de quitter les lieux.
La témoin dit avoir assisté à cette scène. Elle décrit une relation déjà rompue, tout en affirmant que l’homme continuait à rechercher Diarra. Ces accusations, notamment celles portant sur les menaces, doivent être examinées dans le cadre des investigations.
Le jeudi soir, un appel pour faire ouvrir la porte
Le récit se poursuit le jeudi soir. Selon la proche, Diarra avait mangé à la maison avant de sortir. Elle aurait ensuite téléphoné à un membre du foyer pour demander qu’on lui ouvre la porte.
La femme qui s’est déplacée pour ouvrir n’aurait trouvé personne devant l’entrée. Dans un premier temps, la famille aurait pensé que Diarra avait pu rejoindre sa chambre. Le lendemain, constatant son absence et ne parvenant plus à la joindre, les proches ont commencé à multiplier les appels et les recherches.
La témoin présente cet échange du jeudi comme le dernier contact téléphonique dont elle fait état. Elle ne décrit pas ce qui s’est passé après cet appel ni comment Diarra est arrivée dans l’appartement où elle a été retrouvée. Le témoignage ne permet donc pas de reconstituer cette partie du parcours.
Des recherches jusqu’à l’annonce du samedi
La famille raconte avoir poursuivi ses démarches le vendredi puis le samedi. La proche explique que l’annonce du décès leur a été faite après ces recherches. Fall Ndiaga revient, de son côté, sur l’alerte reçue par les policiers et leur intervention à Keur Massamba Guèye.
L’entretien insiste sur la différence entre ce que les proches ont vécu à la maison et ce qu’ils ont appris ensuite. Aucun élément de cette séquence ne permet de fixer une heure de décès ou de conclure sur l’ensemble des circonstances du drame.
La famille conteste les rumeurs autour de Diarra
La proche dénonce les commentaires et les récits circulant dans des audios, des vidéos et des directs. Elle explique que ces propos aggravent la douleur de la famille et souhaite rectifier la présentation de la vie de Diarra.
Elle revient notamment sur l’existence d’une séparation avec l’homme mis en cause et rejette la version d’une cohabitation. Son intervention rappelle aussi que Diarra était une mère et une travailleuse, au-delà des commentaires suscités par sa mort.
Une enquête toujours déterminante
Le témoignage familial apporte des éléments sur les jours précédant le drame. Il ne remplace pas les constatations policières, les auditions et les conclusions judiciaires. L’interpellation d’un suspect ne préjuge pas de sa culpabilité ; les responsabilités et le mobile doivent être établis par l’enquête.
Lire également notre précédent compte rendu sur la mort de Mame Diarra Sow.
Le récit de Fall Ndiaga et l’entretien avec la famille
Thiesinfo seyelatyr
La gendarmerie recherche un homme dans l’enquête sur la mort d’une lycéenne à Podor, selon Seneweb. Des enquêteurs de Saint-Louis sont venus appuyer la brigade locale.
Les investigations se poursuivent après la découverte du corps d’une lycéenne à Podor. Dans un article publié le 25 octobre et actualisé le lendemain, Seneweb rapporte qu’un homme de l’entourage de la victime est recherché.
Le média indique qu’une équipe de la section de recherches de Saint-Louis a été dépêchée pour renforcer la brigade de Podor. L’enquête est menée sous la supervision du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Saint-Louis.
La personne recherchée demeure un suspect. Les informations disponibles ne permettent pas de tenir sa responsabilité pour établie.
Illustration photographique : Marcus30bucks / Wikimedia Commons — licence de réutilisation.
Le ministère des Transports a annoncé un bilan provisoire de neuf morts et cinq blessés graves après l’accident survenu le 23 octobre sur l’axe Ndande–Kébémer. Les blessés ont été évacués à l’hôpital régional de Louga.
La collision entre un camion-benne et un véhicule de transport en commun a fait neuf morts et cinq blessés graves, selon le bilan provisoire du ministère des Transports relayé par Le Soleil le 24 octobre.
L’accident s’est produit le vendredi 23 octobre, vers 21 heures, sur l’axe Ndande–Kébémer. Le camion transportait du sable. Le véhicule de douze places venait de Dakar avec des maraîchers se rendant à Saint-Louis.
Les premières constatations rapportées par le ministère évoquent un dépassement du camion avant la collision frontale. La gendarmerie a ouvert une enquête pour établir les circonstances exactes.
Les cinq blessés graves ont été conduits à l’hôpital régional de Louga. Le ministre des Transports s’y est rendu pour suivre leur prise en charge et présenter ses condoléances aux familles.
Mise à jour du 26 octobre 2026 : le bilan de huit morts initialement publié est remplacé par celui de neuf décès annoncé par le ministère.
Source : Le Soleil.
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