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COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
À l’issue d’une assemblée générale, la Coordination des Étudiants de Saint-Louis annonce un non-paiement des chambres à l’UGB pour février, en lien avec les allocations d’études.
La Coordination des Étudiants de Saint-Louis (CESL) a annoncé un durcissement de sa mobilisation à l’Université Gaston Berger (UGB). À l’issue de son assemblée générale tenue le lundi 9 février 2026, l’organisation estudiantine a décidé d’instaurer un mois de non-paiement des chambres universitaires pour le mois de février.
Dans un communiqué rendu public, signé par le président de séance Amadou Ba, la CESL explique cette décision par la persistance de difficultés liées aux allocations d’études. Deux principales revendications sont mises en avant : le paiement intégral des rappels dus aux bénéficiaires et le maintien des acquis sociaux jusqu’à une révision concertée du décret n°2014-963 portant sur les allocations d’études.
Les étudiants de Saint-Louis dénoncent toute tentative de remise en cause unilatérale de leurs droits sociaux, dans un climat marqué par des tensions similaires dans plusieurs universités du pays.
Malgré cette position ferme, la CESL affirme rester engagée dans la défense des intérêts des étudiants et se dit ouverte à un dialogue avec les autorités compétentes afin de trouver une issue à la crise.
Le SAES condamne les violences à l’UCAD ayant entraîné la mort d’un étudiant et appelle au retrait immédiat des forces de l’ordre ainsi qu’à un dialogue responsable.
La coordination du campus de Dakar du Syndicat Autonome de l’Enseignement Supérieur (SAES) a dénoncé avec fermeté, dans un communiqué, les violences enregistrées à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), qui ont entraîné le décès d’un étudiant. Le syndicat qualifie la situation de « grave et inacceptable », dans un contexte marqué par des tensions autour de la réforme des bourses et par des difficultés structurelles persistantes dans l’enseignement supérieur.
Le SAES affirme avoir accueilli avec une « profonde tristesse » la nouvelle de ce décès et adresse ses condoléances à la famille de la victime ainsi qu’à l’ensemble de la communauté universitaire. Il rappelle que l’université doit demeurer un lieu de transmission du savoir et d’expression libre, et non un espace de confrontation sécuritaire. Dans ce sens, le communiqué souligne que « l’université n’est ni une caserne ni un champ d’expérimentation sécuritaire ».
Le syndicat réclame le respect strict des franchises universitaires prévues par la loi n°94-79 du 7 novembre 1994 et demande le retrait « immédiat et sans condition » des forces de l’ordre du campus social. Il exige également la réouverture rapide des restaurants universitaires, considérés comme indispensables à la dignité et à la sécurité des étudiants.
Pour sortir de la crise, le SAES plaide en faveur d’un dialogue « franc, responsable et sans préalable » impliquant l’ensemble des acteurs concernés. Il se dit disposé à participer à toute initiative de médiation susceptible de calmer les tensions et de préserver le déroulement normal de l’année universitaire.
Enfin, la coordination interpelle les autorités étatiques afin qu’elles garantissent la protection des enseignants et de leurs familles vivant dans l’espace académique. Cette montée des tensions ravive, selon le syndicat, les interrogations sur la gouvernance du système universitaire sénégalais, régulièrement confronté à des revendications liées aux conditions d’études, à la gestion des bourses et aux infrastructures.
Une cyberattaque visant la Direction de l’Automatisation des Fichiers a entraîné la fuite massive de documents d’état civil sénégalais, suscitant de vives inquiétudes sur la sécurité nationale.
Le Sénégal est confronté à ce qui est présenté comme l’une des plus graves cyberattaques jamais enregistrées dans le pays. À la suite du piratage de la Direction de l’Automatisation des Fichiers (DAF), le groupe de cybercriminels dénommé « The Green Blood » a diffusé une nouvelle vague de documents particulièrement sensibles, selon l’expert en cybersécurité Clément Domingo, connu sous le pseudonyme SaxX.
Les données rendues publiques comprennent notamment des extraits de naissance, des copies de cartes nationales d’identité, des copies littérales et des documents issus du registre des actes de naissance. D’après l’expert, cette fuite massive concerne l’ensemble des citoyens sénégalais, mais aussi des ressortissants étrangers figurant dans les bases de données de l’administration. Il redoute qu’une divulgation complète des informations compromises ne favorise, dans les semaines à venir, la mise en place de circuits parallèles de fabrication de faux documents administratifs.
Un risque élevé de fraude documentaire
L’ampleur de cette faille suscite de fortes préoccupations en matière de sécurité nationale. L’accès à des documents d’état civil authentiques pourrait permettre à des réseaux criminels de créer de fausses identités et de développer des activités de fraude à grande échelle. L’expert souligne que, au-delà des millions de citoyens concernés, d’autres personnes étrangères ainsi que des structures plus stratégiques pourraient également être affectées par cette attaque.
Selon Clément Domingo, les conséquences de cette cyberattaque pourraient s’avérer particulièrement graves, même si elles ne se manifesteront que progressivement dans les mois à venir, au fur et à mesure de l’exploitation des données volées. Face à cette situation qu’il qualifie de critique, il appelle à une réaction rapide et structurée afin de renforcer durablement les dispositifs de cybersécurité du pays.
dakaractu
Le gouvernement sénégalais a confirmé le décès d’un étudiant en deuxième année de médecine à l’UCAD après de graves événements survenus sur le campus et a annoncé un renforcement de la sécurité.
Un climat de vive tension prévaut à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD). Dans un communiqué rendu public ce mardi 10 février 2026, le gouvernement sénégalais a confirmé la mort d’Abdoulaye BA, étudiant en deuxième année de médecine, à la suite de « graves événements » survenus la veille sur le campus universitaire.
La communauté universitaire de Dakar est plongée dans le deuil après les incidents enregistrés le lundi 9 février, qui ont coûté la vie à un étudiant en formation médicale. Si les circonstances exactes du drame ne sont pas encore entièrement établies, les autorités ont rapidement réagi afin de contenir les tensions nées de cette situation.
S’exprimant par la voix de sa porte-parole, Marie Rose Khady Fatou FAYE, l’exécutif a présenté ses condoléances les plus attristées à la famille du défunt. Le gouvernement a également assuré que toute la lumière sera faite sur les faits et que les responsabilités seront situées dans le strict respect de l’État de droit.
Dans ce contexte, plusieurs décisions ont été annoncées, notamment le renforcement immédiat du dispositif de sécurité sur le campus social ainsi qu’un appel à la retenue lancé aux étudiants et à l’ensemble des acteurs concernés afin d’éviter toute escalade de la violence.
Compte tenu de la gravité de la situation, un point de presse interministériel est prévu ce mardi à 16h30 à la Primature. Les ministres de la Justice, des Forces armées, de l’Intérieur et de l’Enseignement supérieur y prendront part pour apporter des éclaircissements et détailler les mesures de protection envisagées.
✅ dakaractu
Le CROUS de l’université Assane-Seck de Ziguinchor a décidé de fermer temporairement le restaurant universitaire à la suite de perturbations liées à une action étudiante baptisée « journée sans ticket ».
Le Centre régional des œuvres universitaires et sociales de l’université Assane-Seck de Ziguinchor (CROUS/Z) a annoncé, ce lundi, la fermeture du restaurant universitaire jusqu’à nouvel ordre. Cette décision fait suite à des perturbations survenues lors du service de restauration destiné aux étudiants.
Dans un communiqué signé par son directeur, Salif Baldé, l’administration explique que des étudiants se sont introduits dans le restaurant à l’heure du déjeuner pour proclamer une « journée sans ticket ». À travers ce mot d’ordre, ils invitaient leurs camarades à prendre leurs repas sans s’acquitter du paiement habituellement requis.
Le directeur du CROUS/Z précise que cette initiative avait pourtant été formellement déconseillée aux étudiants dès la matinée. Malgré cet avertissement, l’appel à la gratuité a été maintenu, provoquant des dysfonctionnements notables dans l’organisation du service.
Selon le communiqué, cette action a perturbé le fonctionnement normal de la restauration universitaire et mis à mal les moyens matériels, financiers et humains mobilisés pour garantir un service accessible et de qualité au sein de l’établissement.
Face au non-respect des consignes rappelées dans une précédente communication, et conformément aux orientations du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, la direction du CROUS/Z a décidé de suspendre temporairement les activités du restaurant universitaire.
L’administration appelle ainsi les étudiants à faire preuve de responsabilité et à respecter les règles encadrant l’accès aux services sociaux universitaires.
Par ailleurs, dans la matinée de ce lundi, des étudiants de l’université Assane-Seck avaient tenu un rassemblement pour dénoncer une réforme du ministère de tutelle portant sur les bourses d’études. Selon Ibrahim Ngom, porte-parole des étudiants, cette réforme remettrait en question un décret datant du 12 août 2014, qui prévoit l’attribution de bourses aux étudiants du cycle licence jusqu’au doctorat.
En réaction, les étudiants ont annoncé l’organisation de journées de sensibilisation et de contestation afin de s’opposer à cette réforme relative aux bourses.
À l’UCAD, la journée du 9 février 2026 a été marquée par une nouvelle intervention des forces de sécurité, dans un climat de contestation étudiante.
La tension reste vive à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), en ce lundi 9 février 2026. Alors que le Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD) avait annoncé la veille au soir la reprise des services de restauration, les Forces de défense et de sécurité (FDS) sont de nouveau intervenues à l’intérieur du campus.
D’après les informations disponibles, ce déploiement visait à sécuriser les lieux dans un contexte de mouvements de contestation menés par des étudiants. Des images relayées montrent l’utilisation de gaz lacrymogènes dans certaines zones, notamment au niveau de pavillons universitaires.
Sous l’effet de ces interventions, plusieurs étudiants se sont réfugiés dans leurs chambres, se barricadant afin d’éviter l’exposition aux gaz. Cette situation a engendré un climat de panique et de confusion au sein du campus universitaire. L’évolution des événements reste attendue.
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Des personnes mises en cause dans une affaire impliquant des pratiques interdites et une transmission volontaire du VIH ont été déférées devant le procureur de la République, à l’issue d’une enquête menée à Keur Massar.
Des individus impliqués dans une affaire d’actes contre nature et de transmission volontaire du VIH ont été présentés devant le procureur de la République. Ils devront répondre de chefs d’accusation lourds, notamment association de malfaiteurs, actes contre nature avec transmission volontaire du VIH/sida par des rapports sexuels non protégés, ainsi que mise en danger de la vie d’autrui.
L’enquête a débuté au début du mois de février, après que la gendarmerie de Keur Massar a reçu des informations concernant un jeune électricien âgé de 21 ans. Selon les éléments recueillis, ce dernier, porteur du VIH, aurait continué à avoir des rapports sexuels non protégés malgré sa situation.
Son interpellation, intervenue le 4 février, suivie de l’exploitation de son téléphone portable, a permis aux enquêteurs de faire avancer significativement le dossier. Les investigations ont notamment révélé que le principal mis en cause était actif au sein de plusieurs groupes de discussion sur WhatsApp ainsi que sur des plateformes de rencontres à caractère homosexuel.
Ces éléments ont conduit à l’élargissement de l’enquête et au déferrement des personnes concernées devant la justice, afin qu’elles répondent des faits qui leur sont reprochés.
Le COUD a annoncé la reprise des activités de restauration sur le campus de l’UCAD, à compter du lundi 9 février 2026, avec un rappel des règles d’accès aux repas.
Le Centre des Œuvres Universitaires de Dakar (COUD) a annoncé, à travers un communiqué publié ce lundi 9 février 2026, la reprise des activités de restauration sur le campus universitaire. Cette réouverture intervient après une interruption de service d’une durée de 72 heures et s’accompagne d’un rappel strict des règles de fonctionnement.
Les étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) peuvent ainsi de nouveau accéder aux restaurants universitaires. La Direction du COUD a confirmé que les cuisines ont officiellement rouvert ce lundi, mettant fin à la suspension temporaire des services.
Dans le communiqué, le directeur du COUD, le Dr Ndéné Mbodji, indique que cette reprise s’inscrit dans « la volonté de l’État d’accomplir ses missions sociales au bénéfice des étudiants ». Il précise toutefois que cette relance des activités implique le respect de certaines obligations par les bénéficiaires.
Parmi les mesures rappelées figure l’obligation stricte de paiement : l’achat de tickets de restauration est indispensable pour pouvoir accéder aux repas servis sur le campus.
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