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Le quartier Route de Dakar 2, à Thiès, a vécu une importante journée de nettoiement marquée par une forte mobilisation des habitants, des jeunes et des acteurs communautaires. Une initiative citoyenne saluée par l’honorable député Mbaye Dia, venu encourager les participants engagés pour l’amélioration du cadre de vie.


Munis de balais, de pelles, de râteaux et de brouettes, plusieurs volontaires ont procédé au ramassage des ordures, au désensablement de certaines artères et au nettoyage des espaces publics du quartier. L’objectif était de lutter contre l’insalubrité et de sensibiliser les populations sur l’importance de préserver un environnement sain.
 

Prenant la parole devant les habitants, le député Mbaye Dia a félicité les organisateurs ainsi que l’ensemble des citoyens mobilisés. Selon lui, ce type d’initiative démontre le rôle essentiel des communautés dans la préservation du cadre de vie et le renforcement de la citoyenneté active.
 

« Le développement commence par des gestes simples. Voir des jeunes, des femmes et des responsables communautaires se mobiliser pour assainir leur quartier est un acte patriotique et exemplaire », a-t-il déclaré.
 

Les organisateurs ont, de leur côté, insisté sur la nécessité de multiplier ces actions de proximité afin de maintenir la propreté dans les quartiers et prévenir les risques sanitaires liés à l’insalubrité, surtout à l’approche de l’hivernage.
 

Cette journée de nettoiement s’est déroulée dans une ambiance conviviale et solidaire, sous les encouragements des populations locales qui souhaitent voir ce genre d’initiatives se poursuivre dans plusieurs zones de Thiès.



Dimanche 17 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Dans un élan de solidarité et d’engagement citoyen, Seynabou Ndong a procédé au lancement officiel du mouvement « Unis pour Aider » à Thiès.


Cette initiative sociale et humanitaire ambitionne de venir en aide aux couches vulnérables à travers des actions concrètes dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’assistance sociale et de l’accompagnement des familles démunies.
 

Lors de la cérémonie de lancement, plusieurs jeunes, femmes et acteurs communautaires ont répondu présents pour saluer cette nouvelle dynamique basée sur l’entraide, le partage et la solidarité. Selon la fondatrice, le mouvement entend fédérer toutes les bonnes volontés autour d’une même mission : soutenir les populations dans le besoin et promouvoir les valeurs humaines.
 

« Unis pour Aider » prévoit également d’organiser des journées de dons, des actions de nettoiement, des visites dans les hôpitaux ainsi que des campagnes de sensibilisation au profit des communautés locales.
 

À travers cette initiative, Seynabou Ndong souhaite installer une chaîne de solidarité durable à Thiès et dans d’autres localités du Sénégal.



Dimanche 17 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Thiès, les acteurs de la filière pastorale expriment leur vive inquiétude face à la recrudescence du vol de bétail. Selon les statistiques avancées par l’Association pour la protection des productions animales et la lutte contre le vol de bétail au Sénégal (APPAL VB), 1 062 têtes de bétail ont été volées en 2025, faisant de ce phénomène une véritable crise dans les zones rurales.


Lors d’un point de presse, les membres de l’association ont dénoncé une situation marquée par le laxisme des enquêtes, les lenteurs judiciaires, les renvois répétés et des peines jugées trop légères contre les auteurs présumés. Ils évoquent également la libération provisoire de certains récidivistes, qu’ils estiment particulièrement préoccupante.
 

Le président de l’association, Ndongo Fall, a alerté sur la gravité du phénomène, soulignant que 62 % des infractions enregistrées dans le secteur concernent le vol de bétail. Les régions de Thiès, Diourbel, Kaffrine, Louga et Saint-Louis seraient les plus touchées.
 

Les éleveurs signalent également que les malfaiteurs sont souvent armés et violents, occasionnant parfois des blessés graves voire des pertes en vies humaines dans les communautés pastorales.
 

Face à cette situation, l’association appelle les autorités à :

  • renforcer l’application stricte de la loi criminalisant le vol de bétail ;
  • accélérer les procédures judiciaires et les indemnisations ;
  • créer des comités de vigilance dans les villages ;
  • organiser des assises locales de sensibilisation ;
  • et reconnaître le vol de bétail comme une catastrophe nationale afin de mettre en place un fonds de soutien aux victimes.


Samedi 16 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Cap Skirring, dans le département d’Oussouye, une affaire impliquant des centaines de mineurs suscite de vives inquiétudes au sein des populations locales. Un pasteur évangélique identifié sous les initiales F. Gomis a été convoqué par la gendarmerie après l’organisation de rassemblements religieux regroupant de nombreux enfants au « Terrain bleu », situé près des bolongs de cette station balnéaire du sud du Sénégal.


Ziguinchor : un pasteur évangélique au cœur d’une affaire impliquant des centaines de mineurs

Selon les informations rapportées par le journal Libération, l’alerte a été donnée par un parent inquiet après la disparition momentanée de son enfant. Les recherches ont finalement permis de retrouver le mineur sur le site du rassemblement, en compagnie de plusieurs centaines d’autres enfants.
 

D’après les premiers éléments de l’enquête, ces rencontres se tenaient chaque samedi entre 16 heures et 18 heures. Un homme surnommé « Nando » y dispensait des enseignements religieux à environ 300 mineurs, avec l’appui de plusieurs assistants. Les séances s’appuyaient également sur des livrets pédagogiques distribués aux participants.
 

Toujours selon les mêmes sources, le principal mis en cause serait un pasteur évangélique installé à Cap Skirring depuis 2012. Entendu par les gendarmes, F. Gomis a expliqué que ces activités étaient organisées à titre bénévole. Il a aussi affirmé que des cadeaux étaient parfois distribués aux enfants grâce au soutien d’une organisation chrétienne étrangère.
 

Interrogé sur l’existence d’autorisations parentales, le pasteur aurait estimé qu’elles n’étaient pas nécessaires, considérant ces rassemblements comme de simples séances d’enseignement religieux.
 

Mais cette justification n’a pas suffi à calmer les inquiétudes d’une partie de la population locale, préoccupée par l’ampleur des rassemblements et l’encadrement de mineurs sans contrôle administratif clair.
 

Face à la polémique grandissante et afin de prévenir tout trouble à l’ordre public, la gendarmerie de Cap Skirring a ordonné la suspension immédiate des activités. Les autorités exigent désormais une régularisation complète de la situation auprès des services compétents, notamment en ce qui concerne la protection des mineurs et l’encadrement des activités religieuses.
 

Le dossier a été transmis aux autorités administratives et judiciaires compétentes pour la suite de la procédure. Pendant ce temps, les forces de sécurité restent mobilisées pour surveiller la situation et éviter tout débordement dans cette localité touristique de la région de Ziguinchor.



Vendredi 15 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un nouveau rebondissement est enregistré dans l’affaire des 22 présumés homosexuels interpellés dans le Djoloff. Matar Ndiaga Seck, plus connu sous le nom de Ndiaga Seck, a été arrêté par les éléments de la Division des investigations criminelles (DIC).


Affaire des 22 présumés homosexuels du Djoloff : Ndiaga Seck interpellé

Âgé de 51 ans, cet acteur politique faisait l’objet d’un avis de recherches et d’interpellation émis par le commissariat urbain de Linguère, dans la région de Linguère. Son nom aurait été cité par Ahmadou Lamine Dia au cours de l’enquête ouverte après l’arrestation de 22 personnes poursuivies pour des faits présumés d’actes contre nature dans le Djoloff.
 

D’après les informations relayées, les enquêteurs auraient réuni plusieurs éléments jugés concordants ayant motivé l’interpellation de Ndiaga Seck. Après le placement sous mandat de dépôt d’une vingtaine de suspects, le juge d’instruction près le tribunal de grande instance de Louga a transmis une délégation judiciaire au commissariat urbain de Linguère afin de poursuivre les investigations.
 

Dans le cadre de cette procédure, une opposition à la sortie du territoire national ainsi qu’un avis de recherches avaient été lancés contre le suspect. Avec l’appui de la DIC, Ndiaga Seck a finalement été localisé puis arrêté.
 

Le mis en cause, comptable de profession et natif de Ziguinchor, devrait être acheminé dans les prochaines heures vers Linguère pour les besoins de l’enquête et la suite de la procédure judiciaire.



Vendredi 15 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À quelques jours de la Tabaski, une affaire secoue le village de Keur Diarga, dans la commune de Kébémer. Une caisse de solidarité regroupant des femmes issues de milieux modestes est au cœur d’une polémique après la disparition présumée de près de 4 millions de FCFA.


Disparition de millions FCFA à Kébémer : une gérante placée en garde à vue

Cette somme, patiemment collectée sur plusieurs mois à raison de cotisations quotidiennes de 100 FCFA par membre, devait servir à soulager les dépenses liées à la fête de la Tabaski.
 

Des explications jugées peu convaincantes

La gérante de la caisse, identifiée sous les initiales Nd. C, affirme avoir retiré environ 3 millions de FCFA d’une banque avant de constater leur disparition.
 

Selon sa version, l’argent aurait été perdu lors de son retour en calèche, sans qu’elle puisse déterminer s’il est tombé ou s’il a été volé.

« Je ne sais pas si c’est tombé en chemin ou si quelqu’un l’a volé », aurait-elle déclaré devant les enquêteurs.

Mais cette explication est rejetée par les membres du groupement, qui dénoncent des versions contradictoires et un manque de transparence.
 

Des accusations de détournement

Pour les femmes du groupement, la thèse de la perte accidentelle ne tient pas. Elles soupçonnent un détournement des fonds et évoquent également une seconde version fournie par la gérante, faisant état d’une autre somme d’environ un million de FCFA prétendument oubliée dans une cantine lors d’un déplacement à Dakar.
 

La secrétaire de l’association, Marième Mbaye, affirme que les explications changent constamment et entretiennent la confusion.

« À chaque fois qu’on lui demande des comptes, elle donne une version différente », déplore-t-elle.

Une plainte déposée et une enquête ouverte

Face à la gravité des faits et à l’impossibilité de récupérer leurs économies avant la fête, les membres de la caisse ont décidé de saisir la justice. Une plainte a été déposée contre la gérante.
 

Interpellée par les forces de l’ordre, Nd. C a été placée en garde à vue. Une enquête a été ouverte afin de faire la lumière sur la disparition de cette importante somme d’argent.
 

Une communauté sous le choc

Dans cette localité où les systèmes d’épargne collective jouent un rôle essentiel dans la préparation des grandes fêtes religieuses, l’affaire provoque indignation et inquiétude.
 

Au-delà du préjudice financier, c’est la confiance entre membres d’une même communauté qui semble aujourd’hui fragilisée, dans un contexte où chaque franc épargné représente un effort quotidien important.



Mardi 12 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le quartier de Colobane a été le théâtre d’un drame sanglant qui continue de bouleverser riverains et commerçants. Une altercation entre deux jeunes vendeurs de chaussures, nourrie par une vieille rancœur, s’est terminée par un homicide. La victime, C. Diop, âgé de 22 ans, a succombé à ses blessures après avoir été poignardée par A. Dieng, 18 ans, en face du lycée John F. Kennedy.


Colobane : “Il me frappait souvent”, le suspect avoue avoir voulu se venger

Selon des informations recueillies, les faits se sont déroulés dans la soirée du 10 mai 2026, aux environs de 20 heures. Alerté d’une agression au couteau à Colobane, le commissariat d’arrondissement de la Médina, dirigé par le commissaire Lat Dior Sall, a immédiatement dépêché sur place des éléments de la Brigade de Recherches.
 

À leur arrivée, les policiers découvrent que la victime a déjà été évacuée par les sapeurs-pompiers vers le District sanitaire Cheikh Ahmadou Bamba de la Médina, situé près de la maison de la culture Douta Seck. Le jeune homme est rapidement identifié comme étant C. Diop, vendeur de chaussures bien connu dans le secteur.
 

Une enquête rapidement orientée vers le suspect

Les premiers témoignages recueillis sur les lieux permettent aux enquêteurs de remonter rapidement jusqu’à un individu surnommé « Laye ». Ce dernier, connu des services de police, avait récemment été écroué pour ivresse publique manifeste.
 

Au fil des investigations, les éléments de la Brigade de Recherches identifient formellement le suspect : A. Dieng, 18 ans, natif de Touba et domicilié à Colobane, au lieu-dit « Roukou Feudiay ». Comme la victime, le jeune homme exerce le métier de vendeur de chaussures dans ce marché populaire où la concurrence et les tensions sont parfois vives.
 

Les enquêteurs apprennent également que les deux protagonistes étaient connus pour leur consommation d’acide cellulosique, un produit inhalé aux effets dévastateurs qui touche de nombreux jeunes en situation de précarité.
 

Transféré à Fann, la victime succombe à ses blessures

Gravement atteint lors de l’attaque, C. Diop est ensuite transféré au Centre hospitalier universitaire de Fann afin d’y subir des examens plus poussés et recevoir des soins spécialisés. Malgré les efforts des médecins, son état se détériore.
 

Le lendemain, le 11 mai 2026, aux environs de 17 heures, le frère de la victime contacte les policiers pour leur annoncer la terrible nouvelle : C. Diop a finalement succombé à ses blessures.
 

Cette annonce transforme immédiatement l’affaire en dossier criminel.
 

“Je voulais me venger”

Interrogé par les enquêteurs, A. Dieng serait passé aux aveux. Selon des sources proches du dossier, le jeune homme affirme avoir agi sous le coup de la vengeance. Il explique avoir été régulièrement battu et humilié par la victime lors de précédentes altercations.
 

Habité par la rancune, il aurait alors décidé de mettre fin à ce qu’il considérait comme des agressions répétées. Armé d’un couteau, il serait passé à l’acte au cours d’une nouvelle dispute qui a viré au drame.
 

Placé en garde à vue pour homicide volontaire, le suspect reste à la disposition des enquêteurs. Le procureur de la République a été informé tandis que les investigations se poursuivent afin de déterminer avec précision les circonstances exactes de cette tragédie qui replonge une nouvelle fois Colobane dans l’émotion et l’inquiétude.

 
 
 


Mardi 12 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tribunal de grande instance de Mbour a été le théâtre d’une audience particulièrement tendue dans une affaire impliquant deux hommes poursuivis pour actes contre nature et infractions liées au VIH. Le procureur de la République a requis des peines sévères : cinq ans de prison contre le cuisinier B. Thiam et dix ans de réclusion contre O. Seck, en vertu des nouvelles dispositions pénales renforçant la répression de certaines infractions sexuelles.


Sénégal : Jusqu’à 10 ans de prison requis dans une affaire d’homosexualité présumée

À la barre, B. Thiam a reconnu avoir eu des relations sexuelles avec des hommes, tout en affirmant avoir tourné la page et demandé pardon. Il a également accusé les policiers chargés de son arrestation de l’avoir contraint à donner des noms durant l’enquête. Selon lui, plusieurs des personnes citées résident aujourd’hui hors du territoire sénégalais.
 

Son coaccusé, O. Seck, a pour sa part rejeté catégoriquement les accusations d’homosexualité. Bien qu’il ait reconnu vivre avec le VIH, il nie toute relation contre nature et affirme n’avoir dénoncé personne aux enquêteurs.
 

Durant les débats, la défense a dénoncé une procédure jugée fragile. Me Kane a rappelé qu’aucun des deux prévenus n’a été surpris en flagrant délit ni dans une situation jugée compromettante. Selon l’avocat, le dossier repose essentiellement sur des déclarations contestées, ce qui ouvrirait la porte à des accusations sans preuves matérielles.
 

L’avocat a également mis en garde contre les dérives possibles, soulignant qu’une personne mal intentionnée pourrait accuser un adversaire d’anciennes relations intimes dans un esprit de vengeance. Tout en condamnant fermement l’homosexualité ainsi que la transmission volontaire du VIH, il a insisté sur la nécessité de préserver les droits fondamentaux des personnes poursuivies.
 

La défense a enfin regretté que le statut sérologique des accusés ait été exposé publiquement au cours de la procédure, estimant qu’il s’agit d’une atteinte grave à la vie privée et à la dignité des prévenus.

 

Le verdict du tribunal est attendu mardi prochain, dans une affaire qui suscite déjà de nombreuses réactions à Senegal.




Mardi 12 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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