Menu
Navigation
Société

Société sur Thies info

À Wakhinane Nimzatt, dans la banlieue dakaroise, une simple polémique sportive a basculé en affaire judiciaire sensible. Le lutteur connu sous le nom de Bébé Diène est aujourd’hui au cœur d’une enquête portant sur une présumée falsification d’identité et un réseau de faux documents administratifs, selon L’Observateur.


Fausse identité dans l’arène : Bébé Diène et le scandale des documents falsifiés

Tout serait parti d’une déclaration du lutteur Zarco, qui avait publiquement mis en doute l’identité réelle de son adversaire. Une sortie initialement perçue comme une provocation dans le cadre de la lutte, mais qui a finalement déclenché l’ouverture d’investigations officielles.
 

Les enquêtes menées par la Direction de l’automatisation des fichiers (DAF) ont rapidement mis en évidence des incohérences autour de l’identité du lutteur.
 

D’après les premiers éléments, Bébé Diène, inscrit à l’état civil sous le nom de Mamadou Thiam, serait en réalité Amadou Cheikhou Diallo, de nationalité guinéenne. Il aurait évolué dans l’arène sénégalaise depuis plusieurs années sous une identité supposée.
 

Entendu par les enquêteurs, il aurait reconnu avoir fait appel à un intermédiaire pour obtenir des documents administratifs de manière irrégulière. Ce dernier aurait mis en place un système de substitution de filiation afin de faciliter l’obtention de papiers officiels.
 

Grâce à ce montage, plusieurs documents auraient été délivrés, notamment une carte nationale d’identité, un passeport ainsi qu’une licence de lutte lui permettant de participer aux compétitions au Sénégal.
 

L’enquête met également en cause un agent d’état-civil en poste à Wakhinane Nimzatt. Celui-ci est soupçonné d’avoir facilité l’introduction de fausses déclarations dans des registres parallèles, en dehors des procédures légales.
 

Lors d’une descente autorisée par la justice, les enquêteurs auraient découvert un registre irrégulier présentant de nombreuses anomalies, notamment l’absence de numérotation cohérente et de signatures officielles.
 

Plusieurs autres personnes seraient impliquées dans ce système présumé de fraude. Les autorités ont déjà identifié plusieurs bénéficiaires de ces documents falsifiés et les investigations se poursuivent.
 

Les principaux mis en cause, à savoir le lutteur, l’intermédiaire et l’agent d’état-civil, ont été placés en garde à vue. Ils devraient être présentés au parquet dans les prochains jours pour répondre de plusieurs chefs d’accusation, dont association de malfaiteurs et faux et usage de faux en écriture publique.



Mercredi 6 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Recherché depuis plusieurs semaines, le promoteur immobilier Abdallah Sow a été arrêté à Yenne par les éléments de la gendarmerie. L’opération a été menée par la Brigade de recherches de Faidherbe, relevant de la compagnie de gendarmerie de Dakar, mettant ainsi fin à sa cavale.


Affaire des terrains litigieux : un promoteur immobilier arrêté par la gendarmerie

D’après des sources proches de l’enquête, l’homme est visé par plusieurs plaintes liées à des opérations de vente de terrains jugées contestées. Les accusations portent principalement sur des cessions de parcelles accompagnées de documents présentés comme officiels, mais dont la fiabilité est remise en cause par les victimes.
 

L’une des premières plaintes remonte au 10 janvier 2026. À cette date, il aurait vendu deux terrains de 300 m² chacun à différents acquéreurs, avec des actes de cession et des décharges à l’appui. Sur cette base, un acheteur aurait même entamé des travaux de construction, avant de voir sa clôture détruite par des personnes se réclamant des véritables propriétaires.
 

D’autres victimes évoquent un scénario similaire. Une plaignante affirme avoir acquis onze parcelles auprès du même promoteur, sans jamais obtenir les documents administratifs nécessaires. Selon elle, les promesses d’attribution de terrains se seraient multipliées sans concrétisation, avec des déplacements successifs sur différents sites sans possibilité d’occupation réelle.
 

Au total, dix-sept plaintes ont été recensées par les enquêteurs, ce qui a déclenché une traque active du suspect. L’interpellation à Yenne marque une avancée importante dans ce dossier.
 

L’enquête se poursuit afin de faire la lumière sur l’ensemble des faits, d’identifier d’éventuelles autres victimes et d’évaluer l’ampleur réelle du préjudice.



Mercredi 6 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un fait grave a été signalé au commissariat urbain de Nioro et suscite une vive émotion dans le quartier Médina. Une plainte a été déposée le lundi 04 mai 2026 par une commerçante âgée de 62 ans, D. Cissé, contre son voisin M. Seck, alias Mass Seck selon plusieurs sources.


Nioro : une élève de CM1 enceinte, un voisin interpellé après une plainte

Selon les premiers éléments, la victime est une fillette de 11 ans, élève en classe de CM1, placée sous la responsabilité de la plaignante. Les deux familles vivant dans des concessions voisines, l’enfant avait l’habitude de se rendre chez le mis en cause pour de petites tâches quotidiennes, notamment pour chercher de l’eau.
 

D’après la plainte, des faits se seraient produits lors d’un passage de la fillette au domicile du voisin. Elle aurait ensuite été retrouvée dans un état préoccupant, ce qui aurait alerté son entourage.
 

La plaignante indique également que l’enfant aurait été menacée afin de ne pas parler de ce qu’elle aurait subi. Par la suite, son état de santé se serait dégradé, au point de ne plus pouvoir suivre correctement les cours.
 

C’est la découverte de la grossesse qui aurait poussé la famille à saisir les autorités judiciaires pour demander l’ouverture d’une enquête.
 

Le mis en cause, M. Seck, a été interpellé puis placé en garde à vue. Il est entendu dans le cadre d’une enquête ouverte pour faire la lumière sur cette affaire.
 

Le parquet de Kaolack a été informé et les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances exactes des faits rapportés.



Mercredi 6 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Chambre criminelle de Dakar a examiné, ce mardi 5 mai 2026, une affaire tragique survenue dans un daara de Rufisque. Au cœur du dossier : la mort du jeune Assane Dieng, un élève de moins de 15 ans. Entre accusations de violences, témoignages troublants et conclusions médico-légales accablantes, le parquet a requis une lourde peine contre Khoudia Seye, principale mise en cause.


Drame dans un daara à Rufisque : Khoudia Seye, alias « Ya Seyda », face à 15 ans de prison pour la mort d’un élève
 

Le drame s’est noué dans le silence d’un daara de la cité Tacko, à Rufisque. Ce mardi 5 mai 2026, devant la Chambre criminelle de Dakar, l’affaire de la mort du jeune Assane Dieng a été examinée à huis clos, tant les faits sont graves et sensibles. Dans le box des accusés, Khoudia Seye, surnommée « Ya Seyda », et son époux Samba Ndiaye font face à la justice, poursuivis pour des violences ayant entraîné la mort d’un mineur de moins de 15 ans.
 

Assane Dieng n’avait passé qu’un mois dans cet internat coranique. Arrivé après la Tabaski, l’enfant, selon sa famille, n’a jamais réussi à s’adapter. Son grand-père raconte qu’il pleurait souvent et exprimait le souhait de quitter les lieux. Pourtant, du côté de l’encadrement, un tout autre récit est présenté. Le maître coranique Samba Ndiaye évoque un environnement structuré, encadré par plusieurs enseignants, où rien ne laissait présager un drame.
 

Le jour de sa mort, la version donnée à la famille est brève et troublante : l’enfant ne se serait pas réveillé. Mais très vite, les premiers constats médicaux viennent fissurer cette explication. À l’hôpital Youssou Mbargane, le médecin de garde observe des signes inquiétants : des traces au niveau du cou, des yeux rouges, des indices incompatibles avec une mort naturelle. Il délivre immédiatement un certificat de mort suspecte, ouvrant la voie à une autopsie.
 

Les conclusions médico-légales vont profondément alourdir le dossier. Le corps de l’enfant présente des contusions multiples, des fractures cervicales, et surtout des signes d’asphyxie mécanique. Autrement dit, une pression aurait été exercée sur son cou. Une révélation qui change tout et oriente l’enquête vers des violences graves.
 

Au fil des investigations, la parole des autres pensionnaires du daara se libère. Plusieurs enfants décrivent un climat de peur, fait de châtiments corporels et de punitions sévères. Certains évoquent même des cas de ligotage après des tentatives de fuite. L’un des témoignages les plus marquants, recueilli lors de l’enquête, accuse directement Khoudia Seye. Elle aurait, selon ces déclarations, battu Assane alors qu’il était déjà affaibli, sans lui apporter les soins nécessaires.

Des accusations que l’intéressée rejette catégoriquement.
 

À la barre, « Ya Seyda » nie toute implication. Elle affirme avoir découvert l’enfant sans vie au petit matin, assurant n’avoir exercé aucune violence à son encontre. Une ligne de défense ferme, qui contraste avec les éléments accablants présentés par l’accusation.
 

Dans son réquisitoire, le procureur de la République parle d’un « enchaînement de malheur », mais insiste sur une responsabilité humaine. Selon lui, la mort de l’enfant résulte de violences répétées suivies d’une asphyxie, dans un contexte de négligence. Il pointe également une tentative de dissimulation à travers une version des faits jugée incohérente.
 

Le ministère public a ainsi requis 15 ans de réclusion criminelle contre Khoudia Seye, la considérant comme la principale responsable. Contre Samba Ndiaye, il a demandé 5 ans de prison pour violences volontaires, tout en écartant sa responsabilité directe dans le décès. Quant au troisième accusé, présenté comme comptable du daara, aucune preuve suffisante n’a permis de retenir la complicité.
 

Du côté de la défense, les avocats dénoncent un dossier fragile. Ils estiment qu’aucune preuve formelle ne permet d’établir un lien direct entre Khoudia Seye et le mécanisme exact de la mort. Selon eux, une simple correction, même excessive, ne peut expliquer une asphyxie avec fractures cervicales. Ils plaident donc l’acquittement pur et simple.
 

Après des débats tendus et des témoignages bouleversants, la cour a décidé de mettre l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu le 2 juin 2026.
 

Au-delà de ce procès, c’est toute la question des conditions de vie dans certains daaras qui refait surface. Discipline, encadrement, protection des enfants : autant de sujets sensibles que cette affaire remet brutalement au cœur du débat public au Sénégal.



Mardi 5 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tribunal d’instance de Thiès s’est penché, ce lundi 4 mai 2026, sur une affaire d’adultère présumé qui mêle drame conjugal, amitié brisée et accusations pour le moins troublantes. Au cœur de cette affaire, une femme poursuivie pour adultère et un homme, ami proche de son mari, cité pour complicité.


Keur Moussa : une affaire de jalousie et de soupçons d’adultère devant la justice

Les faits remontent à une nuit où le mari s’était absenté du domicile conjugal pour rejoindre sa ferme située non loin de Keur Moussa. Profitant de cette absence, l’ami d’enfance se serait introduit discrètement dans la maison. Mais la scène ne passe pas inaperçue : le petit frère du mari affirme l’avoir vu entrer dans la chambre conjugale, déclenchant ainsi l’alerte.
 

Prévenu en urgence, le mari rebrousse chemin et revient précipitamment chez lui. À son arrivée, il découvre la chambre verrouillée. Accompagné de membres de sa famille, il force l’entrée et affirme avoir surpris sa femme et son ami dans une situation compromettante, déclenchant cris, tension et attroupement de voisins.
 

Humilié, il décide de saisir la gendarmerie et porte plainte pour adultère, injures et complicité. Les deux mis en cause seront interpellés puis relâchés sous liberté provisoire, en attendant leur jugement.
 

À la barre, la femme rejette les accusations. Elle reconnaît les avances de l’ami, mais nie tout rapport. Sa défense repose sur une version inattendue : elle évoque des pratiques mystiques qui auraient influencé son comportement, dans un contexte de difficultés à concevoir un enfant.
 

De son côté, l’homme reconnaît sa présence dans la chambre, mais nie tout acte sexuel. Il évoque une situation confuse, allant jusqu’à parler d’« œuvre du diable », rejetant toute implication mystique volontaire.
 

Le mari, lui, reste ferme. Profondément marqué, il dénonce une double trahison : celle de son épouse et celle d’un ami de longue date, intégré dans la famille et impliqué jusque dans son mariage.
 

Témoin clé, le petit frère confirme avoir vu l’ami entrer dans la chambre et soutient la version du mari. Face à ces déclarations contradictoires, le procureur s’en est remis à l’appréciation du tribunal.
 

L’affaire a été mise en délibéré. Le verdict est attendu le 11 mai 2026, dans un dossier qui continue de susciter débats et interrogations au sein de l’opinion.



Lundi 4 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une nouvelle affaire d’insécurité nocturne vient alourdir la liste des agressions enregistrées ces dernières semaines. Un jeune homme, identifié sous le nom de M. Barry, a été violemment attaqué alors qu’il rentrait d’une soirée, dans un contexte où la vigilance est souvent relâchée.


Agression nocturne : un fêtard violemment dépouillé de sa moto

Selon les premiers éléments, la victime a été prise pour cible par un groupe d’individus armés. Ces derniers n’ont pas hésité à user de violence pour le maîtriser avant de lui arracher sa moto de type Jakarta, un engin particulièrement convoité par les réseaux de délinquance.
 

Grièvement choqué par cette attaque brutale, M. Barry n’a dû son salut qu’à l’intervention de témoins et à l’alerte donnée aux forces de l’ordre. Rapidement saisie, la Sûreté urbaine a ouvert une enquête afin de retrouver les auteurs de cette agression.
 

Les investigations menées ont déjà permis l’interpellation d’un suspect. Toutefois, plusieurs complices sont toujours en fuite et activement recherchés par les enquêteurs, qui poursuivent leurs opérations sur le terrain.
 

Ce type d’attaque, visant des personnes isolées à la sortie de lieux festifs, tend à se multiplier. Les malfaiteurs ciblent souvent des victimes vulnérables, profitant de l’obscurité et du manque de présence sécuritaire dans certaines zones.
 

Face à cette recrudescence, la question de la sécurité nocturne revient avec insistance. De nombreux citoyens appellent désormais à un renforcement des patrouilles et à une meilleure sécurisation des axes fréquentés durant la nuit.



Lundi 4 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Dakar, plus précisément à Yoff, les éléments de la Sûreté urbaine ont procédé à l’arrestation d’un marchand ambulant impliqué dans un trafic de drogue dure.


YOFF : UN MARCHAND AMBULANT AU CŒUR D’UN TRAFIC DE CRACK

L’homme a été surpris en possession de 38 pierres de crack, une substance particulièrement dangereuse et hautement addictive.
 

Selon les enquêteurs, le suspect utilisait son activité commerciale comme couverture pour écouler la drogue en toute discrétion dans le quartier.
 

Son arrestation est le résultat d’un travail de surveillance et de renseignement mené sur plusieurs jours, preuve de l’intensification de la lutte contre les réseaux de drogue.
 

Placée en garde à vue, la personne interpellée pourrait faire face à de lourdes charges. Les investigations se poursuivent pour remonter la filière et identifier les fournisseurs.
 

Ce nouveau coup de filet confirme la progression inquiétante du crack dans certains quartiers urbains, posant un défi majeur en matière de sécurité et de santé publique.



Lundi 4 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’horreur a frappé à Vélingara, dans la région de Kolda. Un bébé de 18 mois a été retrouvé égorgé dans un contexte familial, plongeant toute une localité dans la stupeur.


VÉLINGARA : UN BÉBÉ ÉGORGÉ, LE DRAME QUI GLACE UNE FAMILLE

Selon les informations disponibles, les soupçons se sont très rapidement dirigés vers l’entourage proche de l’enfant. Une situation qui a conduit les forces de sécurité à interpeller cinq membres de la famille.
 

Placés en garde à vue, les suspects font l’objet d’une enquête approfondie visant à déterminer leur degré d’implication dans ce crime d’une rare brutalité.
 

Pour l’heure, les motivations restent floues. Les enquêteurs explorent plusieurs pistes, allant de conflits internes à des croyances ou tensions familiales.
 

Dans la localité, l’émotion est immense. Les habitants peinent à comprendre comment un tel acte a pu être commis au sein même d’un cadre censé protéger l’enfant.
 

Ce drame remet en lumière les violences intrafamiliales, souvent silencieuses, mais parfois dramatiquement révélées par des actes irréparables.



Lundi 4 Mai 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
1 2 3 4 5 » ... 103