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Thiès accueillera la Fête de l’Indépendance 2026 : l’appel solennel d’Ibrahima Macodou Fall à l’engagement citoyen
06/02/2026
Crise de l’insalubrité et factures impayées dans les écoles : Le Mouvement « Thiès d’Abord » interpelle l’État face à la faillite des municipalités.
05/02/2026
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05/02/2026
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04/02/2026
COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
L’ancien international sénégalais Habib Beye s’engage pour 18 mois avec l’Olympique de Marseille, où il avait évolué comme joueur entre 2003 et 2007.
L’ancien international sénégalais Habib Beye a été nommé entraîneur principal de l’Olympique de Marseille (OM) pour une durée de 18 mois, a annoncé le club phocéen sur ses réseaux sociaux.
Cette nomination marque le retour de l’ex-capitaine marseillais au sein d’un club où il a évolué comme joueur entre 2003 et 2007. L’OM, neuf fois champion de France, mise ainsi sur un ancien de la maison pour diriger son équipe première.
Initialement empêché de s’engager avec Marseille en raison d’un litige contractuel avec le Stade Rennais FC, Habib Beye a reçu sa notification officielle de licenciement mercredi après-midi. Cette décision est intervenue quelques heures après l’annonce de la nomination de Franck Haise au poste d’entraîneur principal du club breton. Devenu libre de tout engagement, il a ainsi pu finaliser son arrivée à Marseille.
Avec cette signature, Habib Beye devient l’un des rares techniciens sénégalais à avoir dirigé successivement deux clubs de l’élite française.
Actuellement quatrième du classement de Ligue 1 après 22 journées, l’OM disputera son prochain match vendredi à 19h45 sur la pelouse du Stade Brestois 29.
Ancien latéral droit de l’équipe nationale du Sénégal entre 2001 et 2008, Habib Beye a participé à la Coupe du monde de football 2002 ainsi qu’aux Coupes d’Afrique des nations 2002, 2004, 2006 et 2008.
Il a débuté sa carrière professionnelle en 1998 au RC Strasbourg avant de rejoindre l’Olympique de Marseille. Il a ensuite évolué en Angleterre à Newcastle United, Aston Villa et Doncaster Rovers, avant de mettre un terme à sa carrière de joueur.
Après sa reconversion comme consultant sportif à la télévision, il entame une carrière d’entraîneur au Red Star FC (2021-2024), qu’il mène à la montée en Ligue 2, puis au Stade Rennais en Ligue 1 entre janvier 2025 et février 2026.
La Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire a annoncé que le Ramadan débute ce jeudi 19 février 2026 au Sénégal.
Le mois sacré du Ramadan débutera ce jeudi 19 février 2026 au Sénégal. L’annonce officielle a été faite mercredi par la Commission Nationale de Concertation sur le Croissant Lunaire (CONACOC), à l’issue de sa réunion tenue à la Radiotélévision Sénégalaise (RTS).
Après avoir recueilli les informations transmises par ses 485 représentants déployés à travers le territoire national, et en concertation avec les familles religieuses ainsi que les imams des 14 régions et 46 départements du pays, la commission a confirmé l’observation du croissant lunaire dans plusieurs localités.
Cette observation marque ainsi la fin du mois de Chaabane et l’entrée dans le mois de Ramadan, l’un des cinq piliers de l’islam, pratiqué par la grande majorité de la population sénégalaise.
L’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi instituant une chaîne parlementaire dédiée à la transparence des travaux législatifs.
Réunis en séance plénière, les députés ont adopté à une large majorité la proposition de loi portant création d’une chaîne parlementaire. Le texte a été voté par 121 voix pour, avec cinq abstentions et aucune voix contre.
L’initiative est portée par les députés Aliou Sène, Mbène Faye et Mohamed Ayib Salim Daffé, membres du groupe parlementaire majoritaire Pastef Les Patriotes.
Dans l’exposé des motifs, le président du groupe majoritaire, Ayib Daffé, a expliqué que cette réforme vise à renforcer la transparence des travaux parlementaires, à consolider la démocratie représentative et à promouvoir l’État de droit. Selon lui, l’Assemblée nationale du Sénégal, en tant qu’organe de représentation du peuple, doit garantir une meilleure accessibilité à ses activités et offrir une information institutionnelle claire et régulière.
Le processus ayant conduit à cette proposition s’appuie sur l’arrêté n°009 du Bureau de l’Assemblée nationale du 24 mars 2025, qui a mis en place un groupe de travail chargé de réfléchir aux modalités juridiques, techniques et institutionnelles de la future chaîne.
Trois objectifs majeurs sont poursuivis à travers ce texte. Le premier consiste à assurer une transparence effective des activités parlementaires par la diffusion régulière et intégrale des séances plénières, des travaux en commission, des auditions publiques ainsi que des missions d’information et d’évaluation.
Le deuxième objectif vise à renforcer la formation civique des citoyens, notamment des jeunes, en facilitant la compréhension du fonctionnement des institutions et des procédures législatives.
Enfin, le troisième objectif entend contribuer au renouveau parlementaire en offrant une meilleure visibilité institutionnelle, dans le respect du pluralisme politique, de l’objectivité de l’information et de la cohésion nationale.
Plusieurs intervenants ont salué cette initiative. La députée Béatrice Faye a estimé qu’il s’agit d’une étape importante pour accroître la participation citoyenne, en permettant aux Sénégalais de suivre les débats et de mieux comprendre les décisions prises en leur nom.
Le député Ismaela Wone a, pour sa part, insisté sur la question du financement. Rappelant que le budget de l’Assemblée nationale avoisine 22 milliards de francs CFA, il a souligné la nécessité d’assurer des ressources suffisantes pour garantir le fonctionnement durable de la chaîne.
Les parlementaires ont également insisté sur l’importance d’éviter toute dérive propagandiste. Ayib Daffé a assuré que la chaîne sera conçue comme un service public audiovisuel parlementaire. Un conseil éditorial, placé sous la supervision du Bureau de l’Assemblée nationale, sera chargé de veiller à la qualité, au pluralisme et à l’indépendance des contenus diffusés.
Le député Samba Diouf, rapporteur de l’intercommission réunissant la commission de la Culture et de la Communication et celle des Lois, a précisé que la chaîne parlementaire ne relèvera pas du contrôle du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA), sa régulation étant assurée directement par l’Assemblée nationale.
À Diourbel, la hausse des loyers et la rareté des maisons à louer mettent les habitants sous pression, entre spéculation, coûts de construction et forte demande.
Se loger devient de plus en plus difficile à Diourbel, au centre du Sénégal. Dans la capitale du Baol, les offres de location se raréfient et les loyers affichés dépassent souvent les capacités financières de nombreux ménages.
Au quartier Keur Cheikh, Moussa Ndiaye, fonctionnaire, témoigne de ses difficultés. Il explique qu’il louait, il y a trois ans, une maison à 60 000 francs CFA. Aujourd’hui, pour un logement similaire, les prix oscillent entre 100 000 et 120 000 francs CFA. « Mon salaire n’a pas suivi », regrette-t-il, dénonçant également le manque d’application de la réglementation annoncée par les autorités successives.
Comme lui, plusieurs habitants évoquent une spéculation croissante sur les loyers. Aïssatou Fall, mère de famille, pointe du doigt le rôle des intermédiaires. Selon elle, certains courtiers entretiennent la concurrence entre candidats à la location pour faire grimper les prix, tout en exigeant une commission.
Du côté des propriétaires, la hausse des loyers est justifiée par l’augmentation des coûts de construction. Un bailleur, devant son immeuble récemment achevé, évoque la flambée des prix du ciment, du fer et du béton, ainsi que le coût de la main-d’œuvre. Il mentionne aussi les charges d’entretien, les factures d’eau et d’électricité des parties communes et les réparations régulières.
Des observateurs locaux estiment que la pression sur le marché locatif est également liée à la présence de nombreux services déconcentrés de l’État dans la ville. Les agents publics affectés à Diourbel, souvent à la recherche rapide d’un logement, accepteraient des loyers plus élevés, contribuant à tirer les prix vers le haut.
La croissance démographique et l’expansion urbaine renforcent par ailleurs la demande, accentuant le déséquilibre entre l’offre et les besoins.
Face à cette situation, des locataires appellent à une intervention des pouvoirs publics. Ils plaident pour un encadrement des loyers et une régulation des commissions des courtiers. « Se loger est un besoin essentiel. Il faut protéger les citoyens », estime Abdoulaye Diouf, appelant les autorités à soutenir davantage les familles.
En attendant d’éventuelles mesures, de nombreux ménages continuent de consacrer une part importante de leurs revenus au logement, dans une ville où accéder à une habitation décente devient, pour certains, un véritable luxe.
L’Union européenne annonce un portefeuille de 852,7 milliards FCFA au Sénégal dans le cadre de la stratégie Global Gateway, axé sur les transports, l’énergie, la santé et le numérique.
Le portefeuille Global Gateway au Sénégal atteint 852,7 milliards de FCFA (1,3 milliard d’euros), a déclaré Stefano Signore, directeur Afrique de l’Union européenne pour les partenariats internationaux.
Soutenu par des acteurs financiers, des banques d’investissement, des agences bilatérales d’États membres de l’UE ainsi que par la Banque africaine de développement, ce portefeuille s’inscrit dans le cadre de Global Gateway, la stratégie européenne visant à promouvoir des connexions intelligentes, propres et sûres à travers des investissements durables et de qualité.
Dans le secteur des transports, l’UE est engagée sur plusieurs projets structurants, notamment la route du Sud, la Trans-gambienne ainsi que le pont de Rosso. Elle intervient également dans la mobilité urbaine à Dakar, en participant au financement du projet de Bus à haut niveau de service (BRT). À ce titre, 121 bus sont financés pour un montant de 85,27 milliards de FCFA (130 millions d’euros).
L’UE suit par ailleurs le développement des bus à gaz, actuellement en phase d’appel d’offres, et le Train Express Régional (TER), dont elle a contribué à financer les deux premières phases et prévoit d’accompagner la troisième.
Le portefeuille couvre aussi l’énergie, avec des projets de modernisation du réseau et d’électrification rurale, ainsi que le secteur pharmaceutique, notamment à travers la coopération avec l’Institut Pasteur de Dakar, afin de renforcer les capacités nationales de production.
D’autres domaines sont concernés, tels que l’assainissement – avec la dépollution de la baie de Hann –, l’agriculture, le numérique et les infrastructures portuaires. L’objectif affiché est de mobiliser des investissements publics et privés pour soutenir les ambitions économiques du Sénégal.
Selon Stefano Signore, l’UE a réorienté sa coopération depuis 2021-2022, passant d’un modèle centré sur l’aide traditionnelle à une approche axée sur le commerce et l’investissement (« trade and investment »). Cette évolution vise à favoriser des transformations structurelles, la création d’emplois et le développement de valeur ajoutée locale, en catalysant des ressources financières limitées au service de projets à fort impact.
Le procureur de Dakar affirme que le décès de l’étudiant Abdoulaye Ba résulte d’une chute du quatrième étage à l’UCAD et non d’une intervention des forces de l’ordre.
Le procureur de la République près le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar, Ibrahima Ndoye, a déclaré mardi que le décès d’Abdoulaye Ba, survenu le 9 février, n’est pas lié à une brutalité policière. Il s’exprimait lors d’un point de presse tenu au Palais de justice de Dakar.
Selon le magistrat, l’étudiant en deuxième année de chirurgie dentaire à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a sauté du quatrième étage du pavillon F durant les affrontements entre étudiants et forces de l’ordre. Il a précisé que la chute sur l’asphalte explique les lésions relevées par le médecin légiste, indiquant que le choc traumatique à l’origine du décès découle directement de cet impact.
D’après les éléments réunis par la Division des investigations criminelles et la Sûreté urbaine, les auditions des camarades de chambre du défunt ne font état d’aucune agression de la part des forces de sécurité. Le procureur a souligné qu’aucun élément médical ne permet d’attester qu’il aurait été battu.
Il a également évoqué l’incendie déclaré dans une chambre du pavillon F et la fumée qui aurait empêché l’accès au couloir, contraignant les occupants à tenter de sortir par les fenêtres. Certains étudiants auraient subi des entorses ou des fractures, tandis qu’Abdoulaye Ba aurait manqué son appui en sautant, chutant sur le côté gauche.
Les auditions d’étudiants, d’agents du Centre des œuvres universitaires de Dakar, de responsables policiers ainsi que l’exploitation d’images de vidéosurveillance ont conduit, selon le procureur, à écarter l’hypothèse de violences policières. À ce stade, a-t-il insisté, les éléments disponibles ne corroborent pas la thèse d’un contact physique entre l’étudiant et les forces de défense et de sécurité.
Un homme de 25 ans a été interpellé par la gendarmerie alors qu’il transportait du bétail dérobé vers le marché de Nioro.
Les gendarmes de la brigade territoriale de Nioro ont arrêté un homme de 25 ans soupçonné de vol de bétail. Il a été surpris alors qu’il convoyait six bœufs vers le marché hebdomadaire de la localité.
L’interpellation a eu lieu mardi 17 février 2026 vers 10 heures lors d’une patrouille de sécurisation menée dans la commune de Darou Salam. Les gendarmes ont repéré le berger dans le village de Keur Dary Ndiaye alors qu’il transportait les animaux dans des conditions suspectes.
Questionné sur leur provenance, il a reconnu les avoir dérobés dans la commune de Keur Baka, précisant qu’il comptait les vendre au marché de Nioro.
Le suspect est placé en garde à vue en attendant la fin de l’enquête, à l’issue de laquelle il sera présenté au parquet de Kaolack, où les faits ont été commis.
Cette opération illustre la vigilance des forces de sécurité dans la lutte contre le vol de bétail.
Après les troubles à l’Université Cheikh Anta Diop, le parquet annonce des poursuites contre des étudiants et ouvre également une enquête concernant des agents de police.
À la suite du décès de l’étudiant Abdoulaye Ba survenu à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Dakar, Ibrahima Ndoye, a fait le point sur les enquêtes ouvertes après les affrontements enregistrés sur le campus.
Selon lui, plusieurs étudiants suspectés d’avoir organisé et commis des dégradations ont été arrêtés, placés en garde à vue puis acheminés au parquet. Ils doivent être présentés à un juge d’instruction chargé de poursuivre les investigations conformément aux procédures en vigueur. Le magistrat a précisé que cette étape se déroulera suivant les mécanismes judiciaires habituels.
Parallèlement, une autre enquête concerne certains agents de la Police nationale du Sénégal. Ils sont soupçonnés d’avoir dépassé le cadre du maintien de l’ordre, notamment en s’en prenant à des personnes déjà maîtrisées ainsi qu’à des biens.
D’après le procureur, les investigations devront identifier les agents impliqués afin d’éventuelles poursuites. Cette double procédure vise à éclaircir l’ensemble des circonstances entourant les violences survenues à l’UCAD.
rts
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