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Un incendie s’est déclaré dans la matinée du dimanche 18 janvier 2025 au marché central de Keur Massar, dans la banlieue de Dakar, provoquant une vive panique chez les commerçants et les usagers.


Marché central de Keur Massar : des cantines parties en fumée
Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, les flammes auraient commencé à se propager très tôt dans certains cantines du marché, avant de gagner rapidement d’autres étals, attisées par la promiscuité des installations et la présence de matériaux hautement inflammables.
Des colonnes de fumée noire étaient visibles à plusieurs centaines de mètres, semant la crainte parmi les riverains.
Alertés, les sapeurs-pompiers sont intervenus pour circonscrire le feu et empêcher sa propagation vers les habitations voisines. Les forces de sécurité ont également procédé à la sécurisation du périmètre afin de faciliter l’intervention des secours. À l’heure où nous publions cet article, aucune perte en vies humaines n’a été officiellement signalée, mais les dégâts matériels s’annoncent importants.
 
Des commerçants, visiblement choqués, ont tenté de sauver une partie de leurs marchandises, parfois au péril de leur sécurité. « Tout est parti en quelques minutes. Nous n’avons rien pu faire », confie un vendeur, la voix tremblante.
 
Les causes exactes de l’incendie n’étaient pas encore établies, mais plusieurs sources évoquent la possibilité d’un court-circuit électrique, une hypothèse fréquente dans les marchés urbains confrontés à des branchements électriques anarchiques.
 
Cet énième sinistre relance le débat sur la sécurité des marchés au Sénégal, souvent dépourvus de dispositifs adéquats de prévention et de lutte contre les incendies. Les commerçants appellent les autorités à des mesures urgentes pour éviter que de tels drames ne se répètent.
 
Une enquête devrait être ouverte afin de déterminer les causes exactes du feu et d’évaluer l’ampleur réelle des pertes.


Lundi 19 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Après cinq années passées en détention, un pêcheur, A. Diamé, a été acquitté par la Chambre criminelle de Mbour et libéré vendredi dernier. Son acquittement intervient après un témoignage décisif de la plaignante, qui a rétabli la vérité sur sa relation avec l’accusé.


Accusé à tort, libéré grâce à sa victime : l’affaire qui fait parler Mbour
En août 2021, A. Diamé avait été inculpé pour pédophilie, viol et détournement de mineure. La jeune femme, W. Diarra, avait initialement affirmé être mineure de 14 ans lorsqu’elle s’était rendue chez le pêcheur pour fuir un mariage forcé. Cette affirmation, relayée aux autorités, avait conduit à l’arrestation et à la détention immédiate de Diamé, qui a ainsi passé cinq longues années en prison avant d’être jugé.

 
Lors du procès, la plaignante a témoigné en faveur de Diamé, affirmant qu’elle était en réalité majeure (18 ans) au moment des faits.
Elle a expliqué que sa déclaration initiale avait été influencée par un membre de sa famille et qu’il n’y avait jamais eu de viol ni de détournement. Selon elle, la relation entre eux était consentie et amoureuse, et ils ont eu ensemble un enfant.
 
Ce témoignage a été déterminant pour le jugement final, poussant le procureur à se désister des accusations et permettant à la justice de prononcer l’acquittement total de l’accusé.

 
Cette affaire met en lumière les limites de la détention préventive prolongée, particulièrement dans les dossiers où l’âge et le consentement sont contestés. Elle souligne également l’importance cruciale d’une enquête approfondie et de témoignages fiables avant de prononcer des peines lourdes.

 
Après sa libération, A. Diamé a exprimé sa reconnaissance envers la justice et sa satisfaction de retrouver sa liberté et sa famille. Les observateurs juridiques estiment que ce cas pourrait servir de précédent pour les dossiers impliquant des accusations de détournement de mineure, en rappelant que la preuve du consentement et la vérification de l’âge sont essentielles pour une justice équitable.


Lundi 19 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Des milliers de fidèles layènnes se sont rassemblés à Cambérène pour le lancement officiel des activités de la 146e édition de l’Appel de Seydina Limamou Laye.


Cambérène : forte mobilisation des fidèles layènnes pour l’ouverture de la 146e édition de l’Appel de Seydina Limamou Laye

 

Dès l’aube, une foule impressionnante de fidèles de la communauté layènne s’est rendue au mausolée de Seydina Issa Rouhou Laye (1876-1949), premier Khalife des layènnes et fils du fondateur de la confrérie, situé à Cambérène. Ce rassemblement marque la cérémonie d’ouverture des activités de la 146e édition de l’Appel de Seydina Limamou Laye.

Très tôt dans la matinée, les tentes et chapiteaux installés en bordure de mer ont été rapidement occupés par des pèlerins venus de plusieurs quartiers de Dakar ainsi que de différentes localités de l’intérieur du pays. Un important mouvement de circulation a été observé sur les axes menant à ce quartier historique de la capitale, reconnu comme un haut lieu de la communauté layènne. Les forces de sécurité, fortement mobilisées, veillaient au bon déroulement de l’événement.

Dans une atmosphère marquée par la spiritualité et le recueillement, des jeunes affiliés à la confrérie, réunis au sein d’associations, distribuaient café et petit-déjeuner aux participants. Parallèlement, des vendeurs proposaient divers articles, notamment des djellabas, foulards, chapelets, photographies, chaussettes et porte-clés à l’effigie des figures spirituelles layènnes.

Des dispositifs de sonorisation installés à différents endroits du site diffusaient en continu des chants religieux, perceptibles à plusieurs centaines de mètres, renforçant le caractère spirituel de la rencontre.

Parmi les fidèles présents, Yacine Pouye, âgée d’une trentaine d’années et vêtue d’une tenue blanche accompagnée d’un foulard soigneusement arrangé, a partagé son émotion. Elle a exprimé sa gratitude d’avoir pu répondre une nouvelle fois à cet Appel, soulignant qu’il s’agit d’un honneur et d’un privilège pour tout talibé layènne de participer à un événement fondateur de leur voie spirituelle.



Lundi 19 Janvier 2026 | | Commentaires (0)

Dahra Djoloff est plongée dans la tristesse après le décès brutal d’une jeune femme survenu à l’issue de la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2025), remportée par le Sénégal face au Maroc, pays hôte de la compétition.


Finale de la CAN : une trentenaire succombe à un malaise à Dahra Djoloff

La victime, Taula Sow, âgée de 32 ans et résidant au quartier Ngomé, a été prise d’un malaise soudain quelques instants après la rencontre décisive. Selon des sources proches de la famille, elle aurait été victime d’une crise cardiaque.

Alertés, ses proches ont tenté de la conduire en urgence au centre de santé Mame Seynabou Ndao, mais la jeune femme a malheureusement rendu l’âme avant son évacuation.

D’après les informations recueillies, la forte charge émotionnelle liée à la finale, marquée par une intense ferveur populaire, pourrait avoir joué un rôle déterminant dans ce drame. L’émotion extrême ressentie après la victoire des Lions de la Téranga aurait provoqué un choc fatal.

Ce décès tragique a suscité une vive émotion au sein de la population de Dahra Djoloff, où parents, voisins et proches continuent d’affluer pour présenter leurs condoléances à la famille éplorée.



Lundi 19 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Ce qui devait être une simple soirée de détente s’est transformé en grave incident avec les forces de l’ordre. Dans la nuit du 16 janvier 2026, une femme sénégalaise vivant en France a été arrêtée après avoir insulté, menacé et agressé des policiers lors d’un contrôle de routine à Bambey.


Bambey : une nuit d’ivresse vire à l’affrontement avec la police
L’affaire s’est déroulée dans un débit de boisson dénommé « Chez Gérard », où une patrouille de la brigade de recherches effectuait une opération de sécurisation. À leur arrivée, les policiers constatent la présence d’un couple consommant de l’alcool, dans une ambiance déjà tendue.
Refus d’obtempérer et propos provocateurs
Lorsque les agents demandent les pièces d’identité, l’homme présente un certificat de perte. Sa compagne, en état d’ébriété manifeste, refuse catégoriquement de coopérer. Très vite, le ton monte. La dame se met à invectiver les policiers, leur lançant avec arrogance :
« Je viens de France, vous ne pouvez rien contre moi ! »
Une déclaration qui choque les témoins et met le feu aux poudres.
 
La situation dégénère
Malgré les tentatives d’apaisement, notamment de son époux, la mise en cause devient de plus en plus agressive. Lorsqu’il lui est demandé de suivre les policiers pour vérification, elle se rebelle violemment, frappant certains agents à coups de poing et refusant de monter dans le véhicule de service.
 
Il faudra une intervention ferme pour la maîtriser et l’escorter jusqu’au commissariat urbain de Bambey.
 
Même au commissariat, la tension persiste
Une fois sur place, la dame poursuit ses injures et menaces, affirmant avoir été maltraitée durant son arrestation. Toutefois, cette version sera contestée par son propre mari, présent lors des faits.
 
Identifiée sous les initiales K. D., née en 1978 et employée comme réceptionniste d’hôtel en France, elle est placée en garde à vue pour ivresse publique et manifeste, outrage et violences sur agents de police.
 
La justice saisie
Le dossier a été transmis au délégué du procureur, qui a ordonné l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les responsabilités et les suites judiciaires à donner à cette affaire.
 
Une affaire qui fait réagir
À Bambey, l’incident a suscité de nombreuses réactions, notamment sur les réseaux sociaux, où plusieurs internautes dénoncent un comportement jugé méprisant et rappellent que le respect des forces de l’ordre demeure une obligation pour tous.


Dimanche 18 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Les forces de sécurité sénégalaises ont porté un coup sérieux au trafic de drogue à Dakar. Une opération de grande envergure menée dans plusieurs quartiers de la capitale a conduit à l’arrestation de sept individus soupçonnés d’appartenir à un réseau structuré de distribution de stupéfiants.


Coup de filet antidrogue dans la capitale : les dealers tombent un à un
Des investigations longues et ciblées
C’est au terme de plusieurs semaines d’enquête discrète que la Brigade de recherches de Dakar, appuyée par l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis), est parvenue à identifier les principaux membres du réseau. Les enquêteurs ont suivi les mouvements des suspects, leurs contacts et leurs méthodes d’écoulement de la marchandise.
Le groupe opérait principalement dans les zones de Sacré-Cœur, Cité Keur Gorgui, Sicap Foire et Dieuppeul, des secteurs connus pour leur forte densité urbaine.
Une intervention coordonnée
L’assaut a été mené selon une stratégie bien rodée, avec des interventions simultanées dans les différents points ciblés. Cette méthode a permis d’éviter les fuites et de sécuriser les preuves.
Au total, sept présumés trafiquants ont été interpellés. Il s’agit de : Dj. Diarra, Papa G. Tall, Djibril B. Gueye, Aboubacar S. Guèye, Pape Ib. Sarr, Samaury F. Sagha et Jeannot Ndiaye.
Un autre suspect, identifié comme un élément clé du dispositif, est toujours en cavale et fait l’objet de recherches actives.
Drogue saisie et poursuites engagées
Les perquisitions effectuées aux domiciles des mis en cause ont permis la saisie de plusieurs lots de drogues, notamment du haschich et du skunk, soigneusement conditionnés pour la vente.
Les personnes arrêtées ont été présentées au parquet de Dakar. Elles sont poursuivies pour trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs et blanchiment de capitaux, des chefs d’accusation passibles de lourdes sanctions pénales.
Une lutte renforcée contre les réseaux urbains
Cette nouvelle saisie illustre la détermination des autorités sénégalaises à freiner la circulation des drogues dans les centres urbains. Les services de sécurité rappellent que la lutte contre ce fléau demeure une priorité, compte tenu de ses conséquences sur la jeunesse et la sécurité publique.
Les populations sont invitées à coopérer avec les forces de l’ordre, en signalant toute activité suspecte dans leurs quartiers.


Dimanche 18 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

THIÈS : Un marabout condamné à un mois ferme pour collecte illicite de données personnelles lors d’une relation amoureuse
ParBinta Gaye -17 janvier 2026
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Une affaire née d’une relation sentimentale a été jugée devant le tribunal des flagrants délits de Thiès. S.B Ndiaye, marabout originaire de Touba, est poursuivi pour collecte de données à caractère personnel au préjudice de la dame A. Bane.

Selon les débats à l’audience, le prévenu entretenait une relation amoureuse avec la partie civile. À la barre, S.B Ndiaye a reconnu les faits. Il a déclaré que lors de ses séjours à Thiès, il rencontrait la jeune femme dans un hôtel de la ville, où il filmait leurs rapports sexuels à l’insu de cette dernière.


“À chaque fois que je passais un séjour à Thiès, on se rencontrait dans un hôtel. Je filmais nos ébats sexuels à son insu. C’était pour des souvenirs”, a-t-il admis devant le tribunal.

La partie civile, A. Bane, a affirmé que les faits se sont déroulés le 25 décembre 2025. Elle a expliqué avoir coupé tout contact avec le prévenu en le bloquant sur son téléphone.

“Il m’avait appelée pour qu’on se rencontre à l’hôtel, mais j’étais injoignable. Je l’avais bloqué. C’est ainsi qu’il m’a envoyé les vidéos obscènes par WhatsApp”, a-t-elle déclaré, précisant toutefois n’avoir subi ni chantage ni menace de sa part.


Estimant les faits établis, le procureur de la République a requis une peine de deux mois de prison ferme contre le prévenu.

Le juge a déclaré le prévenu coupable des faits et l’a condamné à un mois de prison ferme avec une amende de 200 000 FCFA. Le tribunal a ordonné la restitution de son téléphone après le paiement de l’amende.

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Collecte illégale de données personnelles : un marabout condamné à Thiès

Les faits trouvent leur origine dans une relation sentimentale entretenue entre le prévenu et la partie civile, A. Bane. À la barre, S. B. Ndiaye n’a pas nié les accusations. Il a reconnu avoir, à plusieurs reprises, filmé leurs rapports lors de rencontres dans un hôtel de Thiès, sans en informer la jeune femme.

« À chaque séjour à Thiès, nous nous retrouvions dans un hôtel. Je filmais nos ébats sexuels à son insu. C’était pour garder des souvenirs », a-t-il déclaré devant le tribunal.

De son côté, A. Bane a situé les faits au 25 décembre 2025. Elle a expliqué avoir décidé de rompre tout contact avec le marabout en le bloquant sur son téléphone. C’est après cette rupture qu’elle dit avoir reçu, via WhatsApp, les vidéos intimes la concernant.

« Il m’appelait pour qu’on se revoie à l’hôtel, mais je ne répondais plus. Je l’avais bloqué. Ensuite, il m’a envoyé les vidéos », a-t-elle expliqué, tout en précisant qu’elle n’a subi ni chantage ni menace directe.

Considérant les faits suffisamment établis, le procureur de la République avait requis deux mois de prison ferme. Le tribunal a finalement retenu la culpabilité du prévenu et l’a condamné à un mois de prison ferme, assorti d’une amende de 200 000 FCFA.

La juridiction a également ordonné la restitution du téléphone portable du condamné, sous réserve du paiement intégral de l’amende.

Cette affaire relance le débat sur la protection de la vie privée, le consentement et l’usage abusif des données personnelles, y compris dans le cadre de relations intimes.



Samedi 17 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire d’escroquerie inédite a secoué le tribunal des flagrants délits de Dakar le 14 janvier 2026. Une femme a été accusée d’avoir vendu la villa familiale de son mari sans son consentement, empochant 42 millions de FCFA.


Arnaque immobilière : elle vend la maison de son mari sans autorisation
Selon les éléments du dossier, F. Tall a procédé à la vente de la maison à N. Cissé, un acheteur résidant à l’étranger. Ce dernier a réglé le montant total de la transaction avant de découvrir qu’il ne pouvait légalement obtenir le titre de propriété.

Le mari, quant à lui, a catégoriquement démenti avoir donné son accord pour cette vente.
Durant le procès, la défense a tenté de limiter les dommages en versant 10 millions de FCFA à la police, amorçant ainsi le remboursement partiel de la victime. Malgré cette démarche, la cour a jugé F. Tall coupable d’escroquerie, la condamnant à trois mois de prison avec sursis et à payer 35 millions de FCFA en dommages et intérêts à son mari.
 
Cette affaire illustre la nécessité de la vigilance dans les transactions immobilières, même au sein d’un couple. Elle rappelle que la fraude et l’escroquerie peuvent entraîner de lourdes conséquences juridiques, et qu’aucune transaction ne doit être conclue sans l’accord officiel de tous les propriétaires concernés.


Vendredi 16 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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