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Société sur Thies info
Quatre ans après son placement en détention, A. Diop a comparu devant la Chambre criminelle de Mbour. Le chauffeur est poursuivi pour des faits présumés de viol sur une jeune femme de 21 ans présentant une déficience mentale. Le parquet a requis 15 ans de réclusion criminelle, tandis que l’accusé continue de nier les faits et affirme qu’il s’agissait de relations consenties.
L’affaire remonte à juin 2022, dans le quartier Liberté de Mbour. Selon les éléments du dossier, la jeune femme, qui habitait à proximité de la concession du chauffeur, se serait rendue dans la chambre de ce dernier au lendemain de la fête de Korité.
D’après les accusations portées contre A. Diop, la jeune femme aurait été victime de rapports sexuels imposés. Quelques jours plus tard, une altercation entre les deux voisins aurait provoqué l’éclatement de l’affaire. Après cet incident, la victime présumée aurait raconté à sa mère avoir été agressée par le chauffeur.
Alors que la famille de la jeune femme envisageait de saisir les autorités, A. Diop aurait décidé de déposer une plainte pour diffamation contre sa voisine.
Mais l’enquête ouverte par les forces de l’ordre a finalement conduit les enquêteurs à examiner les accusations de viol formulées contre lui. Le chauffeur, initialement plaignant, s’est retrouvé au centre de la procédure judiciaire avant d’être arrêté et placé sous mandat de dépôt en juin 2022.
À la barre, A. Diop a maintenu sa version des faits. Il affirme que la jeune femme lui aurait fait des avances et que les relations sexuelles étaient acceptées par les deux parties.
Le chauffeur conteste également la déficience mentale attribuée à la jeune femme et assure qu’il n’a jamais exercé de contrainte ni de violence.
Absente lors du procès, la jeune femme avait livré sa version lors de l’enquête. Selon ses déclarations, le chauffeur l’aurait attirée dans sa chambre sous un prétexte, avant de fermer la porte et de lui imposer des rapports sexuels. Elle aurait également évoqué des menaces pour l’empêcher de parler à sa famille.
Ces accusations constituent un élément central du dossier présenté devant la Chambre criminelle.
Pour le ministère public, les circonstances de l’affaire démontrent la responsabilité de l’accusé. Le procureur estime notamment que le chauffeur connaissait la situation de vulnérabilité de la jeune femme et aurait profité de son état.
Le parquet a ainsi requis 15 ans de réclusion criminelle contre A. Diop.
La Chambre criminelle de Mbour doit rendre son verdict le 21 août 2026. Jusqu’à cette décision, l’accusé demeure présumé innocent conformément à la loi.
Une affaire de trafic de drogue continue de faire parler d’elle dans la banlieue dakaroise. Alors que le lutteur Liss Ndiago se trouve actuellement en détention dans le cadre d’une procédure liée aux stupéfiants, sa maison en construction aurait été utilisée comme lieu de confrontation entre des individus soupçonnés d’appartenir au même réseau.
Selon les informations rapportées par Libération, tout serait parti d’une affaire d’argent issu de la vente de drogue. Dans la nuit du samedi au dimanche, un certain C. Guèye aurait été conduit de force dans cette villa en construction par trois hommes. Sur place, il aurait été violemment agressé avant d’être abandonné avec de graves blessures.
Alertés par les bruits d’une violente altercation, des éléments de la brigade de recherches du commissariat de Diamaguène-Sicap Mbao se sont rendus sur les lieux. Ils auraient découvert la victime dans un état critique, le visage ensanglanté et portant une blessure importante à la tête.
L’origine de cette expédition punitive serait liée à une somme de 300 000 francs CFA, provenant d’une transaction de drogue. Les mis en cause reprocheraient à un certain « Ameth » d’avoir emporté cet argent après l’avoir récupéré auprès d’un boutiquier du quartier.
C. Guèye aurait été accusé d’avoir bénéficié d’une partie de cette somme, soit environ 80 000 francs CFA, ce qui aurait déclenché la colère de ses présumés agresseurs.
Les enquêteurs ont également entendu le boutiquier qui aurait expliqué avoir accepté de garder l’argent pour éviter des problèmes avec les dealers. Une situation qui révèle l’emprise et la peur que peuvent exercer certains réseaux de trafic dans les quartiers.
Les trois personnes soupçonnées d’avoir participé à l’agression, identifiées comme M. Fall, N. Diagne et Y. Faty, auraient tenté de nier les faits lors de leurs auditions.
Au terme des premières investigations, plusieurs personnes ont été placées en garde à vue. Les chefs retenus comprennent notamment association de malfaiteurs, trafic de drogue, séquestration, vol de numéraires et complicité.
Cette affaire met une nouvelle fois en lumière les violences internes qui peuvent opposer certains acteurs impliqués dans le trafic de stupéfiants, où les conflits d’argent et les règlements de comptes prennent parfois une tournure dramatique.
Une affaire présumée d’agression sexuelle secoue le secteur du marché HLM à Dakar. Un homme présenté comme un étudiant sans domicile fixe, identifié sous les initiales I. Sow, a été interpellé par les éléments du commissariat de Biscuiterie/HLM après une plainte mettant en cause un adolescent de 17 ans.
Un terrible accident s'est produit dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 juillet 2026 à Kolda. Une fillette de 12 ans, identifiée sous les initiales M. Sow, a perdu la vie après l'effondrement du dispositif de levage d'un puits dans le quartier Saré Kémo.
Selon les premiers témoignages recueillis sur place, la jeune élève était en train de puiser de l'eau lorsqu'un poteau en ciment soutenant le treuil du puits s'est soudainement effondré. Le lourd équipement est tombé sur la victime, lui causant des blessures mortelles.
Informé peu après les faits, le commissariat central de Kolda s'est rendu sur les lieux pour les constatations d'usage. Les sapeurs-pompiers ont évacué le corps vers la morgue de l'hôpital régional de Kolda, où une autopsie a été ordonnée.
Le parquet a été saisi de cette affaire et une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du drame et d'établir d'éventuelles responsabilités liées à l'état de l'ouvrage
Un violent incendie s'est déclaré dans la nuit du samedi 18 juillet 2026, aux environs de minuit, dans un commerce situé à la gare ferroviaire de Thiès. Le sinistre a entièrement détruit le magasin de D. Ndiaye, spécialisé dans la vente d'ordinateurs, de tablettes, de téléphones portables et d'accessoires.
Selon les informations recueillies, c'est le gardien du marché qui a donné l'alerte. Ne parvenant pas à joindre les sapeurs-pompiers, il a appelé le propriétaire du magasin pour lui demander de se rendre sur les lieux et de tenter d'alerter les secours.
À son arrivée, D. Ndiaye a découvert son commerce déjà en proie aux flammes. Malgré l'intervention des sapeurs-pompiers, les dégâts étaient considérables. Les ordinateurs, tablettes, téléphones et de nombreux autres équipements ont été entièrement consumés par le feu. Les pertes sont estimées à plus de 70 millions de francs CFA.
Le drame est d'autant plus lourd pour le commerçant que son activité avait été financée grâce à des prêts contractés auprès de deux banques. En quelques minutes, plusieurs années d'efforts et d'investissements sont parties en fumée, le plongeant dans une situation financière particulièrement préoccupante.
À ce stade, l'origine du sinistre n'a pas encore été officiellement établie. Toutefois, les premiers éléments recueillis sur place orienteraient les soupçons vers un problème de branchement électrique ou un court-circuit, une hypothèse qui devra être confirmée ou écartée par les conclusions de l'enquête ouverte par les autorités compétentes.
Daouda Diop comparaissait devant la chambre criminelle de Dakar pour une affaire d’empoisonnement présumé qui remonte à 2023. L’ancien apprenti tailleur est accusé d’avoir tenté d’éliminer son employeur, Mouhamadou Yacine Diallo, afin de s’emparer de son atelier de couture.
Selon l’accusation, Daouda Diop travaillait dans l’atelier de son patron, qui lui versait quotidiennement 3 000 F CFA. Malgré les conditions de travail jugées favorables, le jeune homme aurait nourri un projet criminel visant à récupérer le local.
Le plan aurait consisté à introduire du raticide, un produit toxique utilisé contre les rongeurs, dans une bouteille de bissap appartenant à son employeur. Mais après avoir bu une première gorgée, Mouhamadou Yacine Diallo aurait remarqué un goût amer et une modification de la couleur de la boisson. Il a alors soupçonné une tentative d’empoisonnement.
Le produit retrouvé a été analysé par les experts. Le rapport a révélé la présence d’une substance toxique avec une concentration importante, susceptible de provoquer de graves conséquences sur la santé.
Lors de l’enquête, Daouda Diop aurait reconnu les faits, affirmant avoir manipulé la bouteille de son patron pour prendre possession de son atelier. Il aurait également été surpris par les enquêteurs alors qu’il tentait de se débarrasser du sachet contenant le poison dans les toilettes après une demande pour aller se soulager.
Mais devant la barre, après trois années de détention provisoire, l’accusé a changé de version. Il a nié avoir voulu empoisonner son patron, affirmant avoir seulement placé une « potion mystique » dans la bouteille pour se protéger. Il a également soutenu que les bouteilles avaient été confondues.
La victime, elle, a confirmé la tentative d’empoisonnement présumée et déclaré ne pas avoir pardonné à son ancien apprenti. Selon ses propos, Daouda Diop lui aurait expliqué qu’un marabout lui aurait conseillé cet acte pour récupérer son atelier.
Le ministère public a estimé que la substance utilisée et la quantité retrouvée pouvaient entraîner la mort. Le procureur a requis 20 ans de réclusion criminelle contre l’accusé.
La défense, représentée par Me Ndiogou Ndiaye, a plaidé la clémence, évoquant « l’inconscience » d’un jeune homme qui doit pouvoir bénéficier d’une chance de réinsertion.
À l'occasion de la célébration du 18 Safar à Thiès, la société FGS IMMO a pris une part active à la caravane organisée en marge de cet important rendez-vous religieux. L'initive a permis à l'entreprise d'aller à la rencontre des populations et des nombreux fidèles venus participer aux différentes activités commémoratives.
Tout au long de la caravane, les équipes de FGS IMMO ont mis en avant leurs services dans les domaines de la gestion immobilière, de la vente de terrains et du bâtiment. L'objectif était également de renforcer les liens de proximité avec les habitants de Thiès tout en partageant les valeurs de solidarité et de fraternité qui caractérisent cette journée de recueillement.
La caravane a parcouru plusieurs artères de la ville dans une ambiance conviviale, marquée par une forte mobilisation des participants. Entre animations, échanges avec les populations et messages de sensibilisation, l'événement a contribué à donner un éclat particulier à la commémoration du 18 Safar, célébrée chaque année par la communauté mouride.
Par cette participation, FGS IMMO réaffirme son engagement citoyen et sa volonté d'accompagner les initiatives sociales, culturelles et religieuses à Thiès. L'entreprise entend poursuivre cette dynamique de proximité avec les populations tout en contribuant au développement local à travers ses activités immobilières.
Un jeune mécanicien de 18 ans a été placé sous mandat de dépôt après avoir piraté le compte WhatsApp d'une élève de 19 ans afin de récupérer des vidéos intimes, qu'il aurait ensuite utilisées pour la faire chanter et tenter d'obtenir des faveurs sexuelles.
Selon les éléments de l'enquête, les faits se sont déroulés le 13 juillet 2026 à Golf. La jeune femme, domiciliée à Dalifort, attendait un colis à un arrêt du Bus Rapid Transit (BRT) lorsqu'elle a été abordée par le suspect. Ce dernier lui aurait demandé de lui prêter son téléphone sous prétexte de passer un appel urgent, faute de crédit.
Profitant de la confiance de la victime, le jeune homme se serait isolé quelques instants avec l'appareil. Au lieu d'effectuer son appel, il aurait accédé au compte WhatsApp de la jeune femme, consulté ses conversations et transféré à son propre numéro plusieurs vidéos privées qu'elle avait précédemment partagées avec un contact.
Le lendemain, la situation a pris une tournure inquiétante. Le suspect aurait recontacté la victime en lui renvoyant ses propres vidéos et en la menaçant de les diffuser sur les réseaux sociaux si elle refusait de satisfaire à ses exigences. Sous la pression, la jeune femme aurait d'abord envoyé deux nouvelles vidéos avant que son interlocuteur ne réclame une rencontre dans une chambre meublée de la Cité Alioune Sow, à Guédiawaye.
Selon le dossier, il lui aurait également demandé de prendre en charge les frais de location de la chambre. Prétextant l'heure tardive, la victime a finalement refusé de se rendre au rendez-vous.
Déterminée à mettre fin au chantage, elle s'est présentée le 15 juillet à la Division spéciale de cybersécurité (DSC) pour déposer une plainte. Les investigations menées par les enquêteurs ont rapidement permis d'identifier et d'interpeller le suspect.
Lors de son audition, le mis en cause a reconnu les faits. L'exploitation de son téléphone portable a permis aux enquêteurs de retrouver les vidéos de la victime ainsi que les échanges contenant les menaces. Ces éléments numériques ont été saisis et versés au dossier de procédure.
Le jeune homme est poursuivi notamment pour collecte illicite et menace de diffusion de données à caractère personnel, atteinte à l'intimité de la vie privée d'autrui, chantage et tentative d'extorsion.
À l'issue de sa garde à vue, le dossier a été transmis au procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Pikine-Guédiawaye. Le parquet a ordonné son placement sous mandat de dépôt dans l'attente de son jugement devant le tribunal des flagrants délits.
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