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Vendredi 6 février 2026, aux alentours de 8 heures du matin, un drame a secoué le quartier HLM Corniche à Dakar. Un nourrisson de sexe masculin, âgé de quelques semaines, a été abandonné à côté d’une poubelle d’ordures et retrouvé par une femme passant par là.


HLM Corniche : un bébé dans un état critique abandonné à côté d’une poubelle
Selon les premiers témoignages, la femme a été alertée par les pleurs du bébé. En s’approchant, elle a découvert l’enfant enveloppé dans un simple tissu, frissonnant de froid et en détresse.

Elle a immédiatement alerté les secours et les forces de l’ordre.
 
Transporté en urgence vers un centre de santé, le bébé est dans un état critique, nécessitant une prise en charge médicale intensive. Les médecins indiquent que sa survie dépend d’un suivi rigoureux et d’une intervention immédiate.
 
La police a ouvert une enquête pour identifier la ou les personnes ayant abandonné l’enfant. Les investigations portent sur les caméras de surveillance de la zone et les témoignages des habitants, dans l’espoir de retrouver rapidement l’auteur de cet acte répréhensible.
 
Les voisins, profondément choqués, dénoncent cet abandon et appellent à la vigilance collective pour protéger les enfants vulnérables.

Ce drame met en lumière les dangers auxquels peuvent être confrontés les nouveau-nés et l’urgence d’une sensibilisation accrue sur la protection de l’enfance.
 
Les services sociaux restent mobilisés pour assurer la sécurité du bébé, tandis que la police promet une enquête approfondie afin que justice soit faite.


Samedi 7 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un braquage à main armée a semé la panique, le jeudi 5 février 2026, sur la piste reliant les villages de Bambadji et Diakha Médina, dans la commune de Bembou, à une trentaine de kilomètres de Saraya, dans la région de Kédougou. L’attaque est survenue en début de soirée et a visé plusieurs usagers en déplacement entre les deux localités.


Braquage à main armée entre Bambadji et Diakha Médina

Selon les premiers témoignages recueillis auprès des victimes, les faits se sont déroulés entre 18 heures et 20 heures, à un moment où la circulation est encore fréquente sur cet axe rural. Six individus encagoulés, lourdement armés, ont tendu un véritable guet-apens aux passants.
 

Les assaillants disposaient d’un fusil de chasse, d’une arme automatique de type Kalachnikov, ainsi que de machettes, selon les victimes encore sous le choc. Pour piéger leurs cibles, ils ont d’abord obstrué la piste avec un tronc d’arbre, bloquant toute possibilité de fuite.
 

Cachés dans la pénombre, les malfaiteurs ont surgi brusquement, prenant de court les usagers. Les victimes ont été maîtrisées, ligotées avec des cordes, puis contraintes de remettre leurs biens sous la menace des armes. La scène, décrite comme « terrifiante », s’est déroulée dans un climat de violence psychologique intense.
 

Fort heureusement, aucun blessé n’a été signalé. Les braqueurs ont toutefois réussi à emporter plusieurs téléphones portables et des sommes d’argent, dont le montant exact reste à déterminer. Après leur forfait, ils ont disparu dans la brousse environnante, profitant de l’obscurité.
 

Alertée rapidement, la gendarmerie territoriale de Saraya s’est rendue sur les lieux pour effectuer les constats d’usage. Une patrouille de ratissage menée dans les environs a permis de retrouver cinq motocyclettes abandonnées, présumées avoir été utilisées par les assaillants.
 

Une enquête est en cours afin d’identifier les auteurs de cette attaque et de déterminer s’il s’agit d’un gang structuré opérant dans la zone. Les autorités n’excluent pas un lien avec d’autres braquages récemment signalés dans le département de Saraya.
 

Cet incident relance les inquiétudes des populations rurales face à la recrudescence des attaques armées sur les pistes secondaires de la région de Kédougou, où les déplacements restent particulièrement risqués à la tombée de la nuit.



Samedi 7 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tribunal des flagrants délits de Thiès a examiné une affaire de vol en réunion impliquant deux hommes poursuivis pour avoir cambriolé le domicile d’un commerçant à Khombole, une localité située dans la région de Thiès. Les faits, qui ont suscité une vive émotion dans le quartier, se sont déroulés en pleine nuit, profitant de l’absence de la victime.


Thiès : deux hommes jugés pour un vol en réunion

Selon les éléments présentés à l’audience, les deux prévenus se sont introduits dans la maison du commerçant après avoir violemment défoncé la porte de sa chambre. Une fois à l’intérieur, ils ont fouillé les lieux et emporté un important lot de marchandises, composé de 38 téléphones portables, destinés à la revente, ainsi qu’une somme de 140 000 francs CFA.
 

Alertée peu après, la victime a rapidement saisi les forces de l’ordre, permettant l’ouverture d’une enquête qui a conduit à l’interpellation des suspects. Les objets volés ont été retrouvés et restitués à leur propriétaire, évitant ainsi un préjudice financier durable pour le commerçant.
 

À la barre, l’un des accusés a tenu un discours pour le moins surprenant. Il a déclaré avoir agi dans un état d’inconscience, affirmant être sous l’influence de pratiques mystiques dont il n’aurait pas maîtrisé les effets. Une version accueillie avec scepticisme par le tribunal.
 

Son complice, présenté comme un récidiviste, a quant à lui adopté une attitude de mutisme total, refusant de répondre aux questions du juge et du procureur. Son passé judiciaire a toutefois pesé lourdement dans les débats.

La partie civile, satisfaite d’avoir récupéré l’intégralité de ses biens, a décidé de renoncer à toute poursuite civile, estimant que l’essentiel était de retrouver son stock et de reprendre ses activités commerciales.
 

Dans ses réquisitions, le parquet a souligné la gravité des faits, rappelant que le vol en réunion constitue une infraction sévèrement punie par la loi. Il a requis une application rigoureuse des textes, afin de dissuader de tels actes dans un contexte marqué par une recrudescence des cambriolages.
 

Le tribunal a mis l’affaire en délibéré.
Le verdict est attendu prochainement, et pourrait servir d’exemple dans la lutte contre l’insécurité dans certaines zones de la région de Thiès.



Samedi 7 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’ostentation affichée sur les réseaux sociaux a fini par trahir « Petit Simbo ». Derrière ce pseudonyme se cachait Seydou Seck, 26 ans, influenceur autoproclamé et faux marabout, qui a été interpellé par les forces de l’ordre du commissariat de Guédiawaye pour une vaste affaire d’escroquerie mêlant charlatanisme, mise en scène mystique et manipulation numérique.


Guédiawaye : l’influenceur « Petit Simbo » arrêté pour une vaste escroquerie mystique

Des vidéos flamboyantes pour appâter les victimes

Tout commence au début du mois de février 2026. Séduite par des vidéos TikTok où l’on voit « Petit Simbo » exhiber des liasses de billets soigneusement rangées dans un sac Gucci, l’épouse de I. Sèye entre en contact avec l’influenceur. Se présentant comme un marabout aux pouvoirs extraordinaires, celui-ci promet richesse, chance et prospérité.

La première étape paraît anodine : une « consultation spirituelle » facturée à 15 000 FCFA, réglée via mobile money sur un compte enregistré au nom de Cheikhouna Ndiaye. Puis vient l’offre qui fera basculer l’affaire : la promesse de multiplier 4,1 millions de FCFA, moyennant le même investissement initial, avec un partage égal des bénéfices.
 

Un périple soigneusement orchestré

Convaincu, I. Sèye rassemble l’argent et se rend avec son épouse à Kaolack pour rencontrer le prétendu marabout. Sur place, un certain Fallou les prend en charge. Commence alors un véritable parcours labyrinthique : Sibassor, puis un village reculé nommé Keur Saliou.

Le couple est conduit en calèche jusqu’au cœur de la brousse. Leur guide disparaît soudainement à moto, remplacé par un homme armé d’une machette qui les mène vers une tente isolée. L’ambiance est pesante, inquiétante, savamment calculée.
 

La grande mise en scène du charlatanisme

Aux alentours d’une heure du matin, Seydou Seck apparaît. Cette fois, il est armé. Devant les victimes, il étale des billets de banque au sol et dans des valises, censés représenter le fruit de la « multiplication mystique ». Mais l’opération n’est pas terminée, explique-t-il : il faut encore 3 millions de FCFA pour l’achat de parfums rituels indispensables.

Face au refus catégorique de I. Sèye, « Petit Simbo » propose un report de trois jours, tout en refusant de restituer l’argent déjà versé. Pire, il profite de la situation pour attirer deux autres femmes dans ses filets avant de disparaître.
 

Quand les victimes mènent l’enquête

Devenu injoignable, Seydou Seck pense avoir réussi son coup. Mais I. Sèye ne se résigne pas. Il se transforme en enquêteur amateur et utilise TikTok pour retracer les activités de l’escroc. C’est ainsi qu’il parvient à identifier deux autres victimes.

Un déplacement à Banjul pour déposer plainte ne donne rien. Mais la persévérance finit par payer. En saisissant la Direction des investigations criminelles (DIC), l’affaire prend une nouvelle tournure. Les enquêteurs remontent la piste jusqu’au marché de Bou Bess, à Dakine, présenté comme le fief du réseau.

Après plusieurs semaines de filature discrète, le domicile de Seydou Seck est localisé à Guédiawaye. Une opération est menée et l’influenceur est interpellé sans incident.
 

Un réseau encore dans le viseur de la police

L’arrestation de « Petit Simbo » n’est que la première étape. Les enquêteurs sont désormais à la recherche active de ses complices, notamment Fallou, Cheikhouna Ndiaye, Mbaye et d’autres membres présumés du réseau.

Ils devront répondre de lourdes accusations : association de malfaiteurs, charlatanisme, vol en réunion commis la nuit avec violence, et usage de faux.

Cette affaire met une nouvelle fois en lumière les dérives des réseaux sociaux, où l’illusion de la richesse et du pouvoir mystique devient une arme redoutable pour piéger des victimes en quête de solutions rapides. À l’ère du numérique, l’escroquerie a changé de visage mais pas de méthode.



Vendredi 6 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un grave accident de la circulation s’est produit ce vendredi matin vers 6 heures à Thiaroye, dans la banlieue dakaroise, semant la panique parmi les riverains et les usagers de la route.


Thiaroye : un grave accident de la circulation au petit matin et plusieurs blessés

Selon les premières informations, un véhicule de transport en commun a été impliqué dans un violent choc dont les causes restent à déterminer. Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent l’ampleur de l’impact et l’état très endommagé du véhicule.
 

Alertés, les sapeurs-pompiers et les forces de l’ordre se sont rapidement rendus sur place pour secourir les victimes, sécuriser la zone et réguler la circulation, fortement perturbée aux heures de pointe.
 

Plusieurs blessés ont été évacués vers des structures sanitaires pour une prise en charge médicale. À ce stade, aucun bilan officiel n’a encore été communiqué par les autorités.
 

Une enquête a été ouverte afin de faire la lumière sur les circonstances de l’accident et d’éventuelles responsabilités.
Ce nouvel accident remet au cœur du débat la question de la sécurité routière dans la banlieue dakaroise, où les accidents graves restent fréquents.



Vendredi 6 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame a endeuillé le quartier de Colobane, à Dakar, où un jeune homme connu sous le nom de Boy Sérére a perdu la vie après une bagarre survenue au garage de la localité.


Drame au garage de Colobane : un jeune mortellement poignardé après une violente altercation

Les faits se sont produits mercredi aux environs de 12 heures, selon des témoins présents sur les lieux. Une altercation aurait éclaté entre la victime et son ami, identifié comme A. Tine, pour des raisons encore inconnues.
 

Après un premier échange tendu, le suspect aurait quitté les lieux avant de revenir armé d’un couteau. Profitant de l’effet de surprise, il aurait asséné plusieurs coups mortels à Boy Sérére, qui s’est effondré sous les yeux des passants.
 

L’agresseur présumé a tenté de s’échapper, mais il a été interpellé par les forces de l’ordre à proximité du garage des cars rapides de la gare de Colobane.
 

La victime, grièvement blessée, n’a pas survécu. Une enquête judiciaire a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du différend et établir les responsabilités.
 

Ce drame relance les inquiétudes sur la violence urbaine et l’insécurité dans certains espaces publics de la capitale.



Vendredi 6 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La tension est montée d’un cran à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, où les étudiants ont déclenché un mouvement de grève pour dénoncer la réforme en cours des bourses d’études et la fermeture des restaurants universitaires du Camp social.


UCAD sous tension : les étudiants en grève contre la réforme des bourses et la fermeture des restaurants universitaires

Selon les étudiants, ces mesures aggravent une situation déjà marquée par la précarité, la cherté de la vie et les retards récurrents dans le paiement des allocations. La bourse, considérée comme un soutien vital, permet à de nombreux étudiants de couvrir leurs besoins essentiels.
 

La fermeture des restaurants universitaires prive par ailleurs des milliers d’étudiants de repas subventionnés, souvent leur seul moyen d’assurer une alimentation quotidienne décente. Cette décision a été perçue comme un coup dur supplémentaire pour les pensionnaires du campus.
 

Des assemblées générales ont été organisées dans plusieurs facultés, appelant à la suspension des cours jusqu’à l’ouverture d’un dialogue sérieux avec les autorités. Les étudiants exigent une révision de la réforme et des solutions concrètes à la crise sociale qui secoue l’université.
 

Du côté de l’administration, aucune communication officielle n’a encore permis d’apaiser la situation. En attendant, le climat reste tendu sur le campus, avec un risque de paralysie prolongée des activités pédagogiques.



Vendredi 6 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La gendarmerie de Keur Massar a frappé un grand coup mercredi 4 février 2026 à Jaxaay, en démantelant un réseau d’escroquerie bien organisé opérant sous couvert de formation professionnelle. L’opération, menée sur la base de renseignements précis, a permis l’arrestation de dix individus accusés d’avoir soutiré d’importantes sommes d’argent à des demandeurs d’emploi.


La gendarmerie démantèle un réseau d’escroquerie, 45 victimes piégées par de fausses promesses d’emploi

Selon des informations recueillies auprès du colonel Ibrahima Ndiaye, les mis en cause utilisaient la plateforme Qnet Infinity Millenials pour recruter leurs victimes. Ces dernières se voyaient promettre un emploi stable dans une entreprise, une offre particulièrement attractive dans un contexte de chômage persistant.

La condition imposée aux candidats était le versement de frais d’inscription compris entre 400 000 et 1 million de francs CFA. En échange, les recrues recevaient des produits à revendre et participaient à de prétendues séances de formation censées renforcer leurs compétences professionnelles.
 

Lors de la descente des gendarmes dans un établissement clandestin, 45 victimes ont été découvertes en pleine séance, assises dans une salle aménagée comme une salle de classe, avec du matériel didactique. Les organisateurs étaient incapables de présenter le moindre document administratif autorisant leurs activités.
 

Tous les suspects, de nationalité sénégalaise, ont été placés en garde à vue pour association de malfaiteurs, escroquerie et autres infractions connexes. Le matériel saisi a été mis sous scellés pour les besoins de l’enquête.
 

La gendarmerie appelle à la vigilance des citoyens, rappelant que toute offre d’emploi conditionnée à un paiement important doit susciter la méfiance.



Vendredi 6 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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