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En prélude aux JOJ Dakar 2026, le préfet de Dakar annonce le lancement de travaux de voirie et appelle à la libération des emprises sur le boulevard de la Gueule Tapée.


JOJ Dakar 2026 : des travaux de voirie annoncés autour des sites sportifs de la capitale

 

Dans le cadre des préparatifs des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, l’autorité préfectorale du département de Dakar a annoncé le démarrage prochain de travaux de réhabilitation et d’aménagement de la voirie aux alentours de plusieurs infrastructures sportives.

D’après le préfet, ces interventions, d’intérêt public, ont pour objectif d’améliorer durablement la circulation, de renforcer la sécurité des usagers et d’embellir le cadre de vie des populations riveraines. Leur réalisation nécessite cependant la libération complète et la sécurisation des emprises concernées.

À ce titre, les occupants du boulevard de la Gueule Tapée et de ses dépendances, notamment sur le tronçon reliant le rond-point de l’hôpital Abass Ndao à la Place de la Nation, sont invités à quitter les lieux au plus tard le dimanche 18 janvier 2026. Cette étape est indispensable pour permettre le lancement effectif des travaux dans de bonnes conditions.

Le communiqué précise qu’à défaut de libération dans les délais impartis, des mesures appropriées pourraient être mises en œuvre afin de garantir la disponibilité des emprises, dans le respect de la sécurité publique et du calendrier fixé pour cet événement majeur.

Le préfet du département de Dakar a, pour conclure, exprimé sa reconnaissance aux populations concernées pour leur compréhension, leur civisme et leur contribution à la réussite des projets engagés dans le cadre des JOJ Dakar 2026.



Vendredi 16 Janvier 2026 |

En 2025, la Direction générale des Impôts et des Domaines a enregistré une forte progression des recettes fiscales et domaniales, confirmant son rôle clé dans le financement de l’État sénégalais.


Recettes publiques : la DGID mobilise près de 2 915 milliards FCFA en 2025

 

La Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID) a annoncé avoir mobilisé 2 915 milliards de francs CFA de recettes fiscales et domaniales au cours de l’exercice 2025. Cette information a été rendue publique à travers un communiqué officiel.

Ces résultats marquent une nette progression par rapport à l’année 2024, au cours de laquelle les recouvrements s’élevaient à 2 608 milliards FCFA. L’augmentation enregistrée atteint ainsi 307 milliards FCFA, soit une hausse de 12 %, dans un contexte économique caractérisé par une croissance du Produit intérieur brut estimée à 7,8 %.

Grâce à cette performance, la DGID a contribué à hauteur de 65 % aux recettes globales de l’État en 2025, confirmant sa place centrale dans la mobilisation des ressources publiques. Le communiqué précise également que les remboursements d’impôts accordés aux entreprises se sont élevés à 89,8 milliards FCFA, en progression de 5,5 %.

L’analyse des principales catégories de recettes fait ressortir une augmentation de 123 milliards FCFA des impôts directs, correspondant à une hausse de 9,6 %, ainsi qu’une progression de 184,2 milliards FCFA des impôts indirects, en hausse de 14,5 %.

Selon la DGID, ce niveau de croissance, inédit aussi bien en valeur absolue qu’en valeur relative, résulte d’une politique fiscale clairement définie par les plus hautes autorités de l’État, plaçant le civisme fiscal au cœur de la citoyenneté. Les actions menées en 2025, avec l’appui du ministère des Finances et du Budget, ont porté notamment sur la réorganisation de l’administration fiscale, le renforcement des dispositifs de suivi et de rappel, la facilitation des paiements, y compris via le mobile money, ainsi que l’intensification de la lutte contre la fraude et l’incivisme fiscal.

La DGID souligne également l’adhésion des entreprises et des ménages à l’effort national de mobilisation des ressources intérieures. Les progressions les plus notables concernent l’impôt sur les sociétés et sur les revenus (+8 %), la TVA intérieure (+20 %) et les revenus domaniaux (+68,1 %).

Pour l’administration fiscale, ces performances permettent au Sénégal de conforter sa position de leader en matière de mobilisation des recettes intérieures au sein de la CEDEAO. La poursuite du Plan de Redressement économique et social, la réforme du Code général des impôts, ainsi que l’achèvement des chantiers liés à l’élargissement de l’assiette fiscale et à la digitalisation complète des procédures fiscales, domaniales et cadastrales devraient soutenir cette dynamique en 2026.

Le communiqué met enfin en avant les avancées réalisées dans la sécurisation foncière, avec la délivrance de 8 000 actes de morcellement et de 12 024 certificats d’identification cadastrale au cours de l’année écoulée.



Vendredi 16 Janvier 2026 |

Le Sénégal travaille à l’élaboration de son premier Code de la santé publique, dont la partie législative a déjà été transmise aux plus hautes autorités pour validation.


Santé publique : le Sénégal prépare l’adoption de son premier code national

 

Le Sénégal est engagé dans un processus visant à se doter de son tout premier Code de la santé publique. L’annonce a été faite par le secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Serigne Mbaye, qui a indiqué que la partie législative du projet a déjà été soumise aux plus hautes autorités du pays pour approbation.

Il s’exprimait lors de la cérémonie d’ouverture du 8ᵉ Congrès africain de la santé et du tourisme médical, organisé à Dakar du 15 au 17 janvier. Cette édition se tient autour du thème : « L’Afrique face aux enjeux de la mobilité médicale, défis d’innovation et de souveraineté sanitaire ».

Selon Serigne Mbaye, cette initiative marque une étape importante dans les réformes engagées par son département. Il a précisé que les travaux autour de ce code visent à doter le pays d’un cadre juridique structurant pour le secteur de la santé.

Dans le même élan, le secrétaire général a également annoncé qu’un projet de loi relatif aux établissements publics de santé est en cours d’élaboration, s’inscrivant dans la dynamique de modernisation du système sanitaire national.



Vendredi 16 Janvier 2026 |

Une mission d’information parlementaire a lancé ses auditions afin de comprendre les décisions successives de retrait puis de remise sur le marché des produits d’hygiène de la société Softcare au Sénégal.


Produits d’hygiène Softcare : l’Assemblée nationale ouvre des auditions pour faire la lumière

 

La mission d’information mise en place par l’Assemblée nationale sur la commercialisation des produits d’hygiène de la société Softcare a entamé ses auditions le mercredi 14 janvier. Cette initiative vise à éclaircir les circonstances ayant conduit au retrait, puis à la remise sur le marché, de couches pour enfants et de serviettes hygiéniques fabriquées par l’entreprise.

Constituée le lundi 5 janvier, la mission parlementaire a démarré ses travaux neuf jours plus tard, selon sa présidente, la députée Khady Sarr. Les parlementaires cherchent à comprendre les motivations des décisions prises par l’Agence de régulation pharmaceutique (ARP), qui avait initialement retiré ces produits avant d’en autoriser à nouveau la commercialisation.

D’après un communiqué de Mme Sarr, la mission prévoit d’auditionner les responsables de l’ARP, les départements ministériels concernés, la société Softcare, ainsi que toute structure professionnelle, technique ou représentative dont la contribution pourrait aider à l’établissement des faits et à l’évaluation des mécanismes de protection des consommateurs et de prévention des risques sanitaires.

Les députés envisagent également une visite des installations de Softcare afin d’examiner les conditions de production, de stockage et de traçabilité, ainsi que le respect des prescriptions techniques et des exigences de conformité applicables aux produits d’hygiène. Les travaux se dérouleront, selon le communiqué, dans une approche participative, inclusive et guidée par l’intérêt général.

Une consultation citoyenne est aussi prévue pour recueillir les avis des utilisateurs des produits Softcare, ainsi que ceux des organisations de défense des droits des consommateurs, dans le but d’enrichir l’analyse parlementaire.

La mission d’information est composée de onze députés, dont neuf issus du groupe Pastef, un représentant d’un autre groupe parlementaire et un non-inscrit. Elle affirme vouloir conduire ses auditions de manière rigoureuse, contradictoire et documentée, afin d’établir avec précision la chronologie des actes administratifs et techniques ayant conduit aux décisions successives concernant les produits de Softcare.

Les parlementaires souhaitent notamment apprécier la cohérence de ces décisions et identifier les responsabilités administratives éventuelles à chaque étape du processus, sans empiéter sur les compétences de l’autorité judiciaire ou des organes de contrôle externe. La présidente de la mission assure que les travaux respecteront les règles de confidentialité, les droits des personnes concernées et les exigences liées au contrôle parlementaire.

Khady Sarr a appelé à la confiance des citoyens et à une coopération pleine et loyale de l’ensemble des administrations, organismes et parties prenantes, dans l’intérêt de la santé publique. La mission dispose d’un délai de trente jours, à compter du 5 janvier, pour mener ses investigations.

Pour rappel, dans une correspondance datée du 8 décembre, l’ARP avait indiqué avoir détecté, lors d’une inspection de l’usine Softcare située à Sindia, la présence de matières premières périmées dans le circuit de fabrication de produits destinés aux bébés, aux enfants et aux femmes, justifiant le retrait du marché. Huit jours plus tard, l’agence a toutefois affirmé que ces matières n’avaient pas été utilisées dans la fabrication, déclarant les produits conformes et autorisés à la commercialisation.

Ce revirement a suscité une polémique, conduisant le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, tutelle technique de l’ARP, à annoncer l’ouverture d’une enquête sur les déclarations contradictoires de l’agence et sur la qualité des produits de la société Softcare.



Vendredi 16 Janvier 2026 |

Face aux signalements de criquets pèlerins dans le nord du pays, les autorités sénégalaises mettent en place des actions coordonnées afin de préserver les récoltes et la sécurité alimentaire.


Criquets pèlerins : le Sénégal déploie une riposte préventive pour protéger les cultures du nord

 

Les autorités sénégalaises ont déclenché un dispositif de prévention après la détection de criquets pèlerins dans plusieurs zones du nord du pays, notamment à Dagana, Louga, Saint-Louis, Podor et Matam. Cette mobilisation vise à protéger les cultures agricoles et à préserver la sécurité alimentaire dans ces localités stratégiques.
Le secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire (CNSA), Boubacar Dramé, a indiqué, le 15 janvier, que des « actions coordonnées et préventives » ont été engagées dans la vallée du fleuve Sénégal. Ces mesures font suite aux premières alertes transmises par les services techniques, en particulier la Direction de la protection des végétaux (DPV), qui ont observé des déplacements de criquets dans des zones agricoles sensibles.
En réponse à ces signalements, une mission conjointe réunissant le CNSA, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ainsi que les services de l’État s’est rendue sur le terrain afin d’évaluer la situation. Cette mission avait pour but d’apprécier l’ampleur des impacts, de vérifier l’efficacité des traitements déjà réalisés et de renforcer la coordination avec les acteurs locaux.
Les résultats de cette évaluation ont conduit à la rédaction d’une note technique transmise au Premier ministre dès les premières alertes, dans l’objectif de permettre une réaction rapide et concertée des autorités. À travers cette démarche, le gouvernement cherche à éviter toute détérioration de la situation et à empêcher que les criquets pèlerins ne menacent les récoltes et les moyens de subsistance des populations rurales.
Cette vigilance s’inscrit dans une stratégie plus large de protection de la sécurité alimentaire, dans une région considérée comme un pilier de la production agricole nationale.


Jeudi 15 Janvier 2026 |

Après la qualification du Sénégal en finale de la CAN 2025, Pape Thiaw a salué ses joueurs et appelé à conclure le travail dimanche face au Maroc.


Pape Thiaw : « La finale est là, il faut maintenant aller la gagner »

 

Au lendemain de la qualification du Sénégal pour la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025, le sélectionneur national Pape Thiaw a lancé un message clair à ses joueurs : l’objectif désormais est de remporter le trophée. S’exprimant mercredi à Tanger en conférence de presse, le technicien sénégalais a appelé son groupe à conclure le travail entamé.

Pape Thiaw a d’abord tenu à rendre hommage à l’adversaire égyptien, qu’il considère comme l’une des références du football africain. Il a également adressé ses remerciements aux supporters, aux médias et à l’ensemble du peuple sénégalais, avant de rappeler l’essentiel : « Nous avons atteint la finale, maintenant il faut aller la gagner ».

Le sélectionneur s’est longuement félicité de la prestation de ses joueurs, qu’il a chaleureusement congratulés pour leur discipline et leur adhésion au projet de jeu. Il a salué leur respect des principes tactiques mis en place, tout en adressant une mention particulière à Sadio Mané, auteur du but décisif qui a permis de faire la différence.

Dans son analyse du match, Pape Thiaw a estimé que le Sénégal avait pris le dessus sur ce qu’il considère comme la meilleure équipe du continent. Face à une sélection égyptienne réputée pour sa solidité défensive et la dangerosité de ses attaquants, Mohamed Salah et Omar Marmoush, les Lions ont su trouver le juste équilibre entre maîtrise et prudence.

Le technicien sénégalais a expliqué que son équipe avait volontairement cherché à déséquilibrer la défense adverse, notamment en étirant le jeu et en exploitant la profondeur et les couloirs. Une stratégie qui a fini par payer avec l’ouverture du score signée Mané.

Malgré la satisfaction liée à la qualification, Pape Thiaw estime que des ajustements restent nécessaires. Il a reconnu que, même si les statistiques de possession et les occasions étaient en faveur du Sénégal, certaines phases du jeu méritent d’être améliorées. Il a toutefois retenu plusieurs aspects positifs à conserver en vue de la finale.

Interrogé sur la sortie prématurée de Kalidou Koulibaly, remplacé par Mamadou Sarr, le sélectionneur a expliqué ce choix par la recherche de sérénité. Il a souligné les qualités du jeune défenseur, malgré son âge, estimant que son calme était précieux dans un match de cette intensité. Le capitaine des Lions, contraint de quitter le terrain à la 21e minute, manquera la finale en raison d’une blessure et d’un cumul de cartons.

À ce sujet, Pape Thiaw a tenu à rassurer. Il a rappelé que l’effectif compte 28 joueurs capables de répondre présents. Même s’il aurait souhaité disputer la finale avec son capitaine, l’essentiel, selon lui, reste la victoire collective. Il espère que l’équipe saura rendre fier Kalidou Koulibaly lors de la finale prévue le 18 janvier.

Enfin, le sélectionneur a salué l’apport décisif des supporters sénégalais. Face à une équipe expérimentée comme l’Égypte, leur soutien a été, selon lui, un facteur clé dans la conquête de la qualification. Il les a invités à continuer de pousser les Lions jusqu’au bout.

Le Sénégal disputera ainsi sa quatrième finale de Coupe d’Afrique des nations. Les Lions de la Téranga affronteront le Maroc, dimanche à 19h GMT, à Rabat.



Jeudi 15 Janvier 2026 |

Le 14 janvier vers midi, un véhicule de marque Renault a pris feu devant la clinique Habib Saad, provoquant la panique parmi les passants et le personnel médical.


Incendie à Thiès : une voiture s’embrase devant la clinique Habib Saad
Heureusement, aucune personne n’a été blessée lors de l’incident. 
Les pompiers ont rapidement été alertés et sont intervenus pour maîtriser l’incendie avant qu’il ne cause des dégâts plus importants.

Pour l’instant, les causes de l’incendie restent inconnues. Les autorités locales ont ouvert une enquête afin de déterminer s’il s’agit d’un problème mécanique ou d’une autre circonstance.

La circulation autour de la clinique a été momentanément perturbée, mais la situation est désormais sous contrôle.

Les habitants sont invités à rester vigilants et à signaler tout incident similaire aux services compétents.


Mercredi 14 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall

Dans le département de Tivaouane, l’arachide est vendue en dessous du prix plancher fixé par l’État, suscitant inquiétudes chez les producteurs et acteurs de la filière.


Arachide : le prix officiel de 305 FCFA ignoré sur plusieurs marchés de Tivaouane

 

Le prix plancher de l’arachide, fixé par les autorités à 305 francs CFA le kilogramme, n’est pas respecté sur plusieurs marchés hebdomadaires du département de Tivaouane, selon des acteurs de la filière arachidière.

Sur ces lieux d’échanges, l’arachide en coque est cédée à des tarifs compris entre 250 et 300 FCFA le kilogramme. Quant à l’arachide décortiquée, elle se vend entre 600 et 700 FCFA le kilogramme, d’après des commerçants locaux communément appelés « bana-bana ».

Ces derniers expliquent que les volumes mis sur le marché proviennent en majorité du Saloum. Les récoltes locales sont, en effet, jugées insuffisantes cette année dans le département de Tivaouane, une situation attribuée au déficit pluviométrique enregistré durant l’hivernage.

Cette conjoncture suscite de vives inquiétudes chez les producteurs, notamment dans les arrondissements de Mérina Dakhar et de Niakhène. Le maire de la commune de Niakhène, Serigne Maï Dieng, alerte sur les risques de fragilisation des ménages ruraux, soulignant que de nombreux producteurs ont été contraints de vendre l’ensemble de leurs graines ainsi que leur fourrage.

Le démarrage tardif de la campagne de commercialisation, conjugué aux difficultés financières rencontrées par les opérateurs économiques, pousse certains paysans à écouler leurs productions sur les marchés hebdomadaires afin de faire face à des besoins urgents.

De son côté, le président de la Fédération nationale des organismes privés de stockage et de transport (FNOPS/T), Modou Fall, estime que la commercialisation est fortement impactée par les arriérés financiers de l’État liés à la fourniture de semences.

Selon lui, seule une partie des engagements financiers de l’État a été réglée pour la campagne agricole de 2024, tandis qu’aucun paiement n’a encore été effectué pour celle de 2025. Ce manque de liquidités au niveau des points de collecte, ajoute-t-il, pousse les acteurs à se tourner vers les « loumas » — marchés hebdomadaires tels que Pékesse, Pire ou Ndoukoura — devenus des circuits alternatifs d’écoulement de l’arachide.



Mercredi 14 Janvier 2026 |
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