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Un homme poursuivi pour injures, destruction de biens et menaces de mort à l’encontre de sa mère a reconnu les faits devant le tribunal.


Violences familiales : un fils jugé pour injures, menaces et dégradations envers sa mère

 

Un homme a comparu devant la justice pour injures, destruction de biens et menaces de mort commises au préjudice de sa propre mère. Selon la plaignante, son fils consommerait régulièrement de l’alcool et passerait l’essentiel de son temps à s’enivrer.

Les faits se seraient produits le jour où la mère, excédée, a renversé une bouteille d’alcool afin de l’empêcher de boire. En réaction, le mis en cause se serait violemment emporté, aurait endommagé une coiffeuse, proféré des insultes et formulé des menaces de mort à son encontre.

À la barre, le prévenu a reconnu l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. Il a présenté ses excuses à sa mère et s’est engagé à ne plus consommer d’alcool.

Malgré le pardon exprimé par la victime, le procureur de la République a requis l’application rigoureuse de la loi.



Vendredi 9 Janvier 2026 |

Le Sénégal mène 1-0 contre le Mali au quart de finale de la CAN Maroc-2025 grâce à un but d’Iliman Ndiaye inscrit à la 28e minute.


CAN 2025 : le Sénégal prend l’avantage face au Mali à Tanger

 

Le Sénégal a pris l’avantage face au Mali en menant 1-0 au Grand Stade de Tanger. L’unique but de la rencontre a été inscrit par Iliman Ndiaye à la 28e minute de jeu.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations Maroc-2025.



Vendredi 9 Janvier 2026 |

Les concertations départementales des Assises nationales des Daara se sont achevées à Tivaouane sous la présidence du ministre de l’Éducation nationale, en présence des autorités religieuses et administratives.


Assises nationales des Daara : fin des concertations départementales à Tivaouane

 

Le processus des Assises nationales des Daara (AND) a enregistré une avancée majeure ce jeudi avec la clôture des concertations départementales de Tivaouane. La cérémonie a été présidée par le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, en présence des autorités administratives, religieuses ainsi que des acteurs du sous-secteur des daara.

Cette phase s’inscrit dans la dynamique lancée par le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, qui a placé la réforme des daara au cœur de la nouvelle orientation éducative du Sénégal.

Avant la cérémonie de clôture, le ministre a effectué des visites de courtoisie et d’information auprès des Khalifes généraux de Tivaouane et de Ndiassane. Ces démarches traduisent la reconnaissance du rôle central des autorités religieuses dans ce processus et la volonté de l’État de mener cette réforme dans le respect des traditions et en concertation avec les guides spirituels.

À Tivaouane, comme dans les autres communes du pays, les concertations communales ont mobilisé les Serigne daara, les familles religieuses, les collectivités territoriales, les acteurs éducatifs et sociaux ainsi que la société civile. Les discussions ont porté sur des axes essentiels tels que la gouvernance des daara, leur mode de financement, les programmes d’enseignement, le statut des maîtres coraniques, les conditions de vie et d’apprentissage des ndongo daara, ainsi que la protection des enfants.

Dans son intervention, le ministre de l’Éducation nationale a salué la richesse et la pertinence des contributions recueillies, estimant qu’elles reflètent une volonté commune de conduire une réforme respectueuse de la vocation originelle des daara, tout en leur assurant une reconnaissance dans le système éducatif national.

Il a rappelé que cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’Agenda de transformation « Sénégal 2050 » et de la déclaration de politique générale du Premier ministre Ousmane Sonko, qui réaffirme l’engagement du gouvernement à intégrer les daara dans le système éducatif national sans en compromettre l’identité.

À l’issue de cette étape départementale, les rapports issus des concertations communales seront regroupés au niveau régional, avant l’élaboration d’un rapport national. Les Journées nationales des Assises des Daara serviront ensuite de cadre pour la restitution, la validation et l’adoption des recommandations, en présence des autorités religieuses, des acteurs éducatifs et des représentants institutionnels.

Ces travaux devront aboutir à la définition d’orientations stratégiques visant à instaurer une gouvernance inclusive, durable et adaptée aux réalités des daara, avec l’implication et la supervision des Serigne daara à toutes les étapes du processus.

En clôturant les concertations départementales de Tivaouane, le ministre Moustapha Guirassy a réaffirmé l’engagement de l’État à collaborer étroitement avec les guides religieux et l’ensemble des acteurs concernés pour relever les défis liés à la qualité des enseignements, à l’environnement pédagogique, à la disponibilité de données fiables et à la protection des enfants.



Vendredi 9 Janvier 2026 |

À Bembou, dans le département de Saraya, l’armée a démantelé un site illégal d’exploitation minière sur la Falémé et interpellé soixante orpailleurs étrangers avec du matériel.


Falémé : un site d’orpaillage clandestin démantelé, soixante étrangers interpellés

 

Des éléments du 34ᵉ Bataillon d’infanterie de Moussala, relevant de la zone militaire n°4, ont mis fin à des activités d’exploitation minière non autorisées sur les berges de la Falémé. L’opération s’est déroulée dans la commune de Bembou, située dans le département de Saraya, au sud-est du pays, selon une source sécuritaire.

L’intervention a permis l’interpellation de soixante personnes de nationalité étrangère impliquées dans l’orpaillage clandestin. Parmi elles figurent seize ressortissants burkinabè et quarante-quatre ressortissants maliens, précise la même source.

Au cours de cette opération, les forces de défense et de sécurité ont également saisi plusieurs équipements utilisés dans l’exploitation illégale du sable minier. Le matériel récupéré comprend notamment neuf motocyclettes, deux brouettes, huit tricycles et quinze motopompes.

Par ailleurs, quarante-deux engins artisanaux, communément appelés « cracheurs » et servant au traitement du sable minier, ont été détruits sur place afin d’empêcher toute reprise immédiate des activités illicites.

La patrouille militaire a ciblé en particulier les environs des localités de Kolia et de Moussala, des zones régulièrement confrontées à l’orpaillage illégal, selon la source sécuritaire.

Ces opérations s’inscrivent dans le cadre de l’interdiction formelle de toute activité minière dans un périmètre de 500 mètres à partir de la rive gauche de la Falémé, principal affluent du fleuve Sénégal.

Pour rappel, le gouvernement sénégalais a suspendu, depuis août 2024, toute exploitation minière le long de la Falémé jusqu’au 30 septembre 2027. Cette mesure vise à restaurer la qualité de l’eau et à préserver la biodiversité de ce cours d’eau essentiel pour les populations riveraines.



Vendredi 9 Janvier 2026 |

Les travaux de rénovation de la Grande Mosquée de Touba bénéficient d’une contribution de 50 millions FCFA du khalife général des tidianes, en signe de fraternité religieuse.


Rénovation de la Grande Mosquée de Touba : un soutien financier de 50 millions FCFA des tidianes

 

Les travaux de rénovation et d’embellissement de la Grande Mosquée de Touba, lancés à l’initiative du khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, ont récemment bénéficié d’un appui financier important. Le khalife général des tidianes, Serigne Babacar Sy Mansour, a en effet envoyé une délégation à Touba pour remettre une contribution de 50 millions de francs CFA.

Ce geste a été accueilli avec satisfaction par le patriarche de Darou Miname, qui l’a interprété comme une marque forte de solidarité et de fraternité entre les grandes confréries religieuses du Sénégal.

La suite des développements autour de cette initiative sera communiquée ultérieurement.

dakaaractu



Jeudi 8 Janvier 2026 |

Le Premier ministre a exposé les faiblesses structurelles de l’industrie nationale et donné des orientations pour renforcer la compétitivité de la production locale face aux importations.


Industrie nationale : le Premier ministre appelle à une régulation plus équilibrée face aux importations

 

Le Premier ministre a présenté une analyse lucide des difficultés structurelles qui affectent le secteur industriel national. Il a notamment mis en lumière la faible productivité, le manque d’infrastructures adaptées, l’insuffisance de l’innovation ainsi que l’inadéquation du dispositif fiscal face aux pratiques de concurrence déloyale.

À ces contraintes s’ajoute une dynamique des importations caractérisée par une forte présence de produits finis, généralement plus compétitifs, qui entrent en concurrence directe avec la production locale et contribuent à creuser les déséquilibres sur les plans fiscal et douanier.

Face à cette situation jugée asymétrique, le chef du gouvernement a formulé des orientations précises visant à améliorer la régulation entre les secteurs de l’industrie et du commerce. Il a demandé au ministre, secrétaire général du Gouvernement, en coordination avec les départements ministériels concernés, de veiller à l’application stricte des directives arrêtées.

Ces mesures concernent notamment l’élaboration d’une réglementation spécifique destinée à faciliter l’accès des produits locaux aux marchés, la mise en œuvre de mesures correctives appropriées, telles que la suspension ou la suppression de certaines taxes, la révision des taux en vigueur, ainsi que l’application rigoureuse de la base taxable et de la fiscalité appropriée au niveau du cordon douanier.

À travers ces orientations, le Gouvernement ambitionne d’instaurer un cadre plus équitable, de renforcer la compétitivité de l’industrie nationale et de soutenir durablement la production locale face à la concurrence extérieure.



Jeudi 8 Janvier 2026 |

Une commerçante de Touba a saisi la justice après avoir remis plus de 17 millions FCFA à un homme poursuivi pour escroquerie liée à de prétendues pratiques mystiques.


Touba : une affaire d’escroquerie liée à de fausses promesses spirituelles devant la justice

 

Les faits remontent à 2024 à Touba. Alors qu’elle assurait la gestion du commerce de son époux, O. D., Mme K. N. reçoit un homme, A. S., venu solliciter un lieu pour accomplir sa prière. En plus de l’y autoriser, elle lui offre du lait et un repas.

En guise de remerciement, A. S. lui promet de la mettre en relation avec un ami présenté comme marabout, capable de faire prospérer son activité commerciale. Quelques jours plus tard, il revient lui remettre une préparation avec laquelle elle devait se laver.

À partir de cet instant, Mme K. N. commence à effectuer plusieurs transferts d’argent à la demande d’A. S., parfois à des heures tardives. Ces versements répétés attirent finalement l’attention de son mari, qui découvre un manque de plus de 17 millions de FCFA dans les finances du magasin. Interpellée, la dame reconnaît les faits et, sur instruction de son époux, dépose une plainte auprès du procureur près le tribunal de grande instance de Diourbel. Le mis en cause est arrêté peu après.

À la barre, A. S. conteste les accusations. Il affirme s’être limité à mettre la plaignante en contact avec un tiers, A. S. également, présenté comme marabout, expliquant que Mme K. N. souhaitait avoir un enfant de sexe masculin avec son nouveau mari. Il soutient n’avoir reçu que 15 000 FCFA et n’avoir joué qu’un rôle d’intermédiaire.

Ces déclarations sont rejetées par Mme K. N., qui précise être déjà mère de quatre enfants, dont deux garçons issus d’un précédent mariage. Elle réclame la somme de 20 millions de FCFA en réparation de l’ensemble des préjudices subis.

Se fondant sur l’article 379 du Code pénal relatif à l’escroquerie, le procureur P. K. F. a requis une peine d’un an de prison ferme assortie d’une amende de 100 000 FCFA à l’encontre du prévenu.

À l’issue du délibéré, le tribunal a relaxé A. S. du chef de charlatanisme, mais l’a déclaré coupable d’escroquerie. Il a été condamné à deux ans de prison dont un ferme, ainsi qu’au paiement de 20 millions de FCFA à titre de dommages et intérêts.



Jeudi 8 Janvier 2026 |

Le bilan provisoire de l’accident survenu le 7 janvier à Faraféni fait état de 7 décès et 8 blessés. Les victimes ont été prises en charge dans plusieurs structures sanitaires.


Collision à Faraféni : 7 morts et 8 blessés selon un nouveau bilan provisoire

 

De nouveaux éléments ont été communiqués concernant le bilan provisoire de l’accident survenu ce mercredi 7 janvier à Faraféni, impliquant un mini-car et un bus. La collision a fait un total de 15 victimes, dont 7 personnes décédées.

Parmi les personnes ayant perdu la vie, deux corps n’ont pas encore pu être identifiés. Le bilan fait également état de sept blessés graves et d’un blessé léger.

Concernant la prise en charge des dépouilles, six corps ont été acheminés à l’hôpital de Kaolack, tandis qu’un autre a été déposé à Nioro. S’agissant des blessés, deux personnes, dont un cas grave, ont été transportées à l’hôpital général de Faraféni. Six blessés graves ont, pour leur part, été admis dans une clinique située à Bakau.

Les autorités sénégalaises ont pris des dispositions en vue d’une évacuation sanitaire par voie aérienne des blessés vers Dakar. De son côté, le groupement d’incendie et de secours n°3 a mobilisé d’importants moyens afin d’assurer une prise en charge effective des victimes.



Jeudi 8 Janvier 2026 |
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