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L’actualité à Thiès et au Sénégal
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Énergie et ASER : Thierno Alassane Sall interpelle le pouvoir
28/09/2026
Thiès : la Croix-Rouge renforce sa réponse aux catastrophes
25/09/2026
La guerre du Cayor est déclarée : l'heure de vérité a sonné pour Thiès
23/09/2026
Chérif Lô : Ousmane Sarr défend son bilan et se projette vers 2027
20/09/2026
Thiès : Babacar Diop relance la réhabilitation des routes
18/09/2026
Société sur Thies info
Un jeune électricien, identifié par les initiales C. Sarr, a été condamné par le Tribunal d’instance de Thiès pour le vol d’une moto Jakarta appartenant à D. Diatta.
Les faits se sont déroulés à Médina Fall. D. Diatta avait accepté de transporter C. Sarr comme passager. En cours de route, le conducteur a reçu un appel manqué provenant d’un numéro inconnu. Souhaitant rappeler, il s’est arrêté devant une boutique pour acheter du crédit téléphonique.
Selon ses déclarations, il a laissé son passager à proximité de la moto avant d’entrer dans le commerce. À son retour, il a constaté que C. Sarr était parti avec la moto.
Une plainte a alors été déposée. Les investigations de la police ont finalement permis de retrouver et d’interpeller le mis en cause.
À la barre, C. Sarr a contesté les accusations. Il a affirmé que la moto avait été volée par un certain Bathie. Cette version ne correspondait toutefois pas à ses déclarations lors de l’enquête, au cours de laquelle il avait reconnu avoir commis le vol.
La partie civile a réclamé 150 000 FCFA de dommages et intérêts.
Le procureur de la République avait requis deux ans de prison, dont six mois ferme contre le prévenu.
Après délibération, le tribunal a déclaré C. Sarr coupable de vol. Il a été condamné à deux ans d’emprisonnement, dont trois mois ferme, ainsi qu’à une amende de 20 000 FCFA.
Le tribunal l’a également condamné à verser 150 000 FCFA de dommages et intérêts à D. Diatta.
Une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux montrant un homme transportant un chat présenté comme mort a déclenché une enquête au Plateau. Les éléments de la brigade de recherches du commissariat d’arrondissement du Plateau ont interpellé lundi 28 septembre 2026 un homme qui aurait d’abord fourni une fausse identité. Une procédure est en cours pour faire la lumière sur les faits.
Une vidéo diffusée massivement sur les réseaux sociaux a suscité de nombreuses réactions après la publication d’images montrant un homme vêtu de sombre, le visage dissimulé sous une capuche, se déplaçant dans une rue avec un chat entre les mains.
Les images, présentées comme montrant des actes de maltraitance et la mise à mort de chats, ont rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Face à l'émoi suscité par cette séquence, les éléments de la brigade de recherches du commissariat d'arrondissement du Plateau ont ouvert des investigations afin d'identifier l'individu et de déterminer les circonstances exactes des faits.
Les recherches ont abouti, lundi 28 septembre 2026, à l'interpellation d'un homme se présentant sous le nom de « Razac ». Au moment de son arrestation, l'individu aurait déclaré être de nationalité camerounaise, sans fournir davantage de précisions.
Mais les enquêteurs auraient rapidement découvert que cette identité n'était pas la sienne. D'après les éléments rapportés dans le cadre de l'enquête, le suspect serait en réalité un ressortissant burkinabè, identifié par l'initiale I., âgé de 34 ans.
Conduit au commissariat pour être entendu, l'homme aurait tenu, au cours de son audition, des propos jugés incohérents et contradictoires. Les enquêteurs chercheraient ainsi à déterminer les raisons de son comportement et son éventuel état au moment des faits.
Ces éléments ont conduit les services compétents à envisager une mesure de prise en charge. Une demande d'internement devrait ainsi être adressée au préfet afin qu'un suivi puisse être organisé.
L'enquête doit permettre de préciser les circonstances dans lesquelles les chats ont été tués, le rôle exact du suspect et les éventuelles suites judiciaires à donner à cette affaire qui a largement circulé sur les réseaux sociaux.
Une altercation survenue lors d’un « simbe gaïndé » à Pout s’est terminée devant le Tribunal d’instance de Thiès. M. Diouf, carreleur âgé de 20 ans, a été reconnu coupable de coups et blessures volontaires et condamné à trois mois de prison ferme.
Les faits remontent à une rencontre entre le prévenu et A. Fall, à l’occasion d’un « simbe gaïndé » organisé à Pout. Selon le récit livré à la barre, une dispute aurait éclaté après des insultes proférées par M. Diouf à l’encontre du jeune homme.
A. Fall explique avoir répondu aux propos du carreleur, provoquant une montée de tension entre les deux hommes. D’après la partie civile, M. Diouf aurait alors sorti un couteau avant de lui asséner plusieurs coups.
La victime affirme avoir été touchée à trois reprises, notamment au cou, à la tête et au dos.
Le prévenu donne une autre version
À la barre, M. Diouf a contesté cette version des faits. Le jeune carreleur soutient que c’est A. Fall qui détenait initialement le couteau.
Selon ses explications, une bagarre aurait ensuite éclaté entre les deux protagonistes. C’est au cours de cette confrontation qu’il aurait réussi à récupérer l’arme avant de porter des coups à son adversaire.
Le tribunal devait ainsi départager les deux versions et déterminer les responsabilités dans cette altercation.
Trois mois ferme et 50 000 FCFA d’amende
À l’issue des débats, le procureur de la République a estimé les faits suffisamment établis. Il a requis trois mois d’emprisonnement ferme, assortis d’une amende de 50 000 FCFA.
Le Tribunal d’instance de Thiès a finalement suivi ces réquisitions sur la peine principale. M. Diouf a été déclaré coupable de coups et blessures volontaires et condamné à trois mois de prison ferme ainsi qu’à une amende de 50 000 FCFA.
Sur le volet civil, le carreleur devra également verser 125 000 FCFA de dommages et intérêts à A. Fall.
Une affaire née d’une simple altercation lors d’une manifestation populaire et qui s’est finalement soldée par une condamnation pénale.
Une opération de police menée dans la nuit du 24 au 25 juillet à Médina Fall, dans la commune de Thiès-Nord, a permis de mettre au jour un réseau présumé de trafic de drogue. Sept personnes ont été interpellées, dont un homme présenté par les enquêteurs comme une figure importante du trafic dans la zone. Une importante quantité de crack ainsi que du matériel de conditionnement ont été saisis.
Les forces de sécurité ont porté un nouveau coup à un réseau présumé de trafic de drogue opérant dans plusieurs quartiers de Thiès.
L'opération, menée dans la nuit du 24 au 25 juillet à Médina Fall, a abouti à l'interpellation de sept personnes. Parmi elles figure un trafiquant présenté comme particulièrement influent dans le milieu local.
Selon les éléments rapportés dans le cadre de l'enquête, les policiers ont saisi 48 boulettes de crack, qui étaient dissimulées dans des sachets. Du matériel destiné au conditionnement de la drogue, notamment des rouleaux de papier aluminium et du film étirable, a également été découvert.
Une enquête déclenchée à partir d'un renseignement
L'intervention serait le résultat d'une enquête entamée à partir d'un renseignement exploité par les services de sécurité. Une phase de surveillance et de filature aurait ensuite permis aux enquêteurs de remonter progressivement la piste du réseau.
Les investigations auraient conduit les policiers dans plusieurs secteurs de Thiès, notamment Médina Fall, la Cité Ouvrière et Keur Issa.
Après plusieurs interpellations effectuées au cours de l'enquête, les forces de l'ordre ont finalement procédé à une perquisition dans un lieu présenté comme un point de repli du réseau à Médina Fall. C'est au cours de cette opération que les produits stupéfiants et le matériel de conditionnement auraient été découverts.
Sept personnes interpellées
Au total, sept suspects ont été arrêtés dans le cadre de cette opération. Six jeunes figurent notamment parmi les personnes placées en garde à vue, tandis que le principal suspect est présenté comme l'un des acteurs importants du trafic dans la zone.
Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin de déterminer précisément le rôle de chacun des mis en cause et d'identifier d'éventuels autres membres ou ramifications du réseau.
Les personnes interpellées pourraient faire face à des poursuites pour des faits présumés d'association de malfaiteurs, détention et trafic de drogue, ainsi que pour des faits liés au blanchiment de capitaux, sous réserve des qualifications retenues par la justice.
L'enquête se poursuit sous la conduite des services compétents, alors que les autorités cherchent à démanteler les réseaux qui alimentent le trafic de stupéfiants dans les différents quartiers de Thiès.
Une opération de cambriolage visant l’IMCEC aurait dégénéré en affrontement entre des malfaiteurs armés et les éléments de la gendarmerie nationale, dans la zone de Mbirdiam Guinaw Rail, dans la commune de Keur Moussa.
À Dodel, une nouvelle organisation des règles relatives à la dot suscite l’attention. Le village aurait décidé de différencier le montant de la dot selon la situation matrimoniale de la femme concernée.
Les pratiques matrimoniales connaissent une évolution à Dodel. Dans ce village, les règles concernant la dot ont fait l’objet d’une réforme visant notamment à fixer des montants distincts.
Selon les informations rapportées, la dot serait désormais fixée à 100 000 FCFA pour les femmes célibataires, tandis que les femmes déjà mariées seraient concernées par un montant de 50 000 FCFA.
Cette décision intervient dans un contexte où les questions liées au mariage, à la dot et aux dépenses familiales occupent une place importante dans les communautés.
La fixation de montants précis vise notamment à établir un cadre connu de tous et à éviter que les négociations autour de la dot ne deviennent une source de difficultés entre les familles.
La décision locale suscite naturellement des discussions sur les traditions matrimoniales et leur adaptation aux réalités sociales et économiques actuelles.
La dot constitue en effet un élément important des cérémonies de mariage dans de nombreuses communautés. Son montant peut toutefois varier selon les coutumes et les pratiques propres à chaque localité.
À Dodel, cette réforme constitue donc une nouvelle étape dans l’organisation des pratiques matrimoniales du village.
Un homme est soupçonné d’avoir mis en place une méthode bien particulière pour s’emparer de motos proposées à la vente. Il demandait à essayer les engins avant de disparaître avec. Une somme de 1 455 000 FCFA a été retrouvée dans le cadre de l’affaire.
À Zac Mbao, une affaire de vols présumés de motos attire l’attention des enquêteurs. Le suspect aurait utilisé une technique reposant sur la confiance des propriétaires qui mettaient leurs engins en vente.
Selon les informations rapportées, l’homme se présentait comme un potentiel acheteur. Après avoir manifesté son intérêt pour une moto, il demandait au propriétaire de pouvoir effectuer un essai.
C’est précisément à ce moment qu’il aurait profité de la situation pour prendre la fuite avec l’engin. Une méthode qui aurait permis de multiplier les victimes avant que les soupçons ne se portent sur lui.
Les investigations menées dans cette affaire auraient permis de retrouver une somme de 1 455 000 FCFA.
Cette découverte constitue un élément important pour lesenquêteurs, qui cherchent désormais à déterminer l’origine exacte de cet argent et son éventuel lien avec les faits dénoncés.
Les investigations devront également permettre d’identifier les éventuelles victimes et de déterminer si le suspect aurait agi seul ou avec l’aide de complices.
Cette affaire rappelle surtout aux vendeurs de motos et autres véhicules la nécessité de prendre des précautions lors des essais effectués par de potentiels acheteurs.
La procédure se poursuit afin de faire toute la lumière sur les faits.
Un jeune homme âgé de 24 ans se retrouve au cœur d’une affaire qui soulève plusieurs interrogations à Dakar.
Après avoir quitté l’hôpital psychiatrique de Fann, le jeune homme s’est retrouvé dans le secteur des Maristes, où il a été grièvement blessé.
Les circonstances précises de ce qui s’est passé restent, pour l’heure, à éclaircir. Comment le jeune homme est-il arrivé aux Maristes ? Dans quelles circonstances a-t-il été blessé ? S’agissait-il d’une agression ou d’un autre incident ?
Autant de questions auxquelles l’enquête devra apporter des réponses.
Alertés, les secours sont intervenus pour prendre en charge le jeune homme, dont l’état était jugé préoccupant. Les enquêteurs cherchent désormais à reconstituer son parcours depuis son départ de Fann jusqu’au moment où il a été retrouvé blessé.
Les témoignages recueillis et les éléments matériels disponibles pourraient permettre de comprendre le déroulement exact des faits.
Pour l’heure, aucune conclusion définitive ne peut être tirée sur les circonstances de ses blessures. L’enquête se poursuit afin de faire toute la lumière sur cette affaire qui suscite l’inquiétude aux Maristes.
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