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ALERTE – Diogo : un violent incendie frappe l’usine de GCO (Eramet), le personnel évacué
22/02/2026
LA FETE DE L’INDEPENDANCE A THIES, C’EST AVANT, PENDANT ET APRES LE 4 AVRIL - LA CONTRIBUTION CITOYENNE DU MOUVEMENT THIES D’ABORD
20/02/2026
Thiès accueillera la Fête de l’Indépendance 2026 : l’appel solennel d’Ibrahima Macodou Fall à l’engagement citoyen
06/02/2026
Crise de l’insalubrité et factures impayées dans les écoles : Le Mouvement « Thiès d’Abord » interpelle l’État face à la faillite des municipalités.
05/02/2026
Santé numérique : iCare lance la première plateforme de télémédecine 100 % sénégalaise
05/02/2026
Reçu par la diplomatie américaine, le président de la FSF a échangé sur la préparation du Sénégal au Mondial 2026, le match amical face aux États-Unis et les perspectives de coopération sportive.
Le président de la Fédération sénégalaise de football, Abdoulaye Fall, a été reçu mercredi par Jennifer Davis-Paguada, chargée d’affaires à l’ambassade des États-Unis au Sénégal et en Guinée-Bissau. L’information a été rendue publique le même jour par voie officielle.
Au cœur des discussions : la préparation de la sélection nationale en vue de la Coupe du monde 2026. Les échanges ont notamment porté sur la rencontre amicale prévue le 31 mai à Charlotte face à l’équipe des États-Unis. Selon Abdoulaye Fall, ce rendez-vous s’inscrit dans la stratégie de préparation et de visibilité internationale des Lions.
La mobilisation des supporters sénégalais a également été abordée. Leur implication est considérée comme un atout majeur pour soutenir la sélection, récemment sacrée championne d’Afrique.
Au-delà de l’aspect sportif, les deux parties ont exploré des pistes de collaboration dans plusieurs domaines : développement du football, formation et marketing sportif. Pour le président de la FSF, le sport représente un outil important de coopération, favorisant les échanges culturels et le développement économique entre les nations.
Abdoulaye Fall a par ailleurs réaffirmé la volonté de l’instance dirigeante du football sénégalais de consolider ses partenariats stratégiques et de promouvoir l’image du pays à l’international.
Le Sénégal prendra part à la phase finale du Mondial 2026, organisée du 11 juin au 19 juillet au Canada, aux États-Unis et au Mexique. Placés dans le groupe I, les Lions affronteront la France, la Norvège ainsi que le vainqueur du barrage opposant la Bolivie, l’Irak et le Suriname.
Huitième de finaliste lors de l’édition 2022, le Sénégal disputera en 2026 sa quatrième participation à une Coupe du monde.
aps
Sur la RFM, Mame Makhtar Guèye apporte des précisions après les propos d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale concernant la publication d’une liste transmise aux autorités en 2019.
Invité de la RFM, Mame Makhtar Guèye a réagi aux déclarations faites par le Premier ministre Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale.
Il affirme n’avoir jamais envisagé de rendre publique la liste évoquée et soutient que celle-ci était destinée exclusivement aux autorités. Selon lui, sa position n’a jamais changé malgré les pressions observées sur les réseaux sociaux. Il met au défi quiconque de produire un extrait écrit ou vidéo dans lequel il annoncerait une publication de noms.
Poursuivant son intervention, Mame Makhtar Guèye a également rejeté toute accusation liée à la divulgation d’informations médicales ou personnelles. Il estime qu’il convient de rapporter fidèlement les propos tenus, sans y ajouter ni en retrancher.
Il rappelle avoir remis, le 13 novembre 2019, une liste aux autorités étatiques. D’après lui, cette démarche visait à permettre à l’État de convoquer les responsables concernés et d’annuler les récépissés de seize associations qu’il jugeait reconnues de manière irrégulière.
Il dit avoir attendu des mesures administratives, notamment une décision du ministère de l’Intérieur dirigé par Bamba Cissé, en vue de dissoudre les associations évoquées.
Le ministère de l’Éducation nationale réagit aux incidents signalés dans plusieurs collèges de Dakar-Plateau et prévoit un renforcement de la sécurité ainsi que des sanctions contre les auteurs.
Le ministère de l’Éducation nationale a fait part de son inquiétude après des incidents survenus récemment dans plusieurs collèges rattachés à l’Inspection de l’Éducation et de la Formation de Dakar-Plateau.
D’après le communiqué, des élèves issus notamment des collèges Abdoulaye Maturin Diop, Ahmet Sy Malick, Blaise Diagne, Thierno Birahim Mbacké, Awa Balla Mbacké et Ousmane Diop Coumba Pathé se rendent dans d’autres établissements en invoquant un soutien au mouvement des étudiants. Ces actions donnent lieu à des jets de pierres, à l’interruption des cours et à des dégâts matériels sur les infrastructures scolaires.
Face à ces faits jugés graves, le ministère indique avoir engagé une collaboration avec les autorités administratives ainsi qu’avec les forces de défense et de sécurité afin d’assurer la protection des établissements et la poursuite normale des enseignements.
Tout élève surpris en train de dégrader des biens publics ou de perturber les cours s’expose à des poursuites judiciaires. Des mesures disciplinaires sont également envisagées, pouvant aller jusqu’à l’exclusion définitive ou à la radiation des listes d’examen. Les parents des élèves concernés seront appelés à répondre de la situation.
Le département invite l’ensemble des acteurs du système éducatif — inspecteurs, chefs d’établissement, enseignants et associations de parents — à redoubler de vigilance. Il sollicite aussi l’implication accrue des autorités territoriales, notamment gouverneurs, préfets et sous-préfets, pour renforcer la sécurisation de l’espace scolaire. Des dispositifs de surveillance supplémentaires, avec la présence d’agents en uniforme ou en civil, seront déployés pour prévenir de nouveaux incidents et interpeller les responsables.
La SONACOS a déjà collecté 190 000 tonnes de graines d’arachide durant la campagne en cours, un niveau inédit selon le Premier ministre Ousmane Sonko.
La Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (SONACOS) a enregistré une collecte de 190 000 tonnes de graines d’arachide au cours de la campagne agricole actuelle. Ce volume constitue, selon le Premier ministre Ousmane Sonko, un niveau jamais atteint auparavant.
S’exprimant mardi à Dakar devant les députés lors des questions d’actualité au gouvernement, il a comparé ces performances à celles des années précédentes : 67 000 tonnes en 2021, 129 000 en 2022, 22 000 en 2023, 12 000 en 2024 et 155 000 en 2025. D’après lui, les chiffres actuels dépassent largement ceux des cinq dernières campagnes.
Le chef du gouvernement a toutefois précisé que la collecte n’est pas encore terminée dans certaines zones. Il dit avoir pris note des doléances formulées par des producteurs du sud du pays. Des équipes de la SONACOS devraient se rendre prochainement dans des départements comme Vélingara et Bignona afin de poursuivre les opérations dans les deux mois à venir.
Reconnaissant les difficultés rencontrées, Ousmane Sonko affirme que des efforts importants sont déployés pour soutenir la politique agricole, notamment dans la filière arachide, que l’exécutif entend relancer et dynamiser.
Face aux préoccupations des députés, Ousmane Sonko évoque l’installation possible d’un commissariat sur le campus social et des projets de réorganisation pour améliorer les conditions universitaires.
Lors de la séance des questions d’actualité au gouvernement, le Premier ministre Ousmane Sonko a apporté des réponses aux députés concernant la situation à l’université. Les discussions ont porté principalement sur la sécurité du campus social et sur l’avenir de l’organisation universitaire.
Face aux tensions répétées, il a indiqué avoir demandé au ministre de l’Intérieur de préparer une étude accompagnée d’un rapport sur la possibilité d’implanter un commissariat à l’intérieur du campus social. Selon lui, cet espace doit être considéré comme un quartier à part entière et nécessite un encadrement sécuritaire adapté, d’autant plus qu’il accueille des milliers d’étudiants et connaît régulièrement des incidents.
Le chef du gouvernement a également abordé la question de l’organisation des infrastructures universitaires. Il estime difficile de regrouper environ 25 000 étudiants dans le même site. Dans cette perspective, il a précisé que le ministre de l’Économie et celui de l’Enseignement supérieur travaillent sur un projet visant à transférer certains amphithéâtres vers des sites offrant de meilleures conditions.
Évoquant la situation globale, il a jugé indispensables des changements structurels afin d’éviter l’engorgement du système universitaire. Il a assuré que les réformes nécessaires seront engagées pour préserver la performance de l’université et garantir aux étudiants un cadre d’apprentissage adéquat, ajoutant que l’État prendra les mesures requises.
Le ministre des Finances Cheikh Diba explique la réforme sur l’imposition des rappels de salaire et distingue impôt sur le revenu et cotisations au FNR afin de dissiper toute confusion.
Interpellé par des députés et par des membres du corps enseignant, le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a tenu à préciser les règles appliquées aux salaires et aux rappels de rémunération.
Il affirme que les accusations de « surimposition » reposent principalement sur une confusion entre l’impôt sur le revenu et les cotisations sociales. Selon lui, il ne s’agit pas d’une taxation excessive, mais d’une mauvaise interprétation des prélèvements effectués.
Le ministre admet toutefois qu’un déséquilibre existait auparavant. Lorsqu’un enseignant recevait des rappels couvrant plusieurs années, l’intégralité des montants était imposée sur l’année de versement. Cette méthode provoquait automatiquement un changement de tranche fiscale, entraînant une hausse importante de l’impôt. Il estime que cette situation devait être corrigée.
Désormais, la législation permet de répartir ces rappels sur une durée pouvant aller jusqu’à quatre ans. Ce mécanisme vise à répartir la charge fiscale dans le temps et à éviter qu’un versement exceptionnel n’entraîne une pénalisation.
Concernant la diminution du montant net observée lors de certaines régularisations, le ministre distingue deux éléments :
- l’impôt sur le revenu, désormais calculé en tenant compte de la période réelle de constitution des sommes ;
- les cotisations versées au Fonds national de retraite (FNR), qui concernent la retraite des agents intégrés à la fonction publique.
Enfin, Cheikh Diba se dit disposé à examiner, en toute transparence, les bulletins de salaire des enseignants afin de démontrer qu’aucune imposition indue n’est appliquée. Selon lui, cette démarche doit permettre de lever les incompréhensions et de restaurer la confiance autour de la réforme fiscale en cours.
Devant l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko affirme que le gouvernement sénégalais a rempli ses obligations concernant les supporters détenus au Maroc, tout en rappelant le respect de la souveraineté des États.
Le gouvernement du Sénégal a respecté toutes ses responsabilités dans l’affaire des supporters sénégalais incarcérés au Maroc et poursuivra ses efforts, a déclaré le Premier ministre Ousmane Sonko mardi, lors de la séance plénière consacrée aux questions d’actualité à l’Assemblée nationale.
Le chef du gouvernement a regretté la façon dont cette situation a été gérée, malgré les démarches entreprises par les autorités sénégalaises. Il a toutefois rappelé qu’il est impératif de respecter la souveraineté des États dans ce type de dossier.
Il a précisé que le Sénégal n’a pas la possibilité d’imposer aux autorités marocaines la libération des supporters arrêtés à la suite des incidents survenus le 18 janvier dernier, lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations.
Le CNLS rappelle que le statut sérologique des détenus vivant avec le VIH ne doit pas être divulgué et que la continuité des soins doit être garantie.
Le Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS) a réaffirmé que le respect de la dignité humaine et la non-stigmatisation constituent des principes intangibles, soulignant que le statut sérologique d’un détenu vivant avec le VIH ne doit en aucun cas être divulgué.
Dans une note rendue publique lundi sur la prise en charge des personnes détenues vivant avec le VIH au Sénégal, le secrétariat exécutif du CNLS rappelle que ces personnes peuvent vivre en communauté sans risque de transmission aux autres détenus et partager les mêmes cellules sans danger.
Le document précise que le dossier médical du détenu doit être strictement séparé de celui de l’administration pénitentiaire et conservé à l’infirmerie sous la responsabilité exclusive du personnel médical.
La continuité du traitement antirétroviral doit être assurée sans interruption en milieu carcéral. Conformément aux directives nationales et aux principes internationaux, la personne détenue vivant avec le VIH doit bénéficier des mêmes standards de soins que ceux appliqués dans la communauté.
Le CNLS rappelle que le suivi médical est assuré dans les centres de santé ou dans les services spécialisés des hôpitaux, sous la supervision du service médical de l’administration pénitentiaire, avec un respect strict des rendez-vous fixés selon l’état clinique du détenu et sa réponse au traitement.
Lorsque le statut VIH est inconnu ou non documenté, un dépistage volontaire peut être proposé après un counseling et une prise en charge psychosociale, dans le respect de la confidentialité. Le dépistage n’est pas obligatoire en prison, souligne le CNLS, tout en insistant sur la priorité d’une prise en charge médicale immédiate en cas de sérologie positive.
Le personnel médical est invité à établir un dossier confidentiel, à évaluer l’état de santé du détenu, à rechercher d’éventuelles infections opportunistes ou comorbidités telles que le diabète et l’hypertension, et à veiller à la bonne observance du traitement. Il doit également proposer un accompagnement psychosocial, dépister d’éventuels troubles liés à l’usage de substances ou à la prise de médicaments, et informer le détenu de ses droits en matière de santé.
Si la personne est déjà sous traitement, il est recommandé de prendre contact avec son médecin traitant afin d’assurer la continuité du schéma thérapeutique sans rupture.
Enfin, le CNLS indique que des activités de formation et de plaidoyer sont régulièrement organisées à l’intention des infirmiers, surveillants et directeurs des établissements pénitentiaires pour renforcer la prise en charge du VIH en milieu carcéral.
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