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Vidéos de Thiès

Un homme comparu devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour détention et cession de chanvre indien.


Thiès : un quinquagénaire jugé pour détention de chanvre indien

 

Âgé de 59 ans, un homme a comparu devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour offre ou cession de chanvre indien. Il a été interpellé dans sa chambre, en possession de 125 grammes de cette substance.
À la barre, le prévenu a reconnu les faits. Il a expliqué avoir été surpris par les policiers dans sa chambre alors qu’il détenait la drogue. Il a affirmé n’avoir été en possession que d’un seul cornet, acheté à 10 000 F CFA auprès d’un individu, précisant que le produit était destiné à sa consommation personnelle. Il a soutenu fumer du chanvre indien pour soulager son asthme et a sollicité la clémence du tribunal.
Le tribunal a rappelé que l’intéressé avait déjà été condamné à six mois, puis à trois mois de prison ferme pour des faits similaires.
Le procureur de la République, estimant les faits établis, a requis l’application de la loi.
Le délibéré sera rendu prochainement.

seneweb


Vendredi 20 Février 2026 |

Le ministère de l’Enseignement supérieur crée un Comité de dialogue social pour prévenir les conflits et améliorer durablement le climat universitaire.


Enseignement supérieur : création d’un Comité de dialogue social

 

Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a rendu public, jeudi, un arrêté portant création et fixant les règles d’organisation et de fonctionnement du Comité de dialogue social. Cette instance a pour mission de contribuer, par la concertation et la médiation, à l’amélioration durable du climat social dans le sous-secteur.

Selon le document officiel, le Comité est notamment chargé de promouvoir le dialogue social entre les différentes catégories d’acteurs, de prévenir les conflits et de contribuer à leur règlement pacifique. Il servira également de cadre d’échanges, de médiation et de facilitation sociale.

À caractère consultatif, le Comité est composé de dix-huit membres issus de l’administration centrale du ministère en charge de l’Enseignement supérieur, des établissements publics d’enseignement supérieur, des centres des œuvres universitaires, des personnels d’enseignement et de recherche, des personnels administratifs, techniques et de services ainsi que des amicales d’étudiants. Chaque entité y est représentée par trois membres.

Présidé par une personnalité nommée par arrêté ministériel, le Comité exerce un mandat de trois ans, renouvelable une fois.

Un contexte marqué par des tensions à l’UCAD

Cette mesure intervient un peu plus d’une semaine après le décès d’Abdoulaye Ba, le 9 février, dans l’enceinte de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD). L’étudiant en deuxième année de médecine est décédé lors d’échauffourées opposant forces de l’ordre et étudiants, dans un contexte de contestation liée à la réforme du système des bourses et à la fermeture des restaurants universitaires.

Ce drame a suscité une vive émotion dans l’opinion publique, marquée par des condamnations des violences et de l’intervention des forces de sécurité dans l’espace universitaire.

À la suite du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, le procureur de la République près le tribunal hors classe de Dakar a annoncé l’ouverture d’enquêtes afin de situer les responsabilités.

Mercredi, des étudiants interpellés ont été remis en liberté et placés sous contrôle judiciaire, tandis que les cours restent suspendus à l’UCAD, la plus grande université du Sénégal.

De son côté, le Syndicat autonome des enseignants du supérieur (SAES) a appelé étudiants et autorités à privilégier le dialogue afin de favoriser une sortie de crise et une reprise sereine des enseignements.



Vendredi 20 Février 2026 |

Les organisations d’étudiants en médecine dénoncent le décès d’Abdoulaye Ba à l’UCAD et appellent à une journée noire le 19 février 2026.


Décès d’un étudiant à l’UCAD : les organisations médicales exigent une enquête indépendante

 

Le monde médical estudiantin sénégalais est en deuil après le décès d’Abdoulaye Ba, étudiant en deuxième année de chirurgie dentaire à la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontologie (FMPO) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).
Dans un communiqué conjoint signé par plusieurs organisations représentant les internes, médecins, pharmaciens et étudiants des facultés de médecine du pays, les signataires dénoncent officiellement les circonstances de sa mort.
Selon le communiqué, de violents affrontements ont éclaté le lundi 9 février 2026 sur le campus de l’université. Abdoulaye Ba se trouvait dans sa chambre au moment des faits et aurait, d’après les éléments communiqués par le Procureur de la République, chuté du quatrième étage du pavillon où il résidait. Plusieurs autres étudiants ont été grièvement blessés et d’importants dégâts matériels ont été enregistrés.
Tout en refusant de tirer des conclusions hâtives, les organisations signataires affirment qu’« un jeune étudiant est mort dans un contexte qui engage nécessairement des responsabilités ». Elles estiment que celles-ci devront être établies par les juridictions compétentes.
Elles réclament ainsi l’ouverture d’une enquête indépendante, exhaustive et crédible afin de situer les responsabilités à tous les niveaux. Elles exigent également que justice soit rendue avec rigueur à l’encontre de toute personne impliquée, directement ou indirectement, dans les circonstances ayant conduit au décès de l’étudiant.

Appel à une journée noire

En signe de deuil, de solidarité et de protestation, les organisations appellent à une journée noire de 24 heures, prévue le jeudi 19 février 2026 sur l’ensemble du territoire national.
Dans les structures hospitalières, seuls les services d’urgence resteront opérationnels, conformément au principe de continuité des soins. Dans les facultés et UFR, une cessation totale des activités pédagogiques — cours, stages, travaux pratiques, travaux dirigés et évaluations — sera observée.


Jeudi 19 Février 2026 |

Le ministre de l’Intérieur Mouhamadou Bamba Cissé annonce l’acquisition de 2 500 bodycams et le renforcement des outils numériques pour combattre la corruption routière.


Sécurité routière : 2 500 bodycams bientôt déployées pour lutter contre la corruption

 

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Mouhamadou Bamba Cissé, a annoncé l’introduction prochaine de 2 500 bodycams (caméras piétons) au sein des unités des forces de sécurité chargées de la régulation de la circulation.
Selon lui, cette mesure vise à renforcer la lutte contre la corruption routière et à prévenir les bavures policières.
« À mon arrivée, j’ai demandé que toutes les unités engagées dans la circulation soient dotées de bodycams. Nous en avons commandé 2 500, qui seront livrées incessamment », a déclaré le ministre.
Il s’exprimait mercredi devant les députés lors d’une séance plénière à l’Assemblée nationale du Sénégal, consacrée à l’examen d’un projet de loi visant à professionnaliser davantage le secteur de la sécurité privée.
Le ministre a par ailleurs indiqué que son département dispose déjà de plus de 200 PDA (Personal Digital Assistant), des appareils portables intégrant des fonctions informatiques et de communication, utilisés dans le cadre de la lutte contre la corruption.
D’après lui, ces dispositifs permettent de limiter les contacts directs entre les agents et les contrevenants, les paiements des amendes étant directement versés au compte du Trésor public, garantissant ainsi davantage de transparence.
La police et la gendarmerie bénéficieront également de ces caméras piétons, a assuré le ministre, précisant avoir saisi le ministère des Finances à ce sujet.
Convaincu de l’efficacité de ces outils, Mouhamadou Bamba Cissé estime que leur utilisation contribuera à réduire significativement la corruption sur les routes, les auteurs d’infractions étant désormais filmés lors des contrôles.


Jeudi 19 Février 2026 |

L’ancien international sénégalais Habib Beye s’engage pour 18 mois avec l’Olympique de Marseille, où il avait évolué comme joueur entre 2003 et 2007.


Habib Beye nommé entraîneur principal de l’Olympique de Marseille

 

L’ancien international sénégalais Habib Beye a été nommé entraîneur principal de l’Olympique de Marseille (OM) pour une durée de 18 mois, a annoncé le club phocéen sur ses réseaux sociaux.

Cette nomination marque le retour de l’ex-capitaine marseillais au sein d’un club où il a évolué comme joueur entre 2003 et 2007. L’OM, neuf fois champion de France, mise ainsi sur un ancien de la maison pour diriger son équipe première.

Initialement empêché de s’engager avec Marseille en raison d’un litige contractuel avec le Stade Rennais FC, Habib Beye a reçu sa notification officielle de licenciement mercredi après-midi. Cette décision est intervenue quelques heures après l’annonce de la nomination de Franck Haise au poste d’entraîneur principal du club breton. Devenu libre de tout engagement, il a ainsi pu finaliser son arrivée à Marseille.

Avec cette signature, Habib Beye devient l’un des rares techniciens sénégalais à avoir dirigé successivement deux clubs de l’élite française.

Actuellement quatrième du classement de Ligue 1 après 22 journées, l’OM disputera son prochain match vendredi à 19h45 sur la pelouse du Stade Brestois 29.

Ancien latéral droit de l’équipe nationale du Sénégal entre 2001 et 2008, Habib Beye a participé à la Coupe du monde de football 2002 ainsi qu’aux Coupes d’Afrique des nations 2002, 2004, 2006 et 2008.

Il a débuté sa carrière professionnelle en 1998 au RC Strasbourg avant de rejoindre l’Olympique de Marseille. Il a ensuite évolué en Angleterre à Newcastle United, Aston Villa et Doncaster Rovers, avant de mettre un terme à sa carrière de joueur.

Après sa reconversion comme consultant sportif à la télévision, il entame une carrière d’entraîneur au Red Star FC (2021-2024), qu’il mène à la montée en Ligue 2, puis au Stade Rennais en Ligue 1 entre janvier 2025 et février 2026.



Jeudi 19 Février 2026 |

La Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire a annoncé que le Ramadan débute ce jeudi 19 février 2026 au Sénégal.


La CONACOC annonce le début du Ramadan ce jeudi au Sénégal

 

Le mois sacré du Ramadan débutera ce jeudi 19 février 2026 au Sénégal. L’annonce officielle a été faite mercredi par la Commission Nationale de Concertation sur le Croissant Lunaire (CONACOC), à l’issue de sa réunion tenue à la Radiotélévision Sénégalaise (RTS).
Après avoir recueilli les informations transmises par ses 485 représentants déployés à travers le territoire national, et en concertation avec les familles religieuses ainsi que les imams des 14 régions et 46 départements du pays, la commission a confirmé l’observation du croissant lunaire dans plusieurs localités.
Cette observation marque ainsi la fin du mois de Chaabane et l’entrée dans le mois de Ramadan, l’un des cinq piliers de l’islam, pratiqué par la grande majorité de la population sénégalaise.


Mercredi 18 Février 2026 |

L’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi instituant une chaîne parlementaire dédiée à la transparence des travaux législatifs.


Les députés adoptent la création d’une chaîne parlementaire

 

Réunis en séance plénière, les députés ont adopté à une large majorité la proposition de loi portant création d’une chaîne parlementaire. Le texte a été voté par 121 voix pour, avec cinq abstentions et aucune voix contre.
L’initiative est portée par les députés Aliou Sène, Mbène Faye et Mohamed Ayib Salim Daffé, membres du groupe parlementaire majoritaire Pastef Les Patriotes.
Dans l’exposé des motifs, le président du groupe majoritaire, Ayib Daffé, a expliqué que cette réforme vise à renforcer la transparence des travaux parlementaires, à consolider la démocratie représentative et à promouvoir l’État de droit. Selon lui, l’Assemblée nationale du Sénégal, en tant qu’organe de représentation du peuple, doit garantir une meilleure accessibilité à ses activités et offrir une information institutionnelle claire et régulière.
Le processus ayant conduit à cette proposition s’appuie sur l’arrêté n°009 du Bureau de l’Assemblée nationale du 24 mars 2025, qui a mis en place un groupe de travail chargé de réfléchir aux modalités juridiques, techniques et institutionnelles de la future chaîne.
Trois objectifs majeurs sont poursuivis à travers ce texte. Le premier consiste à assurer une transparence effective des activités parlementaires par la diffusion régulière et intégrale des séances plénières, des travaux en commission, des auditions publiques ainsi que des missions d’information et d’évaluation.
Le deuxième objectif vise à renforcer la formation civique des citoyens, notamment des jeunes, en facilitant la compréhension du fonctionnement des institutions et des procédures législatives.
Enfin, le troisième objectif entend contribuer au renouveau parlementaire en offrant une meilleure visibilité institutionnelle, dans le respect du pluralisme politique, de l’objectivité de l’information et de la cohésion nationale.
Plusieurs intervenants ont salué cette initiative. La députée Béatrice Faye a estimé qu’il s’agit d’une étape importante pour accroître la participation citoyenne, en permettant aux Sénégalais de suivre les débats et de mieux comprendre les décisions prises en leur nom.
Le député Ismaela Wone a, pour sa part, insisté sur la question du financement. Rappelant que le budget de l’Assemblée nationale avoisine 22 milliards de francs CFA, il a souligné la nécessité d’assurer des ressources suffisantes pour garantir le fonctionnement durable de la chaîne.
Les parlementaires ont également insisté sur l’importance d’éviter toute dérive propagandiste. Ayib Daffé a assuré que la chaîne sera conçue comme un service public audiovisuel parlementaire. Un conseil éditorial, placé sous la supervision du Bureau de l’Assemblée nationale, sera chargé de veiller à la qualité, au pluralisme et à l’indépendance des contenus diffusés.
Le député Samba Diouf, rapporteur de l’intercommission réunissant la commission de la Culture et de la Communication et celle des Lois, a précisé que la chaîne parlementaire ne relèvera pas du contrôle du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA), sa régulation étant assurée directement par l’Assemblée nationale.


Mercredi 18 Février 2026 |

À Diourbel, la hausse des loyers et la rareté des maisons à louer mettent les habitants sous pression, entre spéculation, coûts de construction et forte demande.


À Diourbel, la flambée des loyers complique l’accès au logement

 

Se loger devient de plus en plus difficile à Diourbel, au centre du Sénégal. Dans la capitale du Baol, les offres de location se raréfient et les loyers affichés dépassent souvent les capacités financières de nombreux ménages.

Au quartier Keur Cheikh, Moussa Ndiaye, fonctionnaire, témoigne de ses difficultés. Il explique qu’il louait, il y a trois ans, une maison à 60 000 francs CFA. Aujourd’hui, pour un logement similaire, les prix oscillent entre 100 000 et 120 000 francs CFA. « Mon salaire n’a pas suivi », regrette-t-il, dénonçant également le manque d’application de la réglementation annoncée par les autorités successives.

Comme lui, plusieurs habitants évoquent une spéculation croissante sur les loyers. Aïssatou Fall, mère de famille, pointe du doigt le rôle des intermédiaires. Selon elle, certains courtiers entretiennent la concurrence entre candidats à la location pour faire grimper les prix, tout en exigeant une commission.

Du côté des propriétaires, la hausse des loyers est justifiée par l’augmentation des coûts de construction. Un bailleur, devant son immeuble récemment achevé, évoque la flambée des prix du ciment, du fer et du béton, ainsi que le coût de la main-d’œuvre. Il mentionne aussi les charges d’entretien, les factures d’eau et d’électricité des parties communes et les réparations régulières.

Des observateurs locaux estiment que la pression sur le marché locatif est également liée à la présence de nombreux services déconcentrés de l’État dans la ville. Les agents publics affectés à Diourbel, souvent à la recherche rapide d’un logement, accepteraient des loyers plus élevés, contribuant à tirer les prix vers le haut.

La croissance démographique et l’expansion urbaine renforcent par ailleurs la demande, accentuant le déséquilibre entre l’offre et les besoins.

Face à cette situation, des locataires appellent à une intervention des pouvoirs publics. Ils plaident pour un encadrement des loyers et une régulation des commissions des courtiers. « Se loger est un besoin essentiel. Il faut protéger les citoyens », estime Abdoulaye Diouf, appelant les autorités à soutenir davantage les familles.

En attendant d’éventuelles mesures, de nombreux ménages continuent de consacrer une part importante de leurs revenus au logement, dans une ville où accéder à une habitation décente devient, pour certains, un véritable luxe.



Mercredi 18 Février 2026 |
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