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THIÈS : Un marabout condamné à un mois ferme pour collecte illicite de données personnelles lors d’une relation amoureuse
ParBinta Gaye -17 janvier 2026
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Une affaire née d’une relation sentimentale a été jugée devant le tribunal des flagrants délits de Thiès. S.B Ndiaye, marabout originaire de Touba, est poursuivi pour collecte de données à caractère personnel au préjudice de la dame A. Bane.

Selon les débats à l’audience, le prévenu entretenait une relation amoureuse avec la partie civile. À la barre, S.B Ndiaye a reconnu les faits. Il a déclaré que lors de ses séjours à Thiès, il rencontrait la jeune femme dans un hôtel de la ville, où il filmait leurs rapports sexuels à l’insu de cette dernière.


“À chaque fois que je passais un séjour à Thiès, on se rencontrait dans un hôtel. Je filmais nos ébats sexuels à son insu. C’était pour des souvenirs”, a-t-il admis devant le tribunal.

La partie civile, A. Bane, a affirmé que les faits se sont déroulés le 25 décembre 2025. Elle a expliqué avoir coupé tout contact avec le prévenu en le bloquant sur son téléphone.

“Il m’avait appelée pour qu’on se rencontre à l’hôtel, mais j’étais injoignable. Je l’avais bloqué. C’est ainsi qu’il m’a envoyé les vidéos obscènes par WhatsApp”, a-t-elle déclaré, précisant toutefois n’avoir subi ni chantage ni menace de sa part.


Estimant les faits établis, le procureur de la République a requis une peine de deux mois de prison ferme contre le prévenu.

Le juge a déclaré le prévenu coupable des faits et l’a condamné à un mois de prison ferme avec une amende de 200 000 FCFA. Le tribunal a ordonné la restitution de son téléphone après le paiement de l’amende.

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Collecte illégale de données personnelles : un marabout condamné à Thiès

Les faits trouvent leur origine dans une relation sentimentale entretenue entre le prévenu et la partie civile, A. Bane. À la barre, S. B. Ndiaye n’a pas nié les accusations. Il a reconnu avoir, à plusieurs reprises, filmé leurs rapports lors de rencontres dans un hôtel de Thiès, sans en informer la jeune femme.

« À chaque séjour à Thiès, nous nous retrouvions dans un hôtel. Je filmais nos ébats sexuels à son insu. C’était pour garder des souvenirs », a-t-il déclaré devant le tribunal.

De son côté, A. Bane a situé les faits au 25 décembre 2025. Elle a expliqué avoir décidé de rompre tout contact avec le marabout en le bloquant sur son téléphone. C’est après cette rupture qu’elle dit avoir reçu, via WhatsApp, les vidéos intimes la concernant.

« Il m’appelait pour qu’on se revoie à l’hôtel, mais je ne répondais plus. Je l’avais bloqué. Ensuite, il m’a envoyé les vidéos », a-t-elle expliqué, tout en précisant qu’elle n’a subi ni chantage ni menace directe.

Considérant les faits suffisamment établis, le procureur de la République avait requis deux mois de prison ferme. Le tribunal a finalement retenu la culpabilité du prévenu et l’a condamné à un mois de prison ferme, assorti d’une amende de 200 000 FCFA.

La juridiction a également ordonné la restitution du téléphone portable du condamné, sous réserve du paiement intégral de l’amende.

Cette affaire relance le débat sur la protection de la vie privée, le consentement et l’usage abusif des données personnelles, y compris dans le cadre de relations intimes.



Samedi 17 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire d’escroquerie inédite a secoué le tribunal des flagrants délits de Dakar le 14 janvier 2026. Une femme a été accusée d’avoir vendu la villa familiale de son mari sans son consentement, empochant 42 millions de FCFA.


Arnaque immobilière : elle vend la maison de son mari sans autorisation
Selon les éléments du dossier, F. Tall a procédé à la vente de la maison à N. Cissé, un acheteur résidant à l’étranger. Ce dernier a réglé le montant total de la transaction avant de découvrir qu’il ne pouvait légalement obtenir le titre de propriété.

Le mari, quant à lui, a catégoriquement démenti avoir donné son accord pour cette vente.
Durant le procès, la défense a tenté de limiter les dommages en versant 10 millions de FCFA à la police, amorçant ainsi le remboursement partiel de la victime. Malgré cette démarche, la cour a jugé F. Tall coupable d’escroquerie, la condamnant à trois mois de prison avec sursis et à payer 35 millions de FCFA en dommages et intérêts à son mari.
 
Cette affaire illustre la nécessité de la vigilance dans les transactions immobilières, même au sein d’un couple. Elle rappelle que la fraude et l’escroquerie peuvent entraîner de lourdes conséquences juridiques, et qu’aucune transaction ne doit être conclue sans l’accord officiel de tous les propriétaires concernés.


Vendredi 16 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La tranquillité de Tivaouane a été bouleversée par une affaire qui mêle enlèvement, vols et recel. Trois jeunes hommes ont été déférés ce jeudi au parquet du Tribunal d’Instance pour avoir enlevé une adolescente de 14 ans et participé à un réseau de vols dans la région.


Mineure enlevée à Tivaouane : trois hommes arrêtés et déférés au parquet
Une adolescente séquestrée
Seynabou Diagne, 14 ans, a été enlevée puis retenue dans un domicile appartenant à un boulanger de 18 ans, Massamba Ndoye. Selon les enquêteurs, la jeune fille a été détenue contre son gré, ce qui a immédiatement déclenché une enquête par la police locale.
 
Les autorités indiquent que cet enlèvement n’était pas un acte isolé, mais s’inscrivait dans le cadre d’un réseau criminel organisé impliquant vols de motos, recel et association de malfaiteurs.
 
Un réseau bien structuré
Les trois mis en cause: Mor Diop (18 ans), Malick Faye (19 ans) et Amadou Faye (25 ans), sont accusés d’avoir volé plusieurs motos et biens, dont une appartenant à Pape Saër Fall, qui a été revendues par le réseau. La police souligne le caractère organisé et planifié de ces délits.
 
Justice et sécurité
Les suspects seront prochainement entendus par la justice pour répondre de leurs actes. Les enquêteurs poursuivent leur travail afin d’identifier d’éventuels complices et démanteler complètement le réseau.
 
Cette affaire rappelle à la population l’importance de rester vigilante face aux délits et aux menaces visant les mineurs et les biens dans la région. Les autorités locales assurent que toutes les mesures seront prises pour protéger les citoyens et garantir que justice soit rendue.


Vendredi 16 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’émotion reste vive à Yarakh-Capa après le meurtre brutal de Ramatoulaye Baldé, une femme handicapée, gérante d’un multiservices, tuée en pleine journée le dimanche 12 janvier 2026. Le principal suspect, Mouhamadou Bamba Lô, a été déféré au parquet pour meurtre avec circonstances aggravantes.


Yarakh-Capa : les détails d’un assassinat qui bouleverse Dakar
Les faits se sont déroulés aux environs de 17 heures, dans le multiservices que tenait la victime. Selon les éléments de l’enquête, le mis en cause se serait introduit dans la boutique dans le but de s’emparer de la caisse. Face au refus de la gérante, il aurait sorti un couteau acheté le jour même, contredisant ainsi la thèse d’un acte improvisé.
Le récit des faits est glaçant. La victime, déjà en situation de handicap, a d’abord été poignardée à la cuisse droite, sa jambe handicapée, dans l’intention, selon les aveux du suspect, de la « faire taire » alors qu’elle appelait à l’aide. L’agresseur lui a ensuite porté un coup fatal à la poitrine, provoquant une hémorragie massive.
 
Les résultats accablants de l’autopsie
L’autopsie a confirmé que Ramatoulaye Baldé est décédée des suites de multiples coups de couteau. Les médecins légistes ont relevé des blessures internes graves, notamment une perforation du péricarde, attestant de la violence extrême de l’agression.
 
Des témoins présents aux abords du commerce ont relaté des scènes de panique, évoquant les cris de détresse de la victime avant qu’elle ne succombe à ses blessures, sous le regard impuissant des riverains.
 
Arrestation et déferrement du suspect
Rapidement interpellé par les forces de sécurité, Mouhamadou Bamba Lô a été placé en garde à vue avant d’être présenté au procureur de la République. Il est poursuivi pour meurtre sur une personne vulnérable, une qualification pénale lourde au regard du Code pénal sénégalais.
 
Selon des sources judiciaires, le mis en cause aurait reconnu les faits lors de son audition, tout en tentant de justifier son geste par des difficultés financières, une version que les enquêteurs jugent peu crédible.
 
Une onde de choc dans le quartier
Ce drame a profondément choqué les habitants de Yarakh-Capa. La victime était connue pour sa discrétion et son courage, tenant son commerce malgré son handicap. Sa mort relance une fois de plus le débat sur l’insécurité, la protection des petits commerces et la vulnérabilité des femmes travaillant seules.
 
Plusieurs voix s’élèvent pour réclamer un renforcement des patrouilles de sécurité et des mesures concrètes pour protéger les commerçants de proximité.


Vendredi 16 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’insécurité continue de frapper la banlieue dakaroise. Un vendeur de téléphones portables a été la cible d’une attaque d’une rare violence, perpétrée par six individus armés, circulant sur trois motos. Le préjudice est estimé à plus de 12 millions de francs CFA.


Vol à main armée à Rufisque : plus de 12 millions FCFA emportés
Les faits se sont produits alors que la victime revenait d’une opération commerciale. Surpris par ses agresseurs, le commerçant a été sommé de remettre son sac contenant de l’argent et du matériel. Face à son refus, les assaillants sont passés à l’acte.
Munis de machettes et de gaz asphyxiant, ils ont violemment agressé le vendeur, semant la panique avant de s’emparer de ses biens.
 
Après leur forfait, les six individus ont rapidement pris la fuite à moto, laissant la victime blessée et sous le choc. Alertées, les forces de l’ordre se sont rendues sur les lieux pour effectuer les premiers constats et recueillir des témoignages.
 
Une enquête a été ouverte afin d’identifier et d’interpeller les auteurs de cette attaque. Les autorités n’excluent aucune piste, dans un contexte marqué par la recrudescence des agressions ciblant les commerçants, notamment dans le secteur de la téléphonie mobile.
 
Cet acte relance le débat sur la sécurité des activités commerciales dans la zone. De nombreux habitants et opérateurs économiques appellent à un renforcement des patrouilles policières, aussi bien de jour que de nuit.
 
La victime a été évacuée pour recevoir des soins médicaux. Les autorités invitent toute personne disposant d’informations utiles à collaborer avec les services de sécurité.


Vendredi 16 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une découverte inquiétante a été faite à Diourbel par les services d’hygiène, lors d’une opération de contrôle menée par l’équipe du capitaine Ismaila Diagne. Un dépôt clandestin contenant une importante quantité de boissons gazeuses périmées a été mis au jour, soulevant de sérieuses préoccupations sanitaires.


Diourbel : un vaste dépôt de boissons gazeuses périmées découvert par les services d’hygiène
Selon les premières informations, les produits saisis étaient destinés à la commercialisation illégale, malgré leur date de péremption largement dépassée.

Certaines boissons présentaient même des signes visibles de détérioration, notamment des bouteilles gonflées et des étiquettes falsifiées, laissant craindre des risques graves pour la santé des consommateurs.
« Ces boissons étaient prêtes à être écoulées sur le marché local.
Leur consommation peut entraîner des intoxications sévères, surtout chez les enfants », a alerté le capitaine Ismaila Diagne, à la tête de l’opération.
 
Les agents des services d’hygiène ont procédé à la saisie immédiate des produits, avant leur destruction conformément à la réglementation en vigueur. Une enquête a été ouverte pour identifier les responsables de ce réseau et déterminer l’étendue de la distribution.
Face à l’ampleur du phénomène, le capitaine Diagne a lancé un appel pressant aux autorités administratives et sanitaires, plaidant pour un renforcement des moyens humains et logistiques.
« Nos équipes font de leur mieux, mais sans renforts suffisants, il devient difficile de lutter efficacement contre la prolifération de ces pratiques dangereuses », a-t-il déclaré.
 
Cette affaire remet au centre du débat la question du contrôle des produits alimentaires dans les régions, où la vigilance reste souvent insuffisante.

À Diourbel comme ailleurs, les services compétents appellent également les populations à la prudence, en vérifiant systématiquement les dates de péremption avant tout achat.
 
En attendant les suites judiciaires, cette saisie constitue un coup de filet salutaire, mais révèle surtout l’urgence d’une mobilisation accrue contre l’insécurité sanitaire.


Vendredi 16 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La sûreté urbaine du commissariat central de Rufisque a réalisé un important coup de filet dans la nuit du 14 au 15 janvier 2026, en procédant à la saisie de 62 kilogrammes de chanvre indien et à l’interpellation de deux individus soupçonnés de trafic de drogue.


Nuit de traque à Rufisque : la police met la main sur 62 kg de chanvre indien

Cette opération s’inscrivait dans le cadre d’un vaste dispositif de sécurisation nocturne, marqué par l’installation de plusieurs check-points dans différents quartiers de la commune. Aux environs de 1 h 30 du matin, l’attention des policiers a été attirée par une Citroën C5 suspecte circulant discrètement depuis le quartier Médine en direction du rond-point Dioutiba.
 

Lors du contrôle, la situation a dégénéré : le passager a pris la fuite, tandis que le conducteur a été rapidement maîtrisé par les forces de l’ordre. La fouille du véhicule a permis de découvrir, dans le coffre, deux colis soigneusement emballés, contenant au total 62 blocs de chanvre indien d’un kilogramme chacun — 32 kg dans le premier colis et 30 kg dans le second.
 

Le conducteur interpellé, M. Mbao, âgé de 24 ans, mécanicien domicilié à Jaxaay, a été placé en garde à vue. Lors de son audition, il a déclaré qu’il était accompagné d’un certain Amsata, son complice en fuite, et qu’ils s’étaient rendus à la plage de Thiawlène pour récupérer la drogue. Selon ses aveux, la marchandise aurait été convoyée par pirogue depuis Kafountine.
 

Grâce aux renseignements recueillis, les enquêteurs ont pu localiser le fugitif quelques heures plus tard. Vers 4 h du matin, il a été interpellé à son domicile, situé près de l’arrêt 56 des minibus Tata à Jaxaay. Il s’agit de M. Diakhaté, né en 1995 à Dakar, se présentant comme commerçant.
 

Les deux suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs, détention et trafic de chanvre indien. La drogue saisie a été consignée au commissariat central de Rufisque.
 

L’enquête se poursuit afin de démanteler l’ensemble du réseau et d’identifier d’éventuels autres complices impliqués dans ce trafic de stupéfiants.



Jeudi 15 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La ville sainte de Touba s’apprête à vibrer au rythme du Magal de Kazu Rajab, célébré ce vendredi 16 janvier 2026. Cet événement religieux majeur commémore la naissance de Serigne Fallou Mbacké (1888-1968), deuxième Khalife général des Mourides et fils de Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur du mouridisme.


Magal de Kazu Rajab : la cité religieuse de Touba prête pour le grand rendez-vous

Deuxième plus grand événement religieux de Touba après le Grand Magal, le Kazu Rajab mobilise chaque année des milliers de fidèles venus de toutes les régions du Sénégal et de la diaspora. La cité religieuse accueillera ces pèlerins dans un climat de ferveur spirituelle intense.
 

Le Magal de Kazu Rajab est marqué par des séances de prières, la lecture du Saint Coran et la récitation des xassaïdes de Cheikh Ahmadou Bamba. Il commémore la naissance d’une figure centrale de l’histoire mouride, Serigne Fallou Mbacké, dont le rôle fut déterminant dans la consolidation et l’expansion de la confrérie.
 

Dans le calendrier musulman, la 27ᵉ nuit du mois de Rajab, appelée Kazu Rajab, correspond également à la célébration de l’Al-Isra wal Miraj, le voyage nocturne et l’ascension céleste du Prophète Mouhammed (PSL).
La coïncidence entre cette nuit bénie et la naissance de Serigne Fallou renforce, aux yeux des disciples, le caractère sacré et symbolique de sa personne.
 

À la veille du Kazu Rajab, soit ce jeudi 15 janvier 2026, la communauté mouride célèbre également le Magal dédié à Serigne Bara Mbacké, fils de Serigne Fallou, perpétuant ainsi la mémoire et l’héritage spirituel de cette illustre lignée.
 

En amont de l’événement, un Comité régional de développement (CRD) tenu à la mi-décembre 2025 a permis aux organisateurs de formuler plusieurs doléances. Parmi les priorités figurait la mise en service du nouveau forage de Ndindy, jugée essentielle pour prévenir les pénuries d’eau durant le Magal.
 

Les organisateurs ont également plaidé pour :

  • le renforcement de la couverture médicale,

  • l’installation de 15 postes de santé avancés,

  • l’augmentation du nombre d’ambulances médicalisées,

  • un approvisionnement suffisant en médicaments,

  • ainsi que l’implication des volontaires de la Croix-Rouge.

     

La cérémonie officielle de clôture du Magal de Kazu Rajab se tiendra le samedi 17 janvier 2026, marquant la fin de plusieurs jours de recueillement, de prières et de communion spirituelle à Touba.



Jeudi 15 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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