Concernant les tarifs, le ministre affirme qu'ils sont "raisonnables", variant entre 400 et 500 francs CFA. Il précise que ces tarifs ont été négociés avec succès par l'État du Sénégal via le Cétud.
Malick Ndiaye souligne également que de telles infrastructures ne résoudront pas à elles seules les problèmes de transport à Dakar. Il met en avant la nécessité de développer les territoires et les pôles de développement pour désengorger la capitale : "Les pôles de développement, avec toutes les commodités et activités, permettront à la population de Dakar de retourner chez eux pour travailler. Cela permettra à Dakar de respirer davantage.







