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Société sur Thies info
Ce qui devait être un simple règlement successoral s’est transformé en une affaire judiciaire préoccupante dans la région de Fatick. Un homme a été arrêté après avoir semé la panique au sein de sa propre famille en brandissant un couteau lors d’un différend lié à un héritage.
Selon les informations recueillies, les tensions couvaient depuis plusieurs mois entre les différents membres de la famille. Au cœur du litige figurait le partage de biens laissés par un parent décédé. Comme dans de nombreuses successions, des désaccords sont apparus concernant la répartition des terres, des habitations et d’autres biens familiaux.
Au fil du temps, les discussions se sont envenimées. Les réunions familiales organisées pour trouver une solution n’ont pas permis d’apaiser les tensions. Chaque camp campait sur ses positions, alimentant un climat de méfiance et de rancœur.
La situation a finalement basculé lorsque l’un des héritiers, visiblement très remonté, aurait sorti un couteau au cours d’une altercation. Pris de panique, plusieurs membres de la famille ont tenté de s’éloigner tandis que d’autres cherchaient à calmer l’homme en colère.
D’après des témoins, des menaces auraient été proférées à l’encontre de certains proches. Craignant qu’un drame ne se produise, des membres de la famille ont alerté les forces de sécurité. Les éléments de la police sont rapidement intervenus pour maîtriser le suspect et le conduire au poste.
L’arrestation de cet homme a permis d’éviter le pire. Aucun blessé n’a été signalé, mais l’incident a profondément choqué les habitants du quartier. Beaucoup peinent à comprendre comment une affaire familiale a pu dégénérer à ce point.
Cette affaire rappelle une réalité bien connue au Sénégal : les conflits liés aux héritages figurent parmi les principales causes de divisions familiales. Dans plusieurs localités du pays, des différends portant sur des terrains, des maisons ou des exploitations agricoles se terminent parfois devant les tribunaux, voire dans la violence.
Des spécialistes du droit de la famille soulignent que de nombreux litiges naissent d’un manque de communication ou d’une mauvaise compréhension des règles successorales. Ils recommandent souvent aux familles de privilégier la médiation avant que les tensions ne deviennent incontrôlables.
Pour les proches impliqués dans cette affaire, les blessures psychologiques risquent de perdurer bien au-delà de la procédure judiciaire. Derrière les questions d’argent et de patrimoine se cache désormais une fracture familiale profonde qui pourrait prendre des années à se résorber.
L’enquête ouverte par les autorités devra établir avec précision le déroulement des faits et les responsabilités de chacun. Le mis en cause pourrait répondre devant la justice des menaces proférées et de la détention de l’arme utilisée lors de l’incident.
En attendant les conclusions de l’enquête, cette affaire continue d’alimenter les conversations à Fatick, où beaucoup y voient un nouvel exemple des conséquences dramatiques que peuvent engendrer les querelles d’héritage lorsqu’elles ne sont pas réglées à temps.
Une affaire particulièrement bouleversante s'est invitée devant le tribunal de Mbour. Une mère, usée par des années de tensions et de menaces, a demandé à la justice de maintenir son propre fils derrière les barreaux afin de retrouver un peu de paix.
Selon les informations révélées lors de l'audience, le prévenu entretenait depuis plusieurs mois des relations extrêmement conflictuelles avec sa famille. Les disputes étaient devenues fréquentes et les menaces de mort répétées. La phrase qui revenait le plus souvent était : « Yaye dina la raye », ce qui signifie en wolof : « Maman, je vais te tuer ».
Face aux juges, la mère n'a pas caché son désarroi. La voix tremblante, elle a expliqué vivre dans une peur permanente. Elle affirme ne plus pouvoir dormir sereinement, craignant que son fils ne passe à l'acte. Cette situation l'a finalement poussée à saisir les autorités.
Le moment le plus marquant de l'audience est intervenu lorsque cette mère a imploré le tribunal de garder son fils en prison pendant plusieurs mois. Une demande rare qui illustre l'ampleur du malaise familial et la détresse de celle qui l'a pourtant mis au monde.
Les magistrats ont longuement écouté les différentes parties avant de mettre l'affaire en délibéré. Quelle que soit l'issue judiciaire, cette histoire met en lumière les difficultés auxquelles sont confrontées certaines familles lorsqu'elles doivent gérer des comportements violents au sein du foyer.
Au Sénégal, les violences intrafamiliales demeurent souvent cachées derrière les murs des concessions. Les victimes hésitent parfois à porter plainte contre un proche par peur du regard des autres ou dans l'espoir d'une réconciliation. Dans ce dossier, la mère a franchi le pas après avoir estimé que sa sécurité était menacée.
Cette affaire soulève également la question de l'accompagnement psychologique et social des familles confrontées à de telles situations. Pour de nombreux observateurs, la prison seule ne saurait constituer une réponse durable sans un véritable suivi permettant d'éviter de nouveaux drames.
Une affaire particulièrement sensible secoue la ville de Mbour. Un marchand ambulant identifié sous le nom de M. Niang a été placé en garde à vue au commissariat de Diamaguène 2 à la suite d'accusations d'attouchements sur une fillette âgée de seulement 10 ans.
Selon les informations rapportées, les faits se seraient déroulés le jour de la Tabaski dans le quartier ONCAD de Mbour. La victime présumée, Y. Sène, se trouvait en compagnie d'une amie lorsque le suspect l'aurait attirée dans sa chambre.
D'après la plainte déposée par son père, M. Sène, commerçant de profession, le marchand ambulant aurait remis à l'enfant un billet de 1 000 francs CFA présenté comme un « ndéweneul » avant de lui faire subir des attouchements. La présence de l'amie de la fillette aurait toutefois permis aux deux enfants de réagir rapidement.
Les deux fillettes ont réussi à quitter les lieux avant d'informer les parents de la victime. Alerté, le père a aussitôt saisi les services de police qui ont ouvert une enquête.
Les investigations menées par les enquêteurs ont conduit à l'interpellation du suspect. Selon les premiers éléments de l'enquête relayés par la presse, M. Niang aurait reconnu les faits lors de son audition préliminaire. Il aurait toutefois tenté de justifier son comportement en affirmant avoir agi « sous l'emprise de satan ».
Cette déclaration n'a pas empêché les autorités de poursuivre les investigations. Le suspect reste en garde à vue tandis que les enquêteurs poursuivent les auditions et les vérifications nécessaires avant une éventuelle présentation devant le parquet.
Cette affaire a suscité une vive émotion à Mbour, où de nombreux habitants appellent à une application rigoureuse de la loi afin de protéger les enfants contre toutes formes de violences et d'abus. Les autorités rappellent également aux parents l'importance de sensibiliser les mineurs aux comportements à risque et de signaler immédiatement tout acte suspect aux forces de sécurité.
Un grave accident de la circulation a endeuillé la localité de Lam-Lam, dans la commune de Chérif Lô, ce lundi. Le drame, qui a impliqué un bus de transport en commun, un véhicule de type « Cheikhou Chérifou » et une moto-Jakarta, a fait au moins trois morts et plusieurs blessés.
Selon les témoignages recueillis sur les lieux, la moto-Jakarta circulait dans le même sens que le bus lorsqu'elle a entrepris un dépassement. Au cours de cette manœuvre, le conducteur de la moto s'est retrouvé face à un véhicule « Cheikhou Chérifou » arrivant en sens inverse.
La collision frontale entre la moto et le minibus a été particulièrement violente. Sous la force de l'impact, le chauffeur du « Cheikhou Chérifou » a perdu le contrôle de son véhicule qui est allé percuter le bus circulant sur la chaussée.
Le bilan provisoire est lourd. Le conducteur de la moto-Jakarta a perdu la vie sur le coup, tout comme le chauffeur du « Cheikhou Chérifou ». Une passagère du bus figure également parmi les victimes décédées. Plusieurs autres personnes ont été blessées dans l'accident, notamment le chauffeur du bus et des passagers des deux véhicules. Certaines victimes seraient dans un état préoccupant.
Alertés, les sapeurs-pompiers se sont rapidement rendus sur les lieux pour secourir les blessés et les évacuer vers les structures sanitaires de la région de Thiès. Les forces de l'ordre ont procédé aux constatations d'usage et ouvert une enquête afin de déterminer avec précision les circonstances du drame.
Ce nouvel accident remet au premier plan la question de l'insécurité routière sur les grands axes du Sénégal. Les dépassements dangereux, le non-respect des règles de circulation et la cohabitation difficile entre motos et véhicules de transport sont régulièrement pointés du doigt comme des facteurs aggravants des accidents mortels.
Un drame s’est produit dimanche en fin d’après-midi sur la plage de Mboro-sur-Mer, dans le département de Tivaouane. Un adolescent âgé de 16 ans est porté disparu après avoir été emporté par de puissants courants marins alors qu’il se baignait avec ses amis.
Selon les informations recueillies, la victime, élève résidant à Tivaouane, s’était rendue à la plage de Mboro-sur-Mer, également connue sous le nom de « Benno-sur-Mer », pour profiter d’une sortie de détente avec plusieurs camarades. Alors qu’ils se baignaient dans l’océan, le jeune garçon a soudainement été entraîné vers le large par de forts courants.
Ses compagnons, impuissants face à la violence des vagues, ont immédiatement alerté les secours. Malgré les premières tentatives pour lui porter assistance, l’adolescent n’a pas pu être retrouvé.
Depuis l’annonce de sa disparition, les recherches se poursuivent activement dans la zone. Les secours, appuyés par les autorités locales et des volontaires, restent mobilisés dans l’espoir de retrouver le jeune garçon.
Ce nouveau drame relance le débat sur la sécurité des baignades sur certaines plages du littoral sénégalais. Chaque année, plusieurs accidents similaires sont enregistrés à cause des courants marins particulièrement dangereux dans certaines zones côtières.
Les autorités invitent une nouvelle fois les populations, notamment les jeunes en cette période de fortes chaleurs, à faire preuve de la plus grande prudence et à respecter strictement les consignes de sécurité avant toute baignade.
L’émotion est vive à Tivaouane et à Mboro-sur-Mer, où les proches de l’adolescent restent suspendus aux résultats des recherches.
Le drame survenu au quartier Hersent, à Thiès, relance une nouvelle fois le débat sur la montée inquiétante de la justice populaire au Sénégal. La mort de Yatma D., présenté comme un présumé agresseur, illustre une situation devenue fréquente dans plusieurs localités du pays : des suspects sont désormais punis directement par des foules en colère, souvent avant même toute intervention des forces de sécurité ou vérification des faits.
Selon les premiers témoignages recueillis sur place, tout aurait commencé lorsqu’une jeune fille s’est mise à crier au secours, affirmant avoir été agressée par deux individus circulant à moto. Alertés par ses cris, plusieurs habitants du quartier se seraient immédiatement lancés à la poursuite des suspects.
Au cours de leur fuite, la moto aurait chuté, permettant à l’un des présumés agresseurs de prendre la fuite. Yatma D., lui, n’aurait pas réussi à s’échapper. Rapidement encerclé par une foule de plus en plus nombreuse, il aurait été violemment roué de coups. Malgré les tentatives de certains témoins de calmer la situation, la colère populaire aurait fini par tourner au drame.
Transporté dans un état critique, le jeune homme n’a finalement pas survécu à ses blessures.
Dans le quartier, la nouvelle a provoqué une vive émotion, notamment près du marché Kheulgua où réside la famille de la victime. Sous le choc, ses proches rejettent l’image d’un dangereux délinquant souvent relayée après ce type d’incident.
« Notre fils était un homme calme, responsable et père de famille. Il ne fumait pas, ne buvait pas et travaillait pour subvenir aux besoins de ses enfants », confie un membre de sa famille, encore bouleversé par les circonstances de sa mort.
Âgé d’une trentaine d’années, Yatma D. laisse derrière lui une épouse et trois enfants.
Face à cette disparition brutale, la famille réclame désormais une enquête judiciaire approfondie. Elle souhaite que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes du drame et que les auteurs des violences soient identifiés. Une autopsie a d’ailleurs été ordonnée et la dépouille transférée à Dakar afin de déterminer scientifiquement les causes du décès.
À Diyabougou, dans la commune de Sadatou (département de Bakel), une affaire provoque une vive indignation au sein des populations et du corps enseignant. Le directeur de l’école élémentaire du village, Adama Diao, affirme avoir été violemment agressé par des gendarmes alors qu’il tentait simplement de s’approvisionner en eau, en pleine période de pénurie.
Selon son témoignage, les faits se sont déroulés samedi après-midi au poste frontalier de la gendarmerie. Les puits du village étant à sec à cause de la forte chaleur, l’enseignant s’était rendu sur place avec trois bidons de 20 litres. Mais la situation aurait rapidement dégénéré après qu’un gendarme lui aurait demandé de quitter immédiatement les lieux.
Le directeur d’école affirme avoir insisté pour obtenir de l’eau, expliquant la gravité de la situation dans le village. Il soutient alors avoir été frappé par deux gendarmes à l’aide de fils métalliques ou électriques, causant plusieurs blessures et traumatismes corporels.
Pris en charge dans une structure sanitaire, Adama Diao a obtenu un certificat médical et annonce son intention de déposer une plainte officielle devant le procureur de Tambacounda.
Cette affaire suscite une forte colère à Diyabougou, où habitants et enseignants dénoncent des abus répétés dans certaines zones d’orpaillage et réclament des sanctions exemplaires.
Face à l’ampleur de la polémique, le commandement de la gendarmerie a annoncé l’ouverture d’une enquête interne afin de faire la lumière sur les faits et situer les responsabilités.
Un terrible accident de la circulation s’est produit dimanche soir sur la Route nationale 7, à hauteur du village de Diénoudiala, dans la commune de Dialacoto, région de Tambacounda.
D’après les premières informations, une moto transportant trois personnes aurait tenté un dépassement avant de percuter violemment un camion transportant un conteneur. Sous la violence du choc, le deux-roues s’est retrouvé coincé sous le poids lourd, provoquant un incendie immédiat.
Les trois occupants de la moto sont morts sur le coup. Leurs corps ont été entièrement calcinés par les flammes, rendant leur identification extrêmement difficile.
Les sapeurs-pompiers et les éléments de la gendarmerie se sont rapidement rendus sur les lieux pour maîtriser le feu et effectuer les constatations d’usage. Les dépouilles ont ensuite été transférées à la morgue du Centre hospitalier régional de Tambacounda.
Ce nouveau drame relance le débat sur l’insécurité routière dans cette partie du Sénégal. Les populations réclament l’installation urgente de ralentisseurs et un renforcement des contrôles sur cet axe particulièrement dangereux.
Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de l’accident. Le chauffeur du camion a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête.
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