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Le gouvernement sénégalais instaure une subvention de 50 FCFA par kilo de riz local afin de soutenir les producteurs et favoriser sa consommation dans le pays.


Sénégal : une subvention de 50 FCFA par kilo pour encourager la consommation de riz local

 

 
Le gouvernement du Sénégal a annoncé la mise en place d’une subvention de 50 francs CFA par kilogramme de riz local afin de soutenir la filière nationale et encourager sa consommation. L’information a été communiquée par le Bureau d’information gouvernementale.
Selon cette structure, la mesure vise à accompagner à la fois les producteurs et les commerçants afin de faciliter la commercialisation du riz cultivé dans le pays. L’objectif affiché est de renforcer la présence de cette production sur le marché et d’inciter les consommateurs à la privilégier.
Dans cette dynamique, le Premier ministre Ousmane Sonko a récemment adressé une circulaire à plusieurs membres du gouvernement, dont le ministre de l’Éducation nationale. Il leur demande de favoriser l’approvisionnement des structures publiques en riz d’origine sénégalaise.
Les ministres concernés sont invités à intégrer systématiquement cette priorité dans les plans d’achats, les cahiers de charges et les contrats de fourniture de leurs administrations respectives. L’objectif est que les services publics privilégient le riz local plutôt que le riz importé lorsque cela est possible.
Le chef du gouvernement souligne que la filière nationale a enregistré une production record cette année. Toutefois, il relève que les producteurs rencontrent encore des difficultés pour écouler leurs récoltes sur le marché. Selon lui, la persistance de cette situation pourrait compromettre les efforts engagés pour renforcer la souveraineté du pays en matière de production de riz.


Vendredi 6 Mars 2026 |

Un centre de maintenance maritime a été inauguré au Port de Dakar, accompagné de la réception d’équipements nautiques modernes issus d’une coopération avec l’Union européenne.


Port de Dakar : inauguration d’un centre de maintenance maritime et réception de nouveaux moyens nautiques

 

 
Un nouveau centre de maintenance maritime a été inauguré au Port de Dakar. Implantée au sein du principal hub portuaire du pays, cette infrastructure est destinée à l’entretien et à la réparation des unités navales chargées de la surveillance des eaux territoriales. L’ambition affichée est d’assurer une disponibilité maximale des moyens engagés en mer.
La cérémonie s’est tenue le mardi 3 mars 2026 sous la présidence du Ministère de l’Intérieur du Sénégal, en présence du Directeur général de la Police nationale et d’autres responsables sécuritaires. À cette occasion, un important lot d’équipements nautiques de dernière génération a également été réceptionné.
Vedettes rapides, matériels de navigation et systèmes de communication viennent ainsi renforcer les capacités logistiques des forces mobilisées pour la sécurisation du littoral. Ces nouveaux moyens doivent permettre d’intensifier la surveillance des côtes et d’améliorer les interventions en mer.
Ce renforcement s’inscrit dans le cadre d’un partenariat avec l’Union européenne, salué par les deux parties comme une coopération exemplaire en matière de sécurité maritime. Cette collaboration vise notamment à soutenir la stabilité régionale et à lutter contre les activités illicites en mer.
Les autorités soulignent que ces acquis prolongent les résultats enregistrés en 2025 dans la lutte contre la criminalité maritime, marquée par plusieurs interceptions et démantèlements de réseaux. Avec cette nouvelle infrastructure et ces équipements modernes, l’État entend consolider la sécurisation de l’espace maritime national et affirmer davantage sa souveraineté sur ses côtes.


Mercredi 4 Mars 2026 |

Un individu a été arrêté à Grand Yoff avec des comprimés de Carfentanil. Les analyses confirment la première détection de cette substance au Sénégal.


Grand Yoff : interpellation d’un suspect après la découverte de Carfentanil

 

Dans la nuit du 26 au 27 février 2026, le commissariat d’arrondissement de Grand Yoff a procédé à l’arrestation d’un homme dans le quartier de Khar Yalla. Circulant à moto, il est poursuivi pour association de malfaiteurs et détention de substances psychotropes destinées au trafic.

Lors de la fouille, les policiers ont saisi un sachet contenant seize comprimés blancs. Entendu par les enquêteurs, le mis en cause a affirmé les avoir acquis aux HLM Rail-Bi auprès d’un vendeur de médicaments de rue.

Les analyses réalisées par le Laboratoire National d’Analyse des Drogues, saisi par l’intermédiaire de la Division de la Police Technique et Scientifique, ont confirmé qu’il s’agissait de Carfentanil. Il s’agit de la première identification de cette substance sur le territoire sénégalais.

Le Carfentanil, également appelé 4-carbométhoxyfentanyl, est un opioïde synthétique extrêmement puissant, largement supérieur au fentanyl et à la morphine. Strictement interdit à l’usage humain, il est destiné à la sédation d’animaux de grande taille tels que les éléphants ou les rhinocéros, en raison de sa dangerosité même à très faible dose.

Les comprimés ont été placés sous scellés et le suspect maintenu en garde à vue. L’enquête se poursuit en collaboration avec l’Office Central de Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants afin d’identifier et démanteler le réseau concerné.



Lundi 2 Mars 2026 |

Un individu s’est introduit dans une boutique du quartier Grand Standing à Thiès et a dérobé le contenu du comptoir. Une plainte a été déposée auprès de la gendarmerie.


Thiès : un voleur masqué vide le comptoir d’une boutique au quartier Grand Standing

 

À Thiès, la délinquance continue d’inquiéter les habitants. Les commerces et certains quartiers réputés tranquilles figurent parmi les cibles privilégiées d’individus malintentionnés, qui y multiplient les intrusions et les manœuvres frauduleuses.

Le dernier incident signalé remonte au dimanche 1er mars, dans le quartier Grand Standing. Un homme s’est introduit dans une boutique en se faisant passer pour un client. Le visage partiellement dissimulé sous un masque et une casquette, il aurait prémédité son action.

Après avoir demandé un article afin de détourner l’attention de la commerçante, il a profité du moment où celle-ci se préparait à le servir pour s’emparer discrètement du contenu du comptoir avant de quitter les lieux.

La victime a déposé une plainte auprès de la gendarmerie afin de permettre l’identification et l’interpellation du suspect.

seneweb



Lundi 2 Mars 2026 |

Le secrétaire d’État au Logement, Momath Talla Ndao, dresse un état des lieux du secteur, entre projets inachevés, faible réalisation du programme des 100 000 logements et déficit estimé à 500 000 unités.


Logement : l’État évalue un déficit de 500 000 unités et annonce des réformes

 

Le secrétaire d’État au Logement, Momath Talla Ndao, a présenté un état des lieux détaillé du secteur, mettant en avant un déficit estimé à environ 500 000 logements. Ce chiffre repose sur des projections fondées sur une étude de référence et la dynamique démographique. Chaque année, près de 20 000 nouvelles unités viendraient s’ajouter à ce manque, dans un contexte d’urbanisation soutenue et de forte pression sur Dakar.
Face à cette situation, les autorités privilégient une stratégie progressive. L’objectif n’est pas d’annoncer des résultats immédiats, mais de poser les bases d’une production massive et durable. Cela implique notamment une meilleure maîtrise des données du marché, avec la mise en place de statistiques fiables sur les besoins, leur nature et leur répartition géographique, considérées comme essentielles à l’élaboration d’une politique efficace.
Le responsable gouvernemental est également revenu sur l’héritage de projets inachevés. Selon lui, 19 milliards de FCFA ont déjà été mobilisés pour relancer plusieurs chantiers, tandis que 27 milliards seraient nécessaires pour finaliser l’ensemble des programmes concernés, dont une dizaine jugés prioritaires.
Concernant le programme des 100 000 logements, le bilan présenté se révèle modeste. Sur l’objectif initial, environ 1 500 unités auraient été construites, dont près de 700 seulement considérées comme habitables. Cette situation est attribuée à des difficultés de gouvernance et à l’abandon de certains chantiers, que l’État entend désormais achever.
Par ailleurs, les autorités mettent en avant certains acquis structurels, tels que la création du Fonds de l’habitat, le cadre juridique issu de la loi de 2016 et des mécanismes opérationnels comme la SAFRU. Une révision du dispositif légal ainsi qu’une redéfinition des missions des structures de financement et d’aménagement sont annoncées afin de renforcer ces instruments.

rts


Lundi 2 Mars 2026 |

Brancou Badio a intégré la sélection sénégalaise à Dakar pour la deuxième fenêtre des qualifications africaines à la Coupe du monde FIBA 2027.


Brancou Badio rejoint les Lions pour la suite des qualifications au Mondial FIBA 2027

 

Le Sénégal ambitionne de décrocher une sixième participation à une phase finale de Coupe du monde, après celles de 1978, 1998, 2006, 2014 et 2019. La prochaine édition de la Coupe du monde FIBA 2027 se tiendra au Qatar et réunira 32 sélections, dont cinq africaines.

Dans cette optique, l’international sénégalais Brancou Badio a rejoint vendredi à Dakar la Tanière des Lions pour la deuxième fenêtre des éliminatoires africaines, dont les rencontres se poursuivent jusqu’à dimanche dans la capitale. Le capitaine de l’équipe nationale, annoncé par la Fédération sénégalaise de basket-ball sur ses réseaux sociaux, complète ainsi un effectif désormais au complet avant le match prévu samedi à 21h face à Madagascar.

Logé dans le groupe B, le Sénégal partage sa poule avec la Côte d’Ivoire, la RD Congo et Madagascar. Les rencontres de ce groupe se déroulent exclusivement au Stadium Marius-Ndiaye de Dakar. Lors de leur première sortie, les Lions ont été battus par la Côte d’Ivoire (80-90), tandis que la RD Congo s’est imposée face à Madagascar (87-79).

Pour ce premier match, le Sénégal avait évolué sans son meneur vedette, retenu par son club, le Valencia Basket Club, engagé en Euroligue contre Saski Baskonia. Lors de cette rencontre remportée 108-79 par son équipe, Badio a inscrit quatre points et délivré quatre passes décisives.

Parallèlement, les équipes du groupe D (Mali, Égypte, Angola et Ouganda) disputent leurs matchs à Alexandrie, en Égypte. Les groupes A (Soudan du Sud, Cameroun, Cap-Vert, Libye) et C (Guinée, Tunisie, Nigeria, Rwanda) avaient lancé leur campagne lors de la première fenêtre en novembre 2025, à Radès, en Tunisie.

Ce premier tour des qualifications africaines regroupe seize nations issues de l’AfroBasket 2025 et se déroule en trois fenêtres. À son terme, douze équipes seront réparties en deux groupes de six, en conservant les résultats obtenus face aux formations également qualifiées. Chaque sélection disputera ensuite six rencontres supplémentaires contre de nouveaux adversaires.

À l’issue du second tour, les deux premiers de chaque groupe ainsi que le meilleur troisième obtiendront leur billet pour la phase finale.



Samedi 28 Février 2026 |

Un éboulement survenu dans un site d’orpaillage artisanal à Léfakho, dans la région de Kédougou, a causé deux morts. Les accidents se multiplient dans le sud-est du Sénégal.


Deux décès après un éboulement sur un site d’orpaillage à Léfakho

 

Un nouvel accident s’est produit dans une zone d’orpaillage artisale à Léfakho, village situé dans la commune de Khossanto, dans la région de Kédougou. Selon une source sécuritaire, l’effondrement d’un puits a entraîné la mort de deux personnes.
Les autres orpailleurs présents sur les lieux ont tenté d’intervenir pour les sauver, sans succès. Avec ces deux nouvelles victimes, le total des décès enregistrés dans les sites d’orpaillage du sud-est du pays dépasse désormais la quinzaine en moins de trois mois, illustrant une augmentation préoccupante de ces drames.
D’après la même source, l’exploitation artisanale attire de nombreux jeunes, mais elle s’exerce dans des conditions particulièrement risquées. Le manque d’équipements adaptés et l’ouverture de puits sans respect des normes de sécurité exposent les travailleurs à de graves dangers.
Face à cette situation, des acteurs locaux plaident pour un renforcement des contrôles et une meilleure organisation du secteur afin de prévenir d’autres tragédies. À Léfakho, l’émotion reste vive et les habitants redoutent la répétition de tels incidents.


Samedi 28 Février 2026 |

À Thiès, le CRAFS a initié un diagnostic des politiques foncières afin de contribuer à une réforme adaptée et inclusive du système foncier sénégalais.


Thiès : le CRAFS lance un diagnostic stratégique pour relancer la réforme foncière au Sénégal

Réunis à Thiès, les membres du Cadre de réflexion et d’action sur le foncier au Sénégal (CRAFS) ont lancé une démarche d’évaluation stratégique des nouvelles orientations en matière de gouvernance foncière. Cette initiative vise à identifier les choix les plus pertinents pour aboutir à une réforme efficace du système foncier national.

Présent lors de la rencontre, Séckou Omar Diédhiou, directeur de la promotion du développement territorial et représentant du ministère de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires, a indiqué que cette rencontre permettait de rassembler les acteurs territoriaux autour d’un diagnostic partagé.

La retraite organisée jeudi portait sur l’état d’avancement des dynamiques et politiques liées à la gouvernance foncière, dans la perspective d’une transformation du cadre actuel. Le représentant de l’État a affirmé avoir pris en compte les préoccupations exprimées par les organisations participantes, ainsi que celles de la société civile, qu’il considère comme un partenaire stratégique.

Il a rappelé que des concertations ont déjà été engagées dans le cadre de l’Acte 4 de la décentralisation et de la réforme des pôles territoires. Selon lui, ces discussions ont été menées à travers le pays avec l’implication de la société civile, lors de rencontres et journées d’échanges.

D’après Séckou Diédhiou, la question foncière, perçue comme une ressource territoriale sensible et centrale, est intégrée dans les réflexions liées à l’Acte 4 et à la réorganisation des pôles territoires. Il a néanmoins précisé que la gestion du foncier ne relève pas exclusivement de son ministère, même si celui-ci intervient sur les plans juridique et organisationnel.

Le représentant du ministre a également évoqué la mise en place d’un cadre de réflexion destiné à définir une méthode appropriée et à orienter les décisions vers une réforme jugée satisfaisante pour le pays.

De son côté, Amadou Kanouté, directeur exécutif de Institut panafricain pour la citoyenneté, les consommateurs et le développement et membre du CRAFS, s’est exprimé sur la question de l’immatriculation foncière. Revenant sur les positions défendues par le cadre, il a exclu l’option d’une immatriculation généralisée conférant un droit de propriété irrévocable.

Il a souligné la nécessité d’élaborer des politiques tenant compte des capacités financières limitées d’une grande partie des populations. Selon lui, la réforme doit permettre de mobiliser des ressources locales afin de soutenir un développement inclusif, sans marginaliser les communautés de base qui en sont les premières bénéficiaires.



Vendredi 27 Février 2026 |
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