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Thiès accueillera la Fête de l’Indépendance 2026 : l’appel solennel d’Ibrahima Macodou Fall à l’engagement citoyen
06/02/2026
Crise de l’insalubrité et factures impayées dans les écoles : Le Mouvement « Thiès d’Abord » interpelle l’État face à la faillite des municipalités.
05/02/2026
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05/02/2026
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04/02/2026
COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
Deux personnes ont été déférées au parquet pour un trafic de carburant au préjudice d’un site de travaux situé à la décharge de Mbeubeuss, selon la Police nationale.
Le Commissariat d’arrondissement de Malika a présenté au parquet, le 4 février 2026, deux personnes impliquées dans une affaire de trafic de carburant au détriment d’un site de travaux situé à la décharge de Mbeubeuss, communément désigné comme le « site des Chinois ».
D’après une note publiée par la Police nationale, cette intervention fait suite à des renseignements opérationnels signalant des vols répétés de carburant sur ce site. Déployés sur le terrain, les éléments de la Brigade de recherches ont interpellé un premier suspect qui se déplaçait à bord d’une charrette transportant deux bidons de carburant.
Interrogé sur place, ce dernier a reconnu avoir été chargé de livrer le carburant à un atelier clandestin pour le compte d’un tiers. À l’approche des forces de l’ordre sur le site indiqué, plusieurs individus ont tenté de dissimuler des contenants sous des déchets avant de prendre la fuite.
La fouille approfondie des lieux a permis aux policiers de découvrir quatre autres bouteilles contenant du carburant. À l’intérieur de l’atelier, ils ont également constaté qu’un camion avait le réservoir fracturé. Le conducteur du véhicule a été interpellé sur place.
Les deux suspects ont reconnu les faits qui leur sont reprochés. Toutefois, le conducteur du camion a déclaré qu’une somme de 1 300 000 francs CFA, qu’il affirmait avoir cachée dans la cabine du véhicule, n’a pas été retrouvée lors de l’opération.
Le carburant saisi a été mis sous scellés au commissariat. Les deux mis en cause ont été déférés devant la justice pour la suite de la procédure judiciaire.
DAKARACTU
Le président de la République a lancé les travaux de l’ISEP de Bandafassi, un projet de 9 milliards FCFA destiné à accueillir 24 000 étudiants chaque année.
Un Institut supérieur d’enseignement professionnel (ISEP) d’un coût estimé à 9 milliards de francs CFA sera construit à Bandafassi, une commune située à une quinzaine de kilomètres de Kédougou. L’établissement est prévu pour accueillir jusqu’à 24 000 étudiants par an, selon les déclarations du président de la République lors de la cérémonie de pose de la première pierre, organisée samedi.
Se disant satisfait d’être à Kédougou pour le lancement de ce projet, le chef de l’État a précisé que ce centre de formation sera destiné aux jeunes bacheliers, avec une offre pédagogique axée sur des filières courtes et directement opérationnelles.
En tournée économique dans le Sud-Est du pays depuis jeudi, le président de la République a également annoncé la construction de huit autres ISEP dans plusieurs localités du pays, notamment à Kédougou, Bignona, Koungheul, Richard-Toll, Louga, Kolda, Sédhiou et Tambacounda.
Il a indiqué que ce programme, combiné au déploiement d’unités industrielles et à un mécanisme de financement direct de projets portés par des étudiants entrepreneurs, permettra à plus de 400 000 jeunes Sénégalais de bénéficier d’une formation dans l’enseignement supérieur.
Après une tournée similaire effectuée en Casamance à la fin du mois de décembre, le chef de l’État a expliqué que son déplacement de cinq jours dans le Sénégal oriental vise principalement à recueillir les préoccupations des populations locales, afin de définir des priorités en phase avec les attentes des zones les plus éloignées du pays.
Dans ce cadre, il a rappelé que l’accès à l’eau, à l’électricité et le désenclavement demeurent des priorités majeures pour les populations de cette région, annonçant la poursuite des projets d’électrification ainsi que la rénovation de 96 forages ruraux et la construction de 101 nouveaux ouvrages hydrauliques lors de la deuxième phase du programme.
À 20 ans, le défenseur sénégalais Mamadou Sarr figure sur la liste officielle de Chelsea pour disputer la phase finale de la Ligue des champions.
Mamadou Sarr poursuit son ascension au plus haut niveau. Rappelé à Chelsea lors du dernier mercato hivernal, le jeune défenseur sénégalais a été officiellement inscrit sur la liste des joueurs des Blues autorisés à disputer la phase finale de la Ligue des champions.
À seulement 20 ans, l’international sénégalais s’apprête ainsi à découvrir la plus prestigieuse compétition européenne de clubs. Cette sélection marque une nouvelle étape dans son parcours, après son retour à Londres, décidé par l’entraîneur Liam Rosenior dans l’optique de consolider l’axe défensif de l’équipe en vue des échéances continentales.
Auteur de prestations jugées solides cette saison, aussi bien en club que lors de la CAN, Mamadou Sarr bénéficie de la confiance du staff technique. Sa présence sur la liste officielle de Chelsea pour la dernière phase de la C1 s’inscrit donc dans une continuité logique.
Cette participation potentielle représente une opportunité importante pour le défenseur sénégalais, qui pourrait ainsi accumuler une expérience précieuse au plus haut niveau européen et poursuivre son développement sous les couleurs des Blues.
aps
Menacée par des violences répétées entre supporters, la lutte sénégalaise a évité de justesse une suspension totale après une médiation menée par les autorités administratives.
Les face-à-face et les open press ont été suspendus à titre préventif, mais la lutte sénégalaise a frôlé une interruption totale. D’après le quotidien sportif Record, les tensions persistantes et les affrontements récents entre supporters de Guédiawaye et des Parcelles Assainies ont poussé le ministre de l’Intérieur, Me Bamba Cissé, à envisager la fermeture de l’Arène nationale. Le gouverneur de Dakar, Ousmane Kane, est toutefois parvenu à obtenir un délai afin de tenter une ultime médiation.
Une rencontre d’urgence a ainsi réuni l’ensemble des parties prenantes, notamment les promoteurs, managers, lutteurs et le président du CNG, Bira Sène. Cette réunion a été présentée comme un dernier avertissement adressé au monde de la lutte face à la recrudescence des actes de violence.
Une infrastructure jugée à haut risque
Les autorités administratives dressent un constat préoccupant de la situation à l’Arène nationale. S’appuyant sur un rapport du préfet, le gouverneur de Dakar a qualifié le site de véritable danger potentiel, évoquant de graves manquements en matière de sécurité. Il a notamment dénoncé l’absence d’équipements essentiels, comme des extincteurs fonctionnels, alors même que les événements génèrent des investissements financiers considérables.Face à ces défaillances, une mise en demeure a été adressée au ministère des Sports afin que des corrections immédiates soient apportées, sous peine de fermeture administrative du site.
Une insécurité devenue intenable
Le gouverneur Ousmane Kane n’a pas caché son agacement face à l’impact des combats de lutte sur la sécurité dans la capitale. Il a souligné que les jours de combat deviennent particulièrement anxiogènes, au point de restreindre les déplacements. S’il privilégie encore le dialogue, il a averti que des mesures coercitives pourraient être prises si la situation ne s’améliore pas, rappelant que la protection des populations demeure une priorité absolue.Engageant sa responsabilité personnelle, il a insisté sur le caractère décisif de cette dernière tentative de concertation, affirmant que sa crédibilité est désormais directement liée à l’issue de cette démarche.
Appel aux figures emblématiques de la lutte
Dans un souci d’apaisement, les autorités ont sollicité l’implication des grandes figures de la lutte sénégalaise. Balla Gaye 2 et Modou Lô ont ainsi été appelés à s’exprimer publiquement afin de sensibiliser leurs bases respectives de Guédiawaye et des Parcelles Assainies et contribuer à calmer les tensions.seneweb
Un influenceur se présentant comme marabout a été interpellé à Guédiawaye après une escroquerie montée via TikTok, à la suite d’investigations menées par ses victimes.
L’individu qui exposait ostensiblement une supposée fortune sur les réseaux sociaux a finalement été confondu par ceux-là mêmes qu’il pensait avoir dupés. À Guédiawaye, les forces de l’ordre ont mis un terme aux activités d’un jeune homme de 26 ans, connu sur TikTok sous un pseudonyme flatteur, où il se présentait comme un détenteur de pouvoirs mystiques capables de générer des richesses spectaculaires.
L’affaire débute au début du mois de février 2026, lorsqu’un homme dépose plainte après avoir été attiré dans un stratagème soigneusement élaboré. Son épouse, influencée par des vidéos largement diffusées sur TikTok montrant des liasses de billets soigneusement rangées dans un sac de luxe, entre en contact avec le prétendu marabout. Une première « consultation » lui est proposée contre la somme de 15 000 francs CFA, versée par transfert mobile sur un compte tiers.
Rapidement, une offre plus ambitieuse est avancée : transformer un capital de 4,1 millions de francs CFA en une somme largement supérieure, avec promesse d’un partage équitable des bénéfices. Convaincu, le couple se rend à Kaolack pour rencontrer l’homme à l’origine de ces promesses.
Sur place, un dispositif bien rodé se met en place. Un intermédiaire accueille les victimes et les entraîne dans un long trajet passant par plusieurs localités avant d’aboutir dans un village reculé. Transportés en calèche jusqu’au cœur de la brousse, ils sont ensuite abandonnés par leur guide. Un autre individu, armé d’une machette, prend alors le relais et les conduit vers une tente isolée.
Une mise en scène nocturne soigneusement orchestrée
Aux alentours d’une heure du matin, le faux marabout apparaît et lance un rituel destiné à convaincre ses victimes. Des billets sont éparpillés au sol et dans des valises, présentés comme le résultat d’une mystérieuse opération de multiplication d’argent. Une nouvelle exigence surgit alors : le versement de trois millions de francs CFA supplémentaires pour l’achat de parfums rituels. Devant le refus du plaignant, l’homme propose de reporter l’opération de quelques jours, tout en conservant l’argent déjà remis. Avant de disparaître, il parvient encore à attirer d’autres personnes dans son piège.
Une traque numérique décisive
Devenu injoignable, l’escroc pensait avoir effacé toute trace. Mais sa principale victime décide de mener sa propre enquête en exploitant TikTok. Elle identifie d’autres personnes ayant vécu des faits similaires et tente même des démarches à l’étranger, sans succès. C’est finalement en saisissant les autorités compétentes que l’affaire prend un tournant décisif.
Les enquêteurs parviennent à remonter la piste jusqu’à un marché bien connu de la banlieue dakaroise, avant d’identifier le domicile du suspect à Guédiawaye. Une opération de surveillance permet son interpellation après plusieurs semaines de recherches.
L’enquête se poursuit désormais pour retrouver les autres membres du réseau, toujours en fuite. Ils sont soupçonnés d’avoir participé à un système organisé reposant sur de fausses promesses de richesse, des mises en scène nocturnes et l’usage de la contrainte.
dakaractu
Le CROUS de Saint-Louis annonce la suspension temporaire des restaurants universitaires après un mot d’ordre des étudiants relatif aux Journées sans tickets.
La Direction du Centre régional des œuvres universitaires de Saint-Louis (CROUS) a annoncé la suspension temporaire des services de restauration universitaire à compter du vendredi soir, dans le but de mettre un terme aux Journées sans tickets instaurées par la Coordination des étudiants de Saint-Louis (CESL).
Dans un communiqué transmis à l’APS, le CROUS informe la communauté universitaire que les restaurants fermeront après le dîner du vendredi 6 février 2026. Cette mesure intervient à la suite du mot d’ordre de 48 heures renouvelables lancé par la CESL et sur instruction du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
Selon la direction du CROUS, ces journées sans tickets compromettent sérieusement les efforts engagés par l’État et la structure en charge des œuvres universitaires pour garantir un service de restauration régulier et de qualité. Elle estime que ces actions répétées perturbent le fonctionnement normal des services.
Tout en prenant cette décision, le CROUS affirme rester ouvert à un dialogue social constructif avec l’ensemble des parties concernées, dans l’objectif de favoriser une reprise rapide des activités dans un climat apaisé.
La direction précise par ailleurs que la date de réouverture des restaurants universitaires sera communiquée ultérieurement.
De son côté, la Coordination des étudiants de Saint-Louis a décrété, jeudi, un mouvement de 48 heures renouvelables sans tickets pour exiger le paiement intégral des rappels de bourses et le maintien des acquis, dans l’attente d’une révision concertée du décret n°2014-963 portant sur les allocations d’études.
✅ aps
Des heurts ont éclaté sur la Corniche Ouest après la fermeture des restaurants universitaires de l’UCAD, provoquant une forte tension entre étudiants et forces de l’ordre.
La Corniche Ouest de Dakar a connu une situation particulièrement tendue à la suite d’un mouvement de contestation des étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD). La fermeture des restaurants universitaires a provoqué une vive réaction, faisant évoluer une simple protestation en affrontements entre étudiants et forces de défense et de sécurité.
Dès les premières heures de la journée, des étudiants ont installé des barricades le long de la Corniche, rendant la circulation difficile, voire impossible par endroits. Des pneus, des pierres et divers objets ont été utilisés pour bloquer l’axe, tandis que les forces de l’ordre tentaient de rétablir la circulation et de sécuriser la zone. Cette situation a donné lieu à des échanges tendus entre les deux camps.
Selon le Collectif des amicales de l’UCAD, la fermeture des restaurants universitaires aurait été décidée sur instruction du ministre Daouda Ngom. En pleine période d’évaluations académiques, cette mesure a été perçue par les étudiants comme une décision inopportune, les privant de moyens essentiels pour se restaurer.
En réponse, les étudiants ont annoncé la suspension des activités administratives du Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD). Ils ont averti que toute tentative de pression resterait sans effet et ont appelé les étudiants à se mobiliser davantage si aucune solution rapide n’était proposée.
Sur le terrain, les tensions sont restées vives pendant plusieurs heures. Des échanges de projectiles, des mouvements de dispersion et de regroupement se sont succédé, sous le regard des riverains et des automobilistes fortement ralentis par d’importants embouteillages.
La situation demeure préoccupante. À l’UCAD, la crise dépasse désormais le cadre d’une simple revendication sociale et s’apparente à un bras de fer entre étudiants et autorités, tandis que l’absence de dialogue immédiat fait craindre une aggravation des tensions.
dakaractu
Le directeur général de l’ARTP explique le cadre d’autorisation de Starlink au Sénégal et réaffirme le rôle du régulateur dans l’équilibre du marché.
L’arrivée de Starlink sur le marché sénégalais des télécommunications continue de susciter des réactions contrastées. Si la solution d’accès à Internet par satellite est perçue par certains comme une avancée susceptible de réduire la fracture numérique, notamment dans les zones rurales et isolées, elle soulève également des interrogations et des réserves au sein du secteur.
Dans ce contexte, le directeur général de l’Autorité de régulation des télécommunications et des Postes (ARTP) a tenu, ce jeudi, à apporter des précisions sur les conditions encadrant l’implantation de l’opérateur satellitaire. Dahirou Thiam a rappelé que l’autorisation délivrée à Starlink repose sur un cadre réglementaire clair, élaboré de manière concertée.
Il a expliqué que cette autorisation s’appuie sur un cahier des charges préparé par l’ARTP en collaboration avec les différentes parties prenantes, notamment le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique. Il a toutefois précisé que la communication détaillée sur les modalités de cette autorisation relève de la compétence du ministère concerné.
Garant de la régulation et de la concurrence, le responsable de l’ARTP a également souhaité rassurer les opérateurs en place ainsi que les consommateurs. Selon lui, tous les fournisseurs de services, sans distinction, sont soumis aux mêmes règles de régulation.
Il a insisté sur le rôle de l’ARTP, qui consiste à veiller à l’équilibre du marché, à assurer une concurrence saine et à garantir la protection des consommateurs, affirmant que l’institution exercera pleinement ses missions face à l’arrivée de ce nouvel acteur.
Ces propos ont été tenus en marge de la rencontre “Ettu koom koom”, organisée par KPMG, axée cette année sur le thème « Infrastructures numériques et connectivité universelle : enjeux, modèles et perspectives ». Une thématique en adéquation avec la dynamique de transformation numérique engagée par le Sénégal.
Dans ce cadre, l’introduction de solutions innovantes telles que Starlink apparaît à la fois comme une opportunité et un défi. Pour les autorités et les acteurs du secteur, l’enjeu demeure de concilier l’exploitation de ces nouvelles technologies avec la préservation d’un environnement concurrentiel équilibré et durable.
rts
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