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ALERTE – Diogo : un violent incendie frappe l’usine de GCO (Eramet), le personnel évacué
22/02/2026
LA FETE DE L’INDEPENDANCE A THIES, C’EST AVANT, PENDANT ET APRES LE 4 AVRIL - LA CONTRIBUTION CITOYENNE DU MOUVEMENT THIES D’ABORD
20/02/2026
Thiès accueillera la Fête de l’Indépendance 2026 : l’appel solennel d’Ibrahima Macodou Fall à l’engagement citoyen
06/02/2026
Crise de l’insalubrité et factures impayées dans les écoles : Le Mouvement « Thiès d’Abord » interpelle l’État face à la faillite des municipalités.
05/02/2026
Santé numérique : iCare lance la première plateforme de télémédecine 100 % sénégalaise
05/02/2026
À Thiès, Khady Diène Gaye demande une préparation rigoureuse de la Semaine nationale de la Jeunesse 2026, prévue du 29 mars au 3 avril, en lien avec les JOJ Dakar 2026.
En réunion préparatoire à Thiès, la ministre de la Jeunesse et des Sports, Khady Diène Gaye, a exhorté les comités national et local d’organisation de l’édition 2026 de la Semaine nationale de la Jeunesse à faire preuve de diligence et de rigueur.
Elle a particulièrement insisté sur la qualité de l’accueil et de l’hébergement des délégations attendues dans la capitale du Rail. L’hygiène et la salubrité des sites, la couverture sanitaire, ainsi que l’organisation du transport interne et de la logistique figurent également parmi les priorités évoquées, qu’elle considère comme essentielles à la réussite de l’événement.
La rencontre s’est tenue à la gouvernance de Thiès en perspective de cette manifestation prévue du 29 mars au 3 avril, avec un lancement officiel programmé le 29 mars.
Les activités seront organisées en coordination avec le Comité d’organisation des Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026. Placée sous le thème « La Semaine de la Jeunesse au rythme de l’Olympisme », l’édition 2026 s’inscrit dans le contexte inédit de l’organisation, pour la première fois en Afrique, d’une compétition olympique.
Selon la ministre, ce choix thématique vise à inscrire l’événement dans une dimension historique et à mobiliser les jeunes autour des valeurs de l’olympisme, notamment le dépassement de soi, le respect et l’engagement personnel.
Elle a également appelé la jeunesse sénégalaise à s’investir davantage dans la dynamique de transformation du pays à travers l’éducation, la droiture, le patriotisme et le respect des symboles républicains.
Enfin, Mme Gaye a invité les autorités centrales, déconcentrées et décentralisées à mutualiser leurs compétences et leur expérience afin d’assurer le succès des cérémonies prévues à Thiès.
En Conseil des ministres, Ousmane Sonko a présenté une nouvelle stratégie nationale du logement axée sur l’équité, le financement durable et l’aménagement équilibré du territoire.
Le logement social occupe désormais une place centrale dans la stratégie de transformation du pays à l’horizon 2050. Lors du Conseil des ministres du 25 février 2026, le Premier ministre Ousmane Sonko a souligné que l’accès à un habitat décent et financièrement accessible représente un facteur déterminant pour la croissance, la justice sociale et l’organisation équilibrée du territoire.
Le constat dressé par le chef du gouvernement met en évidence plusieurs déséquilibres : un déficit marqué de logements, un écart persistant entre l’offre et la demande ainsi qu’une urbanisation rapide accentuant les disparités régionales. Les difficultés d’accès au foncier, l’insuffisance des financements et les procédures administratives complexes aggravent la situation, tandis que l’offre immobilière reste principalement concentrée à Dakar et Thiès.
Pour répondre à ces enjeux, l’exécutif prévoit l’élaboration d’une Stratégie nationale du logement structurée autour de quatre priorités : sécuriser le foncier, adapter le cadre juridique, instaurer des mécanismes de financement pérennes et renforcer l’équité sociale.
Parmi les initiatives annoncées figure le programme « Cités de la Transformation », destiné à stimuler la construction de logements sociaux sur l’ensemble du territoire.
Le Premier ministre a également demandé d’accélérer les plans d’aménagement à Grand-Dakar, Thiès et Daga Kholpa. Il a par ailleurs insisté sur la nécessité de consolider les structures publiques spécialisées, notamment la Société d’Aménagement Foncier et de Rénovation Urbaine (SAFRU) ainsi que le Bureau d’Assistance à l’Habitat Social (BAHSO).
Enfin, la relance des coopératives d’habitat et le développement de l’auto-construction figurent parmi les orientations retenues. Le gouvernement entend aussi renforcer les partenariats public-privé afin de favoriser l’émergence de pôles d’habitat modernes et accessibles dans les différentes régions.
Reçu par la diplomatie américaine, le président de la FSF a échangé sur la préparation du Sénégal au Mondial 2026, le match amical face aux États-Unis et les perspectives de coopération sportive.
Le président de la Fédération sénégalaise de football, Abdoulaye Fall, a été reçu mercredi par Jennifer Davis-Paguada, chargée d’affaires à l’ambassade des États-Unis au Sénégal et en Guinée-Bissau. L’information a été rendue publique le même jour par voie officielle.
Au cœur des discussions : la préparation de la sélection nationale en vue de la Coupe du monde 2026. Les échanges ont notamment porté sur la rencontre amicale prévue le 31 mai à Charlotte face à l’équipe des États-Unis. Selon Abdoulaye Fall, ce rendez-vous s’inscrit dans la stratégie de préparation et de visibilité internationale des Lions.
La mobilisation des supporters sénégalais a également été abordée. Leur implication est considérée comme un atout majeur pour soutenir la sélection, récemment sacrée championne d’Afrique.
Au-delà de l’aspect sportif, les deux parties ont exploré des pistes de collaboration dans plusieurs domaines : développement du football, formation et marketing sportif. Pour le président de la FSF, le sport représente un outil important de coopération, favorisant les échanges culturels et le développement économique entre les nations.
Abdoulaye Fall a par ailleurs réaffirmé la volonté de l’instance dirigeante du football sénégalais de consolider ses partenariats stratégiques et de promouvoir l’image du pays à l’international.
Le Sénégal prendra part à la phase finale du Mondial 2026, organisée du 11 juin au 19 juillet au Canada, aux États-Unis et au Mexique. Placés dans le groupe I, les Lions affronteront la France, la Norvège ainsi que le vainqueur du barrage opposant la Bolivie, l’Irak et le Suriname.
Huitième de finaliste lors de l’édition 2022, le Sénégal disputera en 2026 sa quatrième participation à une Coupe du monde.
aps
Sur la RFM, Mame Makhtar Guèye apporte des précisions après les propos d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale concernant la publication d’une liste transmise aux autorités en 2019.
Invité de la RFM, Mame Makhtar Guèye a réagi aux déclarations faites par le Premier ministre Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale.
Il affirme n’avoir jamais envisagé de rendre publique la liste évoquée et soutient que celle-ci était destinée exclusivement aux autorités. Selon lui, sa position n’a jamais changé malgré les pressions observées sur les réseaux sociaux. Il met au défi quiconque de produire un extrait écrit ou vidéo dans lequel il annoncerait une publication de noms.
Poursuivant son intervention, Mame Makhtar Guèye a également rejeté toute accusation liée à la divulgation d’informations médicales ou personnelles. Il estime qu’il convient de rapporter fidèlement les propos tenus, sans y ajouter ni en retrancher.
Il rappelle avoir remis, le 13 novembre 2019, une liste aux autorités étatiques. D’après lui, cette démarche visait à permettre à l’État de convoquer les responsables concernés et d’annuler les récépissés de seize associations qu’il jugeait reconnues de manière irrégulière.
Il dit avoir attendu des mesures administratives, notamment une décision du ministère de l’Intérieur dirigé par Bamba Cissé, en vue de dissoudre les associations évoquées.
Le ministère de l’Éducation nationale réagit aux incidents signalés dans plusieurs collèges de Dakar-Plateau et prévoit un renforcement de la sécurité ainsi que des sanctions contre les auteurs.
Le ministère de l’Éducation nationale a fait part de son inquiétude après des incidents survenus récemment dans plusieurs collèges rattachés à l’Inspection de l’Éducation et de la Formation de Dakar-Plateau.
D’après le communiqué, des élèves issus notamment des collèges Abdoulaye Maturin Diop, Ahmet Sy Malick, Blaise Diagne, Thierno Birahim Mbacké, Awa Balla Mbacké et Ousmane Diop Coumba Pathé se rendent dans d’autres établissements en invoquant un soutien au mouvement des étudiants. Ces actions donnent lieu à des jets de pierres, à l’interruption des cours et à des dégâts matériels sur les infrastructures scolaires.
Face à ces faits jugés graves, le ministère indique avoir engagé une collaboration avec les autorités administratives ainsi qu’avec les forces de défense et de sécurité afin d’assurer la protection des établissements et la poursuite normale des enseignements.
Tout élève surpris en train de dégrader des biens publics ou de perturber les cours s’expose à des poursuites judiciaires. Des mesures disciplinaires sont également envisagées, pouvant aller jusqu’à l’exclusion définitive ou à la radiation des listes d’examen. Les parents des élèves concernés seront appelés à répondre de la situation.
Le département invite l’ensemble des acteurs du système éducatif — inspecteurs, chefs d’établissement, enseignants et associations de parents — à redoubler de vigilance. Il sollicite aussi l’implication accrue des autorités territoriales, notamment gouverneurs, préfets et sous-préfets, pour renforcer la sécurisation de l’espace scolaire. Des dispositifs de surveillance supplémentaires, avec la présence d’agents en uniforme ou en civil, seront déployés pour prévenir de nouveaux incidents et interpeller les responsables.
La SONACOS a déjà collecté 190 000 tonnes de graines d’arachide durant la campagne en cours, un niveau inédit selon le Premier ministre Ousmane Sonko.
La Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (SONACOS) a enregistré une collecte de 190 000 tonnes de graines d’arachide au cours de la campagne agricole actuelle. Ce volume constitue, selon le Premier ministre Ousmane Sonko, un niveau jamais atteint auparavant.
S’exprimant mardi à Dakar devant les députés lors des questions d’actualité au gouvernement, il a comparé ces performances à celles des années précédentes : 67 000 tonnes en 2021, 129 000 en 2022, 22 000 en 2023, 12 000 en 2024 et 155 000 en 2025. D’après lui, les chiffres actuels dépassent largement ceux des cinq dernières campagnes.
Le chef du gouvernement a toutefois précisé que la collecte n’est pas encore terminée dans certaines zones. Il dit avoir pris note des doléances formulées par des producteurs du sud du pays. Des équipes de la SONACOS devraient se rendre prochainement dans des départements comme Vélingara et Bignona afin de poursuivre les opérations dans les deux mois à venir.
Reconnaissant les difficultés rencontrées, Ousmane Sonko affirme que des efforts importants sont déployés pour soutenir la politique agricole, notamment dans la filière arachide, que l’exécutif entend relancer et dynamiser.
Face aux préoccupations des députés, Ousmane Sonko évoque l’installation possible d’un commissariat sur le campus social et des projets de réorganisation pour améliorer les conditions universitaires.
Lors de la séance des questions d’actualité au gouvernement, le Premier ministre Ousmane Sonko a apporté des réponses aux députés concernant la situation à l’université. Les discussions ont porté principalement sur la sécurité du campus social et sur l’avenir de l’organisation universitaire.
Face aux tensions répétées, il a indiqué avoir demandé au ministre de l’Intérieur de préparer une étude accompagnée d’un rapport sur la possibilité d’implanter un commissariat à l’intérieur du campus social. Selon lui, cet espace doit être considéré comme un quartier à part entière et nécessite un encadrement sécuritaire adapté, d’autant plus qu’il accueille des milliers d’étudiants et connaît régulièrement des incidents.
Le chef du gouvernement a également abordé la question de l’organisation des infrastructures universitaires. Il estime difficile de regrouper environ 25 000 étudiants dans le même site. Dans cette perspective, il a précisé que le ministre de l’Économie et celui de l’Enseignement supérieur travaillent sur un projet visant à transférer certains amphithéâtres vers des sites offrant de meilleures conditions.
Évoquant la situation globale, il a jugé indispensables des changements structurels afin d’éviter l’engorgement du système universitaire. Il a assuré que les réformes nécessaires seront engagées pour préserver la performance de l’université et garantir aux étudiants un cadre d’apprentissage adéquat, ajoutant que l’État prendra les mesures requises.
Le ministre des Finances Cheikh Diba explique la réforme sur l’imposition des rappels de salaire et distingue impôt sur le revenu et cotisations au FNR afin de dissiper toute confusion.
Interpellé par des députés et par des membres du corps enseignant, le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a tenu à préciser les règles appliquées aux salaires et aux rappels de rémunération.
Il affirme que les accusations de « surimposition » reposent principalement sur une confusion entre l’impôt sur le revenu et les cotisations sociales. Selon lui, il ne s’agit pas d’une taxation excessive, mais d’une mauvaise interprétation des prélèvements effectués.
Le ministre admet toutefois qu’un déséquilibre existait auparavant. Lorsqu’un enseignant recevait des rappels couvrant plusieurs années, l’intégralité des montants était imposée sur l’année de versement. Cette méthode provoquait automatiquement un changement de tranche fiscale, entraînant une hausse importante de l’impôt. Il estime que cette situation devait être corrigée.
Désormais, la législation permet de répartir ces rappels sur une durée pouvant aller jusqu’à quatre ans. Ce mécanisme vise à répartir la charge fiscale dans le temps et à éviter qu’un versement exceptionnel n’entraîne une pénalisation.
Concernant la diminution du montant net observée lors de certaines régularisations, le ministre distingue deux éléments :
- l’impôt sur le revenu, désormais calculé en tenant compte de la période réelle de constitution des sommes ;
- les cotisations versées au Fonds national de retraite (FNR), qui concernent la retraite des agents intégrés à la fonction publique.
Enfin, Cheikh Diba se dit disposé à examiner, en toute transparence, les bulletins de salaire des enseignants afin de démontrer qu’aucune imposition indue n’est appliquée. Selon lui, cette démarche doit permettre de lever les incompréhensions et de restaurer la confiance autour de la réforme fiscale en cours.
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