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Société sur Thies info
La découverte du corps sans vie d’un commerçant de 54 ans a provoqué une vive émotion au quartier Château d’eau, à Bignona.
Le drame s’est produit samedi matin 8 août 2026. M. S. Bâ, commerçant né en 1972 et domicilié au quartier Plateau, a été retrouvé mort dans son dépôt.
Selon les informations rapportées, c’est son frère qui a donné l’alerte. Venu chercher du pain pour la famille, il a trouvé la porte du dépôt fermée. Après plusieurs tentatives pour joindre le commerçant par téléphone, il a sollicité l’aide des voisins, qui ont à leur tour alerté la police.
Les sapeurs-pompiers ainsi que le médecin-chef adjoint du district sanitaire de Bignona se sont rendus sur les lieux pour procéder aux constatations.
Les circonstances de cette mort restent inconnues à ce stade. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les causes exactes du décès.
Le quartier Both Escale, dans la commune de Ndiaganiao, est plongé dans la consternation après la mort tragique d’un enfant âgé de trois ans.
Le petit Pape Yakham Faye a fait une chute mortelle dans une fosse septique située derrière les toilettes du domicile familial.
D’après les informations recueillies auprès de la famille, l’enfant était parti rejoindre son oncle alors que celui-ci effectuait des travaux sur la fosse. Après son départ, l’ouverture n’aurait pas été refermée.
Quelques instants plus tard, le garçonnet serait retourné sur les lieux et aurait tenté de plonger un seau dans la fosse. Il a alors fait une chute.
Alertée par l’absence prolongée de l’enfant, la famille a entrepris des recherches. Plusieurs heures plus tard, un membre de la famille aurait remarqué un morceau de pain flottant à la surface de la fosse.
Les riverains ont extrait le corps sans vie avant l’arrivée des gendarmes et des sapeurs-pompiers. La dépouille a été déposée à la morgue de l’hôpital Grand Mbour pour les besoins de l’autopsie.
Une violente altercation a viré au drame aux Parcelles Assainies, à Dakar. Une adolescente de 15 ans, employée comme aide-ménagère, a été grièvement brûlée à la suite d’un incident survenu au domicile de son employeuse.
Les faits se sont produits le 7 août dernier à l’Unité 03 des Parcelles Assainies. Selon les informations rapportées, une dispute aurait éclaté entre la jeune aide-ménagère et une autre adolescente. La situation aurait ensuite dégénéré, avec de graves conséquences pour la victime.
De graves brûlures
La jeune fille, identifiée sous les initiales F. Sarr et originaire de la région de Kolda, aurait été fortement touchée par les brûlures. Plusieurs parties de son corps, notamment le dos et les épaules, auraient été atteintes.
Alertés après les faits, des voisins sont intervenus pour porter secours à l’adolescente. Elle a dans un premier temps été conduite dans un poste de santé pour recevoir les premiers soins.
Mais face à la gravité de ses blessures, son état a nécessité une évacuation. Les sapeurs-pompiers l’ont ainsi transportée vers l’Hôpital Principal de Dakar, où elle a été prise en charge.
Une adolescente interpellée
Dans le cadre de l’enquête ouverte pour déterminer les circonstances exactes des faits, une autre adolescente, âgée de 16 ans et identifiée sous les initiales A. Coly, a été interpellée par les services de police.
Élève en classe de Seconde et domiciliée dans le même secteur, elle serait impliquée dans l’altercation ayant précédé les blessures de l’aide-ménagère.
Les enquêteurs cherchent désormais à établir avec précision le déroulement de la scène et les circonstances dans lesquelles l’adolescente a été brûlée.
L’enquête se poursuit
Cette affaire suscite l’émoi dans le quartier, d’autant plus que les deux principales protagonistes sont des adolescentes. Les circonstances exactes de l’incident devront toutefois être établies par l’enquête et, le cas échéant, par la justice.
Les investigations se poursuivent afin de déterminer les responsabilités dans cette affaire et de faire toute la lumière sur les circonstances ayant conduit aux graves blessures de la jeune aide-ménagère.
Libéré en août 2021 après 22 années passées derrière les barreaux, Mamadou Sané alias Fily Sané est de nouveau condamné aux travaux forcés à perpétuité. L’ancien compagnon du célèbre bandit Ino aurait, quelques mois après sa sortie de prison, reconstitué une bande impliquée dans plusieurs braquages ayant rapporté plus de 110 millions de francs CFA.
Le parcours judiciaire de Mamadou Sané, alias Fily Sané, connaît un nouvel épisode particulièrement lourd. Ancienne figure du banditisme des années 1990 et proche du célèbre Ino, il vient d’être condamné une deuxième fois aux travaux forcés à perpétuité par la Chambre criminelle de Pikine-Guédiawaye, rapporte L’Observateur.
Cette nouvelle condamnation intervient après une première peine qui lui avait valu de passer 22 années en détention. Libéré en août 2021, Fily Sané n’aura finalement passé que quelques mois hors de prison avant de se retrouver à nouveau impliqué dans une affaire criminelle.
Une nouvelle bande après sa libération
D’après les éléments présentés au cours du procès, l’ancien détenu aurait rapidement constitué une nouvelle équipe spécialisée dans les attaques à main armée.
Le dossier concerne notamment plusieurs opérations qui auraient été commises les 5 avril, 3 août et 23 août 2022. Fily Sané a été jugé avec plusieurs coaccusés pour des faits d’association de malfaiteurs et de tentative de vol en réunion, commise de nuit, avec effraction, usage d’armes et moyens de locomotion.
L’enquête a également mis en évidence une organisation structurée. Les membres du groupe auraient recours à des informateurs pour identifier leurs cibles et utiliseraient des noms de code afin de communiquer entre eux.
Plus de 110 millions de francs CFA emportés
Selon les informations rapportées par L’Observateur, les différentes opérations attribuées au groupe auraient permis de s’emparer de plus de 110 millions de francs CFA.
Parmi les principaux butins évoqués figure une somme de 66 millions de francs CFA emportée lors d'une opération à Mbao-Villeneuve.
Le gang aurait également attaqué un restaurateur malien à Sicap-Mbao, repartant avec environ 25 millions de francs CFA. D'autres opérations auraient permis aux malfaiteurs d'accumuler plusieurs millions supplémentaires.
Une arrestation après une attaque mouvementée
La cavale de Fily Sané prendra finalement fin après une attaque au domicile d’un commerçant présenté comme trésorier du Foirail.
Au cours de cette opération, les malfaiteurs auraient été surpris. Le neveu de la victime aurait été touché par balle au bras. Pour empêcher les riverains d'intervenir, les assaillants auraient tiré plusieurs coups de feu avant de prendre la fuite.
Mais leur plan va rapidement tourner court.
Dans leur tentative de retraite, un habitant aurait lancé une brique en direction des fugitifs. Le projectile aurait atteint Fily Sané à la tête, le faisant lourdement chuter.
Pensant leur chef mort, ses complices auraient abandonné les lieux et pris la fuite.
Blessé, Fily Sané sera finalement arrêté. Son interpellation permettra ensuite aux enquêteurs de remonter jusqu'aux autres membres présumés du groupe.
Une deuxième condamnation à perpétuité
Au terme du procès, la Chambre criminelle de Pikine-Guédiawaye a retenu la culpabilité de Fily Sané et de plusieurs de ses coaccusés.
L’ancien compagnon d’Ino écope ainsi une nouvelle fois des travaux forcés à perpétuité, après avoir déjà passé 22 ans en prison.
Une trajectoire judiciaire exceptionnelle, marquée par une première longue détention, une libération en 2021 et, seulement quelques mois plus tard, une nouvelle implication dans une série de braquages qui aurait rapporté plus de 110 millions de francs CFA.
La Section de recherches (SR) de Kaolack a interpellé à Médina Baye un individu présenté comme un marabout, soupçonné d’être impliqué dans une affaire d’escroquerie portant sur plus de 4,6 millions de francs CFA.
Selon les informations rapportées par Seneweb, l’homme serait visé par plusieurs chefs d’accusation présumés, notamment l’escroquerie, l’obtention indue de biens par voie électronique, l’usurpation d’identité, le charlatanisme et le blanchiment de capitaux. Le montant évoqué dans cette affaire s’élève précisément à 4 657 800 FCFA.
L’affaire a été signalée aux enquêteurs le 3 août 2026. Le plaignant, présenté comme M. A. Diallo, un ressortissant guinéen vivant en Gambie, aurait saisi la SR de Kaolack avec des relevés de transferts financiers à l’appui de sa plainte.
Une promesse d'aide pour rejoindre l'Espagne
D’après son témoignage, le plaignant aurait recherché un marabout susceptible d’aider son fils à rejoindre l’Espagne. Ses recherches l’auraient conduit vers un compte Facebook portant le nom de « Cheikh Guèye Borom Sett Gui ».
Après avoir pris contact avec le titulaire du compte, il aurait été invité à transmettre une photographie de sa main droite et à effectuer plusieurs transferts d’argent en échange de prières et de prestations occultes présumées.
Une potion lui aurait également été remise. Selon la plainte, son utilisation aurait ensuite entraîné chez la victime un changement de comportement jugé inquiétant par ses proches.
Alertés, ses enfants auraient consulté ses échanges téléphoniques et découvert les communications avec leurs interlocuteurs. La famille aurait alors sollicité l’ambassade du Sénégal en Gambie, qui aurait transmis le dossier aux autorités sénégalaises.
L'enquête mène les gendarmes à Médina Baye
Les investigations menées par la Section de recherches, notamment grâce à l’exploitation de données téléphoniques et à des renseignements recueillis sur le terrain, auraient permis de localiser certains suspects à Médina Baye.
Les gendarmes ont ainsi interpellé C. A. T. Cissé, connu sous le pseudonyme « Alkaly ».
Une perquisition effectuée dans sa chambre aurait permis de saisir un téléphone présenté comme ayant servi dans les échanges avec la victime ainsi que plusieurs cartes SIM.
Informé de ses droits, le suspect aurait contesté toute implication personnelle dans l’escroquerie. Il aurait toutefois mis en cause deux autres personnes, identifiées comme A. Boye et I. Diakhaté.
Les enquêteurs se seraient ensuite rendus au domicile d’A. Boye, qui était absent. Du matériel aurait néanmoins été découvert sur place, dont une importante quantité de cartes SIM.
Une soixantaine de cartes SIM saisies
Selon les éléments de l’enquête, environ 60 cartes SIM auraient été retrouvées au domicile d’A. Boye, actuellement recherché par les gendarmes.
L’exploitation des données téléphoniques aurait également permis aux enquêteurs de constater l’utilisation de plusieurs numéros par les suspects. Un compte Wave enregistré au nom de F. Thiam aurait notamment été utilisé dans les échanges avec la victime.
Les enquêteurs soupçonnent également les mis en cause d’avoir changé régulièrement de numéro de téléphone après la réception des transferts d’argent, afin de devenir difficiles à joindre.
Les investigations auraient par ailleurs mis en évidence un train de vie jugé disproportionné par rapport aux revenus officiellement connus des suspects. Après certaines opérations, ceux-ci auraient fréquenté des établissements à Dakar et à Kaolack, alors que les enquêteurs n’auraient pas identifié d’autres sources de revenus régulières dans leur entourage familial.
Le principal suspect présenté au parquet
Malgré ses dénégations, C. A. T. Cissé aurait reconnu être le propriétaire du téléphone utilisé dans les opérations financières. Il aurait cependant soutenu que ses deux amis utilisaient l’appareil pour mener leurs propres manœuvres.
Les enquêteurs estiment toutefois disposer d’indices qu’ils jugent graves et concordants à son encontre.
Le suspect a finalement été présenté ce vendredi au procureur Abass Yaya Wane, chef du parquet de Kaolack.
Quant aux autres personnes citées dans cette affaire, elles font actuellement l’objet de recherches par la gendarmerie.
L’affaire Ndèye Amy Dione connaît une nouvelle étape. L’autopsie de la jeune femme de 34 ans, originaire de Thiès et décédée dans des circonstances suspectes à Touba, a été réalisée ce vendredi à 14 heures à Dakar.
Cet examen médico-légal, ordonné dans le cadre de l’enquête ouverte après son décès, doit permettre de déterminer les causes exactes de sa mort. Pour l’heure, les résultats de l’autopsie ne sont pas encore connus.
Ndèye Amy Dione avait été prise en charge après avoir été victime de violentes douleurs abdominales et de vomissements. Un premier constat effectué à Touba par le Dr Alioune Badara Diop avait fait état d’une mort violente ou suspecte, conduisant les autorités à approfondir les investigations.
Avant son décès, la jeune femme aurait également évoqué des soupçons d’empoisonnement. Ces déclarations, qui ont suscité de nombreuses interrogations, devront désormais être confrontées aux conclusions des médecins légistes et aux autres éléments recueillis par les enquêteurs.
Après l’autopsie, la dépouille a été escortée par la gendarmerie jusqu’à Thiès avant d’être remise à la famille. Le corps a été déposé à la morgue de la Cité Senghor, où se trouve également la maison familiale.
L’inhumation de Ndèye Amy Dione est prévue ce samedi à 11 heures au cimetière de Mbambara, à Thiès. La famille recevra les condoléances à son domicile situé à la Cité Senghor.
En attendant les résultats médico-légaux, la gendarmerie poursuit ses investigations afin d’établir les circonstances exactes du décès. Aucune conclusion définitive sur la cause de la mort ne peut, à ce stade, être tirée avant la publication des résultats de l’autopsie.
L’affaire impliquant Pape Cheikh Diallo et plusieurs dizaines d’autres personnes connaît un nouveau rebondissement. Alors que le juge d’instruction du Premier Cabinet du Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye vient de prononcer plusieurs non-lieux et d’ordonner la libération de certains inculpés, le procureur de la République, Saliou Dicko, a décidé d’interjeter appel.
Dans un communiqué publié ce vendredi 7 août 2026, le Parquet du Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye a précisé les suites données à l’instruction dans le dossier dit « Pape Salif Raal Thiam, Cheikh Ahmed Tidiane Diallo dit Pape Cheikh Diallo et autres ».
Au terme de son ordonnance, le juge d’instruction a prononcé un non-lieu total en faveur de 28 inculpés. Par ailleurs, plusieurs personnes ont été renvoyées devant le tribunal correctionnel afin d’y répondre des faits qui leur sont reprochés.
Au total, 71 inculpés sont renvoyés devant la juridiction correctionnelle pour des faits qualifiés notamment d’association de malfaiteurs et d’actes contre nature, selon le communiqué du parquet.
En revanche, les accusations relatives à la mise en danger de la vie d’autrui ainsi qu’à la transmission volontaire du VIH/SIDA n’ont pas été retenues à l’issue de l’instruction. Le juge a prononcé un non-lieu concernant ces chefs.
Le parquet conteste la décision
Le procureur de la République, Saliou Dicko, ne s’est toutefois pas rangé derrière cette décision. Le ministère public avait requis, au cours de la procédure, le renvoi de l’ensemble des inculpés pour les différentes infractions visées dans le dossier.
Estimant que l’ordonnance rendue par le juge ne correspond pas à ses réquisitions, le parquet a donc interjeté appel.
Cette décision signifie que le dossier n’est pas définitivement clos pour les personnes ayant bénéficié d’un non-lieu. La procédure doit désormais être examinée au niveau de la Cour d’appel de Dakar, compétente pour connaître de l’appel introduit par le parquet de Pikine-Guédiawaye.
Il faudra donc attendre la décision de la juridiction d’appel avant de connaître définitivement le sort judiciaire des personnes concernées par les non-lieux contestés.
Une affaire toujours loin de son épilogue
L’affaire Pape Cheikh Diallo, qui avait suscité une importante attention médiatique, entre ainsi dans une nouvelle phase judiciaire.
D’un côté, l’instruction a permis au juge de distinguer les situations individuelles et d’écarter certaines charges faute d’éléments suffisants, selon la décision communiquée par le parquet. De l’autre, le ministère public maintient sa position et entend faire examiner son recours par la juridiction supérieure.
Pour l’heure, aucune audience sur le fond devant le tribunal correctionnel ne devrait intervenir avant que la procédure d’appel ne soit examinée.
Le prochain rendez-vous judiciaire sera donc déterminant : la Cour d’appel de Dakar devra se prononcer sur le recours du parquet et pourrait confirmer, modifier ou remettre en cause certains éléments de l’ordonnance rendue en première instance.
L’affaire reste ainsi ouverte et pourrait encore connaître de nouveaux développements dans les prochains jours ou semaines.
Une dispute née sur le réseau social TikTok s'est terminée devant la justice. Trois jeunes ont été déférés au parquet après une enquête de la Brigade de recherches de Faidherbe portant sur des faits présumés de menaces, d'injures, de diffamation et de diffusion de données personnelles.
L'affaire trouve son origine dans un différend sentimental qui s'est progressivement transporté sur les réseaux sociaux. Selon les éléments recueillis par les enquêteurs, une jeune femme aurait publié la photo d'une autre internaute sur TikTok en l'accompagnant de propos insultants et dégradants. Estimant que leur réputation avait été gravement atteinte, les victimes présumées ont décidé de saisir les autorités.
Les plaignantes ont également affirmé avoir reçu plusieurs appels et messages contenant des menaces de mort. Les investigations ont conduit les enquêteurs à identifier un numéro de téléphone qui aurait été utilisé sous une identité ne correspondant pas à son véritable utilisateur, compliquant les premières recherches.
L'enquête a pris une nouvelle tournure après un incident survenu dans la nuit du 2 au 3 août. D'après les témoignages recueillis, plusieurs individus se seraient rendus au domicile des plaignantes, situé à Amitié III. L'intervention rapide de voisins et de riverains aurait empêché que la situation ne dégénère davantage, mettant fin à la confrontation avant qu'elle ne fasse des victimes.
Au terme des investigations, les gendarmes ont procédé à l'interpellation de trois personnes. Elles sont poursuivies, selon le degré d'implication de chacune, pour des faits de menaces de mort, injures publiques, diffamation, collecte et diffusion illicites de données à caractère personnel, complicité de menaces de mort et usurpation d'identité.
Bien que les plaignantes aient finalement retiré leurs plaintes après une tentative de règlement à l'amiable, le dossier a été transmis au parquet. Les autorités judiciaires considèrent que la nature des infractions reprochées justifie la poursuite de la procédure.
Cette affaire met une nouvelle fois en lumière les conséquences judiciaires que peuvent entraîner les conflits alimentés sur les réseaux sociaux. Une simple altercation virtuelle peut rapidement évoluer vers des actes susceptibles de relever du droit pénal lorsque des menaces, des insultes ou des atteintes à la vie privée sont constatées.
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