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Société sur Thies info
La Grande Mosquée de Grand-Thiès fait de nouveau face à un acte de délinquance qui ravive les inquiétudes des fidèles et des riverains. Un nouveau cas de vol a été signalé aux abords de l’édifice religieux, dans un contexte où les incidents similaires semblent se multiplier dans la zone.
Selon les informations communiquées par la Cellule de Communication de la mosquée, M. Mouhamad Aïdara, fidèle fréquentant régulièrement les lieux, a été victime d’un vol. Des individus non identifiés ont forcé l’ouverture de son véhicule stationné à proximité de la mosquée avant d’emporter son sac. Celui-ci contenait des documents importants ainsi qu’une somme d’argent dont le montant n’a pas été précisé.
Ce nouvel incident intervient dans un climat déjà marqué par une recrudescence de cas similaires aux abords de la Grande Mosquée de Grand-Thiès. Une situation qui suscite une vive inquiétude au sein de la communauté religieuse, qui appelle à davantage de vigilance et de sécurité dans les environs.
Face à cette répétition de vols, les fidèles et responsables locaux lancent un appel pressant aux autorités sécuritaires afin de renforcer les dispositifs de surveillance autour de la mosquée, particulièrement aux heures de grande affluence.
Par ailleurs, une plainte contre X a été officiellement déposée auprès des services compétents. Une enquête devrait être ouverte pour tenter d’identifier les auteurs de cet acte et les traduire devant la justice.
En attendant, la situation continue d’alimenter les discussions parmi les fidèles, qui réclament des mesures urgentes pour garantir la sécurité des personnes et de leurs biens aux abords de ce lieu de culte très fréquenté.
Ce qui devait être une simple vente de bétail à l'approche de la Tamkharite s'est transformé en une affaire judiciaire particulièrement embarrassante devant le tribunal des flagrants délits de Thiès. Un bœuf qui s'échappe au dernier moment, une transaction de plusieurs centaines de milliers de francs CFA, un différend au sein d'une même famille et des accusations de recel : tous les ingrédients étaient réunis pour retenir l'attention du tribunal.
Deux hommes comparaissaient ce vendredi devant la justice. Le premier, S. Kâ, âgé de 22 ans et éleveur, est poursuivi pour le vol de deux bœufs appartenant à son propre oncle. Le second, C.T. Kébé, commerçant de profession, est poursuivi pour recel, soupçonné d'avoir tenté d'acheter l'un des animaux en sachant qu'il provenait d'un vol.
À la barre, S. Kâ n'a pas totalement nié les accusations. Le jeune homme a toutefois contesté une partie des faits qui lui sont reprochés.
Selon lui, il n'a jamais dérobé deux bœufs comme l'affirme l'accusation, mais un seul. Il reconnaît avoir agi sous la pression de difficultés financières.
« J'avais un problème d'argent. J'ai pris un seul bœuf appartenant à mon oncle pour tenter de résoudre cette situation », a-t-il expliqué devant les magistrats.
Cet aveu partiel confirme néanmoins qu'un animal appartenant à son oncle a bien été soustrait sans autorisation, même si le nombre exact de bêtes volées reste au cœur du débat judiciaire.
Le dossier a pris une tournure inattendue avec les déclarations du second prévenu.
C.T. Kébé affirme être un commerçant qui cherchait simplement à acheter un bœuf en prévision de la Tamkharite, période durant laquelle la demande en viande augmente considérablement.
Selon ses explications, un intermédiaire nommé Elhadji l'aurait mis en contact avec S. Kâ afin de conclure la vente.
Après plusieurs discussions, les deux hommes seraient tombés d'accord sur un prix de 450 000 francs CFA.
Le commerçant raconte s'être déplacé jusqu'à une bergerie pour récupérer l'animal. Mais au moment de finaliser la transaction, un événement inattendu se produit : le bœuf réussit à s'échapper.
Impossible dès lors de repartir avec l'animal.
Les personnes présentes lui auraient demandé de revenir le lendemain afin de récupérer la bête une fois retrouvée.
Le lendemain, C.T. Kébé revient comme convenu, pensant simplement terminer l'achat.
Mais au lieu de repartir avec le bœuf, il est interpellé par les policiers.
Les enquêteurs soupçonnent alors que l'animal proposé à la vente provenait d'un vol.
Face au tribunal, le commerçant affirme avoir été totalement trompé.
« J'ai remis les 450 000 francs CFA, mais je n'ai jamais récupéré le bœuf. Je ne savais absolument pas qu'il s'agissait d'un animal volé », a-t-il déclaré pour sa défense.
Il soutient avoir agi de bonne foi et rejette toute implication dans un éventuel trafic de bétail.
Malgré les explications des deux prévenus, le représentant du ministère public a estimé que les éléments du dossier étaient suffisamment solides.
Le procureur de la République a ainsi requis quatre années d'emprisonnement ferme contre chacun des deux hommes, considérant que les infractions de vol et de recel étaient caractérisées.
Après avoir entendu les différentes versions des faits, le tribunal a décidé de mettre l'affaire en délibéré.
La décision sera rendue à une date ultérieure et permettra de déterminer si le jeune éleveur sera reconnu coupable du vol des deux bœufs ou seulement de celui qu'il reconnaît avoir pris, ainsi que le degré de responsabilité du commerçant dans cette transaction avortée.
Une affaire particulièrement choquante secoue la capitale du Rail. Une mère de famille a été victime d'une violente agression dans son propre domicile, en pleine nuit, alors qu'elle se trouvait seule avec ses enfants. Grâce à une enquête menée avec rapidité par les éléments du commissariat de Nguinth, un homme présenté comme le principal suspect a été interpellé, tandis qu'une seconde personne a été arrêtée pour avoir acheté le téléphone portable dérobé après les faits.
La nuit du 23 juin restera gravée dans la mémoire de cette famille de Thiappong, un quartier de la commune de Thiès. Selon les premiers éléments de l'enquête, il était environ trois heures du matin lorsqu'un individu s'est introduit dans la concession en escaladant le mur d'enceinte.
Profitant du silence de la nuit, l'intrus aurait parcouru les différentes pièces de la maison à l'aide d'une lampe torche afin de s'assurer de la présence des occupants et de repérer les lieux. Quelques instants plus tard, il se serait dirigé vers la chambre où dormaient la mère de famille et ses enfants mineurs.
Toujours selon les enquêteurs, le visage dissimulé derrière un masque sanitaire et armé d'un couteau, l'homme aurait menacé la victime afin de l'empêcher de donner l'alerte. Il aurait également utilisé sa lampe torche pour l'éblouir, compliquant ainsi toute tentative d'identification.
Après l'agression, le malfaiteur aurait quitté précipitamment les lieux en emportant le téléphone portable de la victime.
Au-delà des pertes matérielles, cette famille devra désormais faire face aux lourdes conséquences psychologiques d'une telle épreuve.
Dès le signalement des faits, les éléments du commissariat de Nguinth ont ouvert une enquête pour retrouver l'auteur présumé de cette agression.
Les investigations se sont rapidement orientées vers l'exploitation des images captées par une caméra de vidéosurveillance installée à proximité du domicile de la victime. Ces images auraient permis aux enquêteurs d'observer le passage d'un homme dont les déplacements correspondaient à l'horaire des faits.
À partir de ces premiers indices, les policiers ont poursuivi leurs recherches dans le voisinage jusqu'à identifier un vendeur de friperie résidant dans le quartier.
Interpellé puis placé en garde à vue, le suspect a d'abord rejeté toutes les accusations portées contre lui.
Malgré ses dénégations, les enquêteurs ont continué leurs investigations. Une séance d'identification a ensuite été organisée.
Selon les informations recueillies, la victime aurait reconnu le suspect. Cette identification, ajoutée aux différents éléments matériels réunis par les policiers, aurait permis de consolider le dossier d'enquête.
Face aux enquêteurs, l'homme aurait tenté d'expliquer son comportement en affirmant avoir été victime d'un « maraboutage » et souffrir d'une attirance qu'il disait ne plus pouvoir maîtriser envers les femmes.
Des déclarations qui n'ont toutefois pas modifié le cours de la procédure judiciaire.
Les policiers ont ensuite procédé à une perquisition au domicile du suspect.
Cette opération a permis la saisie de plusieurs objets susceptibles d'intéresser l'enquête, notamment :
- une lampe torche correspondant à celle décrite par la victime ;
- les vêtements que le suspect aurait portés lors des faits ;
- trois couteaux ;
- deux coupe-coupe.
L'ensemble de ces objets a été placé sous scellés afin d'être exploité dans le cadre de la procédure.
L'enquête ne s'est pas arrêtée à l'interpellation du suspect.
Grâce aux investigations menées par les policiers, le téléphone portable volé a pu être localisé. Les enquêteurs sont remontés jusqu'à un acheteur qui l'aurait acquis pour la somme de 13 000 francs CFA au marché central de Thiès.
Interpellé à son tour, celui-ci aurait reconnu avoir acheté l'appareil, permettant ainsi aux enquêteurs de reconstituer le circuit de revente du téléphone.
Depuis la révélation de cette affaire, de nombreux habitants de Thiès expriment leur indignation face à la gravité des faits rapportés. Beaucoup s'interrogent également sur la sécurité des habitations, notamment pendant les heures de la nuit.
Cette affaire rappelle l'importance de renforcer les dispositifs de prévention contre les intrusions dans les domiciles et de signaler rapidement tout comportement suspect aux forces de sécurité.
Le suspect principal ainsi que la personne poursuivie pour le recel du téléphone devront désormais répondre des faits qui leur sont reprochés devant les autorités judiciaires compétentes.
Conformément au principe de la présomption d'innocence, toute personne mise en cause est considérée comme innocente tant qu'une décision de justice définitive ne l'a pas déclarée coupable.
Une affaire qui suscite de nombreuses réactions secoue actuellement le département de Pikine-Guédiawaye. Les éléments du commissariat d'arrondissement de Diamaguène Sicap-Mbao ont procédé à l'interpellation d'un homme de 34 ans, identifié comme Malaw Seck, qui se présente comme danseur. À l'issue de plusieurs investigations, il a été déféré devant le parquet où il a été placé sous mandat de dépôt en attendant son jugement en flagrant délit.
Selon les informations rapportées, cette affaire trouve son origine dans une patrouille de routine effectuée dans la nuit du 24 juin. Les policiers circulaient dans leur secteur lorsqu'ils ont remarqué deux individus au comportement jugé inhabituel. Les deux hommes se trouvaient à proximité d'un établissement connu sous le nom de « Le Bleu Keuss », dans le secteur de Diamaguène.
À l'approche des forces de l'ordre, le conducteur de la moto aurait immédiatement quitté les lieux, abandonnant son compagnon sur place. Ce dernier, qui sera identifié comme étant Malaw Seck, a alors été soumis à un contrôle d'identité avant d'être interrogé sur les raisons de sa présence dans cette zone à une heure avancée de la nuit.
Face aux enquêteurs, il aurait expliqué qu'il s'était déplacé depuis Yeumbeul afin d'acheter une boisson alcoolisée. Cette explication n'a toutefois pas suffi à dissiper les soupçons des policiers, qui ont poursuivi leurs vérifications.
Lors de la fouille de sécurité effectuée sur l'intéressé, les agents ont découvert des perles portées autour de la taille. Interrogé sur cet objet, il n'aurait pas fourni d'explication convaincante, ce qui a conduit les policiers à approfondir leurs investigations.
Au cours de son audition, le mis en cause aurait finalement reconnu exercer une activité qu'il appelait « l'annonce ». D'après ses déclarations consignées dans la procédure, cette pratique consistait à réaliser des contenus destinés à attirer une clientèle exclusivement masculine via des plateformes de messagerie et certains réseaux sociaux, contre rémunération.
Avec son accord, les enquêteurs ont procédé à l'exploitation de son téléphone portable. Cette analyse aurait permis de découvrir plusieurs conversations échangées sur WhatsApp avec différents interlocuteurs ainsi que des fichiers vidéo utilisés dans le cadre de cette activité présumée. Ces éléments ont été intégrés au dossier d'enquête afin de permettre aux autorités judiciaires d'apprécier les faits.
À l'issue de la procédure policière, Malaw Seck a été présenté au procureur près le tribunal compétent de Pikine-Guédiawaye. Le parquet a décidé de son placement sous mandat de dépôt dans l'attente de son procès en flagrant délit.
Il convient de rappeler que, conformément au principe de la présomption d'innocence, seule la juridiction saisie est habilitée à établir les responsabilités pénales et à se prononcer définitivement sur les faits reprochés. Le procès permettra aux différentes parties de présenter leurs arguments avant que le tribunal ne rende sa décision.
Le silence est enfin brisé. Dans un témoignage bouleversant, un 12e Gaïndé revient sur les moments les plus sombres de sa détention au Maroc. Arrestation, conditions de vie difficiles, peur, incertitudes et espoir de retrouver sa famille : il raconte, sans détour, ce que lui et ses compagnons ont réellement vécu derrière les barreaux. Un récit poignant qui lève le voile sur une épreuve encore méconnue du grand public.
Ce qui n'était au départ qu'une simple partie de ludo entre adolescents s'est transformé en un drame irréversible dans le village de Keur Ndème, dans la région de Kaffrine. Devant la chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Kaffrine, Nd. Ba, âgé de 19 ans, est jugé pour le meurtre présumé de son camarade A. Ba, tué d'un coup d'arme blanche au cou en avril 2025.
Selon les éléments du dossier, une dispute est née au cours d'une partie de ludo. Frustrée par plusieurs défaites, la victime aurait reproché à l'accusé son comportement durant le jeu avant de lui lancer un défi : « Rejoins-moi derrière les maisons si tu es un homme. »
Une violente bagarre aurait alors éclaté. Nd. Ba affirme qu'A. Ba l'aurait agressé en premier, en le saisissant par le col et en brandissant un coupe-coupe. Au cours de l'affrontement, un coup d'arme blanche a atteint mortellement la victime au cou. Après les faits, le jeune homme a pris la fuite et a reconnu avoir jeté son arme dans la brousse.
À la barre, l'accusé a exprimé ses regrets tout en niant toute intention de tuer son camarade. « Je n'ai jamais voulu lui ôter la vie », a-t-il déclaré devant les juges.
La famille de la victime, profondément meurtrie, réclame justice ainsi que 50 millions de francs CFA de dommages et intérêts.
Estimant que les faits caractérisent un meurtre, le procureur de la République a requis la réclusion criminelle à perpétuité contre Nd. Ba.
De son côté, la défense soutient qu'il ne s'agit pas d'un homicide volontaire. L'avocat plaide la requalification des faits en coups mortels, évoque la légitime défense ou la provocation et demande à la cour de tenir compte du jeune âge de son client.
Le verdict est attendu le 28 juillet.
À Touba, une affaire mêlant conflit conjugal, accusation de vol et rivalité entre épouses sera prochainement examinée par le tribunal des flagrants délits de Diourbel. B. Sarr est poursuivi pour le vol présumé d'une parure en or estimée à 1,7 million de francs CFA, une accusation portée par son ex-épouse, N. F. Diop.
Selon les informations rapportées par L'Observateur, cette affaire intervient après la rupture d'un mariage qui avait duré dix-sept ans. B. Sarr affirme être victime d'une vengeance orchestrée par son ancienne épouse après qu'il a contracté un second mariage avec une coiffeuse du nom de M. Sylla. Il soutient n'avoir jamais dérobé le bijou et estime que la plainte a été déposée pour lui faire payer cette nouvelle union.
Les faits auraient éclaté au retour du voyage de noces du couple. D'après le récit, N. F. Diop aurait alors accusé son mari, devant des membres de la famille, d'avoir subtilisé la parure en or conservée dans un coffre-fort. Furieux, B. Sarr aurait immédiatement décidé de la répudier. L'ex-épouse a ensuite officiellement saisi la justice.
Entendu par les enquêteurs puis placé en garde à vue, B. Sarr continue de nier toute implication. Toutefois, les investigations ont révélé qu'il était le seul à connaître le code d'accès du coffre où le bijou était conservé. Cet élément a conduit le parquet à demander son placement sous mandat de dépôt dans l'attente de son procès.
L'affaire comporte également un volet matrimonial. Toujours selon L'Observateur, le couple était marié sous le régime de la monogamie. N. F. Diop aurait rappelé à son époux cet engagement lorsqu'il a décidé de prendre une seconde femme, mais ce dernier n'aurait pas tenu compte de cette opposition.
B. Sarr comparaîtra jeudi prochain devant le tribunal des flagrants délits de Diourbel, où la justice devra déterminer si les accusations de vol sont fondées ou si cette plainte s'inscrit dans le contexte d'un conflit conjugal particulièrement tendu.
Le département de Saraya a connu une journée noire avec la mort de sept personnes sur des sites d'orpaillage clandestin. Ce nouveau bilan dramatique rappelle une fois de plus les risques considérables auxquels s'exposent quotidiennement les chercheurs d'or dans cette partie du Sénégal.
Les victimes auraient perdu la vie à la suite de plusieurs accidents survenus dans des puits artisanaux. Les effondrements de galeries, les glissements de terrain et le manque de mesures de sécurité figurent parmi les principales causes de ces drames qui se répètent régulièrement.
Les autorités locales, appuyées par les services de secours, sont intervenues pour récupérer les corps et sécuriser les lieux. Les familles endeuillées attendent désormais les résultats des enquêtes afin de mieux comprendre les circonstances exactes de ces décès.
Face à cette situation, les autorités renouvellent leur appel à la prudence et réaffirment leur volonté de lutter contre l'exploitation illégale de l'or. Malgré les opérations de contrôle menées ces derniers mois, l'orpaillage clandestin continue d'attirer de nombreux jeunes en quête de revenus rapides, au prix de leur sécurité et parfois de leur vie.
Ce nouveau drame relance le débat sur la nécessité de mieux encadrer l'exploitation artisanale de l'or et de proposer des alternatives économiques durables aux populations vivant dans les zones minières.
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