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Société sur Thies info
Un violent braquage a semé la panique à Dahra, dans le département de Linguère, lundi 19 octobre 2026, aux environs de 20 heures. Huit individus encagoulés, circulant à bord d’un véhicule 4x4 blanc, ont pris pour cible un point de transfert d’argent Wave situé sur l’axe de Linguère, à hauteur du stade municipal Bassirou Sidy Ndiaye. Les assaillants ont agressé des clients à coups de machette, tiré des coups de feu en l’air et emporté une caisse contenant 8 millions de FCFA.
Une affaire familiale aux contours particulièrement sensibles a été examinée ce lundi 19 octobre 2026 devant le tribunal d’instance de Thiès. M. Diop est poursuivi pour coups et blessures volontaires (CBV) ayant entraîné une incapacité temporaire de travail (ITT) de sept jours, à la suite d’accusations portées par sa nièce, K. Diagne. La jeune femme réclame un million de francs CFA à titre de dommages et intérêts. Au cœur du dossier, des accusations de violences répétées et des tensions autour de la maison familiale. Le tribunal rendra sa décision le 26 octobre prochain.
Cette blessure occupe une place importante dans les débats judiciaires, le juge ayant interrogé le prévenu à ce sujet.
Un grave accident de travail a coûté la vie à deux techniciens, un Sénégalais et un Argentin, le samedi 17 octobre 2026, à Dakar Arena, dans le pôle urbain de Diamniadio. Les deux hommes effectuaient des travaux d’installation d’équipements d’éclairage lorsqu’une nacelle élévatrice s’est renversée. La Section de Recherches de la Gendarmerie de Dakar a été chargée de l’enquête afin de déterminer les circonstances exactes du drame.
Un accident mortel en pleine intervention technique
Le pôle urbain de Diamniadio est plongé dans la tristesse après un tragique accident de travail survenu à Dakar Arena. Le samedi 17 octobre 2026, aux environs de 15 h 13, deux techniciens ont perdu la vie alors qu’ils intervenaient sur les équipements d’éclairage de cette infrastructure sportive.Selon les informations rapportées par Dakarposte, les victimes se trouvaient sur une nacelle élévatrice utilisée pour réaliser les travaux en hauteur. Pour des raisons qui restent à établir, l’engin a basculé, précipitant les deux hommes au sol.
La violence de la chute a entraîné de graves blessures. Malgré l’intervention des secours et l’évacuation urgente des victimes vers des structures sanitaires, les deux techniciens ont finalement succombé.
Un Sénégalais et un Argentin parmi les victimes
Les deux victimes étaient de nationalités différentes. Le premier, de nationalité sénégalaise, était chargé de la manipulation technique de la nacelle. Le second, un ressortissant argentin, intervenait sur la maintenance des projecteurs.Au moment de l’accident, les deux hommes participaient aux opérations d’installation des équipements d’éclairage de Dakar Arena. Leur intervention s’inscrivait dans le cadre de travaux confiés à plusieurs entreprises.
D’après les éléments publiés, les ouvriers travaillaient pour KOB Logistic, une société intervenant comme sous-traitante de l’entreprise FAST, présentée comme mandataire du Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ).
Les circonstances précises dans lesquelles la nacelle s’est renversée ne sont pas encore établies. Il reste notamment à déterminer les facteurs techniques ayant provoqué le basculement de l’équipement et les conditions dans lesquelles les travaux étaient exécutés.
La Section de Recherches saisie de l’enquête
Compte tenu de la gravité des faits, une enquête a été ouverte afin de faire la lumière sur cet accident mortel. Les investigations ont été confiées à la Section de Recherches de la Gendarmerie de Dakar.Les enquêteurs devront reconstituer le déroulement des événements, identifier les causes du renversement de la nacelle et examiner les conditions de sécurité entourant les opérations de maintenance et d’installation des projecteurs.
L’enquête devra également permettre de déterminer si des défaillances techniques, des erreurs de manipulation ou d’éventuels manquements aux règles de sécurité ont contribué au drame. À ce stade, aucune responsabilité ne peut être établie sans les conclusions des investigations.
La sécurité au travail au cœur des interrogations
Ce drame remet en lumière les risques auxquels sont exposés les travailleurs intervenant sur des installations en hauteur. L’utilisation de nacelles élévatrices nécessite des équipements adaptés, des contrôles techniques rigoureux et le respect des procédures de sécurité.Toutefois, il serait prématuré d’attribuer l’accident à une cause particulière avant la fin des investigations. Les résultats de l’enquête permettront de mieux comprendre les circonstances du basculement et d’établir, le cas échéant, les responsabilités éventuelles.
Au-delà de l’émotion suscitée par la disparition des deux techniciens, l’accident pose la question de la prévention des risques professionnels sur les chantiers et dans les opérations de maintenance des grandes infrastructures.
La Gendarmerie présente ses condoléances
Dans un communiqué attribué à sa Division communication et relations publiques, la Gendarmerie nationale a exprimé sa compassion à la suite de ce drame.« En cette douloureuse circonstance, la Gendarmerie nationale s’incline devant la mémoire des disparus et présente ses plus sincères condoléances aux familles éplorées », indique le communiqué.
L’institution a également rappelé que ses déclarations et clarifications officielles sont diffusées exclusivement sur ses plateformes numériques institutionnelles.
En attendant les conclusions de l’enquête, les familles des victimes sont confrontées à une douloureuse épreuve. À Dakar Arena, cet accident mortel laisse derrière lui deux vies perdues et de nombreuses questions sur les circonstances de cette intervention technique qui a viré au drame.
Un homme présenté comme ferrailleur a été déféré au parquet de Mbour, ce lundi 19 octobre 2026, après son interpellation dans le cadre d’une enquête sur un présumé réseau de trafic de faux billets. La Brigade de recherches de Saly a saisi des billets vierges et des coupures suspectes, pour une contrevaleur annoncée de 60 millions de francs CFA. Un individu se présentant comme marabout est également cité dans cette affaire.
Une opération de la Brigade de recherches (BR) de Saly, relevant de la compagnie de gendarmerie de Mbour, a conduit à l’interpellation d’un suspect à Touba, dans le cadre d’une enquête portant sur un présumé trafic de faux billets de banque. L’affaire, qui porte sur une contrevaleur estimée à 60 millions de francs CFA, met en lumière un mode opératoire présumé fondé sur la livraison de billets contrefaits en échange d’une importante somme d’argent authentique.
Selon les informations rapportées par la presse, le suspect interpellé, identifié sous le nom de M. Dieng, se présente comme ferrailleur et réside à Touba. Placé en garde à vue depuis le 15 octobre dernier, il a été déféré ce lundi 19 octobre devant le procureur Augustin Yakhar Faye, chef du parquet de Mbour.
Il est poursuivi pour détention et tentative de trafic de faux billets de banque, ainsi que pour escroquerie portant sur 10 millions de francs CFA. À ce stade de la procédure, ces faits constituent des accusations qui devront être examinées par la justice.
Un renseignement à l’origine de l’enquête
Tout commence le 10 octobre 2026, lorsque la Brigade de recherches de Saly reçoit un renseignement faisant état d’activités présumées liées au trafic de faux billets de banque.À la suite de cette information, les enquêteurs mettent en place une opération destinée à identifier les personnes susceptibles d’être impliquées dans le réseau et à vérifier la réalité des faits signalés.
Dans le cadre de leurs investigations, les gendarmes entrent en contact avec un individu identifié par les initiales S. M. S., qui se présenterait comme un marabout résidant à Touba. D’après les éléments rapportés, les enquêteurs cherchent alors à obtenir un lot de faux billets d’une contrevaleur de 60 millions de francs CFA, en échange de 10 millions de francs CFA en billets authentiques.
Cette opération devait permettre aux enquêteurs de constater les conditions dans lesquelles la transaction présumée allait se dérouler et d’identifier les personnes chargées de la livraison.
Le rendez-vous du 15 octobre à Touba
Le rendez-vous est fixé au 15 octobre 2026 à Touba. Les enquêteurs de la BR de Saly se déplacent sur les lieux convenus afin de poursuivre leurs investigations.Selon le récit de l’opération, l’individu présenté comme le principal contact ne se serait pas déplacé personnellement. Il aurait plutôt envoyé deux hommes à bord d’une moto de type Jakarta pour effectuer la livraison.
C’est au cours de cette rencontre que les gendarmes procèdent à l’interpellation de M. Dieng, l’un des deux hommes dépêchés sur place.
Lors de son arrestation, le suspect aurait été trouvé en possession d’un stock de billets vierges, emballés entre deux faux billets de 100 euros. Cette découverte constitue l’un des éléments matériels au cœur de l’enquête.
La contrevaleur annoncée de 60 millions de francs CFA donne à cette affaire une dimension importante. Toutefois, les informations disponibles ne permettent pas de déterminer avec précision la composition complète du stock saisi ni les modalités techniques de fabrication ou d’utilisation des billets vierges.
M. Dieng cite un autre individu
Interrogé par les enquêteurs sur la provenance des billets, M. Dieng aurait déclaré les avoir reçus de S. M. S., l’individu qui se serait présenté comme marabout et avec lequel les gendarmes avaient pris contact au début de l’opération.Cette déclaration a conduit les enquêteurs à se rendre au domicile de ce dernier afin de poursuivre les vérifications.
Mais, selon les éléments rapportés, l’homme était absent lorsque les gendarmes sont arrivés sur place. Malgré plusieurs appels téléphoniques, il n’aurait pas répondu à leur demande de se présenter.
Une perquisition a ensuite été effectuée à son domicile, en présence de membres de sa famille. Cette opération n’aurait permis de découvrir aucun élément compromettant, selon le compte rendu de l’affaire.
Il convient donc de distinguer les déclarations attribuées au suspect interpellé des faits matériellement établis. Les informations disponibles ne permettent pas de considérer que la responsabilité pénale de la personne citée est déjà établie.
Dix millions de francs CFA au cœur du volet présumé d’escroquerie
Au-delà de la détention et de la tentative de trafic de faux billets, l’enquête comporte également un volet relatif à une présumée escroquerie portant sur 10 millions de francs CFA.Cette somme correspond, selon le scénario décrit, au montant en billets authentiques que les enquêteurs envisageaient d’échanger contre le lot de faux billets annoncé à 60 millions de francs CFA.
Le rapport entre les deux montants constitue un élément central de l’affaire : il s’agissait, selon les informations rapportées, de remettre 10 millions de francs CFA authentiques en contrepartie d’un lot dont la valeur faciale annoncée atteignait 60 millions.
Les éléments disponibles ne précisent toutefois pas si une somme de 10 millions de francs CFA a effectivement été remise à un membre du réseau. Il serait donc inexact d’affirmer qu’un tel paiement a eu lieu.
Le suspect présenté au parquet de Mbour
Après son interpellation et les actes d’enquête, M. Dieng a été conduit dans les locaux de la Brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Mbour.La procédure a ensuite été clôturée par sa présentation au procureur Augustin Yakhar Faye, ce lundi 19 octobre 2026.
Cette présentation au parquet marque une nouvelle étape judiciaire dans le dossier. Elle ne constitue cependant pas une déclaration de culpabilité : les suites de la procédure et les éventuelles décisions de justice devront permettre de préciser les responsabilités de chacun.
Quant à S. M. S., cité dans les déclarations du suspect interpellé, les informations disponibles indiquent qu’il n’a pas été trouvé à son domicile lors du passage des enquêteurs. Aucun élément communiqué dans le récit de l’affaire ne permet d’affirmer qu’il a été arrêté dans le cadre de cette opération.
Une affaire qui relance la vigilance contre les faux billets
Le dossier de Touba rappelle les risques associés à la circulation de faux billets et aux transactions proposées à des conditions particulièrement avantageuses. Les opérations de ce type peuvent exposer les personnes concernées à des pertes financières importantes et à des poursuites judiciaires.Pour les enquêteurs, l’enjeu consiste notamment à déterminer l’origine des billets vierges, à établir les circonstances exactes de leur détention et à vérifier les rôles respectifs des personnes citées.
L’enquête devra également permettre de clarifier la nature des opérations envisagées, l’existence éventuelle d’autres intervenants et la réalité du volet présumé d’escroquerie portant sur 10 millions de francs CFA.
À ce stade, un suspect a été déféré au parquet de Mbour. Les responsabilités pénales définitives restent à établir par les autorités judiciaires compétentes.
Interpellée à l’Aéroport international Blaise-Diagne (AIBD) de Diass le 13 novembre 2023, une étudiante sud-africaine, identifiée sous les initiales P. Makhwellé, a comparu devant la Chambre criminelle de Mbour pour une affaire de trafic de cocaïne. Les enquêteurs ont découvert 100 boulettes de drogue dans son estomac, pour un poids total annoncé de 1,5 kilogramme et une valeur marchande estimée à plus de 45 millions de FCFA. À la barre, la prévenue a expliqué avoir agi pour financer ses soins médicaux. Le procureur a requis dix ans de réclusion criminelle.
Un contrôle de routine qui révèle un transport de drogue
L’affaire remonte au 13 novembre 2023. Ce jour-là, P. Makhwellé, une étudiante de nationalité sud-africaine en provenance de Johannesburg, arrive au Sénégal par l’Aéroport international Blaise-Diagne de Diass. Son comportement attire l’attention des agents des Douanes, qui décident de procéder à des vérifications supplémentaires.Soumise à un contrôle approfondi, la passagère est mise à l’écart par les éléments de la subdivision des Douanes de l’aéroport. Un test urinaire est alors effectué et se révèle positif.
Les investigations conduisent ensuite à son transfert à l’hôpital Principal de Dakar pour des examens médicaux. Ceux-ci permettent de confirmer la présence de corps étrangers dans son organisme.
L’extraction révèle finalement 100 boulettes de cocaïne dissimulées dans son estomac, représentant un poids total de 1,5 kilogramme, selon les éléments rapportés dans le dossier. La valeur marchande de la marchandise est estimée à plus de 45 millions de FCFA.
Après cette découverte, la jeune femme est remise aux autorités compétentes et poursuivie dans le cadre de cette affaire de trafic de drogue.
« Pour me soigner » : les explications de la prévenue
Devant la Chambre criminelle de Mbour, P. Makhwellé a tenté d’expliquer les circonstances qui l’auraient poussée à se lancer dans cette opération.Selon ses déclarations rapportées par la presse, la jeune femme aurait traversé une période particulièrement difficile après son accouchement. Elle évoque des complications médicales, auxquelles se serait ajoutée la rupture avec son compagnon, qui l’aurait abandonnée.
C’est dans ce contexte qu’elle affirme avoir cherché les moyens de financer ses soins. Elle soutient avoir acheté la cocaïne à Johannesburg avec de l’argent que lui aurait donné son père. Une amie lui aurait ensuite conseillé de transporter la marchandise vers le Sénégal, en lui faisant miroiter des débouchés sur le marché local.
Ces explications constituent la version présentée par la prévenue devant les juges. Elles ne suffisent toutefois pas, à elles seules, à établir l’ensemble des circonstances de l’opération ni les éventuelles responsabilités d’autres personnes.
Une contestation sur la quantité de cocaïne
Au cours de l’audience, P. Makhwellé a également contesté la quantité de drogue retenue dans le dossier. Alors que l’accusation fait état de 1,5 kilogramme de cocaïne, elle aurait affirmé que la quantité était plutôt d’un kilogramme.Cette divergence porte sur un élément important du dossier, compte tenu de la quantité de stupéfiants découverte et de la valeur marchande estimée de la marchandise.
La prévenue aurait exprimé des regrets et sollicité la clémence de la juridiction. Mais la gravité des faits reprochés et les circonstances de la découverte de la drogue placent cette affaire au cœur des débats judiciaires sur le trafic international de stupéfiants.
Dix ans de réclusion criminelle requis
À l’issue des débats, le procureur de la République près la Chambre criminelle de Mbour a requis dix ans de réclusion criminelle contre l’étudiante sud-africaine.Cette réquisition représente la peine demandée par le ministère public. Elle ne constitue pas encore la décision définitive de justice.
Le délibéré est annoncé pour le 20 novembre 2026. La juridiction devra se prononcer sur les faits reprochés à la prévenue et déterminer les suites judiciaires de cette affaire.
Une affaire qui rappelle les risques du trafic international de drogue
Au-delà du parcours personnel évoqué par l’accusée, cette affaire met en lumière les méthodes de dissimulation utilisées dans certains circuits du trafic international de cocaïne. Le transport de stupéfiants ingérés expose les personnes impliquées à des risques médicaux majeurs, notamment en cas de rupture d’une enveloppe contenant la drogue.Dans cette affaire, le contrôle effectué à l’AIBD a conduit à une prise en charge médicale, puis à une procédure judiciaire devant la Chambre criminelle de Mbour.
En attendant le délibéré annoncé pour le 20 novembre prochain, P. Makhwellé reste confrontée à une réquisition de dix ans de réclusion criminelle. Le verdict permettra de connaître la décision rendue par la juridiction.
Le village de Doutki, dans la commune de Ngoye, département de Bambey, est plongé dans la consternation après la mort tragique de Seyé Ngom, âgée de 43 ans. Selon les informations rapportées par Senegal Headlines, la mère de famille a été mortellement blessée à l’arme blanche vendredi 16 octobre 2026. Sa fille, F. Ndiaye, âgée de 23 ans, est présentée comme l’auteure présumée des faits. Une enquête de la gendarmerie a été ouverte.
Un drame familial d’une rare violence a bouleversé le village de Doutki, situé dans la commune de Ngoye, au sein du département de Bambey. Seyé Ngom, une mère de famille âgée de 43 ans, a perdu la vie après avoir reçu un coup de couteau à la poitrine, selon notre source.
Les faits se seraient déroulés vendredi après-midi dans la cour de la concession familiale. D’après le récit disponible, la victime était occupée à donner à manger à sa petite-fille lorsque l’agression est survenue. Elle aurait été atteinte à la poitrine, au niveau du cœur.
Grièvement blessée, Seyé Ngom aurait perdu beaucoup de sang. Ses proches auraient tenté de lui porter secours avant de procéder à son évacuation vers le centre de santé de Bambey. Mais son état ne lui aurait pas permis de survivre au trajet. Elle est décédée en cours de route, laissant derrière elle une famille endeuillée et une communauté sous le choc.
Sa fille de 23 ans mise en cause
Selon les premières informations rapportées, la fille de la victime, identifiée par les initiales F. Ndiaye et âgée de 23 ans, serait impliquée dans cette tragédie. Les circonstances précises de l’altercation ainsi que les raisons ayant conduit au geste présumé restent toutefois à établir par les enquêteurs.Le média à l’origine de l’information indique que la jeune femme était récemment revenue vivre au domicile paternel, dans un contexte de dégradation de son état de santé mentale. Cet élément devra être apprécié avec prudence et ne saurait, à lui seul, expliquer les faits.
À ce stade, les informations disponibles ne permettent pas de déterminer avec certitude le déroulement exact des événements, l’existence éventuelle d’une dispute préalable ou les circonstances immédiates de l’agression.
La gendarmerie ouvre une enquête
Alertés après le drame, les gendarmes de la brigade territoriale de Bambey se seraient rendus sur les lieux pour effectuer les premières constatations. Des témoignages auraient également été recueillis afin de reconstituer la chronologie des faits et d’établir les responsabilités éventuelles.L’enquête devra notamment préciser les circonstances dans lesquelles la victime a été blessée, les éléments ayant précédé l’agression et la situation de la personne mise en cause. Les suites judiciaires éventuelles restent à confirmer.
En attendant les conclusions de la procédure, le principe de présomption d’innocence demeure applicable à toute personne mise en cause.
La santé mentale, une question de prise en charge familiale
Au-delà de l’émotion suscitée par cette tragédie, le drame de Doutki remet sur la table la question de l’accompagnement des personnes confrontées à des troubles psychiques, ainsi que le soutien dont leurs familles peuvent avoir besoin.Dans certaines situations, les proches peuvent se retrouver démunis face à des changements importants de comportement ou à une dégradation de l’état psychologique d’un membre de la famille. L’accès aux professionnels de santé, à un suivi adapté et à des dispositifs d’accompagnement peut alors devenir essentiel.
Il convient cependant de ne pas tirer de conclusion médicale sur la base des seules informations rapportées dans cette affaire. L’existence, la nature et le rôle éventuel de troubles psychiques dans le passage à l’acte allégué doivent être établis par des éléments fiables et, le cas échéant, par une évaluation médicale appropriée.
À Doutki, la mort de Seyé Ngom laisse une famille endeuillée et soulève de nombreuses interrogations. Seule la poursuite de l’enquête permettra de faire toute la lumière sur ce drame survenu au sein d’une même famille.
Un chauffeur de camion de livraison a été déféré au parquet à Dakar pour conduite en état d’ébriété et mise en danger de la vie d’autrui. Interpellé sur l’autoroute Seydina Limamou Laye, à hauteur de l’entrée de Colobane, il a reconnu avoir consommé quatre à cinq verres de vin avant de prendre le volant.
La conduite dangereuse d’un chauffeur de camion de livraison a conduit à son interpellation sur l’autoroute Seydina Limamou Laye, à Dakar. Selon les informations rapportées par Seneweb, les faits ont été constatés par un agent de police qui a remarqué le comportement anormal du conducteur alors qu’il circulait à hauteur de l’entrée de Colobane.
Le camion transportait une cargaison de boissons alcoolisées. Face à la conduite jugée dangereuse du véhicule, le policier a ordonné au chauffeur de s’arrêter afin de procéder à un contrôle.
Un alcootest confirme les soupçons
Lors du contrôle, le conducteur présentait des signes manifestes d’ivresse. Les soupçons des forces de l’ordre ont ensuite été confirmés par un alcootest, selon le récit des faits publié par le média.Cette situation a conduit à l’ouverture d’une procédure à l’encontre du chauffeur, soupçonné d’avoir pris le volant après avoir consommé de l’alcool, exposant ainsi les autres usagers de la route à un risque.
L’intervention policière a permis d’interrompre le trajet du camion et de prendre en charge le conducteur dans le cadre de la procédure engagée.
Quatre à cinq verres de vin avant de conduire
Après avoir retrouvé son état normal, le chauffeur a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a déclaré avoir consommé entre quatre et cinq verres de vin avant de prendre le volant.Le mis en cause a toutefois soutenu qu’il ne s’agissait pas d’une habitude et qu’il n’avait aucune intention de nuire. Ces déclarations constituent sa version des faits, alors que la procédure judiciaire suit son cours.
L’affaire met en évidence les dangers de la conduite après consommation d’alcool, particulièrement lorsqu’il s’agit de véhicules de livraison susceptibles de représenter un risque important pour les autres usagers en cas de perte de contrôle.
Le chauffeur déféré au parquet
À l’issue de l’enquête menée par la Section des accidents du Commissariat central de Dakar, le chauffeur a été déféré devant le procureur de la République.Il est poursuivi pour conduite en état d’ébriété et mise en danger de la vie d’autrui. À ce stade, les informations disponibles ne précisent pas les suites judiciaires réservées au dossier.
Cette affaire rappelle l’importance du respect des règles de sécurité routière. La consommation d’alcool avant de conduire peut altérer les réflexes, diminuer la vigilance et compromettre la capacité à réagir face aux imprévus de la circulation.
Un chauffeur de taxi a été agressé dans la nuit du 16 au 17 octobre 2026, alors qu’il transportait deux clients entre les HLM Patte d’Oie et le secteur d’Arafat, à Dakar. Aspergé d’une substance irritante contenue dans une bombe à gaz, le conducteur aurait été dépouillé de son téléphone portable Samsung S20+ et de sa recette journalière. Deux suspects ont été interpellés par les policiers du commissariat d’arrondissement de Grand-Yoff.
Une course nocturne a viré au guet-apens pour un chauffeur de taxi à Dakar. Dans la nuit du 16 au 17 octobre, aux environs de 3 heures du matin, le conducteur aurait été victime d’une agression soigneusement exécutée par deux individus qui s’étaient présentés comme des clients ordinaires.
Selon les éléments rapportés dans le cadre de cette affaire, le taximan avait pris en charge les deux hommes aux HLM Patte d’Oie. Leur destination était le quartier Arafat. Mais à l’approche du lieu indiqué, la situation aurait brusquement dégénéré.
Un gaz neutralisant utilisé pour agresser le chauffeur
D’après les informations de l’enquête, le passager installé à l’arrière du véhicule serait passé à l’action en aspergeant le chauffeur d’une substance irritante contenue dans une bombe à gaz.Pris au dépourvu et fortement incommodé par le produit, le conducteur se serait retrouvé dans l’incapacité de réagir efficacement face à ses agresseurs présumés. Profitant de cette situation, les deux individus lui auraient arraché son téléphone portable de marque Samsung S20+ ainsi que sa recette journalière.
Après leur forfait présumé, les deux hommes auraient pris la fuite en direction de « Pakbi », dans le secteur de Liberté 6. Pour le chauffeur, cette agression représente non seulement une atteinte à son intégrité physique, mais également une perte financière susceptible d’affecter directement ses revenus quotidiens.
La patrouille policière permet de lancer les recherches
Le déroulement de l’affaire a toutefois connu un tournant lorsque les policiers du commissariat d’arrondissement de Grand-Yoff, alors en patrouille, ont découvert le chauffeur en détresse.Alertés par la situation, les éléments de police se sont mobilisés pour recueillir les premières informations et exploiter les renseignements disponibles. Les recherches engagées dans la foulée ont permis de remonter jusqu’à deux suspects présumés.
Les policiers ont finalement procédé à leur interpellation. Selon les informations publiées, les deux hommes ont été retrouvés en possession du téléphone portable présenté comme ayant été dérobé au taximan.
Deux suspects âgés de 25 et 27 ans interpellés
Les personnes mises en cause sont identifiées sous les noms de M. Niass et M. Touré.M. Niass, âgé de 27 ans et chauffeur de profession, réside aux Parcelles Assainies, unité 13. Son présumé complice, M. Touré, âgé de 25 ans, exerce le métier de menuisier et habite à la Cité Millionnaire.
Confrontés aux accusations, les deux suspects auraient nié les faits. Leurs déclarations n’auraient cependant pas convaincu les enquêteurs. La victime les aurait formellement reconnus, selon les éléments rapportés dans cette affaire.
La découverte du téléphone du taximan en leur possession constitue également un élément important de la procédure. Il appartiendra toutefois à l’enquête judiciaire d’établir précisément les circonstances de l’agression et le degré d’implication de chacun des mis en cause.
Garde à vue pour association de malfaiteurs et vol avec violence
À l’issue de leur interpellation, les deux suspects ont été placés en garde à vue. Les faits visés dans la procédure portent notamment sur l’association de malfaiteurs et le vol avec violence commis de nuit à l’aide d’un gaz neutralisant.L’enquête se poursuit afin de consolider les éléments recueillis et de déterminer toutes les responsabilités dans cette affaire. Aucune condamnation n’étant mentionnée à ce stade, les deux hommes restent présumés innocents jusqu’à une éventuelle décision de justice.
Cette agression présumée rappelle les risques auxquels peuvent être confrontés les chauffeurs de taxi, particulièrement lors des courses nocturnes. Pour ces professionnels, qui transportent parfois des clients inconnus à toute heure, la sécurité demeure une préoccupation majeure.
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