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Le président Bassirou Diomaye Faye alerte sur la baisse de l’enseignement des sciences et des technologies et annonce un concours national annuel pour encourager les élèves.


Bassirou Diomaye Faye s’inquiète du recul de l’enseignement des sciences au Sénégal
Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a exprimé son inquiétude face au recul de l’enseignement des sciences et des technologies au Sénégal. Il a évoqué cette question mardi à Dakar, lors d’une séance solennelle de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS).
Le chef de l’État a estimé que cette dégradation est particulièrement préoccupante dans un contexte marqué par le développement du numérique et de l’intelligence artificielle. Il a notamment souligné la disparition progressive de la série scientifique S1, spécialisée en mathématiques et physique, appelant la communauté scientifique à se mobiliser pour inverser cette tendance.
Dans cette dynamique, Bassirou Diomaye Faye a annoncé qu’il demandera au ministre de l’Éducation nationale d’organiser chaque année, de manière inclusive, un concours national de mathématiques, de sciences et de technologies destiné aux élèves des cycles élémentaire, moyen et secondaire.
Selon lui, il est essentiel de préserver l’intérêt des jeunes pour les disciplines scientifiques afin de permettre au pays de relever les défis liés à sa souveraineté et à son développement.
Prenant la parole, le président de l’ANSTS, Moctar Touré, a partagé cette préoccupation. Il a rappelé qu’un pays ne peut se développer sans former suffisamment de scientifiques et a indiqué que l’académie avait déjà mis en place une commission dédiée à l’enseignement des sciences et aux relations avec les jeunes.
Tout en saluant cette initiative, il a estimé qu’un engagement plus important reste nécessaire afin de renforcer l’enseignement scientifique et d’obtenir de meilleurs résultats.


Mercredi 22 Juillet 2026 |

Les dirigeants de la CEDEAO réaffirment leur objectif de lancer la monnaie unique ECO en 2027, avec une mise en œuvre progressive pour les pays remplissant les critères de convergence.


La CEDEAO confirme le lancement progressif de la monnaie ECO à partir de 2027
Les chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO ont confirmé leur volonté de mettre en circulation la monnaie unique ECO en 2027. Réunis lors du 69ᵉ sommet ordinaire à Freetown, ils ont opté pour une mise en œuvre progressive du projet.
Selon le communiqué final, seuls les États respectant les critères de convergence macroéconomique et disposant des mécanismes institutionnels requis intégreront la première phase. Les autres pays bénéficieront d’un accompagnement technique afin de rejoindre l’union monétaire à une étape ultérieure.
Pour participer à cette première vague, les États devront notamment afficher un déficit budgétaire inférieur à 3 % du PIB, une inflation annuelle en dessous de 10 % et des réserves extérieures couvrant au moins trois mois d’importations.
À ce stade, la Sierra Leone, le Libéria, le Nigeria, le Ghana, la Guinée et la Gambie figurent parmi les pays pressentis, sous réserve du respect des conditions fixées et de la finalisation des structures de gouvernance.
Les dirigeants ont également demandé à la Commission de la CEDEAO de poursuivre les concertations avec les gouverneurs des banques centrales et l’Agence monétaire de l’Afrique de l’Ouest afin de trouver un consensus sur les questions encore en suspens.
Le sommet a aussi été marqué par l’enregistrement de la marque « ECO » auprès de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). Les États membres souhaitent désormais étendre cette protection auprès d’autres organismes régionaux et internationaux compétents.
Par ailleurs, la demande de la Guinée d’intégrer la Task Force présidentielle chargée du Programme de la monnaie unique a été approuvée. La Commission de la CEDEAO a été chargée de réunir cette instance avant le sommet ordinaire de décembre 2026.
Porté depuis plus de vingt ans, le projet ECO ambitionne de faciliter les échanges commerciaux en réduisant les coûts liés aux conversions monétaires et aux fluctuations des devises. La monnaie unique devrait également favoriser les investissements, améliorer la circulation des capitaux et renforcer l’intégration économique entre les pays de la région.


Mercredi 22 Juillet 2026 |

Le magistrat Ousmane Diagne a été nommé président du Conseil constitutionnel en remplacement de Mamadou Badio Camara, décédé en avril 2025.


Ousmane Diagne nommé président du Conseil constitutionnel
Le magistrat Ousmane Diagne a été nommé président du Conseil constitutionnel, selon un communiqué publié lundi par la présidence de la République.
Il succède à Mamadou Badio Camara, décédé en avril 2025. La décision le désigne également comme membre de cette haute juridiction, chargée notamment du contrôle de la constitutionnalité des lois et de la régularité des scrutins.
Avant cette nomination, Ousmane Diagne a occupé les fonctions de garde des Sceaux, ministre de la Justice, du 12 avril 2024 au 6 septembre 2025.
Magistrat de carrière, il a également exercé plusieurs responsabilités au sein de l'administration judiciaire sénégalaise, notamment celles de procureur général près la Cour d'appel de Dakar et de premier avocat général près la Cour suprême.


Mardi 14 Juillet 2026 |

Le ministère de l’Éducation nationale annonce que les candidats au BFEM 2026 pourront consulter leurs résultats en ligne grâce au QR Code figurant sur leur convocation.


BFEM 2026 : les résultats seront désormais accessibles en ligne via un QR Code
Le ministère de l'Éducation nationale annonce une nouvelle procédure pour la consultation des résultats du Brevet de Fin d'Études moyennes (BFEM). À compter de la session 2026, les candidats pourront accéder à leurs résultats en ligne sans se déplacer dans leur centre d'examen.
Dans un communiqué, le ministère indique que chaque candidat pourra consulter son résultat en scannant le QR Code figurant sur sa convocation. Cette mesure s'inscrit dans la poursuite de la digitalisation des services du département et fait suite à l'expérience mise en œuvre lors de la session du baccalauréat.
Selon les autorités, cette innovation a pour objectif de faciliter l'accès aux résultats, de réduire les délais d'attente et de simplifier les démarches des candidats ainsi que de leurs familles. Elle devrait également limiter les déplacements et les regroupements devant les centres d'examen lors de la publication des résultats.
Le ministère estime par ailleurs que cette procédure contribuera à réduire le stress lié à l'attente des résultats et à éviter les incidents pouvant survenir lors des affichages publics.
À travers cette initiative, le département de l'Éducation nationale poursuit sa stratégie de modernisation de ses services et encourage les candidats, les parents d'élèves et l'ensemble de la communauté éducative à adopter cette nouvelle méthode de consultation des résultats.


Lundi 13 Juillet 2026 |

Une opération de la Brigade territoriale de Joal a permis la saisie de 360 kg de chanvre indien, d’une moto et d’une charrette. Une enquête est en cours.


Joal : la gendarmerie saisit 360 kg de chanvre indien lors d’une opération nocturne
La Brigade territoriale de Joal a saisi 360 kilogrammes de chanvre indien dans la nuit du 7 juillet 2026 au cours d'une opération menée dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants.
Selon la Gendarmerie nationale, l'intervention a été déclenchée après un renseignement faisant état d'un possible débarquement de drogue sur la plage de Joal-Fadiouth. Un dispositif de surveillance a alors été installé dans plusieurs secteurs jugés sensibles.
Vers 22 h 30, les gendarmes ont repéré une charrette attelée à un cheval et une moto circulant sur la piste sablonneuse reliant les villages de Mbodiène et Ndianda, dans la commune de Nguéniène, avec une importante cargaison de chanvre indien.
À l'approche des forces de l'ordre, les occupants ont abandonné la marchandise avant de prendre la fuite dans l'obscurité. Les gendarmes ont saisi les 360 kilogrammes de chanvre indien ainsi qu'une moto de marque Haojue et une charrette attelée à un cheval.
Une enquête a été ouverte afin d'identifier les personnes impliquées dans ce trafic et de procéder à leur interpellation.


Vendredi 10 Juillet 2026 |

Une opération de l’OCRTIS à Mbour a permis la saisie de 259,55 kg de chanvre indien et l’arrestation de deux suspects. Les recherches se poursuivent.


Mbour : plus de 259 kg de chanvre indien saisis, deux personnes interpellées
Une importante quantité de chanvre indien a été saisie à Mbour par l’Office Central de Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (OCRTIS). L’opération, menée dans la nuit du 3 juillet 2026 par la Brigade régionale des Stupéfiants de Thiès, a également conduit à l’interpellation de deux personnes.
L’intervention a été déclenchée vers minuit par l’unité d’intervention de Mbour après l’exploitation d’un renseignement opérationnel. Les éléments de police ont découvert huit colis contenant un total de 259,55 kilogrammes de chanvre indien.
Au cours de cette opération, trois véhicules qui auraient servi au transport de la cargaison ont été immobilisés. Il s’agit de deux Peugeot 307 et d’une Mercedes 190.
D’autres personnes présentes sur les lieux ont réussi à prendre la fuite en profitant de l’obscurité, malgré une poursuite engagée par les forces de l’ordre.
Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin de retrouver les autres individus soupçonnés d’être liés à ce trafic de stupéfiants.


Mardi 7 Juillet 2026 |

L'Assemblée nationale examine une proposition de révision de la Constitution visant à renforcer la séparation des pouvoirs et l'État de droit au Sénégal.


Révision de la Constitution : les députés examinent la proposition de loi de Pastef
 
L'Assemblée nationale a entamé en séance plénière l'examen d'une proposition de révision de la Constitution déposée par le groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes, majoritaire au sein de l'hémicycle.
Le texte est porté par plusieurs députés, dont Mohamed Ayib Salim Daffé, président du groupe parlementaire, Abdoulaye Tall, président de la commission des lois, ainsi que Fatma Mbodj, Abdoulaye Sow et Anne Marie Yacine Tine.
Selon les initiateurs, cette réforme constitutionnelle a pour objectif de consolider la séparation des pouvoirs, de renforcer l'État de droit et d'améliorer la gouvernance démocratique au Sénégal.
D'après un document de l'Assemblée nationale, la proposition s'appuie sur les recommandations formulées lors des Assises nationales de 2009, des travaux de la Commission nationale de réforme des institutions en 2013, des Assises de la Justice organisées en 2024 ainsi que du Dialogue national sur le système politique tenu en 2025.
Parmi les principales mesures envisagées figurent la création d'une Cour constitutionnelle, l'interdiction pour le président de la République d'exercer simultanément la direction d'un parti politique, un meilleur encadrement des décisions publiques entre l'élection présidentielle et la proclamation des résultats, ainsi que la reconnaissance de nouveaux droits, notamment l'accès universel aux communications électroniques.
Le document précise enfin que plusieurs modifications ont été apportées à la version initiale de cette proposition de révision constitutionnelle avant son examen en séance plénière.


Lundi 29 Juin 2026 |

Les autorités religieuses de Touba annoncent de nouvelles mesures pour le prochain Magal, avec un code de conduite destiné à encadrer les comportements et les contenus publiés sur les réseaux sociaux.


Magal de Touba : un code de conduite annoncé pour encadrer les publications sur les réseaux sociaux
À l’approche du prochain Magal, les autorités religieuses de Touba annoncent un renforcement des mesures destinées à encadrer les comportements observés sur les réseaux sociaux durant l’événement.
Lors du Comité régional de développement (CRD) consacré aux préparatifs du Magal, une délégation venue de Touba a exprimé ses préoccupations concernant certains contenus diffusés ces dernières années sur les plateformes numériques.
Selon les déclarations rapportées par Le Soleil, les responsables religieux estiment que des comportements jugés inappropriés ont été constatés à plusieurs reprises et ne devraient plus être tolérés lors des prochaines éditions. Ils dénoncent notamment certaines publications qui, selon eux, portent atteinte à l’image de Touba ou du Magal.
Dans cette perspective, la Ville sainte prévoit de mettre en place un code de conduite destiné à l’ensemble des pèlerins. Cette initiative vise à mieux encadrer l’utilisation des réseaux sociaux pendant l’événement et à lutter contre la désinformation, les contenus jugés excessifs ainsi que certaines pratiques observées ces dernières années.
Les responsables religieux ont également attiré l’attention sur l’organisation de cérémonies de Safar dans plusieurs localités à l’approche du Magal. Ils estiment que les ressources financières mobilisées à cette occasion pourraient être orientées vers des projets ou des besoins jugés prioritaires pour Touba.
Ces orientations s’inscrivent dans la volonté des autorités religieuses de préserver l’esprit du Magal et d’encourager des comportements conformes aux valeurs promues durant ce grand rassemblement religieux.


Jeudi 25 Juin 2026 |
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