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Un grave accident de la circulation a coûté la vie à deux jeunes à Tivaouane, dans la nuit de samedi. La collision, impliquant une moto Jakarta et un camion-plateau, s’est produite aux environs de 22 h 30, à proximité du centre hospitalier Seydi El Hadji Malick Sy. Le conducteur du poids lourd a été placé en garde à vue.


Accident mortel à Tivaouane : deux jeunes de 21 et 19 ans tués
Un grave accident de la circulation a coûté la vie à deux jeunes à Tivaouane, dans la nuit de samedi. La collision, impliquant une moto Jakarta et un camion-plateau, s’est produite aux environs de 22 h 30, à proximité du centre hospitalier Seydi El Hadji Malick Sy. Le conducteur du poids lourd a été placé en garde à vue.
 
La route a de nouveau été le théâtre d’un drame à Tivaouane. Deux jeunes, qui circulaient à bord d’une moto de type Jakarta, ont perdu la vie à la suite d’une violente collision avec un camion-plateau de marque Renault.
 
Selon les informations rapportées par l’Agence de presse sénégalaise (APS), l’accident s’est produit samedi soir, vers 22 h 30, à hauteur du centre hospitalier Seydi El Hadji Malick Sy.
 
Les deux occupants de la moto ont été grièvement blessés dans le choc. Alertés, les sapeurs-pompiers de Tivaouane sont intervenus pour les évacuer vers l’hôpital Mame Abdou Aziz Sy Dabakh. Malgré leur prise en charge, les deux jeunes ont finalement succombé à leurs blessures.
 
Les deux victimes identifiées
Les victimes ont été identifiées comme étant Cheikh Yaba Diouf, né le 8 mars 2005 à Tivaouane, qui conduisait la moto, et Babacar Niang, né le 20 janvier 2007 dans la même commune, qui était son passager.
Leur décès plonge leurs proches dans la douleur et remet une nouvelle fois en lumière les conséquences dramatiques des accidents impliquant les deux-roues et les poids lourds.
 
Le chauffeur du camion placé en garde à vue
Au volant du camion-plateau se trouvait El Hadj Fallou Seck, âgé de 50 ans et domicilié à Touba. À la suite de l’accident, il a été placé en garde à vue au commissariat urbain de Tivaouane.
 
Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de la collision et d’établir les responsabilités éventuelles. À ce stade, les conclusions de l’enquête n’ont pas encore été communiquées.
Ce nouveau drame relance les préoccupations liées à la sécurité routière, notamment dans les zones urbaines où les motos Jakarta, très utilisées pour le transport de personnes, partagent la chaussée avec des véhicules de grand gabarit.


Dimanche 11 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un jeune maçon d'environ 22 ans a perdu la vie, samedi 10 octobre 2026, sur un chantier de construction situé à Pikine Rue 10, à proximité de la pharmacie Dame Thiaré. La victime, identifiée sous les initiales A. Diallo, aurait été projetée dans le vide après la rupture d'une corde utilisée pour acheminer du mortier. Les premières constatations policières font également état de graves manquements aux règles de sécurité sur le chantier.


Chantier sans sécurité à Pikine : la mort tragique d'un jeune maçon

Une manœuvre qui vire au drame

Le drame s'est produit aux environs de 14 heures, alors que le jeune ouvrier effectuait des travaux d'enduit sur la façade du troisième étage d'un immeuble en construction de type R+4.
  D'après les témoignages recueillis sur place, A. Diallo travaillait en hauteur tandis que son collègue, M. Ndong, installé sur la terrasse supérieure, était chargé de lui fournir le mortier nécessaire à l'exécution des travaux.
 
Le ravitaillement s'effectuait à l'aide d'un récipient rempli de mortier, attaché à une corde passant par une poulie. C'est au cours de cette opération que la corde aurait brusquement cédé. La charge s'est alors décrochée et aurait violemment heurté le jeune maçon, lui faisant perdre l'équilibre.
 
Projeté dans le vide, A. Diallo a terminé sa chute sur la terrasse d'une concession voisine située au rez-de-chaussée. Le choc lui a été fatal.
 

Des manquements préoccupants aux règles de sécurité

Alertés, les éléments du commissariat d'arrondissement de Pikine, sous le commandement du commissaire Alioune Fall, se sont rendus sur les lieux. Ils y ont découvert le corps sans vie du jeune ouvrier.
  Les premières constatations ont révélé de graves lésions au niveau de la tête, d'importants saignements au nez ainsi que plusieurs égratignures sur les bras.
  Au-delà de la rupture de la corde, les enquêteurs ont relevé plusieurs insuffisances dans les mesures de prévention des accidents. Selon les premières constatations rapportées, aucun des ouvriers présents ne portait d'équipement de protection individuelle. Le chantier ne disposait pas non plus de dispositifs de protection collective contre les chutes, notamment d'échafaudages réglementaires ou de filets de sécurité.
  Ces éléments soulèvent des interrogations sur les conditions dans lesquelles les ouvriers exerçaient leur activité et sur le respect des obligations de sécurité applicables aux travaux en hauteur.
 

Le collègue entendu, l'entrepreneur convoqué

Dans le cadre de l'enquête, la corde impliquée dans l'accident a été saisie par les forces de l'ordre afin de servir de pièce à conviction. Les sapeurs-pompiers ont, pour leur part, procédé à l'enlèvement du corps en vue de son dépôt à la morgue et de la réalisation d'une autopsie.
 
Le collègue de la victime, M. Ndong, a été conduit au commissariat pour être entendu sur les circonstances du drame. Quant à l'entrepreneur chargé du chantier, identifié sous les initiales L. Guissé, il aurait été convoqué pour audition, alors qu'il était absent au moment de l'accident.
 
Le procureur Saliou Dicko a été informé des faits. L'enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances exactes de cette chute mortelle et d'établir les éventuelles responsabilités.
 
La mort de ce jeune maçon remet une nouvelle fois au centre du débat la question de la sécurité des travailleurs du bâtiment, particulièrement sur les chantiers où les ouvriers sont exposés aux risques de chute en hauteur. Le port des équipements adaptés et l'installation de dispositifs de protection appropriés constituent des enjeux majeurs pour prévenir de tels drames.


Dimanche 11 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame aux circonstances troublantes s’est produit le jeudi 8 octobre 2026 à Pikine Sotiba. Une jeune femme de 22 ans a donné naissance à deux bébés dans des conditions particulièrement difficiles, sans savoir qu’elle attendait des jumelles. Le premier nouveau-né a été retrouvé sans vie dans un sachet en plastique déposé sur une gargote, tandis que le second a survécu. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes du drame.


Pikine : un bébé retrouvé mort dans un sachet, sa mère accouche d’un second enfant

Le quartier de Pikine Sotiba est secoué par une affaire particulièrement sensible. Tout est parti de la découverte d’un nouveau-né sans vie, jeudi matin, sur une gargote du quartier. Vers 9 heures, une commerçante, identifiée sous les initiales A. N. G., a découvert avec stupeur le corps du bébé dans un sachet en plastique déposé sur son étal.
 
Alertés, les éléments du commissariat d’arrondissement de Pikine se sont rendus sur les lieux pour procéder aux premières constatations. Selon les informations rapportées, un médecin du quartier avait entre-temps orienté le sachet vers la clinique privée Safia Service Santé. Un infirmier, identifié sous les initiales B. D., aurait tenté de réanimer le nourrisson, mais celui-ci était déjà décédé.
 
La dépouille a ensuite été déposée à la morgue du centre de santé Baye Talla Diop de Pikine. Les circonstances de cette découverte ont rapidement conduit les enquêteurs à approfondir leurs investigations.
 

Un deuxième accouchement dans un bâtiment abandonné

Alors que les policiers tentaient de comprendre les circonstances du drame, un autre événement est venu éclairer l’affaire. À proximité de la clinique, des riverains ont surpris une jeune femme en train d’accoucher au milieu des décombres d’un bâtiment abandonné.
 
La femme a immédiatement été prise en charge par le personnel médical de la clinique. Les premiers éléments de l’enquête ont ensuite permis d’établir un lien entre cet accouchement et la découverte du premier nouveau-né.
  Identifiée sous les initiales S. Ndour, la jeune femme, âgée de 22 ans, est originaire de Fissel et travaille comme ménagère. Entendue par les enquêteurs, elle a livré un récit qui met en lumière les circonstances particulièrement difficiles dans lesquelles se sont déroulées ses deux naissances.
 

Elle affirme avoir ignoré qu’elle attendait des jumelles

D’après ses déclarations rapportées, S. Ndour se rendait à son lieu de travail dans la matinée lorsqu’elle a été prise de violentes douleurs abdominales aux environs du jardin public de Pikine Khourounar.
 
Surprise par les contractions, elle aurait accouché une première fois en pleine rue. Pensant que le bébé était mort-né, elle l’aurait placé dans un sachet en plastique avant de le déposer sur la table d’une gargote.
 
Mais quelques instants plus tard, de nouvelles douleurs l’auraient contrainte à chercher refuge dans un bâtiment désaffecté situé à proximité. C’est dans cet endroit qu’elle aurait donné naissance à un second enfant, qui, lui, était vivant.
 
Selon les éléments rapportés lors de son audition, la jeune femme affirme n’avoir jamais bénéficié de consultations prénatales et ne pas avoir su qu’elle portait des jumelles.
 

Une grossesse cachée à l’entourage

Toujours selon les déclarations attribuées à la jeune femme, la grossesse serait issue d’une relation avec un homme identifié sous le nom de M. Sagne. Elle aurait dissimulé sa situation à ses proches et aux personnes avec lesquelles elle partage une chambre près du marché Chavanel.
  Ces éléments devront être examinés dans le cadre de l’enquête afin de mieux comprendre le contexte de cette grossesse et les circonstances ayant conduit aux deux accouchements sans assistance médicale préalable.
 

Une autopsie attendue, la justice informée

Pour déterminer avec précision les causes du décès du premier nouveau-né, une réquisition aux fins d’autopsie a été délivrée par les autorités compétentes. Les résultats de cet examen pourraient apporter des éléments déterminants pour la suite de la procédure.
 
Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, Saliou Dicko, a été informé de l’évolution du dossier.
  À ce stade, la jeune femme demeure en observation médicale avec son enfant survivant au centre de santé Baye Talla Diop, sous surveillance policière. Elle est soupçonnée d’infanticide, mais les circonstances exactes du décès restent à établir.
 
L’enquête se poursuit pour faire toute la lumière sur cette affaire, dans l’attente notamment des conclusions médico-légales. La présomption d’innocence demeure applicable tant que les faits n’ont pas été définitivement établis par la justice.


Dimanche 11 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une femme âgée de 37 ans a été retrouvée morte à son domicile, situé à la Zone B, le vendredi 9 octobre 2026. Selon les premières informations recueillies, la victime souffrait d’épilepsie depuis son enfance. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes du décès.


Zone B : une femme de 37 ans retrouvée morte à son domicile

Les faits se sont produits aux environs de 16 heures, lorsque le commissariat du Point-E a été alerté par un tiers au sujet d’une personne en pleine crise à son domicile. Les sapeurs-pompiers ont rapidement été sollicités pour intervenir sur les lieux.
 
À leur arrivée, une équipe du SAMU national était déjà présente. Le médecin généraliste qui la dirigeait a constaté le décès de la victime. Selon les premières constatations médicales rapportées, celui-ci serait survenu à la suite de crises convulsives.
 
La défunte, identifiée par les initiales P. M. J. Diop, était âgée de 37 ans. Mariée et mère d’un enfant, elle résidait dans le quartier de la Zone B.
 
Une épilepsie connue depuis l’enfance
Entendu par les enquêteurs, le père de la victime a indiqué que sa fille souffrait d’épilepsie depuis son enfance et qu’elle faisait régulièrement des crises. Il a toutefois précisé qu’elle n’avait jamais bénéficié d’un suivi médical, selon ses déclarations.
 
Les premières constatations effectuées sur le corps n’ont révélé aucune trace apparente de lutte ni de violence. Ces éléments n’ont cependant pas suffi à établir avec certitude la cause du décès.
  Après les constatations d’usage, le corps a été transporté par les sapeurs-pompiers à la morgue de l’hôpital Fann, sur réquisition, afin de permettre les vérifications nécessaires à la détermination des causes exactes de la mort.
 
Une enquête ouverte
Le procureur de la République a été informé des faits. Une enquête a été ouverte pour éclaircir les circonstances du décès.
 
Si les crises convulsives sont évoquées dans les premières informations médicales, les causes exactes de la mort restent à établir à l’issue des vérifications requises.



Dimanche 11 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le secrétaire général de l’Interprofession avicole du Sénégal (IPAS), Mamadou Ba, tire la sonnette d’alarme sur un projet de ferme industrielle d’un million de poules pondeuses. Il craint une perturbation du marché des œufs et des conséquences économiques pour les producteurs locaux, après deux décennies d’efforts pour consolider la filière avicole nationale.


THIÈS : MAMADOU BA ALERTE SUR UN PROJET DE FERME D’UN MILLION DE POULES PONDEUSES ET LA CONCURRENCE DES INVESTISSEURS ÉTRANGERS

La filière avicole sénégalaise est-elle confrontée à un nouveau défi susceptible de bouleverser ses équilibres économiques ? C’est l’interrogation soulevée par Mamadou Ba, secrétaire général de l’Interprofession avicole du Sénégal (IPAS), lors d’une mobilisation des acteurs du secteur organisée le samedi 10 octobre 2026 à Thiès, autour de la défense de la souveraineté avicole nationale.
 
Au centre des préoccupations figure un projet de ferme industrielle dont la capacité annoncée atteindrait un million de poules pondeuses. Une perspective qui suscite de vives inquiétudes chez les professionnels, soucieux de préserver les acquis de près de deux décennies de développement de l’aviculture nationale.

  Les inquiétudes portent notamment sur l’ampleur de l’investissement envisagé, ses effets potentiels sur la concurrence et la place que pourraient occuper les producteurs sénégalais face à des opérateurs disposant de moyens financiers et industriels importants.

Les investisseurs étrangers, en particulier chinois, sont évoqués dans les préoccupations soulevées autour de ce dossier. Toutefois, l’identité exacte du promoteur et la participation effective d’investisseurs chinois au projet restent à confirmer.
 

UN MILLION DE POULES PONDEUSES : UN RISQUE POUR L’ÉQUILIBRE DU MARCHÉ ?

Pour les acteurs de la filière, l’installation d’une exploitation de cette dimension soulève une question fondamentale : le marché sénégalais des œufs pourra-t-il absorber une production supplémentaire aussi importante sans conséquences sur les prix et les revenus des producteurs ?
 
Une ferme comptant un million de poules pondeuses représente une capacité industrielle considérable. Son entrée en production pourrait accroître sensiblement les volumes d’œufs disponibles sur le marché, selon le rythme de mise en exploitation, les performances des élevages et les débouchés commerciaux.
 
Si cette augmentation de l’offre n’est pas accompagnée d’une progression suffisante de la demande, les prix pourraient subir une pression à la baisse. Une telle évolution risquerait de réduire les marges des exploitations existantes, notamment celles qui disposent de ressources financières limitées pour faire face aux charges de production.
 
Les aviculteurs doivent déjà composer avec plusieurs difficultés, parmi lesquelles le coût de l’alimentation animale, les dépenses liées à l’entretien des installations, les besoins de financement et les contraintes de commercialisation. Dans ce contexte, l’arrivée d’une unité industrielle de très grande capacité pourrait accentuer la pression concurrentielle.
 
Pour Mamadou Ba et les professionnels mobilisés, l’enjeu consiste donc à anticiper les conséquences économiques d’un tel projet avant que ses effets ne se répercutent sur l’ensemble de la filière.
 

LES INVESTISSEURS ÉTRANGERS AU CŒUR DES PRÉOCCUPATIONS

La question de l’arrivée d’investisseurs étrangers dans le secteur avicole sénégalais suscite également des interrogations parmi les producteurs. Les investisseurs chinois, en particulier, sont évoqués dans les inquiétudes liées à ce type de projet industriel.
 
L’investissement étranger peut contribuer au développement économique d’un pays à travers la création d’emplois, l’introduction de nouvelles technologies, l’amélioration des capacités de production et le renforcement des circuits de distribution. Toutefois, les professionnels souhaitent que les conditions de ces investissements soient examinées afin de garantir une concurrence équilibrée et la pérennité des exploitations nationales.
 
La préoccupation exprimée par les acteurs de la filière porte notamment sur les capacités de production, les moyens financiers mobilisés et les conditions dans lesquelles les nouveaux opérateurs pourraient accéder au marché sénégalais.
  Les producteurs locaux redoutent qu’une différence importante de moyens entre les grandes unités industrielles et les exploitations déjà implantées ne fragilise les acteurs les moins capitalisés.
 
La question n’est donc pas uniquement de savoir qui investit, mais également de déterminer comment ces investissements peuvent s’intégrer dans l’économie nationale sans compromettre les activités des entreprises sénégalaises.
  À ce stade, les informations disponibles ne permettent toutefois pas d’établir avec certitude l’identité du promoteur du projet, la nationalité de ses éventuels partenaires ni les modalités précises de leur participation. Ces éléments devront être confirmés avant toute conclusion sur l’implication d’investisseurs chinois.
 

VINGT ANS D’EFFORTS POUR CONSOLIDER LA FILIÈRE NATIONALE

Depuis plusieurs années, l’aviculture sénégalaise s’est développée grâce aux investissements privés, à l’organisation progressive des professionnels et aux politiques de protection du marché de la volaille.

  Cette évolution a contribué à renforcer les capacités nationales de production et à créer des activités économiques autour de l’élevage, de la distribution, du transport et de la commercialisation des produits avicoles.

  La région de Thiès occupe une place importante dans cette dynamique. Mais les exploitants continuent de faire face à des difficultés qui limitent parfois leur compétitivité.
 
Dans un reportage publié en mai 2026, l’Agence de presse sénégalaise (APS) faisait état des difficultés rencontrées par les aviculteurs de la région, notamment en raison de la cherté des intrants et des problèmes d’écoulement de la production.
 
Ces contraintes renforcent les préoccupations des professionnels, qui craignent qu’une augmentation importante des capacités industrielles ne vienne compliquer davantage la situation des exploitations déjà confrontées à des charges élevées.
 
Pour les responsables de l’IPAS, les décisions concernant les nouveaux investissements doivent tenir compte de cette réalité économique et de la nécessité de préserver les emplois et les revenus générés par la filière.
 

SOUVERAINETÉ AVICOLE : QUELLE PLACE POUR LES PRODUCTEURS SÉNÉGALAIS ?

Derrière cette controverse se pose la question de la souveraineté alimentaire et de la capacité du Sénégal à maîtriser le développement de sa production avicole.
 
La souveraineté avicole ne consiste pas uniquement à produire davantage d’œufs ou de volailles. Elle implique également de préserver un tissu d’entreprises nationales capables de participer durablement à l’approvisionnement du marché, de créer des emplois et de soutenir les activités économiques locales.

  Les professionnels souhaitent ainsi que les projets industriels de grande envergure soient évalués en fonction de leurs conséquences sur la concurrence, les prix, l’emploi et la pérennité des exploitations existantes.

  Ils attendent notamment une meilleure visibilité sur les capacités de production déjà installées, les besoins réels du marché, l’évolution de la consommation et les perspectives de commercialisation.

  Une évaluation économique préalable permettrait de mieux apprécier les effets potentiels d’une nouvelle unité industrielle et d'identifier les mesures nécessaires pour éviter un déséquilibre entre l’offre et la demande.
 

LES AUTORITÉS INTERPELLÉES SUR L’AVENIR DE LA FILIÈRE

La mobilisation des professionnels à Thiès remet ainsi au premier plan le rôle des autorités dans l’encadrement du développement du secteur avicole.

  Les acteurs souhaitent que les investissements soient examinés à la lumière des objectifs de développement économique national, de protection des emplois et de consolidation des entreprises sénégalaises.

  Il s’agit également de veiller à ce que les règles de concurrence s’appliquent à l’ensemble des opérateurs et que les décisions prises reposent sur des données techniques et économiques fiables.

  Pour les professionnels, l’enjeu est de trouver un équilibre entre l’ouverture aux investissements, le développement des capacités de production et la préservation des acquis de la filière nationale.
 
Une telle démarche suppose notamment de disposer d’informations précises sur le projet de ferme d’un million de poules pondeuses : son promoteur, sa localisation, son calendrier de réalisation, son financement, ses volumes prévisionnels de production et ses débouchés commerciaux.
 

UN DOSSIER À SUIVRE

En dénonçant les risques associés à ce projet, Mamadou Ba et les acteurs mobilisés entendent attirer l’attention sur les conséquences que pourrait avoir une concentration importante des capacités de production dans les mains d’un nombre limité d’opérateurs.

  Le développement de l’aviculture sénégalaise constitue un enjeu économique majeur, aussi bien pour l’approvisionnement des consommateurs que pour les milliers d’acteurs qui vivent directement ou indirectement de cette activité.
 
Reste désormais à connaître les caractéristiques exactes du projet et à mesurer, sur la base de données vérifiables, ses effets potentiels sur le marché des œufs.
 
À Thiès, le message des professionnels est clair : le développement des investissements dans l’aviculture doit aller de pair avec la préservation des producteurs locaux et la consolidation de la souveraineté avicole nationale.


Dimanche 11 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le nombre de personnes interpellées dans le cadre d’une enquête portant sur des actes présumés contre nature à Thiès est passé de 26 à 35. Neuf nouvelles personnes ont été arrêtées dans le cadre des investigations menées par le commissariat d’arrondissement de Thiès.


Thiès : 35 personnes interpellées dans une affaire d’actes présumés contre nature

L’enquête connaît ainsi une nouvelle évolution. Après une première vague de 26 interpellations, les enquêteurs ont procédé à neuf arrestations supplémentaires, portant le nombre total de personnes interpellées à 35, selon des informations rapportées par la presse.
 
D’après les éléments relayés par le quotidien Libération, ces nouvelles interpellations seraient liées aux renseignements recueillis au cours des premières investigations. L’enquête se poursuit afin de déterminer les responsabilités éventuelles des personnes concernées et de préciser les circonstances de cette affaire.
 
Le dossier a déjà connu des suites judiciaires. Certaines personnes présentées à la justice ont été placées sous mandat de dépôt par un juge à Thiès. Les investigations se poursuivent pour les autres personnes concernées par la procédure.
 
À ce stade, les informations disponibles ne permettent pas de préciser le rôle individuel attribué à chacune des personnes interpellées ni de connaître l’ensemble des charges retenues contre elles.
 
Il convient de rappeler que les interpellations et les placements sous mandat de dépôt ne constituent pas une déclaration de culpabilité. Les personnes mises en cause bénéficient de la présomption d’innocence jusqu’à une éventuelle dé THIÈS : LE NOMBRE D’INTERPELLATIONS PASSE DE 26 À 35 DANS UNE AFFAIRE D’ACTES PRÉSUMÉS CONTRE NATURE
 
Le nombre de personnes interpellées dans le cadre d’une enquête portant sur des actes présumés contre nature à Thiès est passé de 26 à 35. Neuf nouvelles personnes ont été arrêtées dans le cadre des investigations menées par le commissariat d’arrondissement de Thiès.
 
L’enquête connaît ainsi une nouvelle évolution. Après une première vague de 26 interpellations, les enquêteurs ont procédé à neuf arrestations supplémentaires, portant le nombre total de personnes interpellées à 35, selon des informations rapportées par la presse.
 
D’après les éléments relayés par le quotidien Libération, ces nouvelles interpellations seraient liées aux renseignements recueillis au cours des premières investigations. L’enquête se poursuit afin de déterminer les responsabilités éventuelles des personnes concernées et de préciser les circonstances de cette affaire.
 
Le dossier a déjà connu des suites judiciaires. Certaines personnes présentées à la justice ont été placées sous mandat de dépôt par un juge à Thiès. Les investigations se poursuivent pour les autres personnes concernées par la procédure.
 
À ce stade, les informations disponibles ne permettent pas de préciser le rôle individuel attribué à chacune des personnes interpellées ni de connaître l’ensemble des charges retenues contre elles.
 
Il convient de rappeler que les interpellations et les placements sous mandat de dépôt ne constituent pas une déclaration de culpabilité. Les personnes mises en cause bénéficient de la présomption d’innocence jusqu’à une éventuelle décision définitive de justice.



Samedi 10 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Au tribunal de Pikine-Guédiawaye, le procès d’un mécanicien de 22 ans, poursuivi notamment pour viol, séquestration et détournement de mineure, a connu un rebondissement à la barre. Sa compagne enceinte a affirmé être âgée de 18 ans et entretenir cette relation de son plein gré. En l’absence de document d’état civil établissant sa minorité, le prévenu a été relaxé.


« Je l’aime toujours » : le témoignage qui bouleverse un procès à Pikine

L’affaire a connu un dénouement inattendu devant le tribunal de Pikine-Guédiawaye. A. Diallo, un mécanicien de 22 ans poursuivi pour viol, séquestration et détournement de mineure, a échappé à une condamnation à l’issue d’une audience marquée par le témoignage de sa compagne enceinte.
 
Selon les informations rapportées par la presse, notamment L’Observateur, les faits remontent à la nuit du 14 au 15 septembre. Inquiet de l’absence prolongée de sa fille, W. Barry aurait fini par la retrouver au domicile du jeune mécanicien, à Diamaguène. Une altercation s’en serait suivie entre les protagonistes.
 
La situation s’est ensuite judiciarisée après un examen médical ayant révélé que la jeune femme était enceinte d’environ dix semaines. Estimant que sa fille était âgée de 16 ans, le père avait décidé de porter plainte contre le mécanicien.
 
À la barre, la jeune femme prend la défense de son compagnon
C’est au cours de l’audience que l’affaire a connu un tournant. Face aux juges, M. Barry a déclaré être âgée de 18 ans et a soutenu qu’elle s’était rendue chez son compagnon de son plein gré.
 
Déterminée à défendre leur relation, elle a affirmé qu’elle continuait de l’aimer, malgré les poursuites judiciaires engagées contre lui. Elle a également reconnu avoir dissimulé son âge réel à A. Diallo.
 
Cette déclaration a pesé dans les débats, alors que la question de l’âge de la jeune femme constituait un élément central du dossier. Le tribunal devait notamment examiner les éléments disponibles pour déterminer si les faits reprochés au prévenu étaient établis.
 
Un conflit familial autour d’un projet de mariage
Au cours des échanges devant la juridiction, le père de la jeune femme a fini par reconnaître qu’il avait déjà envisagé de la donner en mariage à un autre homme. Cette révélation a apporté un nouvel éclairage sur les tensions entourant la relation du couple.
 
D’après le récit de l’audience, A. Diallo aurait pourtant tenté de formaliser sa démarche en envoyant un intermédiaire auprès de la famille pour demander officiellement la main de sa compagne. Le père aurait catégoriquement refusé cette demande.
 
Ces éléments ont mis en évidence un différend familial dont les enjeux dépassaient la seule question de la relation amoureuse entre les deux jeunes gens.
 
Le tribunal prononce la relaxe
Au terme des débats, et faute de document d’état civil permettant d’établir la minorité de M. Barry, le tribunal a prononcé la relaxe du mécanicien, selon les informations publiées dans la presse.
 
Le père de la jeune femme a, de son côté, renoncé à réclamer des dommages et intérêts. Il a plutôt demandé au jeune homme de prendre ses responsabilités envers sa fille et l’enfant à naître.
 
A. Diallo s’est engagé devant les juges à assumer ses responsabilités.
 
Cette affaire soulève ainsi plusieurs questions liées aux relations entre jeunes adultes, à la preuve de l’âge, aux conflits familiaux et aux responsabilités parentales. Elle rappelle également l’importance des documents d’état civil dans les procédures judiciaires impliquant une éventuelle minorité.



Samedi 10 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Âgée de 26 ans, divorcée et déjà mère d’un enfant, Coumba Ngom a été condamnée à six mois d’emprisonnement ferme par le tribunal des flagrants délits de Dakar. La jeune femme était poursuivie après une interruption clandestine de grossesse survenue dans des circonstances dramatiques. À la barre, son parcours personnel et le sentiment d’abandon qu’elle a décrit ont conduit sa défense à solliciter la clémence du tribunal.


Dakar : enceinte de six mois, elle cherche des médicaments sur Facebook et finit devant la justice

Une grossesse de six mois dans un contexte difficile

L’affaire met en lumière la situation de vulnérabilité dans laquelle se trouvait Coumba Ngom, une femme de ménage de 26 ans. Selon les éléments rapportés à l’audience, elle avait déjà connu un divorce qui aurait entraîné une rupture avec une partie de sa famille. Elle était également mère d’un enfant lorsqu’elle est tombée enceinte de son petit ami.
D’après ses déclarations, le père de cette nouvelle grossesse, un enseignant prénommé Kazimir résidant à Fatick, était informé de sa situation, mais n’aurait pas assumé les responsabilités qu’elle attendait de lui.
Confrontée à cette situation, à des relations familiales difficiles et à la crainte d’affronter seule une nouvelle maternité, la jeune femme aurait cherché une solution pour interrompre sa grossesse, alors estimée à six mois.

Des saignements qui conduisent à la découverte du drame

Les faits ont été révélés le 4 octobre 2026, lorsque Coumba Ngom a été admise aux urgences de l’hôpital Nabil Choukair, à Dakar. Elle souffrait de douleurs abdominales et de saignements abondants.
Les examens médicaux ont permis de constater qu’elle venait d’accoucher. Cependant, l’absence du nouveau-né a suscité des interrogations.
Des personnes qui l’accompagnaient se sont alors rendues à son domicile. Elles en sont revenues avec un sachet noir contenant le corps d’un bébé de sexe féminin, dont le poids était estimé à environ un kilogramme.
La découverte a entraîné l’ouverture d’une enquête par le commissariat d’arrondissement des Parcelles Assainies, sous la responsabilité des enquêteurs dirigés par le commissaire Sow.

Des médicaments achetés par l’intermédiaire de Facebook

Le 6 octobre, lors de son audition, Coumba Ngom a reconnu avoir recherché sur Facebook une personne susceptible de lui procurer des médicaments destinés à interrompre sa grossesse.
Elle a déclaré avoir déboursé 3 000 francs CFA pour obtenir des comprimés livrés par l’intermédiaire d’un tiers. Selon ses explications aux enquêteurs, elle les aurait pris avant l’expulsion du fœtus.
La jeune femme a notamment évoqué l’absence de soutien du père présumé de l’enfant, les difficultés liées à son divorce et les tensions avec sa mère. Elle a également expliqué avoir éprouvé le sentiment de ne plus pouvoir supporter seule le poids de sa situation.
Toutefois, devant les enquêteurs puis à la barre, ses déclarations ont présenté certaines variations. Elle a notamment évoqué, dans un premier temps, la possibilité d’un avortement naturel, avant de reconnaître aux enquêteurs avoir recherché des médicaments pour mettre fin à sa grossesse.

Un an de prison ferme requis par le parquet

Devant le tribunal des flagrants délits de Dakar, le représentant du ministère public a estimé que les déclarations recueillies pendant l’enquête établissaient la responsabilité de la prévenue. Il a souligné qu’elle avait poursuivi sa grossesse pendant plusieurs mois avant de chercher à l’interrompre par des médicaments obtenus clandestinement.
Le procureur a ainsi requis une peine d’un an d’emprisonnement ferme.

La défense plaide les circonstances personnelles

Pour sa défense, Me Étienne Wally Diouf a invité le tribunal à prendre en considération le parcours personnel de sa cliente. L’avocat a évoqué un mariage contracté très jeune, son échec, ainsi que les difficultés familiales et sociales auxquelles la prévenue aurait été confrontée.
Selon la défense, la jeune femme se serait retrouvée dans une situation de détresse sans bénéficier du soutien nécessaire. L’avocat a sollicité la clémence du tribunal, estimant que sa cliente n’avait peut-être pas pleinement mesuré la portée de son acte. Me Ibamar Diop s’est associé à cette demande.
Au terme des débats, le tribunal a déclaré Coumba Ngom coupable et l’a condamnée à six mois d’emprisonnement ferme, soit une peine inférieure à celle requise par le ministère public.
Au-delà de la décision judiciaire, cette affaire soulève des questions sensibles sur l’isolement des femmes enceintes, les responsabilités parentales, l’accès à un accompagnement adapté et les conséquences des interruptions clandestines de grossesse.


Samedi 10 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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À propos de cet annuaire

Ce répertoire couvre Thiès-ville et n’est pas exhaustif. Les hôtels avec restaurant figurent dans les deux filtres. Les coordonnées proviennent des sources accessibles sous chaque fiche ; les établissements n’ont pas été contactés.

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