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03/12/2025
L’UNACOIS de Thiès a exprimé sa satisfaction après la décision de l’État de suspendre les importations d’oignon et de pomme de terre et de lancer la campagne de commercialisation locale 2025-2026.
Le vice-président de l’Union nationale des commerçants et industriels du Sénégal (UNACOIS) de Thiès, Aly Ndiaye, a exprimé samedi sa satisfaction à la suite de la décision gouvernementale de suspendre les importations d’oignon et de pomme de terre à partir du 16 janvier 2026, parallèlement au démarrage de la campagne de commercialisation 2025-2026.
Cette mesure a été officialisée par le ministère de l’Industrie et du Commerce à travers une lettre circulaire annonçant à la fois le gel des importations de ces deux produits et le lancement de la saison de commercialisation de la production horticole locale.
« Nous nous réjouissons de cette décision prise par les autorités », a déclaré Aly Ndiaye dans un entretien accordé à l’APS.
Selon lui, cette orientation fait suite à une mission effectuée en décembre dernier dans le Fouta par la Direction de l’horticulture, accompagnée de représentants de l’interprofession pomme de terre, choux et carotte, ainsi que d’organisations de consommateurs. Cette tournée visait à évaluer le niveau de maturité des cultures d’oignon local.
Une seconde mission, menée au début du mois de janvier 2026, a permis de visiter des chambres froides en cours d’installation dans la zone de Sangalkam. Ces infrastructures devraient, d’ici le mois de mars, avoir une capacité de stockage estimée à 20 000 tonnes.
Les participants à cette mission se sont également rendus à Kayar, Mbane et Notto Gouye Diama afin d’apprécier l’état d’avancement des cultures de pomme de terre.
D’après Aly Ndiaye, ces différentes visites ont permis aux autorités de constater que les premières récoltes locales devraient arriver sur le marché en quantité d’ici la fin du mois de février.
Il a précisé que ces constats ont conduit l’Agence de régulation des marchés (ARM) à engager des concertations avec les différents acteurs afin d’évaluer les niveaux de stocks d’oignon et de pomme de terre importés.
À l’issue de ces échanges, l’ARM aurait demandé aux importateurs d’acheminer leurs dernières commandes avant la fin du mois de décembre, au-delà de laquelle les importations seraient suspendues.
Pour accompagner cette campagne, l’ARM a mobilisé un fonds de commercialisation d’un milliard de francs CFA, destiné à soutenir les différents acteurs de la filière. Les prévisions de production pour l’année en cours sont estimées à environ 245 000 tonnes de pomme de terre.
Grâce aux dispositifs de conservation mis en place, le marché devrait être approvisionné de manière régulière, tout en limitant les risques de rupture.
La suspension des importations d’oignon et de pomme de terre sur l’ensemble du territoire national vise à favoriser l’écoulement de la production locale, à stabiliser les prix et à éviter une surabondance de produits importés sur le marché.
Le gouvernement envisage des partenariats public-privé afin de valoriser durablement le Parc national des oiseaux de Djoudj, tout en assurant la préservation de ses ressources naturelles.
Le gouvernement sénégalais envisage la mise en place de partenariats public-privé afin d’assurer une exploitation durable du Parc national des oiseaux de Djoudj, situé dans la région de Saint-Louis, au nord du pays. L’annonce a été faite vendredi par le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, El Hadji Abdourahmane Diouf.
S’exprimant lors d’une visite de cette réserve ornithologique, organisée à l’occasion de la Journée mondiale du dénombrement international des oiseaux d’eau, le ministre a indiqué qu’une réflexion est en cours pour mieux valoriser le potentiel du parc, tout en veillant à la protection des ressources naturelles.
El Hadji Abdourahmane Diouf a salué les efforts consentis par l’État pour la conservation du site, tout en reconnaissant que sa valorisation reste en deçà des attentes. Il a toutefois souligné que des investissements ont été réalisés pour améliorer les conditions de travail des agents, notamment la construction de quatre postes de garde et de commandement avant le dernier hivernage.
Le ministre a rappelé que le Parc national des oiseaux de Djoudj constitue l’un des principaux sites de reproduction du pélican blanc en Afrique de l’Ouest, avec une population estimée à près de 22 000 individus. La réserve accueille également de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs, renforçant son importance écologique.
Il a félicité le personnel du parc pour son engagement en faveur de la protection de la biodiversité et invité les visiteurs, nationaux comme étrangers, à découvrir ce site naturel d’exception. Couvrant une superficie de 22 000 hectares, le parc figure parmi les plus vastes réserves ornithologiques au monde.
Par ailleurs, El Hadji Abdourahmane Diouf a précisé que le dénombrement des oiseaux d’eau douce est actuellement mené sur 37 sites à travers le Sénégal. Selon lui, des agents sont mobilisés sur l’ensemble du territoire afin de permettre au pays de disposer de données fiables et de contribuer au comptage international.
Le Premier ministre Ousmane Sonko a inauguré à Mbour un centre de formation professionnelle moderne, réalisé avec l’appui financier des Émirats arabes unis.
Le Premier ministre Ousmane Sonko a procédé, vendredi à Mbour, à l’inauguration d’un centre de formation professionnelle réalisé grâce à un financement des Émirats arabes unis.
Situé à Falokh, un quartier de la commune de Mbour, cet établissement s’étend sur une superficie de 1,5 hectare. Baptisé du nom du président émirati Khalifa Ben Zayed Al Nahyane, le centre a nécessité un investissement de 2 milliards de francs CFA, a indiqué le maire de la ville, Cheikh Issa Sall.
Présentée comme une infrastructure moderne, cette réalisation vise à améliorer l’employabilité des jeunes tout en contribuant au développement local. Le centre est doté de bâtiments pédagogiques et administratifs, d’ateliers techniques spécialisés, de salles de cours et d’informatique, d’un amphithéâtre, d’une bibliothèque, d’espaces sportifs ainsi que d’une mosquée.
Lors de la cérémonie, Ousmane Sonko a souligné que cette initiative illustre la volonté de l’État du Sénégal de faire de la formation professionnelle et technique un pilier essentiel de la politique d’emploi des jeunes. Il a affirmé que les bénéficiaires des formations dispensées dans ce centre pourront travailler, entreprendre et créer de la valeur au Sénégal, en cohérence avec le projet national de développement axé sur le capital humain qualifié, l’équité territoriale et la souveraineté économique.
Le chargé d’affaires de l’ambassade des Émirats arabes unis à Dakar, Mabrook Saeed Al Mansoori, a pour sa part indiqué que la construction de ce centre reflète l’engagement de son pays à soutenir le renforcement du capital humain au Sénégal.
Se félicitant de l’implantation de cet établissement dans sa commune, le maire de Mbour a estimé que ce centre représente bien plus qu’une simple infrastructure. Selon lui, il ouvre des perspectives réelles à des centaines de jeunes, en adaptant leurs compétences aux besoins du marché de l’emploi et en facilitant leur insertion professionnelle.
Le ministère de l’Industrie et du Commerce annonce le gel immédiat des importations de pomme de terre et d’oignon afin de favoriser l’écoulement de la production locale.
Le ministère de l’Industrie et du Commerce a annoncé, vendredi, l’application immédiate d’une mesure portant sur le gel des importations de pomme de terre et d’oignon.
Cette décision fait suite aux conclusions d’une réunion tenue le 13 janvier 2026 au siège de l’Agence de régulation des marchés (ARM). Cette rencontre était dédiée à la préparation de la campagne de commercialisation 2025-2026 de ces deux produits, selon une circulaire du ministère transmise à l’APS.
D’après la même source, la production locale de pomme de terre sera disponible sur le marché à partir du 15 janvier 2026, tandis que celle de l’oignon est attendue à compter du 15 février 2026.
Le document précise également que les dernières statistiques douanières révèlent que les importations prévues sous forme de quotas ont été réalisées à hauteur de 95 %. Les stocks actuellement constitués seraient suffisants pour répondre aux besoins du marché jusqu’à l’arrivée de la production locale.
Selon le ministère de l’Industrie et du Commerce, le gel des importations vise à sécuriser l’écoulement de la production nationale tout en contribuant à la stabilité des prix. Cette mesure a aussi pour objectif d’éviter une surabondance de produits importés au moment de l’entrée sur le marché des récoltes locales.
Toutefois, les autorités invitent les opérateurs économiques disposant de cargaisons déjà en mer ou en cours d’acheminement à se rapprocher rapidement des services compétents afin de définir les modalités de gestion de ces flux.
Le ministère indique enfin compter sur la coopération et la diligence de l’ensemble des acteurs concernés pour assurer une mise en œuvre efficace de cette mesure, dans l’intérêt du marché et du consommateur.
En prélude aux JOJ Dakar 2026, le préfet de Dakar annonce le lancement de travaux de voirie et appelle à la libération des emprises sur le boulevard de la Gueule Tapée.
Dans le cadre des préparatifs des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, l’autorité préfectorale du département de Dakar a annoncé le démarrage prochain de travaux de réhabilitation et d’aménagement de la voirie aux alentours de plusieurs infrastructures sportives.
D’après le préfet, ces interventions, d’intérêt public, ont pour objectif d’améliorer durablement la circulation, de renforcer la sécurité des usagers et d’embellir le cadre de vie des populations riveraines. Leur réalisation nécessite cependant la libération complète et la sécurisation des emprises concernées.
À ce titre, les occupants du boulevard de la Gueule Tapée et de ses dépendances, notamment sur le tronçon reliant le rond-point de l’hôpital Abass Ndao à la Place de la Nation, sont invités à quitter les lieux au plus tard le dimanche 18 janvier 2026. Cette étape est indispensable pour permettre le lancement effectif des travaux dans de bonnes conditions.
Le communiqué précise qu’à défaut de libération dans les délais impartis, des mesures appropriées pourraient être mises en œuvre afin de garantir la disponibilité des emprises, dans le respect de la sécurité publique et du calendrier fixé pour cet événement majeur.
Le préfet du département de Dakar a, pour conclure, exprimé sa reconnaissance aux populations concernées pour leur compréhension, leur civisme et leur contribution à la réussite des projets engagés dans le cadre des JOJ Dakar 2026.
En 2025, la Direction générale des Impôts et des Domaines a enregistré une forte progression des recettes fiscales et domaniales, confirmant son rôle clé dans le financement de l’État sénégalais.
La Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID) a annoncé avoir mobilisé 2 915 milliards de francs CFA de recettes fiscales et domaniales au cours de l’exercice 2025. Cette information a été rendue publique à travers un communiqué officiel.
Ces résultats marquent une nette progression par rapport à l’année 2024, au cours de laquelle les recouvrements s’élevaient à 2 608 milliards FCFA. L’augmentation enregistrée atteint ainsi 307 milliards FCFA, soit une hausse de 12 %, dans un contexte économique caractérisé par une croissance du Produit intérieur brut estimée à 7,8 %.
Grâce à cette performance, la DGID a contribué à hauteur de 65 % aux recettes globales de l’État en 2025, confirmant sa place centrale dans la mobilisation des ressources publiques. Le communiqué précise également que les remboursements d’impôts accordés aux entreprises se sont élevés à 89,8 milliards FCFA, en progression de 5,5 %.
L’analyse des principales catégories de recettes fait ressortir une augmentation de 123 milliards FCFA des impôts directs, correspondant à une hausse de 9,6 %, ainsi qu’une progression de 184,2 milliards FCFA des impôts indirects, en hausse de 14,5 %.
Selon la DGID, ce niveau de croissance, inédit aussi bien en valeur absolue qu’en valeur relative, résulte d’une politique fiscale clairement définie par les plus hautes autorités de l’État, plaçant le civisme fiscal au cœur de la citoyenneté. Les actions menées en 2025, avec l’appui du ministère des Finances et du Budget, ont porté notamment sur la réorganisation de l’administration fiscale, le renforcement des dispositifs de suivi et de rappel, la facilitation des paiements, y compris via le mobile money, ainsi que l’intensification de la lutte contre la fraude et l’incivisme fiscal.
La DGID souligne également l’adhésion des entreprises et des ménages à l’effort national de mobilisation des ressources intérieures. Les progressions les plus notables concernent l’impôt sur les sociétés et sur les revenus (+8 %), la TVA intérieure (+20 %) et les revenus domaniaux (+68,1 %).
Pour l’administration fiscale, ces performances permettent au Sénégal de conforter sa position de leader en matière de mobilisation des recettes intérieures au sein de la CEDEAO. La poursuite du Plan de Redressement économique et social, la réforme du Code général des impôts, ainsi que l’achèvement des chantiers liés à l’élargissement de l’assiette fiscale et à la digitalisation complète des procédures fiscales, domaniales et cadastrales devraient soutenir cette dynamique en 2026.
Le communiqué met enfin en avant les avancées réalisées dans la sécurisation foncière, avec la délivrance de 8 000 actes de morcellement et de 12 024 certificats d’identification cadastrale au cours de l’année écoulée.
Le Sénégal travaille à l’élaboration de son premier Code de la santé publique, dont la partie législative a déjà été transmise aux plus hautes autorités pour validation.
Le Sénégal est engagé dans un processus visant à se doter de son tout premier Code de la santé publique. L’annonce a été faite par le secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Serigne Mbaye, qui a indiqué que la partie législative du projet a déjà été soumise aux plus hautes autorités du pays pour approbation.
Il s’exprimait lors de la cérémonie d’ouverture du 8ᵉ Congrès africain de la santé et du tourisme médical, organisé à Dakar du 15 au 17 janvier. Cette édition se tient autour du thème : « L’Afrique face aux enjeux de la mobilité médicale, défis d’innovation et de souveraineté sanitaire ».
Selon Serigne Mbaye, cette initiative marque une étape importante dans les réformes engagées par son département. Il a précisé que les travaux autour de ce code visent à doter le pays d’un cadre juridique structurant pour le secteur de la santé.
Dans le même élan, le secrétaire général a également annoncé qu’un projet de loi relatif aux établissements publics de santé est en cours d’élaboration, s’inscrivant dans la dynamique de modernisation du système sanitaire national.
Une mission d’information parlementaire a lancé ses auditions afin de comprendre les décisions successives de retrait puis de remise sur le marché des produits d’hygiène de la société Softcare au Sénégal.
La mission d’information mise en place par l’Assemblée nationale sur la commercialisation des produits d’hygiène de la société Softcare a entamé ses auditions le mercredi 14 janvier. Cette initiative vise à éclaircir les circonstances ayant conduit au retrait, puis à la remise sur le marché, de couches pour enfants et de serviettes hygiéniques fabriquées par l’entreprise.
Constituée le lundi 5 janvier, la mission parlementaire a démarré ses travaux neuf jours plus tard, selon sa présidente, la députée Khady Sarr. Les parlementaires cherchent à comprendre les motivations des décisions prises par l’Agence de régulation pharmaceutique (ARP), qui avait initialement retiré ces produits avant d’en autoriser à nouveau la commercialisation.
D’après un communiqué de Mme Sarr, la mission prévoit d’auditionner les responsables de l’ARP, les départements ministériels concernés, la société Softcare, ainsi que toute structure professionnelle, technique ou représentative dont la contribution pourrait aider à l’établissement des faits et à l’évaluation des mécanismes de protection des consommateurs et de prévention des risques sanitaires.
Les députés envisagent également une visite des installations de Softcare afin d’examiner les conditions de production, de stockage et de traçabilité, ainsi que le respect des prescriptions techniques et des exigences de conformité applicables aux produits d’hygiène. Les travaux se dérouleront, selon le communiqué, dans une approche participative, inclusive et guidée par l’intérêt général.
Une consultation citoyenne est aussi prévue pour recueillir les avis des utilisateurs des produits Softcare, ainsi que ceux des organisations de défense des droits des consommateurs, dans le but d’enrichir l’analyse parlementaire.
La mission d’information est composée de onze députés, dont neuf issus du groupe Pastef, un représentant d’un autre groupe parlementaire et un non-inscrit. Elle affirme vouloir conduire ses auditions de manière rigoureuse, contradictoire et documentée, afin d’établir avec précision la chronologie des actes administratifs et techniques ayant conduit aux décisions successives concernant les produits de Softcare.
Les parlementaires souhaitent notamment apprécier la cohérence de ces décisions et identifier les responsabilités administratives éventuelles à chaque étape du processus, sans empiéter sur les compétences de l’autorité judiciaire ou des organes de contrôle externe. La présidente de la mission assure que les travaux respecteront les règles de confidentialité, les droits des personnes concernées et les exigences liées au contrôle parlementaire.
Khady Sarr a appelé à la confiance des citoyens et à une coopération pleine et loyale de l’ensemble des administrations, organismes et parties prenantes, dans l’intérêt de la santé publique. La mission dispose d’un délai de trente jours, à compter du 5 janvier, pour mener ses investigations.
Pour rappel, dans une correspondance datée du 8 décembre, l’ARP avait indiqué avoir détecté, lors d’une inspection de l’usine Softcare située à Sindia, la présence de matières premières périmées dans le circuit de fabrication de produits destinés aux bébés, aux enfants et aux femmes, justifiant le retrait du marché. Huit jours plus tard, l’agence a toutefois affirmé que ces matières n’avaient pas été utilisées dans la fabrication, déclarant les produits conformes et autorisés à la commercialisation.
Ce revirement a suscité une polémique, conduisant le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, tutelle technique de l’ARP, à annoncer l’ouverture d’une enquête sur les déclarations contradictoires de l’agence et sur la qualité des produits de la société Softcare.
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