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Thiès accueillera la Fête de l’Indépendance 2026 : l’appel solennel d’Ibrahima Macodou Fall à l’engagement citoyen
06/02/2026
Crise de l’insalubrité et factures impayées dans les écoles : Le Mouvement « Thiès d’Abord » interpelle l’État face à la faillite des municipalités.
05/02/2026
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05/02/2026
Thiès : pourquoi parler d’un hôpital “en agonie” ne reflète pas la réalité
04/02/2026
COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
Un influenceur se présentant comme marabout a été interpellé à Guédiawaye après une escroquerie montée via TikTok, à la suite d’investigations menées par ses victimes.
L’individu qui exposait ostensiblement une supposée fortune sur les réseaux sociaux a finalement été confondu par ceux-là mêmes qu’il pensait avoir dupés. À Guédiawaye, les forces de l’ordre ont mis un terme aux activités d’un jeune homme de 26 ans, connu sur TikTok sous un pseudonyme flatteur, où il se présentait comme un détenteur de pouvoirs mystiques capables de générer des richesses spectaculaires.
L’affaire débute au début du mois de février 2026, lorsqu’un homme dépose plainte après avoir été attiré dans un stratagème soigneusement élaboré. Son épouse, influencée par des vidéos largement diffusées sur TikTok montrant des liasses de billets soigneusement rangées dans un sac de luxe, entre en contact avec le prétendu marabout. Une première « consultation » lui est proposée contre la somme de 15 000 francs CFA, versée par transfert mobile sur un compte tiers.
Rapidement, une offre plus ambitieuse est avancée : transformer un capital de 4,1 millions de francs CFA en une somme largement supérieure, avec promesse d’un partage équitable des bénéfices. Convaincu, le couple se rend à Kaolack pour rencontrer l’homme à l’origine de ces promesses.
Sur place, un dispositif bien rodé se met en place. Un intermédiaire accueille les victimes et les entraîne dans un long trajet passant par plusieurs localités avant d’aboutir dans un village reculé. Transportés en calèche jusqu’au cœur de la brousse, ils sont ensuite abandonnés par leur guide. Un autre individu, armé d’une machette, prend alors le relais et les conduit vers une tente isolée.
Une mise en scène nocturne soigneusement orchestrée
Aux alentours d’une heure du matin, le faux marabout apparaît et lance un rituel destiné à convaincre ses victimes. Des billets sont éparpillés au sol et dans des valises, présentés comme le résultat d’une mystérieuse opération de multiplication d’argent. Une nouvelle exigence surgit alors : le versement de trois millions de francs CFA supplémentaires pour l’achat de parfums rituels. Devant le refus du plaignant, l’homme propose de reporter l’opération de quelques jours, tout en conservant l’argent déjà remis. Avant de disparaître, il parvient encore à attirer d’autres personnes dans son piège.
Une traque numérique décisive
Devenu injoignable, l’escroc pensait avoir effacé toute trace. Mais sa principale victime décide de mener sa propre enquête en exploitant TikTok. Elle identifie d’autres personnes ayant vécu des faits similaires et tente même des démarches à l’étranger, sans succès. C’est finalement en saisissant les autorités compétentes que l’affaire prend un tournant décisif.
Les enquêteurs parviennent à remonter la piste jusqu’à un marché bien connu de la banlieue dakaroise, avant d’identifier le domicile du suspect à Guédiawaye. Une opération de surveillance permet son interpellation après plusieurs semaines de recherches.
L’enquête se poursuit désormais pour retrouver les autres membres du réseau, toujours en fuite. Ils sont soupçonnés d’avoir participé à un système organisé reposant sur de fausses promesses de richesse, des mises en scène nocturnes et l’usage de la contrainte.
dakaractu
Le CROUS de Saint-Louis annonce la suspension temporaire des restaurants universitaires après un mot d’ordre des étudiants relatif aux Journées sans tickets.
La Direction du Centre régional des œuvres universitaires de Saint-Louis (CROUS) a annoncé la suspension temporaire des services de restauration universitaire à compter du vendredi soir, dans le but de mettre un terme aux Journées sans tickets instaurées par la Coordination des étudiants de Saint-Louis (CESL).
Dans un communiqué transmis à l’APS, le CROUS informe la communauté universitaire que les restaurants fermeront après le dîner du vendredi 6 février 2026. Cette mesure intervient à la suite du mot d’ordre de 48 heures renouvelables lancé par la CESL et sur instruction du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
Selon la direction du CROUS, ces journées sans tickets compromettent sérieusement les efforts engagés par l’État et la structure en charge des œuvres universitaires pour garantir un service de restauration régulier et de qualité. Elle estime que ces actions répétées perturbent le fonctionnement normal des services.
Tout en prenant cette décision, le CROUS affirme rester ouvert à un dialogue social constructif avec l’ensemble des parties concernées, dans l’objectif de favoriser une reprise rapide des activités dans un climat apaisé.
La direction précise par ailleurs que la date de réouverture des restaurants universitaires sera communiquée ultérieurement.
De son côté, la Coordination des étudiants de Saint-Louis a décrété, jeudi, un mouvement de 48 heures renouvelables sans tickets pour exiger le paiement intégral des rappels de bourses et le maintien des acquis, dans l’attente d’une révision concertée du décret n°2014-963 portant sur les allocations d’études.
✅ aps
Des heurts ont éclaté sur la Corniche Ouest après la fermeture des restaurants universitaires de l’UCAD, provoquant une forte tension entre étudiants et forces de l’ordre.
La Corniche Ouest de Dakar a connu une situation particulièrement tendue à la suite d’un mouvement de contestation des étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD). La fermeture des restaurants universitaires a provoqué une vive réaction, faisant évoluer une simple protestation en affrontements entre étudiants et forces de défense et de sécurité.
Dès les premières heures de la journée, des étudiants ont installé des barricades le long de la Corniche, rendant la circulation difficile, voire impossible par endroits. Des pneus, des pierres et divers objets ont été utilisés pour bloquer l’axe, tandis que les forces de l’ordre tentaient de rétablir la circulation et de sécuriser la zone. Cette situation a donné lieu à des échanges tendus entre les deux camps.
Selon le Collectif des amicales de l’UCAD, la fermeture des restaurants universitaires aurait été décidée sur instruction du ministre Daouda Ngom. En pleine période d’évaluations académiques, cette mesure a été perçue par les étudiants comme une décision inopportune, les privant de moyens essentiels pour se restaurer.
En réponse, les étudiants ont annoncé la suspension des activités administratives du Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD). Ils ont averti que toute tentative de pression resterait sans effet et ont appelé les étudiants à se mobiliser davantage si aucune solution rapide n’était proposée.
Sur le terrain, les tensions sont restées vives pendant plusieurs heures. Des échanges de projectiles, des mouvements de dispersion et de regroupement se sont succédé, sous le regard des riverains et des automobilistes fortement ralentis par d’importants embouteillages.
La situation demeure préoccupante. À l’UCAD, la crise dépasse désormais le cadre d’une simple revendication sociale et s’apparente à un bras de fer entre étudiants et autorités, tandis que l’absence de dialogue immédiat fait craindre une aggravation des tensions.
dakaractu
Le directeur général de l’ARTP explique le cadre d’autorisation de Starlink au Sénégal et réaffirme le rôle du régulateur dans l’équilibre du marché.
L’arrivée de Starlink sur le marché sénégalais des télécommunications continue de susciter des réactions contrastées. Si la solution d’accès à Internet par satellite est perçue par certains comme une avancée susceptible de réduire la fracture numérique, notamment dans les zones rurales et isolées, elle soulève également des interrogations et des réserves au sein du secteur.
Dans ce contexte, le directeur général de l’Autorité de régulation des télécommunications et des Postes (ARTP) a tenu, ce jeudi, à apporter des précisions sur les conditions encadrant l’implantation de l’opérateur satellitaire. Dahirou Thiam a rappelé que l’autorisation délivrée à Starlink repose sur un cadre réglementaire clair, élaboré de manière concertée.
Il a expliqué que cette autorisation s’appuie sur un cahier des charges préparé par l’ARTP en collaboration avec les différentes parties prenantes, notamment le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique. Il a toutefois précisé que la communication détaillée sur les modalités de cette autorisation relève de la compétence du ministère concerné.
Garant de la régulation et de la concurrence, le responsable de l’ARTP a également souhaité rassurer les opérateurs en place ainsi que les consommateurs. Selon lui, tous les fournisseurs de services, sans distinction, sont soumis aux mêmes règles de régulation.
Il a insisté sur le rôle de l’ARTP, qui consiste à veiller à l’équilibre du marché, à assurer une concurrence saine et à garantir la protection des consommateurs, affirmant que l’institution exercera pleinement ses missions face à l’arrivée de ce nouvel acteur.
Ces propos ont été tenus en marge de la rencontre “Ettu koom koom”, organisée par KPMG, axée cette année sur le thème « Infrastructures numériques et connectivité universelle : enjeux, modèles et perspectives ». Une thématique en adéquation avec la dynamique de transformation numérique engagée par le Sénégal.
Dans ce cadre, l’introduction de solutions innovantes telles que Starlink apparaît à la fois comme une opportunité et un défi. Pour les autorités et les acteurs du secteur, l’enjeu demeure de concilier l’exploitation de ces nouvelles technologies avec la préservation d’un environnement concurrentiel équilibré et durable.
rts
Le tribunal de Rabat renvoie une nouvelle fois le dossier des supporters sénégalais détenus après la CAN 2025, en raison de la grève des avocats.
L’examen du dossier des supporters sénégalais incarcérés au Maroc après les incidents survenus à l’issue de la finale de la CAN 2025 a de nouveau été reporté par le tribunal compétent de Rabat. Cette décision est motivée par les perturbations affectant le fonctionnement de la justice marocaine, en lien avec la grève des avocats toujours en cours.
Ce nouveau renvoi prolonge l’incertitude pour les familles des personnes mises en cause, déjà éprouvées par plusieurs semaines de détention provisoire. Dix-sept ressortissants sénégalais, ainsi qu’un citoyen algérien, sont poursuivis pour des infractions qualifiées de droit commun, notamment des violences présumées sur des agents de la force publique et des dégradations de biens.
Pour la défense, ce report ouvre néanmoins une possibilité procédurale. Me Patrick Kabou, membre du collectif d’avocats, avait précédemment annoncé qu’une demande de mise en liberté provisoire serait introduite en cas de renvoi de l’audience, afin de contester la prolongation de la détention des prévenus.
En attendant un éventuel examen de cette requête, les supporters concernés restent détenus. Cette situation continue de susciter inquiétude et mobilisation, aussi bien au sein des familles que dans l’opinion publique sénégalaise, alors que la date du 12 février est désormais perçue comme une échéance clé dans l’évolution de cette affaire.
La Coupe de la Ligue sénégalaise 2025-2026 débutera le 18 février avec une phase de poules en huit groupes, selon la Ligue sénégalaise de football professionnel.
La Ligue sénégalaise de football professionnel (LSFP) a annoncé le lancement de l’édition 2025-2026 de la Coupe de la Ligue à partir du 18 février prochain.
D’après un communiqué de la LSFP, la compétition se déroulera sous la forme de huit groupes composés chacun de quatre équipes. Les rencontres se joueront selon une formule à match unique, une organisation justifiée par les contraintes liées au calendrier.
La finale de la Coupe du Sénégal est programmée pour le 17 mai 2026, précise la même source.
Tenant du titre, l’ASC Wally Daan avait remporté la finale de l’édition 2025. Le club basé à Thiès est ainsi le dernier vainqueur de la Coupe de la Ligue sénégalaise.
Cette compétition est destinée aux équipes de la catégorie U20 évoluant en Ligue 1 et en Ligue 2. Toutefois, chaque formation est autorisée à aligner jusqu’à trois joueurs seniors.
aps
En Conseil des ministres, le chef de l’État a demandé d’accélérer les projets liés à l’eau et à l’assainissement, en insistant sur les réformes, les infrastructures et la gouvernance du secteur.
Le président de la République a invité le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, lors du Conseil des ministres tenu mercredi, à intensifier la mise en œuvre des projets relevant du secteur de l’eau et de l’assainissement.
Selon le communiqué du Conseil des ministres, le chef de l’État a rappelé le rôle essentiel que joue ce secteur dans l’amélioration des conditions de vie des populations. Il a salué les performances reconnues du Sénégal dans ce domaine, tout en appelant à une accélération de l’exécution de l’ensemble des projets liés à l’hydraulique et à l’assainissement.
Bassirou Diomaye Faye a également recommandé au ministre concerné de veiller au lancement effectif du projet dénommé « Grand Transfert d’eau », ainsi que du nouveau programme dédié à la prévention et à la gestion des inondations.
La secrétaire d’État chargée des Relations avec les institutions et porte-parole du gouvernement, Marie Rose Faye, rapporte que le président de la République a insisté sur l’application rigoureuse des recommandations issues des concertations nationales sur le secteur de l’eau et de l’assainissement.
Toujours selon elle, le chef de l’État préconise une accélération du programme de renouvellement des forages et des ouvrages hydrauliques, de même qu’un renforcement des projets d’unités de dessalement.
Enfin, le président de la République a demandé au ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement de finaliser les réformes complémentaires concernant l’hydraulique urbaine et rurale, de revoir les schémas directeurs en matière d’hydraulique et d’assainissement, et d’actualiser la gouvernance globale, le modèle économique ainsi que le cadre de régulation de l’ensemble du secteur de l’eau.
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En Conseil des ministres, le président Bassirou Diomaye Faye a appelé à accélérer la modernisation du réseau ferroviaire et à évaluer l’avancement des projets en cours.
Le président de la République a estimé urgent, mercredi à Dakar, d’accélérer les travaux de réhabilitation et de modernisation de la ligne ferroviaire Dakar-Tambacounda. Il a, dans le même temps, demandé au ministre des Transports terrestres et aériens de procéder à une évaluation de l’état d’exécution des projets et réformes liés au secteur ferroviaire.
Prenant la parole en Conseil des ministres, Bassirou Diomaye Faye a souligné la nécessité de finaliser la politique ferroviaire nationale, tout en insistant sur l’importance de donner un nouvel élan à la modernisation de cette infrastructure stratégique.
D’après le communiqué du Conseil des ministres, le chef de l’État a également jugé indispensable d’établir un état des lieux global du dialogue social ainsi que des doléances exprimées par les agents en activité dans le secteur des chemins de fer.
La secrétaire d’État chargée des Relations avec les institutions et porte-parole du gouvernement, Marie Rose Faye, rapporte que le président de la République a rappelé que le développement du transport ferroviaire constitue une priorité nationale, notamment dans le cadre de l’aménagement et de l’attractivité du territoire.
À cet effet, Bassirou Diomaye Faye a instruit le ministre des Transports terrestres et aériens d’évaluer l’avancement des projets et réformes engagés dans le secteur ferroviaire.
Le chef de l’État a par ailleurs demandé au ministre de veiller à la mise en service de la deuxième phase du Train Express Régional (TER), en y intégrant la construction de la gare de Sébikhotane, conformément aux orientations définies.
Enfin, le président de la République a chargé le Premier ministre d’organiser un conseil interministériel consacré au secteur ferroviaire et de s’assurer de la mise en œuvre des plans de réinstallation des personnes affectées par le projet du TER.
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