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Babacar Diop, Thiessois de l’année 2025 : une année charnière pour la Cité du Rail Par Thiesinfo
01/01/2026
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24/12/2025
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03/12/2025
Thiès : Babacar Diop lance les grands travaux
23/11/2025
L’Université Gaston Berger de Saint-Louis avance dans son projet de création d’un Institut de santé mentale à travers un atelier stratégique organisé en décembre 2025.
L’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis poursuit ses actions en faveur de la prise en compte de la santé psychologique au sein de sa communauté universitaire, avec le projet de création d’un Institut de santé mentale.
Dans ce cadre, le Comité de santé mentale de l’UGB, en collaboration avec le Programme de bourses de la Fondation Mastercard, a tenu un atelier stratégique du 22 au 24 décembre 2025. Cette rencontre, selon un document rendu public mercredi, visait à finaliser les documents de référence nécessaires à la mise en place de cette future structure.
Cette initiative s’inscrit dans la continuité des travaux lancés en juillet 2024. L’atelier avait pour objectif principal de définir un cadre opérationnel précisant les modalités d’installation et de fonctionnement de l’Institut. Le document précise que la finalité est de doter l’université d’un centre universitaire capable d’assurer une prise en charge psychologique et psychosociale adaptée aux besoins de l’ensemble de la communauté.
Réunis en quatre groupes de travail, des experts issus de l’UGB ainsi que des spécialistes externes ont travaillé sur plusieurs axes majeurs, notamment l’offre de soins, la gouvernance, les partenariats, le financement, le suivi-évaluation et la communication.
Les échanges ont permis d’aboutir à un document de projet structuré, comprenant une matrice logique, un budget prévisionnel couvrant une période de cinq ans, un plan de mobilisation des ressources ainsi qu’une stratégie de communication.
À travers ce projet, l’Université Gaston Berger entend renforcer l’accompagnement psychosocial, contribuer à la lutte contre la stigmatisation liée aux troubles mentaux et favoriser le développement de la recherche et de la formation dans le domaine de la santé mentale. Selon la note d’information, cette initiative reflète la volonté de l’institution de faire de la santé mentale une priorité à l’échelle universitaire.
Une opération menée par la brigade de recherches de Ndamatou a permis de neutraliser un groupe spécialisé dans les agressions de chauffeurs de transports urbains à Touba.
Une opération de surveillance et d’intervention menée par la brigade de recherches du commissariat de Ndamatou a permis de mettre hors d’état de nuire un groupe impliqué dans des agressions ciblant des conducteurs de transports urbains. Selon les informations rapportées par Libération, cette intervention a mis fin à une série d’attaques marquées par des vols de véhicules.
Les faits s’inscrivent dans un contexte d’enquête ouverte dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, après des renseignements faisant état de l’existence d’un groupe opérant dans la zone. Les investigations ont permis d’identifier une bande composée de quatre individus, dont la méthode consistait à se faire passer pour des clients avant de s’en prendre aux chauffeurs, de les maîtriser, puis de s’emparer de leurs biens et du véhicule.
L’agression la plus récente s’est produite dans la nuit du 5 au 6 janvier, en marge du Magal de Darou Rahmane. Ce soir-là, un chauffeur de taxi, à bord d’un véhicule de type Peugeot 406, avait pris en charge des passagers au quartier Mame Diarra pour une course à destination du quartier Domaine Ba, moyennant 2.000 francs CFA.
En cours de trajet, les passagers ont demandé un changement d’itinéraire, invoquant une erreur. Une fois engagés dans une ruelle sablonneuse, ils ont exigé l’arrêt du véhicule. C’est à ce moment que l’attaque a été déclenchée.
L’un des passagers a saisi le chauffeur par derrière pour l’étrangler, tandis qu’un autre le menaçait à l’aide d’une arme blanche. Profitant de la situation, les autres membres du groupe ont ligoté la victime avec une corde. Le chauffeur a ensuite été transporté jusqu’au quartier Mbadianène, où il a été abandonné dans des buissons, en pleine nuit.
Les agresseurs sont repartis avec le véhicule, deux téléphones portables et une somme de 88.000 francs CFA provenant d’une tontine.
Grâce à des investigations rapides, les enquêteurs ont procédé à l’interpellation de deux suspects alors qu’ils tentaient d’entrer en contact avec un acheteur pour écouler le véhicule volé. Lors de leur audition, ils ont reconnu les faits et confirmé l’existence du groupe. Un troisième individu a été arrêté par la suite, tandis qu’un dernier membre est toujours activement recherché.
Les personnes interpellées sont poursuivies pour association de malfaiteurs, vol en réunion commis de nuit avec moyen de locomotion, ainsi que pour violences et usage d’arme blanche, selon Libération.
dakaractu
Lors de la cérémonie des vœux du Corps diplomatique, le Président de la République a exposé la position du Sénégal face aux défis mondiaux et présenté les grandes échéances diplomatiques de 2026.
Le Président de la République a reçu, au Palais de la République, les membres du Corps diplomatique accrédité à Dakar à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An. Cette rencontre solennelle a été l’occasion pour le Chef de l’État de partager la lecture du Sénégal sur un contexte international qu’il a décrit comme instable et préoccupant.
S’adressant aux chefs de missions diplomatiques et aux représentants des organisations internationales, il a souligné que le monde demeure confronté à de multiples défis, notamment la persistance des conflits armés, l’insécurité dans la région du Sahel, les effets du dérèglement climatique et l’affaiblissement du multilatéralisme, autant de facteurs menaçant l’équilibre et la stabilité à l’échelle mondiale.
Face à ces enjeux, le Chef de l’État a réaffirmé l’attachement du Sénégal aux principes de dialogue, de concertation et de respect du droit international. Il a exprimé son rejet de toute approche fondée sur l’unilatéralisme ou la domination par la force, plaidant plutôt pour des réponses collectives, justes et équilibrées aux crises internationales.
Le Président de la République a également renouvelé l’appel du Sénégal en faveur d’une action impartiale de la communauté internationale pour la promotion durable de la paix, de la justice et de la dignité humaine. Il a insisté sur la nécessité de respecter l’égale dignité des cultures et des civilisations, qu’il considère comme un socle indispensable à la coexistence pacifique entre les peuples.
Évoquant les priorités diplomatiques de l’année 2026, le Chef de l’État a mis en avant plusieurs rendez-vous majeurs que le Sénégal s’apprête à accueillir. Parmi eux figurent une réunion de haut niveau préparatoire à la Conférence des Nations Unies sur l’eau, la 10ᵉ édition du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, ainsi que les Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, premier événement olympique organisé sur le continent africain.
Il a salué le soutien constant des partenaires du Sénégal et réaffirmé la disponibilité du pays à renforcer une coopération internationale basée sur l’amitié, le respect mutuel et la solidarité. La cérémonie s’est achevée par des vœux de paix, de santé et de réussite adressés aux membres du Corps diplomatique dans l’accomplissement de leurs missions au Sénégal.
L’Assemblée nationale a installé une mission d’information parlementaire chargée d’examiner les conditions de commercialisation des produits SOFTCARE, avec un mandat de trente jours.
L’Assemblée nationale a procédé à l’installation officielle d’une mission d’information parlementaire dédiée à l’examen des conditions de commercialisation des produits de la marque SOFTCARE au Sénégal. Cette initiative, prévue par l’article 51 du Règlement intérieur, a été formellement approuvée par le Bureau de l’institution le 29 décembre 2025, avant son installation le lundi 5 janvier 2026.
La cérémonie s’est tenue dans un climat marqué par le respect des règles et de la solennité propres au contrôle parlementaire. Elle a été présidée par la quatrième Vice-présidente de l’Assemblée nationale.
La mission est composée de onze députés issus de la Commission de la Santé, de la Population, des Affaires sociales et de la Solidarité nationale. Sa composition reflète le pluralisme parlementaire, avec une majorité de membres du groupe parlementaire PASTEF les Patriotes, aux côtés de représentants du groupe Takku Wallu et des Non-inscrits.
La direction de la mission est assurée par une Présidente, épaulée par une première et une deuxième Vice-présidente. Les travaux et la rédaction du rapport final sont confiés à un Rapporteur désigné à cet effet.
Dotée d’un caractère temporaire, la mission dispose d’un mandat initial de trente jours à compter de son installation. Cette durée pourra être prolongée par le Bureau de l’Assemblée nationale si les investigations nécessitent un approfondissement supplémentaire.
Conformément aux règles encadrant le contrôle parlementaire, la mission mènera ses travaux dans le respect des secrets protégés par la loi et des droits des personnes concernées. Elle adoptera une démarche méthodique reposant sur des auditions, des consultations, des demandes d’informations et, le cas échéant, des visites de terrain.
À l’issue de ses investigations, la mission devra formuler des recommandations concrètes destinées à renforcer la transparence et la redevabilité publiques, à améliorer la protection des consommateurs et à prévenir les risques sanitaires liés à la commercialisation des produits examinés.
La Présidente de la mission a enfin lancé un appel à l’ensemble des administrations, structures concernées et parties prenantes afin qu’elles coopèrent pleinement et loyalement avec la mission, dans l’intérêt de la santé publique et du renforcement de la confiance des citoyens.
La filière tomate industrielle alerte les autorités après le signalement de criquets pèlerins dans plusieurs zones agricoles du Walo, au nord-ouest du Sénégal.
Le Comité national de concertation sur la filière tomate industrielle a attiré l’attention des autorités après la présence de criquets pèlerins dans plusieurs zones horticoles majeures du Walo, dans le nord-ouest du Sénégal. Les insectes ont été observés notamment à Bokol, Gaya, Fanaye et au niveau de Pont-Gendarme, provoquant une vive inquiétude parmi les producteurs.
D’après les premières observations, les dégâts enregistrés demeurent pour le moment limités. À Gaya, certaines cultures de courge et d’oignon ont été légèrement affectées. Toutefois, les acteurs du secteur redoutent une rapide extension des essaims, qui pourrait avoir de lourdes conséquences sur la campagne agricole en cours.
Le président du comité de concertation, Abdoulaye Dieng, a fait part de la préoccupation des producteurs face à cette menace. Il a rappelé que de nombreux exploitants ont contracté des prêts auprès d’institutions financières telles que la LBA, le CMS ou l’UMSEC. Une éventuelle destruction des récoltes exposerait ainsi ces producteurs à des difficultés financières importantes, a-t-il souligné sur les ondes de la RTS.
La filière tomate industrielle, qui s’étend de Saint-Louis à Aéré Lao, reste marquée par les précédentes crises liées aux invasions acridiennes, lesquelles avaient fortement impacté l’économie rurale de la zone. C’est dans ce contexte que les acteurs appellent à des mesures préventives afin d’éviter une situation similaire.
En réaction à cette alerte, le directeur de la Protection des végétaux (DPV), le Dr Kémo Badji, a confirmé la présence de criquets ainsi que l’existence de dégâts sur le terrain. Il a toutefois assuré que des dispositifs de surveillance et de lutte sont déjà en cours de mise en place pour contenir l’évolution des essaims et protéger les périmètres horticoles.
De leur côté, les producteurs plaident pour une intervention rapide et concertée entre la DPV et la SAED, dans le but de maîtriser la menace avant qu’elle ne prenne une ampleur susceptible de fragiliser l’ensemble de la filière tomate du Walo.
À Kaffrine, de nombreux paysans peinent à vendre leurs graines d’arachide malgré le lancement officiel de la campagne de commercialisation depuis le 8 décembre.
Dans la région de Kaffrine, au centre du pays, de nombreux producteurs éprouvent des difficultés à trouver des acheteurs pour leurs graines d’arachide, alors même que la campagne de commercialisation a officiellement démarré le 8 décembre.
Le calme observé autour des magasins de collecte illustre la lenteur de la campagne. Dans plusieurs localités, des charrettes chargées de sacs d’arachide stationnent le long des routes, tandis que des camions restent immobilisés. À l’ombre des hangars, des paysans attendent l’arrivée de commerçants qui tardent à se manifester.
Ce manque de clientèle est visible dans la plupart des points habituels de collecte de la région. Les sacs d’arachide s’accumulent, sans pesage, faute d’acheteurs. Lassés par l’attente, certains agriculteurs repartent avec leurs récoltes. Le marché dit “Syndicat” de Kaffrine, pourtant un centre important de commercialisation des produits agricoles et horticoles, n’échappe pas à cette situation.
Installé sur sa charrette, Amadou Wilane observe le va-et-vient des producteurs, entouré de sacs éventrés laissant échapper des graines. Il explique être présent quotidiennement sur les lieux, sans parvenir à vendre sa production, en l’absence d’acheteurs.
Dans le village de Wilane Gouye, Samba Wilane reconnaît avoir vendu une partie de sa récolte à 205 francs CFA le kilogramme, bien en dessous du prix officiel fixé à 305 francs CFA. Il justifie cette décision par des charges financières urgentes qu’il ne peut différer.
Badou Segnane, agriculteur à Haffé Mouride, indique avoir consacré plusieurs hectares à la culture de l’arachide cette année. Sa récolte, entièrement stockée, reste invendue. Il confie s’être endetté pour rémunérer ses ouvriers agricoles à hauteur de 300 000 francs CFA chacun, espérant rembourser après la vente de ses sacs.
Du côté des commerçants, les difficultés sont également évoquées. À Escale, un quartier de Kaffrine, Ndiaga Wade affirme ne pas disposer de ressources suffisantes pour acheter les quantités souhaitées. Il explique que le coût du transport d’un camion vers les usines est passé de 300 000 à 500 000 francs CFA, ce qui pèse lourdement sur leurs capacités financières.
La Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (SONACOS) achète pourtant le kilogramme d’arachide à 335 francs CFA, les commerçants servant d’intermédiaires entre les producteurs et l’entreprise.
Contrairement à cette situation morose, la campagne connaît une meilleure dynamique dans certaines localités comme Koungheul, Maka Yopp, Missirah Wadène, Sagna, Malem-Hodar, Pathé Thiangaye et Diockoul Mbelbouck. Dans ces zones, les espaces de collecte mis en place par un opérateur économique fonctionnent normalement, avec des paiements effectués en espèces et des rotations régulières de camions vers les usines.
Sous les hangars, les sacs sont soigneusement stockés et des équipes de jeunes procèdent au tri des graines à l’aide de machines, malgré la poussière omniprésente. À Missirah Wadène, le gérant d’un magasin assure que les graines sont achetées au prix fixé par l’État et réglées immédiatement.
À Koungheul, Dagay Ndène, Birkelane et Diamal, la commercialisation se déroule sans difficulté majeure. Cependant, cette embellie reste limitée.
Selon le secrétaire général d’une association d’agriculteurs, de nombreux paysans de Kaffrine sont à bout, confrontés au manque de liquidités des commerçants après une année entière de travail.
D’après le chef du service départemental du développement rural, seuls quatre des trente points de collecte du département de Kaffrine fonctionnent correctement à ce stade de la campagne.
À Kaolack, le Premier ministre a annoncé avoir instruit la SONACOS d’augmenter à 450 000 tonnes l’achat de graines d’arachide dans le cadre de la campagne de commercialisation.
En visite à Kaolack, dans le centre du pays, le Premier ministre Ousmane Sonko a annoncé avoir donné instruction à la Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (SONACOS) d’acheter 450 000 tonnes de graines d’arachide.
Selon le chef du gouvernement, cette décision porte le volume d’achat bien au-delà des 250 000 tonnes initialement prévues. Il a précisé qu’un montant de 106 milliards de francs CFA est nécessaire pour permettre à la SONACOS d’acquérir 250 000 tonnes de graines.
L’annonce a été faite lundi, lors d’une visite de l’usine de la SONACOS de Lyndiane, effectuée dans le cadre du suivi de l’évolution de la campagne de commercialisation de l’arachide. Ousmane Sonko s’est ensuite rendu à Ndiaffate Sérère, où il a échangé avec des acteurs du secteur agricole de la région de Kaolack.
Malgré la situation constatée sur le terrain, le Premier ministre a indiqué que des ressources comprises entre 50 et 75 milliards de francs CFA seront mobilisées pour permettre à la SONACOS d’acheter la production disponible.
Il a toutefois reconnu que toutes les difficultés ne peuvent être résolues immédiatement, évoquant certaines défaillances au niveau des services. Ousmane Sonko a néanmoins assuré que des mesures ont été prises et que leurs effets seront visibles dans les prochains jours afin d’accélérer l’achat de la production arachidière.
Les opérateurs privés du Hajj au Sénégal alertent sur le manque de temps pour les visites médicales, la vaccination et l’enrôlement des pèlerins en vue du Hajj 2026.
Le premier vice-président du Regroupement national des opérateurs privés du Hajj et de la Umrah du Sénégal (Renophus) a alerté, lundi, sur les fortes contraintes de temps entourant les visites médicales des candidats au pèlerinage à La Mecque prévu en 2026. Il a appelé à une meilleure coordination afin d’éviter tout blocage du processus.
Lors d’un point de presse, il a rappelé que les médecins jouent un rôle central dans la délivrance des certificats d’aptitude médicale, tout en soulignant que le principal défi réside dans le manque de temps imparti. Selon lui, la période comprise entre le 6 janvier et le 7 février est dédiée aux visites médicales, à la vaccination ainsi qu’aux démarches liées à l’obtention des passeports.
Les opérations se déroulant au hangar des pèlerins, situé à l’aérogare de l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Yoff, concernent essentiellement les examens médicaux, la vaccination et les formalités administratives, notamment l’établissement des certificats d’aptitude. Les inscriptions, quant à elles, se font directement auprès des voyagistes choisis par les pèlerins, conformément à la liste officielle disponible.
La contrainte de temps demeure, selon lui, la principale difficulté. Il a expliqué que des opérations auparavant réalisées en deux ou trois mois devront être menées cette année en moins de deux mois, voire en 25 jours.
Il s’agit, dans ce laps de temps réduit, de consulter, vacciner et enregistrer plus de 12 000 pèlerins, tout en facilitant les démarches d’obtention de passeports pour la majorité d’entre eux. Tout retard dans les visites médicales pourrait, a-t-il prévenu, compromettre l’enrôlement des pèlerins sur les plateformes électroniques dédiées.
Il a également attiré l’attention sur la multiplication d’examens médicaux jugés excessifs, comme les échographies, les analyses de laboratoire ou les scanners, susceptibles de ralentir le dispositif. Tout en reconnaissant la responsabilité des médecins de n’autoriser que les pèlerins médicalement aptes, il les a invités à faire preuve de discernement afin d’éviter un engorgement du système.
Selon lui, si les pèlerins sont contraints d’effectuer plusieurs allers-retours pour leurs examens, le processus risque de ne pas aboutir dans les délais impartis. Le Renophus recommande ainsi à la Délégation générale au pèlerinage à La Mecque et à l’État de veiller strictement au respect du calendrier, afin d’éviter tout dépassement de la date limite fixée pour l’enrôlement des pèlerins au Hajj 2026.
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