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Société sur Thies info
Le Tribunal des flagrants délits de Thiès a examiné cette semaine une affaire familiale dramatique impliquant C. Doumbouya, poursuivi pour coups et blessures volontaires et détention illégale d’arme après avoir poignardé son frère, A. Doumbouya.
À Thiès, M. Diallo est poursuivi pour injures, destruction de biens et menaces de mort à l’encontre de sa propre mère. Selon la plaignante, son fils aurait une consommation régulière d’alcool, qui serait à l’origine de son comportement violent.
Les faits se sont déroulés lorsque la mère a renversé une bouteille pour empêcher son fils de boire. Cette action aurait provoqué la colère de M. Diallo, qui aurait alors endommagé une coiffeuse, proféré des injures et menacé de mort sa mère.
Lors de son audition à la barre, le prévenu a reconnu les faits. Il a présenté ses excuses à sa mère et s’est engagé à cesser toute consommation d’alcool.
Malgré le pardon exprimé par la victime, le procureur de la République a requis l’application stricte de la loi. Le délibéré est attendu prochainement.
Un incident d’une rare violence a secoué un établissement scolaire de Guédiawaye, où une élève en classe de 4e est soupçonnée d’avoir gravement agressé l’une de ses camarades en lui jetant de l’eau bouillante.
Une opération de lutte contre le trafic de stupéfiants menée par la Brigade régionale des stupéfiants (BRS) de Kaffrine, relevant de l’OCRTIS, a permis de démanteler partiellement un point de vente de drogue dans le village de Santhié Galgoné, dans la nuit du jeudi 8 janvier 2026.
La fouille minutieuse de la concession ciblée a conduit à la saisie de 35 cornets de chanvre indien, d’environ un demi-kilogramme de drogue en vrac, ainsi que de divers accessoires servant à l’emballage et à la distribution du produit prohibé. Ces éléments confirment l’existence d’un trafic bien organisé dans cette localité.
Présente lors de l’intervention, l’épouse du fugitif a été interpellée pour les besoins de l’enquête. Au cours de son audition, elle a dévoilé l’identité de son mari, un homme âgé d’environ 45 ans, exerçant comme cultivateur et connu sous les initiales B. S.. Ces informations ont permis aux enquêteurs d’intensifier les recherches.
Une enquête approfondie est en cours afin de retrouver le mis en cause et d’identifier d’éventuels complices. Les autorités entendent également déterminer l’origine de la drogue et l’étendue du réseau auquel il pourrait appartenir.
Cette intervention s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre le trafic de stupéfiants, régulièrement renforcée dans les régions de l’intérieur du pays.
Un fait divers à forte portée sociale s’est produit à Mbour, dans la région de Thiès. Un agent de sécurité en service dans une usine de boissons a été interpellé pour avoir volé 78 cartons de jus de marque Pressea, affirmant avoir agi pour financer les soins médicaux de ses parents gravement malades.
La station balnéaire de Saly Portudal, célèbre pour ses plages et son attractivité touristique, a été le théâtre d’un drame. Un ressortissant européen a perdu la vie dans une résidence privée alors qu’il recevait un massage.
Les circonstances exactes de ce décès restent incertaines. La victime serait décédée au cours de la séance, mais il n’a pas encore été établi s’il s’agissait d’un malaise soudain ou d’un autre incident.
Les salons de massage sont très présents dans cette zone touristique et attirent majoritairement une clientèle étrangère. De nombreuses jeunes femmes y travaillent, attirées par des revenus jugés attractifs. Certaines prestations iraient au-delà des soins thérapeutiques classiques, proposant ce que l’on appelle communément des « massages plus ».
Pour l’instant, il n’est pas clair si une ou plusieurs masseuses étaient présentes lors de la séance qui a conduit au drame. Les autorités locales ont été saisies et une enquête a été ouverte afin de déterminer les causes exactes du décès et d’éventuelles responsabilités.
Ce triste événement rappelle l’importance de la vigilance et du respect des normes de sécurité dans les prestations touristiques, pour la protection des clients comme des professionnels.
Le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye a examiné, ce vendredi, le dossier de Bineta Sarr, plus connue sous le surnom de Bineta « Mécanicien », ainsi que celui de ses douze coprévenus. L’affaire a été renvoyée au 14 janvier 2026.
Au total, treize personnes, dont huit hommes et cinq femmes, sont mises en cause. Il s’agit de : Amadou Woury Diallo, Oumar Diallo, Olivier Bampoky, Fallou Mbow, Amara Mboup, Souleymane Sonko, Abdourahmane Mbengue alias Papa, Fallou Diop, Aissatou Ndiaye Diop alias Aida, Diminga Basse, Madjiguène Ndiaye alias Mathiou, Aida Souaré et Bineta Sarr alias Bineta Mécanicien.
L’ensemble des prévenus est poursuivi pour association de malfaiteurs. En plus de cette infraction, huit d’entre eux sont également poursuivis pour mise en danger de la vie d’autrui. Par ailleurs, Bineta Mécanicien et Madjiguène Ndiaye (Mathiou) font l’objet de poursuites pour excitation de mineur à la débauche.
Des faits de détention d’images contraires aux bonnes mœurs sont également reprochés à Madjiguène Ndiaye.
Concernant les responsables de l’appartement incriminé, Amadou Woury Diallo et Oumar Diallo sont poursuivis pour non-respect des dispositions du décret n°2005-145 du 2 mars 2005, relatif à la réglementation des établissements d’hébergement touristique.
Le tribunal a décidé de renvoyer l’affaire afin de permettre à certains prévenus, encore sans avocat, de constituer leur défense, garantissant ainsi le respect des droits de la défense.
Le Tribunal de grande instance (TGI) de Thiès a condamné, ce vendredi 9 janvier, G. Dieng et A. Diallo à deux ans de prison, dont un an ferme, pour l’agression de deux femmes à Khombole.
Les faits remontent à une nuit où les deux prévenus, respectivement ferrailleur et tailleur, avaient quitté Thiès à bord d’une moto de type Jakarta en direction de Khombole. En état d’ivresse et armés d’une machette, ils ont pris pour cible A. Mbaye et A. Ndione à la sortie de la localité. Sous la menace, ils leur ont arraché leurs téléphones portables et leurs portefeuilles.
Les cris de détresse des victimes ont rapidement alerté les riverains. Les agresseurs ont alors été poursuivis, maîtrisés par la population et violemment battus avant d’être remis à la gendarmerie. Ils ont ensuite été déférés devant le tribunal des flagrants délits de Thiès.
À la barre, les deux hommes ont tenté de nier les faits. Toutefois, lors de l’enquête préliminaire, G. Dieng avait reconnu le vol, expliquant qu’ils avaient agi sous l’effet de l’alcool. Ces déclarations ont pesé lourdement dans l’appréciation du tribunal.
Les deux victimes se sont constituées parties civiles et ont réclamé 50 000 FCFA chacune à titre de dommages et intérêts. Le procureur de la République a requis deux ans de prison ferme, estimant les faits suffisamment établis.
Le juge a finalement suivi partiellement ces réquisitions en prononçant une peine de deux ans d’emprisonnement, dont un an ferme, sanctionnant ainsi la gravité de l’agression commise avec arme blanche.
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