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01/05/2026
Société sur Thies info
La Brigade de recherches de Saly a démantelé un étonnant réseau de faux officiers qui semait la terreur à Mbour et dans les environs. Deux hommes, se présentant frauduleusement comme des hauts gradés de la gendarmerie, sont aujourd’hui entre les mains de la justice après une opération minutieusement montée par les enquêteurs.
Le scandale fait grand bruit dans le monde du football sénégalais. L’attaquant international Mbaye Diagne se retrouve au cœur d’une affaire présumée d’abus de confiance portant sur la somme colossale de 100 millions de FCFA. Et selon les révélations de l’enquête, le principal mis en cause ne serait autre que son ancien beau-frère, Ousmane Loum.
D’après les informations issues de la procédure, tout serait parti d’un projet immobilier présenté comme une opportunité sûre. Confiant, le joueur aurait remis les 100 millions FCFA à Ousmane Loum afin qu’il procède à l’achat d’un terrain. Mais après la remise de l’argent, la parcelle promise n’aurait jamais été acquise.
Pendant plusieurs mois, l’international sénégalais aurait tenté d’obtenir des explications et de récupérer ses fonds. En vain. Face à cette situation jugée inquiétante, le footballeur aurait finalement décidé de porter plainte.
L’affaire a alors atterri entre les mains de la Division des investigations criminelles, plus connue sous le nom de DIC. Les enquêteurs ont auditionné les différentes parties avant de transmettre le dossier au parquet financier.
Au terme de l’enquête, Ousmane Loum a été déféré mercredi devant le parquet financier pour abus de confiance présumé. Compte tenu de l’importance des montants en jeu et de la sensibilité du dossier, le parquet a décidé d’ouvrir une information judiciaire.
Le dossier a ainsi été confié à un collège de juges d’instruction qui devra déterminer les responsabilités exactes de chacun dans cette affaire qui secoue déjà les réseaux sociaux et le milieu sportif sénégalais.
Selon des sources proches du dossier, le mis en cause est actuellement sous le régime du retour de parquet et devrait faire face au juge d’instruction ce vendredi en vue d’une inculpation formelle.
Cette affaire relance une nouvelle fois le débat sur les investissements immobiliers mal sécurisés et les conflits financiers impliquant des proches ou membres de famille. Au Sénégal, plusieurs célébrités et sportifs ont déjà été victimes d’escroqueries similaires, souvent commises par des personnes bénéficiant d’une confiance totale de leurs victimes.
Un vaste réseau de prostitution clandestine opérant entre les quartiers de la cité Damel et de la cité Mixta a été démantelé par les éléments de la Brigade de recherches du commissariat d’arrondissement des Parcelles Assainies. L’opération policière, menée dans la nuit du 18 au 19 mai 2026 aux environs de 3 heures du matin, a abouti à l’interpellation de six personnes, dont une mineure âgée de 16 ans.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les suspects ont été déférés au parquet de Dakar pour plusieurs chefs d’accusation particulièrement lourds : proxénétisme aggravé, exploitation sexuelle de mineure, traite de personnes, complicité de prostitution et tenue de maison de débauche.
Le présumé cerveau du réseau identifié
Les enquêteurs présentent S.I. Seck, alias « Sidy Diop », âgé de 22 ans, comme le principal organisateur du réseau. Le jeune commerçant domicilié à la cité Soprim aurait mis en place un système de prostitution clandestine impliquant plusieurs jeunes femmes qu’il recrutait et orientait vers des clients.
D’après les investigations, il se chargeait personnellement de trouver les clients et prélevait une partie des sommes versées lors des prestations sexuelles. Les femmes concernées recevaient leurs clients dans des appartements loués grâce à des intermédiaires identifiés sous les surnoms d’« Aliou » et de « Commandant ».
Parmi les personnes arrêtées figurent également :
- N. Mbaye alias « Amina », 21 ans ;
- A. Ndiaye, 27 ans ;
- A. Kanté alias « Tima », 25 ans ;
- F. Thiam alias « Diarra », 16 ans ;
- M. Samb, 19 ans.
Les suspectes reconnaissent exercer clandestinement
Au cours des auditions, plusieurs femmes interpellées ont reconnu exercer la prostitution sans inscription au fichier sanitaire obligatoire. Elles ont également confirmé l’existence d’un système organisé de mise en relation avec des clients.
Les aveux du présumé chef du réseau auraient renforcé les soupçons des enquêteurs, notamment concernant l’exploitation de jeunes filles vulnérables, dont une mineure.
WhatsApp au cœur de l’enquête
L’affaire a pris une tournure inattendue avec l’arrivée de M. Samb au commissariat. Le jeune homme s’était présenté pour rendre visite à sa petite amie, N. Mbaye, sans savoir qu’il avait déjà été cité durant les interrogatoires.
Les enquêteurs ont alors exploité les échanges WhatsApp entre les deux suspects. Les conversations récupérées auraient permis d’établir son implication présumée dans la recherche de clients, renforçant ainsi les charges de complicité retenues contre lui.
Une affaire qui relance le débat sur les réseaux clandestins
Ce coup de filet met en lumière l’existence de réseaux de prostitution clandestine de plus en plus structurés dans certains quartiers de Dakar. L’implication présumée d’une mineure dans cette affaire risque d’alourdir considérablement les poursuites judiciaires engagées contre les principaux suspects.
L’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuels complices et propriétaires d’appartements utilisés pour les activités illicites.
Deux individus, un Nigérian et un Ghanéen, ont été interpellés le mardi 19 mai 2026 à Dakar après le vol de 80 millions de francs CFA appartenant à un commerçant. Leur mode opératoire reposait sur une technique de diversion bien connue, celle du « pneu crevé », qui a finalement échoué grâce à la vigilance de la victime et à l’intervention de citoyens.
À l’approche de la Tabaski, Thiès s’enfonce dans une tension sociale palpable. Dans les rues, les marchés et les foyers, une même angoisse revient avec insistance : celle des pères de famille, pris au piège entre traditions religieuses et réalité économique implacable.
Des pères de famille sous pression extrême
Pour beaucoup de chefs de ménage, cette période n’a rien d’une fête. Elle ressemble plutôt à une course contre un mur invisible. Le regard fatigué, les poches vides et la tête pleine de calculs impossibles, ils tentent encore de répondre à une obligation sociale devenue lourde : ramener un mouton, nourrir la famille, maintenir la dignité.
Un chauffeur de taxi rencontré en ville résume ce que vivent des milliers d’hommes : chaque jour qui passe rapproche un peu plus de l’échec. Entre les dépenses quotidiennes, les dettes déjà accumulées et les prix qui flambent, l’idée même de célébrer la Tabaski devient un stress permanent.
Le poids écrasant de la cherté de la vie
Dans les marchés de Thiès, les scènes se répètent. Les pères de famille marchent lentement, observent les prix, puis repartent souvent sans acheter. Certains négocient longuement, d’autres renoncent dès le premier devis. Le mouton de Tabaski, symbole de sacrifice et de partage, devient pour beaucoup un luxe inaccessible.
Une inflation persistante sur les denrées de base aggrave encore la situation. Riz, huile, oignons, viande : tout semble hors de portée pour des ménages déjà fragilisés. Pour certains pères, le dilemme est cruel : nourrir la famille au quotidien ou économiser pour une fête qui approche à grands pas.
Une détresse familiale silencieuse
Derrière chaque père de famille se cache une pression invisible. Celle des enfants qui attendent la fête, celle des épouses qui observent les comptes sans oser trop demander, et celle de la société qui juge silencieusement ceux qui ne “réussissent pas” la Tabaski.
Dans plusieurs quartiers populaires, des hommes avouent leur honte, leur fatigue morale, parfois leur désespoir. Ils parlent de nuits sans sommeil, de dettes contractées à la dernière minute, et de promesses difficiles à tenir.
Des marchés témoins d’un malaise profond
Au marché central et dans les autres points de vente de Thiès, les commerçants eux-mêmes reconnaissent la gravité de la situation. Les ventes se font lentement, les clients négocient âprement, et les achats sont souvent réduits au strict minimum.
Cette ambiance traduit une réalité simple : le pouvoir d’achat ne suit plus. Et dans ce contexte, les pères de famille deviennent les premières victimes d’un système économique sous tension.
Entre dignité et impasse
Malgré tout, beaucoup refusent d’abandonner. Ils s’accrochent à l’idée de faire honneur à la fête, même modestement. Certains s’endettent, d’autres comptent sur la solidarité familiale ou communautaire.
Mais pour une grande partie d’entre eux, cette veille de Tabaski ressemble à un véritable cauchemar : celui de vouloir remplir un devoir social et religieux, sans en avoir les moyens. À Thiès, derrière les préparatifs visibles, se joue surtout une bataille intérieure que des milliers de pères de famille mènent en silence.
Le dossier judiciaire visant Ass Dione connaît un nouveau développement. Déjà incarcéré depuis le 31 mars 2026 dans le cadre d’une information judiciaire ouverte au Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, le chanteur religieux fait désormais face à une procédure distincte liée à une présumée escroquerie au visa.
Selon des sources judiciaires, le procureur de la République près le tribunal de Pikine-Guédiawaye a transmis un soit-transmis à la Brigade de recherches de Keur Massar pour enquête. Cette décision fait suite à deux plaintes déposées contre le mis en cause.
Les plaignants affirment avoir été victimes de manœuvres frauduleuses dans le cadre de démarches d’obtention de visas, avec des pertes financières à la clé. L’enquête vise à vérifier les faits dénoncés et à déterminer les responsabilités.
Dans le cadre de cette nouvelle affaire, Ass Dione a été extrait de sa cellule de détention ce mercredi 20 mai 2026 pour être entendu par les enquêteurs de la gendarmerie de Keur Massar.
À l’issue de son audition, il a été placé en garde à vue, en attendant sa présentation devant le parquet, prévue dans les prochaines 24 à 48 heures selon les informations disponibles.
Déjà poursuivi dans un premier dossier pour des faits graves, cette nouvelle procédure pourrait aggraver la situation judiciaire du mis en cause. Une éventuelle nouvelle inculpation et un second mandat de dépôt ne sont pas exclus, selon des sources proches de l’enquête.
L’affaire est suivie par les autorités judiciaires de la zone de Pikine-Guédiawaye, sous la supervision du parquet dirigé par le procureur Saliou Dicko. L’enquête reste en cours et les charges définitives n’ont pas encore été établies.
Une affaire choquante secoue le quartier de Grand-Yoff, à Dakar. Un jeune homme de 22 ans, identifié sous les initiales O. Kâ, a été placé en garde à vue au commissariat de Grand-Yoff pour des faits présumés très graves impliquant un garçon de 10 ans.
À Bignona, une affaire pour le moins insolite s’est invitée devant la chambre criminelle de Ziguinchor.
B. Djiba, tailleur âgé de 31 ans et domicilié en Gambie, risque dix ans de prison ferme ainsi qu’une amende de 10 millions de francs CFA pour trafic international de drogue.
Selon les éléments évoqués à l’audience, le prévenu a été interpellé le 4 juillet 2024 par des commandos de l’armée sénégalaise déployés à Diaboudior, un village situé dans la commune de Djibidione, département de Bignona. Les militaires auraient découvert en sa possession 20 kilogrammes de graines de chanvre indien.
Face au tribunal, le mis en cause a tenté de justifier la présence de cette importante quantité de cannabis en expliquant que les graines étaient destinées à ses poussins. D’après lui, le chanvre indien leur procurait « beaucoup de force ». Il a également déclaré avoir dérobé ces graines dans un champ de citronniers.
Son avocat, Me Terence Senghor, a contesté les accusations en soulignant l’absence d’analyse scientifique permettant d’établir formellement qu’il s’agissait de drogue. La défense estime ainsi qu’aucune preuve matérielle irréfutable ne permet de retenir les faits de trafic international de stupéfiants contre son client.
Le procureur, lui, a requis une peine sévère : dix ans de réclusion criminelle ferme. Le verdict du tribunal est attendu le 1er juillet prochain.
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