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Le Tribunal de grande instance de Mbour examine une affaire de violences conjugales opposant un enseignant de Malicounda à sa première épouse. Les faits présumés remontent au 28 juin 2026. La victime affirme avoir été frappée, déshabillée et étranglée devant leurs enfants. Le prévenu conteste les violences et maintient une autre version des événements.


Mbour : l’enseignant face à la justice pour violences conjugales

Une affaire familiale devant la justice

Nd. Ndiaye, enseignant à Malicounda, comparaît devant le Tribunal de grande instance de Mbour dans une affaire de violences conjugales.
 

Les faits dénoncés par sa première épouse, Nd. M. Th. Mbaye, remontent au 28 juin 2026, aux environs de 23 heures.
 

Selon les déclarations rapportées lors de l'audience, les relations entre les deux époux s’étaient fortement dégradées depuis le remariage de l’enseignant.
 

La soirée du 28 juin aurait marqué un nouveau tournant dans le conflit conjugal.
 

Des accusations particulièrement graves

La plaignante accuse son mari de l’avoir violemment agressée après l’avoir soupçonnée d’entretenir une relation avec un autre homme.
 

Selon son récit, l’enseignant l’aurait frappée, puis déshabillée de force avant de l’étrangler devant leurs enfants.
 

Secourue à la suite des cris des enfants, la femme a ensuite bénéficié d’une prise en charge médicale. Un certificat médical lui aurait accordé une incapacité temporaire de travail de six jours.
 

L’affaire a ensuite été portée devant les autorités compétentes.
 

Le témoignage d’un enfant

Au cours de l’enquête, l’un des enfants du couple, âgé de 9 ans, aurait livré un témoignage allant dans le sens des accusations formulées par sa mère.
 

Cet élément fait partie du dossier examiné par la justice.
 

À la barre, cependant, Nd. Ndiaye a contesté les violences qui lui sont reprochées.
 

Une version différente du prévenu

L’enseignant soutient avoir vu, le soir des faits, un homme portant une djellaba blanche dans la cour de la maison.
 

Selon sa version, il aurait pensé qu’il s’agissait d’un homme entretenant une relation avec son épouse. Il aurait alors tenté de le suivre.
 

L’homme aurait finalement réussi à prendre la fuite en passant par la terrasse et une construction voisine, selon le récit du prévenu.
 

Nd. Ndiaye nie donc avoir agressé son épouse comme elle le décrit.
 

Le verdict attendu le 6 octobre

À l’issue de l’audience, le parquet a requis l’application de la loi.
 

Le tribunal a mis l’affaire en délibéré. La décision est attendue le mardi 6 octobre 2026.
 

D’ici là, les différentes versions restent au cœur du dossier. La justice devra apprécier les témoignages, les éléments médicaux et les autres pièces de la procédure afin de déterminer les responsabilités.
 
À retenir : l’affaire oppose deux versions des faits. L’épouse affirme avoir subi des violences graves, tandis que l’enseignant conteste et explique avoir découvert un homme qu’il soupçonnait d’être son rival. Le verdict est attendu le 6 octobre.



Samedi 3 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une opération menée à Dalifort, dans le secteur de la Seras, a conduit à l’interpellation de quatre personnes, dont trois ressortissantes nigérianes et un Sénégalais de 25 ans. Ce dernier est présenté par les enquêteurs comme le responsable présumé du réseau et aurait utilisé une fausse qualité d’adjudant de police pour gagner la confiance de ses interlocutrices.


Dalifort : le faux adjudant de police tombe pour proxénétisme présumé

Une opération de la Brigade de recherches

La Brigade de recherches du commissariat de Dalifort a mené, le 1er octobre 2026, une opération dans le secteur de la Seras. Les investigations ont abouti à l’interpellation de quatre personnes soupçonnées d’être impliquées dans un réseau présumé de prostitution.
 

Parmi les personnes interpellées figurent trois ressortissantes nigérianes et un Sénégalais âgé de 25 ans, présenté comme un chauffeur domicilié à la Patte d’Oie.
 

Les enquêteurs soupçonnent ce dernier d’avoir joué un rôle central dans le fonctionnement du réseau.
 

Une fausse identité pour gagner la confiance

Selon les éléments rapportés dans le cadre de l’enquête, le jeune homme aurait prétendu être adjudant de police.
 

Cette fausse qualité lui aurait permis, selon les enquêteurs, de gagner la confiance des personnes qu’il fréquentait et de leur faire croire qu’elles bénéficiaient d’une forme de protection.
 

Il aurait également utilisé des plateformes numériques pour mettre en relation les femmes avec des clients. L’application Tinder est notamment citée dans les éléments de l’enquête.
 

Le suspect aurait ensuite demandé de l’argent en échange de cette prétendue protection.
 

Plusieurs objets saisis

Les perquisitions effectuées dans le cadre de la procédure auraient permis aux enquêteurs de récupérer plusieurs objets et effets susceptibles d’intéresser l’enquête.
 

Il s’agit notamment de téléphones portables, de préservatifs, de nairas, d’un sex-toy et de lubrifiant.
 

Ces éléments sont désormais versés au dossier afin de permettre aux enquêteurs de préciser les activités des personnes interpellées et le rôle exact de chacune d’elles.
 

Des poursuites annoncées

Les quatre mis en cause ont été placés en garde à vue dans le cadre d’une procédure portant notamment sur des faits d’association de malfaiteurs, d’incitation à la débauche, de proxénétisme et de récidive d’usurpation de fonction.
 

Selon les informations rapportées par les sources proches du dossier, les premières auditions auraient permis aux enquêteurs de recueillir des éléments importants sur le fonctionnement présumé du réseau.
 

L’enquête se poursuit afin de déterminer l’ampleur réelle des activités, d’identifier d’éventuels autres protagonistes et de vérifier les différents rôles attribués aux personnes interpellées.
 

Comme dans toute procédure pénale, les personnes mises en cause bénéficient de la présomption d’innocence jusqu’à ce qu’une décision judiciaire définitive établisse leur culpabilité.
 
À retenir : quatre personnes ont été interpellées à Dalifort dans une enquête sur un réseau présumé de prostitution. Le principal suspect est accusé d’avoir usurpé la qualité d’adjudant de police et d’avoir utilisé notamment Tinder pour trouver des clients.



Samedi 3 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Division des investigations criminelles a démantelé un réseau présumé impliqué dans plusieurs vols et actes de vandalisme visant des installations électriques dans le département de Rufisque. Sept personnes ont été interpellées. Les investigations concernent notamment Diamniadio, Kounoune, Sangalkam et Sébikotane.


Vol de câbles : la DIC interpelle sept suspects

Une enquête déclenchée par plusieurs incidents

L’affaire a commencé à prendre forme le 21 septembre 2026, lorsque la société nationale d’électricité a saisi la Division des investigations criminelles d’une plainte contre X pour des faits de vol et de vandalisme.
 

Cette plainte faisait suite à plusieurs signalements provenant de populations du département de Rufisque confrontées à des perturbations de la fourniture d’électricité.
 

Les techniciens dépêchés sur les différents sites avaient constaté des intrusions et des dégradations dans plusieurs postes électriques.
 

Les secteurs de Diamniadio, Kounoune, Sangalkam et Sébikotane figuraient parmi les zones concernées.
 

Une enquête technique et de terrain

Saisie du dossier, la DIC a procédé aux premières constatations avant de mettre en place un dispositif d’investigation.
 

Les enquêteurs ont effectué des patrouilles dans les secteurs concernés et exploité différents éléments techniques afin d’identifier les personnes susceptibles d’être impliquées.
 

Les investigations ont finalement conduit à l’interpellation de sept individus.
 

Selon les éléments communiqués dans le cadre de l’enquête, quatre personnes sont soupçonnées d’avoir participé directement aux cambriolages, tandis que trois autres sont présentées comme des receleurs présumés.
 

Des câbles retrouvés dans un entrepôt

La procédure a également conduit les enquêteurs vers les personnes susceptibles d’avoir participé à la réception ou à la conservation du matériel volé.
 

Une perquisition menée dans les entrepôts d’une société a permis de découvrir plusieurs câbles électriques.
 

Selon la partie plaignante, ces câbles proviendraient des installations de la SENELEC.
 

L’exploitation des éléments techniques aurait également permis de situer plusieurs suspects dans les zones concernées au moment de certains cambriolages.
 

Des suspects entendus

Parmi les personnes citées dans l’enquête figurent A. Diallo, alias « MCI », présenté comme le cerveau présumé, ainsi que A. Ba, alias « Rone », M. S. Boireau, alias « Ndiol », et M. K. Sow.
 

Les enquêteurs rapportent que ces quatre suspects auraient reconnu leur participation aux cambriolages lors de leurs auditions, expliquant avoir agi dans un objectif financier.
 

Trois autres personnes sont présentées comme des receleurs présumés, dont un ressortissant indien.
 

Un préjudice encore en évaluation

Les conséquences de ces actes dépassent la simple valeur du matériel dérobé. Le vandalisme des postes électriques peut provoquer des perturbations de la distribution et affecter directement les populations desservies.
 

Le montant exact du préjudice reste à établir.
 

Les sept suspects sont visés par une procédure portant notamment sur l’association de malfaiteurs, le vol avec effraction commis de nuit en réunion avec moyen roulant, la destruction de biens publics, le recel et la complicité.
 

La procédure judiciaire doit désormais permettre de déterminer précisément le rôle de chacun et l’étendue du réseau présumé.
 
À retenir : sept personnes ont été interpellées dans le cadre de l’enquête de la DIC sur des vols et actes de vandalisme visant des installations électriques à Diamniadio, Kounoune, Sangalkam et Sébikotane.



Samedi 3 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une enquête menée par la Brigade de recherches de Keur Massar a permis l’interpellation de plusieurs personnes soupçonnées d’être impliquées dans un trafic international de stupéfiants. Les investigations ont notamment porté sur le transport de 129,4 grammes d’une substance présentée comme de la cocaïne et de 94,5 grammes de haschich entre la zone de Keur Massar et Somone.


Keur Massar–Somone : la Brigade de recherches remonte un réseau présumé de cocaïne

Tout part d’un renseignement

L’enquête est née de l’exploitation d’un renseignement faisant état de l’existence d’un réseau présumé de trafic de stupéfiants opérant dans la zone de Keur Massar.
 

Les éléments de la Brigade de recherches ont alors mis en place un dispositif de surveillance et de filature.
 

L’objectif était d’identifier les différents acteurs du réseau et surtout de déterminer les rôles attribués à chacun.
 

Les investigations ont progressivement conduit les enquêteurs vers plusieurs personnes soupçonnées d’être impliquées dans le transport, la réception et la distribution des produits.
 

Un transport vers Somone

Le 26 septembre 2026, une ressortissante guinéenne aurait transporté jusqu’à Somone, pour le compte du réseau, 129,4 grammes de cocaïne ainsi qu’une tablette de haschich pesant 94,5 grammes.
 

Selon les éléments de l’enquête, la marchandise aurait ensuite été récupérée par un des membres présumés du réseau.
 

Une partie aurait été conservée par celui-ci, tandis que le reste aurait été remis à un ressortissant nigérian établi à Somone, présenté comme chargé de préparer la drogue.
 

Une arrestation à Keur Massar

Le dispositif de surveillance mis en place par les enquêteurs a finalement permis l’interpellation, le 28 septembre vers midi, d’un ressortissant sénégalais.
 

La perquisition effectuée dans sa chambre aurait permis de découvrir 60 grammes de poudre blanche présumée être de la cocaïne, ainsi que 20 grammes de cailloux également présentés comme de la cocaïne.
 

Une autre quantité de poudre blanche, dont la nature devait encore être déterminée, aurait également été découverte.
 

Les enquêteurs ont aussi retrouvé plusieurs sachets en plastique et 20 000 francs CFA qui seraient susceptibles de provenir de ventes de stupéfiants.
 

Une seconde arrestation à Somone

Les investigations se sont poursuivies dans la Petite-Côte.
 

Un autre suspect, présenté comme L. Samate, âgé de 44 ans et domicilié à Somone, aurait également été interpellé.
 

Les enquêteurs soupçonnent son implication dans le réseau présumé.
 

Les opérations de recherche et de surveillance doivent permettre d’identifier d’autres personnes susceptibles d’avoir participé à la chaîne de trafic.
 

Une procédure toujours en cours

Les personnes interpellées sont poursuivies, selon les éléments communiqués dans le cadre de l’enquête, pour des faits d’association de malfaiteurs, détention et trafic international d’une substance présumée être de la cocaïne.
 

Les analyses scientifiques devront notamment confirmer la nature exacte des substances saisies.
 

L’enquête se poursuit sous la direction des autorités judiciaires afin d’identifier tous les protagonistes et de déterminer l’ampleur réelle du réseau présumé.
 

Les personnes mises en cause restent présumées innocentes jusqu’à une éventuelle condamnation définitive.
 
À retenir : l’enquête partie d’un renseignement a conduit les enquêteurs de Keur Massar jusqu’à Somone. Des quantités de substances présentées comme de la cocaïne et du haschich ont été saisies, tandis que plusieurs suspects ont été interpellés.



Samedi 3 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame d’une rare violence s’est produit vendredi 2 octobre 2026, en fin d’après-midi, dans le village de Sylan, dans le département de Bambey. Deux filles de l’infirmière-chef du poste de santé local ont perdu la vie après qu’un violent éclair a frappé la structure sanitaire pendant de fortes précipitations.


Bambey : la foudre s’abat sur un poste de santé et fait deux victimes
Selon les informations rapportées par Dakarposte, les deux jeunes filles se trouvaient dans l’enceinte du poste de santé au moment où la foudre s’est abattue sur le bâtiment. La décharge électrique provoquée par l’impact leur a été fatale.
Le drame a plongé la famille de l’infirmière-chef ainsi que les habitants de Sylan dans une profonde consternation. La mère des deux victimes, présente dans cette structure où elle exerce ses fonctions, est ainsi confrontée à une terrible épreuve familiale.
 
L’affaire soulève également des interrogations sur la protection des structures sanitaires en milieu rural contre les risques liés aux orages. D’après des témoignages rapportés par la source, l’infirmière-chef aurait déjà alerté sa hiérarchie et les autorités locales sur la vulnérabilité du poste de santé et aurait notamment demandé l’installation d’un paratonnerre.
Ces éléments devront toutefois être établis dans le cadre des vérifications officielles. La gendarmerie nationale aurait ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances exactes du drame.
 
Cette tragédie remet en lumière la question de la sécurisation des postes de santé, particulièrement dans les zones exposées aux phénomènes météorologiques violents. Elle relance également le débat sur les équipements de protection contre la foudre dans les infrastructures sanitaires.
 
En attendant les conclusions de l’enquête, le village de Sylan reste sous le choc après la disparition brutale des deux jeunes filles.


Samedi 3 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un conducteur de moto Jakarta a échappé de peu à une agression à Tivaouane. Deux individus, qui s’étaient présentés comme de simples clients, auraient tenté de lui arracher sa moto après l’avoir attaqué en pleine course.


Tivaouane : deux agresseurs attaquent un jakartaman à coups de piment
Selon le récit de la victime, les deux hommes l’avaient sollicité pour les conduire vers Keur Bakar, un village situé dans les environs de Tivaouane. C’est au cours du trajet que la situation aurait brusquement dégénéré.
Les deux passagers auraient projeté de la poudre de piment dans les yeux du conducteur, afin de le désorienter. Dans la foulée, l’un d’eux aurait brandi une machette pour le contraindre à abandonner sa moto.
Pris de panique et craignant pour sa sécurité, le jakartaman n’a pas tenté de résister. Il aurait alors laissé son engin aux mains des agresseurs, privilégiant sa vie et son intégrité physique.
 
Mais le plan des deux individus ne s’est finalement pas déroulé comme prévu. Après avoir récupéré la moto, ils auraient tenté de la démarrer afin de prendre la fuite. Sans succès.
 
Le conducteur avait en effet pris la précaution de conserver discrètement la télécommande permettant de mettre la moto en marche. Privés de cet élément indispensable, les deux suspects se sont retrouvés dans l’incapacité de repartir avec le Jakarta.
 
Face à cet échec, ils ont finalement abandonné leur tentative et pris la fuite.
 
La victime, qui a échappé à un vol mais également à une agression qui aurait pu avoir de graves conséquences, pourrait fournir aux enquêteurs des informations utiles sur les deux suspects.
 
L’affaire pourrait désormais faire l’objet d’une enquête afin de retrouver les auteurs présumés de cette tentative de vol de moto.


Samedi 3 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un homme soupçonné d’usurpation d’identité numérique, de chantage sexuel et de collecte illicite de données personnelles a été placé en garde à vue au commissariat d’arrondissement de ZAC Mbao. Son arrestation est intervenue le 1er octobre 2026, à la suite de la plainte d’une victime.


Faux compte « Angela » : une affaire de chantage sexuel éclate à Mbao

Selon les éléments rapportés dans le cadre de l’enquête, la victime avait fait la connaissance sur Internet d’un individu utilisant un faux profil avec la photographie d’une femme prénommée « Angela ». Après plusieurs échanges, elle aurait envoyé des vidéos intimes à son interlocuteur, qui lui aurait promis en contrepartie une somme de 500 000 francs CFA.
 

Mais la situation aurait rapidement pris une autre tournure. L’individu aurait ensuite menacé de diffuser les vidéos privées de la plaignante si celle-ci refusait d’entretenir des rapports sexuels avec un tiers présenté comme « Angela ».
 

Face à ces menaces, la victime aurait feint d’accepter la proposition avant de convenir d’un rendez-vous avec le suspect, le 1er octobre 2026 à 18 heures, devant un immeuble situé à la ZAC de Mbao.
 

Les éléments chargés de l'enquête ont alors procédé à son interpellation sur les lieux.
 

Une application cachée dans le téléphone

Lors des premières investigations, le suspect aurait dans un premier temps nié les faits qui lui étaient reprochés. Les enquêteurs ont toutefois découvert sur son téléphone plusieurs vidéos à caractère sexuel, dont certaines appartiendraient à la plaignante.
 

L’exploitation du téléphone a également permis de découvrir une application dissimulée sous l’apparence d’une simple « Calculatrice ». Derrière cette application se trouvaient 230 vidéos à caractère obscène et 41 photographies contraires aux bonnes mœurs.
 

Les fichiers représentaient plusieurs femmes, dont les identités sont encore en cours d’établissement.
 

À ce stade de l’enquête, six victimes auraient déjà été formellement identifiées, parmi lesquelles une femme résidant en France.
 

De faux profils féminins

Les enquêteurs ont également découvert plusieurs autres comptes utilisant des profils de femmes. Les investigations doivent encore permettre de déterminer l’identité exacte des personnes éventuellement impliquées et leur niveau de participation.
 

Selon les premiers éléments recueillis, le suspect interpellé serait toutefois le principal détenteur de ces comptes.
 

L’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuelles autres victimes et de déterminer l’étendue exacte des activités qui lui sont reprochées. Le suspect reste présumé innocent jusqu’à une éventuelle décision de justice.



Samedi 3 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire présumée de mœurs et d’échanges de contenus à caractère sexuel a conduit six individus devant le parquet. Le commissariat d’arrondissement de la Médina a bouclé une enquête au cours de laquelle un groupe WhatsApp baptisé « Sabar Monument » et plusieurs téléphones portables ont été exploités par les enquêteurs.


Groupe WhatsApp « Sabar Monument » : six individus interpellés puis déférés

Une enquête ouverte à la suite d’un attroupement dans les rues de la Médina a finalement débouché sur le déferrement de six individus au parquet. Selon une source policière citée dans le dossier, les mis en cause sont poursuivis pour plusieurs faits, notamment association de malfaiteurs, apologie d’actes contre nature et transmission volontaire du VIH.
 

Les faits remontent à la nuit du 25 au 26 septembre, à l’angle de la rue 25 et de la rue 4, dans le quartier de la Médina, à Dakar. Les forces de l’ordre avaient été alertées en raison d’un attroupement signalé sur les lieux.
 

À leur arrivée, les policiers auraient été confrontés à des menaces de violences de la part de certaines personnes présentes. Six individus ont alors été conduits au commissariat, dans un premier temps pour leur propre sécurité.
 

Mais les vérifications effectuées sur place ont rapidement orienté la procédure vers une enquête plus approfondie. Les six personnes ont finalement été placées en garde à vue dans le cadre d’une procédure portant sur des faits présumés d’actes contre nature.
 

Des déclarations recueillies par les enquêteurs

Au cours des auditions, plusieurs déclarations auraient été recueillies par les enquêteurs. L’un des mis en cause aurait notamment reconnu avoir eu, durant le mois de septembre, une relation sexuelle avec un homme rencontré sur TikTok, dans des circonstances impliquant une somme de 12 000 francs CFA.
 

Un autre mis en cause aurait, pour sa part, déclaré avoir été victime dans le passé de plusieurs agressions sexuelles commises par des hommes.
 

Les enquêteurs se sont également intéressés à la situation sanitaire des personnes concernées. D’après les éléments communiqués dans le cadre de la procédure, des examens sérologiques auraient fait apparaître des résultats positifs chez plusieurs suspects. Ces résultats auraient ensuite été transmis aux enquêteurs par le médecin traitant.
 

Quatre téléphones analysés

L’enquête a pris une nouvelle dimension avec l’exploitation du matériel numérique saisi.
 

Au total, quatre téléphones portables ont été récupérés puis soumis à une analyse technique par la Division spéciale de lutte contre la cybercriminalité (DSLC).
 

L’exploitation des appareils aurait permis aux enquêteurs de découvrir plusieurs échanges sur l’application WhatsApp, notamment des photographies, vidéos et messages à caractère sexuel.
 

Ces éléments numériques auraient également permis d'établir des liens entre plusieurs personnes appartenant à un groupe WhatsApp présenté sous le nom de « Sabar Monument ».
 

Le contenu de ces échanges constitue ainsi l’un des éléments importants de la procédure menée par les enquêteurs.
 

Six personnes déférées au parquet

Au terme des investigations, les six individus interpellés ont été déférés au parquet. Ils devront désormais répondre devant la justice des faits qui leur sont reprochés.
 

À ce stade, les accusations formulées dans le cadre de l’enquête demeurent des faits reprochés aux mis en cause et leur responsabilité pénale devra être déterminée par les autorités judiciaires compétentes.
 
L’affaire met également en lumière le rôle croissant des échanges numériques dans certaines enquêtes judiciaires, les téléphones portables et les conversations sur les réseaux sociaux pouvant constituer des éléments examinés par les enquêteurs dans le cadre d’une procédure.



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