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Société sur Thies info
Un drame bouleversant secoue la boulangerie « Médine », située au cœur de la Médina de Dakar. A. N., 55 ans, chef du personnel de l’établissement, a été retrouvé mort par pendaison dans une pièce aménagée sur la terrasse du bâtiment où il travaillait depuis plusieurs années. Derrière ce geste fatal, les enquêteurs ont découvert un document de onze pages dans lequel la victime décrit un enfer conjugal fait, selon lui, de violences physiques et psychologiques répétées.
La macabre découverte a été faite par l’un de ses collègues, venu le chercher après avoir constaté son absence inhabituelle. Sur place, il découvre le quinquagénaire suspendu à une corde, sans aucun signe de vie. Très vite, le commissariat de Rebeuss, dirigé par la commissaire Khady Diouf, est alerté. Les policiers procèdent aux premières constatations avant l’évacuation du corps vers l’hôpital général Idrissa Pouye de Grand-Yoff pour autopsie.
Les conclusions des médecins légistes, remises le 8 mai 2026, confirment définitivement la thèse du suicide. Selon le rapport, A. N. est décédé des suites d’une asphyxie mécanique provoquée par pendaison. Aucune trace laissant penser à une intervention extérieure n’a été relevée.
Mais c’est surtout le contenu d’un long testament retrouvé sur les lieux qui glace aujourd’hui l’opinion. Dans ce texte rédigé sur onze pages et sobrement intitulé « TESTAMENT », le défunt raconte les souffrances qu’il aurait endurées durant son mariage. Il accuse directement son épouse de violences morales, d’humiliations répétées et même d’agressions physiques qui auraient progressivement détruit son équilibre psychologique.
Selon les éléments de l’enquête, une copie de ce document a également été retrouvée dans le coffre de son bureau, accompagnée d’une clé USB contenant plusieurs fichiers, images et éléments que la victime considérait comme des preuves de ses accusations.
Marié et père de quatre enfants, A. N. vivait avec sa femme et deux de leurs filles dans un appartement situé à l’intérieur même de la boulangerie. Toutefois, les investigations révèlent qu’une profonde crise conjugale minait le couple depuis près d’un an. Des voisins et proches interrogés par les enquêteurs ont confirmé l’existence de tensions permanentes au sein du foyer. Certains affirment même que l’épouse avait pratiquement quitté le domicile conjugal depuis plusieurs mois.
Cette affaire relance avec brutalité le débat sur les souffrances psychologiques vécues dans certains foyers, y compris par des hommes qui, souvent par honte ou peur du regard social, gardent le silence jusqu’au drame irréparable.
Les enquêteurs poursuivent désormais les auditions afin de déterminer si certains faits évoqués dans le testament pourraient engager d’éventuelles responsabilités. En attendant, collègues, proches et habitants de la Médina restent sous le choc face à cette disparition tragique d’un homme décrit comme discret, travailleur et profondément affecté ces derniers mois.
La ville de Tambacounda est encore sous le choc après le drame qui a frappé la gendarmerie nationale. Un sous-officier de 42 ans, identifié sous le nom de M. Ndiath, a été retrouvé mort à son domicile dans des circonstances particulièrement tragiques. Selon les premières informations révélées par la presse, l’homme aurait mis fin à ses jours après une longue descente aux enfers liée aux paris en ligne.
Marié et père de trois enfants, le défunt servait au sein de la légion de gendarmerie de Tambacounda où il occupait le poste sensible de chef du Service administratif et technique (SAT). Décrit par plusieurs de ses collègues comme un homme discret, rigoureux et respecté, rien ne semblait annoncer une telle tragédie.
Une absence inhabituelle qui inquiète ses collègues
Tout commence jeudi dernier, peu après la mi-journée. Au sein de la caserne, plusieurs gendarmes remarquent l’absence inhabituelle de leur collègue. Les heures passent et M. Ndiath reste injoignable. Ses téléphones sonnent dans le vide.
D’abord convaincus qu’il s’était peut-être absenté pour une urgence personnelle, certains de ses collègues commencent progressivement à s’inquiéter. Au moment du déjeuner, plusieurs tentatives d’appel sont effectuées, mais aucune ne reçoit de réponse.
L’inquiétude grandit rapidement.
Face à ce silence étrange, quelques éléments de l’unité décident alors de se rendre directement à son domicile situé dans la commune de Tambacounda. Une fois sur place, ils frappent à plusieurs reprises à la porte. Aucun mouvement à l’intérieur. Aucun bruit. Aucun signe de vie.
Après de longues minutes d’attente, les gendarmes prennent finalement la décision de forcer l’entrée.
La découverte macabre
À l’intérieur de la maison, la scène est insoutenable.
Le sous-officier est retrouvé allongé dans une mare de sang. Une balle lui a traversé la tête. Son arme de service est encore à proximité de son corps.
Le choc est immense pour ses collègues qui peinent à croire à ce qu’ils viennent de découvrir. Très vite, la hiérarchie militaire est alertée et un important dispositif sécuritaire est déployé autour du domicile.
Mais ce qui bouleversera davantage les enquêteurs et les proches du défunt, c’est surtout la lettre retrouvée à côté du corps.
“Je ne peux plus vivre…”
Dans ce message rédigé avant son passage à l’acte, M. Ndiath aurait confié son profond désespoir. Selon les informations rapportées, le gendarme expliquait ne plus supporter le poids des difficultés financières qui l’étouffaient depuis plusieurs mois.
Derrière cette détresse se cacherait une addiction aux paris en ligne.
Le sous-officier aurait perdu d’importantes sommes d’argent dans des plateformes de paris sportifs et de jeux en ligne. Pris dans un engrenage infernal, il aurait tenté à plusieurs reprises de se refaire, aggravant encore davantage sa situation financière.
Dans sa lettre, il aurait évoqué la honte, la peur du regard des autres et l’impossibilité de continuer à vivre avec cette pression psychologique permanente.
Des mots décrits comme particulièrement bouleversants par plusieurs personnes ayant eu connaissance du contenu du document.
Le piège silencieux des paris en ligne
Ce drame remet brutalement au centre des débats la question des paris sportifs au Sénégal. Ces dernières années, les plateformes de jeux en ligne se sont multipliées dans le pays, attirant massivement les jeunes, les travailleurs et même certains agents de l’administration.
Dans les quartiers populaires comme dans les grandes villes, les kiosques de paris sont devenus omniprésents. Beaucoup y voient un moyen rapide de gagner de l’argent dans un contexte économique difficile.
Mais derrière les promesses de gains faciles, de nombreuses familles racontent aujourd’hui des histoires de dettes, de dépression, de violences familiales et parfois de drames humains.
Plusieurs spécialistes alertent depuis longtemps sur les risques d’addiction liés aux paris sportifs, notamment chez les personnes fragilisées par des difficultés financières ou psychologiques.
Une enquête ouverte
Après les constatations d’usage, la dépouille du sous-officier a été transférée à l’hôpital régional de Tambacounda pour autopsie avant d’être acheminée vers Dakar.
Originaire de Pikine, M. Ndiath a finalement été inhumé au cimetière musulman de sa localité dans une atmosphère de profonde émotion.
Pendant ce temps, les investigations se poursuivent.
Une enquête a été confiée à la Section de recherches de Tambacounda afin de déterminer avec précision les circonstances du drame. Les enquêteurs cherchent notamment à évaluer l’ampleur des pertes financières subies par le défunt, mais également l’origine des fonds utilisés dans les paris en ligne.
Au sein de la gendarmerie comme dans l’opinion publique, ce drame laisse un profond malaise.
Car derrière l’image de l’uniforme et de la discipline militaire se cachait un homme visiblement rongé par une souffrance silencieuse que personne n’avait réellement perçue.
Mariée depuis 2025, N. Amar avait disparu du domicile conjugal le 9 avril dernier sans laisser la moindre trace. Pendant plusieurs jours, son père, M. Amar, inquiet et bouleversé, avait lancé de nombreux appels à témoins sur TikTok dans l’espoir de retrouver sa fille.
Un terrible accident de la circulation a plongé la ville de Tivaouane dans l’émoi, samedi soir 9 mai 2026, aux environs de 21h35. Le drame s’est produit sur la Route nationale numéro 2, à proximité d’une agence bancaire locale, où un jeune conducteur de moto “Jakarta”, âgé de seulement 20 ans, a perdu la vie dans des circonstances particulièrement tragiques.
Originaire du quartier Keur Khaly, la victime circulait sur son engin lorsqu’elle aurait tenté un dépassement dangereux d’un camion-benne roulant dans le même sens. Selon les premiers éléments recueillis sur place, le jeune motocycliste aurait perdu l’équilibre après une mauvaise manœuvre avant de s’écrouler brutalement sur la chaussée.
Le camion-benne, qui se trouvait à quelques mètres derrière lui, n’aurait pas pu éviter l’impact. Le poids lourd lui aurait alors roulé dessus, provoquant des blessures extrêmement graves. Des témoins de la scène évoquent un choc d’une rare violence ayant provoqué une vive panique parmi les riverains et les automobilistes présents au moment du drame.
Alertés immédiatement après l’accident, les éléments de la brigade des sapeurs-pompiers de Tivaouane se sont rapidement rendus sur les lieux pour porter assistance à la victime. Malheureusement, le jeune homme avait déjà succombé à ses blessures avant même son évacuation.
Le corps sans vie a été acheminé à la morgue de Hôpital Mame Abdoul Aziz Sy Dabakh pour les besoins des constatations d’usage. Les forces de sécurité ont également procédé aux premiers relevés afin de reconstituer le déroulement exact de l’accident.
Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes afin de déterminer avec précision les circonstances de ce nouveau drame routier qui relance encore une fois la question de la sécurité des conducteurs de motos “Jakarta” sur les routes sénégalaises, particulièrement la nuit et sur les grands axes nationaux.
Un terrible drame a failli coûter la vie à un nouveau-né dans la nuit de samedi à Dakar. À la « Cité Bissap », un bébé de sexe féminin a été sauvé in extremis après avoir été retrouvé dans les tuyaux d’évacuation des toilettes d’une habitation familiale.
Selon les premiers éléments, la mère présumée, identifiée comme K. Faye, une étudiante, aurait accouché seule dans les toilettes du domicile qu’elle partage avec sa sœur. Peu après l’accouchement, le nourrisson aurait été précipité dans les conduites d’évacuation.
L’horreur a été découverte par la sœur de la jeune femme. Intriguée par le temps inhabituellement long passé dans les toilettes, elle s’est approchée avant d’entendre des cris de bébé. En entrant, elle découvre K. Faye couverte de sang. Très vite, elle comprend qu’un nouveau-né se trouve au fond des canalisations.
Alertés en urgence, les éléments du commissariat des HLM-Biscuiterie ainsi que les sapeurs-pompiers se rendent sur les lieux. Une opération particulièrement délicate est immédiatement lancée. Pendant près de trente minutes, les soldats du feu démontent une partie du circuit d’évacuation afin de tenter de sauver le nourrisson.
Contre toute attente, le bébé est finalement extrait vivant des tuyaux, dans un état de grande faiblesse mais conscient. La fillette a été rapidement évacuée vers Hôpital Idrissa Pouye, situé à Grand-Yoff, où elle a été prise en charge par les médecins.
Cette affaire bouleversante suscite une vive émotion dans le quartier de la Cité Bissap. Plusieurs habitants, encore sous le choc, parlent d’une scène inimaginable survenue en pleine nuit.
Une enquête a été ouverte par le commissariat des HLM-Biscuiterie afin de déterminer les circonstances exactes de cette affaire et les motivations de la jeune étudiante.
À Fatick, une affaire d’escroquerie impliquant un homme se faisant passer pour un agent de la Sonatel a provoqué l’indignation. Selon les informations relayées, le suspect aurait réussi à soutirer près de 3 millions de francs CFA à un gérant de multiservices en lui promettant des opérations liées à des services téléphoniques et financiers.
Le présumé escroc utilisait une fausse identité professionnelle pour gagner la confiance de ses victimes. Après plusieurs échanges, il aurait convaincu le commerçant de lui remettre d’importantes sommes d’argent dans le cadre d’un prétendu partenariat.
Mais après la disparition du suspect, la victime a alerté les autorités. Une enquête a alors été ouverte et les investigations ont permis de localiser le mis en cause à Mbour. Lors de son arrestation, les enquêteurs ont découvert 33 cartes nationales d’identité en sa possession, renforçant les soupçons d’un réseau de fraude plus vaste.
Les policiers cherchent désormais à déterminer l’origine de ces pièces administratives ainsi que l’identité d’éventuelles autres victimes. Le suspect devrait être présenté au parquet dans les prochains jours pour escroquerie, usurpation de fonction et détention suspecte de documents administratifs.
Une affaire judiciaire bouleversante secoue actuellement l’opinion après l’arrestation d’un élève identifié sous les initiales M. Camara. Le jeune homme est poursuivi dans une affaire de viol présumé impliquant une adolescente, à la suite d’une soirée décrite comme particulièrement sordide par les proches de la victime.
Selon les premiers éléments du dossier, les faits se seraient produits après une rencontre entre plusieurs jeunes. La victime aurait été abusée dans des circonstances encore floues, provoquant une immense colère au sein de sa famille.
Devant les enquêteurs, la mère de l’adolescente a livré des propos particulièrement poignants, réclamant justice pour sa fille et dénonçant les conséquences psychologiques du drame. L’affaire a rapidement pris une grande ampleur sur les réseaux sociaux en raison de la gravité des accusations.
Le parquet a requis une lourde peine pouvant aller jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle contre le prévenu. De son côté, la défense tente de contester certains éléments du dossier tandis que l’enquête judiciaire se poursuit afin d’établir toutes les responsabilités.
L’enquête autour de l’affaire Pape Cheikh Diallo connaît un nouveau rebondissement avec une nouvelle arrestation opérée par la Brigade de Recherches de Keur Massar.
D’autres convocations ne sont pas exclues selon des sources proches de l’enquête.
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