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À l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2026, Niana Diédhiou a lancé un appel fort en faveur de l’autonomisation économique et sociale des femmes. Selon elle, le développement durable d’un pays passe inévitablement par l’implication active des femmes dans tous les secteurs de la vie nationale.


Lors d’une rencontre organisée pour marquer cette journée symbolique, elle a insisté sur la nécessité de renforcer les capacités des femmes, notamment à travers l’éducation, la formation professionnelle et l’accès au financement. Pour Niana Diédhiou, permettre aux femmes de disposer de moyens économiques solides constitue l’une des clés essentielles pour lutter contre la pauvreté et les inégalités.
 

Elle a également souligné que les femmes jouent un rôle central dans la stabilité des familles et des communautés. « Une femme autonome est un pilier pour sa famille et un moteur pour la société », a-t-elle affirmé devant plusieurs participantes venues prendre part aux activités commémoratives.
 

Dans son intervention, Niana Diédhiou a encouragé les jeunes filles à croire en leur potentiel et à s’engager dans des initiatives entrepreneuriales. Elle a aussi invité les autorités, les organisations de la société civile et les partenaires au développement à intensifier les programmes d’appui destinés aux femmes.
 

La célébration du 8 mars a ainsi été l’occasion de rappeler les défis qui persistent en matière d’égalité des chances, mais aussi les avancées réalisées grâce à l’engagement de nombreuses femmes dans la société.
 

Pour Niana Diédhiou, l’objectif reste clair : bâtir une société plus juste où les femmes pourront pleinement participer à la prise de décision et contribuer efficacement au progrès économique et social.



Lundi 9 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame d’une rare violence a secoué le quartier de Sicap-Mbao, dans la banlieue de Dakar. Une adolescente de 14 ans a été victime d’un viol collectif impliquant plusieurs adolescents, dans une affaire qui a profondément choqué les habitants de la localité.


Sicap-Mbao : un enseignant sauve sa fille d’un viol collectif et fait arrêter deux suspects

Selon les informations recueillies, les faits se sont déroulés dans la nuit du 5 au 6 mars, peu après la rupture du jeûne. B. Kane, enseignant de profession et père de la victime, constate la disparition inquiétante de sa fille, A. B. Kane, âgée de 14 ans.
 

Pris de panique, il entame immédiatement des recherches dans le quartier et auprès des proches de l’adolescente. Pendant plusieurs heures, ses démarches restent vaines, jusqu’à ce qu’aux environs de 1 heure du matin, une information capitale lui parvienne : sa fille aurait été aperçue en compagnie de jeunes garçons dans une maison du quartier.

 

Sans perdre une minute, le père se rend à l’adresse indiquée. Accompagné d’un proche, il fait irruption dans un appartement situé au deuxième étage d’un immeuble. La scène qu’il découvre dépasse l’entendement.
 

Dans la pièce, sa fille serait en train d’être violée à tour de rôle par plusieurs adolescents. Sous le choc mais déterminé, le père intervient immédiatement. Avec l’aide de son accompagnant, il parvient à maîtriser deux des agresseurs présumés, tandis que les autres prennent la fuite dans la confusion.

 

Au petit matin, les deux suspects maîtrisés sont conduits au poste de police de Sicap-Mbao. Face aux enquêteurs, ils passent aux aveux et livrent l’identité de leurs complices.
 

Les éléments de la brigade de recherches lancent alors une opération qui aboutit à l’interpellation de plusieurs adolescents âgés de 14 à 18 ans. Au total, dix suspects sont arrêtés. Deux autres individus, dont un dénommé Cheikh, restent activement recherchés par la police.
 

Les personnes interpellées sont pour la plupart des élèves ou des apprentis en formation dans différents métiers : football, mécanique, électricité automobile, menuiserie aluminium ou encore élèves dans l’enseignement secondaire et moyen.

 

Une réquisition a été adressée au centre de santé Khadimou Rassoul de Sicap-Mbao afin de procéder à des examens gynécologiques sur la victime.
 

Les conclusions médicales font état d’un hymen béant avec une déchirure ancienne. Le prélèvement vaginal effectué a également révélé la présence de spermatozoïdes, des éléments qui viennent renforcer les soupçons de viol.

 

Entendue par les enquêteurs en présence de son père, la jeune fille affirme avoir été enlevée puis conduite de force dans la maison de l’un des suspects, où elle aurait été violée à tour de rôle par les adolescents présents.
 

De leur côté, plusieurs mis en cause reconnaissent avoir eu des rapports sexuels avec la mineure, à l’exception de l’un d’entre eux. Toutefois, ils contestent les accusations d’enlèvement et de séquestration. Selon leur version, la victime aurait elle-même proposé des relations sexuelles.

 

Alerté de la gravité des faits, le procureur de la République, Saliou Dicko, a ordonné le placement en garde à vue de tous les suspects interpellés.
 

Ils doivent être déférés devant le parquet, tandis que l’enquête se poursuit afin d’élucider toutes les circonstances de cette affaire qui soulève une vive indignation dans l’opinion publique.



Dimanche 8 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame social s’est déroulé dans la région de Kaffrine où une jeune femme de 19 ans a été arrêtée après avoir abandonné son nouveau-né à la maternité du poste de santé de Diamaguène-Centre. L’affaire, qui s’est produite dans la nuit du 7 au 8 mars, met en lumière la détresse d’une jeune mère confrontée à un rejet et à une grande précarité.


Kaffrine : enceinte d’un chauffeur qui a disparu, elle abandonne son bébé à la maternité

Selon des informations recueillies par Seneweb, la jeune femme s’était rendue dans la soirée au poste de santé de Diamaguène-Centre, dans la commune de Kaffrine, où elle a donné naissance à une petite fille vers 19 heures. L’accouchement s’est déroulé normalement sous la supervision du personnel médical de la maternité.
 

Mais quelques heures plus tard, un événement inattendu s’est produit. Profitant d’un moment d’inattention du personnel de garde, la jeune mère a quitté discrètement la structure sanitaire aux alentours de minuit, laissant derrière elle son bébé à la maternité.
 

Ce n’est qu’au petit matin, vers 5 heures, que la situation a été découverte. L’infirmier-chef de poste, alerté par l’absence de la mère, a immédiatement signalé les faits au commissariat central de Kaffrine. Les policiers se sont rapidement rendus sur les lieux afin de constater les faits et ouvrir une enquête.
 

Après plusieurs heures d’investigations et de recherches, les éléments de la police ont réussi à retrouver la jeune femme. Identifiée sous les initiales T. K., elle est une technicienne de surface domiciliée à Diamaguène-Centre. Conduite au commissariat, elle a reconnu les faits lors de son audition.
 

Face aux enquêteurs, la jeune femme a expliqué avoir abandonné l’enfant parce qu’elle se sentait incapable d’en assumer la charge. Elle a également confié que la grossesse serait le résultat d’une relation avec un chauffeur de camion rencontré au marché central de Kaffrine. Selon ses déclarations, l’homme aurait catégoriquement refusé de reconnaître la paternité de l’enfant avant de disparaître de la ville sans laisser de trace.
 

Les investigations ont également révélé que la jeune mère était accompagnée au poste de santé par sa grande sœur, F. K., âgée de 20 ans. Cette dernière avait quitté la structure sanitaire vers 23 heures. Entendue par la police, elle a rejeté toute complicité, affirmant qu’elle ignorait les intentions de sa sœur. Elle a également expliqué que la grossesse avait été tenue secrète par la jeune femme et que la famille n’en avait pris connaissance qu’au moment de l’accouchement.
 

Pendant ce temps, le nouveau-né a été placé sous la garde de la maîtresse sage-femme de la maternité en attendant l’intervention de l’Action éducative en milieu ouvert (AEMO), qui devra décider des mesures de protection pour l’enfant.
 

De nationalité guinéenne, la mère du bébé a été placée en garde à vue au commissariat central de Kaffrine pour délaissement d’enfant dans un lieu non solitaire. Le parquet a été informé et la procédure judiciaire suit actuellement son cours.
 

Cette affaire relance le débat sur les situations de détresse sociale et de grossesse cachée chez certaines jeunes femmes, souvent livrées à elles-mêmes face au rejet familial ou à l’abandon de leur partenaire.



Dimanche 8 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La ville de Richard-Toll est plongée dans la tristesse et la consternation après la découverte du corps sans vie d’un enseignant très connu dans la communauté éducative locale. Le drame, survenu ce dimanche, a profondément bouleversé élèves, collègues et habitants qui peinent encore à comprendre ce qui s’est passé.


Richard-Toll : un enseignant retrouvé mort, la thèse du suicide évoquée
Selon les premières informations, l’enseignant aurait été retrouvé mort à son domicile. Très vite, la nouvelle s’est répandue dans la ville sucrière, provoquant une vague d’émotion au sein de la population.
 
Les circonstances exactes du décès restent encore floues, même si certaines sources évoquent la piste d’un suicide. Les autorités compétentes se sont rendues sur les lieux afin d’effectuer les constatations d’usage et tenter de déterminer les causes exactes du drame. Une enquête pourrait être ouverte pour faire toute la lumière sur cette affaire qui secoue le monde éducatif local.
 
Dans les établissements scolaires de la ville, la nouvelle a provoqué une onde de choc. Des élèves, visiblement bouleversés, ont exprimé leur tristesse face à la disparition brutale de celui qu’ils décrivent comme un professeur disponible, attentif et profondément attaché à la réussite de ses apprenants.
 
Du côté des enseignants, c’est également la stupeur. Certains collègues évoquent un homme discret, respecté par ses pairs et engagé dans son métier. 
 
Dans la ville de Richard-Toll, les messages de condoléances se multiplient depuis l’annonce du drame. Des habitants, anciens élèves et collègues ont tenu à rendre hommage à la mémoire de cet éducateur dont la disparition laisse un grand vide.
En attendant les conclusions des autorités, la communauté éducative appelle à la prudence face aux rumeurs et invite chacun à respecter la mémoire du défunt ainsi que la douleur de sa famille.
 
Ce drame relance également les discussions sur la pression psychologique, les difficultés sociales et les défis auxquels sont confrontés certains enseignants, souvent en première ligne dans la formation des jeunes générations.
 
La ville de Richard-Toll, encore sous le choc, tente désormais de faire face à cette perte brutale qui marque profondément le monde de l’éducation.


Dimanche 8 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une scène inhabituelle s’est produite dans une rue de Dakar lorsqu’un vol à l’arraché a été suivi d’une poursuite improvisée par un témoin.


Course-poursuite nocturne à Dakar après un vol à l’arraché

Selon les informations, deux individus circulant sur un scooter ont brusquement arraché le sac d’une personne avant de prendre la fuite à vive allure.
 

Un motard qui se trouvait à proximité a immédiatement décidé de suivre les voleurs, tout en filmant leur fuite à l’aide de son téléphone portable.
 

La vidéo capturée lors de cette poursuite a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, suscitant de nombreuses réactions et relançant le débat sur l’insécurité et les vols commis par des individus circulant à moto.
 

Plusieurs internautes ont notamment dénoncé la circulation de nombreuses motos sans plaques d’immatriculation, une situation qui complique considérablement l’identification des auteurs de délits.
 

Des appels ont été lancés aux autorités afin de renforcer les contrôles routiers et de sanctionner plus sévèrement les conducteurs de motos non immatriculées.



Dimanche 8 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une intervention policière menée dans un appartement situé dans le quartier résidentiel des Almadies a conduit à l’interpellation du chanteur humoriste Ouzin Keïta, accompagné d’un groupe de jeunes.


Arrestation de Ouzin Keita : l’affaire qui fait parler sur les réseaux

Selon plusieurs sources concordantes, les policiers de la Division des investigations criminelles (DIC) ont procédé à cette opération dans le cadre d’une enquête en cours. Au total, une dizaine de personnes présentes dans l’appartement ont été conduites dans les locaux de la police pour les besoins de l’enquête.
 

Les personnes interpellées sont soupçonnées d’être impliquées dans des pratiques considérées comme contraires à la législation en vigueur. Toutefois, les premières vérifications effectuées sur place n’ont révélé aucune présence de drogues ni de substances illicites.
 

L’affaire a rapidement suscité un vif débat sur les réseaux sociaux, où les internautes ont multiplié les réactions, certains appelant à la prudence et au respect de la présomption d’innocence, tandis que d’autres réclament des éclaircissements sur les circonstances de l’intervention.
 

Pour l’heure, les autorités restent discrètes sur les détails de l’enquête. Les auditions se poursuivent afin d’établir les faits et de déterminer si des infractions ont effectivement été commises.



Dimanche 8 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une opération menée par les douanes dans la région sud du pays a permis de mettre la main sur une importante quantité de faux billets destinés à être injectés dans les circuits économiques.


Ziguinchor : importante saisie de faux billets de 100 dollars

Les agents de la brigade commerciale de Séléty ont procédé à l’interpellation de deux individus suspectés d’appartenir à un réseau de faux monnayage international. Lors de leur arrestation, les suspects étaient en possession de 987 coupures de 100 dollars, toutes identifiées comme étant falsifiées.
 

La valeur totale de ces billets dépasse 55 millions de francs CFA, une somme qui, si elle avait été introduite dans le circuit économique, aurait pu provoquer des pertes importantes pour les commerçants et les institutions financières.
 

Les investigations menées par les douaniers révèlent que cette opération est le résultat d’un travail de renseignement et de surveillance mené pendant plusieurs jours. Les agents avaient été informés de mouvements suspects impliquant des transactions en devises étrangères entre plusieurs individus opérant dans la zone.
 

Une filature discrète a finalement permis de localiser les suspects et de procéder à leur interpellation en pleine ville.
 

Les autorités soupçonnent l’existence d’un réseau transfrontalier spécialisé dans la fabrication et la distribution de fausse monnaie dans plusieurs pays de la sous-région. Les deux individus arrêtés pourraient n’être que des maillons d’une chaîne plus vaste, impliquant des faussaires, des transporteurs et des distributeurs.
 

L’enquête vise désormais à identifier les commanditaires de cette opération et à démanteler entièrement le réseau.



Dimanche 8 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une importante saisie de drogue a été réalisée au large de Mbao par les agents de la brigade maritime des douanes de Mbour. Lors d’une opération de surveillance en mer, les douaniers ont intercepté une pirogue transportant plusieurs ballots de chanvre indien soigneusement dissimulés.


Trafic de drogue sur le littoral : une pirogue chargée de chanvre indien interceptée au large de Mbao

Selon les informations recueillies auprès des services de sécurité, la cargaison était composée de neuf ballots de chanvre indien, représentant un poids total de près de 290 kilogrammes. La drogue était conditionnée de manière à faciliter son transport et à échapper aux contrôles, une méthode souvent utilisée par les réseaux de trafiquants opérant le long du littoral.
 

La pirogue, qui ressemblait à une embarcation de pêche ordinaire, avait probablement pour objectif de rejoindre discrètement un point de débarquement situé sur la côte dakaroise ou dans une zone isolée du littoral. Les trafiquants utilisent fréquemment ce type de stratégie pour contourner les dispositifs de surveillance et écouler leur marchandise sur le marché local.
 

La contrevaleur de la drogue saisie est estimée à près de 29 millions de francs CFA, ce qui montre l’ampleur de l’activité criminelle derrière cette tentative de transport. Les autorités soupçonnent l’existence d’un réseau organisé, impliquant plusieurs acteurs, depuis les fournisseurs jusqu’aux distributeurs chargés de la revente dans les centres urbains.
 

Cette opération illustre le rôle crucial des unités maritimes dans la lutte contre les trafics illicites. Le littoral sénégalais, long de plusieurs centaines de kilomètres, constitue en effet une voie privilégiée pour les réseaux de contrebande.
 

Les enquêtes se poursuivent afin d’identifier les propriétaires de la cargaison et de remonter toute la filière impliquée dans ce trafic.



Dimanche 8 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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