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Les populations interpellent les autorités face aux difficultés de circulation et aux risques d’accident devant les maisons


THIÈS – GRAND THIÈS : L’ÉTAT DES ROUTES PENDANT L’HIVERNAGE INQUIÈTE LES HABITANTS
À Grand Thiès, plusieurs routes deviennent difficiles, voire impraticables, pendant l’hivernage. Les fortes pluies entraînent la formation de flaques d’eau, de mares et de profondes ravines, tandis que la boue rend la circulation particulièrement pénible. Dans certains quartiers, l’absence de drainage et l’obstruction des caniveaux aggravent encore la situation.
 
Pour contourner les zones dégradées ou impraticables, les automobilistes, les conducteurs de deux-roues, les charretiers et les conducteurs de calèches empruntent parfois les passages situés devant les maisons. Ces espaces, qui servent habituellement d’accès aux habitations et de lieux de passage pour les riverains, se transforment ainsi en itinéraires de substitution.
 
Cette situation augmente les risques d’accident, notamment pour les enfants présents aux abords des habitations. Les familles redoutent les collisions entre les véhicules, les engins à deux roues et les riverains, particulièrement aux heures de forte circulation. Les personnes âgées et les personnes à mobilité réduite sont également exposées aux difficultés liées à la boue, aux eaux stagnantes et au passage fréquent des véhicules devant les concessions.
 
Les habitants dénoncent également le manque d’entretien des voies. Selon eux, certaines routes ne bénéficient pas de travaux réguliers de reprofilage, de remblaiement ou de curage des caniveaux. À chaque pluie importante, les mêmes difficultés réapparaissent, avec des chaussées dégradées, des accès bloqués et des risques accrus pour les usagers.
 
Les riverains demandent aux autorités municipales et aux services compétents de prendre des mesures urgentes pour améliorer la circulation pendant l’hivernage. Ils souhaitent notamment la réhabilitation des axes les plus endommagés, l’aménagement de systèmes d’évacuation des eaux pluviales, le désensablement des caniveaux et la sécurisation des abords des maisons.
 
Ils rappellent que les devantures des habitations ne doivent pas servir de voies de passage permanentes.

Une intervention rapide permettrait de réduire les risques d’accident, de faciliter les déplacements des populations et de préserver la sécurité des familles vivant dans les quartiers concernés.


Jeudi 15 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Arrêtée à Dakar à la suite de publications controversées sur les réseaux sociaux, l’influenceuse Mariama Bah, connue sous le pseudonyme de Nourah Bah, a été placée sous mandat de dépôt. Alors que la procédure portait initialement sur ses publications, les enquêteurs s’intéressent désormais à l’origine de ses documents d’état civil et à un jugement supplétif qui aurait été obtenu au tribunal de Louga par l’intermédiaire d’un tiers. Retour sur les principales étapes de cette affaire.


AFFAIRE NOURAH BAH : DE SON ARRESTATION À LA PRISON, COMMENT LE DOSSIER A PRIS UNE NOUVELLE TOURNURE

L’affaire Nourah Bah continue de susciter l’attention au Sénégal. En quelques jours, le dossier de cette influenceuse a pris une nouvelle dimension judiciaire. Partie de publications controversées sur les réseaux sociaux, la procédure s’intéresse désormais également à l’origine de ses documents d’état civil et aux circonstances dans lesquelles de nouvelles pièces d’identité auraient été obtenues.
 
Connue sous le pseudonyme de Nourah Bah et présentée sous le nom de Mariama Bah dans les informations relatives à la procédure, l’intéressée a été interpellée par la Division spéciale de cybersécurité (DSC), avant d’être déférée au parquet puis placée sous mandat de dépôt par le juge du huitième cabinet du tribunal de Dakar.
 

Des publications à l’origine de l’affaire

L’affaire trouve son origine dans des publications diffusées par Nourah Bah sur les réseaux sociaux. Certains propos qui lui sont attribués auraient été jugés injurieux et contraires aux bonnes mœurs.
 
À la suite de ces publications, la Division spéciale de cybersécurité a ouvert des investigations afin de déterminer la nature des contenus incriminés et les responsabilités éventuelles de leur auteure présumée.
 
Les faits évoqués dans la procédure concernent notamment des injures et des discours contraires aux bonnes mœurs. D’autres qualifications ont également été mentionnées au cours de l’évolution du dossier.
 

L’interpellation et le déferrement au parquet

L’intervention des enquêteurs marque le début d’une procédure qui va rapidement prendre une tournure judiciaire. Après son interpellation, Nourah Bah est entendue dans le cadre de l’enquête portant sur ses publications.
 
Le lundi 12 octobre 2026, elle est déférée au parquet de Dakar. Cette étape permet au ministère public d’examiner les éléments recueillis par les enquêteurs et de déterminer les suites à donner à l’affaire.
 
Le dossier connaît ensuite de nouveaux développements avant d’être confié à un juge d’instruction. Les investigations ne se limitent alors plus aux seuls contenus diffusés sur les réseaux sociaux.
 

L’ouverture d’une information judiciaire

Une information judiciaire est ouverte et le dossier est confié au juge du huitième cabinet du tribunal de Dakar.
 
Cette procédure permet au magistrat instructeur d’approfondir les investigations, d’examiner les éléments disponibles et d’entendre la personne mise en cause.
 
Les accusations rapportées portent notamment sur des injures, des faits présumés de faux et usage de faux ainsi que des discours contraires aux bonnes mœurs.
 
À ce stade, les faits reprochés à l’influenceuse restent soumis à l’examen de la justice. L’ouverture d’une information judiciaire ne constitue pas une déclaration de culpabilité.
 

Le placement sous mandat de dépôt

Le mercredi 14 octobre 2026, Nourah Bah est placée sous mandat de dépôt par le juge du huitième cabinet du tribunal de Dakar.
 
Cette décision marque une étape importante dans la procédure. L’influenceuse est désormais détenue dans le cadre de l’instruction judiciaire portant sur les faits qui lui sont reprochés.
 
Mais alors que l’attention se concentrait jusque-là sur ses publications, un autre volet commence à prendre de l’importance : celui de ses documents d’identité.
 

L’état civil au cœur des investigations

Les vérifications se tournent vers l’origine des documents d’état civil détenus par l’influenceuse et les conditions dans lesquelles ils auraient été établis.
 
Les investigations concernent notamment Nguidilé, présentée comme sa commune de naissance. Les enquêteurs cherchent à comprendre les circonstances dans lesquelles une anomalie aurait été signalée sur son acte de naissance et les démarches entreprises par la suite.
 
Selon le récit attribué à Nourah Bah lors de son audition, elle possédait depuis son enfance un extrait de naissance qu’elle aurait utilisé durant sa scolarité.
 
En 2023, alors qu’elle cherchait à obtenir un document plus récent, elle aurait appris qu’une autre personne était enregistrée sous le même numéro d’acte.
 
Cette situation l’aurait poussée à rechercher une solution pour obtenir de nouvelles pièces d’état civil.
 

Le recours à un intermédiaire

Toujours selon les déclarations qui lui sont attribuées, Nourah Bah aurait sollicité un contact afin de l’aider dans ses démarches administratives.
 
Elle lui aurait remis plusieurs documents, notamment des pièces relatives à ses parents et à son identité, pour engager une procédure visant à obtenir de nouveaux documents.
 
Environ une semaine plus tard, cet intermédiaire lui aurait remis un nouvel acte de naissance, des volets d’état civil ainsi qu’une copie littérale.
 
Les enquêteurs devront établir les circonstances exactes de ces démarches, vérifier les documents concernés et déterminer le rôle éventuel de cet intermédiaire.
 

La piste du jugement supplétif obtenu à Louga

Le jeudi 15 octobre 2026, un nouveau développement vient élargir le champ des investigations. Les enquêteurs s’intéressent désormais à un jugement supplétif qui aurait été obtenu au tribunal de Louga.
 
Un jugement supplétif est une décision judiciaire qui peut permettre de faire établir un acte de naissance lorsqu’une naissance n’a pas été déclarée dans les délais prévus par la loi, sous réserve du respect de la procédure applicable.
 
Dans le dossier Nourah Bah, les investigations devront notamment déterminer si une telle décision a effectivement été rendue, quelles pièces ont été produites à l’appui de la demande et dans quelles conditions les documents qui en auraient découlé ont été délivrés.
 
Le rôle de l’intermédiaire évoqué dans les déclarations de l’intéressée constitue également un point à éclaircir.
 
Pour l’heure, l’existence d’une piste d’enquête ne permet pas de conclure à une fraude établie. Seules les vérifications judiciaires permettront de déterminer si la procédure a été régulièrement menée ou si des irrégularités ont été commises.
 

Deux volets dans une même affaire

L’affaire Nourah Bah comporte désormais deux principaux volets.
 
Le premier concerne les publications diffusées sur les réseaux sociaux et les infractions présumées qui leur sont associées.
 
Le second porte sur les documents d’identité, l’anomalie signalée sur l’acte de naissance et la procédure qui aurait conduit à l’obtention de nouvelles pièces auprès des services compétents.
 
Les enquêteurs devront examiner séparément les faits liés aux publications et ceux concernant l’état civil, afin d’établir les éventuelles responsabilités.
 

Les questions qui restent en suspens

Plusieurs interrogations demeurent au cœur du dossier : quelle est l’origine exacte de l’anomalie signalée sur le premier acte de naissance ? Un jugement supplétif a-t-il effectivement été rendu à Louga ? Quelles démarches ont été entreprises pour obtenir les nouveaux documents ? Quel rôle l’intermédiaire évoqué aurait-il joué ?
 
Les investigations devront également préciser les éléments matériels soutenant les accusations liées aux publications sur les réseaux sociaux.
 
Les réponses à ces questions dépendront des vérifications administratives, des auditions et des pièces examinées par le juge d’instruction.
 

Une affaire toujours en cours d’instruction

De son interpellation à son placement sous mandat de dépôt, l’affaire Nourah Bah a connu plusieurs étapes judiciaires en l’espace de quelques jours.
 
Ce qui apparaissait initialement comme une procédure liée à des publications sur les réseaux sociaux s’étend désormais à des questions concernant l’état civil et les conditions d’obtention de documents administratifs.
 
La piste du jugement supplétif de Louga constitue aujourd’hui un nouvel axe d’investigation. Les autorités judiciaires devront établir les circonstances exactes des démarches entreprises et déterminer si des infractions ont été commises.
 
En attendant les conclusions de l’instruction, Nourah Bah bénéficie de la présomption d’innocence. Son placement sous mandat de dépôt ne constitue pas une condamnation définitive.


Jeudi 15 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (1)

Un marchand ambulant de 42 ans a été condamné à six mois d’emprisonnement ferme par le tribunal, dans une affaire impliquant une fillette de huit ans qui vendait de l’eau fraîche à proximité d’une école située dans le camp militaire de Thiaroye. Selon les informations rapportées par la presse, le prévenu a toutefois été relaxé du chef d’attentat à la pudeur.


THIAROYE : Un marchand ambulant condamné à six mois de prison ferme

Une intervention décisive du gardien

Les faits remontent au 19 septembre, aux environs de 11 heures, dans l’enceinte d’un établissement scolaire primaire situé au camp militaire de Thiaroye. Ce jour-là, une fillette de huit ans, qui vendait de l’eau fraîche devant l’école fermée pour les vacances, aurait été invitée par le marchand ambulant à le précéder dans les blocs sanitaires.
 
D’après le compte rendu de L’Observateur, le gardien de l’établissement, qui suivait la scène, aurait surpris les deux personnes à l’intérieur des toilettes. Son intervention a conduit à l’ouverture d’une procédure judiciaire contre le quadragénaire.
 

Le prévenu conteste les faits

À la barre, le marchand ambulant a nié les faits concernant l’enfant. Il a déclaré ne pas la connaître et affirmé qu’au moment de l’incident, il se trouvait à une cinquantaine de mètres de l’école, où il fumait du cannabis.
 
Il a cependant reconnu la détention du produit retrouvé sur lui. Au cours des débats, le juge lui a opposé des déclarations antérieures consignées dans le dossier d’enquête.
 
La fillette et le gardien n’étaient pas présents à l’audience. Les déclarations recueillies durant l’enquête ont néanmoins été évoquées au cours des débats judiciaires.
 

Six mois de prison ferme

Le ministère public a estimé que les circonstances de l’intervention et les éléments du dossier justifiaient une condamnation. De son côté, la défense a contesté la solidité des accusations concernant l’enfant et plaidé la relaxe au bénéfice du doute.
 
Au terme de l’audience, le tribunal a distingué les différentes infractions poursuivies. Selon le compte rendu de L’Observateur, le prévenu a été relaxé du chef d’attentat à la pudeur, mais déclaré coupable d’autres infractions retenues contre lui, notamment le détournement de mineure et l’usage de cannabis.
 
Il a finalement écopé de six mois d’emprisonnement ferme.
Cette affaire remet en lumière la question de la protection des enfants dans les espaces publics et aux abords des établissements scolaires, ainsi que l’importance de la vigilance des adultes face aux situations susceptibles de mettre les mineurs en danger.


Jeudi 15 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La mort suspecte de Mamadou Diogo Diallo, un boucher, fait l’objet d’investigations à Kolda. Sa concubine, identifiée par les initiales A. D., est retenue au commissariat central dans le cadre de la procédure, tandis que les résultats de l’autopsie sont présentés comme un élément important de l’enquête.


Kolda : l’autopsie au cœur de l’enquête sur la mort suspecte d’un boucher

Une affaire de mort suspecte mobilise les enquêteurs à Kolda. Mamadou Diogo Diallo, un boucher, est décédé dans des circonstances qui font l’objet d’investigations judiciaires.
 
Dans le cadre de cette procédure, sa concubine, A. D., est retenue au commissariat central de Kolda. Les éléments disponibles indiquent que les conclusions de l’autopsie occupent une place importante dans les investigations menées pour déterminer les circonstances du décès.
 
L’examen médico-légal peut permettre aux enquêteurs d’obtenir des indications sur les causes de la mort et d’orienter les investigations. Toutefois, les conclusions médicales doivent être interprétées dans leur contexte et confrontées aux autres éléments recueillis au cours de l’enquête.
 
À ce stade, les informations communiquées ne permettent pas de présenter les circonstances exactes du décès ni d'établir une responsabilité pénale. La situation judiciaire de la personne retenue et les suites de la procédure devront être précisées par les autorités compétentes.
 
Les enquêteurs devront notamment établir la chronologie des faits et déterminer si les éléments matériels disponibles permettent de reconstituer les événements ayant précédé la mort de Mamadou Diogo Diallo.
 
Dans cette affaire, la prudence reste essentielle, compte tenu de la gravité des faits et du respect de la présomption d’innocence.
 
L’enquête devra apporter des réponses sur les circonstances du décès et permettre à la justice de déterminer les responsabilités éventuelles.



Jeudi 15 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire présumée de violences sexuelles sur mineure suscite une vive émotion à Boune. Un homme de 27 ans, présenté comme un marabout et beau-père de l’adolescente, a été placé en garde à vue au commissariat de Grand-Yoff après une plainte déposée par un membre de la famille de la jeune fille. Il est accusé d’avoir abusé sexuellement de sa belle-fille, âgée de 14 ans, avant de tenter de la dissuader de parler en lui remettant 2 000 FCFA.


Boune : un homme accusé de viol sur sa belle-fille de 14 ans, 2 000 FCFA évoqués

Une plainte déposée par un membre de la famille

Selon les informations rapportées par la presse, la plainte a été déposée le 13 octobre 2026 par l’oncle de l’adolescente. Les faits présumés remonteraient au 12 octobre, alors que la mère de la jeune fille, épouse du suspect, se trouvait dans son village à Fatick.
 
Le mis en cause aurait profité de cette absence pour appeler l’adolescente dans sa chambre après qu’elle eut terminé ses tâches ménagères. Il aurait ensuite commis les faits qui lui sont reprochés. Ces éléments restent soumis aux vérifications des enquêteurs.
 

Une tentative présumée de faire taire la victime

Toujours selon les informations publiées, l’homme aurait remis 2 000 FCFA à l’adolescente dans le but présumé de l’empêcher de révéler les faits. La jeune fille se serait ensuite confiée à une tante, qui l’aurait accompagnée dans une structure sanitaire pour un examen médical.
 
L’affaire aurait provoqué une forte tension dans le quartier, certains habitants ayant voulu s’en prendre au suspect. Les forces de l’ordre seraient intervenues pour éviter un lynchage et procéder à son interpellation.
 

La justice appelée à faire la lumière

Le suspect aurait nié les accusations lors de son audition, selon les informations rapportées. Le parquet a été informé et l’enquête se poursuit.
 
Cette affaire rappelle l’importance du signalement des violences sexuelles et de la protection des enfants. L’identité de l’adolescente doit être préservée. Le déroulement de la procédure permettra d’établir les faits et les éventuelles responsabilités pénales.


Jeudi 15 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une gérante d’un point de transfert d’argent Wave a été victime d’une agression à Dahra, dans le département de Linguère. Selon les informations publiées, deux individus encagoulés et armés de machettes l’auraient interceptée avant de lui dérober ses téléphones portables et de l’argent.


Dahra : une gérante d’un point Wave agressée à la machette, ses téléphones et de l’argent emportés

Une attaque dans une ruelle

Les faits se seraient produits le mardi 13 octobre, aux environs de 20 heures, dans le quartier de Walidaan. La victime, identifiée par certains médias comme Maïmouna Mar, rentrait chez elle après sa journée de travail lorsqu’elle aurait été surprise par deux hommes dont les visages étaient dissimulés.
 
Les agresseurs l’auraient menacée avec leurs machettes pour la contraindre à remettre ses biens. Ils seraient ensuite repartis avec les téléphones et l’argent, avant de disparaître dans la nature.
 
Le montant exact de la somme emportée n’est pas précisé dans les informations disponibles.
 
 

Une plainte pour retrouver les auteurs

La victime aurait entrepris des démarches auprès de la gendarmerie de Dahra afin de signaler l’agression. Les investigations devront permettre d’identifier les auteurs présumés et de déterminer les circonstances exactes de l’attaque.
 
Cette affaire remet en lumière les risques auxquels peuvent être exposés les travailleurs des services de transfert d’argent, notamment lorsqu’ils manipulent des liquidités et rentrent tardivement à leur domicile.
 
Le renforcement de la sécurité dans les quartiers, l’amélioration de l’éclairage public et la vigilance collective constituent des pistes de prévention. Toutefois, seule l’enquête permettra d’établir les faits et de déterminer les responsabilités.


Jeudi 15 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un incendie s’est déclaré mercredi 14 octobre 2026 au domicile d’un maître coranique à Keur Babou Diop, dans la zone de Nioro. Selon les informations rapportées par la presse, un homme identifié comme Djim Manka est soupçonné d’avoir déclenché volontairement le feu après s’être présenté sur les lieux avec un bidon d’essence.


Nioro : un incendie ravage le domicile d’un maître coranique, le suspect présumé en fuite

Une maison prise dans les flammes

Le sinistre s’est produit aux environs de 18 h 20 au domicile de Babacar Camara, un maître coranique âgé de 45 ans.
 
D’après le récit publié par les médias, le suspect présumé, domicilié à Bolibigui, dans la commune de Prokhane, serait arrivé avec un bidon d’essence. Il aurait demandé aux occupants de quitter la maison avant de répandre le liquide inflammable dans le salon et d’y mettre le feu.
 
Les flammes se seraient rapidement propagées à l’intérieur du logement, notamment aux rideaux et aux meubles.
 

Les sapeurs-pompiers limitent les dégâts

Alertés, les sapeurs-pompiers sont intervenus pour maîtriser l’incendie. Aucun décès ni blessé n’a été signalé dans les informations consultées.
 
Le bilan matériel fait état de deux téléviseurs, d’un disjoncteur et d’un lit en bois détruits. Après les faits, le suspect présumé aurait pris la fuite en direction de la brousse. Il était recherché au moment de la publication des articles.
 

Une enquête pour déterminer les circonstances

La brigade territoriale de Nioro a procédé aux constatations nécessaires sur les lieux. L’enquête devra établir les circonstances exactes du sinistre, les motivations éventuelles de la personne mise en cause et les responsabilités qui pourraient être retenues.
 
Certains articles évoquent de possibles troubles mentaux chez le suspect présumé. Cette information ne permet toutefois pas, à elle seule, de tirer une conclusion médicale ou judiciaire.
 
L’affaire rappelle les conséquences potentiellement dramatiques des incendies volontaires et l’importance d’une intervention rapide des secours. Les conclusions de l’enquête seront essentielles pour éclairer les circonstances de cet incident.
 


Jeudi 15 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une fillette âgée de 15 mois a été laissée dans un poste de santé de Yeumbeul-Sud après y avoir été conduite pour une consultation médicale par sa mère présumée. Alertée le mercredi 14 octobre, la police a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de cette situation


Yeumbeul-Sud : une fillette de 15 mois laissée dans un poste de santé, la police ouvre une enquête

L’enfant avait de la fièvre et vomissait

Selon les informations rapportées par la presse, la jeune femme, âgée d’environ 20 ans, avait conduit sa fille au poste de santé Cheikh Sidate Fall pour des soins. La fillette présentait une forte fièvre et des vomissements.
 
Alors que l’infirmière-cheffe procédait à la prise des constantes de l’enfant, la mère présumée se serait éloignée de la salle d’attente. Elle aurait expliqué qu’elle devait rejoindre le père de la fillette, qui se trouvait à l’extérieur, pour obtenir de l’argent destiné à régler les frais nécessaires.
 
Mais elle ne serait pas revenue au poste de santé, laissant l’enfant aux soins du personnel médical.
 

Un numéro de téléphone qui complique les recherches

L’infirmière-cheffe a alerté le poste de police de Yeumbeul-Sud. Les premières vérifications auraient révélé que le numéro de téléphone communiqué par la jeune femme appartenait à une autre personne, qui a déclaré ne pas connaître la mère présumée.
 
Pour retrouver les proches de l’enfant, un avis de recherche aurait été relayé auprès des délégués de quartier et des Badiene Gokh, des relais communautaires souvent mobilisés dans les questions sociales et familiales.
 
D’après les dernières informations publiées, la grand-mère de la fillette s’est présentée au poste de police. Le procureur a été informé et l’enquête se poursuit.
 
 

La protection de l’enfant au centre des préoccupations

La priorité demeure la sécurité de la fillette, compte tenu de son jeune âge et des symptômes qui avaient motivé sa consultation. Les circonstances exactes du départ de la mère présumée doivent encore être établies.
 
Cette affaire soulève également la question de l’accompagnement des familles confrontées à des difficultés financières ou sociales. Il reste toutefois indispensable de ne pas tirer de conclusions hâtives sur les motivations de la mère avant la fin des investigations.
 
Les autorités devront déterminer les circonstances dans lesquelles l’enfant a été laissée au poste de santé et prendre les mesures nécessaires pour garantir sa protection.


Jeudi 15 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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