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Les services compétents ont procédé à la saisie de 2 251 baguettes de pain dans le cadre d'une opération visant à lutter contre la hausse abusive des prix.


Prix du pain : six boulangers sanctionnés à Tivaouane

Cette opération intervient pendant une période de très forte demande. Avec l'arrivée massive de pèlerins, la consommation de pain augmente considérablement à Tivaouane et dans les localités environnantes.
 

Cette situation peut malheureusement favoriser certaines pratiques commerciales irrégulières.
 

Les services de contrôle ont donc renforcé leur présence sur le terrain afin de vérifier les prix pratiqués par les différents acteurs.
 

La saisie des 2 251 baguettes montre que les autorités veulent faire respecter les règles pendant le Gamou.
 

Le pain étant un produit de consommation courante, toute augmentation injustifiée peut avoir des conséquences importantes sur les dépenses quotidiennes des ménages et des pèlerins.
 

Les six boulangers sanctionnés devront répondre des manquements constatés par les services de contrôle.
 

Cette opération constitue également un message adressé à l'ensemble des acteurs du secteur : l'affluence liée au Gamou ne doit pas servir de prétexte à une hausse abusive des prix.
 
Les contrôles devraient se poursuivre durant toute la période de forte affluence.



Mercredi 26 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Meïssa Ndoye a été condamné à 15 jours de prison ferme, auxquels s'ajoute une amende de 50 000 francs CFA, après avoir blessé son demi-frère avec un couteau.


Après un coup à l’épaule, il sectionne le pouce de son demi-frère

À l'origine de l'affaire, un geste qui, selon les informations rapportées, aurait pu sembler anodin : Meïssa Ndoye aurait été simplement cogné à l'épaule par son demi-frère.
 

Mais la réaction aurait été extrêmement violente.
 

Le prévenu aurait pris un couteau et porté un coup à son demi-frère, provoquant la section du pouce droit.
 

Une altercation familiale s'est donc transformée en affaire judiciaire.
 

La victime a dû recevoir des soins à la suite de cette blessure et l'affaire a été portée devant la justice.
 

Le tribunal a finalement condamné Meïssa Ndoye à 15 jours de prison ferme et à une amende de 50 000 FCFA.
 

Cette affaire montre une nouvelle fois les conséquences que peuvent avoir les violences commises à la suite de simples disputes.
 

Un différend entre membres d'une même famille peut rapidement prendre une tournure dramatique lorsque l'un des protagonistes utilise une arme blanche.
 
La justice rappelle ainsi, à travers cette condamnation, que les violences physiques peuvent entraîner des poursuites même lorsqu'elles surviennent dans un cadre familial.



Mercredi 26 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Les réseaux sociaux continuent également d'être au cœur de plusieurs affaires judiciaires.


WhatsApp : un faux numéro au cœur d’une affaire de chantage présumé

Une affaire de chantage présumé à la sextape impliquant WhatsApp attire particulièrement l'attention.
 

Selon les informations rapportées, un homme aurait utilisé un faux numéro pour reprendre contact avec son ancienne compagne.
 

Son objectif présumé aurait été de tenter de la convaincre de revenir auprès de lui.
 

Mais la situation aurait évolué vers des pressions liées à des contenus intimes.
 

Ce genre d'affaire montre les dangers auxquels peuvent être exposées les personnes ayant partagé des photos ou vidéos privées dans le cadre d'une relation.
 

Lorsqu'une relation prend fin, certains contenus peuvent malheureusement être utilisés comme moyen de pression ou de menace.
 

Le recours à un faux numéro ajoute une difficulté supplémentaire : il faut déterminer l'identité réelle de la personne qui se trouve derrière le compte ou le numéro utilisé.
 

Les enquêteurs peuvent notamment exploiter les échanges WhatsApp, les captures d'écran, les numéros de téléphone, les fichiers envoyés et les autres traces numériques pour tenter d'identifier l'auteur présumé.
 

Dans une affaire de ce type, il est également important pour la victime présumée de conserver les preuves des menaces et de ne pas supprimer les conversations avant leur éventuelle exploitation par les enquêteurs.
 

Le dossier rappelle surtout que les réseaux sociaux ne doivent pas être considérés comme un espace sans conséquences juridiques.
 

Les menaces, le chantage et la diffusion non consentie de contenus privés peuvent exposer leurs auteurs à des poursuites.
 
Cette nouvelle affaire vient donc s'ajouter à la longue liste des dossiers liés aux dérives numériques et aux conflits entre anciens partenaires.



Mercredi 26 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un spectaculaire braquage s’est produit dans la nuit de dimanche à lundi à Mbour. Vers 3 heures du matin, une quinzaine d’individus encagoulés et lourdement armés ont attaqué un point de transfert d’argent situé au croisement de Kaolack, à proximité de la Banque islamique.


Le commando frappe Mbour

Les assaillants auraient profité d’une forte pluie et d’une coupure d’électricité pour passer à l’action. Des coups de feu auraient été tirés, provoquant la panique dans le quartier. À l’issue de l’opération, les malfaiteurs seraient repartis avec un butin estimé à 76 millions de francs CFA.
 

Plusieurs véhicules volés

Avant de s’attaquer au point de transfert, le groupe aurait également procédé au vol de plusieurs véhicules. Une Toyota Hilux appartenant à Amadou Ba, de l’ONCAD, aurait d’abord été dérobée avant d’être abandonnée après une panne.
 

Les malfaiteurs auraient ensuite utilisé un pick-up blanc pour poursuivre leur opération. Dans la même nuit, un Mitsubishi L200 immatriculé AA-256-HG, appartenant à M. Ngor Ndiaye, aurait également été volé. Le véhicule a finalement été retrouvé à Gandigal.
 

Une coupure d’électricité qui intrigue

La coupure d’électricité survenue au moment des faits aurait perturbé le fonctionnement des caméras de surveillance installées dans les environs, compliquant ainsi la collecte d’images susceptibles d’aider à identifier les assaillants.
 

Le poste de police de Diamaguène a ouvert une enquête afin de retrouver les membres du commando et de déterminer les circonstances exactes de cette attaque.
 

Ce nouveau braquage intervient dans un contexte marqué par plusieurs attaques à main armée dans la Petite Côte. Les enquêteurs devront notamment déterminer si cette opération est liée à d’autres faits similaires récemment enregistrés dans la région.
 
L’enquête se poursuit pour identifier les auteurs, retracer leur itinéraire et tenter de récupérer le butin.



Lundi 24 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le Commissariat urbain de Tivaouane a été alerté le 22 août 2026, vers 14 heures, après la découverte du corps sans vie d’une femme dans une zone broussailleuse du quartier de Séico.


Crime mystique : le suspect accuse un marabout nommé Coulibaly

Dépêchés sur les lieux, les policiers ont procédé aux premières constatations. La victime, retrouvée allongée sur le dos et à découvert, présentait des traces de violence sur le corps. Son identité ayant été établie, sa mère a été entendue par les enquêteurs.
 

Au cours de son audition, la mère de la victime a notamment indiqué qu’un homme se présentant comme un marabout l’avait contactée le jour des faits pour prendre des nouvelles de sa fille. Cet élément a contribué à orienter les investigations.
 

Le principal suspect a rapidement été interpellé puis conduit au commissariat pour être interrogé. Dans un premier temps, il a nié toute implication dans la mort de la jeune femme. Il affirmait notamment avoir échangé avec elle au téléphone pour la dernière fois le 21 août, vers 21 heures.
 

Cependant, l’exploitation de son téléphone n’a pas permis aux enquêteurs de retrouver les traces des appels qu’il évoquait. Confronté à ces éléments, le suspect a finalement changé de version lors de son deuxième interrogatoire.
 

Il est alors passé aux aveux et a reconnu avoir commis le meurtre. Selon sa déclaration aux enquêteurs, il aurait agi sous l’influence d’un homme qu’il présente comme un marabout rencontré fortuitement dans un moyen de transport, lors d’un déplacement à l’intérieur du pays.
 

Le suspect affirme que cet individu lui aurait promis un avenir meilleur et la richesse, à condition qu’il exécute certaines instructions. Il aurait également reçu de sa part plusieurs objets rituels ainsi qu’un protocole précis à suivre.
 

Toujours selon les déclarations du mis en cause, le meurtre aurait été commis dans le cadre de ces instructions. Il a expliqué être resté plus d’une heure auprès de la victime avant de quitter les lieux.
 

Les enquêteurs cherchent également à retrouver le téléphone portable de la victime. Le suspect a déclaré l’avoir jeté à proximité des rails après les faits.
 

À ce stade, les déclarations du mis en cause concernant l’intervention d’un mystérieux marabout restent des éléments de l’enquête et devront être vérifiées par les investigations. Les enquêteurs devront notamment déterminer les circonstances exactes du meurtre, le rôle éventuel d’autres personnes et la réalité des faits rapportés par le suspect.
 
Placé en garde à vue, le mis en cause reste à la disposition des enquêteurs. L’enquête se poursuit afin de faire toute la lumière sur cette affaire qui suscite une vive émotion à Tivaouane.



Lundi 24 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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