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Société sur Thies info
Un événement aussi rare qu’émouvant s’est produit à Kolda, où l’hôpital régional a enregistré, le même jour, la naissance de deux triplés. Une situation exceptionnelle qui a immédiatement suscité admiration, émotion… mais aussi un formidable élan de solidarité.
Dans les couloirs de la maternité, l’ambiance oscillait entre surprise et joie. Deux familles ont vu leur quotidien bouleversé en quelques heures, avec l’arrivée simultanée de six nouveau-nés : trois garçons d’un côté, trois filles de l’autre. Une prouesse médicale qui témoigne également du professionnalisme du personnel soignant de l’établissement.
Derrière ce moment de bonheur, certaines réalités sociales ont rapidement émergé. L’une des mères, originaire de Diaobé, s’est retrouvée dans une situation particulièrement délicate. Son mari, parti à l’étranger depuis plusieurs mois, n’a plus donné signe de vie, la laissant seule face aux charges liées à l’accouchement et aux soins.
Touchés par sa situation, des accompagnants et visiteurs présents à l’hôpital se sont mobilisés sans hésiter. Une collecte spontanée a permis de lui apporter un soutien financier et moral immédiat, illustrant une solidarité profondément ancrée dans les valeurs sociales sénégalaises.
Alerté par cette situation, le directeur de l’hôpital, le Dr Makhan Danfakha, a personnellement rencontré la patiente. Il a tenu à la rassurer sur la prise en charge complète de ses besoins médicaux et sociaux, promettant un accompagnement jusqu’à son retour à domicile dans des conditions dignes.
L’élan de générosité s’est également manifesté à travers des dons matériels. Un opérateur économique, Bouba Konta, a offert du lait pour les trois garçons, contribuant à alléger les premières charges liées à leur alimentation.
Dans la même maternité, la seconde famille, qui a accueilli trois filles, fait elle aussi face à d’importants défis matériels. Si la joie est immense, les besoins le sont tout autant. Elle a ainsi lancé un appel à l’accompagnement pour mieux assumer cette nouvelle responsabilité.
Une affaire aux contours troublants secoue depuis plusieurs jours la station balnéaire de Saly Portudal. Partie d’une plainte pour viol déposée par une jeune femme contre son oncle, l’enquête policière a rapidement pris une tournure inattendue, révélant un dossier mêlant relations sexuelles filmées, chantage numérique, prostitution et usage des réseaux sociaux.
Tout commence le 25 avril 2026, lorsque Y. F. Sané, 28 ans, se présente au commissariat urbain de Saly. Face aux enquêteurs, elle accuse son oncle paternel, I. Sané, 52 ans, artiste-compositeur, de viol et de collecte illicite de données à caractère pornographique.
Selon ses déclarations, elle avait rejoint son oncle en mars à Saly, après que celui-ci lui aurait promis de l’aider à trouver un emploi. Mais très vite, la situation aurait dégénéré. Elle affirme avoir été contrainte à des relations sexuelles non protégées, tout en étant filmée à son insu.
Plus grave encore, elle explique que ces vidéos auraient servi de moyen de pression. Son oncle l’aurait menacée de les diffuser, notamment auprès de sa famille, si elle refusait de se soumettre à ses exigences.
C’est la crainte de voir ces images circuler sur internet qui aurait finalement poussé la jeune femme à porter plainte.
Alertée, la police ouvre immédiatement une enquête et procède à l’interpellation du mis en cause.
Conduit au commissariat, I. Sané rejette catégoriquement les accusations de viol. Toutefois, il reconnaît l’existence de relations sexuelles avec sa nièce, ainsi que l’enregistrement de vidéos à caractère intime.
Mais ses déclarations ne s’arrêtent pas là.
Il affirme que ces relations s’inscrivaient dans un cadre consenti et va plus loin en évoquant l’organisation de rapports sexuels à plusieurs, impliquant une troisième personne : F. Sow, 24 ans, se présentant comme commerçante et prostituée.
Les investigations vont alors changer de dimension.
Selon les premiers éléments recueillis, la troisième protagoniste aurait été introduite dans ce cercle par l’intermédiaire d’une femme identifiée sous le pseudonyme de « Mya », présumée proxénète basée à Zac Mbao. Le contact aurait été établi via les réseaux sociaux, notamment TikTok.
Les enquêteurs soupçonnent ainsi l’existence d’un système plus structuré :
- organisation de rencontres sexuelles
- recours à des intermédiaires
- possible exploitation via internet
- enregistrements et conservation de contenus intimes
Ce basculement transforme une affaire familiale en dossier potentiellement lié à un réseau.
À l’issue de l’enquête préliminaire, trois individus ont été placés en garde à vue :
- I. Sané, artiste-compositeur
- Y. F. Sané, artiste-peintre
- F. Sow, commerçante et prostituée déclarée
Ils ont été déférés le 30 avril 2026 devant le parquet du Tribunal de grande instance de Mbour.
Au regard des faits évoqués, plusieurs chefs d’accusation pourraient être retenus :
- viol et inceste présumé
- chantage et menace de diffusion de contenus intimes
- collecte et détention illégale de données pornographiques
- proxénétisme et complicité
Toutefois, seule l’enquête approfondie permettra d’établir les responsabilités exactes de chaque protagoniste.
Un vol spectaculaire mêlant trahison, précarité et opportunisme secoue le quartier de Liberté 6 Extension. Un ouvrier de 30 ans a été arrêté après avoir dérobé du matériel de plomberie d’une valeur de plus d’un million de francs CFA… pour le revendre à seulement 75 000 FCFA.
Le préjudice est estimé à plus de 1,2 million de FCFA. Pourtant, le suspect a revendu l’ensemble du matériel pour seulement 75 000 FCFA à un ferrailleur.
Les enquêteurs ont pu établir sa culpabilité grâce à l’analyse de ses communications et d’un transfert d’argent via mobile money.
Face aux preuves, il est passé aux aveux. Il affirme avoir agi pour financer les soins médicaux de sa mère.
Il a été placé en garde à vue, tandis que son complice est activement recherché.
À Grand-Yoff, un différend amoureux a viré au drame dans la nuit. Une femme, confrontée à une rupture difficile avec son ancien compagnon, aurait volontairement incendié le studio de ce dernier.
Aux Parcelles Assainies, une affaire de vol de tissu de luxe a récemment retenu l’attention du tribunal et des habitants du quartier. Une mère de famille a été condamnée à 10 jours de prison ferme pour le vol d’un bazin de marque Getzner, un tissu particulièrement prisé dans les cérémonies sociales au Sénégal.
Les Almadies, Dakar a été le théâtre d’un épisode de forte tension ayant suscité de vives réactions dans le voisinage. Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, deux individus ont été pris en chasse par un groupe de jeunes en pleine rue, en fin de journée.
D’après les premiers éléments rapportés par des riverains, les deux hommes auraient été accusés d’actes liés à l’homosexualité. Cette accusation, non confirmée par les autorités à ce stade, aurait rapidement enflammé une partie de la population présente dans le secteur, déclenchant une réaction collective.
La situation a très vite dégénéré en course-poursuite à travers plusieurs artères du quartier. Des témoins décrivent une scène de panique, marquée par des cris et une agitation inhabituelle dans cette zone pourtant réputée calme et résidentielle de Dakar.
Face à l’ampleur de la tension, certains habitants sont intervenus pour tenter de calmer les esprits et éviter que la situation ne prenne une tournure plus violente. Leur médiation aurait permis de freiner l’escalade et de disperser progressivement les groupes impliqués.
Les deux individus pris pour cible ont finalement réussi à s’échapper. Leur destination et leur état exact après les faits ne sont pas clairement établis, et aucune communication officielle des forces de sécurité n’a encore confirmé d’interpellation ou de blessure.
Cet incident relance une fois de plus le débat sur les réactions collectives face à des accusations sensibles dans certains quartiers urbains. Les dynamiques de rumeur, combinées à des tensions sociales latentes, peuvent parfois conduire à des débordements rapides et difficiles à contrôler.
Plusieurs observateurs soulignent également le rôle des réseaux sociaux et des témoignages non vérifiés dans l’amplification de ce type d’événements, où l’émotion prend souvent le dessus sur la vérification des faits.
En attendant d’éventuelles clarifications officielles, cet épisode des Almadies rappelle la nécessité d’apaiser les tensions sociales et de privilégier les mécanismes légaux et institutionnels pour gérer les conflits, afin d’éviter toute dérive dans l’espace public.
Un grave accident de travail a été enregistré à Bambey le 28 avril 2026, au quartier DVF, près de la route de Ngoye. Un jeune peintre de 23 ans, M. Diop, a été victime d’une électrocution alors qu’il exerçait son activité sur un bâtiment en construction.
Selon son propre témoignage recueilli sur place, l’accident s’est produit lorsque son outil de travail est entré en contact avec une ligne électrique à haute tension. La décharge électrique l’a violemment projeté au sol.
Les premiers secours ont été alertés rapidement. À leur arrivée, la victime était consciente mais souffrait de brûlures au niveau de la poitrine, de la cuisse droite et de l’avant-bras gauche.
Les sapeurs-pompiers ont procédé à son évacuation vers le district sanitaire de Bambey pour une prise en charge médicale. Son état a été stabilisé selon les premières informations disponibles.
Une enquête a été ouverte afin de déterminer les conditions de sécurité sur le chantier et d’établir les responsabilités éventuelles dans cet accident.
Les forces de sécurité ont mené une opération ciblée à Grand-Yoff, ayant conduit au démantèlement d’un réseau criminel actif dans la zone. Le point central de leurs activités serait un lieu surnommé la “caverne”, associé à Gora Ngom.
Selon les premiers éléments de l’enquête, ce réseau opérait de manière discrète, en utilisant ce site comme base logistique pour organiser diverses activités illicites. Les enquêteurs ont procédé à une surveillance prolongée avant de déclencher une intervention coordonnée.
L’opération a permis l’arrestation de plusieurs individus et la saisie de divers objets et éléments considérés comme des preuves matérielles. Ces éléments pourraient permettre de remonter la chaîne hiérarchique du réseau.
Les autorités estiment que cette affaire pourrait ne représenter qu’une partie d’un système plus large, impliquant potentiellement d’autres complices dans la capitale et ses environs.
L’enquête se poursuit afin d’identifier l’ensemble des ramifications et de comprendre l’étendue réelle des activités de ce groupe.
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