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Un jeune homme de 18 ans a été condamné à six mois de prison ferme par le tribunal des flagrants délits de Thiès pour abus de confiance. Il avait vendu une moto Jakarta qui lui avait été confiée par son cousin.


Thiès : Il vend la moto de son cousin pour payer les soins de sa compagne

M. Guèye, âgé de 18 ans, a comparu devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour répondre de faits d’abus de confiance.
 

Selon les faits rapportés à l’audience, son cousin lui avait confié une moto Jakarta afin qu’il puisse travailler dans le transport et disposer d’un revenu pour subvenir à ses besoins.
 

Mais au lieu de l’utiliser uniquement pour son activité professionnelle, le jeune homme a finalement décidé de vendre le deux-roues.
 

À la barre, M. Guèye n’a pas contesté les faits. Pour expliquer son geste, il a évoqué sa situation financière difficile. Il a notamment déclaré que sa compagne enceinte avait besoin de soins médicaux et qu’il devait acheter des médicaments et honorer des ordonnances.
 

Sans moyens financiers suffisants, le prévenu affirme avoir vendu la moto afin de faire face à ces dépenses.
 

Une justification qui n’a toutefois pas convaincu le ministère public. Pour le procureur, les difficultés personnelles et financières du prévenu ne pouvaient pas justifier la vente d’un bien qui ne lui appartenait pas.
 

Le parquet avait requis un an de prison ferme contre le jeune homme.
 

Après délibération, le tribunal des flagrants délits de Thiès l’a reconnu coupable d’abus de confiance et l’a condamné à six mois de prison ferme.
 
Une affaire qui illustre les conséquences judiciaires que peut entraîner la vente ou la disposition d’un bien confié, même lorsque le prévenu invoque des difficultés personnelles.



Vendredi 11 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le poste de police de Wakhinane-Nimzatt a interpellé, le 8 septembre 2026, quatre individus soupçonnés de détenir et de tenter de mettre en circulation de faux billets en devises. Au total, 86 coupures de 100 dollars, représentant une valeur faciale de 8 600 dollars, ont été saisies.


Wakhinane-Nimzatt : quatre suspects interpellés avec 86 faux billets de 100 dollars

L’affaire a débuté dans un magasin de change situé au marché Ndiareme. Un homme, qui se serait présenté comme mécanicien et domicilié à Gadaye, aurait tenté d’échanger six billets de 50 euros et un billet de 100 dollars.
 

Le commerçant, ayant des doutes sur l’authenticité des coupures, les a soumises à un détecteur de faux billets avant de conduire le suspect au commissariat. Les vérifications effectuées par la suite auprès de l’établissement EDK ont confirmé que les billets étaient faux.
 

Lors de son audition, le premier suspect aurait reconnu les faits et fourni aux enquêteurs des informations sur la personne qui lui aurait procuré les coupures. Les policiers se sont alors rendus à Yeumbeul Asecna, près d’un terrain de football.
 

Sur place, ils ont interpellé un élève en classe de Terminale, présenté comme un présumé complice. Une perquisition à son domicile aurait permis aux enquêteurs de découvrir un sac contenant 86 billets de 100 dollars.
 

La valeur faciale de ces billets s’élève à 8 600 dollars, soit environ 4,4 millions de francs CFA. Là encore, les vérifications effectuées auprès d’EDK ont conclu à la fausse nature des coupures.
 

Poursuivant leurs investigations, les policiers ont obtenu du deuxième suspect des renseignements concernant un autre individu résidant dans le même secteur de Yeumbeul Asecna. Une nouvelle intervention a conduit à l’interpellation de deux autres personnes, portant à quatre le nombre de suspects arrêtés.
 

Au cours des auditions, les enquêteurs auraient recueilli des versions divergentes concernant l’origine des billets. L’un des suspects aurait affirmé les avoir reçus d’un autre membre du groupe. Ce dernier aurait expliqué qu’un ami les lui avait remis dans le cadre d’un shooting photo.
 
Les quatre individus ont finalement été placés en garde à vue. L’enquête se poursuit pour déterminer précisément le rôle de chacun et identifier les éventuels autres acteurs impliqués dans cette présumée chaîne de détention et de mise en circulation de faux billets.



Vendredi 11 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Rebondissement dans l’affaire de la Peugeot 3008 volée à Thiès. Le véhicule, estimé à 12 millions de francs CFA, a été retrouvé à Saint-Louis. Le présumé voleur a également été interpellé par les forces de sécurité.


Le vol avait suscité l’émoi à Thiès. Un individu, présenté comme un potentiel acheteur, avait réussi à prendre le contrôle d’une Peugeot 3008 après un essai du véhicule, avant de disparaître avec la voiture.
 

Après plusieurs jours de recherches, l’enquête a connu une avancée majeure. Le véhicule a finalement été localisé à Saint-Louis, où il a été récupéré par les forces de l’ordre.
 

Le présumé auteur du vol a, lui aussi, été arrêté. Son interpellation devrait permettre aux enquêteurs de déterminer les circonstances exactes dans lesquelles la voiture a été acheminée jusqu’à Saint-Louis et de savoir s’il a bénéficié de complices.
 

Pour rappel, le faux client avait profité de la confiance du vendeur pour s’emparer du véhicule lors d’un essai. La Peugeot 3008, d’une valeur estimée à 12 millions FCFA, avait ensuite disparu.
 

L’enquête se poursuit afin de faire toute la lumière sur cette affaire et d’établir les éventuelles responsabilités des personnes impliquées.
  Une affaire qui connaît donc un dénouement important avec la récupération du véhicule et l’arrestation du principal suspect.



Jeudi 10 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire de jalousie familiale a failli tourner au drame à Tivaouane-Peulh. A. Mbaye, 25 ans, chauffeur de profession, a été placé sous mandat de dépôt mercredi 9 septembre 2026, après son déferrement devant le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Rufisque, Cheikh Diakhoumpa. Il est poursuivi notamment pour des faits de coups et blessures volontaires et menaces à ascendant.


Tivaouane-Peulh : une affaire de jalousie familiale vire à l’agression

L’affaire trouve son origine dans le remariage du père du mis en cause. Selon les déclarations rapportées dans le dossier, A. Mbaye aurait eu du mal à accepter l’union de son père avec R. Dème, qu’il considérait comme une intruse dans le foyer familial.
 

Au fil du temps, les tensions auraient dégénéré en provocations et en menaces à l’encontre de la nouvelle épouse de son père. D’après les déclarations de la victime, le jeune homme aurait également sombré dans l’alcool sous l’effet de cette rancœur.
 

Une agression au couteau

Le vendredi 21 août 2026, au matin, la situation prend une tournure plus grave. R. Dème affirme avoir été surprise par-derrière par A. Mbaye, qui l’aurait blessée avec un couteau au niveau du dos avant de prendre la fuite.
 

Après l’agression, la victime s’est rendue dans un centre de santé. Un certificat médical lui a été délivré, faisant état d’une incapacité temporaire de travail de cinq jours.
 

Munie de ce document, R. Dème a déposé une plainte auprès des gendarmes de la Brigade de proximité de Tivaouane-Peulh.
 

Le suspect interpellé plusieurs jours plus tard

Après plusieurs jours sans nouvelles du mis en cause, un nouveau rebondissement intervient le mardi 8 septembre 2026.
 

A. Mbaye est signalé au domicile familial, où sa présence aurait une nouvelle fois provoqué des troubles. Alertés, les gendarmes de la Brigade de proximité de Tivaouane-Peulh se rendent sur place et procèdent à son interpellation.
 

Le jeune homme est placé en garde à vue le même jour, à 15 heures.
 

Il est notamment interrogé sur des faits de coups et blessures volontaires ayant entraîné une ITT de cinq jours au préjudice de R. Dème, ainsi que sur des menaces à ascendant.
 

A. Mbaye reconnaît les faits

Face aux enquêteurs, A. Mbaye aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés, expliquant avoir agi sous l’effet de la colère.
 

Toutefois, au cours de son audition, il aurait tenté de minimiser la portée de son geste, en affirmant qu’il avait simplement lancé une pierre en direction de sa tante.
 

Mandat de dépôt

À l’issue de la procédure, A. Mbaye a été déféré mercredi 9 septembre 2026 devant le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Rufisque, Cheikh Diakhoumpa.
 

Après son audition, le magistrat a décidé de son placement sous mandat de dépôt.
 
L’affaire illustre les conséquences potentiellement graves des tensions liées aux recomposi
tions familiales lorsqu’elles dégénèrent en menaces et violences.



Jeudi 10 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire présumée de viol sur une mineure secoue Jaxaay. A. Diallo, alias « Laye Sy », 19 ans, maçon domicilié à Darou Thioub, doit être présenté au procureur de la République près le tribunal de grande instance de Rufisque. Il est mis en cause dans une affaire concernant une adolescente de 14 ans.


Jaxaay : un maçon de 19 ans déféré pour des faits présumés de viol sur une mineure de 14 ans

Le dossier a été ouvert à la suite d’une lettre-plainte déposée par K. Barro, qui accuse A. Diallo, alias « Laye Sy », d’avoir eu des rapports sexuels avec sa fille R. Sané, âgée de 14 ans.
 

Le mis en cause, âgé de 19 ans et présenté comme un maçon domicilié à Darou Thioub, doit être déféré devant le procureur Cheikh Diakhoumpa, chef du parquet de Rufisque.
 

La disparition de l’adolescente

Selon les déclarations de la mère, les faits remontent au 29 août 2026.
 

Ce jour-là, vers midi, K. Barro aurait constaté que sa fille n’était plus au domicile familial.
 

La disparition de l’adolescente intervenait dans un contexte particulier. Le matin même, la mère l’aurait réprimandée après avoir constaté qu’elle avait mangé le petit-déjeuner destiné à sa sœur cadette.
 

Ne retrouvant plus sa fille, K. Barro s’est lancée à sa recherche.
 

Au cours de ses recherches, elle aurait appris que l’adolescente se trouvait chez le nommé Laye Sy.
 

Accompagnée de sa sœur et du mari de cette dernière, la mère s’est alors rendue à l’adresse indiquée.
 

Une découverte dans une chambre

Il était environ 21 heures lorsque les proches de l’adolescente sont arrivés sur place.
 

Ils auraient d’abord été accueillis par la mère du mis en cause.
 

Quelques minutes plus tard, A. Diallo serait sorti de sa chambre. Son comportement aurait alors éveillé les soupçons des visiteurs.
 

La sœur de la plaignante et son mari auraient décidé de pénétrer dans la pièce.
 

C’est là qu’ils auraient découvert la jeune fille, cachée sous une table et recouverte d’un drap.
 

L’adolescente a ensuite été ramenée au domicile familial.
 

Les déclarations de la mineure

De retour chez elle, R. Sané a été interrogée par sa mère sur les circonstances de sa présence chez le jeune homme.
 

Selon les éléments du dossier, elle aurait déclaré avoir eu des rapports sexuels avec A. Diallo à plusieurs reprises au cours de la journée du 29 août.
 

Entendue à son tour par les enquêteurs, l’adolescente aurait confirmé ses déclarations et indiqué que les faits s’étaient déroulés dans la chambre du mis en cause.
 

Ces accusations ont conduit les enquêteurs à approfondir leurs investigations.
 

Les constatations médicales

Des examens gynécologiques ont ensuite été pratiqués sur la victime présumée.
 

Selon les informations communiquées dans le dossier, les médecins auraient constaté des lésions hyménéales d’allure ancienne, ainsi qu’une lésion récente au niveau de la fourchette vulvaire postérieure, mesurée à environ 1,5 centimètre.
 

Ces constatations médicales figurent parmi les éléments examinés dans le cadre de l’enquête.
 

Le mis en cause nie les rapports sexuels

Face aux enquêteurs, A. Diallo n’aurait pas reconnu les faits qui lui sont reprochés.


Le jeune homme nie avoir eu des rapports sexuels avec R. Sané.
 

Il reconnaît cependant que l’adolescente aurait passé toute la journée du 29 août en sa compagnie, dans sa chambre.
 

Cette version est donc différente de celle livrée par la jeune fille, qui affirme avoir eu des rapports sexuels avec le mis en cause.
 

Le dossier transmis au parquet

L’enquête a été menée par le commissariat d’arrondissement de Jaxaay, sous le commandement du commissaire Cheikh Ndiaye.
 

Les enquêteurs ont procédé aux auditions et aux constatations nécessaires avant de transmettre la procédure à la justice.
 

À l’issue de l’enquête, A. Diallo, alias « Laye Sy », doit être présenté ce jeudi au procureur de la République près le tribunal de grande instance de Rufisque.
 

Le parquet, dirigé par Cheikh Diakhoumpa, devra décider des suites judiciaires à donner à cette affaire.
 
À ce stade, le jeune homme reste présumé innocent jusqu'à une éventuelle décision de justice définitive.



Jeudi 10 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une opération menée par les éléments de la brigade de recherches du poste de police de Nguinth a conduit à l’interpellation de trois suspects et à la saisie de 4 kg de chanvre indien, le 7 septembre 2026.


Nguinth : trois suspects interpellés avec 4 kg de chanvre indien
Les faits se sont déroulés vers 17 heures, dans le cadre d’une enquête ouverte à la suite d’un braquage commis dans un multiservice et une boulangerie à Thiapong, dans la zone de Darou Bayré, près de Diassap.


Au cours de leurs investigations, les policiers ont porté leur attention sur I. Sow, 22 ans, présenté comme éleveur et domicilié à Thiapong. Le jeune homme circulait à bord d’une moto-Jakarta avec un important sac attaché à la selle arrière.


Selon les éléments rapportés par les enquêteurs, le suspect aurait opposé une vive résistance au contrôle. Une fois maîtrisé, la fouille de son sac a permis de découvrir quatre blocs de chanvre indien d’un kilogramme chacun, cinq cornets contenant la même substance ainsi qu’une paire de ciseaux.


Interrogé sur place, I. Sow aurait déclaré que la drogue lui avait été remise par un certain O. Ndiaye, qui lui aurait demandé de la livrer à S. Sow, 39 ans, présenté comme éleveur et domicilié à Thionakh Peulh, en échange d’une rémunération.


Sur la base de ces informations, les policiers ont poursuivi leurs investigations et procédé à une seconde interpellation. S. Sow a été surpris dans une planque située à quelques mètres du lieu du contrôle. Il se trouvait en compagnie de C. T. Ba, 54 ans, conducteur de moto-Jakarta domicilié à Thionakh Peulh.


Les deux hommes ont toutefois livré des versions différentes lors de leur audition. S. Sow a nié être le destinataire de la drogue. De son côté, C. T. Ba a affirmé avoir simplement été sollicité par S. Sow pour le transporter vers un site de lotissement.

Un élément supplémentaire est venu intéresser les enquêteurs : l’exploitation des téléphones portables aurait révélé neuf appels entre le téléphone de C. T. Ba et le numéro d’I. Sow.


Au total, les policiers ont placé sous scellés quatre blocs et cinq cornets de chanvre indien, une paire de ciseaux ainsi que deux motos-Jakarta.


Le parquet a été informé et une enquête a été ouverte afin de déterminer le rôle exact de chacun des suspects et d’établir d’éventuels liens avec un réseau plus vaste de trafic de stupéfiants.


Mercredi 9 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tribunal des flagrants délits de Thiès a condamné G. Thiam, un jeune cordonnier âgé de 22 ans, à deux ans de prison, dont six mois ferme, pour des faits de vol à l’arraché portant sur une perruque en cheveux naturels.


Thiès : il arrache une perruque et prend 6 mois ferme

Les faits se sont produits alors que la victime se trouvait sur la voie publique. Selon les déclarations faites devant le tribunal, G. Thiam et un certain Amdy circulaient à moto. Arrivés à hauteur de la victime, le conducteur aurait ralenti avant de s’arrêter, permettant à son passager de lui arracher sa perruque.
 

Après leur acte, les deux hommes ont pris la fuite à bord de la moto. Des personnes présentes sur les lieux se sont toutefois lancées à leur poursuite. Au cours de la course-poursuite, G. Thiam a finalement été rattrapé et interpellé, tandis que son présumé complice Amdy a réussi à prendre la fuite.
 

À la barre, le prévenu a contesté les accusations portées contre lui. Il a livré une version différente de celle de la victime, affirmant qu’il était le conducteur de la moto et qu’Amdy était celui qui avait arraché la perruque.
 

G. Thiam a également soutenu qu’il n’entretenait pas de relation particulière avec Amdy et qu’il faisait uniquement office de conducteur pour le transporter.
 

Une défense qui n’a pas convaincu le parquet. Le procureur a requis deux ans d’emprisonnement, dont six mois ferme.
 
Au terme des débats, le tribunal a déclaré G. Thiam coupable et l’a condamné à deux ans de prison, dont six mois ferme.



Mercredi 9 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire familiale pour le moins particulière a été jugée à Thiès. Une mère avait porté plainte contre son propre fils, qu'elle accusait de violences. Mais une fois devant la barre, la plaignante a finalement changé de position.


Tribunal de Thiès : une mère revient sur ses accusations contre son fils

Selon les éléments rapportés dans cette affaire, la mère avait initialement saisi la justice après des faits de violence qu'elle imputait à son fils. La procédure avait alors suivi son cours, conduisant le jeune homme devant la juridiction compétente.
 

Mais au moment de comparaître devant les juges, la mère aurait adopté une attitude différente. Elle s'est rétractée sur certains de ses propos et aurait cherché à éviter à son fils une condamnation à une peine d'emprisonnement.
 

Cette volte-face a donné une dimension particulière à l'audience. Le tribunal devait notamment apprécier les déclarations faites à l'origine ainsi que celles formulées devant la barre.
 

L'affaire illustre la complexité de certaines procédures judiciaires lorsqu'elles impliquent des membres d'une même famille. Entre la volonté de faire reconnaître les faits dénoncés et celle de protéger un proche, les déclarations peuvent parfois évoluer au cours de la procédure.
 
Le dossier a ainsi été examiné par la justice, qui a dû tenir compte de l'ensemble des éléments disponibles avant de rendre sa décision.



Mercredi 9 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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