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Société sur Thies info
Une scène pour le moins inhabituelle s’est produite ce samedi, aux environs de 18 heures, sur la Route nationale, à hauteur du stade Maniang Soumaré, non loin des installations de la SDE, à Thiès. Les cris d’un enfant, entendus depuis un 4×4 blanc, ont alerté plusieurs conducteurs. Le véhicule a finalement été immobilisé en attendant l’arrivée de la police.
La circulation était particulièrement perturbée ce samedi en fin d’après-midi sur la Route nationale, du côté du stade Maniang Soumaré à Thiès. Vers 18 heures, une situation inhabituelle a attiré l’attention des usagers de cet axe très fréquenté.
Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, un 4×4 de couleur blanche, sans plaque d’immatriculation et transportant un enfant, circulait dans le secteur lorsque des cris provenant du véhicule auraient été entendus par des conducteurs et d’autres personnes présentes aux alentours.
Alertés par ces cris, certains automobilistes auraient immédiatement porté leur attention sur le véhicule. Face à la situation, des conducteurs ont décidé de s’arrêter et de procéder à l’immobilisation du 4×4, dans l’attente de l’intervention des forces de l’ordre.
La circulation fortement perturbée
L’intervention improvisée des automobilistes a rapidement attiré l’attention des passants. Plusieurs personnes se sont regroupées autour du véhicule, tandis que d’autres conducteurs tentaient de comprendre ce qui venait de se passer.
La présence du véhicule immobilisé sur cet axe stratégique a provoqué un important embouteillage. Des files de voitures se sont progressivement formées, entraînant un ralentissement considérable de la circulation dans le secteur du stade Maniang Soumaré.
Pendant plusieurs minutes, les automobilistes ont dû faire preuve de patience alors que la situation restait en attente d’une intervention officielle.
La police attendue pour éclaircir la situation
D’après les informations disponibles, les personnes ayant immobilisé le véhicule auraient préféré attendre l’arrivée de la police afin que les circonstances puissent être établies de manière officielle.
À ce stade, aucune conclusion ne peut être tirée concernant les raisons des cris de l’enfant. Il n’est notamment pas possible d’affirmer, sans confirmation des autorités, qu’une tentative d’enlèvement ou un acte criminel a été commis.
La présence de l’enfant dans le 4×4, l’absence de plaque d’immatriculation et les circonstances précises ayant conduit aux cris devront donc être déterminées par les forces de sécurité après vérification des faits et audition des personnes concernées.
Une scène qui a mobilisé les usagers
Dans un contexte où les automobilistes sont régulièrement confrontés à des situations imprévues sur les grands axes de Thiès, l’événement de ce samedi a particulièrement marqué les esprits en raison des cris de l’enfant et de l’immobilisation du véhicule.
Certains conducteurs, alertés par la situation, ont préféré intervenir ou rester sur place afin d’attendre les forces de l’ordre. D’autres se sont retrouvés bloqués dans l’embouteillage créé par l’incident.
Pour l’heure, les informations disponibles restent essentiellement basées sur les témoignages recueillis au moment des faits. Les circonstances exactes de l’incident restent donc à établir.
Une fois les vérifications effectuées par la police, des éléments supplémentaires pourraient permettre de comprendre ce qui s’est réellement passé à bord de ce 4×4 blanc sans plaque d’immatriculation.
Thiès Info reste attentif à l’évolution de cette affaire et pourra apporter des précisions dès qu’une information officielle sera disponible.
Une banale querelle entre colocataires autour du remplissage d’une fosse septique a dégénéré en deux affrontements à l’Unité 6 des Parcelles Assainies de Keur Massar. Cinq femmes ont été déférées au parquet de Pikine-Guédiawaye. Trois d’entre elles ont été placées sous mandat de dépôt.
L’affaire a débuté sur fond de tensions récurrentes entre deux familles partageant le même immeuble. Au cœur du différend : le remplissage d’une fosse septique. Le désaccord, qui opposait cinq colocataires, a finalement dégénéré en violences physiques.
Le dimanche 20 septembre 2026, une première bagarre a éclaté entre les protagonistes. Des bâtons et des ustensiles de cuisine auraient été utilisés au cours de l’affrontement. K. Kane a été blessée et s’est vu délivrer un certificat médical faisant état d’une incapacité temporaire de travail de 21 jours.
Malgré l’intervention pour séparer les protagonistes, les tensions n’ont pas pris fin. Dans la nuit du mardi 22 septembre, une nouvelle altercation a éclaté entre les colocataires. Alertés, les gendarmes de la brigade de Keur Massar sont intervenus pour mettre fin à la bagarre.
Grièvement touchée, K. Kane a été évacuée par les sapeurs-pompiers vers l’Hôpital général Idrissa Pouye de Grand-Yoff. Le lendemain, elle s’est rendue à la brigade de gendarmerie avec un nouveau certificat médical mentionnant une ITT de sept jours.
Au cours de l’enquête, K. Kane a affirmé avoir été insultée puis attaquée par A. Keita. Elle a expliqué que sa mère, M. Ndiaye, et sa sœur, Nd. P. Keita, étaient intervenues au moment de la bagarre. Elle a notamment accusé A. Keita de l’avoir mordue au bras droit.
Entendue par les enquêteurs, A. Keita a reconnu s’être battue avec K. Kane, tout en soutenant avoir été insultée auparavant par cette dernière.
A. Pilor, M. Ndiaye et Nd. P. Keita ont également reconnu leur participation à la rixe. Les différentes protagonistes ont exprimé leurs regrets et sollicité la clémence des enquêteurs.
À l’issue de la procédure, les cinq femmes ont été déférées, le 24 septembre, devant le parquet de Pikine-Guédiawaye.
A. Pilor, A. Keita et Nd. P. Keita ont finalement été placées sous mandat de dépôt pour mise en danger de la vie d’autrui et coups et blessures volontaires.
De leur côté, K. Kane et M. Ndiaye ont bénéficié d’une liberté provisoire après leur inculpation pour mise en danger de la vie d’autrui.
Une querelle de voisinage née d’un problème d’assainissement s’est ainsi transformée en affaire judiciaire, avec trois des protagonistes désormais incarcérées.
Un accident mortel s’est produit le 22 septembre 2026, vers 20 heures, sur la piste latéritique reliant Niague à Socabeg. Un jeune passager de 22 ans a perdu la vie après être tombé d’un bus Tata de la ligne 81, qui circulait avec les portières ouvertes.
Au cours du trajet, le jeune homme a chuté alors que le véhicule était encore en mouvement. Dans sa chute, sa tête s’est retrouvée sous le bus, entre les roues avant et arrière droites. Les roues arrière du véhicule lui ont ensuite roulé sur la tête, provoquant son décès sur place.
Alertés, les éléments de la brigade de proximité de Tivaouane-Peulh se sont rendus sur les lieux et ont procédé aux premières constatations, après avoir informé les sapeurs-pompiers de Keur Massar.
Le corps sans vie a été évacué par les secours vers la morgue de l’hôpital Dalal Diam de Guédiawaye, en présence des enquêteurs.
L’enquête s’est rapidement orientée vers les conditions de circulation du bus. Les premiers éléments recueillis font état d’une circulation de nuit avec les portières ouvertes, une situation susceptible d’avoir favorisé la chute du passager.
Le chauffeur du bus, T. DIAGNE, âgé de 36 ans et domicilié à Tivaouane-Peulh, a été placé en garde à vue le même soir, aux environs de 21 heures. Il était visé pour des faits de mise en danger de la vie d’autrui et d’homicide involontaire.
Selon les éléments de la procédure, le conducteur aurait poursuivi sa route alors qu’un passager venait de tomber du véhicule. Le bus aurait alors percuté mortellement la victime.
À l’issue de l’enquête, le chauffeur a été présenté au procureur Cheikh Diakhoumpa, chef du parquet de Rufisque. Il a finalement été placé sous mandat de dépôt dans le cadre de cette affaire.
Cette affaire relance une nouvelle fois les interrogations sur le respect des règles de sécurité dans le transport collectif, notamment concernant la fermeture des portières pendant la circulation.
Le tribunal correctionnel de Dakar s’est penché mercredi dernier sur une affaire de chantage présumé impliquant plusieurs personnes, dont un jeune Sénégalais présenté comme le chef du réseau et un ressortissant belge. Le dossier, qui remonte à mars-avril 2025, met en cause un système de rencontres organisées sur internet qui aurait débouché sur une séquestration et une tentative d’extorsion de fonds.
Selon nos sources, Ibrahima N., alias « Madré », âgé de 26 ans, et le Belge Jean Jacques M., 68 ans, sont notamment poursuivis pour des faits qualifiés par le parquet d’« actes contre-nature ». Trois autres prévenus, Ndiémé S., Fatoumata Bintou K. et Abdoulaye B., comparaissent pour des faits de complicité.
Une rencontre organisée sur internet
L’affaire aurait commencé sur le site de rencontres « Gay Romeo ». Jean Jacques M., ressortissant belge, aurait échangé pendant plusieurs semaines avec Ibrahima N., pensant nouer une relation sentimentale.
Après plusieurs discussions sur WhatsApp, le Belge arrive à Dakar le 28 mars 2025. Il aurait été accueilli par Ibrahima N. et aurait passé une première nuit avec lui avant de se rendre à Saly avec plusieurs personnes présentées comme des membres du groupe.
Quelques jours plus tard, le 3 avril, Ibrahima N. aurait convaincu le Belge de revenir à Dakar. Celui-ci se serait alors retrouvé sur l’île de Ngor, où, selon les éléments de l’enquête rapportés par le quotidien, il aurait été retenu contre son gré et dépouillé de certains de ses effets personnels.
Une demande de 7 000 euros
Toujours selon les faits exposés à l’audience, les présumés ravisseurs auraient ensuite contraint le ressortissant belge à demander de l’argent à son frère installé en Belgique.
La somme exigée aurait été de 7 000 euros, soit environ 4,6 millions de francs CFA. Le frère de la victime présumée aurait finalement transféré 5 000 euros, représentant plus de 3 millions de francs CFA, par l’intermédiaire de Western Union.
L’opération aurait toutefois permis aux enquêteurs de remonter jusqu'à certains membres présumés du groupe. Les éléments liés au transfert d'argent, notamment le numéro utilisé pour le retrait, auraient contribué à orienter les investigations de la Section de recherches de la gendarmerie.
Jean Jacques M. aurait finalement été libéré le 4 avril 2025.
Des poursuites contre la victime présumée
Le dossier comporte également un volet judiciaire particulier. Alors qu’il se présente comme victime de séquestration et de tentative d’extorsion, Jean Jacques M. est lui-même poursuivi dans cette procédure pour des faits qualifiés d’« actes contre-nature ».
Des examens médicaux auraient relevé des lésions anales chez le ressortissant belge et chez Ibrahima N. Les deux hommes n’auraient pas souhaité apporter d’explications détaillées sur ces constatations. Jean Jacques M. aurait toutefois déclaré avoir subi des actes sexuels imposés.
Ibrahima N. est poursuivi pour association de malfaiteurs, actes contre-nature, séquestration délictuelle et tentative d’extorsion de fonds.
Les trois autres prévenus, Ndiémé S., Fatoumata Bintou K. et Abdoulaye B., sont poursuivis pour complicité des infractions retenues contre le principal prévenu, à l’exception des faits d’« actes contre-nature ».
Le parquet requiert deux ans ferme
À l’issue des débats, le procureur a requis deux ans de prison ferme contre Ibrahima N., alias « Madré », et Jean Jacques M.
Pour les autres prévenus, le parquet a demandé l’application de la loi.
Jean Jacques M., qui s’était également constitué partie civile, avait auparavant bénéficié d’une liberté provisoire avant de quitter le Sénégal. Il a donc été jugé en son absence lors de cette audience.
De leur côté, les avocats de la défense, notamment Me Ibrahima Diagne, ont plaidé la relaxe des prévenus.
Le tribunal correctionnel de Dakar a mis l’affaire en délibéré. La décision est attendue le 14 octobre.
La Délégation générale à l’Entrepreneuriat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ) renforce son accompagnement des initiatives locales. À Ndiassane, l’institution a mobilisé une enveloppe de 13 millions de francs CFA destinée au financement du projet « Domou Daara ».
À Ndiassane, le projet « Domou Daara » bénéficie d’un important soutien financier de la DER/FJ. L’institution a mis à disposition une enveloppe de 13 millions de francs CFA afin d’accompagner la mise en œuvre et le développement de cette initiative.
Ce financement intervient dans le cadre des mécanismes d’accompagnement mis en place par la DER/FJ pour soutenir les porteurs de projets, les jeunes et les acteurs engagés dans des activités susceptibles de générer des revenus et de contribuer au développement économique local.
Un appui financier de 13 millions de FCFA
Avec cette enveloppe de 13 millions de francs CFA, le projet « Domou Daara » dispose désormais d’un apport financier destiné à faciliter son fonctionnement et à renforcer ses capacités.
Pour les bénéficiaires, cet accompagnement représente une possibilité de disposer de ressources supplémentaires pour développer leurs activités, améliorer leurs moyens de production et donner davantage d’ampleur à leur initiative.
Le financement de la DER/FJ constitue également un signal en faveur des projets développés au niveau local. En intervenant directement auprès des porteurs d’initiatives, l’institution cherche à faciliter l’accès au financement et à permettre à davantage de projets de franchir les différentes étapes de leur développement.
Ndiassane au cœur des initiatives locales
La mobilisation de cette enveloppe intervient dans un contexte où les initiatives économiques locales occupent une place importante dans la création d’opportunités pour les populations.
À Ndiassane, le projet « Domou Daara » entend ainsi bénéficier de cet accompagnement pour consolider ses activités. L’objectif est de transformer le financement obtenu en résultats concrets et durables pour les bénéficiaires.
Au-delà du montant mobilisé, l’enjeu réside donc dans la capacité du projet à utiliser efficacement les ressources mises à sa disposition, à développer ses activités et à produire un impact économique au niveau local.
La DER/FJ mise sur l’entrepreneuriat
Depuis sa création, la DER/FJ intervient dans l’accompagnement des entrepreneurs et des porteurs de projets à travers différents mécanismes de financement et d’appui. L’institution cherche notamment à faciliter l’accès des jeunes et des femmes aux ressources financières nécessaires au démarrage ou au développement de leurs activités.
Le financement accordé à « Domou Daara » à Ndiassane s’inscrit dans cette logique. Avec 13 millions de FCFA, le projet bénéficie d’un accompagnement qui devrait lui permettre de renforcer ses bases et de poursuivre son développement.
Pour les acteurs locaux, ces mécanismes de financement constituent un levier permettant de donner une nouvelle dimension à certaines initiatives qui disposent du potentiel nécessaire mais qui sont confrontées à des difficultés d’accès aux ressources financières.
Un financement qui devra produire des résultats
L’octroi des 13 millions de francs CFA marque une étape importante pour « Domou Daara ». La prochaine étape sera celle de la concrétisation : transformer les ressources financières mobilisées en activités, en opportunités économiques et, le cas échéant, en emplois et revenus pour les bénéficiaires.
Le défi sera également d’assurer une gestion rigoureuse du financement afin de garantir la pérennité du projet et son développement dans le temps.
À Ndiassane, l’appui de la DER/FJ vient ainsi renforcer une initiative locale avec une enveloppe conséquente. Les 13 millions de FCFA accordés à « Domou Daara » constituent désormais un levier que les bénéficiaires devront valoriser pour atteindre les objectifs fixés et inscrire le projet dans la durée.
Cette opération illustre, plus largement, l’importance du financement des initiatives locales dans la création d’activités économiques et dans l’accompagnement des populations vers davantage d’autonomie financière.
Une affaire pour le moins inhabituelle a été jugée devant le Tribunal de grande instance de Kaffrine.
A. C. était poursuivi pour le vol d'un attelage composé d'un cheval et d'une charrette à Dakar.
Selon le dossier, la charrette aurait été dérobée au niveau du terrain Acapes des Parcelles-Assainies.
Après le vol, A. C. aurait pris la direction de la région de Kaffrine avec l'attelage, avec l'intention de le revendre.
À la barre, le prévenu a reconnu les faits. Il a expliqué avoir conduit le cheval et la charrette de Dakar jusqu'à Missira Wadène, effectuant le trajet en quatre jours de marche.
Une fois arrivé dans la région de Kaffrine, il aurait contacté son ami O. S. afin que celui-ci l'aide à trouver un acheteur.
Les deux hommes auraient ensuite tenté de vendre la charrette au marché local pour seulement 20 000 F CFA.
Le prix proposé aurait éveillé les soupçons des commerçants et des riverains, qui ont alerté les forces de l'ordre. Les deux hommes ont été interpellés avant que la vente ne soit conclue.
À l'issue du procès, A. C. a été reconnu coupable de vol et condamné à deux ans de prison ferme, ainsi qu'à une amende de 500 000 F CFA.
Son ami O. S., poursuivi pour complicité de vol, a écopé de trois mois de prison.
Aux Parcelles-Assainies, Unité 1, un homme de 62 ans a été retrouvé mort dans sa chambre le 23 septembre vers 20 heures.
Le corps était dans un état de décomposition avancée.
Ce sont les odeurs qui auraient alerté les colocataires de la victime. Les policiers du commissariat d'arrondissement de Golf-Sud ont été appelés sur les lieux.
Après ouverture de la chambre, ils ont découvert le corps de S. B. D., qui vivait seul dans cette pièce depuis environ deux ans.
Son frère, P. C. I. D., domicilié à Thiaroye, s'est rendu sur place après avoir été informé.
Le médecin légiste, Dr S. Sow, de l'hôpital Daal Jamm, a effectué les constatations. Toutefois, l'état très avancé de décomposition du corps ne permettait pas de pratiquer une autopsie.
Les causes exactes du décès n'ont donc pas pu être déterminées.
Le service d'hygiène a procédé à la désinfection de la chambre. Sur instruction du procureur Saliou Dicko, les sapeurs-pompiers ont procédé à l'enlèvement du corps en vue de son inhumation.
Aux Parcelles-Assainies, Unité 14, un apprenti-chauffeur de 26 ans, Moustapha Ba, domicilié à Jaxaay, a été interpellé puis déféré au parquet de Dakar pour un vol présumé dans une mosquée.
Les faits se sont produits le 23 septembre vers 14 heures.
Selon les informations rapportées, un fidèle, M. Dramé, était entré dans la mosquée pour prier après avoir laissé ses bagages à l'entrée.
Un témoin, A. Ndiaye, aurait vu Moustapha Ba s'emparer des affaires avant de tenter de partir.
Le témoin l'aurait poursuivi et aidé à l'interpeller.
Les bagages contenaient notamment des produits insecticides en spray et en poudre.
Lors de son audition, le mis en cause aurait reconnu les faits tout en invoquant l'influence de Satan et en demandant la clémence de la justice.
Il a ensuite été déféré au parquet de Dakar.
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