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C’est une histoire qui interpelle et qui mérite l’attention. Cet homme, père de nombreux enfants, traverse aujourd’hui une situation particulièrement difficile. Sans véritable toit où vivre avec sa famille, il lance un appel à la solidarité pour pouvoir achever la construction de sa maison.


Selon son témoignage, il a entrepris de construire ce logement dans l’espoir d’offrir à ses enfants un cadre de vie plus stable et plus digne. Mais faute de moyens financiers, les travaux sont aujourd’hui à l’arrêt.
 

Malgré les difficultés, le père de famille ne baisse pas les bras. Il souhaite simplement pouvoir terminer ce chantier et disposer enfin d’un toit pour lui et ses enfants.
 

Son témoignage met également en lumière les difficultés auxquelles sont confrontées certaines familles nombreuses, qui peinent à faire face aux dépenses quotidiennes tout en essayant de construire un avenir meilleur pour leurs enfants.
 

Aujourd’hui, son appel s’adresse aux personnes de bonne volonté, aux associations, aux autorités locales et à tous ceux qui pourraient lui apporter un soutien, que ce soit en matériaux de construction, en main-d’œuvre ou par une aide financière.
 

À travers cette démarche, cet homme ne demande pas le luxe. Il espère simplement pouvoir achever sa maison et offrir à ses nombreux enfants un endroit où vivre en sécurité et dans la dignité.
 
Un appel à la solidarité qui, il l’espère, trouvera un écho auprès des bonnes volontés.



Samedi 12 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un coxeur exerçant dans une gare routière de Thiès a été condamné à huit mois de prison ferme pour coups et blessures volontaires sur son camarade. La victime, blessée à l’œil après avoir reçu un coup de pierre, s’est vu prescrire 40 jours d’incapacité temporaire de travail.


Gare routière de Thiès : un coxeur condamné à 8 mois ferme
Les faits remontent à une altercation entre deux coxeurs dans une gare routière de Thiès. À l’origine du différend, un désaccord survenu alors que A. Ndiaye s’apprêtait à accomplir sa prière.
Selon les éléments rapportés lors de l’audience, B. Sène aurait demandé à son camarade de ne pas prononcer « Allahu Akbar » sur les lieux, avant de lui adresser des menaces. A. Ndiaye aurait malgré tout commencé sa prière.
 
C’est à ce moment que B. Sène lui aurait porté un coup de pierre au niveau de l’œil. Blessé, A. Ndiaye a été évacué vers une structure sanitaire. Les blessures constatées ont entraîné une incapacité temporaire de travail de 40 jours.
 
Le prévenu finit par reconnaître les faits
Appelé à comparaître devant le tribunal pour coups et blessures volontaires, B. Sène avait dans un premier temps contesté les faits. Il a finalement reconnu sa responsabilité au cours de l'audience, après les éléments versés au dossier et les témoignages recueillis dans le cadre de l’enquête.
 
Le dossier évoquait également une consommation régulière de chanvre indien et des témoignages de riverains faisant état d’un comportement violent du prévenu. Ces éléments ont été rapportés dans les comptes rendus de l’audience.
 
Le ministère public avait requis six mois de prison ferme. Le tribunal a finalement retenu une peine plus lourde et condamné B. Sène à huit mois de prison ferme pour coups et blessures volontaires.
 
L’affaire relance également la question de la gestion des conflits et des comportements violents dans certains espaces publics très fréquentés de Thiès.


Samedi 12 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

ne affaire de violences sexuelles présumées impliquant une élève de 19 ans est au cœur d’une procédure judiciaire à Grand-Médine. Un homme d’une cinquantaine d’années, interpellé par les policiers du commissariat de l’Unité 15 des Parcelles Assainies, a été déféré vendredi au parquet de Dakar.


Grand-Médine : une élève de 19 ans au cœur d’une affaire de viols présumés

Selon les informations rapportées par la presse, la victime présumée, identifiée par les initiales K.B.N., est une élève en classe de Terminale âgée de 19 ans. Elle aurait fait la connaissance du mis en cause, qui aurait progressivement gagné sa confiance en se présentant comme une personne susceptible de jouer auprès d’elle un rôle protecteur.
 

D’après le récit rapporté, l’homme lui aurait notamment offert un téléphone avant de l’attirer à son domicile. La jeune femme affirme ensuite avoir été victime d’agressions sexuelles répétées. Elle aurait également déclaré aux enquêteurs qu’un produit aurait été mélangé à sa boisson avant les premiers faits.
 

Toujours selon les éléments rapportés dans le cadre de l’enquête, les agressions auraient été filmées à l’insu de la jeune femme. Des menaces de diffusion des images auraient ensuite été utilisées pour l’empêcher de parler. Les violences se seraient ainsi répétées à plusieurs reprises.
 

L’affaire aurait finalement été révélée après que la mère de la jeune femme a remarqué des traces de blessures sur son corps. Interrogée par sa mère, l’élève aurait alors accepté de raconter ce qu’elle affirme avoir subi.
 

Les policiers du commissariat de l’Unité 15 des Parcelles Assainies ont ensuite procédé à l’interpellation du suspect. Une perquisition à son domicile aurait également permis de découvrir du chanvre indien.
 

Au terme de l’enquête, le quinquagénaire a été déféré vendredi au parquet de Dakar. Il est notamment poursuivi, selon les informations rapportées, pour des faits présumés de viols répétés, chantage sexuel, menaces de diffusion de données à caractère personnel et détention de chanvre indien.
 
À ce stade, ces accusations restent soumises à l’appréciation de la justice. Le mis en cause bénéficie de la présomption d’innocence jusqu’à une éventuelle décision judiciaire définitive.



Samedi 12 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un sapeur-pompier a été victime d’une importante décharge électrique alors qu’il intervenait vendredi matin sur un incendie à la Médina. Le caporal-chef a été évacué en urgence vers l’Hôpital Principal de Dakar.


Médina : un caporal-chef électrisé pendant une intervention contre un incendie

Une intervention des sapeurs-pompiers a failli tourner au drame vendredi 11 septembre 2026 à la Médina, à Dakar.
 

Les soldats du feu avaient été alertés après le déclenchement d’un incendie dans une chambre située au niveau de la rue 25 x 18 et 20.
 

L'alerte aurait été donnée vers 8 h 45.

Rapidement dépêchés sur les lieux, les éléments de la 11e compagnie de Malick Sy ont commencé leur intervention afin de maîtriser le sinistre.
 

Le pompier victime d’une décharge

C’est au cours de l'opération que le caporal-chef C. Sène a été victime d'une importante décharge électrique.
 

Le pompier aurait été électrisé alors qu’il sortait de la chambre touchée par l’incendie.
 

La situation était d'autant plus préoccupante que le bâtiment avait, selon les premiers éléments, déjà été privé d'électricité.
 

Cette circonstance a immédiatement attiré l'attention des enquêteurs et des techniciens.
 

La piste d’un branchement clandestin

Les premières constatations orienteraient les investigations vers l'hypothèse d'un branchement électrique clandestin.
 

Une installation irrégulière pourrait expliquer la présence d'électricité malgré la coupure préalable du courant.
 

Toutefois, cette piste devra être confirmée par les investigations techniques.
 

L’origine exacte de la décharge électrique et les conditions dans lesquelles elle s’est produite doivent encore être établies.
 

Évacuation vers l’Hôpital Principal

Après avoir reçu la décharge, le caporal-chef C. Sène a été évacué en urgence vers l’Hôpital Principal de Dakar pour recevoir les soins nécessaires.
 

L'incident rappelle les risques auxquels sont quotidiennement exposés les sapeurs-pompiers lorsqu'ils interviennent dans des bâtiments touchés par des incendies.
 

Au-delà du danger lié aux flammes et aux fumées, les installations électriques peuvent constituer une menace invisible pour les secouristes.
 
Une enquête est en cours afin de déterminer les causes exactes du sinistre et les circonstances de l’électrisation du pompier.



Samedi 12 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une banale altercation entre deux dockers a tourné au drame vendredi à Ziguinchor. Un jeune homme d’environ 25 ans a succombé à ses blessures après avoir reçu un coup de couteau au cours d’une dispute. Le principal suspect a été interpellé par la police.


Ziguinchor : une dispute entre dockers vire au meurtre

Un drame s’est produit vendredi 11 septembre 2026 à Ziguinchor, où une altercation entre deux dockers a dégénéré jusqu’à provoquer la mort de l’un des protagonistes.
 

Les faits se sont déroulés dans le secteur de Santhiaba, non loin du rond-point Aline Sitoe Diatta.
 

La victime, identifiée comme M. A. Diaité, était âgée d’environ 25 ans. Originaire de Diouloulou et domicilié à Peyrissac, le jeune homme exerçait comme docker.
 

Une dispute pendant le déchargement

D’après les premiers éléments de l’enquête, les deux hommes travaillaient ensemble lorsqu’une dispute a éclaté pendant une opération de déchargement.
 

Le différend aurait rapidement pris une tournure violente.
 

Le principal suspect, identifié par les initiales E. M. Sonko, aurait expliqué aux enquêteurs avoir été poussé puis frappé au visage par son collègue.
 

La situation aurait ensuite dégénéré.
 

Le suspect se serait procuré une arme blanche avant de porter un coup à la victime.
 

Une blessure mortelle

Le coup aurait atteint la victime à l’abdomen.
 

Grièvement blessé, M. A. Diaité a été évacué vers une structure sanitaire. Malgré sa prise en charge, son état s’est aggravé et il a finalement succombé à ses blessures.
 

Le corps a été transféré pour les besoins de l’autopsie.
 

La mort du jeune docker a transformé une simple dispute professionnelle en affaire criminelle.
 

Le suspect interpellé

Après les faits, les éléments du commissariat central de Ziguinchor ont procédé à l’interpellation du suspect.
 

E. M. Sonko a été placé en garde à vue pour les besoins de l'enquête.
 

Les enquêteurs devront notamment déterminer avec précision les circonstances de l’altercation, le déroulement exact des faits et les responsabilités de chacun.
 

Le dossier est désormais entre les mains de la justice.
 
L’affaire rappelle une nouvelle fois les conséquences dramatiques que peuvent avoir les disputes qui dégénèrent en violences physiques, particulièrement lorsque des armes blanches sont utilisées.



Samedi 12 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le procès relatif au décès d’un nourrisson à l’hôpital Abass Ndao a connu un nouveau développement devant le tribunal correctionnel de Dakar. Le parquet a requis des peines contre plusieurs prévenues, poursuivies à la suite de la mort du bébé dans des circonstances particulièrement tragiques.


Abass Ndao : six mois ferme requis dans l’affaire du nourrisson décédé

Le drame survenu à l’hôpital Abass Ndao continue de connaître des développements judiciaires. Le dossier concerne le décès d’un nourrisson prématuré dans le service de néonatalogie de l’établissement hospitalier.
 

Trois femmes sont poursuivies dans cette affaire pour des faits liés à la mort du bébé. Il s’agit notamment des infirmières Ndèye Birame Sylla et Rose Niang Diop, ainsi que de la buandière Astou Diène.
 

L’affaire a été examinée devant le tribunal correctionnel de Dakar, où les circonstances entourant le décès du nourrisson ont été longuement évoquées.
 

Le bébé retrouvé dans un sac destiné au linge

Selon les éléments présentés dans le dossier, le nourrisson prématuré se trouvait dans le service de néonatalogie.
 

C’est dans ce contexte qu’une erreur particulièrement grave serait survenue. Le bébé aurait été placé par inadvertance dans un sac destiné au linge.
 

Le sac aurait ensuite suivi le circuit du linge avant que le drame ne soit découvert.
 

Les faits ont provoqué une vive émotion et soulevé des interrogations sur les procédures de sécurité et de surveillance dans le service concerné.
 

La question de la responsabilité de chacune des personnes poursuivies a ainsi été au cœur des débats.
 

Le parquet requiert des peines

À l’issue des débats, le ministère public a présenté ses réquisitions.
 

Le parquet a notamment requis six mois de prison ferme et 500 000 FCFA d’amende contre Ndèye Birame Sylla.
 

Pour Astou Diène, une peine d’amende de 200 000 FCFA a été requise.
 

Concernant Rose Niang Diop, le parquet s’en est remis à la sagesse du tribunal.
 

Ces réquisitions ne constituent toutefois pas encore une décision de justice. Le tribunal doit désormais rendre son jugement.
 

La famille réclame une lourde indemnisation

La famille du nourrisson s’est constituée partie civile dans cette affaire.
 

Elle réclame une importante réparation financière, à hauteur de 100 millions de FCFA de dommages et intérêts.
 

La partie civile demande également que la responsabilité de l'État soit examinée dans le cadre du dossier.
 

La justice devra donc déterminer les responsabilités individuelles éventuelles, mais aussi apprécier les demandes formulées par la famille du bébé.
 

Le délibéré est annoncé pour le 17 décembre 2026.
En attendant cette date, cette affaire relance les questions liées à la sécurité des nouveau-nés dans les structures sanitaires, à la traçabilité du linge hospitalier et aux procédures de surveillance dans les services accueillant des patients particulièrement vulnérables.



Samedi 12 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un célèbre chef religieux établi à Mbour, C. T. Aïdara, comparaissait jeudi devant le tribunal d’instance de Mbour à la suite d’une plainte déposée par son épouse, M. Thiam. La plaignante l’accuse notamment de violences conjugales, de coups et blessures volontaires et de l’avoir séparée de leur enfant âgé de 5 ans. Le prévenu conteste les faits.


Mbour : un chef religieux jugé pour violences présumées sur son épouse

Les faits remontent au jour de la Korité, en mars dernier. Selon le récit rapporté à l’audience par L’Observateur, M. Thiam aurait voulu se rendre dans une boutique située à proximité du domicile familial pour effectuer une course. Son mari s’y serait opposé et aurait récupéré la clé de l’appartement.
 

Une altercation aurait alors éclaté entre les deux époux. D’après les déclarations de la plaignante à la barre, C. T. Aïdara lui aurait donné un violent coup de tête au visage. Blessée, elle se serait agrippée aux vêtements de son mari avant que la dispute ne se poursuive dans la chambre conjugale.
 

Alertés par les bruits provenant du domicile, des voisins seraient intervenus pour mettre fin à la scène. M. Thiam s’est ensuite rendue au commissariat de Saly Portudal, où elle a déposé une plainte contre son époux, avec lequel elle partage sa vie depuis une dizaine d’années.
 

Le prévenu nie avoir frappé son épouse

À la barre, C. T. Aïdara a rejeté les accusations portées contre lui. Le religieux affirme n’avoir jamais levé la main sur son épouse et présente cette dernière comme une personne manipulatrice.
 

Il lui reproche notamment certaines fréquentations qu’il juge problématiques. Selon lui, cette situation aurait motivé sa décision de la séparer de leur enfant âgé de 5 ans.
 

Le prévenu a également évoqué la situation personnelle de son épouse, qui souffre d'un handicap visuel consécutif, selon ses déclarations, à une intervention chirurgicale ayant mal tourné au Maroc. Il affirme néanmoins subvenir pleinement à ses besoins.
 

Une vie conjugale très conflictuelle

De son côté, M. Thiam décrit plusieurs années de tensions au sein du couple. Elle affirme avoir été régulièrement victime de violences et dénonce une relation conjugale devenue, selon elle, invivable.
 

La plaignante soutient également que son mari refuse de lui accorder le divorce alors que, dit-elle, leur couple ne fonctionne plus depuis plusieurs années.
 

Elle affirme que C. T. Aïdara lui aurait régulièrement fait savoir qu’elle ne quitterait jamais son domicile et qu’il entendait maintenir cette situation malgré la dégradation de leurs relations.
 

À l’audience, le procureur a requis l’application de la loi.
 
Le tribunal d’instance de Mbour a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu le 24 septembre 2026.



Vendredi 11 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une dispute entre deux coépouses a viré à l’affrontement à Daba Youndoum, dans le département de Kaolack. A. Lô, grièvement brûlée après avoir reçu de l’huile chaude, a été admise en soins intensifs.


Kaolack : une femme hospitalisée après avoir reçu de l’huile bouillante de sa coépouse

Selon les informations rapportées par Libération, les faits se sont déroulés dans le village de Daba Youndoum, dans le département de Kaolack. À la suite d’une dispute dont les circonstances précises ne sont pas encore détaillées, Ndoumbé T. aurait versé de l’huile bouillante sur sa coépouse, A. Lô.
 

Grièvement atteinte, la victime a été évacuée et admise en soins intensifs, son état étant présenté comme préoccupant.
 

La mise en cause, mère de six enfants, s’est ensuite présentée auprès des forces de l’ordre avec son bébé âgé de neuf mois. Elle a été interpellée puis placée en garde à vue au commissariat territorial de Kaolack.
 

Les circonstances exactes de la dispute ainsi que les suites judiciaires de cette affaire devront être précisées par l’enquête.



Vendredi 11 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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