Menu
Navigation
Société

Société sur Thies info

Un terrible accident s'est produit dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 juillet 2026 à Kolda. Une fillette de 12 ans, identifiée sous les initiales M. Sow, a perdu la vie après l'effondrement du dispositif de levage d'un puits dans le quartier Saré Kémo.


Tragédie à Saré Kémo : une fillette perd la vie sous le treuil d'un puits

Selon les premiers témoignages recueillis sur place, la jeune élève était en train de puiser de l'eau lorsqu'un poteau en ciment soutenant le treuil du puits s'est soudainement effondré. Le lourd équipement est tombé sur la victime, lui causant des blessures mortelles.
 

Informé peu après les faits, le commissariat central de Kolda s'est rendu sur les lieux pour les constatations d'usage. Les sapeurs-pompiers ont évacué le corps vers la morgue de l'hôpital régional de Kolda, où une autopsie a été ordonnée.
 

Le parquet a été saisi de cette affaire et une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du drame et d'établir d'éventuelles responsabilités liées à l'état de l'ouvrage



Lundi 20 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un violent incendie s'est déclaré dans la nuit du samedi 18 juillet 2026, aux environs de minuit, dans un commerce situé à la gare ferroviaire de Thiès. Le sinistre a entièrement détruit le magasin de D. Ndiaye, spécialisé dans la vente d'ordinateurs, de tablettes, de téléphones portables et d'accessoires.


Thiès : un incendie ravage un magasin à la gare ferroviaire, plus de 70 millions FCFA de pertes

Selon les informations recueillies, c'est le gardien du marché qui a donné l'alerte. Ne parvenant pas à joindre les sapeurs-pompiers, il a appelé le propriétaire du magasin pour lui demander de se rendre sur les lieux et de tenter d'alerter les secours.
 

À son arrivée, D. Ndiaye a découvert son commerce déjà en proie aux flammes. Malgré l'intervention des sapeurs-pompiers, les dégâts étaient considérables. Les ordinateurs, tablettes, téléphones et de nombreux autres équipements ont été entièrement consumés par le feu. Les pertes sont estimées à plus de 70 millions de francs CFA.
 

Le drame est d'autant plus lourd pour le commerçant que son activité avait été financée grâce à des prêts contractés auprès de deux banques. En quelques minutes, plusieurs années d'efforts et d'investissements sont parties en fumée, le plongeant dans une situation financière particulièrement préoccupante.
 
À ce stade, l'origine du sinistre n'a pas encore été officiellement établie. Toutefois, les premiers éléments recueillis sur place orienteraient les soupçons vers un problème de branchement électrique ou un court-circuit, une hypothèse qui devra être confirmée ou écartée par les conclusions de l'enquête ouverte par les autorités compétentes.



Dimanche 19 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Daouda Diop comparaissait devant la chambre criminelle de Dakar pour une affaire d’empoisonnement présumé qui remonte à 2023. L’ancien apprenti tailleur est accusé d’avoir tenté d’éliminer son employeur, Mouhamadou Yacine Diallo, afin de s’emparer de son atelier de couture.


Il met du ''possonou kania" dans le bissap de son patron

Selon l’accusation, Daouda Diop travaillait dans l’atelier de son patron, qui lui versait quotidiennement 3 000 F CFA. Malgré les conditions de travail jugées favorables, le jeune homme aurait nourri un projet criminel visant à récupérer le local.
 

Le plan aurait consisté à introduire du raticide, un produit toxique utilisé contre les rongeurs, dans une bouteille de bissap appartenant à son employeur. Mais après avoir bu une première gorgée, Mouhamadou Yacine Diallo aurait remarqué un goût amer et une modification de la couleur de la boisson. Il a alors soupçonné une tentative d’empoisonnement.
 

Le produit retrouvé a été analysé par les experts. Le rapport a révélé la présence d’une substance toxique avec une concentration importante, susceptible de provoquer de graves conséquences sur la santé.
 

Lors de l’enquête, Daouda Diop aurait reconnu les faits, affirmant avoir manipulé la bouteille de son patron pour prendre possession de son atelier. Il aurait également été surpris par les enquêteurs alors qu’il tentait de se débarrasser du sachet contenant le poison dans les toilettes après une demande pour aller se soulager.
 

Mais devant la barre, après trois années de détention provisoire, l’accusé a changé de version. Il a nié avoir voulu empoisonner son patron, affirmant avoir seulement placé une « potion mystique » dans la bouteille pour se protéger. Il a également soutenu que les bouteilles avaient été confondues.
 

La victime, elle, a confirmé la tentative d’empoisonnement présumée et déclaré ne pas avoir pardonné à son ancien apprenti. Selon ses propos, Daouda Diop lui aurait expliqué qu’un marabout lui aurait conseillé cet acte pour récupérer son atelier.
 

Le ministère public a estimé que la substance utilisée et la quantité retrouvée pouvaient entraîner la mort. Le procureur a requis 20 ans de réclusion criminelle contre l’accusé.
 

La défense, représentée par Me Ndiogou Ndiaye, a plaidé la clémence, évoquant « l’inconscience » d’un jeune homme qui doit pouvoir bénéficier d’une chance de réinsertion.



Dimanche 19 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À l'occasion de la célébration du 18 Safar à Thiès, la société FGS IMMO a pris une part active à la caravane organisée en marge de cet important rendez-vous religieux. L'initive a permis à l'entreprise d'aller à la rencontre des populations et des nombreux fidèles venus participer aux différentes activités commémoratives.


Tout au long de la caravane, les équipes de FGS IMMO ont mis en avant leurs services dans les domaines de la gestion immobilière, de la vente de terrains et du bâtiment. L'objectif était également de renforcer les liens de proximité avec les habitants de Thiès tout en partageant les valeurs de solidarité et de fraternité qui caractérisent cette journée de recueillement.
 

La caravane a parcouru plusieurs artères de la ville dans une ambiance conviviale, marquée par une forte mobilisation des participants. Entre animations, échanges avec les populations et messages de sensibilisation, l'événement a contribué à donner un éclat particulier à la commémoration du 18 Safar, célébrée chaque année par la communauté mouride.
 
Par cette participation, FGS IMMO réaffirme son engagement citoyen et sa volonté d'accompagner les initiatives sociales, culturelles et religieuses à Thiès. L'entreprise entend poursuivre cette dynamique de proximité avec les populations tout en contribuant au développement local à travers ses activités immobilières.



Dimanche 19 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un jeune mécanicien de 18 ans a été placé sous mandat de dépôt après avoir piraté le compte WhatsApp d'une élève de 19 ans afin de récupérer des vidéos intimes, qu'il aurait ensuite utilisées pour la faire chanter et tenter d'obtenir des faveurs sexuelles.


Cyberchantage à Pikine : une élève piègée après avoir prêté son téléphone

Selon les éléments de l'enquête, les faits se sont déroulés le 13 juillet 2026 à Golf. La jeune femme, domiciliée à Dalifort, attendait un colis à un arrêt du Bus Rapid Transit (BRT) lorsqu'elle a été abordée par le suspect. Ce dernier lui aurait demandé de lui prêter son téléphone sous prétexte de passer un appel urgent, faute de crédit.
 

Profitant de la confiance de la victime, le jeune homme se serait isolé quelques instants avec l'appareil. Au lieu d'effectuer son appel, il aurait accédé au compte WhatsApp de la jeune femme, consulté ses conversations et transféré à son propre numéro plusieurs vidéos privées qu'elle avait précédemment partagées avec un contact.
 

Le lendemain, la situation a pris une tournure inquiétante. Le suspect aurait recontacté la victime en lui renvoyant ses propres vidéos et en la menaçant de les diffuser sur les réseaux sociaux si elle refusait de satisfaire à ses exigences. Sous la pression, la jeune femme aurait d'abord envoyé deux nouvelles vidéos avant que son interlocuteur ne réclame une rencontre dans une chambre meublée de la Cité Alioune Sow, à Guédiawaye.
 

Selon le dossier, il lui aurait également demandé de prendre en charge les frais de location de la chambre. Prétextant l'heure tardive, la victime a finalement refusé de se rendre au rendez-vous.
 

Déterminée à mettre fin au chantage, elle s'est présentée le 15 juillet à la Division spéciale de cybersécurité (DSC) pour déposer une plainte. Les investigations menées par les enquêteurs ont rapidement permis d'identifier et d'interpeller le suspect.
 

Lors de son audition, le mis en cause a reconnu les faits. L'exploitation de son téléphone portable a permis aux enquêteurs de retrouver les vidéos de la victime ainsi que les échanges contenant les menaces. Ces éléments numériques ont été saisis et versés au dossier de procédure.
 

Le jeune homme est poursuivi notamment pour collecte illicite et menace de diffusion de données à caractère personnel, atteinte à l'intimité de la vie privée d'autrui, chantage et tentative d'extorsion.
 
À l'issue de sa garde à vue, le dossier a été transmis au procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Pikine-Guédiawaye. Le parquet a ordonné son placement sous mandat de dépôt dans l'attente de son jugement devant le tribunal des flagrants délits.



Dimanche 19 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire de chantage présumé à l'aide de vidéos intimes a conduit une candidate au baccalauréat à renoncer à se présenter aux épreuves. Le dossier a été examiné devant le tribunal des flagrants délits de Mbour, où le ministère public a requis deux ans d'emprisonnement, dont six mois ferme, contre le prévenu.


Il aurait utilisé des vidéos intimes pour empêcher son ex de passer le Bac

Selon les déclarations de la partie civile, une élève de terminale aurait décidé de mettre fin à sa relation avec son ancien compagnon. Ce dernier n'aurait pas accepté cette rupture et l'aurait menacée de diffuser des vidéos et des photos intimes si elle refusait de reprendre leur relation.
 

La jeune femme a expliqué devant le tribunal qu'elle devait se rendre à Ziguinchor pour passer les épreuves du baccalauréat. Craignant que les images ne soient envoyées à sa famille, elle affirme avoir annulé son déplacement et renoncé à composer.
 

À la barre, le prévenu a reconnu avoir entretenu une relation avec la plaignante, tout en niant les faits de chantage. Il a déclaré que les vidéos et les photos lui avaient été envoyées volontairement durant leur relation et a contesté avoir exercé des pressions sur son ancienne compagne.
 

Le parquet a estimé que les faits reprochés étaient particulièrement graves, soulignant qu'ils portent atteinte à la liberté et à la dignité des victimes. Il a ainsi requis une peine de deux ans d'emprisonnement, dont six mois ferme.
 

Le tribunal a mis l'affaire en délibéré. La décision sera rendue le 21 juillet 2026.



Dimanche 19 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une spectaculaire attaque à main armée a visé, dans la nuit du jeudi au vendredi, l'usine de la Compagnie de Distribution Automobile (CDA), implantée à Sébikotane. Menée par un commando de plus d'une dizaine d'individus lourdement armés, l'opération s'est soldée par quatre gendarmes blessés et le vol d'un important butin, relançant les inquiétudes sur la montée du grand banditisme dans cette zone stratégique.


Sébikotane : un commando lourdement armé attaque l'usine CDA, quatre gendarmes blessés

Une attaque préparée

Selon les premières informations, les assaillants ont fait irruption sur le site aux environs de 3 heures du matin. Après avoir neutralisé les agents de sécurité, ils se sont dirigés vers les bureaux où se trouvent les coffres-forts de l'entreprise. Ils se seraient emparés de leur contenu, qui comprendrait notamment des fonds destinés au paiement des travailleurs journaliers.
 

Les malfaiteurs auraient passé plus d'une heure à l'intérieur de l'usine avant l'arrivée des forces de sécurité. Leur action laisse penser à une opération minutieusement planifiée, les auteurs semblant connaître la configuration des lieux ainsi que l'emplacement des valeurs recherchées.
 

Échange de tirs avec la gendarmerie

Alertés, les éléments de la gendarmerie sont rapidement intervenus. Leur arrivée a donné lieu à un échange de tirs avec le commando. Au cours de cette intervention, quatre gendarmes ont été blessés avant que les assaillants ne réussissent à prendre la fuite avec leur butin.
 

Les militaires blessés ont été évacués vers l'hôpital de Fann pour y recevoir les soins nécessaires. À ce stade, leur pronostic vital n'a pas été communiqué officiellement.
 

Une enquête ouverte

Le montant exact du butin n'a pas encore été révélé par les autorités. Une vaste enquête a été ouverte afin d'identifier les auteurs de cette attaque, de retracer leur itinéraire de fuite et de déterminer les éventuelles complicités dont ils auraient bénéficié. Des opérations de ratissage ont également été engagées dans les secteurs environnants.
 

Une inquiétante recrudescence du banditisme

Cette attaque intervient dans un contexte marqué par plusieurs actes de grand banditisme dans les zones de Sébikotane et de Diamniadio. Ces dernières semaines, des braquages et des attaques ciblant des commerces et des services de transfert d'argent ont déjà été signalés, alimentant les préoccupations des populations et des acteurs économiques.
 
Ce nouveau coup de force remet en lumière les défis sécuritaires auxquels sont confrontés les sites industriels et les entreprises manipulant d'importantes sommes d'argent. Les autorités devraient renforcer les dispositifs de surveillance afin de prévenir de nouvelles attaques de ce type.



Samedi 18 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Chambre criminelle du tribunal de grande instance de Mbour a examiné une affaire de trafic intérieur de stupéfiants impliquant trois prévenus : F. Kane, son père M. Kane et A. Ba. Ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs et trafic de chanvre indien.


Il aurait voulu couvrir son père : un jeune homme encourt 10 ans de réclusion

Selon l'accusation, F. Kane aurait tenté de faire disparaître un sac contenant du chanvre indien en le jetant par-dessus un mur lors de l'arrivée des gendarmes, dans le but de protéger son père. Le jeune homme nie les faits et affirme qu'il ignorait totalement la présence de la drogue au domicile familial.
 

À l'audience, les versions des accusés se sont révélées contradictoires. A. Ba a d'abord parlé de cinq kilogrammes de chanvre indien, alors que ses précédentes déclarations évoquaient jusqu'à 210 kilogrammes. M. Kane reconnaît avoir accepté de garder la marchandise, mais conteste le rôle que lui prête l'accusation.
 

Le ministère public estime que les trois hommes ont participé à un trafic portant sur 210 kilogrammes de chanvre indien en provenance de la Casamance, destinés à la revente. Le parquet a requis dix ans de réclusion criminelle contre chacun des prévenus, rappelant que l'ignorance de la loi ne peut être invoquée pour échapper aux poursuites.
 

Les avocats de la défense ont demandé l'acquittement de F. Kane ou, à défaut, une requalification des faits, estimant qu'aucune preuve matérielle ne démontre son implication directe dans le trafic. Le délibéré est fixé au 21 août 2026.



Samedi 18 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
1 2 3 4 5 » ... 119