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Société sur Thies info
L’affaire des disparitions répétées de compteurs d’eau à Dalifort-Foirail prend une nouvelle tournure. Une enquête policière menée à la suite de plusieurs vols présumés a conduit les enquêteurs dans les locaux de Westaf Metals Sénégal, où deux conteneurs remplis de compteurs portant le logo de Sen-Eau auraient été découverts, selon des informations rapportées par L’Observateur.
Depuis plusieurs semaines, des habitants de la zone signalaient la disparition de leurs compteurs d’eau. Dans plusieurs cas, les équipements auraient été démontés durant la nuit, provoquant parfois des fuites d’eau au niveau des installations.
Face à la répétition de ces faits, les enquêteurs auraient privilégié la piste d’un réseau organisé spécialisé dans la récupération et la revente de métaux et d’équipements volés.
Les investigations auraient ainsi permis de remonter jusqu’à des intermédiaires susceptibles de réceptionner ou de stocker le matériel dérobé. C’est dans ce cadre que les policiers se seraient rendus dans les locaux de Westaf Metals Sénégal.
La fouille aurait permis de mettre la main sur deux conteneurs remplis de compteurs d’eau portant le logo de Sen-Eau. Des câbles en cuivre présentés comme provenant de Sonatel auraient également été découverts sur place.
Deux personnes, identifiées sous les initiales D. Corréa et C. D. Diouf, auraient été interpellées dans le cadre de l’enquête. Le matériel retrouvé a, pour sa part, été saisi par les enquêteurs afin de permettre son identification et de déterminer sa provenance.
Une tentative de corruption présumée
L’intervention policière aurait également donné lieu à un autre fait particulièrement troublant. Selon L’Observateur, l’un des suspects, D. Corréa, aurait proposé 2,5 millions de francs CFA en espèces aux enquêteurs afin de tenter de mettre fin à la procédure.
La proposition aurait été rejetée par les policiers, qui ont poursuivi leurs investigations.
Les enquêteurs cherchent désormais à déterminer l’origine exacte des compteurs et des câbles retrouvés, mais également à identifier les personnes qui auraient participé aux vols, au transport et au stockage du matériel.
L’enquête devra aussi permettre de savoir si Westaf Metals Sénégal était directement impliquée dans le circuit présumé de récupération des équipements ou si les matériels avaient été déposés sur place par des intermédiaires.
Les pertes subies par les entreprises concernées pourraient être importantes. L’Observateur évoque plusieurs dizaines de millions de francs CFA de préjudice pour Sen-Eau et Sonatel.
L’enquête se poursuit pour faire toute la lumière sur cette affaire et déterminer les responsabilités de chacun.
L’utilisation de l’intelligence artificielle dans les examens et concours soulève une nouvelle polémique au Sénégal. Un candidat a été surpris par un surveillant alors qu’il consultait ChatGPT sur son téléphone pendant une épreuve.
Selon les informations rapportées par la presse, le candidat participait à un concours de l’École nationale supérieure d’enseignement technique et professionnel.
La présence du téléphone pendant l’épreuve a immédiatement attiré l’attention du surveillant.
Le candidat a été conduit au commissariat de Point E afin de s’expliquer sur les circonstances dans lesquelles il utilisait l’application.
Face aux enquêteurs, il aurait soutenu avoir déjà terminé son épreuve et simplement voulu vérifier certaines de ses réponses.
Une version qui devra être confrontée aux éléments de l’enquête.
La question centrale consiste désormais à déterminer si l’outil d’intelligence artificielle a été utilisé pour obtenir des réponses pendant l’épreuve ou seulement après la fin de la composition.
Cette affaire intervient alors que les établissements scolaires et universitaires sont confrontés à un nouveau défi : comment encadrer l’utilisation d’outils d’intelligence artificielle capables de fournir instantanément des réponses ?
Le développement de ChatGPT et d’autres systèmes similaires oblige les organisateurs d’examens à revoir certaines méthodes de surveillance.
Dans le cas présent, la justice devra examiner les éléments disponibles et déterminer les suites à donner à la procédure.
Au-delà de ce dossier individuel, l’affaire pose une question de fond : comment garantir l’équité des examens à l’ère de l’intelligence artificielle ?
Une intervention spectaculaire des sapeurs-pompiers a permis de sauver, ce lundi 10 août 2026 à Thiès, un homme d’une soixantaine d’années qui s’était retrouvé bloqué au sommet d’un arbre d’environ 12 mètres.
L’homme tentait de couper des branches lorsqu’il s’est retrouvé dans l’impossibilité de redescendre par ses propres moyens. Coincé à plusieurs mètres du sol, il est resté dans cette position périlleuse pendant près de 45 minutes, sous les regards inquiets des témoins présents sur les lieux.
Alertés par les riverains, les éléments de la caserne des sapeurs-pompiers de Thiès se sont rapidement rendus sur place. Deux véhicules d’intervention ainsi qu’une importante équipe de secours ont été mobilisés pour mener l’opération de sauvetage.
Grâce à leur matériel adapté et à leur savoir-faire, les soldats du feu sont finalement parvenus à extraire le sexagénaire de l’arbre sans qu’il ne soit blessé. Il a ensuite été évacué vers le centre hospitalier régional Ahmadou Sakhir Ndiéguène pour des soins et des contrôles médicaux.
Cette intervention spectaculaire rappelle une nouvelle fois l’importance de la prudence lors des travaux en hauteur et met en lumière la réactivité des sapeurs-pompiers face aux situations d’urgence.
La découverte du corps sans vie d’un commerçant de 54 ans a provoqué une vive émotion au quartier Château d’eau, à Bignona.
Le drame s’est produit samedi matin 8 août 2026. M. S. Bâ, commerçant né en 1972 et domicilié au quartier Plateau, a été retrouvé mort dans son dépôt.
Selon les informations rapportées, c’est son frère qui a donné l’alerte. Venu chercher du pain pour la famille, il a trouvé la porte du dépôt fermée. Après plusieurs tentatives pour joindre le commerçant par téléphone, il a sollicité l’aide des voisins, qui ont à leur tour alerté la police.
Les sapeurs-pompiers ainsi que le médecin-chef adjoint du district sanitaire de Bignona se sont rendus sur les lieux pour procéder aux constatations.
Les circonstances de cette mort restent inconnues à ce stade. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les causes exactes du décès.
Le quartier Both Escale, dans la commune de Ndiaganiao, est plongé dans la consternation après la mort tragique d’un enfant âgé de trois ans.
Le petit Pape Yakham Faye a fait une chute mortelle dans une fosse septique située derrière les toilettes du domicile familial.
D’après les informations recueillies auprès de la famille, l’enfant était parti rejoindre son oncle alors que celui-ci effectuait des travaux sur la fosse. Après son départ, l’ouverture n’aurait pas été refermée.
Quelques instants plus tard, le garçonnet serait retourné sur les lieux et aurait tenté de plonger un seau dans la fosse. Il a alors fait une chute.
Alertée par l’absence prolongée de l’enfant, la famille a entrepris des recherches. Plusieurs heures plus tard, un membre de la famille aurait remarqué un morceau de pain flottant à la surface de la fosse.
Les riverains ont extrait le corps sans vie avant l’arrivée des gendarmes et des sapeurs-pompiers. La dépouille a été déposée à la morgue de l’hôpital Grand Mbour pour les besoins de l’autopsie.
Une violente altercation a viré au drame aux Parcelles Assainies, à Dakar. Une adolescente de 15 ans, employée comme aide-ménagère, a été grièvement brûlée à la suite d’un incident survenu au domicile de son employeuse.
Les faits se sont produits le 7 août dernier à l’Unité 03 des Parcelles Assainies. Selon les informations rapportées, une dispute aurait éclaté entre la jeune aide-ménagère et une autre adolescente. La situation aurait ensuite dégénéré, avec de graves conséquences pour la victime.
De graves brûlures
La jeune fille, identifiée sous les initiales F. Sarr et originaire de la région de Kolda, aurait été fortement touchée par les brûlures. Plusieurs parties de son corps, notamment le dos et les épaules, auraient été atteintes.
Alertés après les faits, des voisins sont intervenus pour porter secours à l’adolescente. Elle a dans un premier temps été conduite dans un poste de santé pour recevoir les premiers soins.
Mais face à la gravité de ses blessures, son état a nécessité une évacuation. Les sapeurs-pompiers l’ont ainsi transportée vers l’Hôpital Principal de Dakar, où elle a été prise en charge.
Une adolescente interpellée
Dans le cadre de l’enquête ouverte pour déterminer les circonstances exactes des faits, une autre adolescente, âgée de 16 ans et identifiée sous les initiales A. Coly, a été interpellée par les services de police.
Élève en classe de Seconde et domiciliée dans le même secteur, elle serait impliquée dans l’altercation ayant précédé les blessures de l’aide-ménagère.
Les enquêteurs cherchent désormais à établir avec précision le déroulement de la scène et les circonstances dans lesquelles l’adolescente a été brûlée.
L’enquête se poursuit
Cette affaire suscite l’émoi dans le quartier, d’autant plus que les deux principales protagonistes sont des adolescentes. Les circonstances exactes de l’incident devront toutefois être établies par l’enquête et, le cas échéant, par la justice.
Les investigations se poursuivent afin de déterminer les responsabilités dans cette affaire et de faire toute la lumière sur les circonstances ayant conduit aux graves blessures de la jeune aide-ménagère.
Libéré en août 2021 après 22 années passées derrière les barreaux, Mamadou Sané alias Fily Sané est de nouveau condamné aux travaux forcés à perpétuité. L’ancien compagnon du célèbre bandit Ino aurait, quelques mois après sa sortie de prison, reconstitué une bande impliquée dans plusieurs braquages ayant rapporté plus de 110 millions de francs CFA.
Le parcours judiciaire de Mamadou Sané, alias Fily Sané, connaît un nouvel épisode particulièrement lourd. Ancienne figure du banditisme des années 1990 et proche du célèbre Ino, il vient d’être condamné une deuxième fois aux travaux forcés à perpétuité par la Chambre criminelle de Pikine-Guédiawaye, rapporte L’Observateur.
Cette nouvelle condamnation intervient après une première peine qui lui avait valu de passer 22 années en détention. Libéré en août 2021, Fily Sané n’aura finalement passé que quelques mois hors de prison avant de se retrouver à nouveau impliqué dans une affaire criminelle.
Une nouvelle bande après sa libération
D’après les éléments présentés au cours du procès, l’ancien détenu aurait rapidement constitué une nouvelle équipe spécialisée dans les attaques à main armée.
Le dossier concerne notamment plusieurs opérations qui auraient été commises les 5 avril, 3 août et 23 août 2022. Fily Sané a été jugé avec plusieurs coaccusés pour des faits d’association de malfaiteurs et de tentative de vol en réunion, commise de nuit, avec effraction, usage d’armes et moyens de locomotion.
L’enquête a également mis en évidence une organisation structurée. Les membres du groupe auraient recours à des informateurs pour identifier leurs cibles et utiliseraient des noms de code afin de communiquer entre eux.
Plus de 110 millions de francs CFA emportés
Selon les informations rapportées par L’Observateur, les différentes opérations attribuées au groupe auraient permis de s’emparer de plus de 110 millions de francs CFA.
Parmi les principaux butins évoqués figure une somme de 66 millions de francs CFA emportée lors d'une opération à Mbao-Villeneuve.
Le gang aurait également attaqué un restaurateur malien à Sicap-Mbao, repartant avec environ 25 millions de francs CFA. D'autres opérations auraient permis aux malfaiteurs d'accumuler plusieurs millions supplémentaires.
Une arrestation après une attaque mouvementée
La cavale de Fily Sané prendra finalement fin après une attaque au domicile d’un commerçant présenté comme trésorier du Foirail.
Au cours de cette opération, les malfaiteurs auraient été surpris. Le neveu de la victime aurait été touché par balle au bras. Pour empêcher les riverains d'intervenir, les assaillants auraient tiré plusieurs coups de feu avant de prendre la fuite.
Mais leur plan va rapidement tourner court.
Dans leur tentative de retraite, un habitant aurait lancé une brique en direction des fugitifs. Le projectile aurait atteint Fily Sané à la tête, le faisant lourdement chuter.
Pensant leur chef mort, ses complices auraient abandonné les lieux et pris la fuite.
Blessé, Fily Sané sera finalement arrêté. Son interpellation permettra ensuite aux enquêteurs de remonter jusqu'aux autres membres présumés du groupe.
Une deuxième condamnation à perpétuité
Au terme du procès, la Chambre criminelle de Pikine-Guédiawaye a retenu la culpabilité de Fily Sané et de plusieurs de ses coaccusés.
L’ancien compagnon d’Ino écope ainsi une nouvelle fois des travaux forcés à perpétuité, après avoir déjà passé 22 ans en prison.
Une trajectoire judiciaire exceptionnelle, marquée par une première longue détention, une libération en 2021 et, seulement quelques mois plus tard, une nouvelle implication dans une série de braquages qui aurait rapporté plus de 110 millions de francs CFA.
La Section de recherches (SR) de Kaolack a interpellé à Médina Baye un individu présenté comme un marabout, soupçonné d’être impliqué dans une affaire d’escroquerie portant sur plus de 4,6 millions de francs CFA.
Selon les informations rapportées par Seneweb, l’homme serait visé par plusieurs chefs d’accusation présumés, notamment l’escroquerie, l’obtention indue de biens par voie électronique, l’usurpation d’identité, le charlatanisme et le blanchiment de capitaux. Le montant évoqué dans cette affaire s’élève précisément à 4 657 800 FCFA.
L’affaire a été signalée aux enquêteurs le 3 août 2026. Le plaignant, présenté comme M. A. Diallo, un ressortissant guinéen vivant en Gambie, aurait saisi la SR de Kaolack avec des relevés de transferts financiers à l’appui de sa plainte.
Une promesse d'aide pour rejoindre l'Espagne
D’après son témoignage, le plaignant aurait recherché un marabout susceptible d’aider son fils à rejoindre l’Espagne. Ses recherches l’auraient conduit vers un compte Facebook portant le nom de « Cheikh Guèye Borom Sett Gui ».
Après avoir pris contact avec le titulaire du compte, il aurait été invité à transmettre une photographie de sa main droite et à effectuer plusieurs transferts d’argent en échange de prières et de prestations occultes présumées.
Une potion lui aurait également été remise. Selon la plainte, son utilisation aurait ensuite entraîné chez la victime un changement de comportement jugé inquiétant par ses proches.
Alertés, ses enfants auraient consulté ses échanges téléphoniques et découvert les communications avec leurs interlocuteurs. La famille aurait alors sollicité l’ambassade du Sénégal en Gambie, qui aurait transmis le dossier aux autorités sénégalaises.
L'enquête mène les gendarmes à Médina Baye
Les investigations menées par la Section de recherches, notamment grâce à l’exploitation de données téléphoniques et à des renseignements recueillis sur le terrain, auraient permis de localiser certains suspects à Médina Baye.
Les gendarmes ont ainsi interpellé C. A. T. Cissé, connu sous le pseudonyme « Alkaly ».
Une perquisition effectuée dans sa chambre aurait permis de saisir un téléphone présenté comme ayant servi dans les échanges avec la victime ainsi que plusieurs cartes SIM.
Informé de ses droits, le suspect aurait contesté toute implication personnelle dans l’escroquerie. Il aurait toutefois mis en cause deux autres personnes, identifiées comme A. Boye et I. Diakhaté.
Les enquêteurs se seraient ensuite rendus au domicile d’A. Boye, qui était absent. Du matériel aurait néanmoins été découvert sur place, dont une importante quantité de cartes SIM.
Une soixantaine de cartes SIM saisies
Selon les éléments de l’enquête, environ 60 cartes SIM auraient été retrouvées au domicile d’A. Boye, actuellement recherché par les gendarmes.
L’exploitation des données téléphoniques aurait également permis aux enquêteurs de constater l’utilisation de plusieurs numéros par les suspects. Un compte Wave enregistré au nom de F. Thiam aurait notamment été utilisé dans les échanges avec la victime.
Les enquêteurs soupçonnent également les mis en cause d’avoir changé régulièrement de numéro de téléphone après la réception des transferts d’argent, afin de devenir difficiles à joindre.
Les investigations auraient par ailleurs mis en évidence un train de vie jugé disproportionné par rapport aux revenus officiellement connus des suspects. Après certaines opérations, ceux-ci auraient fréquenté des établissements à Dakar et à Kaolack, alors que les enquêteurs n’auraient pas identifié d’autres sources de revenus régulières dans leur entourage familial.
Le principal suspect présenté au parquet
Malgré ses dénégations, C. A. T. Cissé aurait reconnu être le propriétaire du téléphone utilisé dans les opérations financières. Il aurait cependant soutenu que ses deux amis utilisaient l’appareil pour mener leurs propres manœuvres.
Les enquêteurs estiment toutefois disposer d’indices qu’ils jugent graves et concordants à son encontre.
Le suspect a finalement été présenté ce vendredi au procureur Abass Yaya Wane, chef du parquet de Kaolack.
Quant aux autres personnes citées dans cette affaire, elles font actuellement l’objet de recherches par la gendarmerie.
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