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Thiès accueillera la Fête de l’Indépendance 2026 : l’appel solennel d’Ibrahima Macodou Fall à l’engagement citoyen
06/02/2026
Crise de l’insalubrité et factures impayées dans les écoles : Le Mouvement « Thiès d’Abord » interpelle l’État face à la faillite des municipalités.
05/02/2026
Santé numérique : iCare lance la première plateforme de télémédecine 100 % sénégalaise
05/02/2026
Thiès : pourquoi parler d’un hôpital “en agonie” ne reflète pas la réalité
04/02/2026
COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
Le Premier ministre Ousmane Sonko est arrivé à Addis-Abeba pour participer à la 39e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine.
La Coordination des étudiants de Saint-Louis (CESL) décide de surseoir à l’arrêt total des activités pédagogiques tout en appelant à d’autres formes de mobilisation et interpelle le CROUS sur la transparence.
La Coordination des étudiants de Saint-Louis a annoncé qu’elle suspendait son mot d’ordre de cessation totale des activités pédagogiques, tout en maintenant ses revendications à travers d’autres formes de mobilisation.
Dans un communiqué transmis à l’APS, la coordination souligne que sa démarche vise à interpeller la direction du Centre régional des œuvres universitaires de Saint-Louis sur ses responsabilités et sa transparence. Elle demande que toute décision relative à la fermeture ou à la réouverture des restaurants universitaires soit communiquée officiellement, par note ou communiqué.
Par ailleurs, la CESL a exprimé sa solidarité envers les étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, qui subiraient, selon elle, des pressions des forces de l’ordre, tout en dénonçant la suspension des amicales étudiantes décidée par le Conseil académique de l’établissement.
aps
Le chef de l’État réunira les gouverneurs de région le 12 février 2026 pour évaluer les priorités et projets territoriaux.
Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a annoncé la tenue, le 12 février 2026, d’une rencontre avec les gouverneurs de région sous la forme d’un séminaire de travail.
Cette réunion aura pour objectif d’examiner et d’évaluer les projets ainsi que les priorités sécuritaires, économiques, sociales et environnementales propres à chaque région du pays.
Le séminaire se tiendra en présence du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement. Il s’inscrit dans une dynamique de renforcement du dialogue et de la coordination entre l’État central et les autorités administratives régionales, en vue d’une mise en œuvre plus efficace des politiques publiques au niveau territorial.
Des affrontements ont éclaté entre étudiants de l’Université Assane Seck de Ziguinchor et forces de l’ordre après des protestations contre la réforme des bourses et la fermeture du restaurant universitaire.
Des heurts ont opposé, mardi, des étudiants de l’Université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ) aux forces de l’ordre, au lendemain d’un rassemblement organisé pour contester la réforme annoncée de la politique de bourses de l’État sénégalais.
En fin de matinée, un retour progressif au calme a été constaté, bien que les forces de sécurité soient restées présentes dans les environs du campus. Par mesure de précaution, plusieurs commerces situés aux abords de l’université ont temporairement baissé leurs rideaux.
Ces affrontements font suite à la décision du Centre régional des œuvres universitaires sociales de Ziguinchor (CROUS/Z) de fermer le restaurant universitaire à compter de lundi, et ce jusqu’à nouvel ordre.
Dans un communiqué signé par son directeur, Salif Baldé, le CROUS/Z explique qu’un groupe d’étudiants a forcé l’accès au restaurant à l’heure du déjeuner afin d’imposer une « Journée sans ticket (JST) », malgré un avertissement officiel diffusé plus tôt dans la matinée.
La veille, les étudiants de l’Université de Ziguinchor avaient déjà tenu un rassemblement pour dénoncer la réforme des allocations étudiantes envisagée par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI).
Selon leur porte-parole, Ibrahim Ngom, cette réforme remettrait en cause le décret garantissant l’attribution des bourses aux étudiants, de la licence au doctorat. Pour soutenir leurs revendications, les étudiants ont décrété deux Journées de sensibilisation et de contestation (JSC).
De son côté, le secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur, Fary Sèye, a indiqué que la réforme en préparation ne se limite pas à une simple révision réglementaire, mais vise à repenser de manière globale et concertée la politique de bourses, en cohérence avec les priorités nationales de développement, la vision Sénégal 2050 et les principes de bonne gouvernance.
Il a précisé que cette réforme doit répondre à plusieurs impératifs, notamment garantir davantage d’équité à travers une meilleure prise en compte des critères sociaux, tout en valorisant le mérite et la performance académique.
Un autre objectif concerne la soutenabilité financière du système, afin d’en assurer la pérennité et de prévenir les tensions récurrentes liées au paiement des allocations. Enfin, la réforme ambitionne également d’améliorer la qualité de l’enseignement supérieur, en encourageant la réussite universitaire, la régularité des parcours et l’orientation vers les filières jugées prioritaires pour le développement national.
aps
Les Ciments du Sahel (CDS) continuent d’affirmer leur ancrage dans la communauté locale, non seulement à travers leur activité industrielle, mais aussi par leur engagement envers l’éducation et la jeunesse. La fête de l’excellence, organisée chaque année par l’entreprise, est devenue un moment attendu par les élèves, les enseignants et les familles, symbolisant le mérite, la persévérance et la réussite académique.
Lancée il y a plusieurs années, la fête de l’excellence des Ciments du Sahel récompensait initialement 9 élèves seulement. Cette initiative pionnière, bien que modeste, avait pour ambition de reconnaître les efforts des jeunes les plus méritants du département et de mettre en lumière l’importance de l’éducation dans le développement local.
Aujourd’hui, cette même fête a pris une ampleur remarquable, avec 423 élèves récompensés, un chiffre qui traduit à la fois la croissance de l’entreprise et sa volonté de toucher un nombre toujours plus grand d’apprenants. Ces récompenses ne sont pas seulement symboliques : elles incluent des distinctions honorifiques, des fournitures scolaires et parfois des bourses, offrant un soutien concret aux familles et aux établissements scolaires.
L’organisation de cette fête ne se fait pas en vase clos. Les Ciments du Sahel travaillent en étroite collaboration avec l’Inspection de l’Enseignement et de la Formation (IEF), garantissant que la sélection des lauréats repose sur des critères objectifs de mérite et de performance. Ce partenariat officialise l’événement et renforce son impact pédagogique, en soulignant l’importance de l’implication des entreprises dans le soutien à l’éducation.
L’un des objectifs majeurs de la fête de l’excellence est de stimuler une saine émulation scolaire. En récompensant les élèves les plus performants, CDS envoie un message clair : le travail, la discipline et la persévérance sont reconnus et valorisés. Les organisateurs soulignent que ces moments de reconnaissance contribuent à améliorer les résultats scolaires et encouragent les élèves à continuer leurs efforts malgré les difficultés.
Les familles et les enseignants y voient également une source de motivation : la fête de l’excellence met en lumière le rôle des encadreurs pédagogiques et la valeur de l’accompagnement familial dans la réussite scolaire. C’est un rendez-vous qui valorise non seulement l’élève, mais aussi tout l’écosystème éducatif local.
Pour CDS, cette initiative s’inscrit dans une démarche durable de responsabilité sociale d’entreprise (RSE). En investissant dans la jeunesse, l’entreprise ne se contente pas de promouvoir l’éducation : elle contribue à la construction d’un capital humain solide, capable de participer au développement économique et social de la région. La fête de l’excellence est donc à la fois un événement festif et un levier stratégique de développement communautaire.
Si CDS est saluée pour son soutien à l’éducation, la vie interne de l’entreprise est également marquée par des défis liés au dialogue social. L’organisation des élections des délégués du personnel, ainsi que certaines revendications sur les conditions de travail, illustrent l’importance pour l’entreprise de maintenir un climat social apaisé. La direction s’efforce de conjuguer performance industrielle, bien-être des employés et responsabilité sociale pour assurer une cohésion durable entre les différentes parties prenantes.
Au fil des années, les Ciments du Sahel ont démontré qu’une entreprise peut être à la fois moteur économique et acteur social. La fête de l’excellence à Thiès est devenue un symbole : elle incarne l’idée qu’investir dans l’éducation, reconnaître le mérite et soutenir la jeunesse est un investissement dans l’avenir. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : de 9 élèves récompensés à ses débuts, l’événement célèbre aujourd’hui 423 lauréats, preuve que l’engagement citoyen peut croître avec la vision et la constance.
À travers cette initiative, CDS montre que la réussite industrielle et l’impact social ne sont pas incompatibles, et que le soutien aux jeunes talents est un levier essentiel pour le développement durable de la région et du pays tout entier.
À l’issue d’une assemblée générale, la Coordination des Étudiants de Saint-Louis annonce un non-paiement des chambres à l’UGB pour février, en lien avec les allocations d’études.
La Coordination des Étudiants de Saint-Louis (CESL) a annoncé un durcissement de sa mobilisation à l’Université Gaston Berger (UGB). À l’issue de son assemblée générale tenue le lundi 9 février 2026, l’organisation estudiantine a décidé d’instaurer un mois de non-paiement des chambres universitaires pour le mois de février.
Dans un communiqué rendu public, signé par le président de séance Amadou Ba, la CESL explique cette décision par la persistance de difficultés liées aux allocations d’études. Deux principales revendications sont mises en avant : le paiement intégral des rappels dus aux bénéficiaires et le maintien des acquis sociaux jusqu’à une révision concertée du décret n°2014-963 portant sur les allocations d’études.
Les étudiants de Saint-Louis dénoncent toute tentative de remise en cause unilatérale de leurs droits sociaux, dans un climat marqué par des tensions similaires dans plusieurs universités du pays.
Malgré cette position ferme, la CESL affirme rester engagée dans la défense des intérêts des étudiants et se dit ouverte à un dialogue avec les autorités compétentes afin de trouver une issue à la crise.
Le SAES condamne les violences à l’UCAD ayant entraîné la mort d’un étudiant et appelle au retrait immédiat des forces de l’ordre ainsi qu’à un dialogue responsable.
La coordination du campus de Dakar du Syndicat Autonome de l’Enseignement Supérieur (SAES) a dénoncé avec fermeté, dans un communiqué, les violences enregistrées à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), qui ont entraîné le décès d’un étudiant. Le syndicat qualifie la situation de « grave et inacceptable », dans un contexte marqué par des tensions autour de la réforme des bourses et par des difficultés structurelles persistantes dans l’enseignement supérieur.
Le SAES affirme avoir accueilli avec une « profonde tristesse » la nouvelle de ce décès et adresse ses condoléances à la famille de la victime ainsi qu’à l’ensemble de la communauté universitaire. Il rappelle que l’université doit demeurer un lieu de transmission du savoir et d’expression libre, et non un espace de confrontation sécuritaire. Dans ce sens, le communiqué souligne que « l’université n’est ni une caserne ni un champ d’expérimentation sécuritaire ».
Le syndicat réclame le respect strict des franchises universitaires prévues par la loi n°94-79 du 7 novembre 1994 et demande le retrait « immédiat et sans condition » des forces de l’ordre du campus social. Il exige également la réouverture rapide des restaurants universitaires, considérés comme indispensables à la dignité et à la sécurité des étudiants.
Pour sortir de la crise, le SAES plaide en faveur d’un dialogue « franc, responsable et sans préalable » impliquant l’ensemble des acteurs concernés. Il se dit disposé à participer à toute initiative de médiation susceptible de calmer les tensions et de préserver le déroulement normal de l’année universitaire.
Enfin, la coordination interpelle les autorités étatiques afin qu’elles garantissent la protection des enseignants et de leurs familles vivant dans l’espace académique. Cette montée des tensions ravive, selon le syndicat, les interrogations sur la gouvernance du système universitaire sénégalais, régulièrement confronté à des revendications liées aux conditions d’études, à la gestion des bourses et aux infrastructures.
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