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LA DIASPORA DE L’APR PRÊT POUR LA RECONQUÊTE
08/07/2026
Arretéé et Blessée devant l'assemblée l'ex deputé Maimouna séne retrace le film
02/07/2026
Assemblée générale de la Chambre de commerce de Thiès : les acteurs saluent une rencontre placée sous le signe de la transparence
01/07/2026
Thiès Nord : le mouvement Massla équipe 22 ASC et appelle à zéro violence dans les navétanes
29/06/2026
DÉCLARATION DE L’ALLIANCE POUR LA RÉPUBLIQUE (APR)
27/06/2026
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Une opération de l’OCRTIS à Mbour a permis la saisie de 259,55 kg de chanvre indien et l’arrestation de deux suspects. Les recherches se poursuivent.
Une importante quantité de chanvre indien a été saisie à Mbour par l’Office Central de Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (OCRTIS). L’opération, menée dans la nuit du 3 juillet 2026 par la Brigade régionale des Stupéfiants de Thiès, a également conduit à l’interpellation de deux personnes.
L’intervention a été déclenchée vers minuit par l’unité d’intervention de Mbour après l’exploitation d’un renseignement opérationnel. Les éléments de police ont découvert huit colis contenant un total de 259,55 kilogrammes de chanvre indien.
Au cours de cette opération, trois véhicules qui auraient servi au transport de la cargaison ont été immobilisés. Il s’agit de deux Peugeot 307 et d’une Mercedes 190.
D’autres personnes présentes sur les lieux ont réussi à prendre la fuite en profitant de l’obscurité, malgré une poursuite engagée par les forces de l’ordre.
Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin de retrouver les autres individus soupçonnés d’être liés à ce trafic de stupéfiants.
L’intervention a été déclenchée vers minuit par l’unité d’intervention de Mbour après l’exploitation d’un renseignement opérationnel. Les éléments de police ont découvert huit colis contenant un total de 259,55 kilogrammes de chanvre indien.
Au cours de cette opération, trois véhicules qui auraient servi au transport de la cargaison ont été immobilisés. Il s’agit de deux Peugeot 307 et d’une Mercedes 190.
D’autres personnes présentes sur les lieux ont réussi à prendre la fuite en profitant de l’obscurité, malgré une poursuite engagée par les forces de l’ordre.
Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin de retrouver les autres individus soupçonnés d’être liés à ce trafic de stupéfiants.
Mardi 7 Juillet 2026 | Rédaction
L'Assemblée nationale examine une proposition de révision de la Constitution visant à renforcer la séparation des pouvoirs et l'État de droit au Sénégal.
L'Assemblée nationale a entamé en séance plénière l'examen d'une proposition de révision de la Constitution déposée par le groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes, majoritaire au sein de l'hémicycle.
Le texte est porté par plusieurs députés, dont Mohamed Ayib Salim Daffé, président du groupe parlementaire, Abdoulaye Tall, président de la commission des lois, ainsi que Fatma Mbodj, Abdoulaye Sow et Anne Marie Yacine Tine.
Selon les initiateurs, cette réforme constitutionnelle a pour objectif de consolider la séparation des pouvoirs, de renforcer l'État de droit et d'améliorer la gouvernance démocratique au Sénégal.
D'après un document de l'Assemblée nationale, la proposition s'appuie sur les recommandations formulées lors des Assises nationales de 2009, des travaux de la Commission nationale de réforme des institutions en 2013, des Assises de la Justice organisées en 2024 ainsi que du Dialogue national sur le système politique tenu en 2025.
Parmi les principales mesures envisagées figurent la création d'une Cour constitutionnelle, l'interdiction pour le président de la République d'exercer simultanément la direction d'un parti politique, un meilleur encadrement des décisions publiques entre l'élection présidentielle et la proclamation des résultats, ainsi que la reconnaissance de nouveaux droits, notamment l'accès universel aux communications électroniques.
Le document précise enfin que plusieurs modifications ont été apportées à la version initiale de cette proposition de révision constitutionnelle avant son examen en séance plénière.
Lundi 29 Juin 2026 | Rédaction
Les autorités religieuses de Touba annoncent de nouvelles mesures pour le prochain Magal, avec un code de conduite destiné à encadrer les comportements et les contenus publiés sur les réseaux sociaux.
À l’approche du prochain Magal, les autorités religieuses de Touba annoncent un renforcement des mesures destinées à encadrer les comportements observés sur les réseaux sociaux durant l’événement.
Lors du Comité régional de développement (CRD) consacré aux préparatifs du Magal, une délégation venue de Touba a exprimé ses préoccupations concernant certains contenus diffusés ces dernières années sur les plateformes numériques.
Selon les déclarations rapportées par Le Soleil, les responsables religieux estiment que des comportements jugés inappropriés ont été constatés à plusieurs reprises et ne devraient plus être tolérés lors des prochaines éditions. Ils dénoncent notamment certaines publications qui, selon eux, portent atteinte à l’image de Touba ou du Magal.
Dans cette perspective, la Ville sainte prévoit de mettre en place un code de conduite destiné à l’ensemble des pèlerins. Cette initiative vise à mieux encadrer l’utilisation des réseaux sociaux pendant l’événement et à lutter contre la désinformation, les contenus jugés excessifs ainsi que certaines pratiques observées ces dernières années.
Les responsables religieux ont également attiré l’attention sur l’organisation de cérémonies de Safar dans plusieurs localités à l’approche du Magal. Ils estiment que les ressources financières mobilisées à cette occasion pourraient être orientées vers des projets ou des besoins jugés prioritaires pour Touba.
Ces orientations s’inscrivent dans la volonté des autorités religieuses de préserver l’esprit du Magal et d’encourager des comportements conformes aux valeurs promues durant ce grand rassemblement religieux.
Lors du Comité régional de développement (CRD) consacré aux préparatifs du Magal, une délégation venue de Touba a exprimé ses préoccupations concernant certains contenus diffusés ces dernières années sur les plateformes numériques.
Selon les déclarations rapportées par Le Soleil, les responsables religieux estiment que des comportements jugés inappropriés ont été constatés à plusieurs reprises et ne devraient plus être tolérés lors des prochaines éditions. Ils dénoncent notamment certaines publications qui, selon eux, portent atteinte à l’image de Touba ou du Magal.
Dans cette perspective, la Ville sainte prévoit de mettre en place un code de conduite destiné à l’ensemble des pèlerins. Cette initiative vise à mieux encadrer l’utilisation des réseaux sociaux pendant l’événement et à lutter contre la désinformation, les contenus jugés excessifs ainsi que certaines pratiques observées ces dernières années.
Les responsables religieux ont également attiré l’attention sur l’organisation de cérémonies de Safar dans plusieurs localités à l’approche du Magal. Ils estiment que les ressources financières mobilisées à cette occasion pourraient être orientées vers des projets ou des besoins jugés prioritaires pour Touba.
Ces orientations s’inscrivent dans la volonté des autorités religieuses de préserver l’esprit du Magal et d’encourager des comportements conformes aux valeurs promues durant ce grand rassemblement religieux.
Jeudi 25 Juin 2026 | Rédaction
Une femme d'une trentaine d'années a été retrouvée morte dans un bras du fleuve Doué, à Lidoubé, dans le département de Podor. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du drame.
Une femme âgée d’une trentaine d’années a été retrouvée sans vie dimanche aux environs de 17 heures dans un bras du fleuve Doué, à Lidoubé, un village situé dans la commune de Gamadji Saré, dans le département de Podor.
Selon des témoins, la victime effectuait des travaux de lessive au bord du fleuve lorsqu’elle aurait été victime d’une crise d’épilepsie. Elle serait alors tombée dans l’eau, ce qui aurait conduit au drame.
Alertés, les sapeurs-pompiers de Podor sont intervenus pour récupérer le corps. La dépouille a ensuite été transportée au centre hospitalier régional de Ndioum.
Une enquête a été ouverte afin d’établir les circonstances exactes de ce décès.
Selon des témoins, la victime effectuait des travaux de lessive au bord du fleuve lorsqu’elle aurait été victime d’une crise d’épilepsie. Elle serait alors tombée dans l’eau, ce qui aurait conduit au drame.
Alertés, les sapeurs-pompiers de Podor sont intervenus pour récupérer le corps. La dépouille a ensuite été transportée au centre hospitalier régional de Ndioum.
Une enquête a été ouverte afin d’établir les circonstances exactes de ce décès.
Lundi 22 Juin 2026 | Rédaction
Air Sénégal poursuit son programme d’acquisition d’avions Boeing 737 MAX afin de moderniser sa flotte, renforcer son autonomie opérationnelle et développer son réseau régional et international.
Air Sénégal poursuit son programme stratégique d’acquisition d’avions Boeing 737 MAX, un projet destiné à moderniser sa flotte et à renforcer sa compétitivité sur les marchés aérien régional et international.
Dans un communiqué, la compagnie nationale indique que cette initiative a franchi une nouvelle étape à la suite de l’audience accordée le vendredi 19 juin par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, à une délégation du constructeur Boeing conduite par son vice-président chargé des ventes commerciales, Anbessie Yitbarek.
Selon Boeing, cette rencontre a permis de réaffirmer l’engagement des autorités sénégalaises à soutenir le développement durable d’Air Sénégal et à consolider sa position parmi les acteurs majeurs du transport aérien en Afrique de l’Ouest.
La compagnie précise que les pilotes destinés à exploiter les futurs appareils ont déjà entamé leur formation depuis un mois. Cette phase constitue une étape importante dans la préparation opérationnelle précédant l’entrée en service de la nouvelle flotte.
À travers ce programme, Air Sénégal ambitionne de renforcer son autonomie opérationnelle, de réduire progressivement son recours à la location d’appareils et d’améliorer durablement sa rentabilité.
La stratégie de développement prévoit, dans un premier temps, la consolidation du réseau régional avant une extension progressive vers les destinations desservant la diaspora sénégalaise ainsi que plusieurs marchés touristiques en Europe et au Moyen-Orient.
La compagnie souligne également que les Boeing 737 MAX offriront de meilleures performances grâce à une consommation de carburant réduite et à des technologies plus modernes. Ces caractéristiques devraient contribuer à améliorer l’efficacité économique des opérations et à accroître les capacités de desserte.
Les négociations engagées avec Boeing ont, selon Air Sénégal, permis d’obtenir des conditions favorables, comprenant un accompagnement financier pour la mise en service des appareils ainsi qu'un programme d'appui couvrant la formation des équipes, la maintenance et la logistique.
Le directeur général d’Air Sénégal, Tidiane Ndiaye, qui a pris part à cette rencontre, a réaffirmé la volonté de la compagnie de conduire ce programme avec rigueur et responsabilité afin d'assurer sa pérennité et de contribuer au développement économique ainsi qu'au rayonnement international du Sénégal.
Dans un communiqué, la compagnie nationale indique que cette initiative a franchi une nouvelle étape à la suite de l’audience accordée le vendredi 19 juin par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, à une délégation du constructeur Boeing conduite par son vice-président chargé des ventes commerciales, Anbessie Yitbarek.
Selon Boeing, cette rencontre a permis de réaffirmer l’engagement des autorités sénégalaises à soutenir le développement durable d’Air Sénégal et à consolider sa position parmi les acteurs majeurs du transport aérien en Afrique de l’Ouest.
La compagnie précise que les pilotes destinés à exploiter les futurs appareils ont déjà entamé leur formation depuis un mois. Cette phase constitue une étape importante dans la préparation opérationnelle précédant l’entrée en service de la nouvelle flotte.
À travers ce programme, Air Sénégal ambitionne de renforcer son autonomie opérationnelle, de réduire progressivement son recours à la location d’appareils et d’améliorer durablement sa rentabilité.
La stratégie de développement prévoit, dans un premier temps, la consolidation du réseau régional avant une extension progressive vers les destinations desservant la diaspora sénégalaise ainsi que plusieurs marchés touristiques en Europe et au Moyen-Orient.
La compagnie souligne également que les Boeing 737 MAX offriront de meilleures performances grâce à une consommation de carburant réduite et à des technologies plus modernes. Ces caractéristiques devraient contribuer à améliorer l’efficacité économique des opérations et à accroître les capacités de desserte.
Les négociations engagées avec Boeing ont, selon Air Sénégal, permis d’obtenir des conditions favorables, comprenant un accompagnement financier pour la mise en service des appareils ainsi qu'un programme d'appui couvrant la formation des équipes, la maintenance et la logistique.
Le directeur général d’Air Sénégal, Tidiane Ndiaye, qui a pris part à cette rencontre, a réaffirmé la volonté de la compagnie de conduire ce programme avec rigueur et responsabilité afin d'assurer sa pérennité et de contribuer au développement économique ainsi qu'au rayonnement international du Sénégal.
Dimanche 21 Juin 2026 | Rédaction
Le ministère de l’Industrie et du Commerce envisage un prélèvement de 20 FCFA par kilogramme de noix de cajou exportée à l’état brut afin de financer un fonds d’appui au développement de la filière anacarde.
Le ministère de l’Industrie et du Commerce envisage la mise en place d’un prélèvement de 20 francs CFA sur chaque kilogramme de noix de cajou exportée à l’état brut. Cette contribution aurait pour unique objectif d’alimenter un fonds d’appui destiné au développement de la filière anacarde, au profit de l’ensemble de ses acteurs.
L’annonce a été faite par le secrétaire général du ministère, Seydina Ababacar Ndiaye, à l’issue d’une réunion consacrée à la filière, organisée le mardi 16 juin à Ziguinchor.
Au cours des échanges, deux approches différentes ont été proposées. Une partie des producteurs et des industriels a plaidé pour une application immédiate du prélèvement, estimant qu’elle permettrait de rendre rapidement opérationnel le fonds d’appui et de soutenir le développement de la filière.
À l’inverse, d’autres participants ont recommandé de reporter l’entrée en vigueur de cette mesure à l’année prochaine. Selon eux, il est nécessaire de finaliser au préalable les aspects pratiques, organisationnels et techniques indispensables à sa mise en œuvre.
Face à ces avis divergents, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop, a indiqué qu’il ne souhaitait pas prendre de décision unilatérale. Il a insisté sur la nécessité de parvenir à un consensus entre les différents acteurs afin que la mesure soit comprise, acceptée et partagée par tous.
Le ministre a ainsi invité les parties prenantes à poursuivre les concertations pour définir une position commune sur les modalités d’application et le calendrier de mise en œuvre du prélèvement.
Dans cette perspective, le gouverneur de Ziguinchor a été chargé d’approfondir les discussions avec l’ensemble des acteurs de la filière. Sa mission consistera à élaborer une feuille de route claire et détaillée pour l’application du prélèvement de 20 francs CFA destiné à financer le fonds d’appui.
Ces travaux devront être conduits dans le cadre d’un comité restreint régional, conformément aux recommandations formulées lors de la réunion.
Selon le secrétaire général du ministère, cette démarche traduit la volonté du ministre de privilégier le dialogue, la transparence et la recherche d’un compromis dans l’intérêt de la filière anacarde et de tous les professionnels qui en vivent.
Une part importante des exportations sénégalaises de noix de cajou provient de la région de Ziguinchor, principal bassin de production du pays.
L’annonce a été faite par le secrétaire général du ministère, Seydina Ababacar Ndiaye, à l’issue d’une réunion consacrée à la filière, organisée le mardi 16 juin à Ziguinchor.
Au cours des échanges, deux approches différentes ont été proposées. Une partie des producteurs et des industriels a plaidé pour une application immédiate du prélèvement, estimant qu’elle permettrait de rendre rapidement opérationnel le fonds d’appui et de soutenir le développement de la filière.
À l’inverse, d’autres participants ont recommandé de reporter l’entrée en vigueur de cette mesure à l’année prochaine. Selon eux, il est nécessaire de finaliser au préalable les aspects pratiques, organisationnels et techniques indispensables à sa mise en œuvre.
Face à ces avis divergents, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop, a indiqué qu’il ne souhaitait pas prendre de décision unilatérale. Il a insisté sur la nécessité de parvenir à un consensus entre les différents acteurs afin que la mesure soit comprise, acceptée et partagée par tous.
Le ministre a ainsi invité les parties prenantes à poursuivre les concertations pour définir une position commune sur les modalités d’application et le calendrier de mise en œuvre du prélèvement.
Dans cette perspective, le gouverneur de Ziguinchor a été chargé d’approfondir les discussions avec l’ensemble des acteurs de la filière. Sa mission consistera à élaborer une feuille de route claire et détaillée pour l’application du prélèvement de 20 francs CFA destiné à financer le fonds d’appui.
Ces travaux devront être conduits dans le cadre d’un comité restreint régional, conformément aux recommandations formulées lors de la réunion.
Selon le secrétaire général du ministère, cette démarche traduit la volonté du ministre de privilégier le dialogue, la transparence et la recherche d’un compromis dans l’intérêt de la filière anacarde et de tous les professionnels qui en vivent.
Une part importante des exportations sénégalaises de noix de cajou provient de la région de Ziguinchor, principal bassin de production du pays.
Vendredi 19 Juin 2026 | Rédaction
La région de Thiès a bénéficié de plus de 14,2 milliards FCFA du PACASEN entre 2019 et 2024. Au total, 464 projets ont été réalisés dans 15 collectivités territoriales.
Un atelier d’échanges et de capitalisation du Programme d’Appui aux Communes et Agglomérations du Sénégal (PACASEN) s’est ouvert jeudi dans la région de Thiès, à l’initiative de l’Agence de Développement municipal (ADM). Cette rencontre réunit les autorités administratives et les acteurs territoriaux afin de dresser le bilan du programme et d’en tirer les principaux enseignements.
Présidant la cérémonie, l’adjoint au gouverneur chargé du développement, Ababacar Sadikh Niang, a indiqué que quinze collectivités territoriales de la région ont bénéficié des interventions du PACASEN. Il s’agit, dans le département de Thiès, de la Ville de Thiès ainsi que des communes de Kayar, Khombole, Pout, Thiès-Ouest, Thiès-Est et Thiès-Nord. Dans le département de Mbour, les communes de Mbour, Joal-Fadiouth, Saly-Portudal, Nguékhokh et Thiadiaye ont également été accompagnées, tandis que Tivaouane, Mékhé et Mboro ont bénéficié du programme dans le département de Tivaouane.
Selon lui, ces quinze collectivités ont reçu une enveloppe globale de 14 285 419 523 FCFA entre 2019 et 2024. Durant cette période, 464 projets ont été financés dans la région.
Le responsable administratif a souligné que le programme a permis la réalisation de nombreux investissements, notamment la construction et la réhabilitation de marchés, d’espaces publics, de voiries communales et d’équipements sociaux de base, contribuant ainsi à l’amélioration des conditions de vie des populations.
Il a également mis en avant les actions de renforcement des capacités des élus locaux, des secrétaires municipaux et des techniciens communaux, ainsi que les progrès enregistrés en matière de gestion financière, de modernisation de la fiscalité locale et de gouvernance. Il a estimé que ces avancées ont favorisé une meilleure transparence budgétaire, une participation citoyenne accrue et une amélioration des ressources propres des collectivités.
En perspective du PACASEN II, les acteurs de la région de Thiès souhaitent notamment l’élargissement du Fonds d’Équipement des Collectivités territoriales (FECT) à davantage de communes, un renforcement de l’appui technique en planification urbaine et en gestion des services de base, une accélération de la transformation numérique des communes, une meilleure prise en compte des enjeux climatiques ainsi qu’un approfondissement de la participation citoyenne et de la redevabilité.
Présidant la cérémonie, l’adjoint au gouverneur chargé du développement, Ababacar Sadikh Niang, a indiqué que quinze collectivités territoriales de la région ont bénéficié des interventions du PACASEN. Il s’agit, dans le département de Thiès, de la Ville de Thiès ainsi que des communes de Kayar, Khombole, Pout, Thiès-Ouest, Thiès-Est et Thiès-Nord. Dans le département de Mbour, les communes de Mbour, Joal-Fadiouth, Saly-Portudal, Nguékhokh et Thiadiaye ont également été accompagnées, tandis que Tivaouane, Mékhé et Mboro ont bénéficié du programme dans le département de Tivaouane.
Selon lui, ces quinze collectivités ont reçu une enveloppe globale de 14 285 419 523 FCFA entre 2019 et 2024. Durant cette période, 464 projets ont été financés dans la région.
Le responsable administratif a souligné que le programme a permis la réalisation de nombreux investissements, notamment la construction et la réhabilitation de marchés, d’espaces publics, de voiries communales et d’équipements sociaux de base, contribuant ainsi à l’amélioration des conditions de vie des populations.
Il a également mis en avant les actions de renforcement des capacités des élus locaux, des secrétaires municipaux et des techniciens communaux, ainsi que les progrès enregistrés en matière de gestion financière, de modernisation de la fiscalité locale et de gouvernance. Il a estimé que ces avancées ont favorisé une meilleure transparence budgétaire, une participation citoyenne accrue et une amélioration des ressources propres des collectivités.
En perspective du PACASEN II, les acteurs de la région de Thiès souhaitent notamment l’élargissement du Fonds d’Équipement des Collectivités territoriales (FECT) à davantage de communes, un renforcement de l’appui technique en planification urbaine et en gestion des services de base, une accélération de la transformation numérique des communes, une meilleure prise en compte des enjeux climatiques ainsi qu’un approfondissement de la participation citoyenne et de la redevabilité.
Vendredi 19 Juin 2026 | Rédaction
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